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19/03/2016

Le Chef de l’État a eu un entretien avec M. Nicolas SARKOZY

18-03-2016 Source: Service Presse

Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a eu un entretien, ce vendredi 18 Mars 2016, au Palais de la Présidence de la République avec M.Nicolas SARKOZY, ancien Président de la République française, Président des Républicains.
Au terme de l’entretien, le Chef de l’Etat s’est dit très honoré de la visite du Président Nicolas SARKOZY et s’est félicité du maintien de cette visite, qui était programmée de longue date, malgré l’attaque terroriste perpétrée à Grand-Bassam.

Pour terminer, le Chef de l’Etat, au nom du Gouvernement et du peuple ivoirien, a exprimé sa gratitude au Président Nicolas SARKOZY pour avoir honoré la Côte d’Ivoire en maintenant sa visite.
Le Président des Républicains s’est, pour sa part, dit heureux d’être en Côte d’Ivoire, ‘’ce pays qui a tellement souffert pendant 10 ans, qui était au bord de la guerre civile et qui, depuis maintenant bientôt cinq ans, connaît sa renaissance, grâce à l’action du Président Alassane OUATTARA et de son Gouvernement.’’ Pour lui, la Côte d’Ivoire est ‘’redevenue un exemple’’ parce qu’elle a à sa tête "un grand Homme d’Etat’’ qui vit la réconciliation, qui veut la réconciliation et qui organise la réconciliation’’.

Le Président SARKOZY a exprimé le souhait de voir l’exemple de la Côte d’Ivoire, du Président Alassane OUATTARA et de son Gouvernement, faire des émules sur le Continent africain qui a tellement besoin de paix, de stabilité et de sécurité.
L’ex Chef de l’Etat français a, en outre, exalté l’amitié entre la France et la Côte d’Ivoire, "deux pays qui ont une très longue histoire, une histoire d’amitié et de partage’’.
Evoquant l’attaque terroriste dont la Côte d’Ivoire a été victime le dimanche 13 Mars 2016, le Président des Républicains a indiqué que "nul n’est aujourd’hui à l’abri de la barbarie’’. Aussi, a-t-il invité tous ceux qui souhaitent venir en Côte d’Ivoire à le faire, car "la  situation est parfaitement sûre’’.
Pour terminer, le Président Nicolas SARKOZY a justifié sa visite en Côte d’Ivoire par sa volonté de se tenir aux côtés de la démocratie ivoirienne dans ces moments difficiles
site de la Présidence
________________
Déclaration de M. Nicolas SARKOZY Président du parti Les Républicains (LR) : " La délégation que j'ai l'honneur de diriger est heureuse de se retrouver dans une Côte d’Ivoire qui après avoir tellement souffert est à nouveau un exemple car, elle a à sa tête un Grand Dirigeant qui vit la réconciliation, qui pense réconciliation et qui organise la réconciliation.
La France et la Côte d’Ivoire, c'est une longue histoire et je souhaite que ma présence ici rassure tous ceux qui veulent venir. Il n'y a pas de raison d'avoir peur. Il ne faut pas donner raison à ces barbares."

Fin de l'entretien entre SEM Alassane OUATTARA et M. Nicolas SARKOZY Président du parti Les Républicains (LR)
Déclaration du Président Ouattara: "Nous sommes très honorés de la visite du Président Sarkozy . Il est venu nous soutenir et montrer son attachement à la Côte d’Ivoire. Au nom de tout le Gouvernement, je voudrais vous remercier d'avoir maintenu votre visite malgré ces attentats. Merci pour votre soutien."


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18/03/2016

Éric MacDonald est-il un idiot ou un comédien


Éric MacDonald est-il un idiot ou un comédien qui souhaite toucher le plus longtemps possible son salaire libre d'impôt de procureur fantoche?

Aujourd'hui, dans ses questions supplémentaires, MacDonald a essayé de faire dire à Sam l'Africain que, le 9 novembre 2004, l'armée française entourait l'Hôtel Ivoire pour y protéger les civils qui s'y trouvaient. Or, dans l'extrait de reportage que MacDonald a tenu à présenter de nouveau, le journaliste dit que «deux jours plus tôt, l'hôtel a servi de zone d'évacuation pour des ressortissants français en détresse. Des hélicoptères et des bateaux les ont acheminés par la lagune vers le camp militaire du 43e BIMA». L'évacuation a eu lieu le 7 novembre. Donc, le 9, les civils qui ont transité par l'hôtel en sont repartis depuis longtemps.

Dans un autre reportage de même nature, on peut voir les soldats français évacuer l'Hôtel Ivoire 15 minutes après la fusillade. Le journaliste mentionne qu'aucun civil n'est aperçu au milieu des soldats. Les blindés partent sous les applaudissements des manifestants. Auraient-ils abandonné les pauvres ressortissants imaginaires de MacDonald dans l'hôtel?

Voici un bref montage des extraits pertinents des deux reportages.

Par ailleurs, MacDonald a demandé à Sam l'Africain pour quelle raison les «gens du Nord» qui ont pris les armes en 2002 étaient frustrés. Son témoin lui a répondu que la frustration leur venait probablement de leur incapacité à s'emparer du pouvoir jusque là.

Mais si MacDonald veut vraiment savoir quels étaient les sentiments des rebelles en 2002, pourquoi n'appelle-t-il pas Guillaume Soro à la barre? Je suis certain que vous seriez enchanté de le contre-interroger. N'est-ce pas?

Continuez votre bon travail. Au milieu de la mise en scène de l'injustice internationale, la prestation de l'équipe de la défense nous redonne espoir.

Le procès fait relâche jusqu'au 9 mai, ce qui me donnera l'occasion de passer des nuits plus normales.
Mais, en cette dernière journée du témoignage de Sam l'Africain, MacDonald s'est surpassé. J'en garde un souvenir indélébile. Quel câlisse de cave!

Bernard Desgagné

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EDF en faillite virtuelle, l’État à la rescousse, et vous paierez la note finale !

centrale nucléaire

70 milliards d’euros, une centaine d’autres pour investir dans les travaux nécessaires dans les centrales pour que la France ne tombe pas en panne de courant. Un budget totalement hallucinant concernant le démantèlement des centrales nucléaires et des projets à l’étranger qui sont pharaoniques.

Pendant des années, l’État a pris des dividendes d’EDF, ce qui conduit à un sous-investissement chronique, plus le fait que nous n’avons jamais payé le véritable coût de l’énergie nucléaire qui est, comme on vous l’a dit et répété, l’énergie la moins chère… Jusqu’au jour où il faut réparer, démanteler ou construire de nouvelles centrales.

Là encore, incurie généralisée du manque de préparation et de prévoyance.
Alors rassurez-vous, vous paierez, et même si Macron annonce que l’État volera au secours d’EDF, ce qui est une évidence, il apparaît clairement à quel point il est stupide de vouloir privatiser ce genre d’entreprise.
Source Le Point ici
Source Atlantico ici

Charles SANNAT, insolentia .com

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Samedi, Paris inaugurera la nouvelle église orthodoxe russe du quai Branly


18 mars 2016
Situé quai Branly, dans l'ancien siège de Météo France et a deux pas de la tour Eiffel, l'édifice comprendra un centre paroissial (avec bureaux et appartements meublés), une école primaire franco-russe, un centre culturel comprenant une librairie, des salles d’exposition et un café.


L’opération, chapeautée par Bouygues Construction, devrait prendre toute la matinée. Selon 20 minutes, l'avenue Rapp sera fermée à la circulation pour l'occasion ce vendredi 18 et ce samedi 19 mars, de la place de la Résistance à la rue de l’Université.

Car ce weekend, en présence du vice-Premier ministre russe, il s’agira de débuter la pose des cinq dômes prévus sur le toit de la future église. Construits par Multiplast, une entreprise vannetaise, et acheminés par convoi exceptionnel à Paris, ces dômes seront constitués de vingt pétales dorés.
Pourtant ce samedi, seul le dôme central sera mis en place. Jean-Michel Wilmotte, l’architecte du projet, en parle comme «un phare urbain dans le paysage parisien». Lourd de neuf tonnes, il fait en effet 12 mètres de haut et 11 mètres de diamètre.

