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23/03/2016

Histoire : La trahison contre Ceaucescu


La
              trahison contre Ceaucescu

Le 25 Décembre 1989, à Targoviste, jour de l’exécution du couple Ceausescu, il a été prononcé une phrase pleine de vérité: «Vous voyez, le traître est toujours proche de vous. » La personne visée était Victor Athanase responsable de l’organisation de l’exécution du couple Ceausescu.

Plus tard, le MI6 avait fait passer à Stănculescu des informations de collègues à l’AVO hongrois (NDT : Police secrète hongroise) qui avait mis au point un dispositif concernant la possibilité de réaliser des opérations d’importation d'équipements militaires en Roumanie, impliquant des négociations avec son homologue hongrois du Département des dotations et Ferenc Karpati, le chef d’état-major hongrois.
Sous ce prétexte, Stănculescu parvint en Août 1989, à assister à un séminaire de formation organisé par AVO dans une villa située sur les rives du lac Balaton. Au cours de cette réunion ils ont reçu un rôle décisif, qui était de faire le coup d’Etat du 22 Décembre 1989 pour écarter définitivement Ceausescu du pouvoir. Curieusement – ou peut-être pas, certaines des discussions de Victor Stănculescu au bord du lac Balaton et les contacts ultérieurs avec l’attaché militaire hongrois en Roumanie, Sandor Aradi étaient connus du contre-espionnage roumain. La Sécurité a enregistré le 11 Septembre 1989 des appels de Aradi reçus de Budapest, où il il était question de « corbeille de fruits » que Stănculescu aurait donnée à l’attaché militaire dans les bureaux du ministère de la Défense.

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Un agent d’un service étranger placé dans une position clé dans l’état cible, vaut une armée entière. Stănculescu a probablement été recruté en 1986 par un agent du MI6 (Services secrets des renseignements extérieurs britanniques). L’agent s’appelait George Pop, citoyen britannique d’origine roumaine, qui a travaillé en 1984 en Roumanie, représentant la société Rolls-Royce, division des moteurs d’avions et du matériel militaire. Il a supervisé l’assemblage de moteurs d’avions ROMBAC (BAC-1/11 construit sous licence en Roumanie).

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La mission que devait remplir Stănculescu à Timisoara avec Gusa (NDR : Général roumain, alors chef d’Etat-Major) est déduite de la destruction effectuée par l’armée sous leur direction. Comme son rôle dans Timisoara était déjà terminé, le 20 Décembre à 05h00, Stănculescu, en attendant l’issue du rassemblement qui devait avoir lieu, s’est présenté à l’hôpital militaire de Timisoara en simulant une crise de vésicule biliaire, et a annoncé ensuite au général Milea par téléphone qu’il devait retourner à Bucarest. Chose qu’il fit le lendemain soir 21 Décembre 1989, avec un avion militaire. Dans la matinée du 22 Décembre à 06h00, Stăculescu est allé à l’hôpital militaire central, cette fois pour se faire mettre le pied dans le plâtre. Cette manœuvre faisait partie du plan de renversement du régime de Ceausescu, parce que, après 09h00 heures et le suicide du ministre de la Défense, le général Vasile Milea, Stănculescu devait empêcher à tout prix l’annulation du coup, dont dépendait sa nomination en tant que ministre de la Défense. Nicolae Ceausescu, pour éviter une trahison dans l’armée aurait pu nommer son frère, le lieutenant-général Ilie Ceausescu comme ministre de la Défense, puisqu’il était aussi l’un des trois adjoints de Milea.

Après le départ du couple Ceausescu  du siège du CC à 13h30, Stănculescu appela un médecin militaire au siège du Ministère de la Défense, qui se déplaça  entre temps pour venir le dégager de son plâtre. C’était ce même médecin qui, à l’hôpital militaire central, le lui avait mis: le médecin –Colonel  Niculescu, chef de service de Traumatologie. Gusa est parti à Timisoara le 22 Décembre à 12 h 45 et, 5 minutes après, Stănculescu  annonçait qu’il avait réussi le coup d’état selon le plan prévu, si bien qu’il n’avait plus qu’à achever le travail le 25 Décembre par la suppression physique des Ceausescu. Le pouvoir fut remis entre les mains de Ion Iliescu qui se mit à appliquer, avec Gusa, un autre scénario, celui avec des , qui en réalité n’existaient pas, et qui provoqua 942 autres morts roumains. Tous les ordres sont venus de Timisoara, ils n’ont pas été donnés par Ceausescu.

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Se référant à Stănculescu et aux généraux de l’armée roumaine de 1989, Miklos Nemeth, ancien Premier ministre de Hongrie, a confirmé, selon Branstatter Susan, réalisatrice du documentaire consacré à la roumaine de Décembre 1989 intitulé «Echec et mat – Stratégie d’une  », que la Hongrie avait réussi à recruter de nombreuses personnes à des postes clés dans le régime de Ceausescu. Il a défini les critères de recrutement par des termes disant que ces personnes étaient en mesure d’aider les victimes du régime. Cynique pour les familles des 1104 personnes tuées par l’armée au cours des événements roumains de 1989, mais aussi réaliste du point de vue de l’intérêt national de la Hongrie qui a toujours cherché à «libérer» la Roumanie, surtout la Transylvanie roumaine.

Valentin Vasilescu

Pilote d’aviation, ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992.
Traduction Avic
reseauinternational.net

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L’Ukraine a trouvé les coupables des attentats de Bruxelles… c’est la Russie !

L’Ukraine a trouvé les coupables des attentats de Bruxelles… c’est la Russie !
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Le chef du Service de sécurité ukrainien a soi-disant trouvé «une piste russe» en lien avec les attentats en Belgique. Le Premier ministre russe a qualifié immédiatement le responsable de «con».
«Je ne serais pas surpris, si cela [les attentats de Bruxelles] faisait partie de la guerre hybride menée par la Russie. Maintenant, on risque de pointer du doigt Daesh… Je ne l’affirme pas, mais je présume qu’il s’agit des Russes», a déclaré Vasily Gritsak, chef du Service de sécurité d’Ukraine (SBU), lors d’une conférence devant des étudiants ukrainiens.

Les réactions des hommes politiques russes ne se sont pas faites attendre.

Le Premier ministre russe Dmitri Medevev a noté sur sa page de Facebook : «Le chef de SBU qui a déclaré sur l’implication de la Russie aux attentats à Bruxelles est un con». Pour être précis, c’est dans un commentaire sous un post de condoléances aux proches des victimes de Bruxelles que cette phrase «fleurie» a été écrite.

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova s’est aussi insurgée sur les réseaux sociaux. «Un homme ne peut pas parler comme ça. C’est hors de tout ce qui est humain», a-t-elle écrit sur sa page de Facebook.

Ce n’est pas la première fois que l’Ukraine «trouve une piste russe» dans des attentats en Europe. La dernière fois, le SBU avait également accusé Moscou des attentats de Paris.
RT.com

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Quel avenir post électoral au Congo-Brazzaville ???

  ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE ANTICIPÉE AU CONGO DU 20 MARS 2016

Communiqué du candidat indépendant Jean-Marie
            Michel MOKOKO, le 22 mars 2016

Le candidat indépendant Jean-Marie Michel MOKOKO :
« Après traitement de tous les formulaires et Procès - Verbaux de transcription des résultats de votes, bureaux par bureaux, le candidat indépendant Jean-Marie Michel MOKOKO remercie le peuple congolais de l’avoir placé en tête des suffrages exprimés en faveur des 9 candidats.
Aucun des candidats n’a pu passer le cap des 50 % donc un second tour des élections présidentielles congolaises devra être bientôt organisé.
Toutefois, en raison des fraudes massives intervenues au profit du candidat Président sortant, il s’impose un recomptage urgent de toutes les voix et P.V. sous contrôle d’observateurs internationaux.
Le peuple congolais ne pourra pas accepter d’être victime d’un nouveau « hold up » électoral. Après 32 ans de pouvoir SASSOU, une dernière fraude serait totalement insupportable.
Le peuple congolais restera uni, calme et déterminé à obtenir le recomptage de ses voix.
Vive le peuple congolais. »
Communiqué du candidat indépendant Jean-Marie Michel MOKOKO, le 22 mars 2016


repris chez René Kimbassa


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22/03/2016

Laurent Gbgabo, un homme, une vision

Documentaire qui retrace le combat politique de Laurent Gbgabo depuis l’opposition jusqu’à son accession à la présidence de la République.

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Posté par Comm Fpi sur lundi 21 mars 2016




Le 19 septembre 2010 par Notre Voie - Le président de la République, Laurent Gbagbo, a reçu officiellement 1000 Dvd du film « Un Homme, Une Vision », hier à sa Résidence à Cocody. Une occasion au cours de laquelle, le chef de l’Etat s’est prononcé sur ce documentaire qui retrace son combat politique, depuis l’opposition jusqu’à son accession à la présidence de la République.


