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05/10/2016

La preuve de l'innocence de madame Mého Antoinette,

 Par Emmanuel Caleb



Publié le Lundi 3 Octobre 2016.

Nous avons longtemps cherché, fouillé dans nos documents et nous avons pu retrouver à Jerry-Warf la précieuse pièce, celle de la preuve de l’innocence de madame MEHO Antoinette Rouassya, cette dame au niveau de vie modeste que l’Etat ivoirien a fait arrêter sous le fallacieux prétexte qu’elle a attenté à sa… frilosité, pardon, à sa sûreté.

La dite preuve, une vidéo d’une minute trente-cinq secondes (cf. ci-jointe), date du mois de Décembre 2011. C’est une vidéo réalisée au salon du modeste trois-pièces qu’elle a toujours habité à Yopougon-s.i.co.g.i, jusqu’à son enlèvement par la police ivoirienne le mercredi 10 Août 2016.

En moins de deux minutes, madame MEHO raconte dans cette vidéo son calvaire de victime de la communauté dite internationale qui a commis des odieux massacres en Côte d’Ivoire (embargos sur les médicaments, fermetures des banques, bombardements et génocide) suite à un simple contentieux électoral, France et O.N.U. en tête, pour installer des rebelles au pouvoir en Avril 2011. Victime sans voix comme des millions de mères, veuves et orphelines ivoiriennes, madame MEHO Antoinette Rouassya, en courageuse et digne combattante de la liberté n’a pas voulu se taire devant ce monstrueux faux, bâti de mains de maître par monsieur SARKOZY Nicolas. Rappelons aussi, c’est important, qu’en Décembre 2015, son neveu, suite à une fausse dénonciation, a été sorti de son sommeil et assassiné par la police de Duékoué (taper dans google : ‘’Duékoué, quand la police assassine’’). Un crime de plus, resté sans suite depuis. De nombreux témoins se souviennent que madame MEHO en avait fait voir de toutes les couleurs aux policiers du commissariat de Duékoué. C’est tout cela qui vaut à madame MEHO son incarcération actuelle par ce régime liberticide. En vérité, c’est la conclusion logique, c’est-à-dire honnête, à laquelle aboutirait quiconque aura visionné cette vidéo. Autrement dit, le cas ahurissant de madame MEHO nous rappelle celui de la pauvre paysanne ou vendeuse et parente d’élève qui a été accusée par un certain régime de vouloir devenir ministre du commerce, dans l’ouvrage prémonitoire ‘’EN ATTENDANT LA LIBERTE’’ du Professeur Bruno GNAOULE OUPO, paru en 1982, quand déjà à cette époque, la police secrète d’HOUPHOUET-BOIGNY était aux trousses de… Laurent GBAGBO, le poussant alors en exil forcé.


Imposer le faux comme étant le vrai tout en prenant soin d’enterrer ou de ‘’brûler’’ la vérité, voici le seul et véritable programme de gouvernement des protégés de la France, de l’O.N.U. et de la Cour Pénale Internationale contre le peuple agressé de Côte d’Ivoire. Entre madame MEHO, originaire de Duékoué la cité aux milliers de crimes impunis et Losséni FOFANA dit Loss, celui-là même qui a été auteur de ces massacres de Duékoué en Mars 2011 et qui vient d’être cité à La Haye par un de ses soutiens onusiens d’alors, on voit bien que la balance judiciaire de la C.P.I. est très déséquilibrée et cela ne gêne point bien des consciences occidentales qui ont craché bave et venin sur le peuple ivoirien de 2002 à 2011, avec Laurent GBAGBO à sa tête. Oui, mais alors, jusqu’à quand va durer cette exécrable comédie judiciaire qui s’évertue à faire passer les victimes pour des bourreaux et les vrais criminels pour des angéliques passe-droits ?


Avant toute réponse à cette question, le collectif des victimes de Duékoué exige ici et maintenant la libération immédiate et sans condition de madame MEHO Antoinette, en même temps qu’il se réjouit de l’entrée prochaine sur la scène de la C.P.I. de ce sulfureux certificateur (?) des élections ivoiriennes de Novembre 2010, celui-là même qui a mis le feu aux poudres, monsieur CHOÏ, ci-devant représentant spécial en son temps de l’O.N.U. En attendant le passage annoncé de CHOÏ à la C.P.I., s’il en a le courage ou pas, les victimes de Duékoué appellent tous les patriotes ivoiriens épris de vérité et de justice, à faire bloc dans la prière pour que CHOÏ, tremblant de tout son corps, dise à la face du monde entier quelle bête l’a piqué pour faire massacrer tant de vies et détruire notre beau pays.


Sinon, il est déjà là, devant nous, le jour de la libération inutilement retardée de Laurent GBAGBO et de tous ses proches, surtout que le juge-président à la C.P.I., monsieur Cuno TARFUSER, a assuré publiquement que ses collègues et lui, en dépit de tout, comprennent aisément la forme et le fond du faux, de l’injustice et du nuisible écrasement par une aveugle tyrannie que subit le digne peuple de Côte d’Ivoire depuis Mars 2011 !

Pour le collectif des victimes de Duékoué
Emmanuel Caleb, le 28/09/16.
ivoirebusiness

 

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