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29/09/2016

La vie de Jean-Baptiste Placca...

 ...Chroniqueur de RFI, s'est arrêtée au Gabon

Faut-il se renier pour exister? Faut-il  se mentir ou mentir pour se faire une place dans le cœur de ses oppresseurs? Faut-il jouer avec la mort pour convaincre? On peut aligner ce type de questions en l’appliquant à une certaine race d’Africains. Ceux sans âme pour le continent. Présents partout où leurs maîtres les convoquent.

L’une de ces races, celle de tueurs à la plume et au microphone se cache dans les media occidentaux. Jean Baptiste Placca est de cette espèce. Deux terrains électorauxpour ne prendre que les plus récents et les plus disputés, ont donné un éclairage sur son incapacité à penser par lui-même. Comme beaucoup d’autres, sa référence première ce sont les sources de ses maîtres.

Au Gabon comme hier en Côte d’Ivoire, sa seule base d’analyse lors des présidentielles, ont été les rapports des observateurs de l’Union Européenne. Des rapports partiaux, partiels, et mensongers.

En 2010, lors des présidentielles Ivoiriennes, “les 120 observateurs de 23 pays de l’UE avaient, selon son chef Cristian Preda observé le scrutin dans 4,7 % des 20 000 bureaux de vote, soit 940 bureaux de vote. Un panel infiniment petit et insuffisant pour servir de référence dans une élection historique comme celle qu’a connue la Côte d’Ivoire les 31 Octobre et 28 Novembre 2010. Les conclusions de l’UE ne devraient absolument pas figurer dans les débats sur la résolution de la crise Ivoirienne. Pourtant Jean-Baptiste Placca a soutenu non seulement cette organisation des fraudeurs électoraux, mais aussi les faux résultats élaborés sur la base de théories mensongères qui ont contribué à la déportation du président élu Gbagbo à La Haye.

Au Gabon, Jean-Baptiste Placca, a ré-invoquée ses dieux. Les “observateurs Européens” qui selon lui “ont été suffisamment explicites, pour que ceux qui savent lire entre les lignes comprennent qu’il se passait quelque chose de peu reluisant dans le processus électoral, au pays d’Ali Bongo.” Affirmant ces énormités sur recommandations de ceux qui détiennent leur autorité sur lui, il a proclamé que “la victoire” de Ali Bongo “n’est pas plausible.” Ensuite Soutenu que “Ce sont [les] contorsions diplomatiques qui tuent la démocratie en Afrique”trop fort pour celui qui soutient les “contorsionneurs.” 

L’observation et l’analyse des observateurs Africains ne l’intéressent pas. Tout de même, de cinglantes réflexions sur ses hallucinations lui viennent des Africains avertis. Par rapport aux élections 2010 Ivoiriennes, Maître Lanciné Gon Coulibaly s’étonne du contenu du rapport de l’UE. “Je suis choqué par l’affirmation de l’UE selon laquelle, l’élection présidentielle s’est déroulée à 95% normalement dans la zone CNO.” Mettant l’accent sur la malhonnêteté des agents de l’Union Européenne il dit. “C’est à se demander si ces messieurs et dames étaient à Touba, Séguéla, Odienné et Korhogo lorsque le 28 Novembre les électeurs de LMP étaient humiliés, insultés, battus, quelques fois sauvagement comme la dame Traoré Karidjatou, le commandant Bakary Coulibaly et des dizaines d’autres à Korhogo et ailleurs.[1]

Au Gabon, les dieux des Placca se font taillader le museau par Jean Marie Ngondjibangangté, expert électoral international et doyen des observateurs qui de retour du Gabon a demandé, “que Jean Ping reconnaisse qu’il a perdu cette élection présidentielle.Avant d’ajouter pour Jean-Baptiste Placca et compagnie, l’Union Européenne est une organisation [qui] a une méconnaissance de la géopolitique Africaine. Ils disent des choses qui ne sont pas vraies. Corroborant ainsi l’analyse de Gon Coulibaly. Et de préciser par rapport à l’obscurantisme de certains Africains ce qui suit. “Au cours de cette élection présidentielle Gabonaise, l’Union Européenne n’était pas le seul observateur, il y avait aussi l’Union Africaine, la CAC, CEMAC, la société civile Africaine, les ONG qui ont aussi qualité et compétence dans le domaine d’observation des élections. Après cet éclairage, Ngondjibangangté pose la question essentielle. “Pourquoi l’Union Européenne serait la seule à trouver qu’il y a problème?” Puis il donne une précision de taille. “Tout le monde a reconnu à l’exception de cette Union Européenne que les élections se sont bien déroulées.”

Revenant sur ces déstabilisateurs occidentaux, il leur “demande de respecter le vote des Gabonais et des Africains.” Mieux il exige de ces menteurs qu’ils apportent des preuves de ce qu’ils affirment.” Hélas, la seule preuve de ces charlatans ce sont les Placca, leurs micro et plumes trempés dans le sang des innocents.

Une chose est certaine, Placca n’est pas de l’école de la vérité. Ni des analyses logiques. Ni de la contextualisation,…il est à l’école des soumis. Du faux administratif électoral. Des esclaves qui refusent de s’affranchir. Personne ne pourra plus croire aux analyses politiques de Placca. Il est “mort” au Gabon.

Feumba Samen



[1] Pour plus d’info sur les questions électorales en Côte d’Ivoire, lire le livre intitulé, Les Guerres Secrètes antiGbagbo.

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La FrançAfrique à la croisée des chemins

Gabon / La FrançAfrique à la croisée des chemins | Eric Kahe

Eric Kahe, ancien ministre ivoirien du Commerce puis de la Réforme administrative,
jette un regard sur l'actualité gabonaise vue sous l'angle de le françafrique

A l’issue des élections présidentielles gabonaises, clôturées par la prestation de serment du président reconduit Ali Bongo, ce sont en définitive les opinions africaines qui se trouvent confortées et crédibilisées. Cela pourrait marquer le début d’une nouvelle époque, où ces opinions pèseraient enfin de tout le poids qu’elles méritent sur la scène internationale.

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On a vu une certaine FrançAfrique croiser le fer avec l’autre FrançAfrique

Dans le cas gabonais, on a vu la FrançAfrique combattre la FrançAfrique : il s’agit là d’un précédent riche en enseignements. Les fils de la FrançAfrique se sont d’abord longuement testés, avant d’en venir, pour certains, à livrer bataille au système. S’il est vrai que rien n’est encore définitivement gagné, au regard des capacités de l’ordre néocolonial établi, cela rappelle un peu l’histoire de l’empire romain, dont la désagrégation, née du désir d’émancipation des peuples conquis, s’est accélérée lorsque leurs élites ont entrepris de retourner contre Rome les leçons politiques et stratégiques que Rome leur avait apprises.

Sur cette bataille des longs couteaux, l’ombre de la Côte d’Ivoire n’a cessé de planer : d’abord au travers des leçons que les uns et les autres ont tirées de son histoire récente, ainsi que de la mise en œuvre des méthodes qui ont marqué cette histoire. Mais aussi à travers l’implication avérée de certains de ses dirigeants dans la « crise électorale » gabonaise. Se souvenant sans doute du rôle des « oui-dire » dans les attaques dont le président Laurent Gbagbo a été la cible de la part de ses adversaires intérieurs et extérieurs, le président Ali Bongo a pris le soin de communiquer sur chaque rumeur. Ainsi, en a-t-il été de la question de ce fameux charnier, dont l’existence « prouvée » allait servir de prétexte à tous les coups tordus; ou de la soi-disant disparition de citoyens français, aussitôt démentie par l’annonce de l’arrestation de quelques franco-gabonais, avec en guise de piqûre de rappel à ses amis de la FrançAfrique, l’évocation du cas de Michel Gbagbo en Côte d’Ivoire. Ce franco-ivoirien dont les cris, relayés en France par sa mère, sont restés à ce jour inaudibles.

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Sur cette bataille, l’ombre de la Côte d’Ivoire et du Burkina ont plané…

Le passé récent du Burkina a également inspiré bien des acteurs, croyant pouvoir récupérer au profit de leurs ambitions politiques, dans le contexte Gabonais, l’histoire des démissions et de l’abandon du navire par une partie de l’équipe Campaoré. Cette référence ne semble pas leur avoir porté bonheur, du moins pour l’instant. Quant à l’incendie de l’Assemblée Nationale du Burkina, qui avait permis d’asseoir l’image d’une insurrection populaire, ils ont aussi tenté de s’en servir, mais l’inspiration aura été des plus mauvaises : le contexte d’une élection n’est pas identique à celui d’une tentative de modification de la Constitution. Sur ce registre, les partisans du candidat Ping semblent avoir été mal conseillés, offrant à leurs adversaires l’aubaine de passer pour des adeptes de la violence, peu respectueux de la chose publique qu’ils aspirent à gérer, donc loin d’être de vrais patriotes ou des leaders responsables.