“L’enseignement que je tire de ce film, c’est qu’on peut partir de zéro et arriver au sommet. Pourvu qu’on sache où on veut aller et se donner les moyens de faire ce qu’on veut. Dans la vie, il faut toujours savoir ce qu’on veut faire longtemps à l’avance et se donner une ligne de conduite par rapport à ses objectifs”, a exprimé le président Laurent Gbagbo.


Sur son accession à la magistrature suprême de la Côte d’Ivoire, il dira que ce n’est pas le fruit du hasard, contrairement à certains opportunistes qui pensent que le fauteuil présidentiel peut s’acquérir n’importe comment et n’importe quand. “En 1967, j’étais à Gagnoa avec feu Henri Duparc quand il m’a demandé ce que j’aimerais devenir plus tard. Je lui ai répondu que je veux être président de la République. Alors, il a dit que si je devenais président de la République, il réalisera un film sur moi. Ce qu’il a fait, dès que j’ai été élu à la tête de l’Etat. Même au lycée, quand on abordait la question avec les amis, je disais toujours que je veux devenir président de la République. Mais ce qu’il faut savoir avant tout c’est que le fauteuil présidentiel n’est jamais vide. Il semble vide, mais il n’est jamais vide. Le vrai propriétaire, c’est le peuple. Il faut donc aimer son pays et son peuple pour arriver à l’occuper”, a confié le chef de l’Etat.


Le second enseignement que l’acteur principal de ce film d’une durée de 1h40mn, réalisé par Hanny Tchelley, tire aussi, c’est la foi en ses convictions personnelles. “Il faut faire son travail, avoir foi en ce qu’on fait et en ce qu’on veut. Moi, j’ai foi en l’Afrique. Et je fais ce qui est bien pour l’Afrique (…) On ne vient pas en politique pour devenir riche.


Celui qui veut faire la politique ne peut pas devenir riche. Celui qui fait la politique et devient riche est un voleur (…) Mon combat, c’est pour la dignité des Africains, effacer les traces de l’esclavage, de la colonisation, des travaux forcés, afin que les autres peuples reconnaissent que nous sommes aussi des hommes”, a-t-il souligné, avant de traduire sa gratitude et toute son émotion à toute l’équipe de production de ce deuxième film sur son parcours politique.


Abderrahmane Ndiaye, producteur de "Un Homme, Une Vision”, dans son intervention, s’est dit heureux de remettre officiellement ce film au président de la République. “C’est un plaisir pour moi de donner ce film, “Un Homme, Une Vision”, à mon frère et ami Laurent Gbagbo. Il retrace son parcours politique. Et, il parle aussi de l’histoire de la Côte d’Ivoire de 1960 à nos jours, basée sur des faits réels”, a-t-il indiqué.


Pour ce panafricaniste d’origine mauritanienne, Laurent Gbagbo n’est pas seulement le président de la Côte d’Ivoire. Il est, a-t-il ajouté, le digne fils de l’Afrique. D’autant plus que, soutient Abderrahmane Ndiaye, le chef de l’Etat a une vision panafricaniste à laquelle il croit fermement, depuis qu’il l’a vu pour la première fois en 1988, alors qu’il effectuait une visite en Côte d’Ivoire. Depuis lors, avoue-t-il, il a gardé une grande admiration pour l’homme, jusqu’à la visite d’Etat qu’il lui a rendue en 2001, c’est-à-dire, un an après son élection à la présidence de la République de Côte d’Ivoire.
A l’en croire, ce film est un témoignage qu’il veut laisser à la postérité, dans la mémoire collective de ses contemporains afin qu’ils se souviennent demain du combat sans relâche de Laurent Gbagbo de l’opposition à la présidence de la République.


Ce documentaire dont la grande première mondiale a eu lieu le lundi 31 mai 2010 au Palais de la culture de Treichville, a été présenté les 14 et 15 septembre derniers dans la célèbre salle de cinéma “Babemba” de Bamako, au Mali, dans le cadre d’une tournée internationale en Afrique et en Europe, à l’initiative de la réalisatrice, Hanny Tchelley, directrice générale d’African queen productions et de la fondation Faeaca. Le lendemain de cette séance de projection inédite dans la capitale malienne, a suivi une conférence-débat animée par Ibrahim Boubacar Kéita (IBK), Premier ministre du président Alpha Oumar Konaré de 1994 à 2000, et Aminata Dramane Traoré, ancien ministre de la Culture et du Tourisme de 1997 à 2000.


Après le Mali, cap sera mis sur le Burkina Faso. Au pays des hommes intègres, c’est la salle “Ciné Neerwaya, Cinéma Ouagadougou” qui accueillera le film “Un Homme, Une Vision”, les 24 et 25 septembre prochains. Tout comme à Bamako, une conférence-débat suivra cette projection, avec comme animateur, Dr. Arsène Yé Bongnéssan, ancien président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso de 1992 à 1997.


Dans le cadre de cette cérémonie de remise officielle des 1000 Dvd de ce documentaire au chef de l’Etat, l’équipe de production a bénéficié du soutien de Gadji Céli St Joseph, président de l’Unartci et Pca du Burida, Soum St Félix, président de l’Union des professionnels des médias de Côte d’Ivoire (Upmci) ainsi que de toute la presse de culture.

Sérikpa Benson
repris sur Ivoirebusiness

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Attentat de Grand-Bassam, 15 personnes interpellées, le présumé coordinateur en fuite

© Koaci.com – Mardi 22 Mars 2016 – La photo de l’un des cerveaux présumé de l’attentat du 13 mars dernier de Grand-Bassam a été présentée à la presse ce mardi après-midi lors d’une conférence de presse co-animée par le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la sécurité et le Procureur de la République.

Il s’agit de Kounta Dallah, il aurait coordonné l’attaque et aurait été capté par les caméras de surveillances dans les hôtels où il s’est rendu.

En ce moment en fuite, des mandats d’arrêt nationaux et internationaux sont en train d’être dressés et seront lancés contre lui, a annoncé le Procureur de la République, Christophe Adou.

Ce dernier a également établi le bilan des attaques terroristes de Grand-Bassam à ce jour.

Selon lui, 15 personnes ont été interpellées et l’on enregistre 19 personnes qui ont trouvé la mort et 33 blessés dont certains ont regagné leur domicile après guérison.

Des scellés découverts sur les lieux des attentats ont été présentés à la presse. Au nombre de ces pièces à conviction figurent , des grenades, des chargeurs, des cagoules, des véhicules, etc.

Les enquêtes se poursuivent sur l’identité des terroristes, puisque selon le Procureur ces derniers ne possédaient aucune pièce d’identité et les ADN prélevés permettront de les identifier.

Le Procureur a apprécié l’apport des enquêteurs étrangers pour soutenir les autorités ivoiriennes. Il s’agit du soutien précieux des Etats Unis (FBI), de la France (Police criminelle), de l’Allemagne, du Maroc, du Mali et de l’Interpol de la sous-région.

Wassimagnon, Abidjan

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Congo Brazzaville : Passage en force de Sassou Nguesso


© koaci.com- Mardi 22 Mars 2016- Au Congo Brazzaville, il n y aura pas de second tour à l'élection présidentielle.

Le régime qui bénéficie du soutien de l'armée, vient de proclamer les résultats plaçant Sassou Nguesso en tête, avec 67,02%.

Selon les résultats proclamés par la commission nationale électorale indépendante, Denis Sassou Nguesso, 72 ans dont 32 au pouvoir, à été déclaré ce mardi, vainqueur du premier tour de l'élection présidentielle du 20 mars dernier.

Les résultats de la CNEI, prennent en compte 72 des 111 districts du pays, en dehors de Pointe Noire. Guy Brice parfait Kolelas arrive en deuxième position avec 16,81 % tandis que le général Jean Marie Michel Mokoko est troisième avec 7,50%. Le taux de participation tourne autour de 66%.

Neuf candidats étaient en compétition pour l'élection présidentielle congolaise, il s'agit de ,Denis Sassou N’Guesso (Pct); Anguios Nganguia Engambé (Par) ; Pascal Tsaty Mabiala (Upads); Jean- Marie Michel Mokoko (Indépendant) ; André Okombi Salissa (Idc); Guy Brice Parfait Kolelas (Psdc) ; Claudine Munari née Mabondzot ; Joseph Kignoumbi Kia Mboungou et de Michel Mboussi Ngouari.

Contestation

L'opposition conteste les résultats proclamés par la CNEI. Selon un communiqué rendu public il y a moins de 30 minutes et signé de Charles Zacharie Bowao, l'opposition attribue la première place à Kolelas, suivi du général Mokoko d'André Okombi Salissa. Sassou Nguesso et Mabialia se partageaient "alternativement" la quatrième place.

Le scrutin du 20 mars, s'est tenu dans un contexte sécuritaire très tendu où les communications ont été coupées, isolant le Congo du reste du monde. Rendant difficile le travail des observateurs internationaux, et de communication des représentants de l'opposition.

