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14/03/2016

Attentats de Grand-Bassam

10 civils noirs tués, 4 blancs, 2 forces de l'ordre, 6 terroristes tués et 22 blessés. Bilan provisoire.( donné à 23h , heure française)
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Côte d’Ivoire : AQMI revendique les attaques de Grand Bassam
ALAKHBAR (Nouakchott)-Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) a revendiqué, dans un communiqué transmis à Alakhbar, les attaques contre trois hôtels de Grand-Bassam, une station balnéaire située à une quarantaine de kilomètres à l'est d’'Abidjan, la capitale ivoirienne.

« Par la grâce d'Allah, trois des héros d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) ont pu pénétrer dans la station balnéaire "Grand Bassam" située à l'est de la ville d’'Abidjan en Côte d’Ivoire », a déclaré le groupe jihadiste qui promet de révéler plus de détails de l'attaque.

Sources : Diakité Moussa - facebook
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2 pays, 2 réactions
France. Après la série d'attaques sans précédent du 13 novembre 2015 qui a fait 130 morts et 180 blessés à Paris, François Hollande a, toutes affaires cessantes, décrété un deuil national de trois jours. Et très réalistes, les autorités françaises ont reconnu, par la voix du Premier ministre Manuel Valls, que «les menaces vont durer».
Côte d’Ivoire. Les menaces planaient comme l’épée de Damoclès. Et ce 13 mars 2016 (les djihadistes doivent aimer le chiffre 13), le pays a vécu la première attaque terroriste de son histoire; et elle fut d’une barbarie inouïe: 16 morts dont deux soldats. Le deuil national n’a pas été décrété bien qu’Alassane Ouattara se soit rendu sur le théâtre des opérations. C’est une tradition: contrairement au Mali et au Sénégal, la Côte d’Ivoire n’a pas décrété de deuil national au lendemain de la mort d’une soixantaine de ses pèlerins dans la bousculade du 24 octobre 2015 à La Mecque.
Last but not least. Le ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko, est apparu triomphant sur les antennes de la RTI1: ce grand pays avec ce grand peuple n’a pas à redouter les menaces djihadistes. D’où qu’elles viennent et dans les secondes qui vont suivre, elles seront circonscrites et neutralisées. N’avons-nous pas le même niveau de sécurité que Genève et New York?

Bally Ferro

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ATTAQUE DE GRAND BASSAM
Mensonge d'Etat

AQMI annonce la présence de seulement 3 terroristes
alors que les autorités ivoiriennes annoncent en avoir tué 6.
Lazare Koffi Koffi


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Côte d'Ivoire : Le prince Charles-Philippe d’Orléans raconte l'attaque

Invité au gala de la Fondation « Children of Africa » que préside la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, le prince Charles-Philippe d’Orléans, ancien officier de l’armée de Terre et son épouse Diane étaient sur la plage de Grand Bassam lors de l’attaque. Il témoigne pour Paris Match.


Le prince Charles-Philippe d’Orléans avec son épouse et le prince Edouard de Ligne marchant la veille sur la plage d'Assinie où ils assistaient à un déjeuner donné par la Première dame au lendemain du Gala de sa Fondation "Children of Africa" © Caroline Mangez


Il était 12h30 ce dimanche, nous venions d’arriver d’Abidjan avec trois amis, à la Madrague, un endroit charmant tenu par des Français où l’on sert un délicieux poulet braisé en bord de plage, tout au début du long alignement des hôtels. Il faisait un temps de rêve, la mer était magnifique. Mon épouse et deux amis se sont installés sur des chaises longues. Le temps de me mettre en maillot de bain et de parcourir vingt mètres pour aller jusqu’à la mer avec un ami, on a entendu un premier tir.

Ce devait être cinq minutes après notre arrivée. Sans doute un calibre 22 LR. On aurait dit un pétard. Il y avait un monde fou sur cette plage à laquelle les Ivoiriens accèdent en payant. Tout le monde s’est figé un instant. Puis il y a eu un second coup de feu, du 9 mm sans doute, et là tout le monde s’est mis à courir dans tous les sens, poursuit le prince d’Orléans, ancien officier de l’armée de Terre. Il était en mission en Côte d’Ivoire lors de la crise en 2004 et par conséquent connaît bien ce pays, ainsi que l’armement. Nous avons rejoint mon épouse et nos autres amis, et sommes restés ainsi à l’abri quelques minutes. Puis, comme il ne semblait plus rien se passer, je suis reparti vers la mer pour me baigner. Et là, ça a commencé à tirer dans tous les sens. Retour aux abris. J’ai téléphoné à un ami qui, lui, se trouvait à deux hôtels de là. Je lui ai dit : « c’est chaud ici, ça tire… » Il a cru d’abord à une plaisanterie. Puis il a entendu les coups de pistolets qui résonnaient sur le mur derrière moi.

"Les terroristes remontaient par la plage"
Les gens couraient dans tous les sens : "partez de là, quittez…" comme disent les Ivoiriens. J’ai essayé de me renseigner, les bruits les plus fous couraient eux aussi. On nous a d’abord expliqué que c’était la police qui avait tiré en l’air pour éconduire un groupe de jeunes qui avaient tenté d’accéder à la plage sans payer, puis on nous a parlé d’un braquage, puis de trois, simultanés. Et puis on a vu des blessés, des morts peut-être, sur le sable. Et là on s’est dit qu’il fallait partir, vraiment, le plus vite possible. A ce moment-là, on entendait un tir toutes les dix ou quinze secondes. On nous tirait dessus, les balles fusaient. Le personnel de l’hôtel s’était mis à l’abri dans un bungalow tout en verre en bordure de plage. Je les ai fait sortir en leur disant qu’ils étaient fous, qu’ils allaient se faire tirer comme des lapins, que les vitres ne les protégeraient de rien…

Je n’ai pas entendu quiconque crier « Allah u Akbar », ni de rafales à répétition caractéristiques des armes automatiques. Je sais les reconnaître. Je pense qu’ils avaient des armes de poing, type 9 mm ou Magnum. Ca tirait à droite, les terroristes remontaient par la plage, à pieds, et aussi par la route, en allant vers l’est, vers un hôtel plus important. On se sentait cernés. Une première fois, nous avons tenté de rejoindre notre voiture sur le parking. Mais c’était trop dangereux. On a patienté le temps que les tirs se calment un peu. Je garde en tête l’image de la patronne de l’hôtel qui tremblait contre le mur, c’était terrible, elle était au bord du malaise. Nous avons profité d’une petite accalmie pour foncer à la voiture, démarrer en trombe et filer vers Abidjan. », conclut le prince Charles-Philippe d’Orléans.

Les terroristes eux ont continué d’aller semer la mort plus loin sur la plage de Grand Bassam. Six d’entre eux ont été neutralisés en fin de journée. Le bilan était alors de dix morts, dont cinq « Occidentaux ».  Des renforts lourdement armés quadrillent les lieux ce soir. Et de nombreux check-point ont été disposés sur la route reliant ces plages à Abidjan. Peu de gens doutent du fait qu’il s’agisse d’un attentat perpétré par des Islamistes. Le Hezbollah avait été inscrit vendredi par le gouvernement ivoirien sur la liste des organisations terroristes.

Selon une source proche du gouvernement, le bilan partiel de l'attaque serait à cette heure de 22 morts, dont 14 civils, six terroristes et deux membres des forces de sécurité ivoiriennes. L'attaque aurait été revendiquée par Al-Mourabitoune, Al-Qaïda du jihad en Afrique de l'Ouest, un groupe armé salafiste sahélien né en août 2013 de la fusion du MUJAO et des Signataires par le sang. Son émir Mokhtar Belmokhtar s'était rallié officiellement à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) le 4 décembre 2015. Deux assaillants seraient encore dans la nature. Les personnes qui se trouvaient à Assinie et Grand Bassam pour le week-end ont été assignées à résidence et sont priées de ne pas rentrer à Abidjan. On compte parmi les victimes un Français mais également deux Allemands, des Camerounais et des Maliens. Au moins 22 blessés ont été transportés vers les hôpitaux d'Abidjan. "Le bilan est lourd, les terroristes ont réussi à tuer quatorze civils et nous avons perdu deux membres des forces spéciales", a déclaré Alassane Ouattara, qui s'est rendu sur les lieux quelques heures après l'attaque.
Paris Match

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Le gala du 11 mars

MON DISCOURS LORS DU 6 ème DINER GALA DE LA FONDATION CHILDREN OF AFRICA

au moins vous aurez la liste de tous les invités...

Dominique Ouattara Page Officielle·dimanche 13 mars 2016

Mesdames et Messieurs,
Chers invités,

Avant tout propos, je voudrais vous saluer et vous remercier du fond du cœur, de votre présence à nos côtés, pour ce sixième Gala de la Fondation Children Of Africa, le troisième organisé à Abidjan.
Mais avant d’en dire d’avantage, j’aimerais tout d’abord remercier mon cher époux, le Président de la République Alassane OUATTARA,
le premier membre et le premier soutien de la Fondation, merci mon chéri d’être avec nous ce soir. Je vous demande de l’applaudir bien fort.
Mesdames et Messieurs

Pour cette soirée de Gala, nous avons le grand plaisir de recevoir ma sœur la Première Dame du Mali, Madame Amy KEITA qui a fait le déplacement depuis Bamako, pour une cause que nous avons en commun, le bien-être de nos enfants. Merci chère Amy de ta présence à mes côtés.
Merci aussi à mon amie Carla BRUNI SARKOZY qui nous fait l’immense plaisir de sa première visite en Côte d’Ivoire, et que je remercie de tout cœur d’être avec nous ce soir, pour soutenir nos chers enfants. Merci chère Carla de ton amitié et de ton affection.
Je voudrais aussi saluer ma grande sœur, Madame Henriette Konan BEDIE qui est à nos côtés ce soir. Je souhaite lui dire toute ma gratitude pour le soutien formidable qu’elle m’a toujours manifesté. Merci chère grande sœur.
Merci également à ma grande amie, la Princesse Ira de FURSTENBERG, Marraine de la Fondation Children of Africa. Ira a toujours été là pour soutenir nos actions, et je la remercie pour son amitié et son affection inconditionnelle.
Je voudrais enfin saluer, leurs altesses le Prince et la Princesse Charles Philippe d’ORLEANS ; ainsi que le Prince et la Princesse Edouard DE LIGNE LA TREMOILLE, qui ont fait le déplacement pour être à nos côtés ce soir. Merci de votre distinguée présence.
Mesdames et Messieurs,

Chers invités,
Je voudrais à présent, remercier toutes les stars internationales qui, dans un réel élan de solidarité, ont accepté de donner de leur temps, afin de favoriser le nouveau projet de la Fondation.
Je pense tout d’abord, à Catherine DENEUVE, l’une des plus grandes stars mondiales, grande amie de la Fondation depuis 1998, qui est venue nous manifester son soutien.
Merci chère Catherine de votre présence appréciée à Abidjan.
Je voudrais remercier Juliette BINOCHE, célèbre actrice internationale dont la sensibilité et l’engagement pour les causes les plus nobles ne sont plus à présenter.
Merci aussi au célèbre Djamel DEBBOUZE, d’être avec nous ce soir. Il nous avait promis d’être là, et il est bien présent. Merci aussi à Franck DUBOSC,
notre voisin de Mougins, qui est venu avec son épouse pour soutenir notre cause.

Avec eux, je voudrais saluer également plusieurs autres personnalités de renom et des stars du monde de la musique, du cinéma et du show-business, qui soutiennent la Fondation, certains depuis de nombreuses années :
· Adrianna KAREMBEU
· MC SOLAAR
· Gary DOURDAN
· Et ALPHADI
Ils ont été rejoints cette année par :
· Djimon HOUNSOU, qui nous vient des Etats-Unis
· Karine SYLLA PEREZ
· Sylvie TELLIER
· Daniella LOMBROSO
· Et Miss France 2016
A présent, je voudrais également saluer quelques-unes de nos étoiles nationales, qui suscitent en nous tant de fierté, et qui sont à nos côtés ce soir :
· Alpha BLONDY
· Magic System
· Aicha KONE
· Monique SEKA
· Pierrette ADAMS
· Yves ZOGBO Junior
· Jems KOKOBI
· Gilles TOURE
· James HOURA
· Isaï Biton COULIBALY
· Et notre belle Miss Côte d’Ivoire, ainsi que bien d’autres encore.
Je vous demande de les applaudir tous bien fort.