L’appel au secours lancé par le camp de l’ex-commissaire de l’Union Africaine aux puissances occidentales, les sorties peu diplomatiques du Parti Socialiste français, la diabolisation zélée du président Ali Bongo dans les médias français, sur fond de confidences compromettantes – à la limite de la décence – sur le fonctionnement de la FrançAfrique, etc., ont rapidement retourné les opinions africaines en faveur du président sortant. Ces opinions y ont vu à la fois de la manipulation et surtout un incompréhensible et suspect retournement de veste de la part de ceux qui étaient suspectés, hier seulement, de l’avoir installé lors de la précédente élection. Soupçons confirmés par une interview de l’avocat français Robert Bourgi, très actif sur le dossier gabonais, au point de sembler y laisser une partie de son habituelle élégance. Alors que le président Laurent Gbagbo n’avait pas eu gain de cause pour sa proposition de recomptage des voix, cette exigence a été brandie de toutes parts et mise en œuvre par le Conseil Constitutionnel. En l’absence de rebelles armés sur le terrain, la proximité de la présidente du Conseil Constitutionnel avec l’un des deux camps n’a pas pu servir de prétexte pour récuser sa décision.

Au moment où le président Ali Bongo prête serment sans l’affluence traditionnelle des chefs d’état africains, nous ne pouvons que nous réjouir de ce que le drame ait été évité de justesse. Mais l’affaiblissement notable de chacun des deux protagonistes, auquel elle aura largement contribué, laisse à la FrançAfrique une marge de manœuvre non négligeable dans les affaires gabonaises, en dépit de son score de moins en moins honorable à l’échelle du continent, qu’il s’agisse des dossiers gabonais, ivoirien, malien, béninois ou autres. Nous n’avons qu’une hâte : que le dialogue annoncé porte ses fruits, afin que pour une fois, force ne soit pas à la violence.

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De l’impact de l’appel au secours, lancé aux puissances occidentales

La suite sera désormais du ressort de la diplomatie, cette diplomatie qui était à l’avantage de l’Opposition sur le papier, et dont cette dernière a sans doute surestimé les possibilités d’ingérence dans un pays souverain, et sur le territoire duquel ne se trouve aucune armée étrangère opérant sous mandat des Nations-Unies…

Décidément, les conditions qui ont présidé à la mise en orbite de la « République du Golf » n’étaient pas réunies au Gabon pour permettre l’avènement d’une « République du QG » ! C’est tant mieux pour la vie des Gabonais qui n’ont pas besoin de ces bilans macabres!

Eric Kahe
Ancien Ministre
lePalmier1.com


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Gabon, vers une escalade?

Alors qu'Ali Bongo était instalé par le Conseil constitutionnel  mardi, son rival Jean Ping qui évidemment croit qu'il est lui le vrai vainqueur, se faisait introniser aujourd’hui et prêtait serment dans un genre de GolfHotel, son QG.
En somme la chienlit va s'installer au Gabon le 15 octobre...



Libreville, le 27 Septembre 2016. Monsieur Jean Ping a reçu le corps diplomatique à son domicile parmi lesquels, l’union européenne, les Etats Unis, la France, ainsi que l’UNOCA pour affirmer qu’il ne reconnaissait pas la victoire d’Ali Bongo Ondimba, proclamée par la Cour Constitutionnelle, et que "Son mandat actuel arrive à son terme le 15 octobre 2016".
Voici l’intégralité du communiqué à ce sujet :
 
  

RENCONTRE AVEC LES AMBASSADEURS

EN PRÉSENCE DES AMBASSADEURS DE L’UNION EUROPÉENNE, DES ETATS-UNIS, DE FRANCE, AINSI QUE LE REPRÉSENTANT SPÉCIAL DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU POUR L’AFRIQUE CENTRALE (UNOCA).

Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, 
  

Monsieur Jean Ping remercie la Communauté internationale pour sa contribution avant, pendant et après l’élection.

Aujourd’hui, les choses sont claires, le peuple gabonais a tranché. Nous avons, d’un côté une tentative grossière de contournement du choix du peuple et quelqu’un qui veut s’imposer une nouvelle fois par un Coup d’Etat électoral et une mascarade judiciaire. Et, de l’autre côté, un peuple qui a fait très nettement son choix en sa faveur.

Le Président que les Gabonais ont élu le 27 août dernier est Monsieur Jean Ping. La responsabilité qui lui incombe est de faire respecter le choix des citoyens conformément à l’article 9 de la Constitution de la République, ainsi que la charte des Nations-Unies, qui reconnait l’autodétermination des peuples à choisir librement leurs représentants. En effet, aucune institution au Gabon ne saurait être au-dessus de la Constitution ou du vote populaire.

Nous avons d’une part la Constitution, et d’autre part la décision inique d’une institution dévoyée et corrompue par un pouvoir complètement mis à nu. 

Il constate aussi que la Cour constitutionnelle, malgré le risque de discrédit qui pèse sur elle, a pensé que la raison du plus fort est toujours la meilleure. Elle a ainsi fait le choix de figurer dans les pages les plus sombres de l’histoire du Gabon. Quelle triste destinée pour ceux qui vont devoir assumer cette responsabilité.

Depuis le début du processus électoral, Monsieur Jean Ping a toujours clairement exprimé son scepticisme sur les capacités des institutions en charge de la gestion des élections. La Communauté internationale, avec insistance, a fait valoir l’impérieuse nécessité de se conformer aux voies légales et de jouer le jeu des institutions.

Le processus électoral s’est soldé par un échec de la démocratie. Nul ne le conteste. Il s’est une nouvelle fois soldé par un Coup d’Etat électoral. C’est le lieu d’interroger la Communauté internationale et de l’inviter à prendre ses responsabilités devant cette situation qui l’engage également.

Aujourd’hui, nous n’avons toujours pas une comptabilisation précise des arrestations, des assassinats et des massacres qui ont été perpétrés par certains éléments des forces de défense et de sécurité, appuyés par les escadrons de la mort.

Au Gabon, sous Ali Bongo, l’Etat de droit n’est désormais plus qu’une vue de l’esprit. On a du mal à compter les enlèvements à la pelle de personnalités politiques. Les arrestations arbitraires et les perquisitions illégales sont légion… Tout est mis en œuvre pour créer un climat de terreur et de psychose généralisé. Le régime Bongo-PDG a atteint le point de non-retour dans la barbarie, la dictature et le non-respect des droits élémentaires vis-à-vis de la personne humaine.

Monsieur Jean Ping, tout en condamnant le Coup d’Etat électoral, est déterminé à assumer toutes ses responsabilités pour restituer au peuple gabonais sa souveraineté, et donner toute sa légalité au pays réel qui dispose de la légitimité. 

Il n’est donc pas question pour lui et les siens de reconnaitre Ali Bongo comme futur Président de la République. Son mandat actuel arrive à son terme le 15 octobre 2016.

Le président Ping ne se prêtera et ne cautionnera aucun arrangement d’arrière-boutique sur le dos du peuple gabonais qui a tant souffert, et qui souffre encore de cette période traumatique.

Viendra le temps de la réconciliation qui passera par le dialogue. Mais tant que la vérité des urnes ne sera pas restituée au peuple gabonais, rien de cela ne sera possible ou tenable. 

Il appelle donc les Gabonais à la mobilisation et à la vigilance, pour faire échec à ce coup d’Etat électoral.

Plus que jamais, le Gabon, dans cette phase critique de son histoire, a besoin de tous ses enfants et de tous ses amis, unis et rassemblés, pour mettre en échec ce pouvoir illégitime et honnis dans les urnes par le peuple. La Libération du Gabon est en marche. 
  

Je vous remercie.
Civox.net 


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28/09/2016

Le président Gbagbo est-il tribaliste ?

reprise d'un article de fin 2011, dont la thèse réfutée prévaut toujours à la Haye!
28 septembre 2011

Mamadou Koulibaly, dans un journal béninois : «on aurait pu continuer sur  notre lancée comme un grand parti, si le tribalisme n’était pas venu gangréner le Fpi au point de perdre le président Gbagbo qui s’est laissé emprisonner par un clan tribal» 

 
Ainsi donc, jouant résolument les contempteurs d’un régime qui l’aura porté dans les plus hautes sphères de la république, Mamadou Koulibaly qui assurait la présidence par intérim du FPI, le parti qui l’a révélé aux ivoiriens et qu’il a quitté le 11 juillet 2011, s’est depuis beaucoup répandu dans la presse nationale et internationale, fustigeant ce régime qu’il aura servi jusqu’au bout. Parmi les maux qu’il a régulièrement pointés,  figure le tribalisme qui est de toute évidence un mal qu’il faut combattre sans aucune concession pour la survie de la jeune nation ivoirienne.
 