KOACI.COM, Yaoundé
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 Et comme par hasard, cet évènement s'inscrit dans un timing favorable à la France, comme les ennuis judiciaires de Nicolas Sarkozy: ce soir et dans les jours à venir, la Belgique sera l'évènement principal des nouvelles du journal télévisé!

La #France décide de fermer les écoles françaises au #CONGO pendant une semaine et ce dès ce jour. Non, il n'y a pas de menaces terroristes il y a juste résultats des élections présidentielles. Lol
Vraiment le "democrate" selon la France, Denis Sassou N'Guesso que le Magazine Jeune Afrique a déjà déclaré vainqueur est-il aussi effrayant qu'un djihadiste ?
(Source communiqué en capture d'écran : Koaci)
Fier Ivoirien

 

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la nausée, version 2016

Les journaux ivoiriens ont relevé quelques phrases égrainées par Nicolas Sarkozy lors de son passage express en Côte d'Ivoire. Je viens de les relire, et j'en ai la nausée.
En 2010, en Côte d'Ivoire,
« la France n'avait pas de candidat. C'est à la demande des nations unies que la France est intervenues pour détruire les armes » (...) « la France n'a pas vocation à s'ingérer dans les affaires intérieures des autres » (...)D'ailleurs il pense que la côte d'ivoire a été attaquée parce que c'est un symbole de démocratie et de développement. (...) « c'est le succès de l'Afrique qui fera reculer le cancer djihadiste ». « l'Afrique et l'Europe vont relever ce défi ensemble » (...)
Celui qui en mars/avril 2011a fait bombarder l'usine de la Sotra, pour obliger la Côte d'Ivoire d'importer ses bus ose dire à Abidjan: « ça ne suffit pas d'avoir 8 à 10 % de taux de croissance, mais il faut faire en sorte que le développement soit moins dépendant de l'exportation »
Quelques petites perles encore,
de quoi vous donner la nausée, tellement c'est abject :« il faut tourner la page du compassionnel pour aller vers d'autres stratégies. Nous devons changer d'ambition et de stratégie. Le secteur privé doit générer des emplois (…) je souhaite que la politique française en Afrique soit le développement » (...) « nous, la France, nous avons fait de grandes choses, mais nous avons commis des erreurs. Le passé, c'est du passé. Ce qui compte, c'est l'avenir »

Et pourtant, je devrais me réjouir, parce que depuis ce matin, Nicolas Sarkozy, alias Paul Bismuth est de nouveau replongé dans une affaire qui risque de mettre à mal son avenir politique. En effet,
a Cour de cassation ce mardi a validé les écoutes de Nicolas Sarkozy en marge de l'affaire Bettencourt.  il est de nouveau redevenu justiciable.
Cet homme est d'un cynisme effrayant. Comme beaucoup d'hommes politiques, il est avocat d'affaire, il sait bien comment contourner la justice et gagner du temps en ralentissant les procédures. Dans notre monde corrompu, il est presque impératif que  les hommes politiques pour percer et s'imposer soient avocats. Ils pourront etre encore plus retord que les retords qui les ennuient!
« Nous, la France, nous avons fait de grandes choses, mais nous avons commis des erreurs. Le passé, c'est du passé. Ce qui compte, c'est l'avenir ».
Les victimes passées, présentes et à l'avenir compromis en Côte d'Ivoire seront heureuses de ce "nous la France" qui avons juste commis des erreurs, pas ds fautes, pas des crimes. C'est "nous, les Français", pas lui tout seul ! Comme s'il s'était soucié d'expliquer à ses concitoyens les vrais enjeux de la Françafrique et de l'assassinat de Khadhafi! Que nenni, à part son discours sur les méchants dictateurs qui s'accrochent à leur siège, qu'il faut éradiquer afin de voler
à coup de bombes au secours de leurs citoyens. Mais ne nous attardons pas sur les 200 victimes jamais retrouvées du chef libyen, qu'il a bien vengées par en offrant à Moloch deux cent mille victimes. Avec lui "tournons la page du compassionnel ". Parce que Sarkozy aime tourner les pages. Il marche sur des ruines fumantes, sans état d'âme, croyant que d'elles sortiront des royaumes émergements où la justice de la CPI fleurira comme un jardin d'Eden Encore un de ces "grands du monde" à l'humanité rétrécie, qui ne sent même plus son cœur battre au dedans de lui, tellement il est pétrifié.
Quelques heures après les attentats de Bruxelles , il écrivait  "Face à l’effroi des attentats terroristes meurtriers qui viennent de frapper la Belgique, sa capitale et le peuple belge, je veux exprimer ma solidarité et rappeler tout mon soutien aux autorités gouvernementales belges qui font face à une attaque coordonnée d’une grande ampleur.
Mes pensées vont aux victimes, à leurs proches et à leurs familles.
Après la France, la Belgique est directement ciblée. Nos démocraties doivent faire face à une menace intérieure et extérieure qui n’a jamais été si élevée. Dans ces circonstances tragiques, nos dispositifs de sécurité doivent être adaptés et nos partenariats de renseignement renforcés. C’est un impératif absolu. -NS "

Cet impératif de l'actualité vient à point nommé pour appliquer une voile d'ombre sur son passé de délinquant en col blanc avéré. Grâce à la tragédie belge, il ne fera pas la une du journal télévisé.
Pour finir, je vous avouerai que j'ai un gros problème avec sa signature "NS". Dans le catholicisme, ce sigle bien souvent, -et c'est comme cela que je le lis à chaque fois que je le rencontre-, désigne "Notre Seigneur" Cette appellation accolée au nom de cet ancien président, m'insupporte au plus haut point. C'est subjectif, me direz vous; moi je ne peux m'y soustraire. Mon livre de chevet a été pendant de longues années "l'Imitation de Jésus-Christ", ce petit chef d’œuvre de piété du Moyen age où justement NS est à l'honneur, le vrai, le droit, le juste, le compatissant, le dévoué, l'ami, le consolateur. Pas celui qui a repris les même initiales et qui ressemble d'avantage à son sosie d'en bas, sa copie, version dévoyée, celle du mal, de celui qui divise, déchire, celui qui semble avoir définitivement accroché son âme au vestiaire.
Mais il est vrai que Seigneur et Satan commencent aussi par la même lettre.
..
Shlomit

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Le grand déballage de Sarkozy

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            l'image d'origine
Nicolas Sarkozy, de passage en Côte d'Ivoire suite à l'attaque terroriste à Grand-Bassam, a rencontré les étudiants de l'Université Félix Houphouet-Boigny. Sans langue de bois, l'ancien président français a fait de grands déballages sur plusieurs sujets dont l'intervention de son pays dans la crise post-élctorale de 2010.


De passage à Abidjan où il séjourne depuis jeudi pour apporter sa compassion à la cote d'ivoire frappée par une attaque terroriste dimanche dernier, l'ex-président français était face aux étudiants de l'université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan, hier au campus de Cocody. Nicolas Sarkozy y a animé une conférence qui a pris toutes les allures d'un cour magistrale à l’amphithéâtre du district bondé de monde. Le prédécesseur de François Hollande à l'Élysée a profité de cette tribune pour se prononcer sur plusieurs sujets dont l'intervention française, en 2010, dans la crise post-électorale en côte d'ivoire. Nicolas Sarkozy, qui présidait encore aux destinées de la France au moment où ces événements ont eu lieu, a donné des explications sur cette intervention de son pays.

Selon l'ancien président français, à l'issue du scrutin de 2010, la Cedeao, l'union africaine, et nations unies étaient tous d'accord avec les résultats proclamés par la commission électorale indépendante (Cei). Lesquels résultats donnaient perdant le président sortant Laurent Gbagbo. « la France n'avait pas de candidat. C'est à la demande des nations unies que la France est intervenues pour détruire les armes », a fait noter Nicolas Sarkozy.

L'ancien locataire de l'Élysée, pour qui l'Afrique n'aspire pas moins à la démocratie que les autres continents, a même préconisé que tous les accords de défense entre la France et la côte d'ivoire soient rendues publics. Car, précise-t-il, « il n'y a rien à cacher ». « la France n'a pas vocation à s'ingérer dans les affaires intérieures des autres », ajoutera l'actuel président de la coalition ''les républicains'', opposition en France.

A propos de l'objet de sa présence en cote d'ivoire, à savoir l'attaque terroriste perpétrée à Grand-Bassam, le 13 mars dernier, l’hôte de la ministre de l'enseignement supérieur et présidente de l'université fhb, Bakayoko-Ly Ramata, l'a attribuée à des « lâches ». Les mêmes qui, selon lui, ont frappé aux États-Unis, en France, en Tunisie, au Mali et au Burkina Faso. « ils ont rabaissé leur religion », a lâché Nicolas Sarkozy, qui pense que la côte d'ivoire a été attaquée parce que c'est un symbole de démocratie et de développement.