Depuis 2009, le terrain de 4200 m² est propriété du Kremlin, qui a entrepris d’y construire un centre spirituel et culturel orthodoxe. Mis en vente par l'Etat, la Russie avait été la première à revendiquer ce terrain, devançant le Canada et l’Arabie Saoudite. D’après Le Monde, le gouvernement russe aurait déboursé la somme de 170 millions d’euros.

Le chemin a néanmoins été semé d'embuches pour en arriver jusque là. L'ancien maire de Paris, Bertrand Delanoë, ne portant pas le projet dans son coeur - il a qualifié son architecture de «parodie» - aurait tenté d’empêcher la délivrance d'un permis de construire explique le site d'architecture le Courrier de l'architecte. Le projet aurait aussi coincé sur le plan architectural : la première esquisse de l’architecte espagnol d’origine russe Manuel Nunez Yanowski, qui prévoyait une immense canopée de verre, avait rencontré la nette opposition de Bertrand Delanoë.

En outre, le projet aurait également posé quelques contraintes sur le plan sécuritaire. «L'une des craintes étaient que les services secrets russes se servent du site pour intercepter des communications», explique Nicolas Kazarian, chercheur à l'Iris, cité par 20 minutes. Selon Le Monde, les services du renseignement français auraient obtenu que des systèmes de brouillages soient déployés sur la zone.
Pourtant, le destin du futur centre orthodoxe russe à Paris aurait été scellé dès 2007, lorsque le président Nicolas Sarkozy, fraîchement élu à l’époque, avait rencontré le Patriarche Alexis II (décédé en décembre 2008). Ce dernier avait convaincu le président français de la nécessité de construire un grand centre religieux russe à Paris, le seul lieu de culte orthodoxe russe d’envergure étant la cathédrale Alexandre Nevski dans le 8ème arrondissement.

Pour Moscou, il s'agirait surtout de favoriser le rayonnement de la Russie explique Nicolas Kazarian, cité par 20 minutes : «Ce nouvel édifice va poser l’église russe comme un acteur majeur dans le paysage orthodoxe français (500 000 fidèles environ) mais devrait aussi contribuer à son rayonnement plus largement en occident. C’est un moyen de promouvoir le soft power russe».
RT.com

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Akwaba, Sam !

AKWABA, PRÉSIDENT SAM L’AFRICAIN !



Nous serons témoins…

Parti, sous la pression du procureur, à la Cour pénale internationale (Cpi) pour un témoignage-vérité, le président de la Nouvelle alliance de la Côte d'Ivoire pour la patrie (Nacip), Sam l’Africain, regagne sa famille. Il quitte La Haye cette nuit du vendredi 18 mars pour Abidjan, via Paris. C’est donc en héros national que l’homme qui a refusé de rentrer dans l'histoire de son pays, le visage voilé, retrouvera les Ivoiriens, les militants, les militantes et les sympathisants de la Nacip, demain 19 mars matin.
Espérant que son passage à la barre internationale a soulagé les Ivoiriens. Parce que l'homme se sent d'abord réconcilier avec lui-même et avec ses concitoyens, pour avoir eu cette occasion de se vider devant le Président Laurent Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé, à la Cpi. Il a parlé au monde entier pour les Ivoiriens. Il s'est adressé à eux (les Ivoiriens) pour la paix. Et pourtant, que d’invectives contre lui ! Après la mauvaise étiquette que lui a coulée cette même Cour, au travers de ce qu’elle a qualifié de « bourde ». Mais, tel un grand félin qui avance sans bruit vers son objectif, Sam l’Africain s’est mué dans un silence de chef, à l’effet d’aller braver humeurs grivoises et regards goguenards, pour réussir là où certains ont manqué de courage et où d’autres n’oseront point. Crevant avec un moral de fer, l’écran des quatre (4) coins du monde.

Hier, nous avons été témoins du récit de ce qu'Il a vécu et de ce qu’il sait de la crise ivoirienne. Au nom de la vérité, il a fait des déclarations. Il a avoué et reconnu, sans faux fuyant, des faits bien connus et sus de tous, sauf de la Cpi. Aujourd'hui, nous sommes témoins de la décision de Sam l’Africain de rentrer au pays. Contrairement à ceux qui le voyaient déjà en exil. Il y a de quoi. Et demain, samedi matin, nous serons témoins de son arrivée à l'aéroport international Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan, Port-Bouët.

Très rechargé de son séjour, de ce qu’il a vu à La Haye et de ce qu’il a vécu (l’ambiance du procès), pendant plusieurs jours à la Cpi, désormais démystifiée, le président de la Nacip donnera des nouvelles à la presse nationale et internationale. Et nous, nous serons toujours témoins…
Akwaba, président Sam l’Africain !
Akwaba, digne patriote !
Dieu te protège…
Frimo Koukou

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Dégel ?

OUATTARA ORDONNE LE DÉGEL DE COMPTES VIDES.

Le gouvernement du président Alassane Dramane Ouattara a autorisé mercredi 09 mars 2016 lors d’un Conseil des ministres, le dégel des comptes de quatre personnalités proches du président Laurent Gbagbo. Pour les bénéficiaires de la mesure toutefois, l’acte pourrait bien s’apparenter à un mauvais rêve. Vu que certains de ces comptes ont bien été déjà vidés de leur contenu par le régime…
La magnanimité au compte goutte du gouvernement Ouattara à l’endroit des personnalités de l’ancien régime se poursuit. Quatre proches du président Laurent Gbagbo dont sa sœur cadette, Jeannette Koudou ont vu leur compte bancaires bénéficier d’une mesure de dégel et ce, 5 ans après la fin de la crise post-électorale qui a installé sous les bombes de l’armée française, Alassane Ouattara au pouvoir. Outre Jeannette Koudou, l’ex-Directeur général de la SOTRA, Philippe Attey, M. Nguessan Anoh Gilbert et le grand planteur Sansan Kouhao vont pouvoir accéder à leur compte.
Que vont-ils trouver sur ces comptes?
C’est bien la grande question qui taraude désormais l’esprit des bénéficiaires de la clémence d’Alassane Ouattara. On se souvient en effet que trois mois avant la présidentielle d’octobre 2015, l’administration Ouattara avait annoncé une mesure de saisi d’un certain nombre de comptes bancaires des pro-Gbagbo qu’il a ensuite pris le soin de vider de leur contenu collant au passage, une amende de plus 2700 milliards aux propriétaires de ces comptes. Du coup on se demande bien ce que Jeannette Koudou, Phillipe Attey, Sansan Kouaho et autres vont donc trouver sur ces comptes.
Il faut souligner que dans sa stratégie d’affamer et de rendre miséreux, les opposants à son régime, Ouattara a adopté cette politique de gèle des avoirs des pro-Gbagbo dès sa prise de pouvoir. Depuis, l’appât du gain et la faim aidant, plusieurs leaders de l’opposition politique ivoirienne ont cédé à la manœuvre du père Noël ivoirien et sont désormais à sa botte./.
AUGUSTIN Djédjé à Paris

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CPI, aujourd'hui 17 mars

Toute l'audience de ce 17 mars 2016

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Nicolas Sarkozy est arrivé


Il est revenu...C'est même Ouattara qui est allé l’accueillir sur le tarmac, ce jeudi soir. Nous ne savons pas quel avion l'a transporté. Pour faire des économies, il aurait pu bénéficier du jet des ministres socialistes qui l'ont précédé. mais il a certainement bénéficié des largesses de Ouatatra qui lui aura généreusement affrété un avion de sa flotte, laissant à Ibrahima-photocopie le soin de régler la facture, au nom de la la solidarité si active du peuple ivoirien qui ne demande pas mieux que d'arriver jusqu'à l'émergence, cette émergence qui a commencé sou les bombes et qui se poursuit maintenat sous les tirs nourris de terroristes.
Demain, notre saint Nicolas sortira de sa hotte un grand mouchoir, il pleurera et se mouchera avec les expatriés français, futurs électeurs qu'il n'oublie pas. Il rappellera que la France était première visée, tant pis si les ivoiriens ont été touchés dans leur chair, meurtris,une fois de plus... Notons que le fan club des ministres ne s'est pas senti obligé de venir jouer les majorettes, après tout, il faut bien que l'on fasse la distinction en tre un président en exercice et un ex président, juste représentatif de son parti politique!
 Bref, soirée probablement dans l'intimité avec Dominique; demain 
"12 H 00: Entretien avec M. Sarkozy, Président des Républicains Français". On imagine bien qu'à cette heure là, l'entretien sera arrosé et la manne terrestre sera abondante. L'histoire ne nous dit pas si Carla a prolongé son séjour depuis sa participation au gala de bienfaisance du vendredi 11 mars de son amie Dominique. En tout cas, si Sarkozy est venu pour soutenir les familles en deuil des expatriés et ivoiriens ordinaires, il n'a pas encore endossé une mine de circonstance, lors de sa déscente d'avion...
Tiens, Ouattara a quitté son chapeau de parrain italien! Les réseaux sociaux n'ont pas manqué de nous rappeler cette photo ci-dessous, où il présidait mercredi 16 mars à Grand Bassam une cérémonie en l'honneur des victimes des attaques terroristes, sans retirer son couvre chef, une attitude qui a choqué plusieurs personnes. Mais, pour accueillir son protecteur en fin de journée, il n'a pas hésité à le retirer, ne craignant pas un coup de lune qui ne fait que jaunir les chemises blanches...
Shlomit