Cependant, peut-on accoler cette tare au régime  de Gbagbo ? En attendant  donc que ceux qui intentent ce procès en tribalisme contre Gbagbo  disent ce qui fonde leur jugement sans appel, nous avons modestement essayé de passer en revue les différentes nominations de ces dernières années pour permettre une visiblité dans  la gestion des hommes qui a été celle du président Gbagbo ainsi que sa logique de  répartition des ressources du pays, sans oublier la nature du soutien dont a bénéficié son régime.
 
Attaqué très durement sur cette question du tribalisme par la presse de l’opposition d’alors et la presse française, et plus précisement accusé d’avoir « bétéisé » l’Armée républicaine, le président Gbagbo, dans une conférence de presse du 02 mars 2003 rapportée par fraternité-Matin  du 03/03/2003, était parvenu à confondre ses détracteurs en indiquant le tableau de bord des hiérarchies de commandement des FANCI (Forces Armées Nationales de côte d’Ivoire) et de la Gendarmerie  nationale que voici :
 
« Dans le commandement des FANCI, on dénombre 15 krous, 20 akans, et 14 mandés dans la hiérarchie de commandement des FANCI. Ils se distribuent en 8 bétés, 5 Baoulés, 8 Agnis, 2 Attiés, 5 Akans divers (Adioukrou, Ebrié…), 5 Yacoubas, 3 Sénoufo, 5 Malinkés, et 1 Koulango.
Dans la hiérarchie de commandement de la gendarmerie, on dénombre 31 akans dont  18 akans divers et 13 Baoulés,  2 guérés, 4 bétés, 4 Gouros, 6 Sénoufos, 1 Mahouka et 4 Yacoubas. »

La thèse du tribalisme n’étant donc pas corroborée ici, allons voir ailleurs.
 
« Sous la transition militaire, il a participé aux deux gouvernements en respectant la géopolitique dans la liste de ceux qui devaient défendre l’étendard du FPI. MM  Amani N’guessan, Hubert Oulaye, Koulibaly Mamadou, affi N’guessan, Léon Monnet et Séry Bailly avaient eu cet honneur et ce privilège d’être choisis. » (Frat-Mat du 03/03/2003/)
 
«  Dans  son dernier gouvernement  de 36 ministres avant la tentative de coup d’état du 19 septembre 2002, on dénombrait 20 akans, 6 bétés et 7 nordistes. » (Frat-Mat du 03/03/2003/).
 
Dans son cabinet présidentiel, il a accepté de mettre à des postes stratégiques des personnes  d’origines diverses qui, non seulement l’ont combattu mais étaient pour certaines d’entre elles, membres des partis de  l’opposition dont elles n’ont jamais démissionné. Ainsi ont été nommées des personnalités comme N’zi Paul David, membre du pdci et directeur de cabinet et Jacques Anoma, directeur financier ou encore Nyamien Yao, ministre sous Bédié et membre du pdci, et j’en passe qui ont côtoyé dans l’entourage du président Gbagbo,  d’autres personnalités comme Sarata Touré,  Eugène Allou Wanyou, Koné Aboubakar , Félix Tyéoulou, Tagro Désiré, Gervais Coulibaly et bien d’autres. Nous avons donc eu droit à un cabinet présidentiel composé de personnes issues d’ethnies différentes.
 
Pour ce qui concerne les régies financières qui sont l’objet de convoitises, pour la première fois dans l’histoire de notre république, un président de la république, en l’occurrence Laurent Gbagbo, avait fait un appel à candidatures  pour en recruter les premiers responsables. Ce qui nous avait donné comme directeur général du trésor Diby Koffi, Gnamien Konan directeur général des Douanes,  et Fêh Kessé, directeur général des impôts. Donc aucune personne de son ethnie là où,  sous Houphouet-Boigny par exemple, nous avions eu droit à Amani Goly aux impôts et Angoua Koffi  aux Douanes, des personnes issues de son ethnie qui avaient fait chacune plus de vingt ans à leurs postes, et où aujourd’hui les trois  personnalités qui occupent ces postes sont du nord.
 
Gbagbo qui avait déclaré un jour que «  la parenté n’est pas un métier » a même complètement ignoré les membres de son ethnie dans l’attribution des postes de présidents d’institutions.Ainsi, nous avons eu :
Koulibaly Mamadou, président de l’Assemblée Nationale,
Laurent Dona Fologo, président du Conseil économique et Social,
Youssouf Koné, Grand Chancelier de l’Ordre National,
Tia Koné, président de la Cour Suprême,
 Yanon Yapo puis Paul Yao N’drè présidents du Conseil Constitutionnel.
 On voit donc bien ici que ces postes sont majoritairement occupés par des personnalités originaires du nord. Au détriment de qui se serait donc opéré ce tribalisme dont il se serait coupable ?
 
Même au niveau de la justice,  là où certains hommes politiques s’assurent volontairement une impunité en plaçant leurs hommes, on pourrait citer  pour parler des personnes les plus en vue sous le règne de Gbagbo, de Raymond Tchimou procureur de la république dans la justice civile,  et dans la justice miltaire d’Ange Kessi, celui qui aujourd’hui ne fait pas  de quartier dans sa chasse aux FDS qui ont marqué leur fidelité à Gbagbo.
 
Même la répartition des nominations à la tête des grandes sociétés d’état n’a pas échappé à ce souci  de ne pas apparaître comme un président tribaliste. Ernest Dally Zabo à la LONACI avec comme DG Adjointe Assoum Bamba, Marcel Gossio au Port Autonome d’Abidjan, Touré Amara à la CIDT(Textiles), Désiré Dallo au Port de San-Pedro,  Philippe Attey à la SOTRA, Sylvanus Kla à l’ATCI(Télécommunications). Et on en passe.
 
On voit donc que cette campagne de dénigrement n’a pour seul fondement que la mauvaise foi manifeste de ceux qui veulent absolument nier la réalité d’une politique inclusive. A quelles fins ?
Mais peut-être ne voulaient-ils pas voir à des postes importants, ces contempteurs, des personnes issues de la même ethnie que le président Gbagbo,  même si elles en avaient les compétences ?
 
Ainsi,  leurs critiques s’étaient aussi concentrées sur Désiré Tagro, ministre de l’intérieur et membre de la même ethnie que le président Gbagbo, et visaient là aussi  à le présenter comme un tribaliste de la pire espèce. Ses démentis ne suffisant plus, il avait dû faire un communiqué pour donner les détails des nominations dans son ministère que chacun peut apprécier ici :
 

Accusé de «bétéïser» l’Administration - Le ministère de l’Intérieur répond au «Patriote»
Aux termes des nominations aux postes d’Inspecteurs généraux, Inspecteurs adjoints, Directeurs généraux adjoints et Directeurs centraux au ministère de l’Intérieur, une publication a laissé entendre que le ministre Désiré Tagro n’aurait promu que les personnes de la même ethnie que lui.
Pour permettre aux citoyens ivoiriens et à d’autres personnes bien intentionnées de connaître la vérité, le tableau joint au présent communiqué ressort l’étude statistique qui offre de voir la répartition des postes par ethnie et se résume ainsi qu’il suit :
- nombre total d’Inspecteurs généraux : 02 dont aucun Bété ;
- nombre total d’Inspecteurs généraux adjoints : 03 dont aucun Bété ;
- nombre total d’Inspecteurs : 29 dont 02 Bété ;
- nombre total de Directeurs généraux : 04 dont un Bété ;
- nombre total de Directeurs généraux adjoints : 05 dont aucun Bété ;
- nombre total de Directeurs centraux : 29 dont 08 Bété.
Le ministre de l’Intérieur remercie cette publication de lui avoir donné l’occasion de montrer la voie à suivre.
 
Le Directeur de cabinet adjoint chargé de l’Administration du territoire,
Porte-parole par intérim du ministère
de l’Intérieur
 
Zoguéhi Gnahoua Auguste
Administrateur civil
Fin de communiqué.
 
Et si on continue, on pourrait par exemple parler des jeunes patriotes en qui on a voulu voir une milice tribale. Car le tribalisme peut aussi être caractérisé par la nature du soutien. On peut être traîté de tribaliste si le soutien dont on bénéficie est le fait exclusif de sa seule tribu.  On verra ici aussi que ces leaders de la jeunesse dite patriotique viennent de toutes les régions de la Côte d’d’Ivoire.
 
Charles Blé Goudé, Richard Dakouri, Yves Dibopieu, Idriss Ouattara, Konaté Navigué, Joël Tiéhi, Serges Kassi, Watchard Kédjébo, Touré Moussa Zeguen, Damana Adia Picass, Ahoua Stallone, Eugène Djué et Serges Koffi  viennent de toutes les régions de la Côte d’Ivoire.
 