L'ex-président français rappelle que pendant 10 ans, il y a eu la guerre en côte d'ivoire. Mais, relève-t-il, cela n'a pas eu d'impact sur la cohabitation entre les chrétiens et les musulmans dans le pays. Il souligne, en ce qui concerne les attaques djihadistes que nul n'est à l'abri. « nous avons le même ennemi, c'est le terrorisme et le djihadisme. Ils ont déclaré la guerre. Cette guerre, nous ne l'avons pas choisie, mais nous devons la gagner. Je trouve que l’ensemble des démocraties du monde ne combat pas avec assez de fermeté la barbarie du terrorisme. La seule issue possible, c'est de vaincre la barbarie des djihadistes ».

Dans ce combat, l'ancien président Français reste, certes, convaincu que l'emploi de la force est indispensable, mais pour lui, « c'est le succès de l'Afrique qui fera reculer le cancer djihadiste ». « l'Afrique et l'Europe vont relever ce défi ensemble », promet l'opposant qui aspire encore à diriger la France pour les échéances à venir.

Ce qui compte, c'est l'avenir

Nicolas Sarkozy ne s'attardera pas seulement sur le passé, mais, il va axer un pan entier de son discours sur les défis à relever pour l'avenir. A propos, l'ex-président Français a donné des leçons sur la problématique de la réconciliation en côte d'ivoire. Pour que cette réconciliation devienne une réalité, il préconise qu'on redonne toute sa place à l'opposition dans le débat politique.« il faut convaincre l’opposition de reprendre toute sa place dans la vie politique et citoyenne de la côte d’ivoire. La côte d’ivoire a besoin de l’opposition comme composante indispensable de la nation, et le pays a besoin de sa voix pour faire vivre le débat politique», a indiqué l’hôte de marque de l'université FHB de Cocody, qui a abordé en deuxième lieu des défis à relever concernant la question sécuritaire.

Sur ce sujet, le président Sarkozy a insisté sur la réussite du désarmement des ex-combattants, ndlr. Car, a-t-il prévenu, « quand le programme Ddr (désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants) ne marche pas, le pays replonge dans le chaos ». Abordant le challenge du développement économique, le président de ''les républicains'' met en garde contre les mirages des chiffres de croissance avancés par la côte d'ivoire. « ça ne suffit pas d'avoir 8 à 10 % de taux de croissance, mais il faut faire en sorte que le développement soit moins dépendant de l'exportation », suggère l'ex-président de la République Française.

Nicolas Sarkozy fait du développement de l'Afrique une priorité dans sa vision. Pour lui, la lutte contre la pauvreté doit être le véritable défi pour résorber les phénomènes d'immigration illégale et autres djihadisme qui prospèrent dans le monde. Aussi, souhaite-t-il que les relations entre la France et l'Afrique s'inscrivent dans cette dynamique. « il faut tourner la page du compassionnel pour aller vers d'autres stratégies. Nous devons changer d'ambition et de stratégie. Le secteur privé doit générer des emplois (…) je souhaite que la politique française en Afrique soit le développement», dira l'orateur, qui met l'accent sur l'industrialisation pour générer une véritable croissance sur le continent noir.

Tout en traduisant son amour pour ce continent, l'ancien patron de l'Élysée fait une sorte de méa-culpa sur le passé. « nous, la France, nous avons fait de grandes choses, mais nous avons commis des erreurs. Le passé, c'est du passé. Ce qui compte, c'est l'avenir ». Dans cet avenir, M. Sarkozy voit une Afrique digne et respectable tenant sa place aux cotés des autres continent. Car, signe-t-il, « il est inacceptable qu'il n'y ait pas un seul pays africain parmi les membres permanents des nations unies ».

Félix D.BONY, Linfodrome

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Les attentats en Belgique, fruits de l’incompétence et de l'aventurisme politique

 LUCMICHEL. NET/
VAGUE D'ATTENTATS SANGLANTS DJIHADISTES EN BELGIQUE:
CE QUI SE PASSE A BRUXELLES EST LE RÉSULTAT DE LA TRAGIQUE INCOMPÉTENCE DU NON-ETAT BELGICAIN ET DE LA POLITIQUE AVENTURISTE DE L'OTAN EN SYRIE !


Luc MICHEL/ 2016 03 22/
"Tout porte à croire que nous vivons le jour le plus noir de l'histoire de notre pays depuis la deuxième guerre mondiale", a indiqué mardi le président de la N-VA et bourgmestre d'Anvers Bart De Wever, qui est le véritable homme fort de l'actuel régime belge.

Ce jour noir est le résultat d'une incompétence du non-état belge généralisée des plus hautes autorités aux services de base (voir le scandale des secours à Zaventem suite à l'attentat de ce matin). Il trouve aussi son origine dans la politique aventuriste menée par la Belgique et l'OTAN en Syrie contre le gouvernement légal de ce pays.
Incompétence à tous les niveaux : des plus hautes autorités aux services de base. Et ce ne sont plus des députés français ou la maire de Paris qui le disent avec raison, mais la très belgicaine Libre Belgique (voir la capture de Une) !

Depuis des mois, on nous joue un grand théâtre de "guerre au terrorisme". Depuis des mois on court après des clowns tragique du type Abdelslam pendant que les vraies cellules préparaient leurs frappes. A quoi servent les parachutistes dans les rues belges, sinon à faire avaler un "patriot act à l'européenne" ? Ce jour ils n'ont servi à rien, ils n'ont rien empêché.
Pas plus que toutes ces autorités qui paradaient depuis vendredi, étalant leur suffisance. Qui se révèle ce jour se doubler d'une tragique incompétence !
Le premier attentat s'est produit à l'aéroport national de Zaventem. Deux explosions ont eu lieu dans le hall des départs et l'une d'entre elles est due sans doute à un kamikaze, a indiqué le procureur fédéral anti-terroriste Van Leeuw. La deuxième attaque s'est produite dans la station de métro Maelbeek (Bruxelles). Un juge d'instruction a été désigné. Les polices fédérales de Bruxelles, Zaventem et Asse sont chargées de l'enquête.
 

CE "11 SEPTEMBRE EUROPEEN" QUE VIT BRUXELLES CE JOUR TRAGIQUE, JE L’ANNONÇAIS DES JUIN 2013 !
Et pourtant tous auraient du savoir ! Où, ce qui est plus grave, savaient et n'ont rien fait !!!
A Damas en juin 2013, au Parlement syrien, je dénonçais le rôle des autorités belges dans l'expansion du djihadisme. En janvier 2015, encore, dans mon émission GRAND REPORTER. DJIHADISTES BELGES DE BRUXELLES A DAMAS (EODE-TV et Afrique Media), je réitérais mes avertissements et mettais un coup de projecteurs sur les zones grises belges, terreau fertile du djihadisme: Molenbee-Saint-Jean, Charleroi, Verviers ...
Je parlais longuement du dossier des djihadistes venus de Belgique et de l'UE, ainsi que des filières djihadistes de Bruxelles au Nord de la Syrie, via la Turquie, couverte par les services secrets turcs, la Turquie étant le plus important membre de l'OTAN dans la région. Et si moi je faisais cette analyse en 2013, croyez-vous que ces incapables ne pouvaient pas la faire ?

Aujourd'hui nous y sommes et la politique irresponsable de Bruxelles (qui ne voyait aucun inconvénient à l'envoi des djihadistes contre Damas en 2011-2013) a fait de la Belgique (comme de toute l’UE) une cible prioritaire ...
* Voir sur PCN-TV :
DAMAS/ LUC MICHEL DES JUIN 2013 AVERTIT DU DANGER DJIHADISTE EN EUROPE
Sur https://vimeo.com/118043306

Cette incompétence doublée d'une inaction coupable (il fallait arrêter les djihadistes en 2011-2013) doit être sanctionnée : fini de parader, Messieurs les incapables !
Premier ministre Charles Michel, ministre de l'intérieur Jambon, procureur fédéral anti-terroriste Frédéric Van Leeuw, , administrateur de la Sûreté, chefs de la Police fédérale, dirigeants de l'OCAM : Démission !!!
Par respect pour les victimes de votre tragique incompétence ...
LMLuc Michel

Belgique : Photo impressionnante de l'explosion dans le métro

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Affaire braquage de la BCEAO: Aké N’gbo et Désiré Dallo plaident non coupables

A supposer que miraculeusement Gbgabo était libéré, il ne pourrait rentrer en Côte d'Ivoire à cause du mandat d'arrêt contre sa personne! C'est comme si la porte dorée à Jérusalem murée pour empêcher la venue du Messie pouvait empêcher ce dernier de venir au moment choisi par D.ieu!
Shlomit

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Abidjan (Côte d’Ivoire) - L’ex-Premier ministre du dernier gouvernement de Laurent Gbagbo, Gilbert Aké N’gbo et l’ancien ministre de l’économie et des finances Désiré Dallo ont plaidé, lundi, non coupables devant le Tribunal d’Abidjan-Plateau dans le cadre du procès de l’affaire de «braquage » de l’Agence nationale de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pendant la crise postélectorale.