arrivée du Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, à Grand-Bassam, ce mercredi 16 Mars 2016, et du dépôt d'une gerbe de fleurs en hommage aux victimes de l'attaque terroriste survenue dans cette ville, le dimanche 13 Mars 2016.

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L’annonce d’un déploiement du GIGN à Ouagadougou crée la polémique

17 mars, 2016


Pour faire face à toute nouvelle « crise de terrorisme », des éléments du Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) seront déployés à Ouagadougou. Lors de sa visite à Abidjan, mardi 15 mars, deux jours après les attentats de Grand-Bassam qui ont tué 19 personnes, le ministre français de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a pris de court les autorités du Burkina Faso. « Nous ne sommes pas au courant, nous avons appris cela dans la presse », s’étonne-t-on à Kosyam, le palais présidentiel burkinabé. Même réaction du côté du ministère de l’intérieur et de la gendarmerie.


« Ouagadougou, nouvelle plaque tournante des militaires français », titre fermement Kamanews, un site d’information local. La France aurait-elle décidé, sans consulter les autorités burkinabé, de renforcer ses effectifs dans la capitale ?,,Au « pays des hommes intègres », la déclaration de Bernard Cazeneuve passe mal. « Une telle annonce aurait dû être faite par les autorités. On ne peut pas se dire souverain et continuer à être le poussin d’une grande puissance », s’agace Chrysogone Zougmore, président du Mouvement burkinabé des droits de l’homme et des peuples (MBDHP). La mini-polémique a des airs de déjà-vu.
« Une piste de coopération ».

Quelques minutes avant la déclaration de Bernard Cazeneuve à Abidjan, le MBDHP avait réclamé dans un communiqué le départ des forces étrangères implantées en Afrique de l’Ouest. « En l’espace de quatre mois, il y a eu trois attaques dans la sous-région : Bamako, Ouagadougou, et maintenant Grand-Bassam. Force est de constater que la présence des troupes étrangères sur nos sols n’a pas empêché les djihadistes d’attaquer. Cette présence nous crée plus de problèmes qu’autre chose », estime Chrysogone Zougmore.

Au-delà de la colère, les mots du responsable du MBDHP reflètent une crainte partagée par d’autres organisations de la société civile burkinabé : la présence militaire française à Ouagadougou, estimée à près de 200 hommes, pourrait-elle exposer davantage le pays à la menace terroriste ? Une interrogation encore plus pressante depuis les nouvelles provocations formulées par Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), lundi. Dans le communiqué revendiquant les attentats de Grand-Bassam, l’organisation djihadiste promet des représailles contre les pays participant, au côté de la France, à l’opération militaire « Barkhane », dont le Burkina Faso est partenaire.


Finalement, le déploiement d’éléments du GIGN à Ouagadougou annoncé par Bernard Cazeneuve ressemble plus à un couac de communication qu’à une réelle annonce. Mercredi, à la sortie d’un entretien avec son homologue français, Jean-Marc Ayrault, le ministre burkinabé des affaires étrangères, Alpha Barry, a précisé que ce déploiement était simplement « une piste de coopération » en discussion entre les deux pays.

Selon nos informations, il ne s’agirait pas d’un déploiement significatif ayant trait à un quelconque soutien opérationnel. Seuls un à deux éléments de l’unité d’élite de la gendarmerie française seraient concernés, dans le but de conseiller et de renforcer la formation des militaires burkinabé.
Source : Le monde

Pour faire face à toute nouvelle « crise de terrorisme », des éléments du Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) seront déployés à Ouagadougou. Lors de sa visite à Abidjan, mardi 15 mars, deux jours après les attentats de Grand-Bassam qui ont tué 19 personnes, le ministre français de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a pris de court les autorités du Burkina Faso. « Nous ne sommes pas au courant, nous avons appris cela dans la presse », s’étonne-t-on à Kosyam, le palais présidentiel burkinabé. Même réaction du côté du ministère de l’intérieur et de la gendarmerie.

« Ouagadougou, nouvelle plaque tournante des militaires français », titre fermement Kamanews, un site d’information local. La France aurait-elle décidé, sans consulter les autorités burkinabé, de renforcer ses effectifs dans la capitale ?

Au « pays des hommes intègres », la déclaration de Bernard Cazeneuve passe mal. « Une telle annonce aurait dû être faite par les autorités. On ne peut pas se dire souverain et continuer à être le poussin d’une grande puissance », s’agace Chrysogone Zougmore, président du Mouvement burkinabé des droits de l’homme et des peuples (MBDHP). La mini-polémique a des airs de déjà-vu.

« Une piste de coopération »

Quelques minutes avant la déclaration de Bernard Cazeneuve à Abidjan, le MBDHP avait réclamé dans un communiqué le départ des forces étrangères implantées en Afrique de l’Ouest. « En l’espace de quatre mois, il y a eu trois attaques dans la sous-région : Bamako, Ouagadougou, et maintenant Grand-Bassam. Force est de constater que la présence des troupes étrangères sur nos sols n’a pas empêché les djihadistes d’attaquer. Cette présence nous crée plus de problèmes qu’autre chose », estime Chrysogone Zougmore.

Au-delà de la colère, les mots du responsable du MBDHP reflètent une crainte partagée par d’autres organisations de la société civile burkinabé : la présence militaire française à Ouagadougou, estimée à près de 200 hommes, pourrait-elle exposer davantage le pays à la menace terroriste ? Une interrogation encore plus pressante depuis les nouvelles provocations formulées par Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), lundi. Dans le communiqué revendiquant les attentats de Grand-Bassam, l’organisation djihadiste promet des représailles contre les pays participant, au côté de la France, à l’opération militaire « Barkhane », dont le Burkina Faso est partenaire.

Finalement, le déploiement d’éléments du GIGN à Ouagadougou annoncé par Bernard Cazeneuve ressemble plus à un couac de communication qu’à une réelle annonce. Mercredi, à la sortie d’un entretien avec son homologue français, Jean-Marc Ayrault, le ministre burkinabé des affaires étrangères, Alpha Barry, a précisé que ce déploiement était simplement « une piste de coopération » en discussion entre les deux pays.

Selon nos informations, il ne s’agirait pas d’un déploiement significatif ayant trait à un quelconque soutien opérationnel. Seuls un à deux éléments de l’unité d’élite de la gendarmerie française seraient concernés, dans le but de conseiller et de renforcer la formation des militaires burkinabé.

Source : Le monde

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17/03/2016

Après l’attaque djihadiste / Récit et leçons immédiates

Après l’attaque djihadiste / Récit et leçons immédiates


Bon résumé de l'affaire...

 « … En tout cas, ceux qu’on a vus là, ne sont pas d’ici. Cela ne peut même pas être des gens de Bassam, même… » Voila en substance, ce qui revenait dans l’essentiel des discours auxquels nous avons eu droit auprès des rescapés et témoins, ayant été sur les plages de Bassam, dimanche noir. Comme si tous les habitants de cette localité paisible se connaissaient tous, comme si chacun avait dans son fichier, le morphotype du bassamois. Au moment où la peur et l’angoisse s’effacent pour faire place à la reprise, je te livre la chronologie des faits après regroupement des témoignages, confrontés avec ce que nous avons vu sur le terrain.