Pour  finir, on pourrait aussi parler de la politique de  décentralisation qui répond également au souci du président Gbagbo de ne pas capter les ressources du pays au profit de sa région d’origine , mais de les répartir équitablement  pour permettre un développement équilibré de la Côte d’Ivoire.  Le tribalisme, ce n’est pas seulement  privilégier les personnes issues de sa région d’origine au détriment des autres, c’est  aussi privilégier sa propre région au détriment  des autres régions.  On ne peut donc  incriminer le président Gbagbo. Bien au contraire, on devrait même lui rendre hommage car, non seulement il n’a pas fait le choix de priviléger sa région ou sa ville d’origine, mais il a, en homme politique responsable, poursuivi le développement de la capitale politique Yamoussoukro, pour que les investissements colossaux qui y avaient été déjà faits par le pays  ne soient pas perdus. Bédié lui, avait agi différemment en déplaçant sans le dire la capitale politique chez lui à Daoukro.
 
D’ailleurs,  les ivoiriens qui ont compris qu’il avait une politique inclusive le lui ont bien  rendu puisque la carte électorale du premier tour de la dernière élection présidentielle a montré qu’il avait un électorat national. 11 régions gagnées par Gbagbo sur 19. Que dire de plus ?
 
Non, le président Gbagbo n’est pas tribaliste. D’ailleurs, il n’y a qu’à voir ceux qui l’entouraient encore, à leurs risques et périls, au moment où il a été capturé par les militaires français et remis aux forces de Alassane Ouattara. Ils étaient de partout et il n’y a pour le vérifier qu’à voir la liste des prisonniers politiques détenus au nord.
 
Le dernier mot sera que si Gbagbo était allé au terme du dernier mandat que le peuple de Côte d’Ivoire lui a accordé, il n’aurait pas eu comme successeur une personne issue de son ethnie puisqu’il n’avait positionné personne dans ce sens, contrairement à d’autres. Et ce n'est pas tout !
 
Alors, tribaliste quand même ?
 
Alexis Gnagno

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P238 est un militaire et non l'ancien PM de Laurent Gbagbo !

Le témoin du jour est un soldat !

Le témoin du jour au procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé bénéficie de mesures de protection. C'est donc avec le visage brouillé et la voix déformée que P-238, un militaire, a répondu aux questions du bureau de la procureure à la Cour pénale internationale (CPI).

Par Camille Dubruelh

Le Bataillon d'artillerie sol-air (BASA) était au centre des discussions, ce mardi 27 septembre. Le témoin a été longuement interrogé sur les missions, l'organisation et la hiérarchie de ce corps de l'armée de terre lors de la crise postélectorale. Il a notamment été question de son commandant, le lieutenant-colonel Dadi, « un homme fort, sûr, un homme de poigne qui aimait le travail bien fait », selon les dires du témoin. « Il n'était pas possible de (lui) montrer son désaccord », a poursuivi P-238, répondant aux questions du substitut de la procureure, « parce que c'était Dadi ». Ceux qui ne l'écoutaient pas s'exposaient à des punitions et des insultes, a encore expliqué le témoin, ajoutant qu'« il avait beaucoup d'espions » et qu'« il fallait savoir tenir sa langue ».

Quant aux relations entre le colonel Dadi et les autres chefs des forces armées, elles étaient « exécrables », explique le témoin. Le chef de corps considérait par exemple le général Detto Letto, son supérieur, comme « un vaurien ». Par contre, selon les dires de P-238, le colonel Dadi entretenait de bons rapports avec certains officiers, le capitaine Zadi du 1er Bataillon de commandos parachutistes (BCP) ou encore le général Dogbo Blé, commandant de la Garde républicaine. Il arrivait d'ailleurs au BASA de mener des opérations conjointes avec ce corps à l'époque, en particulier des missions de sécurité présidentielle, lorsque le chef de l'Etat partait en déplacement.


Des véhicules offert par la deuxième épouse de Laurent Gbagbo, après le deuxième tour des élections

Concernant l'organisation du BASA, il a ensuite été question de l'armement à sa disposition lors de la crise postélectorale, un armement conséquent selon les propos du témoin qui cite des lance-roquettes multiples et des mortiers de 120 mm. « Après le deuxième tour, on a reçu 21 véhicules supplémentaires », des 4x4, explique encore P-238, « le chef de corps a dit que c'était la seconde épouse du président (Nady Bamba ndlr) qui nous les avaient donné ». Le substitut de la procureure a voulu savoir si l'armement du BASA avait été vérifié par la mission des Nations Unies. Si celle-ci venait à l'improviste, le colonel Dadi ordonnait à ses éléments de la « bloquer à l'extérieur du camp », le temps de « dissimuler les munitions », raconte le témoin.

Autre sujet abordé aujourd'hui, le vote des militaires lors de l'élection présidentielle. « A-t-on tenté de vous influencer pour voter pour l'un ou l'autre des candidats ? », a voulu savoir Eric MacDonald. « Nous n'avions pas le choix, on nous avait dit pour qui il fallait voter », affirme le témoin, racontant comment cela s'était passé. Avant le second tour, tous les éléments des forces terrestres avaient été convoqués par le général Philippe Mangou, ancien chef d'état-major, à l'ancien camp Akouédo. Celui-ci s'était adressé aux militaires, les exhortant à « faire le bon choix » et de « montrer (leur) attachement au président par les urnes en votant massivement ».

Un message relayé à plusieurs reprises par le colonel Dadi à ses hommes et assorti de mises en gardes. « Pour garder nos postes, il fallait voter pour le président (Laurent Gbagbo ndlr) », assure P-238.
Anabelle Ouégnin

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Le conseil municipal de Paris confisque des biens de la famille Assad à Paris

La décision a été votée le 27 septembre au Conseil municipal de Paris. En cause, un terrain de 780 m2 dans le 16e arrondissement qui appartenait à Rifaat el-Assad, l'oncle du président syrien. Il sera remplacé par des logements sociaux et une crèche.

Ce «bien mal acquis, obtenu avec de l’argent volé au peuple syrien par l’un des pires régimes au monde, va servir à l’intérêt général», a annoncé à RTL l'adjoint à la maire de Paris, Ian Brossat.

«C'est d'une certaine manière une double joie pour nous : la joie de faire du logement social dans le 16 e arrondissement, qui est l'un de ceux qui comptent le moins de logements sociaux et de le faire à cet emplacement-là, dans un terrain qui a appartenu à ce propriétaire-là», a-t-il ajouté.Voir l'image sur Twitter

Au terme d'une procédure qui a duré trois ans, la mairie de Paris a dû indemniser Rifaat el-Assad et lui verser 9,5 millions d’euros. Cette somme a été bloquée par la justice française qui enquête sur le patrimoine de l'intéressé estimé à 90 millions d’euros (les douanes françaises recensent notamment un château et un haras dans le Val-d'Oise, deux hôtels particuliers, ainsi que des logements à Lyon. 

Agé de 79 ans, Rifaat el-Assad est aujourd'hui sous contrôle judiciaire et est interdit de quitter le territoire français, bien que son état de santé l'oblige à se rendre à Londres pour des soins approfondis.

L'homme est frère de l'ex-président Hafez el-Assad. Il a été vice-président du pays durant treize ans.

En 2013, après deux ans de guerre en Syrie, la justice française et la maire de Paris se sont penchés sur le patrimoine de Rifaat el-Assad en France. L’avocat des droits de l’homme William Bourdon souhaite désormais que la justice le poursuive sur la prétendue responsabilité dans la répression en cours lorsqu'il était au pouvoir.
RT.com

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27/09/2016

La Chambre d’Appel de la CPI déboute Gbagbo et Blé Goudé


ABIDJANACTU.COM
La Chambre d'Appel de la Cour pénale internationale a statué sur la requête de la défense de Laurent Gbagbo et Blé Goudé qui avait fait appel de la décision prise le 16 juin par la procureure Fatou Bensouda.
Ce jour-là, l’ex-ministre gambienne de la justice a demandé au juge-président et à la Chambre de première instance de corser les mesures de sécurité des témoins de l’Accusation et aussi de permettre des témoignages pré-enregistrés. Ce qui a irrité la Défense qui a argué qu’un témoignage pré-enregistré est peu crédible car, dit-elle, l’on ne sait dans quelle condition ou quel état d’esprit le témoin a déposé.
Me Altit et Me Knoops, sur proposition de leurs clients, ont donc fait appel de cette décision auprès de la Chambre d’Appel de la Cour Pénale Internationale présidée par le juge polonais Piotr Hofmanski. C’est donc le 23 septembre dernier que la Chambre d’Appel de la CPI a débouté Laurent Gbagbo et Blé Goudé.. « Dans l'appel de M. Laurent Gbagbo et M. Charles Blé Goudé contre la décision de la Chambre de première instance I intitulée «Décision relative à la demande du Procureur de présenter témoignage préalablement enregistré en vertu des règles 68 (2) (b) et 68 (3)" du 9 Juin 2016 (ICC-02/1101 / 15-573), la chambre d’Appel de la CPI saisi "la réponse consolidée des appels de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé contre la décision relative à la demande du Procureur de présenter témoignage préalablement enregistré en vertu des règles 68 (2) (b) et 68 (3)» du Procureur du 1er Août 2016 ( ICC-02 / 11-01 / 15-644-Conf) dans laquelle elle indique, entre autres, qu'elle n'a pas d'objection à ce document étant reclassés en public » lit-on sur le site de la CPI.
La chambre d’Appel n’a donc pas tranché en faveur des deux prévenus. Ce que signifie que les témoignages continueront de se faire soit à La Haye (à visage découvert ou voix et visage brouillés) soit par vidéo-conférence et surtout par des bandes sonores contenant des témoignages pré-enregistrés. 
Anel’G
Mardi 27 Septembre 2016

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Bédié choisit le RDR et non le PDCI...