Cette première journée du procès a été essentiellement consacrée à l’interrogatoire de Gilbert Aké N’Gbo et Désiré Dallo qui comparaissaient aux côtés de sept huissiers ayant dressé les procès verbaux de constat des agence de la BCEAO d’Abidjan, de San-Pedro (Sud-Ouest) et d’Abengourou (Est) en pleine crise postélectorale (décembre 2010 à avril 2011) après la réquisition de cette institution communautaire par le gouvernement du Président Laurent Gbagbo.

« M. le Président (du Tribunal), je ne reconnais pas les faits qui me sont reprochés », ont déclaré successivement MM. N’gbo et Dallo. L’ex-Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo détenu à la Haye par la Cour pénale internationale (CPI) depuis novembre 2011 et son ex-ministre du budget Justin Koné Katinan en exil au Ghana poursuivis également dans le cadre de cette affaire, étaient absents à la barre.

M. Gbagbo et son Premier ministre Aké N’gbo ainsi que ses ministres Désiré Dallo (Economie et finances), Katinan Koné (Budget) sont accusés par le Ministère public pour «vol en réunion par effraction portant sur des caves à la BCEAO et des numéraires ; complicité de vol en réunion par effraction ; destruction d’une installation appartenant à autrui ; détournement de deniers publics ».

Les huissiers de justice Antoine Oulaï Crépin, Yacouba Kéïta, Edmond Amonh Loesse, Gnéplé Séri, Kouadio Brou, André Marie Té Beignand et Lucien Séka Monney qui ont dressé les procès-verbaux de constat après ce «braquage» sont également poursuivis pour « complicité ».

Répondant aux questions du Président du Tribunal, le Juge Hamed Coulibaly, l’ancien Premier ministre Gilbert Aké N’gbo a indiqué que «les statuts de la BCEAO permettaient sa réquisition». Cette réponse a été aussitôt balayée du revers de la main par le Juge, citant la loi ivoirienne de 1963. « C’est cette seule loi qui permet la réquisition (…). Elle prévoit la réquisition des individus et non des biens », a-t-il expliqué.

Le Juge Coulibaly a également argumenté ses propos avec l’article 13 du protocole de l’Union économique et monétaire (UEMOA) qui institue la BCEAO. A ce propos, il a évoqué « l’immunité » dont bénéficient les locaux de la BCEAO.

Avec l’urgence de la situation marquée par près 140 000 fonctionnaires et agents de l’Etat qui devraient percevoir leur salaire, Désiré Dallo a expliqué que cette situation ne permettait pas d’apprécier la légalité et la non légalité de la mesure de réquisition. Des banques commerciales ont été également réquisitionnées pendant cette période.

Pour l’un des avocats de la Défense, « tous ces actes ont été posés en période de crise pour des raisons d’Etat et les raisons d’Etat ne se justifient pas ».

L’affaire appelée pour la première fois le 7 juillet puis reportée au 21 juillet, a été renvoyée au 20 octobre dernier, puis au lundi 7 mars 2016 pour « comparution de toutes les parties et retenue ».

Fin janvier 2011, alors que la crise postélectorale ivoirienne battait son plein entre pro-Gbagbo et pro-Ouattara, l’Agence nationale de la BCEAO a fait l’objet d’un «braquage» au cours duquel d’importantes sommes avaient été enlevées des caisses de cette banque. En 48 heures, plus de 1,7 milliard de FCFA ont disparu des caisses de la BCEAO d’Abidjan, selon le constat des huissiers dont un extrait a été lu devant le Tribunal.

LS/APA, sur moacinter

13:18 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

La Corée du Nord menace d’effacer Israël

Si les méchants se prennent pour le bons et vice versa...
Chez les tenants de l'axe du Bien, j'entends déjà les murmures
et la colère, surtout que nous sommes à la veille de Pourrim!


La Corée du Nord a menacé Israël de l’effacer de la surface de la Terre si elle intervenait encore sur les bombardements en Syrie ou interceptait un survol en territoire Syrien !

Corée du Nord la officiellement annoncé. Les analystes internationaux craignent que la Russie menant des opérations militaires en Syrie ait des alliés tels que la Chine et l’Iran.

Maintenant, la Corée du Nord a déclaré son adhésion à la Russie, la Chine et l’Iran pour aider la Syrie. Kim Jong-un a averti de l’utilisation des armes nucléaires.

“Israël doit freiner sa mauvaise habitude d’attaquer les autres quand il est mis au coin et doit répondre aux demandes internationales de parvenir à la paix et la dénucléarisation du Moyen-Orient” a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères coréen.
Africa24

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Meurtre à Man : 3 Burkinabè et 1 Ivoirien seront jugés demain


photo d'archives
Les tueurs présumés du richissime homme d’affaires, dans la ville de man, froidement assassiné le mardi 15 mars 2016 par des hommes armés après qu’il a effectué une opération bancaire d’une valeur estimée à environ 30 millions de FCFA, ont été mis aux arrêts. Cela à la suite d’une enquête minutieuse menée par les forces de défense et de sécurité de la dite ville. Au nombre de quatre (4), trois burkinabé et un ivoirien (Yacouba), ils devront répondre de leurs actes devant le tribunal de Man demain mardi 22 mars 2016 selon des sources proche du dossier. Depuis cet acte meurtrier, les fins limiers selon des témoins ont doublé les patrouilles et travaillé en collaboration, afin de mettre le grappin sur ce dangereux gang.

Pour rappel, le quartier commerce dans la ville aux mille montagnes avait été le théâtre d’une scène de violence ignoble marquée par l’assassinat d’un homme après une opération bancaire. Le jour des faits, la victime, selon des témoins joints au téléphone, s’était rendue dans l’après midi de ce mardi pour effectuer une opération dans une banque. Après cette opération dont la valeur serait de 30 millions, il s’engouffre dans son véhicule pour une autre destination. Ses bourreaux informés sûrement de ses mouvements, l’ont suivi de près affirment nos sources. Quelques minutes après, ils ont ouvert le feu sur le véhicule et criblant de balle l’infortuné. L’occupant y perd la vie. Emportant le butin, les bandits dans leur furia avaient faits plusieurs blessés en tirant dans la foule sans état d’âme.
Ernest Famin,
L'Intelligent d'Abidjan sur educcarière.ci

13:02 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Attaque de Grand-Bassam : l'enquête avance !!!

la version gouvernementale, corroborée par l'armée, la gendarmerie et le ministère de l'Intérieur...rajoutez à cela les coups de fils donnés par Blé Goudé depuis La Haye aux terroristes..., et vous serez fiers de connaitre  les meilleurs enquêteurs de la planète.

Quatre «tuteurs» des terroristes qui ont attaqué le dimanche 13 mars dernier la plage de la ville balnéaire de Grand-Bassam (20 km au Sud d’Abidjan), faisant une vingtaine de morts et plusieurs blessés, ont été arrêtés dans la nuit de samedi à dimanche dans deux communes d’Abidjan, a appris APA, dimanche, de sources sécuritaires dans la capitale économique ivoirienne.

Selon ces sources, quatre personnes dont trois de nationalité malienne et l'autre de nationalité ivoirienne ont été mises aux arrêts par les forces de sécurité ivoiriennes dans la commune de Port-Bouët (Sud d'Abidjan) et de Cocody (Est d'Abidjan).

« Les trois personnes de nationalité malienne ont été interpellées à Adjouffou dans la commune de Port-Bouët (Sud d'Abidjan) et la quatrième personne a été arrêtée à Angré dans la commune de Cocody », expliquent ces sources à APA, précisant que le cerveau de cette attaque de Grand-Bassam est en fuite depuis mercredi au Mali. Les trois maliens sont originaires de Mopti, une région du Mali proche de la frontière ivoirienne.

Une autre source militaire a indiqué que « le téléphone d'un des terroristes a servi énormément à faire avancer les enquêtes ». Les derniers numéros sur ce téléphone est celui du «cerveau des opérations» et celui d'un « homme du 3ème âge » qui est permis les quatre personnes arrêtées. Ce dernier dit connaître le cerveau de l'attaque de Grand-Bassam depuis le Mali mais ne savait pas ce qu'il venait faire en Côte d'Ivoire.

«Ce cerveau qui a de la famille ici (en Côte d'Ivoire) est le même qui a orchestré l'attaque de Ouagadougou en janvier dernier. Il est venu en Côte d'Ivoire à bord d'un véhicule 4X4 de couleur kaki et c'est le même véhicule qu'il a pris pour sortir le mercredi de la Côte d'Ivoire», poursuit une autre source sécuritaire.

« Le recrutement des terroristes n'a pas été fait ici (en Côte d'Ivoire) », précise cette même source, insistant que les quatre personnes interpellées « reconnaissent tous avoir été en contact avec ces terroristes mais ne savaient pas ce qu'ils venaient faire réellement en Côte d'Ivoire ».

