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24/10/2016

Un train déraille au Cameroun

Le déraillement du train AU Cameroun est dû à une erreur humaine mais com ON est en Afrique ça n'ira nulle part.
À cause de l'autoroute impraticable, ils ont décidé de rajouter des rames au train pour prendre plus de monde. Le train à déraillé lorsqu'en plus le conducteur roulait trop vite.
LA compagnie des chemins de fer est propriété de bolloré, ON connaît donc les responsables mais com ON est en Afrique ça n'ira nulle part.

Yakooooo aux familles éplorées.

Patricia Winnie Kplé Kô


Le président Paul Biya est rentré au Cameroun dimanche dans la journée après la catastrophe ferroviaire qui a endeuillé le pays, vendredi 21 octobre, lorsqu'un train assurant la liaison Yaoundé-Douala a déraillé, faisant 79 morts et 600 blessés. Le chef de l'Etat a décidé, par un décret, 24 heures de deuil national ce lundi 24 octobre.
A peine descendu de l’avion à l’aéroport international de Yaoundé, le chef de l’Etat Paul Biya a prononcé quelques mots pour dire sa tristesse face au drame qui a touché ses concitoyens vendredi dernier. Un train assurant la liaison Yaoundé-Douala a déraillé, causant la mort d’au moins 79 personnes.
Trois jours après la catastrophe, un deuil national a lieu ce lundi dans le pays où tous les drapeaux sont en berne.
Le président a tenu à placer cette journée sous le signe de la ferveur patriotique : il a appelé les Camerounais à faire preuve de courage, de dynamisme et de volonté. Une cérémonie œcuménique est aussi prévue dans la journée sur les lieux de la catastrophe.

Les quatre wagons dégagés
Sur le terrain, à Eseka, les secours ont réussi dimanche à dégager les quatre wagons tombés dans le ravin. Selon un responsable des secours, 12 nouveaux corps ont pu être dégagés des décombres.
Une polémique enfle sur les raisons de cette catastrophe et de possibles défaillances techniques des voitures. Les dirigeants de la Camrail et du groupe Bolloré, responsables du transport ferroviaire au Cameroun, ont souhaité attendre les conclusions de l’enquête ouverte par les autorités.

RFI.fr

MESSAGE | De Jean-Marc Soboth bloqué par Facebook depuis une semaine avec vérification d’identité, son compte ayant probablement été ‘signalé’ par un ‘ami’ comme étant un faux usant d’un faux nom. « J’use de la bienveillance de mon confrère Russe Mikhaïl Gamandiy Egorov pour remercier tous ceux, toutes celles, qui sont souciés, qui se soucient, de mon absence en ligne depuis une semaine.
J’aimerai notamment présenter mes condoléances et ma solidarité patriotique aux familles endeuillées par la catastrophe ferroviaire d’Éseka.
Je souhaite surtout, face à la digression/diversion ambiante, apporter mon analyse de la situation à brûle-pourpoint, m’inspirant de l’expérience de la catastrophe ferroviaire de Lac-Megantic ici au Québec, en juillet 2013.

Je rappelle d’abord, pour rassurer tout le monde, que les déraillements aussi meurtriers existent dans le monde entier, dans les pays du Nord comme dans les pays du Sud. Il existe simplement, en fonction des situations, des entourloupes qui peuvent faire prendre des vessies pour des lanternes.
Dans le cas de Lac-Megantic en 2013, la compagnie ferroviaire est la première responsable pénale de la catastrophe; elle se trouve à y répondre jusqu’aujourd’hui devant les tribunaux.

Au Cameroun, le réseau ferroviaire a été privatisé et confié à la multinationale française Bolloré bien qu’ayant perdu la course, on s’en souvient encore, devant le groupe sud-africain Transnet (consortium Comazar-Transurb). Comme par la baguette magique, aucune dépêche de l’AFP et autres agences de presse ne rappelle que la concession ferroviaire a été confiée à la multinationale française dans un processus de privatisation mis en œuvre par le FMI-Banque Mondiale pour déstructurer nos économies sous prétexte que « les Africains ne sont pas capables de gérer leurs entreprises eux-mêmes ». Ici devrait donc re-commencer le procès des privatisations dans lequel se trouve également embourbée la SONEL… Laissez les gens tranquilles avec les Mebe Ngo’o & cliques! Vous embrouillez les gens! Leur responsabilité est secondaire.
La catastrophe de Lac-Megantic a, en effet, donné lieu à un réexamen minutieux des obligations contractuelles de la compagnie opératrice Canadian Pacific, laquelle vient d’enregistrer une nouvelle plainte du… gouvernement du Québec (pourtant actionnaire) à côté de celles des victimes.
Au Cameroun, on a en face une multinationale factotum française incompétente, un « investisseur » qui n’investit qu’en endettant davantage les Camerounais. Remplit-elle bien son contrat? Question. Trêve d’amnésie! La convention de concession doit enfin faire l’objet d’une contre-analyse; d’un contentieux judiciaire à côté du contentieux en dommages-intérêts qui, en ce qui le concerne, ne doit pas disparaître dans les poches des ministres (Tchiroma) comme celui de South-African Airways/Camair au gré des fripouilleries du régime Biya;

La responsabilité du gouvernement n’interviendrait qu’au deuxième plan disais-je, au niveau de la politique ferroviaire globale, et du fait de sa présence dans le capital de Bolloré/Camrail.