Je salue aussi, la présence appréciée de nos sportifs ivoiriens, Yaya TOURE, plusieurs fois Ballon d’Or et Capitaine de l’équipe des Eléphants ; ainsi que notre Copa BARRY et notre jolie Murielle AHOURE. Merci d’être là pour nous soutenir, et d’avoir fait le déplacement depuis vos résidences à l’étranger.
Cette année, je suis heureuse de compter aussi, la participation à ce Gala de la Fondation, du talentueux chorégraphe Kamel WALI et ses ballets, ainsi que des numéros du Grand Cabaret de Patrick SEBASTIEN.

Merci aussi au Grand Chef triplement étoilé, Yannick ALLENO et à Madame Christine DADIE, qui nous ont élaboré un menu, qui je l’espère, enchantera nos palais.

Mesdames et Messieurs,
C’est également pour nous, un grand honneur de noter la présence d’éminentes personnalités du monde médical, notamment Monsieur Michel SIDIBE, Directeur Exécutif de l’ONUSIDA ; le Professeur Marc GENTILINI, Délégué Général de la Fondation CHIRAC ; la direction de la Fondation Lalla Salma, ainsi que de la Chaîne de l’Espoir, qui accompagnent la Fondation depuis plusieurs années.
Merci aussi à nos amis, les Présidents Martin BOUYGUES et Vincent BOLLORE et David MIMRAN, qui ont trouvé le temps de venir à Abidjan malgré leurs calendriers chargés.
Ma gratitude va enfin, à toutes les personnalités venues des quatre coins du monde pour soutenir cet évènement, mais aussi à tous nos invités résidant en Côte d’ivoire, à commencer par les chefs d’Institutions, le Gouvernement et les Ambassadeurs qui ont répondu présents à cette soirée de bienfaisance.

Mesdames et Messieurs,
Chers donateurs,
Vous avez répondu de façon exceptionnelle à l’invitation de la Fondation Children of Africa, et j’en suis très heureuse.
Vous nous avez également démontré votre générosité au-delà de nos attentes, dans l’unique but d’atteindre l’objectif que nous nous sommes fixés : venir en aide aux enfants en détresse.
Au-delà de la magie et de la beauté du moment que nous allons partager, nous espérons surtout, grâce à votre mobilisation, fédérer des énergies positives autour du bonheur de nos enfants.
En effet, la Côte d’Ivoire est confrontée à l’épineuse question du travail des enfants depuis plusieurs décennies. Dans ce contexte, de nombreuses actions sont entreprises avec des partenaires nationaux et internationaux,
en vue d’éradiquer ce phénomène dans notre pays. Même si les résultats obtenus sont satisfaisants, il reste encore beaucoup à faire. Ainsi, l’un des objectifs à réaliser pour la lutte contre le travail des enfants, consiste en la prise en charge des enfants victimes dans les zones à risque.
Faisant partie des organisations engagées dans la lutte contre ce phénomène, la Fondation Children of Africa,
souhaite bâtir les premiers centres d’accueil qui serviront à apporter une assistance immédiate aux enfants secourus, dans de bonnes conditions.
C’est pourquoi, le Gala de ce soir a pour but de permettre la construction et l’équipement de trois maisons d’accueil pour enfants en détresse à Bouaké, Ferkéssédougou et Soubré.
Ce projet d’envergure est estimé à un milliard de FCFA par centre, soit 3 milliards de FCFA au total.
Il s’agit de la somme qu’il nous faudra recueillir ce soir grâce à votre générosité.

Mesdames et Messieurs,
Chers donateurs,
Durant ces dernières années, vous avez été remarquables, en ce qui concerne vos contributions spontanées, pour la mise en œuvre des projets de la Fondation.
En effet, l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville, a pu être entièrement financé avec votre aide.
Il a pris du retard car nous avons rajouté une aile d’oncologie pédiatrique, mais il sera achevé à la fin de cette année grâce à nos donateurs, et je vous en remercie encore très sincèrement.
Ce soir, nous avons à nouveau besoin de votre générosité. Nous vous invitons à rêver avec nous d’un monde meilleur, sans travail des enfants, ces êtres fragiles et sans défense.
J’émets le souhait que la féérie de cette soirée de Gala placée sous le thème des Milles et unes nuits, vous convainque de sauver Milles et un cœurs d’enfants.

Mesdames et Messieurs,
Je voudrais à ce stade de mon propos, remercier tous les membres de la Fondation et l’ensemble des bénévoles qui travaillent avec abnégation et dévotion, afin de permettre à la Fondation Children Of Africa, d’offrir un meilleur avenir aux enfants d’Afrique.
Merci aussi, au Comité d’Organisation du Gala, et à toutes les sociétés partenaires qui œuvrent main dans la main, pour concevoir et réaliser cette belle soirée.
Merci aux Groupes PFO, VOODOO et SOFITEL pour leur professionnalisme, ainsi qu’à Julien BRUNIE, à Claudie et Céline pour leur aide précieuse.
Merci à la société DELIGHT du Maroc, à Clémentine, à Sabine et à Aya pour leur merveilleuse décoration.
Merci enfin à vous, tous nos généreux donateurs, qui permettrez qu’à la fin de cette soirée, nous rendions le sourire à des milliers d’enfants en détresse.

Excellente soirée à toutes et à tous.
Je vous remercie.
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Mère et fille


Pari réussi pour Madame Dominique Ouattara, Première Dame de la Côte d’Ivoire et sa Fondation. Le 6ème Dîner-Gala de la Fondation Children Of Africa a eu lieu, le vendredi 11 mars 2016 au Sofitel Hôtel Ivoire de Cocody.
Annoncé comme l’événement majeur pour ce début d’année, le gala de la Fondation de Madame Dominique Ouattara a drainé du beau monde et des sommités du monde de la politique, du cinéma, du show-business, de la santé et de l’humanitaire.
Aux côtés de Madame Dominique Ouattara, la Première Dame du Mali, Madame Keïta Aminata Maïga, la Princesse Ira de Fürstenberg, l’actrice Catherine Deneuve, Madame Carla Bruni Sarkozy, l’humoriste Jamel Debbouze, le comédien Franck Dubosc et bien d’autres personnalités.
Au-delà de la magie du spectacle, ce gala dont le thème est: «Mille et une nuits pour mille et un cœurs » avait pour objectif de fédérer les forces autour de la cause des enfants victimes de traite à travers la création et l’équipement des trois (3) premiers centres d’accueil pour les enfants en difficulté de Côte d’Ivoire à FERKESSEDOUGOU, à BOUAKE et à SOUBRE. La valeur de ce projet : trois (3) milliards F CFA.
Une initiative de Children Of Africa qui a permis de mobiliser dans un premier temps après la vente aux enchères la somme de 540 millions F CFA.

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Qui est Jean-Pierre Mignard ?

6 août 2014
Comment pouvez-vous comprendre que l'ami intime de François Hollande, maître Jean-pierre Mignard soit aussi le principal avocat de Ouattara à la CPI contre Gbagbo? Maître Jean-pierre Mignard est un Sénateur socialiste et conseiller de Hollande.C'est  maître Jean Pierre Mignard qui est le premier à accuser Gbagbo de "forcené" et "avait invité la communauté internationale à le déloger  de sa résidence".
Il serait courtisé en ce moment par Sassou Nguesso du Congo, la famille Bongo et le président de la Guinée Equatoriale pour assurer leur défense dans le cadre des biens mal acquis. Comment se fait-il que l'ami du président Hollande soit le défenseur des dictateurs Africains?
Il n'est pas surprenant qu'Hollande soutienne à bras le corps la dictature de Ouattara en Côte d'Ivoire. En politique on a coutume de dire que les pays n'ont pas d'amis, ils ont des intérêts". Chaque président est comme un père de famille qui recherche par tous les moyens des ressources à nourrir ses enfants d'abord. C'est ce que fait Hollande pour nourrir les Français.

Jean-pierre Mignard , principal avocat de Ouattara
                à la CPI et Conseiller de François Hollande
Jean-Pierre Mignard , principal avocat de Ouattara
 à la CPI et Conseiller de François Hollande

Donc il est hors de question pour Hollande de contrarier son meilleur ami de longues dates, Jean pierre Mignard sur ce contrat juteux qui le lie à Ouattara, car c'est avant tout une affaire de centaines de millions d'euros au détriment des pauvres Ivoiriens. C'est pourquoi le président Gbagbo a coupé court pour dire:"Je n'attends rien de Hollande".Les Ivoiriens doivent aussi savoir qu'entre pays il n'existe que des relations de concurrence et d'intérêts qui ne sauraient laisser place à du sentimentalisme, ni à de l'amitié.La France n'a jamais considéré la Côte d'Ivoire comme partenaire mais plutôt un centre stratégique à maîtriser.C'est elle qui manipule,instrumentalise et suscite les conflits armés dans ses pré carrés et s'érige, par la suite en donneur de leçons et en juge dans  les juridictions internationales parce qu'elle bénéficie d'une impunité totale.La France n'intervient pas en Afrique pour la démocratie mais pour désorganiser les processus de démocratisation de nos pays.

Le président Gbagbo dans son livre "pour la vérité et la justice"disait:<<Faire bouger les choses,s'opposer au diktat,ce n'est pas facile,ce qui m'arrive en est l’illustration... Nous ne sommes libres qu'en apparence,à l'intérieur de la cage où l'on nous a mis,nos finances et notre économie sous tutelle,sans poids réel au niveau international, menacés d'être mis à l'amende si nous n'obéissons pas....La Côte d'Ivoire avait les moyens de quitter cette dépendance...Je m'apprêtais à le faire .....Alors, à la fin Sarkozy a pris un gourdin...Aujourd'hui je comprends qu'on voulait une issue brutale et définitive.....On a voulu m'empêcher de poursuivre ma route.>>

C'est pourquoi aucun chef d'Etat Français,quelle que soit sa couleur politique ne peut changer  la politique étrangère de la France à l'égard de la Côte d'Ivoire.Nous sommes condamnés à poursuivre le combat de Gbagbo jusqu'au bout.

Restons sereins et vigilants.

 Une contribution de Liadé Gnazégbo

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13/03/2016

Procès CPI /Interrogatoire de Sam l’Africain

EXCELLENTE ANALYSE DU Docteur Patrice Saraka

Procès CPI /Interrogatoire de Sam l’Africain
les vidéos de l’Accusation plaident en faveur de Blé Goudé

UNE CONTRIBUTION DU DR. PATRICE SARAKA

Mc Donald, le substitut du Procureure Bensouda, vient de boucler l’interrogatoire de Sam l’Africain, le premier témoin insider de l’accusation. Quatre jours durant, du 07 au 10 Mars dernier, j’ai suivi comme tout le monde cette phase du procès avec beaucoup d’intérêt. Au-delà du témoin qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, mon attention fut particulièrement retenue par les vidéos projetées par le bureau du Procureure. Car, c’est bien ces vidéos et les actions de Charles Blé Goudé qui l’engagent. Qu’est ce qu’il nous a été donné de constater ?