« Ils disent avoir été utilisés (par ces terroristes) sans le savoir » ajoute-t-elle, concluant que « l'un des terroristes abattus sur le théâtre des opérations est un étudiant qui est arrivé à Abidjan le 6 mars par un vol commercial. Il a été hébergé par l'une des quatre personnes arrêtées ».

Au cours d'une cérémonie nationale d'hommage aux victimes de cette attaque, le ministre d'Etat ivoirien, ministre de l'intérieur et de la sécurité Hamed Bakayoko, a rassuré, ce dimanche 20 mars, que l'enquête «avance très bien».

L'attaque perpétrée le dimanche 13 mars dernier à la plage de Grand-Bassam a fait 19 morts dont 3 soldats des forces spéciales de l'armée ivoirienne et 33 blessés. En outre, 3 terroristes ont été abattus. Al-qaïda au maghreb islamique (AQMI)a revendiqué ladite attaque.
MC/ls/APA - APANEWS

12:18 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

deux explosions à l'aéroport de Bruxelles

Plusieurs explosions à Brussels Airport : plusieurs morts (LIVE)


"Il y a eu une explosion dans l'aéroport. Le plan d'urgence a été activé", a expliqué Rudi Vervoort, président de la région de Bruxelles-Capitale sur Bel RTL. Le plan catastrophe provincial a été déclenché. Tous les services compétents sont attendus au comité de coordination, qui analysera la situation, en concertation avec le centre de crise national, afin de définir les mesures nécessaires.

"J'étais dans le hall des départs à la rangée 10 quand j'ai entendu une première déflagration vers 7h45. Les gens ont commencé à courir vers la sortie. Puis il y a eu une deuxième explosion au niveau de la rangée 8 ou 9. Des morceaux de plafond sont tombés. Là les gens ont paniqué. Puis cela s'est calmé. J'ai vu quelques blessés, qui étaient impressionnants, mais plutôt légers. Puis j'ai pu aller chercher ma valise, cela a été le ballet des pompiers et des ambulances", a expliqué Marie-Odile, une témoin sur place à La Libre.

Le hall était bondé étant donné que beaucoup de départs ont lieu le matin.

Claude Moniquet, expert en terrorisme, souligne que "d'après les images, l'explosion a été intense. Il faut que les charges aient été puissantes pour détruire les vitres. Il est impossible d'en dire plus". On ignore encore l'origine de l'explosion.

"Des corps ont volé en l'air et sont retombés lourdement"
Selon plusieurs sources et des témoins sur place, il y aurait des morts et des blessés. VTM annonce 11 morts. La police fédérale confirme un décès. "On a vu des corps en l'air puis retomber lourdement", a tweeté Martin Buxant.
"Il y a des corps démembrés partout", confirme une journaliste de la DH. "Il y a du sang partout". L'épouse du député Georges Dallemagne (cdH) confirme que des personnes âgées ont été mises sur des brancards et évacuées du bâtiment.

L'aéroport fermé, les vols déviés

La circulation ferroviaire à Brussels Airport a été interrompue sur ordre de police, indique la SNCB sur Twitter. L'aéroport est à l'arrêt, les avions sont déviés vers d'autres aéroports. Laurent Monbaillu, notre journaliste qui revenait des Mondiaux de Portland, explique avoir atterri juste avant le drame. "Nous sommes bloqués sur le tarmac, car l'aéroport est fermé et il nous est impossible de rejoindre la porte. Tout le monde est calme. On attend des nouvelles..."

Les autorités demandent à la population de ne pas se rendre à l'aéroport.

Niveau d'alerte relevé dans les aéroports régionaux en Flandre

Le niveau de sécurité dans les aéroports régionaux de Flandre a été relevé à 4 à la suite des explosions à l'aéroport de Zaventem (Brussels Airport), a annoncé le ministre flamand en charge des aéroports, Ben Weyts.

La libre.be

10:12 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

le camerounais Eric Thomas parle aux jeunes

Bonne vidéo à faire circuler pour inciter les jeunes des cités en situation d'échec à se ressaisir.
voici son profil LinkedIn résumé :

" Eric Thomas
Géologue cartographe
Région de Pau , France
Mines et métaux
Je suis actuellement en recherche de contrats, missions courtes ou longues durées, CDD ou autres, en France ou à l'étranger. Toute offre est bienvenue.
Spécialisé en cartographie géologique, j'ai développé des compétences particulières en cartographie et structuration des domaines de socle paléozoïques et protérozoïques en France et en Afrique de l'Ouest (Ghana). Mon thème de doctorat et mes expériences professionnelles m'ont également permis de développer des compétences en géologie de surface et en cartographie des domaines de régolite."


Discours fort d'Eric Thomas

Quand Eric Thomas s'adresse à des jeunes qui lui ont manqué de respect avec un discours fort.

Posté par NOFI sur lundi 21 mars 2016

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Blé Goudé impliqué dans l'attaque de Grand Bassam !



Vive la presse Ouattariste qui ne fait que couvrir de ridicule ses "défenseurs" à La Haye !

#‎Civ‬ ‪#‎YakoBassam‬ Faut-il répondre aux journaux "L'EXPRESSION" et "LE JOUR" qui relatent selon eux les propos d'un supposé djihadiste cerveau des attaques de Bassam qui prétend avoir eu des contacts avec le ministre Charles Blé Goude qui est de surcroît PRISON à la CPI et qui est accusés de haine contre les musulmans?
Une telle imbecilité journalistique mérite une poursuite judiciaire pour diffamation aggravée et absurdité de haut niveau.
Le COJEP son parti politique s'en chargera.
Mais pour nous c'est tout simplement le lieu de conclure que nous allons tout droit vers la démonstration parfaite du complot du régime Ouattara dans cette affaire d'attentat dont on ne verra sûrement jamais la face des prétendu terroristes tués. Un complot qui consistait à tuer des innocents pour s'attirer des regards de compassion, renforcer la dictature, justifier des abus constitutionnels à venir (vous le saurez) puis satisfaire le plan stratégique militaire du colon français qui veut renforcer son assise dans ses colonies sur le Golf de Guinée et jouir des retombées financières de la pseudo lutte mondiale contre le terrorisme.
Quand un pays est dirigé par des bandits qui ont éventré des femmes, tué sans état d'âme du Nord au Sud pendant 10 ans, un tel scénario est facile à exécuter.
Bonjour à vous camarades, la lutte continue, que Dieu nous sauve et encore Yako aux familles de nos innocents compatriotes qui se sont retrouvés au mauvais endroits et au mauvais moment pour tombés sous les balles assassines des comploteurs.
Fier Ivoirien

09:44 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Afrique centrale : la poudrière

Partie I Congo Brazzaville : une élection à huis clos

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Par Leslie Varenne

Alors que la campagne pour l’élection présidentielle qui aura lieu le dimanche 20 mars 2016 se déroule dans un climat électrique et s’annonce à hauts risques, aucune institution internationale n’a jugé utile d’envoyer des d’observateurs. Ni l’Union européenne, ni l’Organisation internationale de la Francophonie, ni les Nations Unies ne veilleront au bon déroulement et à la transparence de ce scrutin. Pourtant, le bilan de la dernière consultation électorale en République du Congo, le 25 octobre dernier, a été lourd : 46 morts, 69 blessés et 4 disparus… L’Union africaine dépêche une mission, mais elle ne sera composée que de 35 personnes chargées de surveiller 5400 bureaux de vote. Les Congolais seront donc seuls. D’un côté, le Président Denis Sassou Nguesso, qui bat campagne avec tous les moyens de l’État, argent, presse, télévision, forces de l’ordre. De l’autre, l’opposition avec cinq candidats, tous venus d’horizons différents, mais unis, lors de cette échéance cruciale, afin de se donner la possibilité de détrôner un chef d’État au pouvoir depuis 32 ans...

Au début des années 1980, les Congolais dansaient en chantant un refrain populaire « Président Sassou Nguesso c’est l’homme des masses, c’est l’homme des masses.... » Mais très vite, le Président devient l’homme d’une famille, d’un clan. Lors de l’élection présidentielle de 1992, il arrive en troisième position et cède sa place à Pascal Lissouba. Il revient au pouvoir par les armes à la faveur de la guerre civile de 1997. Les blessures de ce conflit meurtrier, plus de 400 000 victimes, ne sont toujours pas refermées et Brazzaville porte encore les stigmates de cette guerre. Depuis, il est resté à la tête de l’État sans discontinuer en remportant dès le premier tour les élections présidentielles de 2002 et 2009. À 73 ans et après plus de trente années d’exercice, Denis Sassou Nguesso ne désarme pas. La constitution de 2002 ne lui permet pas de briguer un troisième mandat et il a atteint la limite d’âge fixée à 70 ans, qu’importe…

À l’automne 2016, il décide d’organiser un référendum afin de changer les deux articles de la constitution qui lui posent problème. L’opposition se mobilise, les 20 et 21 octobre, dans les trois grandes villes du pays, Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie où ont lieu d’importantes manifestations avec pour mot d’ordre « Sassoufit ». L’armée tire, le bilan est lourd. Les opposants sont assignés à résidence, internet est coupé, les communications téléphoniques extérieures sont brouillées, les SMS ne passent plus. Les médias internationaux ne sont plus accessibles. La République du Congo est coupée du monde. Le 25 octobre 2015, le tour est joué, le OUI l’emporte à 80%. Sassou Nguesso est donc rééligible. L’élection présidentielle aurait dû se tenir en juillet ou en août 2016, son mandat prenant fin le 14 août. Mais en décembre, le Président décide d’anticiper l’échéance, le scrutin aura lieu le 20 mars.