Nous sommes le dimanche 13 mars 2016, et dans dix minutes, il sera midi à Grand-Bassam. Les  premiers « pisteurs de la pâque »  gonflent progressivement les « plageurs » autochtones. Pisteurs, parce que ce sont ceux-là qui arrivent d’Abidjan chaque année avant la pâque, pour faire l’état des lieux, avant « les grandes messes » qui ont lieu tous les différents dimanches des congés de pâques. Combien étaient-ils sous ce soleil de plomb 400, 500 ?  Si l’on y ajoute ceux qui évitent la zone allant d’Azurety à la nouvelle paillote pour plus de quiétude vers l’ancien hôtel atlantique, on parlera de700 personnes. Et à cette heure-ci, presque tout le monde est dans l’eau, en attendant l’essentiel des troupes baptisées « abobolais », ceux qui se font le plus remarquer à la plage et arrivant vers 14 h 30mn.

Tout à coup, deux coups de feu dans la zone du Warf hôtel. Et au même instant, tous ceux qui étaient au cœur de l’océan chez J.B, ou à Canaan Universal Beach, deux espaces situés de part et d’autre du Warf hôtel sortent et se rapprochent des rives. Tous les regards sont dirigés vers le wharf. Hélas, impossible de voir ce qui se passe réellement à l’intérieur depuis leur position, car contrairement aux deux autres espaces, le Wharf est encadré, par des cocotiers. Automatiquement, c’est le début d’une débandade dans ce premier hôtel.

  Il sera 12 heures dans cinq minutes, un long cortège, comprenant le premier secrétaire de l’ambassade des USA (et non l’ambassadeur) venu dans le cadre d’une cérémonie à l’université américaine, le personnel de la dite université, et d’autres invités s’ébranlent en toute vitesse vers le pont de la victoire. Le déjeuner  fait en leur honneur à l’hôtel Étoile du Sud a été retardé, car bien avant, le diplomate a cru bon de visiter le musée des costumes. Apparemment, le service de sécurité du diplomate a fait très tôt la différence entre bruit de pétards et celui de kalachnikov.  Après leur départ,  une forte détonation et cette fois-ci, tout  est clair en face : quatre individus armés, habillés en noir, deux portant chacun un sac à dos. « … c’est un braquage sortez de l’eau », lancèrent certains maîtres nageurs et c’est la confusion totale.
Plusieurs centaines de personnes à demi-nues, ignorant tout de la cartographie du quartier se lancent en quête de refuges. Le gros des troupes prend la direction du boulevard Treich Lapleine et les connaisseurs escaladent la clôture du collège moderne. Pendant ce temps, et selon des témoins oculaires interrogés, les premiers corps gisent dans une marre de sang, autour des poutres des anciens Wharfs, et dans le prolongement de Canaan Universal Beach. Vingt, trente morts à cet endroit ?  Impossible de  donner le chiffre exact. Car l’un des hommes en jean a fait un carnage à ce droit.
Cependant, un fait très intrigant : comme s’ils n’avaient pas eu gain de cause, ou comme s’ils étaient perdus dans une zone qu’ils voyaient pour la première fois, un conciliabule rapide aboutira à une division du groupe. Deux iront vers l’Etoile du Sud, et les autres prendront la direction de l’embouchure. Ces deux derniers ont clairement été identifiés par les apeurés cachés au premier étage (classe de 3ème) du collège moderne de Grand-Bassam. Ils dépasseront la nouvelle paillote et continueront tout droit jusqu’à la limite avec la maison kétouré non sans avoir renversé tous les restes d’alcool sur les tables du maquis Mickey. Puis, reviendront sur leurs pas, ignorant que les forces de l’ordre ivoirienne étaient déjà là. Ceux-ci étaient embusqués exactement derrière les paillotes de J.B. aux encablures entre l’EPP Bassam 1 et le collège moderne. A l’endroit exact ou le mur entre les deux établissements à cédé.
Comment ont-ils su que les deux hommes étaient à ce niveau ? Grâce à l’hélico qui a fait la ronde à basse altitude pendant trente minutes sur toute la zone. Si les autorités ivoiriennes ont prétendu que les forces spéciales ivoiriennes étaient dans Bassam 45 mn après les premiers coups de feu, les témoins affirment que leur déluge de feu en direction des djihadistes a commencé deux heures  après.  Et ce, quand les assaillants revenant sur leurs pas sont arrivés au niveau de l’hôtel La Nouvelle Paillote, lieu où se produira le second carnage. La force de frappe des deux jeunes hommes était d’autant plus violente que les forces en présence seront obligés de battre en retraite pour se réfugier derrière la cantine de l’école primaire.
Finalement, la troupe se divisera en deux. Un groupe restera sur place, et le second contournera le collège moderne pour accéder à la paillote via l’entrée principale : monument aux morts, commanderie. Et à la suite des échanges, selon tous les témoins interrogés, le bilan de cette zone se présente comme suit : un djihadiste tué, trois loyalistes abattus : un du coté de l’entrée principal, et deux au niveau de la clôture. Qu’est-il advenu du second djihadiste sac au dos ? Mystère.


Et pendant ce temps, les deux autres qui ont pris la direction de l’Etoile du Sud continueront leur carnage. Ils abattront plusieurs personnes sur leur parcours. Et l’un des assaillants, tellement excité vida tout le contenu de son arme. Selon plusieurs témoins cachés derrière la maison des artistes. Il aura même le temps de recharger l’arme et foncer sous les paillotes, en titubant. Et de manière volontaire ou non, il sera abattu par son collègue qui semblait être le plus jeune du groupe. Ce dernier prendra seul, sur une plage totalement vide, et avec pour unique bruit le grondement de l’océan la direction de l’Etoile du Sud. Il n’y accédera pas par l’entrée principale, mais par la piscine, et direction le grand apatam qui sert de restaurant. Là, encore il fera couler du sang. Au moment où nous terminons nos enquêtes, les éléments de la police scientifique étaient toujours occupés dans la zone de la taverne, Coral Beach, et jusqu’au-delà de la Madrague. Impossible donc de se hasarder dans des explications de témoins par procuration. Et c’est finalement après quinze heures de l’après- midi que les jeunes enfermés dans les bâtiments du collège moderne, dans des cours autour de la maison du patrimoine… sortiront de leur cachette. Séance photos de cadavres pour les uns, pleures pour les autres, égarement psychologique pour les plus fragiles.

Quelle analyse suite à toutes ces explications ?

De prime à bord, les assaillants étaient tous étrangers à la ville. Selon tous les témoins, ils avaient un teint noir très brillant, rappelant les noirs de Mauritanie, un « teint peulh fatigué » selon les termes des témoins,  ou des negro-arabes. Leur ignorance de la zone était d’autant plus foncière que s’ils la connaissaient, ils auraient décimés des centaines de compagnons du fils du charpentier de Nazareth (touchons de l’iroko) dans la mesure où l’église catholique sacré cœur se trouve à moins de 200 mètres du wharf, et pis, la sortie des fidèles de la messe a coïncidé avec les premiers coups de feu. D’ailleurs certains sont retournés et s’y sont refugiés.

Ensuite, loin de nous l’idée de mettre en doute le chiffre officiel de zéro mort annoncé au départ par deux ministres ??? ivoiriens (zéro qui deviendra brusquement et dans une brusquerie inouïe dix-huit), nous pensons qu’il aurait été légitime et plus juste de se débarrasser de la presse en disant que vue l’espace géographique (plage qui s’étant sur plusieurs kilomètres qu’on ne peut humer en un temps record), et les victimes tuées dans la mer, (donc impossible de récupérer automatiquement, et sur les lieux du crime leurs corps) les chiffres relatifs au nombre de morts seront donnés progressivement. Que non ! On s’est empressé soit par volonté de camouflage, par amateurisme, ou par duperie et l’on a balancé un chiffre. Pourtant, quand on voit le nombre de personnes sur la plage chaque jours depuis le dimanche noir, à la recherche de corps, et après regroupement de témoignages, les victimes seraient plus de cinquante, voir plus.