L’accusation, pour démontrer toutes les casquettes qu’elle tente de faire porter à Blé Goudé, a utilisé de nombreuses vidéos sans jamais réussir à convaincre. Censées être à charge, les pièces de l’accusation ce sont révélées à décharge. Malgré lui, l’adjoint de Bensouda, s’est contenté de vidéos qui présentaient Blé Goudé, l’homme que nous avons toujours côtoyé, tel qu’il est, tel que nous le connaissons, et non la caricature imaginaire à laquelle l’on a toujours essayé d’accommoder nos consciences. Il nous a été donné de voir tout le contraire de ce que l’Accusation voulait démontrer. Mais, pouvait-elle s’y prendre autrement ? Avait-elle le choix ? Pouvait-elle apporter la preuve de l’inexistant ou de l’irréel ? Assurément non !
De quoi me réjouir, en constatant qu’ à travers ses images, le bureau du Procureure, sans le savoir, rappelait les valeurs de l’homme Blé Goudé, le leader politique. Nous retiendrons principalement comme valeurs : le courage, l’homme de vision, la capacité d’anticipation, la maitrise de soi face à la pression populaire et le sens de la responsabilité.

Prenant souvent même le risque de braver la colère de la population qui, face aux attaques répétées qu’elle subissait voulait légitimement s’auto défendre, Blé Goudé n’a jamais cédé aux menaces d’être conspué ; bien au contraire, il a toujours indiqué la voie légale et la voie de la conciliation. Comme s’il savait qu’un jour il serait face à la CPI, il n’a laissé aucune faille à l’Accusation : c’est ça la force d’anticipation du leader qui réfléchit vite et juste. Garder son calme, avoir la maitrise de soi face aux critiques les plus acerbes, sans jamais céder à la pression populaire, cela s’appelle avoir le sens de la responsabilité.

Dans un contexte où les ivoiriens étaient agressés, violentés et où ils voulaient légitimement en découdre avec leurs agresseurs, Blé Goudé a bien souvent eu le courage, avec les mots qu’il fallait, pour indiquer le chemin qui était juste pour la Côte d’ivoire : « éviter de tomber dans le piège de la guerre civile », comme il le dit si bien dans l’une des vidéos.

Ce fut aussi le cas lorsque, révoltés par le déversement de combattants rebelles à l’hôtel du Golf, les ivoiriens voulaient descendre sur ledit hôtel pour les y déloger. Blé Goudé a, là encore, trouvé les mots justes pour maitriser la foule, en disant que le moment venu, il lancerait un dernier appel pour libérer les mains nues l’hôtel du Golf. Appel qui du reste n’a jamais été lancé, toujours pour éviter à la Côte d’Ivoire le risque de tomber dans le piège de la guerre civile.

Ce sont là autant de décisions qui montrent que Blé Goudé a toujours eu le courage de ces positions et opinions politiques. Ne répète-t-il pas que : « mes prises de positions ne seront jamais guidées par la peur de me voir rejeté ou critiqué ni par l’envie de me faire applaudir» ? C’est donc un leader accompli, qui réfléchit vite avec une capacité d’anticipation et qui assume avec courage ses positions, n’en déplaise à Mc Donald qui continue de présenter la galaxie patriotique comme une organisation structurée dont Blé Goudé est le leader incontesté. Ce qui n’a jamais existé !

Au total, les arguments de Mc Donald ce sont avérés légers. Parce qu’il est dans la vérité, les actions et les vidéos sur Blé Goudé constituent ses propres avocats et ses propres témoins que le Procureur canadien a fait parler. Et ils ont éloquemment témoigné à décharge, mieux que n’importe quel autre témoin. Contraint de s’éclipser, le mensonge a fini par faire place à la vérité. Ayant été un témoin oculaire de ce que mon pays a vécu, je peux sans risque de me tromper affirmer qu’il en sera ainsi au cours de ce procès : les faits prendrons le dessus sur les commentaires insipides.
Merci à Mac Donald qui vient ainsi de donner assez d’éléments aux juges qui prononceront dans des délais plus courts que prévus, la libération du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé.

Fait à Abidjan, le 11 Mars 2016

Dr. Patrice Saraka

21:42 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Lu sur la toile

Et à l'instant, écrit par quelqu'un qui n'a certainement rien à voir avec cet acte de terrorisme :


Et selon la RTI, pendant plusieurs heures, il n'y a eu que des blessés, pris en charge ...Là timidement ils affichent 2 morts, et pourtant selon les photos leur nombre est bien plus élevé...

Attaque djihadiste a Bassam.

Un groupe armé non identifié attaque un grand hôtel de bassam . L'on dénombre déjà une vingtaine de morts.
Les forces de l'ordre annoncent que le groupe est scindé // 1 groupe allant vers Abidjan et un autre en direction de l'embouchure d'Assinie.

Selon un témoin les hommes en armes scandent : << Allahu Akbar et quand vous répondez ils vous laissent la vie sauve. Mais quand vous ne répondez pas ils vous tuent.>>.

L'AFP fait état d'au moins 2 morts, Reuters d'au moins 7, Le Monde parle de 11 victimes, et LCI de 15, CNN d'au moins 20
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Attaque Djihadiste a Bassam.

Le ténébreux rebelle Chérif Ousmane, sur les lieux, en renfort avec tous ses gris-gris.
On me fait dire qu'il est entrain d'appeler ses génies et faire ses incantations pour retrouver les traces des djihadistes.

Vivement que cela nous aide chérifou..
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Attaques à Bassam: 

Les militaires français ont pris position à l aéroport Félix houphouet boigny

20:58 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

hopitaux du Cameroun, une autre histoire ivoirienne

Sous ce drap ensanglanté reposent deux jolis bébés et leur maman.

KOUMATE MONIQUE âgée de 31 ans vient de mourir atrocement,avec le fruit de ses entrailles ce SAMEDI 12 MARS 2016 à l’Hôpital LAQUINTINIE de DOUALA. Venue après quelques contractions dans un taxi,cette dernière perd connaissance. Arrivée aux urgences,commencent alors la course contre la montre.Personne pour s'occuper d'elle .


Quelques temps après un médecin se présente avec le stéthoscope,et signale que MONIQUE est morte. Elle est sortie du taxi par son conjoint et déposée à l'entrée des urgences et le médecin referme les portes derrière lui.Les enfants dans le ventre commencent à manquer d'air et donnent des coups.Le chirurgien est absent. La nièce de MONIQUE court chercher une lame chirurgicale à la pharmacie et prend sur elle d'ouvrir le ventre de sa sœur morte, pour sortir le premier bébé. Il est mort. Le deuxième respire encore ,et rend l’âme après une tentative de bouche à bouche...les souffles se coupent...le spectacle est révoltant. Les esprits s'échauffent, mais MONIQUE n'entend plus les querelles, ne voit plus les injustices que viennent de vivre en un laps de temps ces trésors qu'elles a portés pendant 9 mois .

Le Directeur de l’Hôpital LAQUINTINIE de DOUALA a été interpelé, la nièce de MONIQUE, l'infirmier et le morguier.

03:48 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

12/03/2016

A Monsieur le juge Cuno Jakob TARFUSSER,

  président de la Chambre de première Instance en Charge du Procès du Président Laurent Gbagbo.

juge-president-Cuno-Tarfusser
 Monsieur le Juge-président,

Dans son intervention de ce jour (09 mars2016), le Témoin  SAM l'Africain, dans un discours pathétique, n'a pu s'empêcher d'exprimer sa forte émotion en évoquant l'humanisme du Président Laurent Gbagbo dont la diligente intervention a permis de sauver sa mère d'une crise cardiaque, en ordonnant son évacuation urgente à la PISAM (Polyclinique Sainte Anne -Marie). Le témoin a décrit un Laurent Gbagbo humaniste et non criminel, contrairement à ce que tente de  faire croire la CPI. 
Outre ce fait, le Témoin a renvoyé la responsabilité des  souffrances politiques de l'Afrique au système de l'impérialisme occidental usant de la loi du plus fort pour perpétuer sa domination sur ce continent. 
Gêné par cette intervention véridique et pathétique du Témoin-Autogoal de la procureure Fatou Bensouda, vous avez jugé bon de prendre la parole à sa suite pour lui rappeler qu'il se trouvait dans une cour de Justice et qu'il ferait bien de pouvoir maîtriser ses émotions, mieux de les étouffer s'il le faut. 
Votre intervention porte le sceau d'un certain cynisme, d'une certaine inhumanité, de la dictature. Car cette Cour de Justice est une Cour de Justice des hommes et non des pierres ou des métaux. Ils s'agit des hommes qui ont un cœur de chair et non de pierre. Des hommes qui en toute circonstance de la vie, en tout temps et en tout lieu, ont le droit naturel d'exprimer librement leurs émotions, surtout quand s'invitent dans leur mémoire des moments douloureux et pathétiques de leur vie. 
Non, Monsieur le Juge Tarfusser, aucun article du Statut de Rome qui régit cette Cour n'interdit aux témoins et aux accusés d'exprimer en audience leurs émotions. 
Monsieur le juge Tarfusser, n'abusez pas de votre position pour exercer une dictature de cours. 
Vous l'avez précédemment fait en interdisant aux avocatx de la Défense de continuer de désigner Laurent Gbagbo par son titre de Président. 
Il serait plus sage et plus juste de votre part de vous intéresser au fond du débat pour dire le droit en toute vérité et en toute responsabilité. 

Bobia Polinoci
moacinter

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Ne pas se tromper d'ennemis : Sam n'est pas contre nous

Sur Facebook, depuis le 7 mars 2016, Sam l’africain est à l’honneur. Si la plupart des messages lui sont consacrés, tous ne font cependant pas son éloge. Ainsi, certains commentaires nous mettent en garde contre une hâtive et excessive jubilation après son témoignage devant la CPI. Selon les auteurs de ces commentaires, des gens sérieux et sincèrement engagés depuis des années dans la lutte pour la reconquête de notre souveraineté, il est trop tôt pour crier victoire. Ce n’est pas tout. Ils estiment en outre qu’on devrait se méfier de l’Ivoiro-libanais car son objectif, d’après eux, ne serait pas d’innocenter Blé Goudé et Laurent Gbagbo mais de fournir à cette cour raciste et injuste des informations à même de corroborer la fameuse thèse selon laquelle les deux accusés ont participé à un plan commun visant la conservation du pouvoir et l’extermination des partisans de Ouattara (musulmans, Nordistes et ressortissants de la CEDEAO). Ils estiment en effet que ce n’est pas un hasard si l’étrange Eric Mc Donald a longuement interrogé Sam sur les deux slogans les plus utilisés lors de la campagne du candidat Laurent Gbagbo: “On gagne ou on gagne” et “Y a rien en face, c’est maïs”. Mais les camarades qui invitent à prendre les propos de Sam devant le substitut du Procureur avec des pincettes ont-ils raison ou bien exagèrent-ils? Avant de répondre à cette question, je voudrais exposer quelques-uns des reproches adressés par eux à Sam.

Ils lui reprochent, par exemple, de n’avoir rien dit sur le bombardement de la résidence présidentielle par les forces franco-onusiennes, de n’avoir pas évoqué l’exécution des 60 gendarmes de Bouaké et des danseuses d’Adjanou par les rebelles de Ouattara en 2002, d’avoir affirmé que la galaxie patriotique était bien organisée, d’avoir demandé au Procureur de relire sa déposition de 2011 où il chargeait probablement l’ancien régime alors que Me Altit n’avait pas jugé cela nécessaire, d’avoir rendu hommage à Dramane Ouattara et à Hamed Bakayoko.

LA CPI DS
        L´EMBARRAS Emission Radio:
        «Akonda» : CPI : SAM l´Africain- Un Témoignage à charge plein de
        surprises.

Même si Sam n’était pas obligé de répondre à toutes les questions de Mc Donald (car certaines questions étaient franchement si idiotes qu’on se demande comment le Canadien a atterri à la CPI), même si je suis d’accord avec ceux qui conseillent de ne pas vite s’emballer, il me paraît difficile de souscrire à l’idée que l’Ivoiro-libanais a voulu enfoncer Laurent Gbagbo et son ancien ministre de la Jeunesse. À moins d’avoir fait une mauvaise lecture de son témoignage, je serai plutôt enclin à penser que Sam n’a pas eu peur de dire et de marteler l’essentiel et cet essentiel, à mon avis, se trouve dans trois paroles. La première est celle-ci: “La France est le père fondateur de la crise.” Sam rejoint ici Gbagbo affirmant, au cours de sa première prise de parole à la Haye le 5 décembre 2011, qu’il a été arrêté “sous les bombes françaises” et que “c’est l’armée française qui a fait le travail”. Il rejoint aussi Me Jean Balan déclarant sur “Europe 1”, le 24 février 2016, que la mort des 9 soldats français en novembre 2004 était “un coup monté” [par Chirac, Dominique de Villepin, Michel Barnier et Michèle Alliot-Marie] pour faire tomber Gbagbo”.