Le candidat-Président a-t-il choisi ce calendrier au hasard ? Pour les Congolais le mois de mars rappelle des événements douloureux. Le 4 mars 2012, l’entrepôt de munitions de Brazzaville explosait et 350 personnes décédaient lors de cet accident. Le 23 mars 1977 est le jour de l’assassinat du Cardinal Émile Biayenda ; le 25 mars 1977 correspond à l’exécution de l’ancien Président Massamba-Debat. Ces dates marquent l’histoire congolaise et personne ne croit à un hasard de calendrier, un opposant déclare : « C’est un climat général qui crée une situation de psychose. S’il n’est pas un imbécile, il est embarqué dans un déterminisme tragique… » Dès lors, selon un scénario désormais classique en Afrique lors d’une échéance électorale, la ville se vide. Les élites envoient leurs familles à l’étranger, les classes moyennes et les pauvres partent au village, quand ils le peuvent.

Pour le candidat-Président, et son parti le Parti Congolais du Travail (PCT) qui existe depuis 1969, il s’agit de rééditer l’exploit de 2002 et 2009, être élu au premier tour, réussir « un coup KO », un phénomène très tendance actuellement dans les pays d’Afrique francophone. Et il s’en donne les moyens. Sur les 26 membres que compose la Commission nationale électorale indépendante (CNEI), trois seulement font partie de l’opposition, et encore, deux sont vraiment très modérés. Le fichier électoral n’a pas été révisé, les morts sont toujours inscrits. Les jeunes en âge de voter n’ont pas de carte d’électeur. Des cartes qui, par ailleurs, font l’objet d’une distribution à grande échelle. Une chaîne de télévision de Kinshasa a montré comment le précieux sésame était attribué aux habitants de la capitale de la RDC voisine et aux riverains de l’autre côté du fleuve Congo. Denis Sassou Nguesso est également très généreux, il offre pagnes, casquettes, tee-shirts, chemises et billets de banque.

Mais le candidat-Président, qui est aussi Général de son état, sait que ces libéralités ne suffiront pas. Selon un militaire congolais, entre septembre et décembre 2016, il a recruté 8000 jeunes, plus une compagnie entière de Burundais, qu’il a mis à la disposition de La Garde Républicaine et de la police. Ces contingents doivent être soutenus par des Centrafricains et des Tchadiens, ces derniers connaissent bien le pays, ce sont des déplacés des crises de la région qui se sont réfugiés au Congo depuis longtemps. Toujours selon ce militaire, 750 Rwandais ont été recrutés comme chauffeurs de taxi pour quadriller les villes et servir de sources de renseignements.

La charte de la victoire
Lors du référendum, l’opposition avait montré des failles et des faiblesses. Elle avait appelé au boycott du scrutin, laissant ainsi les mains libres au Président. Pour le scrutin présidentiel, elle a décidé de s’organiser. D’abord en présentant quatre candidats de chaque région afin que toutes les ethnies puissent être représentées et avoir des partisans dans tous les bureaux de vote pour contrôler les résultats. Parmi ces prétendants, qui ont tous été à un moment où à un autre membre du gouvernement ou conseiller de Denis Sassou Nguesso, se trouvent des pointures comme Pascal Tsaty Mabiala, Parfait Kolélas, André Okombi Salissa ou Claudine Munari. Après le référendum, le Général Jean-Marie Michel Mokoko, ancien chef d’État-major du Président, a démissionné de son poste de conseiller du Président chargé des questions de paix et de sécurité pour se présenter à cette élection. Il est considéré comme un candidat indépendant, mais fait front commun avec tous ceux qui ont signé la charte de la victoire. Cette plateforme est coordonnée par Charles Zacharie Bowao, un ancien ministre de la Défense. Outre leur unité, la force de cette opposition est de quadriller le pays et de connaître parfaitement les rouages du pouvoir et notamment de l’armée. Avec cette alliance un phénomène nouveau s’installe en République du Congo, le vote clanique s’estompe, les lignes bougent. C’est ainsi que le Général Mokoko, un nordiste a fait un tabac dans le sud à Pointe Noire lors d’un meeting. Du jamais vu dans ce pays. Ce qui permet à un opposant de dire : « Il y a une vraie prise de conscience citoyenne. On assiste à une évolution fortement positive qui va conduire à une recomposition du paysage politique. » Pour faire contrepoids à la CNEI, la plateforme a créé une Commission technique électorale chargée de compiler et de vérifier les résultats bureau par bureau. Mais à quatre jours du scrutin, la CNEI a décidé que les téléphones portables seraient interdits dans les bureaux de vote. Il est également fort probable qu’internet et toutes les communications soient coupés et que les candidats soient assignés à résidence comme lors du référendum. Faute d’observateurs étrangers, le duel à hauts risques s’engage donc à huis clos…

Les grands absents…
L’Union européenne a décidé de ne pas envoyer d’observateurs, car les conditions d’une élection transparente ne sont pas remplies et ne permettent pas « le caractère démocratique, inclusif et transparent de l’élection.» L’argument est spécieux. En effet, lors de la présidentielle en Côte d’Ivoire, l’UE n’avait pas envoyé d’observateurs officiellement pour des raisons de budget ; officieusement, car les conditions d’un scrutin apaisé et transparent étaient remplies. Que faut-il pour que l’UE se préoccupe d’une élection en Afrique ? Le candidat Tsaty Mabiala a déploré cette absence : « Il fallait que l’UE et que d’autres institutions internationales qui ont du poids dans les affaires du Congo envoient des observateurs. Nous nous sentons abandonnés. »

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) abandonne aussi les Congolais à leur sort. Elle n’envoie pas d’observateurs, mais a dépêché un représentant : l’ancien Président du Burkina Faso, Michel Kafendo. Tout un symbole… En effet, le Président du Congo est un ami intime de Blaise Compaoré. Un mois avant le coup d’État du 16 septembre à Ouagadougou, Gilbert Diendéré ne se trouvait-il pas à Brazzaville ? Un diplomate confie que la rencontre entre Denis Sassou Nguesso et Michel Kafendo du 14 mars a été glaciale, le premier aurait fait attendre le second de longues heures avant de le recevoir.

La France ne semble pas non plus très préoccupée par l’élection congolaise, François Hollande et Denis Sassou Nguesso entretiennent des rapports plus que cordiaux depuis juillet 2016, date à laquelle le Président congolais a apporté son soutien à l’organisation de la COP 21. Avant cette date, la situation était plus tendue, notamment après le discours de François Hollande au sommet de la Francophonie à Dakar en novembre 2014. À cette occasion, le Président français déclarait : « : La Francophonie, elle est soucieuse des règles de la démocratie, de la liberté du vote, du respect des ordres constitutionnels et de l’aspiration des peuples, de tous les peuples, à des élections libres. Là où les règles constitutionnelles sont malmenées, là où la liberté est bafouée, là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver dans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit et la démocratie. » Ces propos avaient été perçus par Denis Sassou Nguesso comme un très mauvais signal. À l’époque, il envisageait déjà de modifier sa constitution. Grâce à la COP 21 et à son aide, les relations ont évolué. En octobre 2014, François Hollande ne déclarait-il pas : « Le Président Sassou Nguesso a le droit de consulter son peuple. » ? Cette petite phrase est déjà passée à la postérité en Afrique, car non seulement elle a été très mal vécue par les Congolais, mais également par tous les Africains confrontés à la volonté de leur Président de modifier leur constitution pour rester au pouvoir.

L’ambassadeur de France, Jean-Pierre Vidon, n’a jamais rencontré les opposants en dehors de réunions dans le cadre de l’UE et semble préoccupé par un événement plus important que l’élection. Son excellence organise la semaine « Goût de France » pour promouvoir la gastronomie française. Le 21 mars à la case de Gaulle, résidence de l’ambassadeur et haut lieu historique puisque c’est là que le Général a dormi lors de la conférence de Brazzaville en janvier 1944, Jean-Pierre Vidon organise un dîner avec des invités triés sur le volet pour célébrer la cuisine française. À quelques jours du scrutin, dans une capitale tendue comme un arc, l’initiative n’est pas du goût de tous…

Une nouvelle fois en Afrique francophone autrefois appelée « le pré carré français », l’ambassadrice américaine, Stephanie Sullivan, semble faire preuve de plus d’intérêt et comprendre mieux les enjeux que son homologue Jean-Pierre Vidon. Elle a reçu les opposants et leur a prodigué ses conseils. Cependant, le soutien reste minimum, le Congo n’est toujours pas au programme du National Democratic Institute présent pourtant lors de précédentes élections sur le continent.