Bédié a choisi Affoussiata Bamba ministre et ex porte parole de la rébellion, au détriment de Yasmina Ouegnin, produit du Pdci et candidate à la députation de Cocody. La dernière citée, est la fille du très fidèle protocole du président Félix Houphouet Boigny ... Info: Le ministre Lazare Koffi Koffi
Cette déclaration intervient dans le cadre des candidatures uniques du Rhdp. Et fait suite à " l'ivresse de Daoukro", oups, pardon " l'appel de Daoukro. Lolll. 
Voilà le produit des choix éthyliques du président du Pdci qui a décidé résolument d'enterrer son parti, toujours pour un plat de lentilles.


AU NOM DU PARTI UNIFIÉ
Bédié sacrifie Yasmine Ouegnin pour Affoussiata Bamba pour les législatives à Cocody.
Il nous est revenu que ce sont le ministre Hamed Bakayoko de l'intérieur et Ahmadou Soumahoro, président par intérim du Rdr qui ont annoncé cette decision de Bédié samedi au cours d'une rencontre avec des associations de femmes à Cocody.
Ainsi donc pour réaliser son rêve cher avec Ouattara celui d'unifier le Rdr et le Pdci, des dignes militants du parti d Houphouët sont sacrifiés par Bédié pour le rayonnement de ceux du Rdr son bourreau d'hier.
PDCI RDA YAKO !
Tout se passe entre le Pdci et le Rdr comme quand une femme s'éprend de son violeur ; c'est à des humiliations quotidiennes qu'elle sera soumise.
Au nom donc du parti unifié à réaliser, Ouattara et le Rdr sont entrain doucement de vider le Pdci de sa substance. Et cela avec la complicité active des hauts cadres du Pdci comme Maurice Kacou Guikahue, Jeannot Ahoussou Kouadio, Adjoumani Kobenan, Patrick Achi, etc.

Lazare Koffi Koffi

20:46 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

La bataille d'Abidjan rapportée par le colonel Amichia

Bombardement de la résidence de Gbagbo: Ce qu



Hier, lundi à la Cour pénale internationale, la bataille d'Abidjan a retenu l'attention de la défense de Laurent Gbagbo.

La défense s'est intéressée à l'attaque contre la caserne de Treichville, base du groupement n°1 de la Garde républicaine. « Nous avons été bombardés » dans la nuit du 4 au 5 avril, raconte le témoin avant de poursuivre : « Tous nos moyens de défense et de combat ont été mis hors d'usage (…) Dieu merci, il n'y a pas eu de morts», révèle  le colonel Edouard Kouaho Amichia, qui dirigeait à l'époque le groupement n°1 de la Garde républicaine.

Il s'agissait selon ses dires, d'une attaque aérienne menée par des appareils appartenant à la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (ONUCI) et à la force française Licorne. « Donc l'ONU et la force Licorne ont participé à la bataille d'Abidjan ? », demande alors Emmanuel Altit. « Affirmatif », répond le témoin, précisant qu'il s'agissait dans un premier temps d'une« bataille ivoiro-ivoirienne ». Le commandant a par ailleurs expliqué que d'autres casernes avaient été bombardées ce même jour. Après le 5 avril, « toutes les unités étaient dans l'incapacité de combattre », a-t-il affirmé, rapporte le site d’information ivoirejustice.

Poursuivant son récit, le commandant de la Garde républicaine a ensuite évoqué les batailles ayant mené à l'arrestation de Laurent Gbagbo. « Les forces de la rébellion » qui disposait « d'armement lourd » étaient engagées dans ces combats, note le témoin avant de préciser qu'il avait appris plus tard que celles-ci avaient reçu l'appui des forces Licorne. La défense a ensuite cherché à savoir ce qu'il était advenu des éléments de la Garde républicaine qui protégeaient la résidence présidentielle de Cocody suite à leur défaite. Selon les dires du témoin, certains de ces éléments sont partis en exil, d'autres ont répondu à l'appel de Guillaume Soro de rejoindre les casernes et ont été « affectés à d'autres corps ».
Auteur: Diaby - ivoirematin.com - Web-News

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Clinton en campagne devant… des fesses ! Triste monde…

27/09/2016
Qu’on aime ou pas la Clinton n’est même plus la question devant cette photographie d’une scène normale de campagne, où la peut-être future présidente du plus grand pays du monde fait coucou avec un immense sourire à une forêt de fesses et de dos puisque tout le monde se fait un « selfie » de loin avec la candidate.

Dans le rond vert, un homme un poil plus vieux que moi et qui résiste encore et toujours à la technophilie crétine qui envahit notre monde, les selfies tuant chaque année désormais plus que les attaques de requins.
Cet homme, qui regarde encore avec ses yeux et pas à travers un écran, est un dinosaure, et je fais partie de la même espèce que lui : les homos sapiens qui sont en voie d’extinction massive.

Charles SANNAT, Insolaentia.com

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CPI, à la barre le Colonel révèle avoir rencontré le bureau de Bensouda su r ordres de Paul Koffi Koffi

Le colonel ce vendredi (Ph KOACI.COM) et Paul Koffi (2)

Cliquez pour Agrandir

Côte
          d'Ivoire: CPI, à la barre le Colonel révèle avoir rencontré le
          bureau de Bensouda sur ordres de Paul Koffi Koffi
© koaci.com – Vendredi 23 Septembre 2016 - Le commandant, chef du corps de la Garde Républicaine, le Colonel Edouard Kouao Amichia était ce vendredi à la Haye au second jour de son témoignage contre LaurentGbagbo RechercherGbagbo et Blé Goudé.

Après l’interrogatoire du substitut du procureur jeudi c’était autour de la défense ce vendredi de « cuisiner » le témoin de l’accusation.

Interrogé sur comment s’est faite la rencontre avec le bureau du procureur, l’ex commandant de la Garde Républicaine I de Treichville sous LaurentGbagbo Rechercher Gbagbo a révélé que c’est sous les ordres de l’ex ministre délégué à la défense, Paul Koffi Koffi, qu’elle avait eu lieu en 2012.

« Mon premier contact avec l bureau du procureur remonte à 2012. C’était sur ordre de mes supérieurs que j’ai eu l’entretien avec le juge. Le point focal du ministère de la défense m’a appelé et informé que je devais recevoir les juges de laCPI Rechercher CPI pour une enquête », a-t-il déclaré et d’ajouter: « C’est l’ex ministre de la défense,Paul Koffi Koffi RechercherPaul Koffi Koffi qui m’avait appelé pour me le signifier. Il a dit que je devais les recevoir pour dire ma part de vérité tout simplement. J’avais le choix on m’a pas donné de consignes. »

Poursuivant, sous les questions posées par Me O’she, le témoin P-347 a rappelé le rôle régalien de l’unité d’élite qu’il dirige. 

« Les prérogatives de la garde républicaine commande aux responsables la sécurisation des personnalités y compris celle du président de la république et aussi des sites importants. Les responsables de la garde républicaine doivent avoir la confiance du chef de l'état et aussi que les éléments de la garde doivent eux aussi avoir la confiance de la hiérarchie », a expliqué le Colonel, assisté à l’Audience par son avocat, avant que n’intervienne la pause déjeuner.

Donatien Kautcha, Abidjan

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26/09/2016

Photos récentes d'une école émergente

Le visage sauvage et inoubliable des écoles primaires de Côte d'Ivoire.
Pendant que Kandia Camara (nous rendons gloire à notre sainte mère) promet la fin du monde aux instituteurs qui refuseront de faire sauvagement les cours les mercredis, voilà le visage des écoles primaires de Gnansombli et Broukro à quelques kilomètres d'Abidjan dans le département de Tiassalé. Dans ces deux écoles mais la plupart des écoles primaires de l'intérieur du pays ont quasiment la même face hideuse, c'est avec un grand enthousiasme que, enseignants et élèves ont repris les cours depuis le 13 septembre. 

Ce sont des images inoubliables prises le 22 septembre 2016 par un affreux empêcheur de raconter n'importe quoi en rond au sujet des conditions de travail dans l'éducation presque nationale, un certain Assalé Tiémoko. 
Quand je pense qu'avec des écoles aussi réhabilitées par l'Etat, il y a des enseignants qui se plaignent encore de leurs conditions de travail. Les ingrats.