Deuxième parole essentielle de Sam L’Africain: “Quand ils ont attrapé Gbagbo à sa résidence, le 11 avril 2011, les hommes de Ouattara ont le lendemain fait plus de 1 000 morts à Duékoué, des femmes et des hommes égorgés, des femmes enceintes éventrées, des maisons brûlées mais tout ça c'est allé où? Et ce avec la complicité de la France et de l'ONU. Et pourquoi c'est Gbagbo et Blé qui sont ici? Ils ont tué Kadhafi, c'est allé où ? Ils ont fait des massacres partout, où c'est parti? Ils s'acharnent sur les noirs comme si nous sommes méchants. Non, non le peuple noir est bien et bon. Je demande donc au procureur demain d'orienter ces questions sur l'essentiel. C'est-à-dire qui a tué et quelle a été la cause de la guerre?” Le président de la NACIP laisse entendre ici deux vérités: 1) Chirac, Sarkozy, de Villepin, Alain Juppé, François Fillon, Ban Ki Moon, Choï, Dramane Ouattara, Blaise Compaoré, Soro Kigbafori, Bédié et leurs chefs de guerre devraient, eux aussi, être derrière les barreaux; 2) Ceux qui aiment guerroyer et faire couler le sang humain, ceux qui n’ont aucun scrupule à semer la mort et la désolation, juste pour accaparer le bien des autres, ce ne sont pas les Africains mais les Occidentaux. Ça peut être dur à entendre mais c’est la pure vérité.

Le troisième et dernier message essentiel de Sam l’Africain est celui-ci: “Gbagbo n'est pas un criminel, il ne peut pas planifier la mort des Ivoiriens.” De fait, si Gbagbo était un tueur froid, s’il était un criminel sans aucun état d’âme, il n’aurait pas hésité à bombarder l’hôtel du Golf qui était le quartier général des vrais criminels.

Au lieu de soupçonner Sam de ceci ou de cela, nous devrions donc nous focaliser sur la France: écrire et montrer des vidéos sur la responsabilité pleine et entière de la France dans la déstabilisation et la destruction de la Côte d’Ivoire; faire voir comment cette France raciste et néocolonialiste utilise des vauriens et assassins comme Ouattara et Soro pour parvenir à ses fins.

Que Sam ait pu dire des choses pas toujours utiles ou que sa connaissance approximative de la langue française l’ait conduit à commettre des maladresses, cela est possible mais nous devrions nous garder de le brûler. Nous devrions surtout nous garder de penser que le verbe et les larmes comme celles de Sam suffiront pour que Blé et Gbagbo sortent de la Haye où ils sont injustement détenus. Je voudrais répéter ici ce que j’ai déjà écrit dans une tribune antérieure: Charles Blé Goudé et Laurent Gbagbo, dont le seul crime est d’avoir refusé la soumission à la France, risquent de mourir en prison si les souverainistes africains se contentent de suivre ce procès bidon et inique au lieu de réfléchir à de bonnes stratégies pour briser le joug de la domination et de l’oppression qui pèse sur leurs pays, s’ils ne frappent pas la France et ses entreprises au portefeuille, s’ils ne les empêchent pas de gagner chaque jour de l’argent sur le dos des populations, s’ils continuent à consommer des produits français (fromages, moutarde de Dijon, vins bordelais, voitures de marque française, sacs de Louis Vuitton, Orange, etc.) tout en insultant et en maudissant les dirigeants français.

En conclusion, ce qui compte, ce n’est pas ce que Sam l’Africain a pu dire hier, sûrement pour sauver sa peau, mais ce qui est sorti de sa bouche ces quatre derniers jours. Il a fait de graves révélations à telle enseigne que certains se sont demandé si sa famille ne risquait pas de faire les frais de la barbarie des FRCI et autres dozos. Bref, le “témoin hostile au Procureur” s’est montré courageux non seulement en témoignant à visage découvert mais en indexant la France. Ce n’est donc pas sur lui que nous devons tirer à boulets rouges. Ce n’est pas contre lui que nous nous battons. Je peux comprendre que certains de ses propos aient énervé telle ou telle personne mais, de grâce, ne nous trompons ni de cible, ni de combat! Évitons de jeter le bébé avec l’eau du bain! Sam n’est pas contre nous.

Une contribution de Jean-Claude Djereke
Sources : Alexis Gnagno

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Le procès de Laurent Gbagbo à La Haye et l'alternance en 2020 à la Une des journaux iv oiriens

11 mars 2016
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Le procès de Gbagbo et Blé Goudé avec la 4è comparution du témoin Sam l’Africain et le débat sur l’alternance en 2020 occupent la Une des journaux ivoiriens parus, vendredi, sur l’ensemble du territoire national.


Pour la quatrième comparution de Sam l'Africain, ‘'le procureur fait du coq-à-l'âne'', relève Le Temps qui croit savoir ‘'comment Sam l'Africain vit à La Haye''. Selon Fraternité Matin, ‘'Sam l'Africain accable Simone Gbagbo, Sangaré et Séka Séka'' dans le déclenchement de la crise postélectorale.

Le Patriote renchérit pour dire que ‘'Sam l'Africain charge l'ex-première Dame et Sangaré''. Le Jour Plus publie ‘'la lettre de reddition que Gbagbo voulait lire'' avant sa chute quand il ‘'a été pris en otage par Simone et Sangaré'' selon Sam l'Africain qui ‘'déballe tout'', ajoute le confrère.

Perturbé par son propre témoin, avance Notre Voie, ‘'le procureur s'embrouille''. Procès de Gbagbo et Blé Goudé à La Haye :''un grand bouleversement annoncé'', titre Soir Info faisant foi à ‘'une révélation de taille'' de Sam l'Africain.

L'Inter démasque ‘'ceux qui ont empêché Gbagbo de lire son discours'' de reddition le 11 avril 2011. Sam l'Africain depuis La Haye : ‘'le 11 avril 2011, Simone et Sangaré ont fait un coup d'Etat contre Gbagbo'', rapporte Le Nouveau Réveil.

‘'Comment des gens ont forcé Gbagbo de rester au pouvoir'', titre Nord-Sud Quotidien, relayant les propos, devant les juges de la CPI de Sam l'Africain qui avoue que ‘'on est allé très loin''.

Après le témoignage de Sam l'Africain, constate Le Quotidien d'Abidjan, ‘'coup de tonnerre à la CPI''. Ce journal explique ‘'comment le témoignage de Sam l'Africain a déstabilisé l'accusation''.

Le Nouveau Courrier renseigne que ‘'le juge Tarfusser s'énerve contre l'adjoint de Bensouda'', suite à une tentative de ‘'manipulation'' du témoin. Ce qui fait dire à LG Infos qu'après la raclée de Sam l'Africain à l'accusation, ‘' Bensouda ne veut plus présenter les 138 témoins''.

En politique nationale, Fraternité Matin relève que selon Maurice Kakou Guikahué, secrétaire exécutif du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), ‘'alternance ou pas le PDCI aura un candidat en 2020''. Ce qui fait écrire à L'Inter qu'il y a ‘'palabre au RHDP'', la coalition au pouvoir.

‘' Voici les instructions que Bédié m'a données'', confie Amadou Soumahoro, président du directoire du Rassemblement des houphouétistes pour la paix et la démocratie(RHDP) à Le Nouveau Réveil.

Selon L'Intelligent d'Abidjan, ‘'Ouattara refuse une alternance ethnique, Bédié veut un parti unifié sans l'UDPCI''. Guikahué ‘'catégorique'', insiste dans les colonnes de Le Mandat que ‘'dette ou
pas, le PDCI aura le pouvoir'' en 2020. ‘'RHDP : l'alternance enterrée ?'', interroge Bord-Sud Quotidien.

L'Expression, croit, pour sa part, savoir ‘'comment Bédié et Ouattara vont éteindre le feu'' pour une alternance en 2020.

La suspension du Directeur général de la Société ivoirienne et de gestion immobilière (SICOGI, société à capitaux publics), Camara Loukimane et le Dîner-gala, ce vendredi soir, de la fondation Children of Africa de Mme Dominique Ouattara sont, également, traités par la presse ivoirienne.

HS/ls/APA, abidjan.net
__________________

Sam l'Africain retranscrit par L'Inter

Sam l'Africain : " A partir du 31 mars 2011, le Président Gbagbo ne commandait plus, c'est d'autres qui commandaient "

"Au moment où les Ivoiriens s'attendaient à écouter leur Président, bombardé par l'armée française, ils ne l'ont pas vu ni entendu à la télévision. Parce qu'en réalité, Laurent Gbagbo avait été empêché par ses plus proches de prononcer son discours, ce jour-là. Le 31 mars 2011, j'étais au palais présidentiel avec le ministre (des Affaires étrangères) Alcide Djédjé. C'est lui qui a rédigé le discours du Président et le lui a soumis. Le Président a lu et a porté des corrections. Dans ce discours, le Président voulait annoncer qu'il allait démissionner. Il s'apprêtait à dire qu'il allait renoncer au pouvoir, eu égard à la pression de la communauté internationale et à la tournure que prenaient les événements et cela bien qu'il estime avoir gagné les élections. Il voulait se retirer pour aller rester à Mama.

C'est alors qu'un cortège est arrivé pour l'enlever et le conduire à sa résidence à Cocody. Ils lui ont dit qu'il n'avait pas à faire cette déclaration alors qu'il n'avait pas pris attache avec la base. Le commandant Séka Séka (alors aide de camp de l’ex-Première dame, NDLR) a dit qu'à partir de maintenant, le Président Gbagbo ne parlerait plus avec qui que ce soit et qu'à compter de maintenant tous ceux qui voudraient lui parler devaient passer par Mme Gbagbo... Le Président les a suppliés. Il leur a dit qu'il ne voulait pas être envoyé à la CPI. Blé Goudé était témoin de ce que je vous dis.
A partir du 31 mars 2011, le Président Gbagbo ne commandait plus, c'est d'autres qui commandaient"
(Sam l’Africain, déclaration publiée dans L'Inter du 28 novembre 2014).

transmis par André Silver Konan
__________________

Aujourd'hui je ferai un post polémique ; selon mon analyse personnelle je pense que politiquement Sam l'Africain a bien eu des concertations avec Sieur Pascal Affi N'Guessan avant de se rendre à l'Haye .
Avant que Sam ne parle de ce fameux discours du président Laurent Gbagbo , j'avais déjà eu des informations concernant ce fameux discours depuis 2013 par des personnes qui sont aujourd'hui de l'officine d'Affi .
Vraiment les gens s'amusent avec la souffrance des ivoiriens à cause de leurs propres intérêts .
Leur rôle confié à Sam l'Africain par le pouvoir et Pascal Affi est de jeter à la vindicte populaire la première Dame Simone Gbagbo , Sangaré Aboudhramane et Blé Goudé .
Le rôle donné à Sam était de dire à la face du monde s'il y a eu des morts en Côte d'ivoire , c'est parce que Simone, Sangaré et Blé ont empêché le président de démissionner ....
Oui avec du recul j'ai compris c'est que c'était le rôle confié à Sam l'Africain .
Oui Gbagbo Laurent n'est pas un criminel mais son entourage qui l'a empêché de démissionner ...
Je dis que c'est méchant de la part d'Affi et ses affidés qui véhiculent ces genres d'information....

Frédéric Wilfried Adou

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Ghana; les exilés appelés à la vigilence

Alerte sérieuse chez les réfugiés du Ghana ! Alerte ! Alerte !