Je suis de ceux qui trouvent étrange un chef d’État qui « revient toujours de Genève » quand il faut régler les affaires de son pays. Mais il ne faut pas, j’insiste là-dessus, perdre de vue la véritable échelle des responsabilités dans cette affaire. Celle du président Biya est sans doute d’avoir bradé urbi et orbi, dans la fraude -sur la pression du président Chirac? - l’un des fleurons de l’économie en sa qualité de mohican de la Françafrique. On doit enquêter à nouveau sur cette mise en concession faite avec l’assentiment des corrompus du FMI-Banque Mondiale.

Enfin, je souhaite rappeler, m’inspirant de Lac-Megantic, ce qui a toujours manqué au Cameroun depuis l’apparition de la très meurtrière pieuvre secrète Boko Haram: la solidarité nationale! Je ne parle pas de la solidarité consistant à imprimer des tee-shirts, à bavarder tout le temps, à boire de la bière, à manger du soya, à battre le pavé festif des boulevards de Yaoundé et de Douala, tout en laissant victimes et riverains abandonnés à eux : à la faim, à la peur, au chantage, au manque de soin et d’infrastructures, à l’impécuniosité et à la brutalité d’armées belligérantes sur un terrain où nul n’a le sens du droit de l’homme. Je parle d’une vraie solidarité qui n’existe toujours pas au Cameroun du tribalisme; je parle de cette solidarité qui n’a jamais été exercée au RDPC que pour soi-disant « soutenir Paul Biya »!

Je parle de la solidarité consistant en une action spontanée, une action de cœur, de pitié, des citoyens à travers des dons de divers ordres : argent (jusqu’au moindre kopeck provenant d’aussi loin que Moloundou); médicaments, vêtements, nourriture, fleurs, messages… Ces manifestations du cœur ne doit pas être une exclusivité des grandes entreprises et du gouvernement. Elles se doivent de devenir LE moyen de communion et de communication des compatriotes. Au Québec, on pouvait contribuer partout. Dans tous les supermarchés, autres magasins, à la collectivité décentralisée sinistrée et points de collectes bénévoles. Mais au Québec, on ne vole pas! Est-ce possible chez nous? Question. Loin de moi, donc, l’idée de penser qu’une telle prouesse est facile au pays du « coup de cœur » d’Achidi Achu avec la fameuse valise d’argent de Zéro Mort toujours dans le ciel entre Paris et New-York…

J.-M.S.



Nos profondes condoléances pour toutes les familles endeuillées au Cameroun. Aucun mot, aucune prière n’apaisera celles et ceux qui ont perdu leurs proches dans cet énième drame qui frappe le Mboa.. Mais les Camerounais, eux mêmes en premier lieu, savent que ce n’est pas qu’un train qui a déraillé mais bel et bien un système entier, et ce depuis longtemps. Un pays peuplé de géants, mais dont l’administration suprême (gangrenée au plus profond de son être par la paresse, la corruption, l’imbécillité,le FEMANISME), a fini par désintégrer , déstructurer toute une nation pourtant si fière, si vive , si forte, si brillante et si digne, qui donnait, il y a 60 ans de cela, de la fierté à toute l’Afrique via le mouvement de masse “UPC” (Union des Populations Camerounaises) , fondé en 1948.

Quiconque a déjà vécu ne serait ce que quelques mois au Cameroun sait à quel point là-bas le fatalisme est devenu pour la masse une norme, à quel point le désespoir est devenu l’océan dans lequel se plongent de nombreuses âmes prolétaires qualifiées jadis “d’indomptables” . L’adage “on va faire comment” résume, à lui seul, le nihilisme de tout un peuple qui a fini par intégrer comme normalité l’auto-destruction lancinante et stratégiquement programmée depuis de nombreuses années par ceux-là mêmes qui veulent cueillir nos richesses sans aucune résistance de notre part. Quoi de mieux pour un voleur que d’anesthésier la personne volée? L’anesthésie se nomme BIYA. Elle est systémique et paralyse le corps entier du peuple. Et les pilleurs sont aussi bien Noirs que Blancs. Beaucoup y trouvent leur compte parmi les nôtres. Je les ai vu de mes propres yeux. Aussi bien dans les pseudo-médias TV panafricanistes camerounais que dans le milieu prédateur des affaires du Cameroun.

Non, ce n’est pas un train qui a déraillé. C’est un système agonisant, mais entraînant le peuple dans sa mort clinique, qui n’a lui même jamais été mis sur les bons rails… Que les ancêtres réveillent le Cameroun, et réveillent l’Afrique !

Kemi Seba

eburnienews.net

16:56 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

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