Tiémoko Antoine Assalé


question :Que fait le conseil régional pour remédier à cette situation grave car ils sont élus aussi pour remédier à ce genre de chose?

réponse du Directeur de l'Eléphant déchainé :
-  ce n'est pas pour défendre le Conseil Régional, je sais que ses dirigeants doivent faire preuve d'imagination. J'ai réussi à faire réhabiliter les 12 classes de l'école primaire de mon village (Koyékro) à hauteur de plusieurs millions de FCFA en faisant du lobbying auprès d'une personne de bonne volonté. Mais savez-vous le budget d'investissement du conseil régional de l'Agnéby-Tiassa, une région qui couvre à la fois Agbovile, Azaguié, Séchi, Taabo, Tiassalé, Sikensi, etc? Il est de 200 millions de FCFA annuels. Allez réaliser quoi ce soit avec ça quand on sait que Agboville seule fait à la fois Taabo, Sikensi et Tiassalé Réunis. Crois-moi, malgré la présence des fameux conseils régionaux, la réalité à l'intérieur du pays est terrible... Pour construire un château de 60 mètres cubes, il faut environ 400 millions. Vous voyez une ville comme N'Zianouan, traversée par l'Autoroute du Nord, 30 mille habitants, les populations boivent depuis 56 ans, l'eau impure du n'zi. Allez demander au Conseil Régional de construire un château à N'Zianouan avec son budget de 200 millions de FCFA. La politique de décentralisation en Côte d'Ivoire, que ce soit avec les conseils généraux hier et les conseils régionaux aujourd'hui, je m'excuse mais cela ressemble fort à un simple copier-coller du modèle français sans les mesures qui l'accompagnent.
L'école doit être une priorité pour eux. Mais en réalité, dans cette côte d'ivoire tout est dans une situation d'urgence, les routes des villages, les problèmes d'eau potable, les questions de santé, tout...

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fin du "témoignage"

DANGEREUX MENSONGE DU TÉMOIN et 1ère PAUSE.



Le témoin explique, sans preuves, que le commandant Kipré, un officier loyal, croupit en prison sans doute à cause de la disparition d'un nigerien qu'il avait arrêté et détenu au plus fort de la guerre.
En expliquant un tel épisode, et cela de cette manière, le témoin veut crédibiliser la thèse de l'attaque systématique des pro GBAGBO contre les étrangers et par conséquent la thèse de la xenophobie des ivoiriens. Ce qui est très faux et dégoûte visiblement le président Laurent GBAGBO. Les Ivoiriens ne sont pas xénophobes, dailleurs ils ne l'ont jamais été, sinon la Côte-d'Ivoire naurait pas été le pays le plus accueillant du monde en terme de pourcentage, car effectivement notre pays avait officiellement 27% de sa population qui était étrangère, et la réalité était encore plus grande. Le pays qui vient après nous n'a même pas 10% de sa population qui est étrangère, alors c'est méchant de dire d'un tel peuple qu'il est xénophobe. Le fait est que c'est un seul homme, allassane dramane ouattara, et ses maitres impérialistes qui ont utilisé cette sale accusation pour noircir Laurent GBAGBO et les ivoiriens et beaucoup y ont malheureusement cru. Sinon que quelqu'un me dise si au plus fort de la rébellion armée et de la crise post-électorale s'il y un retour massif d'étrangers vivant dans la zone gouvernementale dans leurs pays d'origine, ou même un déplacement massif de ceux-ci vers le nord de la Côte d’Ivoire, ou encore si un massacre ou génocide des étrangers a eu lieu. Ça na pas existé et, au contraire, les déplacements des populations se faisaient toujours du nord (pro ouattara) vers le sud (pro GBAGBO). Et à moins que ces gens ne soient des idiots ou des kamikazes, pouvaient-ils quitter dans une zone sensée leur être favorable pour venir massivement la où on les massacraient et les chassaient ? Vous aurez donc compris la sale manipulation que la france et ses pions vous a servie toutes ces années.

Alors que ce témoin veuille ressasser ce disque rayé montre qu'il est aux abois et est animé d'une haine indescriptible contre son propre pays. Le prix de la trahison. Pifff Khaza Kakry


Il n'est pas facile d'être traître 

Le colonel AMICHIA dit qu'on lui a dit le 5 avril 2011 que le président GBAGBO a reconnu la victoire de Dramane donc lui a cessé de combattre.
Il ne sait pas non plus qui commandait les rebelles cantonnés à l'hôtel Golf , le plus énervant il ignore le massacre des populations civiles à Duekoué ou s'il le reconnait , ne sait pas qui des rebelles ou des FDS l'ont commis .
Moi même qui ne suis pas militaire de ma position je savais toutes ces choses.

C'est l'enfant de Treichville Me Zokou qui a cloué le bec à ce témoin qui disait tantôt , l'armée de la côte d'Ivoire sous le président GBAGBO était composée majoritairement des Krou , après avoir cité des noms des grands qui étaient aux commandes , le témoin a reconnu que beaucoup étaient Akan , très gêné et confus , il reste très petit dans son fauteuil. 
Le témoin a aussi dit qu'il a été appelé à la GR par le général DOGBO blé qu'il traite d'ennemi aujourd'hui
. 
Hé ! Dieu!
C'est là qu'a pris fin le témoignage du colonel menteur , demain c'est au tour du témoin P238
.
Gala Golo

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Mesmin COMOE envoie ses émissaires rencontrer Kandia CAMARA.

Manipulation ou capitulation?

Instauration des cours du mercredi: le MIDD fait machine arrière.

Mesmin COMOE DEMANDE PARDON A Madame Kandia CAMARA.

Le bras de fer a tourné court. Mesmin COMOE, le Secretaire général du MIDD a courbé l’échine. Il demande pardon à Madame Kandia CAMARA, Ministre de l’Education Nationale. L’annonce de ce dénouement inattendu dans ce qu’il est convenu d’appeler la crise des cours du mercredi a été faite le 23 septembre par le Grand Sérigne de Dakar, El Hadj Abdoulaye Makhtar, Vice-président de l’Assemblée Nationale du Sénégal lors d’une audience que lui a accordé la première responsable de l’école ivoirienne. Le parlementaire sénégalais s’est invité dans la crise du mercredi à la demande de Sa Majesté Tchiffi Zié Jean-Gervais, Secrétaire général du Forum des Rois d’Afrique. « J’ai décidé de mon propre chef de vous (Ndlr : Madame le Ministre) aider. Je ne veux pas que les gens en profitent. J’ai demandé à mon frère (Ndlr : le Grand sérigne de Dakar) de m’aider… Nous ne pouvons pas vous laisser dans cette situation où il y a un peu d’incompréhension. Nous sommes venus vous demander d’accepter notre main pour que nous puissions vous apporter notre contribution si vous le permettez, » a déclaré Sa majesté Tchiffi Zié. Et d’ajouter : « Le Président de la République mérite d’être soutenu dans cette affaire pour ce qu’il fait pour la Cote d’Ivoire. »

Ainsi la délégation conduite par Sa Majesté Tchiffi Zié était constituée, outre le Grand Sérigne, de Lamine Ndiaye Masoque, Saltiqué de Dakar, Sa Majesté Koudou Grah, chef suprême des Krou, El Hadj Alioune DIA, Imam membre de la délégation du Grand Sérigne, Nanan Aka Patriskc, chef de village, Nanan Agbatou Didier, président du collectif des chefs, Chefs BADIA KEI, chef de canton de Facobly, le prince Royal Nanan Konan Acatchi Djébonoua, Prince, président de l’association nationale des princes, etc. Le vice-président de l’Assemblée Nationale du Sénégal a précisé avant tout propos qu’il a informé le président de la république sénégalaise, SEM Macky SALL et le président de l’Assemblée Nationale de son pays, M. Moustapha Niasse avant de s’engager dans cette médiation. « Aujourd’hui, je ne cours plus derrière la carrière. Je cours derrière le prestige de mon pays », a-t-il ajouté.