Il nous est revenu, de source crédible, que Monsieur Ahmed BAKAYOKO, maître d’œuvre du système d'enlèvement et de torture, du régime Ouattariste, effectuera une descente sur le Ghana, le dimanche 13 mars 2016, officiellement, pour rencontrer le Roi des Ashanti à Kumasi.

Mais, le gigantesque hic procède du fait que, le securocrate du système Dramane, célébré depuis la Cpi par leur témoin, se fait curieusement accompagner par le même Directeur de la Surveillance du Territoire (DST), de notoriété publique, geôlier particulier, dans des endroits de non droit, de tous les  réfugiés jusque-là enlevés.

Aussi chaque réfugié est-il exhorté à prendre toutes les mesures propres à le soustraire d'un eventuel et probable rapt, comme en a déjà été victime une pléthore d'exilés.

La meilleure sécurité ne provient que de soi-même .

Prenez surtout de la graine de ce que le ministre Lia Bi Douayoua Theodule, rentré au pays, il ya un an, vient d'échapper, de justesse, à une arrestation en Côte d'Ivoire, et  est actuellement, à nouveau, contraint à l'exil au Ghana.
Que chacun veille sur lui-même, et que Dieu le fasse pour tous !
Parce que, c'est Dieu qui est plus fort !

Tchedjougou Ouattara.

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Justice des terroristes

Il était difficile, douloureux d'informer les camarades Letissia Nguessan II et Zagol Durand, deux des otages du regime Ouattata de leur impossibilité de humer l'air frais de la liberté ce vendredi à cause des bizarreries judiciaires de ce groupuscule tribal à la tête de l'Etat de Côte d’Ivoire.

Ils avaient pourtant rendez-vous pour le délibéré de l'affaire les concernant mais il ressort du palais de justice que leur dossier n'a pas été transmis là où il faut pour être traité et aucune date n'a été donnée pour leur suite. C'est cela la Côte d'Ivoire depuis le 11 avril 2011. Comme un air de personnes particulièrement gênantes qu'il faut à tous prix maintenir dans les goulags pour laisser libre cours à la dictature et aux collabos. Mais nous vaincrons.

La prison est difficile camarades, il faut saluer les nôtres qui y gardent extraordinairement le moral malgré tout mais surtout lutter pour leur libération. C'est un impératif.
Courage à vous dignes fils, la lutte continue et la famille des cyberactivistes vous salue.
(Image d'archives du vendredi 4 février 2016)
Fier Ivoirien

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Procès Gbagbo : au prétoire avec les avocats de la Côte d’Ivoire

11 mars 2016


Me Jean-Paul Benoit et Me Jean-Pierre Mignard sont les avocats de la Côte d'Ivoire au procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé devant la CPI. Ils livrent à Jeune Afrique leur vision des premières semaines d'audiences.


Leur duo s’est formé pendant la crise postélectorale ivoirienne en 2010-2011. Le premier, Me Jean-Paul Benoit, ancien député européen (Parti radical de gauche) est un ami de longue date d’Alassane Ouattara. Le second, Me Jean-Pierre Mignard, est un proche du socialiste François Hollande, qui sera élu président de la République en 2012.

En pleine crise, Alassane Ouattara, alors reconnu par la communauté internationale comme vainqueur des élections, les sollicite afin de demander à la Cour pénale internationale (CPI) d’ouvrir une enquête sur « les crimes les plus graves » commis depuis le second tour de l’élection présidentielle. Un dossier qu’ils gèrent toujours.

Avocats de l’État ivoirien sur plusieurs affaires, ces deux ténors français défendent aussi une personnalité ivoirienne de premier plan, le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro. Rencontre.
_____________________

Jeune Afrique : Cela fait près d’un mois et demi que le procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé s’est ouvert à la CPI. Des débuts marqués par quelques couacs, comme la divulgation de l’identité de plusieurs témoins. Qu’avez-vous pensé de cette première partie ?

Me Mignard : Il ne s’agit que de quelques incidents. D’ailleurs, le président de la Cour les a relevés, s’en est excusé, et a ordonné une enquête pour savoir s’il s’agissait de défaillances techniques ou d’une malveillance, ce qu’a priori nous ne pensons pas. Des couacs, il y en a dans toutes les juridictions, même dans les meilleures. Il n’y a donc pas de raisons que cette institution y échappe. Ce qu’il faudrait apprécier, ce sont les moyens qu’elle se donne pour effectivement s’améliorer, progresser et se perfectionner. Et pour le moment, c’est ce qu’elle semble faire.

Certes, mais ce sont des incidents qui n’améliorent pas l’image, déjà bien écornée, de la CPI sur le continent. Plusieurs États africains semblent même déjà prêts à la quitter

Me Mignard : La CPI est un immense progrès dans l’histoire du droit international et de l’humanité. Il est vrai qu’actuellement un nombre significatif des dossiers pour lesquels elle est saisie concernent le continent africain et nous savons que cela crée débat depuis plusieurs années. Pourtant, l’analyse qui consiste à voir en cette institution une espèce de Cour tutélaire sur l’Afrique, et uniquement l’Afrique, est peu factuelle et approximative. La Cour étant, par exemple, saisie sur le conflit entre la Géorgie et la Russie. Il faut même renverser totalement le raisonnement et bien dire que c’est l’Afrique – dans son acceptation de cette juridiction internationale composée de magistrats qui ne sont pas que des magistrats africains – qui est pionnière, en avance sur le reste du monde.

Me Benoit : Oui, la Cour pénale est un progrès. Elle peut faire naître un droit pénal international accepté par tous et faire naître une pratique commune.

Un attachement à la souveraineté nationale qui a pourtant poussé votre client, le président ivoirien, Alassane Ouattara, à déclarer récemment qu’il n’enverrait plus aucun Ivoirien (après Gbagbo et Blé Goudé) à la CPI…

Me Mignard : L’intention, en créant la CPI, n’était pas de dire que les États devaient renoncer à disposer d’une justice nationale. Loin de là. Il est important que ceux-ci se dotent d’un équipement législatif, juridictionnel et constitutionnel, qui leur permette d’assurer leur souveraineté.

Me Benoit : La CPI n’est pas une juridiction d’exception, elle est une juridiction qui doit être saisie exceptionnellement, lorsqu’un État prend acte d’un certain nombre de difficultés, d’impossibilités de ses juridictions à se saisir d’un cas, du fait de l’intensité d’un conflit.
   " Que n’aurait-on pas dit ou écrit si Gbagbo
avait été jugé en Côte d’Ivoire "


Me Mignard : Une intensité qui ferait que même si ses institutions fonctionnaient bien, que les magistrats étaient de bonne foi, bien formés, cette justice apparaîtrait de toutes façons, aux yeux d’une partie de la population, comme illégitime.

Me Benoit : En effet, que n’aurait-on pas dit ou écrit si Gbagbo avait été jugé en Côte d’Ivoire. Le raisonnement d’Alassane Ouattara est clair : il souhaite faire de la Côte d’Ivoire un État de droit, qui correspondrait aux exigences de la pratique juridique moderne. Lorsqu’il est arrivé au pouvoir, il a trouvé un système judiciaire complètement délabré. Juger immédiatement Gbagbo, dans ce contexte extrêmement difficile d’après crise postélectorale aurait été d’une certaine manière, le priver de ces droits, de sa propre défense.

Garantir les droits de Gbagbo, certes, mais le juger à La Haye, était aussi une manière de l’éloigner, d’éloigner l’opposant numéro un…

Me Benoit : Il ne s’agissait pas de l’éloigner mais de le protéger. C’est d’ailleurs Laurent Gbagbo qui en refusant le verdict des urnes s’est mis politiquement hors jeu.

La justice ivoirienne, incapable de juger Gbagbo il y a cinq ans, est donc aujourd’hui capable de juger à la fois Simone Gbagbo, que l’État ivoirien refuse de transférer à La Haye, et les militaires pro-Ouattara récemment mis en examen et sur lesquels enquêtent aussi la CPI ?

Me Benoit : On prête toujours à madame Simone Gbagbo beaucoup d’influence sur son mari. Soit. Mais cela, nous le disons toujours, c’est un problème interne au couple Gbagbo, ce n’est pas un problème de droit mais de conseiller conjugal. Madame Gbgabo n’avait pas de fonction officielle dans l’organigramme du pouvoir. Elle n’était ni chef des armée, ni chef de la police, etc… C’est Gbagbo, qui l’était. C’était lui le chef de l’État. Vouloir la mettre sur le même plan que son mari, c’est donc tenter d’exonérer celui-ci d’un certains nombres d’incriminations.

Vous représentez aussi le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, notamment dans l’affaire qui l’oppose au fils de l’ancien président, Michel Gbagbo. Affaire qui lui a valu plusieurs convocations devant la justice française et, en décembre, la délivrance d’un mandat d’amener. Pourquoi votre client, n’a-t-il pas répondu aux multiples convocations ?

Me Mignard : Il y a eu une commission rogatoire internationale lancée par une juge d’instruction à Paris qui ne semble pas avoir été traitée. À quel niveau ? Par qui ? Comment ? Le fait est que celle-ci n’a pas été suivie d’effet et que cela a créée un malentendu qui a prospéré jusqu’à ce que la juge émette une demande plus ferme.

M. Soro était en France dans le cadre d’une mission précise, en tant que représentant de son pays, il était donc protégé par une immunité diplomatique et a estimé qu’il n’avait pas à répondre à la justice française dans ce cadre-là. La juge, elle ne savait pas dans quelles circonstances il se trouvait sur le sol français, ignorait les mandats de l’Assemblée nationale et de la présidence de la République, ce qu’elle admet d’ailleurs. La juge a compris et n’a d’ailleurs pas reconduit son mandat d’amener. Voilà ce qui c’est simplement passé, et ce malentendu est sur le point d’être réparé.
 "Si nous avions eu le moindre doute sur le résultat de l’élection de 2010,
nous n’aurions pas été les avocats de l’État de Côte d’Ivoire "


C’est à dire ?

Me Mignard : Le président Ouattara a estimé qu’il y avait eu une négligence – qui n’est pas forcément imputable à Guillaume Soro d’ailleurs. Un nouveau ministre de la Justice a été nommé. Et dans la stricte application de l’accord de coopération judiciaire entre la France et la Côte d’Ivoire, le ministre a répondu à la commission rogatoire internationale. Il va donc y avoir coopération. La juge française a été invitée à venir en Côte d’Ivoire.

Me Benoit : Les instructions de Ouattara ont été très claires : dans ce dossier, la Côte d’Ivoire coopéra avec la justice en stricte application de la convention judiciaire entre les deux pays. Ceci dit, la question de l’immunité diplomatique de Mr Soro se pose toujours. S’il est entendu, cela ne peut être que dans le cadre d’une audition où la juge doit statuer sur l’opportunité de continuer ou non son instruction dans cette affaire. Une affaire, qui je le rappelle, a déjà été jugée en Côte d’Ivoire.

Vous aviez annoncé une plainte pour dénonciation calomnieuse à l’encontre de Michel Gbagbo. A-t-elle été déposée ?

Me Benoit : Oui, elle a été déposée et elle est en cours d’examen.

En représentant à la fois l’État ivoirien et Guillaume Soro, pouvez-vous préserver l’intérêt de ces deux clients en même temps ?

Me Mignard : Nous sommes les avocats de Guillaume Soro, Premier ministre et ministre de la Défense au moment de la crise post-électorale. Si l’on nous avait présenté des certificats médicaux accablants sur l’état de Michel Gbagbo, nous aurions pu analyser différemment la situation, mais les reproches dans cette affaire me semblent faibles pour ne pas dire nuls. Il n’y a eu au cours de son interpellation aucune violence recensée contre Michel Gbagbo. On comprend donc que derrière cette plainte, en réalité, la cible n’est pas tant Mr Soro que tout le processus de la légalité constitutionnelle qui a suivi l’élection de 2010. Il n’y a donc là aucune opposition d’intérêt entre nos deux clients.