Les Nations Unies sont également aux abonnées absentes. Selon un diplomate onusien, elles n’envoient des observateurs qu’à la demande des autorités nationales et la demande n’a pas été faite par le Président congolais. D’autre part, leurs missions sont longues et sont préparées six mois à l’avance. Comme l’élection est anticipée, la venue d’observateurs n’est pas possible…

Les Congolais seront donc seuls face à ce moment crucial de leur histoire. Si la terre tremble, il n’y aura pas de témoins. Si le ciel s’embrase, le feu s’allumera de l’autre côté du fleuve Congo, la RDC étant, elle aussi, dans une situation critique. Quand Brazzaville tousse, Kinshasa entend…

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Sassou N'guesso en mauvaise posture

De source française et confidentielle, Sassou Nguesso n'aurait recueilli que 11% des voix au Congo Brazza lors des présidentielles de ce dimanche. Il est en réalité éliminé du second tour des présidentielles congolaises. Toutes les capitales occidentales craignent un passage en force qui conduirait à une division de l'Armée et donc à un retour à la guerre civile.
Bruno Ben Moubamba
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Congo ‪#‎brazza‬ ‪#‎election‬
Selon la télé nationale
Le président de la commission électorale indépendante affirme qu'il ne sait pas quand il proclamera les résultats provisoires..
Nb
telephone, sms, internet,contrôlés par le pouvoir du président sassou n'guesso..
Ble Oswald le Gni
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L’ANNONCE DE VICTOIRE DU GENERAL MUKOKO (37%) DANS 5 PLUS GRANDES VILLES
BRAZZAVILLE, POINTE NOIRE, DOLISIE, NKOYI ET OUESSO

Selon les premiers résultats sortis des urnes dans les cinq plus grandes villes du pays, Brazzaville, Pointe-Noire, Loubomo (Ex :Dolisie), Nkayi, Ouesso, …le Général Jean Marie Michel MOKOKO arrive largement en tête avec environ 37% des suffrages exprimés.
Parfait KOLELAS arrive en 2e position avec près de 20% des voix.
Denis Sassou-Nguesso n’a recueilli que 11% des voix. Le vieux dirigeant arrive en 3e position.
iciccongo
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D’après une source proche de la Ceni, Sassou candidat à sa propre succession, serait réélu dès le premier tour à 50,15%…
Le Général Jean-Marie, a pris également connaissance de ces résultats “traficotés”, et serait très amer et inconsolable.  
En représailles de ce qu’il qualifierait comme une grossière mise en scène théâtrale, décide de mobiliser ses troupes et partisans, mais sa marge de manoeuvre est réduite par une forte présence militaire autour de sa résidence.
 
Pour préserver, la paix, “la concorde nationale” et éviter les possibles débordements, me dit-on,  le général qui fait peur serait en danger devant une cabale ourdie par l’indéboulonnable clan Sassou. A l’annonce de ces résultats qui au demeurant seront contestés vigoureusement par les opposants de Sassou,  le fameux Général qui a le soutien d’une partie de l’armée, sera incontestablement aux arrêts, suivis également de quelques uns des candidats victimes de cette machination odieuse, dès que les résultats seront publiés.
 
D’autres sources disent, que la télévision nationale annoncerait cette victoire étourdissante à 50,15 %, dès le premier tour, du Président Sassou N’guesso ce soir au journal télévisée, mais l’annonce est prévue probablement demain d’après nos sources. 
 
Incontestablement les 8 candidats en lisse, dépités, crient à la vaste escroquerie électorale. D’après les proches du Général, qu’ils martèlent dans un désespoir absolu, “qu’il est impossible que Sassou gagne à Ouesso, le fief de Mokoko, qui est Makwa  au Nord à 200 km Ouesso“. Il y a tricherie manifeste, tonnent ses partisans.

Selon les vrais chiffres, le Général Jean-Marie MOKOKO, arriverait en tête, dans le Nord, Pointe-Noire, dans la cuvette et plateau au alentour de 40 %. Kolela serait en tête à Brazzaville, Mokoko serait également deuxième. Sassou N’guesso sans tricher serait 3ème sur l’ensemble du territoire…OKOMBI SALISA est 4èm.
Quant à l’ Union Européenne, déjà au fait, des ces résultats fabriqués dans l’arrière boutique familiale,  demande à ce que, le rétablissement de la communication coupée depuis le samedi dernier pour permettre cette “vaste tricherie”, soit rétablie.

Je tiens à rappeler, que la tension est perceptible à l’heure actuelle où tous ces malheureux candidats, sont au courant de ce que la Commission Electorale Indépendante, CENI en sigle, veut publier.  Pour étouffer dans l’oeuf, certaines velléités, Il est  plus que probable, que des arrestations vont aller bon train, dès ce soir dans Brazzaville. Ces arrestations seront, selon toutes vraisemblances, un déclencheur des troubles dans un pays profondément clivé…
afriquerédaction


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Déclaration de Bensouda

Nous le RCK, dénonçons et condamnons avec une fermeté absolue l'injustice infligée à l’égard du leader Congolais Jean Pierre BEMBA président du MLC par la cour pénale internationale à La Haye, il a été déclaré pénalement coupable de crime de guerre et de crime contre l'humanité. Il est ainsi le 1er chef militaire dans le monde à répondre et subir les conséquences des exactions de ses troupes. C'est dure pour JPB et pour toute la communauté Congolaise et Africaine car il n est pas le seul dans cette situation. Cette cour impériale devait servir à juger tous les crimes contre l'humanité sans exception, tous les auteurs quelque soit leur continent ou pays. C'est à dire qu'on soit Américain, français, Belge, Juif, Russe, Allemand, Rwandais, Ougandais...on doit être poursuivi si on rentre dans le canevas des dispositions judiciaires et pénales de cette grande institution Onusienne.
Tant que les Africains ne se mobiliseront pas contre la CPI impériale, les pays occidentaux continueront à avoir la même politique vis à vis de nous. Il incombe à chaque homme et femme de la terre Africaine de lever la tête et de faire respecter son humanité. Les africains ont compris que c'est dans l'unité et la solidarité que l'Afrique a besoin de ses filles et fils pour regagner sa souveraineté. La liberté ne se donne pas , elle s'arrache. Sortons sous l'emprise de l'esclavagisme. Nous nous battrons pour la libération de Jean Pierre Bemba ainsi que tous les vrais leaders politiques Africains incarcérer abusivement. La patrie à la victoire nous vaincrons ! Abat la CPI impériale !!!

Ajoutée le 21 mars 2016
Déclaration du Procureur de la Cour pénale internationale, Mme Fatou Bensouda, à propos de la reconnaissance de culpabilité de M. Jean-Pierre Bemba

00:26 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Tirs à Bamako


Des échanges de tirs ont éclaté ce lundi soir vers 19h30 (heure locale) dans la capitale malienne. Des hommes armés ont forcé le barrage de l'hôtel Nord Sud situé dans le quartier d'ACI 2000. Ce bâtiment abrite les formateurs militaires des forces européennes stationnées au Mali. Quatre assaillants ont mené l'attaque, l'un d'entre eux a été «neutralisé», les autres sont en fuite. L'attaque, qui n'a pas duré très longtemps, a cependant été très violente. Les opérations de ratissage se poursuivent, et le calme reste précaire.

Source : Rfi. Afrique

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Bensouda s'exprime sur la condamnation de JP Bemba

Fatou Bensouda à propos de la reconnaissance de la culpabilité de Jean Pierre Bemba Gombo :

Un texte analogue sortira dans quelques années quand la culpabilité de LG sera décrétée...Huit ans de procès pour ça, et un seul accusés dans les bancs !


"La reconnaissance, aujourd’hui, de la culpabilité de M. Jean-Pierre Bemba pour ne pas avoir empêché les troupes placées sous son autorité et son contrôle de commettre des viols, des meurtres et des pillages et pour ne pas les avoir punies, marque une étape importante dans la longue quête de justice au profit des victimes des événements survenus en 2002 et en 2003 en République centrafricaine.
Depuis l’ouverture de ce procès, notre détermination est restée inébranlable et notre objectif clair : nous voulions faire jaillir la vérité dans le cadre d’une enquête et de poursuites menées en toute indépendance et impartialité pour traduire en justice les principaux responsables des crimes graves, notamment les crimes sexuels et à caractère sexiste, commis contre des hommes, des femmes et des enfants sans défense dans ce pays. Nous y sommes parvenus. Dans cette affaire, notre principal et unique objectif a été de rendre justice aux victimes de Centrafrique..."

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