Pour lui, Mesmin COMOE est aujourd’hui dans une autre disposition d’esprit. En effet, « il s’engage à respecter les décisions que vous avez prise et demande pardon (…) Mesmin est prêt à faire un communiqué pour aller dans le sens que vous avez souhaité…Mais, j’ai dit à Mesmin que je veille à ma crédibilité dans cette mission de facilitation. Et que je tiens au respect de la parole donnée. » Cela dit, le Grand Sérigne de Dakar a indiqué qu’il tient avant tout au respect de l’autorité de l’Etat et des institutions. Et que son engagement dans cette médiation ne vise qu’à participer à la pacification de l’école et de l’espace publique.
Pour sa part, Madame Kandia CAMARA a remercié le Grand Sérigne et Sa Majesté Tchiffi Zié pour leur démarche. Mais, elle n’a pas manqué de déclarer que leur médiation la surprend. « Je voudrais vous remercier pour ce que vous faites pour la Cote d’Ivoire… » a-t-elle déclaré tout en réitérant l’importance des gardiens de la tradition : « On connait la place et le rôle que peut jouer la chefferie dans le règlement des conflits. » Et de rappeler que c’est pour cette raison que dans son département « nous avons le Conseil Consultatif de l’Education Nationale (CCEN), qui comprend les chefs traditionnels, les guides religieux, les syndicats… » Et d’informer le parlementaire de la Teranga que Mesmin est vice-président du CCEN.
Commentant les décisions prises dans le cadre de cette crise, elle dira que : « c’est une décision prise dans l’intérêt supérieur des
enfants. Je ne suis pas fâchée. J’apprécie le langage de vérité que vous leur avez tenu… J’espère que grâce à vous, ils vont avoir un
comportement modèle. » Elle a expliqué, en outre, que cette dernière revendication des instituteurs était de trop au regard des efforts que le Président de la République, SEM Alassane Ouattara déploie pour améliorer les conditions de vie et de travail des enseignants. A cet effet, elle a donné des chiffres éloquents pour corroborer ses propos. Ainsi, a-t-elle révélé qu’en quatre ans, l’Etat de Côte d’Ivoire a construit 19.000 écoles, recruté plus de 44000 enseignants sans compter la formation continue des enseignants en fonction.
Cependant, elle n’a pas donné une suite favorable à la demande de chef Tchiffy Zié, qui voulait la levée de la décision d’affectation de Mesmin à l’intérieur du pays. « La décision de mutation est prise, on ne peut pas la lever…Il faut que je vois pendant un an que ces gens-là ont changé. » Le grand Sérigne, qui a été Ministre d’Etat dans son pays a abondé dans le même sens que Madame le Ministre en insistant sur le fait qu’il faut que la respectabilité de l’Etat soit observé.
Sercom MEN.
Phillipe Josué Jean

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Grève et riposte « sauvages »


Passe d’armes entre la ministre de l’Education nationale, Kandia Camara Kamissoko et le patron du Mouvement des instituteurs pour la défense de leurs droits (Midd), Mesmin Comoé. Au centre des flèches à têtes porteuses d’invectives, les cours du mercredi. Un arrêté ministériel les a réinstaurés. Cette décision a concentré contre elle la colère de bon nombre d’enseignants du primaire. Ces lignes, nous en sommes convaincu, ne suffiront pas à épuiser notre opinion personnelle sur la question. Nous l’avons tout même déjà exprimée dans les colonnes du journal que vous tenez entre les mains. Cette décision, à notre sens, est inopportune, parce que, au risque de nous répéter, elle offre le terreau fertile à des grèves…sauvages. Même si nous sommes d’avis que l’intention de la ministre n’est pas à blâmer. Bref, venons-en au choc des mots.

A la « grève sauvage » de Mesmin Comoé, Kandia Camara a promis « une riposte sauvage ». Et s’en est suivie la dérive langagière. « Les enfants de Mesmin Comoé étudient à l’étranger. Bien plus, il gagne 1 500 000 Fcfa par mois en qualité de vice-président de la Mugefci. Il a deux voitures : une Mercedes de classe « S » et une 4X4 de fabrication américaine. Il tient à assurer une meilleure formation à ses enfants, et il empêche les enfants des autres de bénéficier d’un apprentissage de qualité. C’est méchant ! C’est égoïste ! C’est inhumain ! » clashe la patronne de l’éducation nationale.

Autant nous trouvons peu hygiénique que Mesmin fasse sien le vocable « sauvage », incompatible avec le noble métier d’enseignant qu’il exerce, autant nous restons pantois devant la « riposte sauvage » promise par la ministre.

La raison est double. Ramener le débat aux avantages dont jouit Mesmin, c’est nier un droit fondamental inscrit dans la Constitution, le droit à la grève. Sans spéculer sur ses motivations, Kandia semble remettre en cause la licéité de la grève-ci. Si tel est le cas, il appartient à la ministre d’argumenter sa décision, sans jamais réduire le débat à un affrontement diamétral Mesmin-Kandia. Or, à la lecture de la réaction de la ministre, réaction du reste épidermique, on a le net sentiment qu’elle rumine une colère noire envers Mesmin Comoé, à travers sa citation, « cette grève sera la dernière pour Mesmin Comoé et ses sbires ». Hormis le langage impropre à la fonction ministérielle, Kandia s’offre le droit divin de régenter l’activité syndicale du Midd. Dans la droite ligne des méthodes du régime Ouattara. Où le biceps prend toujours le pas sur le débat d’idées. Dans la foulée, Kandia Camara annonce l’affectation de Mesmin Comoé à Minignan, à 80 km d’Odienné. Elle cède là à la vieille trouvaille des régimes Houphouët et Bédié. Pour punir un syndicaliste « récalcitrant », on l’affecte dans le septentrion du pays.

Derrière ces décisions, ils ne se rendent pas compte de l’affront fait aux nôtres, originaires de cette partie du pays. En donnant de leur milieu naturel, le repaire de prisonniers politiques, de syndicalistes aux idées volcaniques. En somme, ils font du Nord, un camp Boiro qui ne dit pas nom. Au demeurant, la levée de boucliers contre l’arrêté de Kandia pose la problématique de la fonction ministérielle. Jadis couronnement de la carrière administrative bien remplie, elle échoie depuis le coup d’Etat avorté contre Gbagbo, en septembre 2002, à des personnes dont la valeur ne dépasse pas toujours le seuil de la médiocrité. Des rebelles au niveau d’étude approximatif ont été ministres. Des militants zélés de partis politiques aussi.

Ne devient ministre que celui qui verse le plus dans les propos orduriers à l’égard de l’adversaire politique. Le système éducatif déjà grabataire dans les années 1990 est resté à l’image de cette donne politique. Résultat : il forme aujourd’hui au rabais. Le mal est profond. Et ne saurait être réglé par des cours du mercredi. La thérapie devrait être pluridimensionnelle : politique, sociétale, culturelle, etc. Faire des cours du mercredi, le remède miracle, c’est prescrire de la nivaquine contre un cancer. A jeudi prochain pour voir d’autres mots danser.

17:50 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

dernière photo de la première dame Simone Gbagbo



Willy Bla

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Pour une appendicite trop chère...


Le jour où le corps médical en CIV sera poursuivi pour non assistance à autrui, nous n'aurons plus jamais ce genre de récit......

"Bonjour Chers amis.
Je suis un homme abattu .Ce jeune homme sur la photo est mon neveu,le fils de ma grande sœur. Dans la nuit du Mardi 20 au mercredi 21 Septembre 2016 ,il avait atrocement mal au ventre et était très mal en point.Mercredi à 6 h ,Ma sœur l'a transporté au CHR de San Pedro .Une fois au service des urgences,le médecin qui les a reçu a diagnostiqué une appendicite et il leur a dit qu'il fallait le faire opérer de toute urgence.Ils ont demandé 80 000 cfa pour l'opération.Elle leur a dit qu'elle n'avait que la somme de 50 000 cfa en sa possession et qu'elle irait chercher la somme restante si son fils était admis au bloc opératoire vu l'urgence de son cas.Sa proposition n'a pas été acceptée par le service des urgences.Ils ont même opposé un refus catégorique.Il fallait coûte que coûte les 80 000 cfa au complet , sinon pas d'opération.Ma sœur a supplié en pleurs ce personnel médical,mais ils sont restés figés sur leur position.Ma sœur désespérée a commencé a passé des coups de fils par ci par là,pour pouvoir réunir rapidement les 30 000 cfa,mais helas il était trop tard. Mon neveu a rendu l'âme aux environs de 11 heures. Pour 30 000 cfa ,mon neveu est mort dans la souffrance .Ma sœur est inconsolable.Je ne sais que faire ?"
RIP petit.
Herve Kouadio  triste.

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24/09/2016

Mensonges et manipulations (4)

MENSONGES ET MANIPULATIONS(4).

Les ivoiriens sont xénophobes! Ils ne savent pas faire le commerce et ne veulent pas faire les travaux difficiles!Ils sont jaloux de la réussite économique des non nationaux!
Encore un autre mensonge et une manipulation des esprits par les médias meanstreams !

Les ivoiriens sont xénophobes et pourtant la Côte d'Ivoire est le pays qui compte 36% d’étrangers (recensement général de la population 1998!) Ils sont aujourd'hui plus de 60% avec l'arrivée massive des populations ouest-africaine depuis l'installation de ouatra au palais par la communauté internationale.Ceux qui disent ces enormités sur les ivoiriens sont ceux qui ont soutenu ou qui constituent la majorité des troupes de ouatra.