Me Benoit : De la même manière, si nous avions eu le moindre doute sur le résultat de l’élection de 2010, nous n’aurions pas été les avocats de l’État de Côte d’Ivoire. Il ne faut pas oublier que l’origine de la violence vient du déni de Gbagbo, de sa volonté de ne pas reconnaître les résultats. Tout le reste, hélas en découle.
JeuneAfrique

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11/03/2016

A propos du discours de démission non lu du président Laurent Gbagbo.

A propos du discours de démission non lu du président Laurent Gbagbo.

En suivant sur la toile les réactions des très proches du Premier ministre Affi Nguessan qui soutiennent que le président Laurent GBAGBO était près à annoncer sa démission mais quil en a été empêché par son Épouse Simone et son frère jumeau Sangaré Abou Drahamane, au delà des incongruités qu'on relève dans leurs analyses en prenant pour vérité absolue ce que le journaliste de Jeune Afrique a pris soin de noter comme étant de la fiction.
Il en ressort des révélations intéressantes pour l'histoire. Ainsi un mois avant la chute du président Gbagbo, soit le 11 mars 2011, tous ceux qui sont avec Affi Nguessan aujourd'hui notamment Alcide DJEDJE, Alphonse Voho Sahi, Michel Amani Nguessan, Alain Dogou, Firmin Krekre, et bien d'autres étaient dans un plan commun avec l'ambassadeur français Marc Simon pour obtenir la reddition du président Laurent Gbagbo. Merci à Nanan Ekanza IV pour cette révélation.
Selon ce dernier Affi était déjà en rupture de ban avec le président Gbagbo et ses plus proches collaborateurs. Le temps vient où tout ce qui était caché va être révélé au grand jour.

Lazare Koffi Koffi
__________________

Les deux sources:

Article paru tel quel dans Jeune Afrique le 1er février 2011.
Écrit par Par Jean-Louis Sagot-Duvauroux*



Il était une fois la fiction politique... L’auteur Jean-Louis Sagot-Duvauroux réagit à l’actualité de la crise ivoirienne et écrit pour J.A. un texte dans lequel il imagine ce que le président sortant Laurent Gbagbo aurait pu dire à l’annonce des résultats de l’élection présidentielle du 28 novembre dernier. Bonne lecture !

Abidjan, le 1er décembre 2010

Mes chers compatriotes,

La Commission électorale indépendante vient de me remettre son décompte des résultats de l’élection présidentielle. M. Alassane Dramane Ouattara y est crédité de 54,1 % des suffrages. Avant de vous indiquer quelle est la conduite que je me fixe dans cette circonstance, permettez-moi de vous rappeler les conditions très particulières dans lesquelles j’ai été amené à exercer le pouvoir suprême.

Élu en 2000, j’ai tenté de mettre en pratique les idéaux qui depuis l’origine ont guidé mon engagement politique : souveraineté effective de la Côte d’Ivoire, avancée vers une plus grande autonomie économique, souci des besoins sociaux, respect d’institutions démocratiques essentielles comme le multipartisme ou la liberté de la presse… Ma politique s’est heurtée à l’hostilité des grandes puissances, qui, avec le Premier ministre Alassane Ouattara ou le président Henri Konan Bédié, s’étaient habituées à une Côte d’Ivoire docilement soumise à leurs intérêts. La rébellion militaire de 2002 aurait dû être réduite avec le concours de la France, si ce pays avait respecté l’accord de défense qui le liait à nous. Mais cet accord avait été signé avec d’autres et pour d’autres buts que la souveraineté de l’État ivoirien. Ces forces étrangères furent au contraire utilisées pour entériner la division du pays. Par nécessité et pour ne pas aggraver les tensions, j’ai tenté de faire avec. J’y ai mis, c’est vrai, cette adresse que vous me reconnaissez quand vous me donnez le sobriquet de « boulanger ». Je ne me repens pas d’avoir, comme vous dites, « roulé mes adversaires dans la farine ». J’ai au contraire le sentiment d’avoir répondu, avec les moyens qui me restaient, au mandat du peuple.

Je me suis également attaché à rétablir des conditions à peu près acceptables pour une élection libre et démocratique. M. Alassane Ouattara avait été écarté des scrutins précédents sous l’effet d’une loi électorale rédigée sur mesure par son nouvel ami Henri Konan Bédié. Il a pu cette fois se présenter et faire campagne sans entraves. Je connaissais pourtant sa vertu démocratique à géométrie variable : Premier ministre, il m’avait fait emprisonner pour délit d’opinion ! Confiant dans les vertus démocratiques de la controverse, je me suis soumis à l’exercice d’un débat télévisé en direct. Et vous êtes allés voter.

Maintenant, que faire ? Beaucoup, dans mon entourage, me suggèrent de refuser un résultat dont tout indique qu’il force la réalité. Le président du Conseil constitutionnel me propose d’annuler le vote de plusieurs départements soumis à l’intimidation des Forces nouvelles. La pression frénétique de la France, des USA et du panier de crabes nommé « communauté internationale » me donne à penser que l’étranger tient beaucoup à l’investiture de l’accommodant M. Ouattara. Ces interventions m’inciteraient plutôt à ne pas m’incliner.

J’ai donc longuement réfléchi. J’ai repris les comptes. Devant les graves irrégularités constatées dans les régions sous contrôle des Forces nouvelles, de nombreux recours ont été déposés auprès du Conseil constitutionnel. Mais ces réclamations additionnées ne permettent pas de renverser le résultat. Quant à la suggestion du président du Conseil constitutionnel, elle est un signe d’amitié à mon égard, mais elle contrevient au code électoral accepté par tous. La logique institutionnelle veut donc qu’Alassane Ouattara soit reconnu président de la République.

Je vais maintenant vous dire ce qui a emporté ma décision de ne pas contester davantage l’issue des élections. Le fait pour moi le plus marquant de cette séquence politique est le taux de participation. Dans toutes les régions du pays, les citoyennes et les citoyens se sont levés en masse pour aller voter. L’expérience du terrain et les reportages que nous avons pu voir à la télévision nationale ont montré qu’ils avaient conscience d’agir pour la paix et l’unité du pays. La plupart affirmaient sereinement vouloir respecter le verdict des urnes quel qu’il soit. J’en ai été frappé, car d’habitude notre vie politique inspire plutôt la défiance et l’exacerbation des appétits contraires. Nos États sont des pièces rapportées. Ils sont la mauvaise copie d’institutions nées d’une autre histoire, par le génie d’autres peuples, mues par des raisons que nous avons du mal à partager parce qu’elles nous ont été inoculées par la force. L’État, nous le savons tous, peu y voient le représentant de l’intérêt général et beaucoup de ceux qui en ont l’occasion s’en servent et s’y servent sans scrupule. Mais nous sommes coincés. Sous l’empire de l’Occident, l’État à l’occidentale est devenu la seule forme réputée légitime de représentation des peuples. Les vieilles institutions par lesquelles nous nous gouvernions ont perdu leur capacité politique. Je peux envoyer mon cousin en ambassade chez mon voisin, pas à l’ONU. On ne reviendra pas sur cet état de fait et nous devons faire avec.

83 % de votants au premier tour, un peu moins au second, c’est une donnée nouvelle. Les Ivoiriens ont eu confiance, sinon dans l’État, au moins dans la règle du jeu que constitue le suffrage majoritaire. Ils ont pensé que cette façon de faire permettait de s’entendre sans s’aligner les uns sur les autres. Ils ont voté comme ils sont, c’est-à-dire avec en eux les sédiments d’anciennes institutions que souvent l’Occident caractérise avec mépris comme « ethniques » voire « tribales », mais qui sont notre patrimoine politique. Statistiquement, les Dioulas n’ont pas voté comme les Bétés. Mais les Dioulas comme les Bétés sont allés au vote en se disant : demain, nous saurons qui, du parent des Bétés ou du parent des Dioulas, sera le président des Dioulas, des Bétés et de tous les autres. Ce faisant, nous avons commencé à investir une pratique politique venue d’ailleurs avec un contenu qui nous appartient. En votant si nombreux, dans une si belle disposition d’esprit, notre peuple a fait l’Histoire. Je ne veux rien entreprendre qui contribue à éteindre cette fragile étincelle, car elle porte en elle la construction d’institutions nationales respectables et respectées. Or sans de telles institutions, nous sommes désarmés face aux puissances qui nous aiment soumis.

Nos élections ont-elles été parfaites ? Loin de là ! Il faudra du temps, de l’expérience, du civisme, de l’abnégation et beaucoup de ténacité pour que de tels processus deviennent irréprochables, pour qu’ils prennent la couleur de nos âmes, pour qu’ils contribuent à nous donner vraiment une voix qui soit nôtre, une voix capable de couvrir les siècles d’humiliations. Mais aussi maladroit soit-il, je n’ajouterai pas d’embûche à ce premier pas.

Mes chers compatriotes, je quitte la présidence, mais pas l’action politique. Les idées d’indépendance, de souveraineté et de liberté pour lesquelles je me suis engagé dans l’action publique restent d’actualité. Comme je vous l’ai expliqué durant la campagne, je ne crois pas qu’Alassane Ouattara soit le mieux placé pour les faire vivre. Mais la règle du jeu en fait notre président et je prie Dieu qu’il conduise le pays vers la paix, l’union et la prospérité.

J’appelle notre peuple à respecter ce choix. Je l’invite aussi à faire entendre sa voix dans toutes ses composantes, avec toutes ses opinions. Chers compatriotes, je serai un citoyen loyal et un opposant résolu.

Vive l’Afrique, vive la Côte d’Ivoire.

* Dramaturge et l’un des animateurs de la structure artistique bamakoise BlonBa.
___________________

#‎AFFAIRE_DISCOURS_DU_PRÉSIDENT_GBAGBO‬

Le rédacteur conseiller du président Gbagbo Laurent qui avait pris le soin d'écrire ce discours historique vit encore et est aujourd'hui Vice-président du Fpi chargé des politiques culturelles et éducatives.
C'est le professeur ‪#‎Alphonse_Voho_Sahi‬.
Il est un proche collaborateur du président Affi Nguessan. Il est le conseiller politique du président Affi Nguessan.
Vous pouvez comprendre aisément que les deux camps se sont formés dès le 11 mars 2011.

Nanan Ekanza IV

20:40 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Obama ridiculise Sarkozy

Sarkozy : "Il voulait se mettre en avant" : dans une interview, Barack Obama accable Nicolas Sarkozy sur l'intervention en Libye


Dans un entretien publié jeudi par le magazine "The Atlantic", Barack Obama revient sur les conditions dans lesquelles la coalition conduite par la France et la Grande-Bretagne - relayée par la suite par l'Otan - a conduit, en 2011, à la chute du régime de Mouammar Kadhafi en Libye.

Depuis, l'Etat libyen s'est effondré, les milices rivales se disputent le pouvoir et Daech a profité de la situation pour monter en puissance : "La Libye est plongée dans le chaos", constate le président américain. Le président américain emploie officiellement le terme de "désordre" , mais en privé, il parle de "merdier" (shit show), assure le journaliste Jeffrey Goldberg.

"Lorsque je me demande pourquoi cela a mal tourné, je réalise que j'étais convaincu que les Européens - étant donné la proximité de la Libye - seraient plus impliqués dans le suivi", affirme Barack Obama.

Le Premier ministre britannique David Cameron a ensuite été "distrait par d'autres choses", explique-t-il. Quant au président français Nicolas Sarkozy, il "voulait claironner ses succès dans la campagne aérienne alors que nous avions détruit toutes les défenses anti-aériennes", dit-il encore.

Ce genre de vantardise était une bonne chose, reconnaît cependant Barack Obama, parce que cela avait permis aux États-Unis "de nous payer la participation de la France, de sorte que l'intervention est devenue moins onéreuse et moins risquée pour nous."

Nouvelobs.com (Avec AFP)

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L’Iran détruirait toutes les synagogues d’Irak

Responsable kurde des affaires Juives : « Le Monde et l’UNESCO ignorent que l’Iran détruit toutes les synagogues historiques d’Irak »


 Cet article n'a sa raison d’être que par son contenu qui visiblement sert à conduire l'opinion, là où les décideurs du monde l'ont programmé.
"L’Iran et Daesh sont identiques l’un à l’autre" !!!     
Ce discours symbolise bien la daube actuelle qu'il nous faut absolument gober !