Que dire aussi de l’attitude des terroristes ? Tout porte à croire qu’ils ont été déroutés par un programme bien ficelé, et qui au final a foiré suite à un nouvel élément d’agenda improvisé. Attendaient-ils un renfort qui maitrisait la zone et qui ne serait pas venu à temps ? Les services de renseignement des vraies cibles auraient-ils été plus efficaces ? Ou bien le temps perdu par les américains au palais du gouverneur aurait emmagasiné chez eux, des tonnes de nervosités ? En toute franchise, ils étaient nerveux. D’autant plus nerveux qu’on les aurait comparés à un élève de terminale qui a été premier toute l’année, a préparé son examen dans de très bonnes conditions, et qui échoue au baccalauréat à un point près. On avait l’impression que c’est un échec qu’ils déchargeaient sur nous dixit une dame.

Enfin combien étaient-ils, ces fous de dieu ? Tous les témoins parlent de quatre personnes identifiées formellement comme tireurs. L’un a été abattu suite aux violents combats de la nouvelle paillote, et l’autre a été descendu par son collègue à Canaan Universal Beach. D’ailleurs, ce sont les deux images de terroristes que nous avons vues dans tous les téléphones portables et sur des dizaines de pages web. Alors à chacun de se poser sa petite question à ce niveau.

Bien sûr qu’il pourrait avoir des failles dans l’ensemble des témoignages recueillis sur le terrain. Cependant, une chose est certaine, le pire a été évité de justesse. Car si la cible supposée réelle  avait été touchée, si l’attaque avait eu lieu à 15 heures, heure à laquelle l’on compte plus de 750, voir 1200 personnes sur la plage de Grand-Bassam à cette période de l’année, nous serions face à un carnage.  Cependant, pouvions-nous amoindrir le nombre de morts ? Le site de Grand-Bassam en sa qualité de cité touristique a-t-il été protégé comme il se devait ? N’a-t-on pas l’impression que la Côte d’Ivoire sécurisée n’existe aussi qu’à travers Abidjan ? Nous répondrons à ces questions la semaine prochaine.

Omar Samson
LePointSur.com

17:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

FMI : après 8,6% en 2015, la Côte d’Ivoire devrait croître de 8,5% cette année

17 mars 2016  |  Jeune Afrique
Adama
Adama Koné, ministre auprès du PM, chargé de l`Économie & des Finances

Le FMI qui était à Abidjan depuis le 29 février a clos sa mission mardi notant de "très bons résultats économiques sur les quatre dernières années". Et renvoyant la négociation d'un nouveau programme de soutien "au plus tard" à cette année.


Le Fonds Monétaire International (FMI) et l’État ivoirien ont achevé mardi les discussions engagées fin février sur les récents développements de l’économie ivoirienne, et ses perspectives dans les années à venir. Le salon mosaïque de la présidence a servi de cadre à la fin de la mission conduite par Dan Ghura à Abidjan du 29 février au 15 mars 2016, en présence du chef de l’État Alassane Ouattara, du Premier ministre Daniel Kablan Duncan, des ministres Abdourahmane Cissé (Budget), Kaba Nialé (Plan et développement) et Adama Koné (Economie).


Les légères divergences autour du taux de croissance de l’économie ivoirienne, évoquées au commencement de la mission du FMI à Abidjan, ont été aplanies. « Nos premières estimations indiquent que la croissance réelle du PIB s’est élevée à +8,6%, tandis que l’inflation est restée contenue à +1.2% en moyenne. […] Les perspectives macroéconomiques pour 2016 et à moyen-terme sont positives. La croissance réelle du PIB est projetée à 8.5 % en 2016, accompagnée d’une faible inflation », a noté Dan Ghura qui conduisait la mission du FMI à Abidjan.

Avec ces chiffres de croissance, l’économie ivoirienne se maintient parmi les économies les plus rapidement croissantes – avec un taux très au-dessus des +2,9% attendus à l’échelle mondiale en 2016. Et ce seulement cinq mois après qu’Alassane Ouattara a été réélu à la présidence pour un second mandat.

Un nouveau soutien financier pluriannuel décidé avant la fin de l’année

Dans la même déclaration, le FMI a annoncé soutenir toutes les orientations et les réformes qui sous-tendent le Plan National de Développement (PND) 2016-2020, dont le montant des investissements est estimé à 30 000 milliards F CFA avec l’ambition de transformer la Côte d’Ivoire en un pays émergent.

Les conclusions de la mission seront examinées par le conseil d’administration du FMI en mai 2016. « Les autorités ont exprimé le souhait de bénéficier du soutien du FMI pour un nouveau programme. Les discussions à ce sujet devraient intervenir plus tard cette année », note enfin le FMI.

Beaudelaire Mieu
JeuneAfrique.com

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Bensouda au Ghana


Bensouda est aujourd'hui au Ghana pour une conférence qui débute ce matin. Ayant fait la demande pour participer à cet important débat intellectuel, celle-ci a été validée par les organisateurs, et je viens à l'instant d'en être informé.
Je me dirige donc au lieu de la cérémonie pour participer à cette rencontre, afin de demander à Bensouda, avec le calme et la sérénité qu'il faut :
* Ce que l'Afrique gagne à être dans la CPI ?
* Et pourquoi Laurent GBAGBO est à la CPI alors qu'elle sait qu'il est innocent ?

#‎Ghana‬ : Conférence de Bensouda à Accra
La question du professeur ‪#‎Gnaka_Lagoké‬ sur la situation en ‪#‎Civ‬ soulève un tonnerre d'applaudissements dans la salle.
Après le speach de bensouda (que je vous résumerai après), place a été donné aux questions. 1er à intervenir, le professeur Lagoké à brièvement développé la situation en Civ, et a ensuite pris Bensouda au mot, en demandant à la procureure, si c'est faire preuve d'impartialité que de poursuivre un seul camp après une crise post-électorale où il est reconnu qu'il y a eu des exactions de part et d'autre. Il s'est étonné de la boulimie sectaire de la CPI, qui, non contente d'avoir arrêté le Président Laurent GBAGBO et le Ministre Blé Goudé, réclame encore la 1ère dame Simone GBAGBO, alors que cette même cours ne s'occupe pas du camp dramane. Pour corroborer ses dires, le professeur a rappelé les morts de Duekoué, les exactions des rebelles à Abobo, Yopougon, etc. et a demandé à Bensouda le moment auquel elle allait se résoudre à poursuivre les auteurs connus de ces crimes. Au regard de tout ce qui précède, le professeur a conclu pour dire qu'il doutait de l'impartialité de cette cour et de sa procureure.
Après cette intervention classe, la salle n'a pu s'empêcher de donner un satisfécit à l'intervenant à travers des applaudissements nourris, comme si les Ghanéens et leurs invités étrangers guettaient bensouda et la CPI depuis longtemps.
‪#‎NB‬ : La réponse de Bensouda dans une autre publication.
Kakry Khaza

16:54 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Attentat de Grand-Bassam:La France offre des médicaments d'une valeur de 150 millions FCFA pour la prise en charge des blessés

Et entre dimanche et mercredi 16 mars 2016, date de l'arrivée de ces équipements, comment a-t-on soigné les blessés?


Abidjan, La France a livré mercredi à la Côte d’Ivoire plusieurs lots de médicaments et de matériel médical d’urgence d’une valeur de 30.000 euros pour la prise en charge des blessés de l’attaque jihadiste qui a fait 19 morts dimanche.


"La France, après avoir été sollicitée par la Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, vient d’envoyer une première livraison de médicaments et de matériels d’urgence afin de répondre aux besoins exprimés par les hôpitaux pour prendre en charge les blessés des attentats de dimanche", affirme un communiqué de l’ambassade française d’Abidjan.

L’attaque a fait 24 blessés, qui sont actuellement pris en charge dans différents hôpitaux de la capitale économique Abidjan, a expliqué Raymonde Coffie-Goudou, la ministre ivoirienne de la Santé. "La Côte d’Ivoire est prête à prendre en charge tous ses blessés", a-t-elle ajouté.

Les premiers lots de médicaments, d’une valeur de 30.000 euros, ont été réceptionnés par Mme Goudou. Au total 150 millions F CFA (environ 229.000 euros) de matériel médical vont être livrés par la France .

Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a revendiqué l’attaque, a assuré dans un communiqué lundi soir que l’attaque était une réponse à l’opération antijihadiste au Sahel menée par la France, menaçant de nouveau Paris et ses alliés.

La Côte d’Ivoire a aussi été visé pour avoir livré quatre membres d’Aqmi aux autorités maliennes, selon ce communiqué.

La Côte d’Ivoire est un allié historique de la France en Afrique de l’Ouest. Le pays participe à la force de l’ONU déployée au Mali (Minusma) et près de 600 militaires français sont stationnés dans une base située à la sortie d’Abidjan en direction de Grand-Bassam.
eak/pgf/fra, abidjan.net

16:36 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Attaques de Grand Bassam: Quelque chose ne tourne pas rond.

Quel intérêt auraient les djihadistes de Aqmi à attaquer la Côte d’Ivoire qui accorde l’asile à leur protecteurs Blaise Compaoré et Mustapha Chafi?

J’ai fait Bassam. J’ai profité des beautés de son paysage fabuleux et paisible, de ses plages. C’est pourquoi je sens la tritesse envahir mon cœur quand je pense à ce qui vient de s’y passer.

Mais pouvait-on vraiment s’en étonner? Je crois que non. On ne peut pas introduire l’ethnie et la réligion en politique et puis espérer vivre paisiblement comme si de rien n’était? Dans un moment d’émotion, je me surprends entrain penser que cet acte barbare est la conséquence d’une entrée en politique par l’endoctrinement démagogique avec des moyens peu communs.

En effet, je me rappelle que le locataire actuel du palais de la Présidence en Côte d’Ivoire a argué qu’il était exclu de la vie politique parce qu’il est du Nord et musulman. Les noms des présumés terroristes (Hamza al-Fulani, Abdul Rahman al-Fulani, et Abou Adam al-Ansari) confirme qu’il sont eux aussi musulmans. Le terme “al-Fulani” signifie “le peul” tandis que “al-Ansari” veut dire “le local”. Pour cette action, des noms à connotation nordique ont été utilisés. Viennent-ils du Nord de la Côte d’Ivoire, je n’en suis pas si sûr. Ces écervelés pouvaient être de simples ”microbres” recrutés pour la besogne.

L’attentat qui vient d’avoir lieu à Grand-Bassam dépasse mon entendement. Je pouvais me l’expliquer si cela était advenu pendant les heures chaudes des combats sans relâche contre le régime de Laurent Gbagbo. Je pouvais me l’expliquer parce qu’à cette la rébellion et ses mandants n’épargnaient aucun moyen pour mettre la pression sur le président Gbagbo afin de le rendre impopulaire auprès des ivoiriens, ce qui faciliterait son débarquement par la force du pouvoir comme ce fut le cas de Bédié.

Passé la période de l’émotion, j’ai commencé à me poser beaucoup de questions sur ce qui pourrait justifier une telle barbarie de la part d’islamiste.
Je me pose surtout cette question au moment où c’est Ouattara, le prétendu musulman venant du Nord, qui est au pouvoir et au moment où tous les grands postes de l’administration sont occupés, rattrapage oblige, par des nordistes à majorité musulmans.
Je voudrais vraiment savoir ce qui pouvait pousser AQMI à perpétrer un attentat en terre ivoirienne alors que la Côte d’Ivoire a offert un asile très doré à deux de leurs soutiens les plus connus dans la region.


En effet, lors de sa fuite du pouvoir le 31 octobre 2014, l’ex président burkinabé Blaise Compaoré a emmené avec lui l’énigmatique Mauritanien Moustapha Chafi. Cet homme de 55 ans qui a officié pendant plus de vingt ans à ses côtés en tant que conseiller a, – comme l’écrit Jeune Afrique – quitté Ouagadougou le 1er novembre avec tous les honneurs, à bord d’un jet affrété par les autorités ivoiriennes et accueilli, à sa descente de l’avion à Abidjan, par le frère du chef de l’État, Téné Birahima Ouattara.

Selon toujours l’hebdomadaire Jeune Afrique, Mustapha Chafi, qui vit désormais à Abidjan, – des mauvaises langues dissent même qu’il était à Assinie au moment de l’attaque de Bassam – entretient des rélations étroites avec les rébellions touarègues au Niger et au Mali et a flirté avec les rebelles ivoiriens de Guillaume Soro. Tenez-vous bien le sieur Mustapha Chafi a aussi négocié avec Mokhtar Belmokhtar, le chef du mouvement El Mourabitoune qui aurait revendiqué l’attentat de Bassam qui a fait officiellement 21 morts.

Je doute que Mokhtar Belmokhtar vienne s’attaquer au pays où vivent tranquillement “ses” amis. Quelque chose ne cloche pas dans cette histoire. Et mon doute se trouve renforcer par les informations douteuses du gouvernement qui affirme un jour avoir tué six (6) terroristes, chiffre qui est réduit à trois le jour après. Certaine sources affirment quant à elles qu’aucun terroriste n’a été tué. Et à ce jour, aucune enquête n’est lancée pour savoir ce qui s’est passé. Les corps des présumés terroristes tués n’ont pas non plus été montrés.

Quelque chose ne tourne pas rond.

TanohLe Rouge Tanoh

12:36 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Toutes les audiences de ce 16 mars 2016

01:58 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Contre-interrogatoire de Sam l'Africain du mercredi 16 mars 2016.

RÉSUMÉ DE LA PARTIE QUE J'AI SUIVIE :
Des questions très très techniques, mettant à nu le manque de crédibilité dd l'homme Sam l'Africain, ont été posées, telles, ce que recouvre ses propres déclarations relatives à ce qui se préparait au Nord, et rapport auquel, il avait suggéré, selon lui, la démission de Gbagbo à Tagro ?
Il a vu le feu dedans, mais l'avocat a voulu mettre à nu ses mensonges grossiers et grotesques relatifs à la non planification des massacres par qui que ce soit.
Lorsqu'on, lui demande de citer et d'indiquer géographiquement, les villes que les rebelles mettaient, selon lui, sous leur escarcelle, avec autant de facilité, pour descendre sur Abidjan, l'homme ne verra pas que la défense, de façon, tres très feinte, a démontré que des choses étaient bien planifiées depuis le Nord par Ouattara, contrairement à ce que ce Sam s'ingéniait à faire croire, hier.
Et vlan ! L'homme, totalement désarticulé, a fini par cracher le morceau : "Ce sont les forces rebelles nommées par Ouattara, et marquées dans les villes du Nord qui descendaient sur le Sud", semant la désolation à Duekoué-carrefour (1.000 morts en une seule journée).....etc.
Plus grave, la Cour est parvenu au triste constat qu'en ne parlant que de choses dont il avait généralement entendu parler, l'homme Sam manque cruellement de crédibilité.
C'est au regard de tout ça, surtout des spécialistes du questionnement que je mets ma seule main au feu pour dire que 1.000 000 de témoins à charges soient déversés devant cette Cour, vous serez témoins qu'ils repartiront, dans le meilleur des cas (puisqu'on peut être arrêté pour faux témoignage sur place), totalement humiliés a la face de ce bas monde, complètement décousus.
Dans ce type d'affaires, de connaissance publique, avec une floraison de preuves plurielles et authentiques, celui qui s'y jette, dans le seul but de mentir, le fera à son seul péril.
Et sur ça, je suis serein. Le procès est politique. Que les politiques ouvrent donc les prisons pour laisser sortir les innocents. Car, quelles que soient les gymnastiques, aucune charge, du point de vue du droit, ne sortira de là, contre Gbagbo et Blé Goudé.
Suivons attentivement ce : RELEVÉ PARTIEL D'AUDIENCE
Tchedjougou Ouattara


