Shlomit
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31/08/2016

Gabon, danger !

GABON: Les deux camps ont fait appel à des cracks ivoiriens spécialistes du piratage informatique. Le camp de Jean Ping avait Yeo SIHIFOWA NAMOGOH tandis que celui de Ali Bongo a eu recours à l'excellent Cédric N'CHO YAO. Les deux jeunes font partie de ce qui se fait de mieux actuellement en Afrique au Sud du Sahara.
Steve Beko

Assemblée nationale en feu , la prison de port gentil château cassée !



Ali Bongo réélu avec 49,85% contre 48,16% pour Ping qui demande le recomptage des voix dans le Haut Ogooue fief d'Ali Bongo.

Jean Pierre Fieglo
 
Pincez-moi, j'hallucine. La fameuse Communauté internationale propose, toute honte bue, un recomptage des voix au Gabon? Recompter les voix était la solution, intelligente, démocratique, proposée par Laurent Gbagbo pour départager définitivement les protagonistes de la contestation électorale en Côte d'Ivoire. Que de vies humaines aurait-on ainsi sauvées! Que de souffrances, de drames, de traumatismes irréversibles aurait-on épargné au peuple ivoirien! Mais l'option militaire a été préférée par Sarkozy et des leaders politiques africains, dont Ali Bongo et Jean Ping.

- "Le recomptage des voix est une injustice pour Ouattara", a même manqué de s'étrangler Ban Ki Moon à la tribune du Sommet des Chefs d’États de l'Union Africaine, le 30 janvier 2011 à Addis-Abeba. Oubliant la retenue et l'impartialité que lui commande son rôle d'arbitre. Oubliant également de nous fournir une explication sur le sens exact de ses propos sibyllins. Aujourd'hui, l'opinion africaine, celle des peuples, en tout cas, a, dans son immense majorité, saisi le sens réel de l'acharnement quasi obsessionnel exercé sur Laurent Gbagbo et l’hystérie collective qui s'était emparée de la planète entière au cours de la présidentielle de 2010. 
Concernant le cas gabonais, la donne est totalement différente. La guerre de Libreville n'aura pas lieu. Les deux protagonistes proviennent de la même écurie politique et familiale, ciselés selon les critères édictés par la Françafrique. La notion de "candidat de l'étranger" qu'on leur attribue revêt ici toute l'ampleur de sa connotation, leur principale feuille de route étant, en effet, la protection et la promotion des intérêts de leurs mandants, et non du peuple gabonais. Plusieurs analystes et observateurs l'ont relevé ici. Et ce ne sont pas les velléités "souverainistes" de dernière minute d'un Ali Bongo qui y changeront grand-chose. Alors l'UE peut se permettre de jouer à quitte ou double et proposer un recomptage des voix. La gouvernance mondiale peut outrancièrement s'immiscer dans les affaires domestiques d'un État souverain, devant un leadership africain, grand corps malade, souffrant de cécité et de surdi-mutité aiguës.
Ohouochi Clotilde Yapi

Camarades, pour vous faciliter les analyses sur cette affaire du Gabon, je vous met la capture d'une dépêche de l'Agence France Presse (AFP) faite aujourd'hui...je vous ai entouré en rouge et en bleu les 2 phrases significatives dans le texte...
1- " Qu’il quitte le pouvoir. Ce n’est pas une dynastie. Nous ne sommes pas dans un royaume, a hurlé un manifestant en visant Ali Bongo, fils du président Omar Bongo Ondimba resté pendant 41 ans au pouvoir jusqu’à sa mort et l’élection de son fils en 2009. "
2- " Nous voulons que le gouvernement français intervienne officiellement pour protéger le peuple gabonais en train de se faire tuer par des mercenaires, a lancé à un journaliste de l’AFP Christian Ollomo. "
Fils Disaie

23:50 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

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