Non, Arrêtons-nous un instant pour réfléchir ! L'Iran justement aide la Syrie, aux côtés de la Russie pour combattre Daesh.
 Daesh est une émanation américano occidentale (avec un Israël totalement solidaire pour ne pas dire actif ) afin de déboulonner Assad, et enfin arriver -comme par hasard- jusqu'en Iran. Et bien sûr déstabiliser le Kurdistan iranien dans le but d'empêcher les kurdes de bénéficier de leurs ressources pétrolières, -le quart des ressources irakiennes-, et les affaiblir durablement.

Je ne conteste pas ces destructions de hauts lieux juifs dans le kurdistan irakien, -c'est la première fois que j'en  entends parler-, je ne veux pas remettre en question l’honnêteté de Mr Mamasani; mais au lieu de voir le gouvernement iranien derrière ces "ventes" de lieux inoccupés, -car les juifs sont partis pour la plupart pour s'installer en israel, et les autres en diaspora -, qui ne nous dit pas que les acquéreurs ne sont que des prête-noms de déstabilisateurs qui n'ont rien à voir avec le gouvernement iranien ?  Des "amis" bien intentionnés qui voudraient juste faire endosser à l'Iran ces actes, tellement "énormes" aux yeux de la mémoire et de la souffrance juive. En sorte que le peuple juif ne peut qu’être unanimement scandalisé, et nous inciter à aller encore plus dans la diabolisation d'un Iran, qui rappelons-le est encerclé de 43 bases militaires, prêtes à lui faire payer son moindre faux pas.

1- je ne connais cette "Fondation Printemps d’Espoir de Jérusalem", que par mes recherches effectuées sur Internet. Cette ONG américaine, ou israélo-américaine s'occupe beaucoup du sort des Yazedi irakiens. Beaucoup d'ONG sont financées et infiltrées par les états, pour aider oui, mais aussi pour pouvoir intervenir sous un label "humanitaire", à la manière des" révolutions oranges " ou printemps arabes" où le seul dénominateur commun est une déstabilisation commanditée depuis l'extérieur avec sur place l'aide d'un petit noyau de gens achetés et de mercenaires étrangers.

2- voir l'article de Kurdistan24.net avec sa vidéo qui nous présente Erbil, ville sacrifiée par Daesh au Kurdistan Irakien, où toute la ville a été détruite, alors que les juifs nous dit-on ont quitté la ville entre 1948 et 1950 pour s'installer en Israel. En général, les maisons abandonnées sont récupérées après le départ de leurs occupants, ou alors, si le quartier juif est abandonné, les pillards et squatteurs se le partagent. Mais dans la nuit du 7 aout 2014, Daesh était déjà à 25 km d'Erbil, semant terreur et désolation après son passage dévastateur et entrainant des milliers, voire des millions de réfugiés. Mais cela est une autre histoire, que les occidentaux pudiquement appellent dégâts collatéraux, faisant semblant de s'inquiéter du nombre grandissant de réfugiés, alors que cet Occident décadent est directement responsable du chaos et de la ruine d'états souverains martyrisés sous le faux prétexte d'abriter des dictateurs, et des flux migratoires presque incontrôlables qui s'en suivent.
Shlomit

Dans une interview exclusive avec le JerusalemOnline, Sherzad Mamsani, le directeur des Affaires Juives du Kurdistan décrit comment l’Iran achète tout d’abord des synagogues et des cimetières juifs d’Irak simplement dans le but de les détruire : « L’Iran et Daesh sont identiques l’un à l’autre. C’est tellement systématique que cela revient à un génocide culturel ». 

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Rachel Avraham avec Sherzad Mamsani à Jerusalem 

Lors d’une interview exclusive avec JerusalemOnline, qui s’est déroulée dans les coulisses de la Conférence « Cris venus des lignes de Front » d’Irak et de Syrie, parrainée par la Fondation Printemps d’Espoir de Jérusalem, Sherzad Mamsani, le Directeur des affaires Kurdo-Juives, a déclaré que dans les régions chiites d’Irak, les Iraniens ont acheter des lieux comme les synagogues et les cimetières qui appartenaient autrefois au peuple juif et qu’ils les ont ensuite détruits. Alors que le monde a largement commenté de quelle façon Daesh détruit les églises, les tombes et monuments historiques ainsi que les sites archéologiques antiques, il n’y en a pas tant que cela qui parlent ouvertement de la façon dont les entreprises iraniennes achètent des propriétés juives dans les régions chiites uniquement dans le but de les détruire. 

« Je suis en charge des affaires juives et j’en parle à l’UNESCO », proclame Mamsani. « Mais, l’UNESCO l’ignore totalement. Il y avait là un haut-responsable des Etats-Unis et il a demandé à voir ces lieux. Il a promis de répondre à cette question, mais à la fin, il ne l’a pas fait. Chaque semaine, je rencontre des responsables américains et d’autres. J’ai aussi rencontré l’Ambassadeur des Etats-Unis qui est venu sur place. Il a promis son aide. C’est quelque chose de très récent. Parce que le gouvernement irakien est entièrement sous la coupe du régime iranien, l’Irak n’a pas son mot à dire là-dessus ».

Selon Mamasani, ce que fait l’Iran est tragique, mais pas surprenant : « Si l’Iran ne reconnaît pas la Shoah, alors comment pourrait-il reconnaître quoi que ce soit qui appartienne à l’histoire du peuple juif ou à son patrimoine? L’Iran et l’Etat Islamique sont exactement identiques dans leurs pratiques. L’Iran confisque des antiquités et les détruit exactement comme le fait Daesh. L’Iran veut détruire Israël, aussi pourquoi ne pas commencer par ces synagogues? Les Iraniens ne font aucune différence entre le peuple juif et Israël. C’est tellement systématique que cela revient à un génocide culturel. Pourquoi nous préoccupons-nous de génocides humains, mais pas de génocides culturels? Depuis 16 ans, ils détruisent des synagogues aussi bien en Irak qu’en Syrie, mais le Monde ne fait absolument rien, alors que quand ils détruisent une église, le monde entier se met en colère et commence à en parler ».

Évidemment, les seuls acteurs en Irak qui sont intéressés à préserver le riche patrimoine juif qui remonte à l’antiquité, ce sont les Kurdes. Mamsani travaille actuellement grâce aux membres kurdes du Parlement irakien dans le but de préserver ce qui subsiste encore du patrimoine juif d’Irak, avant que les Iraniens et Daesh ne détruisent tout. « Les Kurdes sont très efficaces dans l’aide qu’ils nous apportent. Il y a cinq Synagogues çau Kurdistan qui ont été préservées et que nous voulons rénover. Ils débutent juste la rénovation ».

Mamasani a beaucoup souffert à cause des Islamistes radicaux. Sa maison a subi trois fois des jets de bombes incendiaires. Il a perdu l’usage d’une main, au cours de l’une de ces violentes attaques terroristes contre sa maison et contre sa famille. Il a été persécuté par les Islamistes simplement parce qu’il est Juif. Cependant, il souligne que, depuis que le Gouvernement Régional du Kurdistan a été instauré, les islamistes ont été chassés du Kurdistan et depuis l’avènement de l’Etat Islamique, l’islam radical est très impopulaire parmi les Kurdes.

Du fait de cette évolution, il peut à présent marcher dans les rues du Kurdistan en toute sécurité en portant sa kippa et il ne cache pas le fait qu’il aime Israël. Cependant, bien que le Gouvernement Régional du Kurdistan l’ait libéré et lui ait apporté une vie décente dans une région autrefois dévastée par le fléau de l’Islamisme radical, Mamasani n’a jamais retrouvé l’usage de sa main…

Rachel Avraham
jerusalemonline.com
paru sur Jforum

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l’Iran détruirait toutes les synagogues historiques d’Irak »

Cet article n'a sa raison d’être que par son contenu qui visiblement sert à conduire l'opinion, là où les décideurs du monde l'ont programmé.

"L’Iran et Daesh sont identiques l’un à l’autre" !!!     
Ce discours symbolise bien la daube actuelle qu'il nous faut absolument gober !

Non, Arrêtons-nous un instant pour réfléchir ! L'Iran justement aide la Syrie, aux côtés de la Russie pour combattre Daesh.
 Daesh est une émanation américano occidentale (avec un Israël totalement solidaire pour ne pas dire actif ) afin de déboulonner Assad, et enfin arriver -comme par hasard- jusqu'en Iran. Et bien sûr déstabiliser le Kurdistan iranien dans le but d'empêcher les kurdes de bénéficier de leurs ressources pétrolières, -le quart des ressources irakiennes-, et les affaiblir durablement.

Je ne conteste pas ces destructions de hauts lieux juifs dans le Kurdistan irakien, -c'est la première fois que j'en  entends parler-, je ne veux pas remettre en question l’honnêteté de Mr Mamasani; mais au lieu de voir le gouvernement iranien derrière ces "ventes" de lieux inoccupés, -car les juifs sont partis pour la plupart s'installer en Israel -, qui ne nous dit pas que les acquéreurs ne sont que des prête-noms de déstabilisateurs qui n'ont rien à voir avec le gouvernement iranien ?  Des "amis" bien intentionnés qui voudraient juste faire endosser à l'Iran ces actes, tellement "énormes" aux yeux de la mémoire et de la souffrance juive. En sorte que le peuple juif ne peut qu’être unanimement scandalisé, et nous inciter à aller encore plus dans la diabolisation d'un Iran, qui rappelons-le est encerclé de 43 bases militaires, prêtes à lui faire payer son moindre faux pas.

1- je ne connais cette "Fondation Printemps d’Espoir de Jérusalem", que par mes recherches effectuées sur Internet. Cette ONG américaine, ou israélo-américaine s'occupe beaucoup du sort des Yazedi irakiens. Beaucoup d'ONG sont financées et infiltrées par les états, pour aider oui, mais aussi pour pouvoir intervenir sous un label "humanitaire", à la manière des" révolutions oranges " ou printemps arabes" où le seul dénominateur commun est une déstabilisation commanditée depuis l'extérieur avec sur place l'aide d'un petit noyau de gens achetés et de mercenaires étrangers.

2- voir l'article de Kurdistan24.net avec sa vidéo qui nous présente Erbil, ville sacrifiée par Daesh au Kurdistan Irakien, où toute la ville a été détruite, alors que les juifs ont quitté la ville entre 1948 et 1950 pour s'installer en Israel. En général, les maisons abandonnées sont récupérées après le départ de leurs occupants, ou alors, si le quartier juif est abandonné, les pillards et squatteurs se le partagent. 
Dans la nuit du 7 aout 2014, Daesh était déjà à 25 km d'Erbil, semant terreur et désolation après son passage dévastateur et entrainant des milliers, voire des millions de réfugiés. Mais cela est une autre histoire, que les occidentaux pudiquement appellent dégâts collatéraux, faisant semblant de s'inquiéter du nombre grandissant de réfugiés, alors que cet Occident décadent est directement responsable du chaos et de la ruine d'états souverains martyrisés sous le faux prétexte d'abriter des dictateurs, et des flux migratoires presque incontrôlables qui s'en suivent.

Shlomit
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Lors d’une interview exclusive avec JerusalemOnline, qui s’est déroulée dans les coulisses de la Conférence « Cris venus des lignes de Front » d’Irak et de Syrie, parrainée par la Fondation Printemps d’Espoir de Jérusalem, Sherzad Mamsani, le Directeur des affaires Kurdo-Juives, a déclaré que dans les régions chiites d’Irak, les Iraniens ont acheter des lieux comme les synagogues et les cimetières qui appartenaient autrefois au peuple juif et qu’ils les ont ensuite détruits. Alors que le monde a largement commenté de quelle façon Daesh détruit les églises, les tombes et monuments historiques ainsi que les sites archéologiques antiques, il n’y en a pas tant que cela qui parlent ouvertement de la façon dont les entreprises iraniennes achètent des propriétés juives dans les régions chiites uniquement dans le but de les détruire.


« Je suis en charge des affaires juives et j’en parle à l’UNESCO », proclame Mamsani. « Mais, l’UNESCO l’ignore totalement. Il y avait là un haut-responsable des Etats-Unis et il a demandé à voir ces lieux. Il a promis de répondre à cette question, mais à la fin, il ne l’a pas fait. Chaque semaine, je rencontre des responsables américains et d’autres. J’ai aussi rencontré l’Ambassadeur des Etats-Unis qui est venu sur place. Il a promis son aide. C’est quelque chose de très récent. Parce que le gouvernement irakien est entièrement sous la coupe du régime iranien, l’Irak n’a pas son mot à dire là-dessus ».


Selon Mamasani, ce que fait l’Iran est tragique, mais pas surprenant : « Si l’Iran ne reconnaît pas la Shoah, alors comment pourrait-il reconnaître quoi que ce soit qui appartienne à l’histoire du peuple juif ou à son patrimoine? L’Iran et l’Etat Islamique sont exactement identiques dans leurs pratiques. L’Iran confisque des antiquités et les détruit exactement comme le fait Daesh. L’Iran veut détruire Israël, aussi pourquoi ne pas commencer par ces synagogues? Les Iraniens ne font aucune différence entre le peuple juif et Israël. C’est tellement systématique que cela revient à un génocide culturel. Pourquoi nous préoccupons-nous de génocides humains, mais pas de génocides culturels? Depuis 16 ans, ils détruisent des synagogues aussi bien en Irak qu’en Syrie, mais le Monde ne fait absolument rien, alors que quand ils détruisent une église, le monde entier se met en colère et commence à en parler ».


Évidemment, les seuls acteurs en Irak qui sont intéressés à préserver le riche patrimoine juif qui remonte à l’antiquité, ce sont les Kurdes. Mamsani travaille actuellement grâce aux membres kurdes du Parlement irakien dans le but de préserver ce qui subsiste encore du patrimoine juif d’Irak, avant que les Iraniens et Daesh ne détruisent tout. « Les Kurdes sont très efficaces dans l’aide qu’ils nous apportent. Il y a cinq Synagogues çau Kurdistan qui ont été préservées et que nous voulons rénover. Ils débutent juste la rénovation ».

Mamasani a beaucoup souffert à cause des Islamistes radicaux. Sa maison a subi trois fois des jets de bombes incendiaires. Il a perdu l’usage d’une main, au cours de l’une de ces violentes attaques terroristes contre sa maison et contre sa famille. Il a été persécuté par les Islamistes simplement parce qu’il est Juif. Cependant, il souligne que, depuis que le Gouvernement Régional du Kurdistan a été instauré, les islamistes ont été chassés du Kurdistan et depuis l’avènement de l’Etat Islamique, l’islam radical est très impopulaire parmi les Kurdes.


Du fait de cette évolution, il peut à présent marcher dans les rues du Kurdistan en toute sécurité en portant sa kippa et il ne cache pas le fait qu’il aime Israël. Cependant, bien que le Gouvernement Régional du Kurdistan l’ait libéré et lui ait apporté une vie décente dans une région autrefois dévastée par le fléau de l’Islamisme radical, Mamasani n’a jamais retrouvé l’usage de sa main…

8 mars 2016, 9:42AM(texte et photo) Rachel Avraham
jerusalemonline.com
paru sur Jforum


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CPI : Annoncé comme témoin, Al Moustapha s'explique

Touré Al Moustapha est annoncé comme faisant partie des personnes qui témoigneront à La Haye. Il est un ex-membre éminent de l'ex-galaxie patriotique pro Gbagbo.

En pleine crise post-électorale, Al Moustapha avait pris sur lui d'aller en exil, d'abandonner tous les privilèges qu'il avait dans le pays pour inviter le camp Gbagbo (les siens) sur la nécessité d'accepter le verdict des urnes et d'éviter d'aller jusqu'au bout de leur logique de confrontation qui ne pouvait conduire , selon lui, qu'à la mort et à la désolation. Ce pro- Gbagbo bien connu à l'époque dans le pays témoignera sur ce qu'il sait, sur ce qu'il a vécu, sur les circonstances de la rupture d'avec les pro-Gbagbo en pleine crise postélectorale, et il répondra aux questions aussi bien de l'accusation que de la défense. 

Interrogé sur son sentiment dans le cadre de ce témoignage éventuel, l'ex- président du Mouvement ‘’J'aime Gbagbo’’ a indiqué à notre confrère abidjanais L'Intelligent d'Abidjan être serein, si tel est le cas. 

« Des choses se sont passées dans notre pays. J'étais dans un camp. J'ai senti que la situation allait devenir grave. J'ai participé à des réunions pour planifier la résistance, et pour dire non à l'arrivée au pouvoir du Président Ouattara, par tous les moyens. J'ai alerté mes amis, qui m'ont insulté. Je n'irai pas pour inventer des faits, mais pour dire des choses que tout le monde peut vérifier. Je n'ai pas peur de témoigner.

Il s'agit de faire ma part face à l'histoire. Le reste dépendra des juges, du Procureur, du travail de la défense et surtout de Dieu. Ce n'est pas mon témoignage qui va enfoncer, ou libérer. Mais il aidera à comprendre ce qui s'est passé. Nous devons au-delà de la prison, au-delà du sort de Charles Blé Goudé et de l'ex président Laurent Gbagbo, parvenir à établir une vérité historique», a confié Al Moustapha à l'IA à quelques semaines de son témoignage autour duquel il entretient néanmoins le flou. 

Charles Kouassi

Agence de Presse Régionale - Oumar Kadjalma Touré

- See more at: http://apr-news.fr/fr/actualites/cote-divoire-cpi-annonce...


11 mars, 2016,
Touré Al Moustapha est annoncé comme faisant partie des personnes qui témoigneront à La Haye. Il est un ex-membre éminent de l'ex-galaxie patriotique pro Gbagbo.

En pleine crise post-électorale, Al Moustapha avait pris sur lui d'aller en exil, d'abandonner tous les privilèges qu'il avait dans le pays pour inviter le camp Gbagbo (les siens) sur la nécessité d'accepter le verdict des urnes et d'éviter d'aller jusqu'au bout de leur logique de confrontation qui ne pouvait conduire , selon lui, qu'à la mort et à la désolation. Ce pro- Gbagbo bien connu à l'époque dans le pays témoignera sur ce qu'il sait, sur ce qu'il a vécu, sur les circonstances de la rupture d'avec les pro-Gbagbo en pleine crise postélectorale, et il répondra aux questions aussi bien de l'accusation que de la défense.

Interrogé sur son sentiment dans le cadre de ce témoignage éventuel, l'ex- président du Mouvement ‘’J'aime Gbagbo’’ a indiqué à notre confrère abidjanais L'Intelligent d'Abidjan être serein, si tel est le cas. « Des choses se sont passées dans notre pays. J'étais dans un camp. J'ai senti que la situation allait devenir grave. J'ai participé à des réunions pour planifier la résistance, et pour dire non à l'arrivée au pouvoir du Président Ouattara, par tous les moyens. J'ai alerté mes amis, qui m'ont insulté. Je n'irai pas pour inventer des faits, mais pour dire des choses que tout le monde peut vérifier. Je n'ai pas peur de témoigner. Il s'agit de faire ma part face à l'histoire. Le reste dépendra des juges, du Procureur, du travail de la défense et surtout de Dieu. Ce n'est pas mon témoignage qui va enfoncer, ou libérer. Mais il aidera à comprendre ce qui s'est passé. Nous devons au-delà de la prison, au-delà du sort de Charles Blé Goudé et de l'ex président Laurent Gbagbo, parvenir à établir une vérité historique », a confié Al Moustapha à l'IA à quelques semaines de son témoignage autour duquel il entretient néanmoins le flou.
Charles Kouassi
Agence de Presse Régionale

















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10/03/2016

Trois individus en treillis cherchent le domicile de Sam l’Africain et...

Par Yibè Guissahouri – Afrique Matin.Net


Après son témoignage à la CPI qui décharge les accusés alors qu’il est le témoin de l’accusation, Sam l’Africain n’aura certainement plus le sommeil tranquille à Abidjan. Et pour cause, ce mercredi 09 mars 2016, aux environs de 11 heures GMT, trois individus en treillis de gendarmerie se trouvaient à proximité du domicile du Président de la NACIP à Marcory, interrogeant quelques personnes pour connaitre exactement l’emplacement de sa maison. Ils sont tombés sur le mécanicien de Sam l’Africain qui a demandé à l’un de ses apprentis de la leur montrer.
Ces gendarmes disent venir au nom du commandant Kouassi de la Brigade de gendarmerie d’Harras (Treichville). Mais les trois agents, une fois la maison connue, n’entrent pas pour se présenter ou se rassurer qu’il s’agit effectivement du domicile de l’homme en question et disparaissent immédiatement; toute chose qui intrigue actuellement le mécanicien. Après renseignements, nous apprenons que le commandant de brigade ne s’appellerait pas Kouassi mais plutôt Gnamien.
Le commandant a-t-il effectivement envoyé des agents identifier la maison de Sam l’Africain, et pour quelle raison? Ces agents sont-ils réellement des envoyés du commandant de la Brigade de gendarmerie d’Harras? Quelles sont leurs intentions? Toutes les réponses à ces questions vous seront données demain après nos enquêtes.
afriquematin.net

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CPI Sam l'Africain, 10 mars 2016

CPI [VIDEOS] Sam l'Africain : "Ils ont failli me tuer !" (audition du 10 mars)

Voici les vidéos de l'interrogatoire du "témoin hostile" Sam Mohamed Jichi alias Sam l'Africain (jeudi 10 mars 2016, 6 parties) :
1 - Affaire CPI contre Gbagbo/Blé Goudé (1ère partie - 9 mars 2016)
https://www.youtube.com/watch?v=hLXH-Lt47GQ
2 - Affaire CPI contre Gbagbo/Blé Goudé (2ème partie - 10 mars 2016)
https://www.youtube.com/watch?v=4g7LmVxKUlY
3 - Affaire CPI contre Gbagbo/Blé Goudé (3ème partie - 10 mars 2016)
https://www.youtube.com/watch?v=OhYvoqndPOU
4 - Affaire CPI contre Gbagbo/Blé Goudé (4ème partie - 10 mars 2016)
https://www.youtube.com/watch?v=d54WueMmcHM
5 - Affaire CPI contre Gbagbo/Blé Goudé (5ème partie - 10 mars 2016)
https://www.youtube.com/watch?v=rdWRtBqXXeg
6 - Affaire CPI contre Gbagbo/Blé Goudé (6ème partie - 10 mars 2016)
https://www.youtube.com/watch?v=NXsu1ahI6m0

Jean-Marc Soboth, Sr. Journalist

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Abéhi : information erronée

Suite à la contribution que j'ai mis en ligne, et qui faisait part de la rumeur qui présentait un Abéhi en partance pour la Haye, j'ai été contactée par un ami du commandant Abéhi, un proche parmi les proches. Il m'a confirmé, -et je le crois- que toute cette histoire est fausse. Je vous livre son message ci dessous.

"Concernant Jean Noêl, il a été contacté par le procureur de la CPI, comme plusieurs autres personnes politiques ou militaires qui étaient aux responsabilités du temps du président Gbagbo. Les avocats de la défense du président Gbagbo ont fait la même chose.  A ce jour, aucun chantage, et aucune pression n'a été fait à l'encontre d'Abéhi et de sa famille.

(...)  Depuis hier, suite à ces fausses informations, la famille du frère Abéhi et ses proches sont sous pression comme si ces infos avaient pour but d'exposer Abéhi et sa famille, tandis que la plus parts des auteurs de ces articles signent avec des pseudonymes. Je ne sais pas si ces personnes qui donnent ces fausses informations pensent à tout cela." 

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