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Nous sommes sur le bombardement du Palais Présidentiel.
Sam l'Africain : Oui, le palais Présidentiel a été bombardé sur ordre de Sarkozy, avec plus de 80 morts, dont des civils, et le porte-parole des Militaires, Bably Gohourou.
Me Altit : Vous aviez parlé des choses qui se préparaient au Nord du pays contre le Président Gbagbo, et pour lesquelles vous aviez suggéré la démission du Président Gbagbo, cela veut dire quoi ? Qu'est-ce qui se préparait là-bas ?
Sam l'Africain : Oui, jai dit que les choses étaient telles que, au nord du pays, pour les hommes armés qu'avait nommés le Président Ouattara, il s'agissait de descendre sur le pays.
Car, après la rencontre d'Addis-Abeba où Affi représentait le Président Gbagbo, l'Union Africaine avait décidé le partage du pouvoir à raison de 15 ministres pour chaque camp. Mais, le Président Gbagbo ne semble pas avoir donné une suite favorable.
Me Altit : Vous avez dit que les gens se préparaient partout dans le Nord. C'est qui les "gens" ?
Sam l'Africain : Les "gens", ce sont les forces républicaines de Ouattara.
Me Altit : Vous avez dit qu'ils se préparaient. Comment se préparaient-ils dans le Nord ?
Sam l'Africain. : C'était pour déloger militairement le Président Gbagbo.
Me Altit : Quels étaient ceux qui se battaient ?
Sam l'Africain : C'étaient les hommes armés de Ouattara qui combattaient les forces légales. Mais, les forces régulières avaient été mises très rapidement en difficulté, au point que les forces régulières ont replié sur Abidjan.
Le procureur intervient pour dire que Sam l'Africain n'est pas le témoin indiqué pour temoinger sur les questions sécuritaires, d'autant qu'il , était pas sur, le théâtre des hostilités.
Le Président observe que dans son questionnement, la défense semble ratisser large. Or, elle doit être un plus précise.
Me Altit demande au témoin sur ses sources d'informations sur ce qu'il raconte ?
Sam l'Africain : Nous étions au cœur du débat. Nous avions toutes les informations.
Me Altit : Je vous demande la source précise de cos informations. Comment saviez-vous que telle ville ou telle autre a été prise par les rebelles.
Me Altit : Pouvez-vous nous situer la situation géographique des villes que les rebelles prenaient coup sur coup ?
Sam l'Africain : Les villes prises coup sur coup par les rebelles pour descendre vers le sud, étaient du Nord de la Côte d'Ivoire.
Me Altit : Vous aviez dit que vous vouliez dire la vérité ici. Rien que la vérité. C'est pourquoi vous êtes là. Vouliez-vous dire que c'est parce que
le Président Gbagbo a connu une issue violente, du fait de la France et de la communauté internationale ?

Sam de l'Africain : J'ai dit que c'est parce que le Président Laurent Gbagbo a voulu résister à la décision de la Communauté internationale d'installer Ouattara que la, guerre est survenue de façon violente.
Le procureur s'insurge contre cette façon d'interroger le témoin sur son point de vue, alors qu'il est là pour donner le témoignage de ce qu'il a su et vécu.
Le témoin doit parler de ce qui intéresse le procès, et non donner son avis sur des questions hors de sa compétence, poursuit le Procureur.
Pour lui, le procès n'est pas celui de la France, ni de l'Union Européenne, moins de l'Onu.
Me Altit reprend la parole pour relever que le rôle politique et militaire de la France dans ce qui s'est passé en Cote d'ivoire, relève d'un secret de polichinelle.
Dès lors, pour Me Altit, la défense a le devoir de creuser pour révéler la vérité qu'on a voulu cacher jusque là.
Le Président de la Cour intervient pour dire que des témoins sachant sur les questions militaires, viendront se prononcer sur ces choses militaires.
Aussi demande t-il à la défense de poursuivre sur des questions précises dont a eu connaissance le témoin.
Me Altit réagit pour dire que ce témoin ayant soutenu être en contact avec "tout le monde", au point d'avoir été sauvé par les rebelles, il était bien placé pour donner certaines réponses qui éclairent le débat.

Paf ! Paf ! Paf ! Paf ! Paf ! Paf ! Paf !
On vient de couper l'électricité chez moi. Il est 10h 05minutes. Je suis mort. Je ne vais plus aussi déguster ce gros festin. Eh Seigneur ! Informez-moi de la suite ooooh, les combattants. Car, si électricité de chez nous part comme ça, c'est pour, au moins, 48heures.

Je vais donc me préparer à me rendre chez un ami pour espérer finir le Bara là-bas.

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Avec la fédéralisation des territoires kurdes syriens, comment se dessine la carte du Ku rdistan ?

Assad deviendrait le protecteur des Kurdes...

16 mars 2016
Alors que les territoires contrôlés par les Kurdes au nord de la Syrie ont annoncé une prochaine fédéralisation, la question d'un territoire kurde commun se pose. Petit aperçu de ce à quoi pourrait ressembler un potentiel futur Kurdistan.

Idris Nassan, fonctionnaire de la Direction des affaires étrangères de Kobané, l'une des trois zones autonomes mises en place par des groupes kurdes il y a deux ans, a annoncé mercredi que les territoires controlés par les Kurdes comptaient prochainement se fédéraliser.
De fait, selon Abdul Salam Ali, représentant du parti de l'Union démocratique kurde à Moscou qui s'est exprimé pour RIA Novosti, «une divison en trois cantons distincts dans le nord de la Syrie devrait être possible d'ici quelques jours». Il n'existe pour le moment pas de délimitation officielle des territoires qu'engloberait cette fédéralisation.
Mercredi, un responsable kurde syrien à Moscou a expliqué qu'il ne souhaitait pas se détacher du territoire syrien, mais bien de proclamer une fédération au sein de la Syrie. «Nous espérons que notre exemple sera utile aux autres nationalités et religions qui vivent en Syrie, comme les sunnites et les allaouites, mais également les Arabes, les Turcs, les Assyriens, les Tchétchènes, les Turkmènes, en somme, tous les éléments d'une société syrienne multi-ethnique», a-t-il expliqué.

Qu'est-ce que le «Kurdistan» ?
Le territoire dit du Kurdistan s'étend dans le sud-est de la Turquie, dans le nord-est de l'Irak, dans le nord-ouest de l'Iran et sur deux petites régions au nord-est et au nord-ouest de la Syrie. Sur ces quatre pays, seuls deux reconnaissent officiellement une région sous la dénomination de «Kurdistan» : l'Iran avec sa province du Kurdistan et l'Irak avec sa région autonome du Kurdistan.
Source: RT
En Syrie, les populations kurdes occupent le long de la frontière turque trois zones étroites séparées. Les trois enclaves kurdes constituent la continuation naturelle des territoires kurdes de Turquie et d’Irak.

En Irak, le gouvernement régional du Kurdistan est une entité politique, fédérale et autonome située au nord du pays, reconnue par la Constitution de l'Irak de 2005 et par la communauté internationale. Cette région est délimitée par la frontière iranienne à l'est, la Turquie au nord et la Syrie à l'ouest. La capitale du gouvernement kurde est Erbil et la ville de Kirkouk constitue également une des villes principales. Le 2 juillet 2014, le président kurde Massoud Barzani a annoncé un référendum sur l'indépendance.

Le Kurdistan iranien comprend des frontières avec l'Irak et la Turquie et compte près de 10 millions d’habitants, ce qui représentent 13% de la population de l'Iran. Sa capitale est Mahabad. Elle inclut des parties de la province de l'Azerbaïdjan de l'ouest, de la province de Kermanshah et de la province d'Ilam. Les Kurdes forment la majorité de la population de cette région, qui est estimée à 7,5 millions de personnes. Cette région est la partie orientale du grand espace géo-culturel appelé Kurdistan.

En Turquie, Le Kurdistan turc est situé au sud-est de la Turquie et représente 210 000 km² et 41,7% de la superficie totale du Kurdistan. Les autorités turques ne reconnaissent pas la dénomination de «Kurdistan» et préfèrent parler de «Région de l'Anatolie du sud-est». D'après le dernier recensement turc de 2008, la zone prise en compte par les autorités (délimitée à l'ouest par Urfa, Adıyaman et Malatya, au nord par Tunceli, Bingöl, Muş et Ağrı) serait habitée par environ dix millions d'habitants, ce qui représenterait près de 14% de la population nationale.
Depuis plusieurs mois, la situation des Kurdes de Turquie est particulièrement compliquée. Le regain de violence fulgurant depuis la mise à mal d'un cessez-le-feu de deux ans en juillet dernier a provoqué des centaines de morts. Mardi, des heurts entre les combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et les forces de l’ordre à Diyarbakir, la ville que les Kurdes de Turquie considèrent comme leur capitale on fait quatre morts et plusieurs blessés.

