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11/11/2016

Procès de la Première Dame : tout recours à la contrainte sera punissable, tôt ou tard


Brutalités judiciaires physiques programmées contre Simone : D'inexcusables violences de Trop !
Ainsi, parce que, et l'accusée Simone GBAGBO, et ses Conseils, se sont, sans peine, rendus à l'évidence, que la Cour d'Assises d'Abidjan, composée essentiellement des gens du Nord et des militants zélés du Rd'hier, n'est nullement mue par la volonté exclusive de faire éclater la vérité, et ont décidé, par voie de conséquence, de ne plus faire partie des acteurs de cette nauséeuse mise en scène, le Procureur Général, s'inspirant, visiblement, du cas Hissene Habré, se prépare à faire encore traîner par terre, la première dame Simone GBAGBO, pour être conduite devant lui.

Or, non seulement que cette dame d'honneur, a d'ores et déjà été servie en un trop plein de brutalités animales, mais au surplus, tout recours à la contrainte, à son encontre, n'obéit, en l'espèce, à aucune exigence procédurale, ni à celle de la loi, moins à l'intérêt d'une bonne justice.
Qu'en effet, concernant cette instance, il est constant, en la forme, que l'accusée Simone Gbagbo a volontairement comparu par-devant la Cour, à plusieurs reprises, et a été entendue, en sorte que le caractère contradictoire de la décision à intervenir, s'affranchit de tout débat sérieux.
Que sur l'occurrence, les mentions du plumitif du greffier d'audience en feront foi.
Qu'il s'en évince qu'ayant d'ores et déjà été entendue, à plusieurs reprises par la Cour, non seulement que son cas ne saurait, dès lors, s'apparenter à celui de l'ancien Président Tchadien, Hissene HABRE qui, lui, avait été contraint en première comparution, mais mieux, quant au fond, ladite Cour dispose d'éléments suffisants d'appréciation, tirés notamment de ses premières dépositions devant elle, pour rendre sa décision en toute connaissance de cause.
Qu'il ne peut donc être sérieusement excipé une certaine nécessité du respect du contradictoire, pour justifier de telles violences et voies de fait.

Qu'il suit donc de tout ce qui précède que, tout recours à la contrainte, à l'encontre de la première dame Simone GBAGBO qui, plus est, porte encore les stigmates des pires sévices et des marques indélébiles de multiples tentatives de viols, lors de sa capture le 11 avril 2011, ne saurait s'analyser autrement que comme de graves actes d'humiliation et de maltraitance supplémentaires, et comme tels, punissables..... tôt ou tard.
Car, lorsque la Justice, qui a vocation à garantir les droits des citoyens, se complaît dans un injustifiable déni, il ne revient qu'à l'histoire, et à elle seule, de se montrer implacable à l'égard de tels juges iniques.
Allons-y seulement !
Tchedjougou OUATTARA

09:56 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

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