La C.I.est le seul pays où l'on trouve des lieux de cultes communautaires. A Treichville, se trouve la mosquée sénégalaise, nigérienne, peuhl, guinéenne et même nigériane yorouba) qui n'ont subi aucune attaque! On trouve des mosquées similaires partout dans le pays! Dans la plupart des communes et villes de C.I.,ces non nationaux ont même créé un mafia pour écarter les ivoiriens de l'imamat. Boikari Fofana, lors de la création du Conseil National islamique en novembre 1992 avait déclaré la veille, à la télé que la mise en place de cette organisation répondait au souci des ivoiriens de gérer eux-même leur religion. Même si pour des raisons personnelles il est devenu amnésique et dit autre chose aujourd'hui. La C.I.est devenu pour tous ceux qui savent lire et écrire en arabe, l'eldorado pour y exercer le métier d'imam.

Il en est de même pour les cultes évangéliques. La commune de Port-Bouët abrite le plus grand nombre d'églises ghanéenne, libérienne, nigériane, togolaises et béninoise! Il y a a Abidjan des églises congolaises et même deux ou trois églises orthodoxes éthiopiennes. Et pourtant on n'a jamais entendu dire que ces lieux de culte ont été detruits. Alors que le étrangers sont dans toutes les branches de l'économie notamment les nigériens dans le commerce du bois, les ivoiriens ne peuvent intégrer ces circuits dans les pays voisins. Tout le monde se souvient de la grève des taxis de Niamey en 1998 parce qu'un ivoirien avait eu l'autorisation d'exercer dans ce domaine. Finalement, l'autorisation lui a été retirée! Pourtant, malgré la loi qui interdit aux étrangers d'exercer dans le transport publique urbain en C.I., loi existant depuis le début de l'indépendance, ils ont nombreux, ceux qui pratiquent ce métier.Ces nigériens se sont constitué en un cartel qui empêche par tous les moyens même illégaux les ivoiriens de vendre du bois.Avec le natif de Sindou au pouvoir, ils font de l'exploitation sauvage du bois sécurisés par des frci et le contingent nigérien de l'onuci.

Les ivoiriens savent faire le commerce! Seulement,les banques en général refusent de leur prêter de l'argent. Les procédures sont trop fastidieuses! Alors que les immigrés bénéficient de l'aide de leurs ambassades qui ont mis au place de fonds pour aider ceux qui veulent faire des affaires. Ils avalisent leurs compatriotes et leur facilitent l'obtention des papiers nécessaires. C'est le cas surtout des mauritaniens! Mis à part ces derniers, les autres n'ont pas de compte en banque. Ils gardent leur argent sur eux et beaucoup dorment dans les bidonvilles pour payer moins cher le loyer. Ils constituent la majorité des déguerpis de "Buldozer"Anne Désirée Ouloto!Dans les autres pays autour de nous il faut que l'ivoirien s'associe à un national pour exercer dans le domaine économique même s'il est l'apporteur des finances.

Nous refusons de faire les sales boulots?Quoi de plus normal si ce n'est pas bien payé!C'est parce que les travailleurs immigrés acceptent les bas salaires et sont corvéables à merci qu'ils sont prisés par les employeurs parmi lesquels des immigrés qui ont fait fortuneFeu Basile Mahan Gahé s'est battu pendant des années pour que ces travailleurs venus d'ailleurs soit mieux payés!Lorsqu'il bataillait pour les ouvriers d'IRHO La Mé,le gl Ouassenan Koné n'a pas manqué de lui dire qu'il ne comprenait pas qu'il se batte pour des étrangers.Il lui a repondu que c'est parce que ce sont des humains et que c'est grâce à leurs efforts que lui ouassenan Koné est payé à des millions en tant que ministre!Sa lutte a porté puisque ces travailleurs qui ne touchaient que 12.000fcfa depuis 1960,ont vu leurs salaires revalorisés.Ils touchent largement au-dessus du smig!

En realité,c'est nous qui sommes enviés!La preuve en est que tout le monde veut devenir ivoirien donc xénophobe!Les immigrés passent par toutes les combines pour avoir la nationalité ivoirienne.Ils sont nombreux qui ont honte de leurs origines nationales.Ils s'irritent quand on en parle!Au plus fort de la crise en 2007,alors que rfi parlait de tueries d'étrangers,un artiste musicien guinéen,fier de ses origines avait dit ceci:"les ivoiriens doivent avoir une machine a fabriquer les étrangers puisqu'on dit qu'ils lnous tuent.Pourtant nous sommes des millions qui vivons en C.I."Les étrangers n'ont jamais été chassés de ce pays mis à part ce qui s'est passé en 1958 avec les dahoméens. Houphouète-Boigny était premier ministre de C.I.en ce temps-là!
Dramane Traoré

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23/09/2016

CPI, 23 septembre 2016

LE TÉMOIN DÉCONSTRUIT LE MENSONGE DU POUVOIR D'ABIDJAN.

Le 17ème témoin à charge, le Colonel AMICHIA de la garde république déclare ce matin: << il n'y avait pas de dépôt d'armes au palais présidentiel >> Quand le saint esprit soufle un petit vent dans le prétoire, il ouvre ses yeux et oublie un peu le mensonge.
Bonjour enfants et ami (es) de la CI, nous sommes en direct du prétoire de la CPI via Africa24. Alors, de quelles armes à destruction massive stockées au palais présidentiel et à la résidence parlaient monsieur Dramane Ouattara et ses hommes ? C'est la pause.
Gala Kolebi

Et pourtant, le Figaro titrait...

Ce qui me gêne dans le fait kil y ait des FDS haut gradés comme témoin à charge dans le procès de la CPI contre Laurent Gbagbo,
- Ce n'est pas ke j'ai peur kils sortent des stratégies top-secrètes ou hautement confidentielles pouvant condamner mon prési (Il était en droit de tout faire pour défendre son peuple et l'intégrité du territoire),
- C'est surtout de voir que nos militaires gradés n'ont aucune dignité, aucune conscience professionnelle, aucune considération pour l'uniforme qu'il portaient, aucune notion de défense de la république.
- Un garde républicain est censé garder la République jusqu'au bout.
- Toi un Amichia tu viens à la barre toute honte de déserteur bue pour nous raconter ta perte d'autorité sur tes éléments qui avaient déceler tes accointances avec le golf.
L'armée a ses règles, celui qui est militairement battu se soumet mais de là à participer au déroulement de la justice du vainqueur, ça relève d'un manque de dignité notoire.
Patricia Winnie Kplé Kô


17:16 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Mutations...

MUTATIONS.

La sinistre et sauvage ministre de l'éducation nationale a décidé de muter à Odiénné un enseignant du cycle primaire et de surcroit leader du syndicat MIDD. Et ceci comme sanction pour avoir déposé un préavis de gréve! Pas étonnant de la part de cette personne à moitié analphabète, et qui n'est devenue ministre que grâce aux bombes françaises. Elle ne sait pas ce que signifie un préavis de gréve et qu'un leader syndicaliste ne peut être muté pour des raisons politiques! E
lle ferait mieux de prendre des cours de français avec Mesmin Comoe,ncela nous éviterait ces fautes qu'elle "pond", comme on dit ici dans le langage courant, et ses néologismes stupides, tels que recrutation, capturation, frauderie, ruposs (riposte)...qui ridiculisent notre pays chaque fois qu'elle ouvre la bouche en public !
Cette mutation-sanction est une tradition héritée du colonisateur français! A chaque fois que celui-ci est contrarié, il envoie ses adversaires en exil ou à defaut il les mute dans des zones qu'il appelle déshéritées. La déportation du pdt Gbagbo et du ministre Blé Goudé rentre dans ce schéma! Souvenez-vous!
Lorsque le chef spirituel tidjane le cheik Hamahoula réclamait le salaire dû à des travailleurs des chantiers français que ceux-ci refusaient de leur donner à Kaedi en Mauritanie. Il a été arrêté pour troubles à l'ordre publique. Son meilleur élève,Yacouba Sylla, avec les autres sont allés réclamer sa libération, et ont essuyé les tirs de la sodatesque coloniale! Bilan:30 morts! C'était en 1930! Hamahoulah a été inculpé ainsi que son élève d'atteinte à la sûreté et déportés en C.I. A Adzopé pour le maître et Sassandra dans un premier temps pour l'élève, puis Gagnoa! Croyant naïvement que venant du sahel, ils périraient de maladies en forêt!Mal leur en pris. Adzopé était devenu un lieu de pèlerinage pour tous les exploités de la colonie. Hamahoula a été déporté en France où il est décédé! Le cheikh Yacouba Sylla s'est installé à Gagnoa qui est devenu le centre spirituel du mouvement hamaliste!
Pendant le rêgne du Pdci, il y avait d'autres purgatoires:Tabou, Bouna, Minignan, Tienko, Toulepleu! Ces endroits étaient dépourvus de toutes commodités ! On y envoyait les fonctionnaires que les tenants du pouvoir ne blairaient pas.nDonc, le rdr, avatar du pdci est dans la droite ligne de cette pratique. On comprend donc pourquoi ces régions ont été délibérément abandonnées par le pouvoir pdci.
Comme quoi, le cochon ne peut donner que des petits cochons !
Dramane Traoré

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