Lire aussi
Syrie : les territoires kurdes du nord se préparent à annoncer une fédéralisation

Brûlés, décapités : RT révèle les exactions commises par l’armée d’Erdogan sur des civils kurdes
RT.com

01:02 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Les Tweet de la Présidence !

Souvent les Tweet de la présidence sont bourrés de fautes. J'ai malicieusement suggéré que ce devait être lorsque Kandia Kamara était de permanence ! Là notre guinéenne de service était remplacée par un "franglais": moins de fautes mais un "et" très surprenant dans une phrase -presque- correcte!
Mais fallait-il vraiment que Ouattara reçoive les honneurs? Alors qu'il y a tellement de victimes et de familles endeuillées, de familles en souci pour un proche blessé, je suis un peu surprise par ce cérémonial un peu indécent.
Shlomit



Quelle est la nécessité de faire un Tweet en ANGLAIS quand la langue officielle du Pays est le Français?
Lopez Dobe

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Encore des témoignages

Attaques terroristes : Voici les preuves de braves réactions face aux agresseurs de Grand-Bassam

Forces de l'ordre ivoiriennes sur la plage de
          Grand-Bassam en Côte d'Ivoire après l'attaque terroriste qui a
          visé ce dimanche 13 mars 2016 cette station balnéaire.
          © REUTERS/Joe Penney
Le drame de la cité balnéaire de Grand-Bassam ne finira pas de livrer ses secrets. Selon les témoignages de deux ressortissants libanais, le bilan des attaques terroristes serait plus lourd n’eut été la prompte réaction d’étrangers blancs, présents sur la plage ce dimanche 13 mars de triste mémoire.

« Sans les blancs, il y aurait eu plus de 300 morts », indique Halouché F. Poursuivant, il précise « j’étais à l’hôtel juste à côté de l’étoile du Sud et je nageais avec mon fils dans la piscine lorsque j’ai entendu deux ou trois coups de feu. On nous a dit que c’était un braquage. En général, nous n’avons pas peur quand il s’agit de braquage, car il y a tellement de monde sur la plage que des bandits n’oseraient pas s’y aventurer. Ensuite, des rafales de coups de feu ont déchiré l’atmosphère. La panique s’est alors emparée de tous et je suis sorti de la piscine avec mon fils. Tandis que les tirs se rapprochaient, les gens criaient et couraient dans tous les sens. Nous nous sommes joints à eux et à ce moment-là, quatre blancs de type caucasien (blanc), de je ne sais quelle nationalité, ont couru à leurs véhicules pour en sortir des gilets pare-balles et des fusils d’assaut et retourner sur le théâtre des assauts. Moi j’ai démarré et honnêtement, je ne sais pas comment j’ai regagné Abidjan, tellement j’étais paniqué et j’avais peur pour ma famille ».

Hussein, son cousin qui l’écoutait, renchérit. « C’était grave pour moi. Je me suis retrouvé avec ma famille dans une chambre pour trouver refuge pendant une heure au moins. On entendait des tirs, des gens entraient dans les chambres et tiraient. Dieu merci, personne n’est entrée où nous nous trouvions ». Il arrête de parler pendant quelques secondes, le regard dans le vide, avant de reprendre, « c’était dur, il y a eu tellement de morts, les jeunes filles qui vendaient des arachides, des ananas, les jeunes …, c’était une plage remplie de corps sans vie. Quand on nous dit qu’il y a eu une vingtaine de morts, nous disons que ce n’est pas vrai, il y a eu plus. Peut-être que c’est pour ne pas choquer encore plus la population sinon, ils ont tués vraiment. C’est vrai que si les blancs n’étaient pas là, je crois qu’il y aurait eu encore plus de morts, on parle de 6 terroristes non, il y en avait plus. J’ai l’impression qu’ils se sont partagé les hôtels longeant la plage par groupe de 3 ou 4 ».

Évidemment, ces deux témoignages et plusieurs autres s’accordent à dire que les interventions des blancs, dont on ignore l’origine et la profession, eux-mêmes clients comme tous les autres, surpris par l’assaut des terroristes, ont permis d’apporter la riposte en temps réel. Toute chose qui a permis au grand nombre de personnes de quitter la plage. Mais surtout, de stopper quelque peu, la progression des terroristes pour ne pas faire un carnage total. Une réaction qui a peut-être donné du fil à retordre aux assaillants de la plage. Mais pourquoi un black-out total sur l’intervention de ceux-ci, si tant est vrai qu’ils ont contribué à limiter les dégâts ?

Bien entendu, ces forces sans nom ont réussi, tant bien que mal, à maintenir la pression sur les terroristes jusqu’à l’arrivée des forces de défense et de sécurité ivoiriennes. Pour des raisons liées certainement à leurs fonctions, il sera difficile que les autorités et le peuple de Côte d’Ivoire leur rendent un hommage mérité. En attendant que cela se fasse, ils peuvent être fiers d’avoir réussi à sauver des centaines de vies des balles terroristes.

Autant il est vrai que les réactions de ces forces spontanées ont contribué à faire comprendre l’existence d’une force contraire aux agresseurs, limitant ainsi leur progression, il faut cependant saluer le prompt déploiement des forces de défense et de sécurité sur la plage, ainsi que sur toute la ville de Grand-Bassam.

Elles ont rallié Abidjan et la cité balnéaire en seulement 45 minutes. En vue d’apporter la réplique appropriée à cette lâche agression. C’est vrai que l’on peut dénombrer assez de morts consécutivement aux agressions de la plage de cette localité balnéaire, mais il faut tout de même reconnaître que la réaction appropriée des forces de défense et de sécurité ivoirienne est venue en appui aux forces sans nom qui tenaient tête aux agresseurs.

C’est ici le lieu d’inviter les autorités sécuritaires du pays à rester vigilantes pour que l’attaque de Grand-Bassam soit la première, mais en même temps la dernière agression terroriste de la Côte d’Ivoire.

Idrissa Konaté
LePointsur

00:14 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

16/03/2016

Un terroriste arrêté ce matin au CHU de Treicheville

Photo du présumé terroriste...(décidément on essaie de nous faire gober n'importe quoi)
Suivie du discours de Ouattara: que je vous livre

Un terrorise
      arrêté ce matin au CHU de treicheville / Al-Qaïda au Maghreb
      islamique (Aqmi)

Alassane OUATTARA « Je tiens une nouvelle fois à féliciter nos forces de défense et de sécurité pour leur efficacité et leur bravoure. Grâce à leur professionnalisme et à leur capacité de réaction, nous avons réussi, dans des délais remarquables, à neutraliser les terroristes.

La Côte d’Ivoire ne se laissera pas intimider par des terroristes. La Côte d’Ivoire est une grande Nation. Face à ces actes, le peuple ivoirien uni, ne se laissera pas intimider. Notre peuple est un grand peuple. Un peuple qui a foi en l’avenir et qui a démontré en de multiples occasions sa capacité à surmonter les crises, sa force et son union face à l’adversité. Oui, la Côte d’Ivoire est debout! Debout pour combattre les lâches et protéger son peuple! Nous ne permettrons pas que des terroristes freinent notre marche vers l’émergence.

Je rends hommage à nos vaillants soldats qui ont perdu la vie en défendant la patrie…. Je félicite les secouristes et l’ensemble du personnel médical qui ont fait preuve de promptitude dans la prise en charge des victimes. Je salue le civisme exemplaire de nos compatriotes car, face à la barbarie, vous avez démontré une solidarité et un courage exceptionnels qui ont permis de sauver de nombreuses vies.
Je voudrais enfin exprimer ma gratitude à tous les pays amis et frères de la Côte d’Ivoire qui nous ont témoigné leur soutien dans l’épreuve que notre pays vient de traverser.

Mes chers compatriotes, En mémoire de toutes les victimes de ces attaques et par solidarité avec leurs familles, j’ai décidé de décréter un deuil national de trois (3) jours à compter de ce lundi 14 mars 2016. Vive la République,
Vive la Côte d’Ivoire,Je vous remercie… 

 OUATTARA Président de la République de Côte d’Ivoire














*La Photo d’un Brave soldat des Forces Spéciales Tombé sur le champ de bataille de Grand Bassam.




20:50 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |