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31/07/2016

Alassane Ouattara affirme ne rien savoir des massacres en Côte d'Ivoire


--par Desmond Butler--
AP30 juillet 2011


WASHINGTON (AP) — En visite officielle aux Etats-Unis, le président ivoirien Alassane Ouattara réaffirme que le processus de réconciliation nationale est en cours. Dans un entretien à l'Associated Press, le président ivoirien assure ne rien savoir des exactions contre des partisans de Laurent Gbagbo dont Amnesty International et d'autres ONG accusent ses forces.

Plus de deux mois après son investiture, M. Ouattara assure que tous ceux qui seront reconnus coupables d'atrocités seront punis, quels qu'ils soient. "Je suis contre l'impunité", déclare-t-il dans cet entretien accordé vendredi soir.
Un rapport d'Amnesty International publié cette semaine accuse pourtant les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) de Ouattara, aidées par une milice composées de Dozos (chasseurs traditionnels), de continuer à s'en prendre à des populations supposées favorables à l'ancien président Laurent Gbagbo, du fait de leurs ethnies. Selon l'ONG, plus d'un demi-million de personnes déplacées qui font partie de ces mêmes groupes ethniques n'osent pas rentrer chez elles.

Un rapport d'une autre ONG, Human Rights Watch (HRW), daté de juin, accusait pour sa part les forces du président d'avoir tué 149 partisans présumés de Gbagbo depuis son arrestation, le 11 avril. Le document pointe notamment le rôle de Chérif Ousmane, chef de guerre dans la région de Bouaké (nord) et ancien pilier de la rébellion ivoirienne, qui aurait ordonné l'exécution de 29 personnes.
"Ça ne peut pas être vrai (...) Chérif Ousmane est l'un de nos meilleurs soldats", répond Alassane Ouattara, affirmant que les soldats servant sous les ordres d'Ousmane sont connus pour être particulièrement bien entraînés et respectueux.
"Dans tous les cas, si nous découvrons que quelqu'un a commis des atrocités, cette personne sera jugée comme il convient et des sanctions seront prises", affirme-t-il, estimant que le rapport de HWR est basé sur des témoignages de mercenaires.

Les violences signalées depuis plusieurs semaines posent toutefois la question du contrôle que parvient à conserver le président ivoirien sur les forces qui l'ont aidé à prendre le pouvoir après une crise politique de quatre mois. "Si le président Ouattara est sérieux dans sa volonté de rendre une justice impartiale, il doit s'assurer de manière plus efficace que les commandants de ses forces de sécurité n'ont pas de sang sur les mains", souligne Matthew Wells, auteur du rapport de Human Rights Watch.

Dans son entretien à l'AP, Alassane Ouattara souligne qu'il faudra du temps pour que la Côte d'Ivoire panse ses plaies, après des années de violence. Il rappelle également la mise en place d'une commission d'enquête indépendante, annoncée la semaine dernière, qui sera chargée de faire la lumière sur les violations des droits de l'Homme commises durant la crise post-électorale. Cette commission doit rendre ses conclusions d'ici la fin de l'année.

Il affirme également avoir déjà fait beaucoup depuis sa prise de fonctions fin mai, disant notamment avoir restructuré les forces de sécurité et redonné confiance en l'économie ivoirienne.
Il invite enfin les réfugiés installés dans des camps au Liberia et en Guinée, ainsi que les militaires en exil à rentrer chez eux. "S'il n'y a rien contre eux, ils seront bien sûr libres (...) Surtout, je leur ai dit que leur sécurité serait assurée", déclare-t-il. "Je pense que la réconciliation a débuté". AP
jp/v0/mw
news/yahoo.com

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Turquie, que se passe-t-il en ce moment....

Toutes les entrées et les sorties de la base aérienne turque d'Incirlik sont bloquées. Bien que le ministre turc des Affaires européennes assure qu'il s'agit d'une "inspection de sécurité", des médias locaux relaient des rumeurs concernant une deuxième tentative de coup d'Etat.

Environ 7.000 représentants des forces de sécurité turques ont encerclé la base aérienne d'Incirlik qui abrite des avions militaires des pays de l'Otan, rapporte le journal Hurriyet.
Selon le journal, l'accès à la base a été interdit la veille à 23h00 heure locale.
De son côté, le ministre turc des Affaires européennes a écrit sur son compte Twitter qu'il s'agissait d'une "inspection de sécurité" ne devant susciter aucune inquiétude.
Située dans la ville d'Incirlik, à 12 km d'Adana, la base aérienne d'Incirlik accueille des éléments de l'US Air Force en Europe et sert de support aux opérations de l'Otan. La coalition internationale utilise la base d'Incirlik pour ses opérations antiterroristes.
Le 15 juillet, des militaires turcs ont tenté de perpétrer un coup d'Etat dans le pays. Après l'échec du putsch, les forces de l'ordre ont interpellé plus de 6.000 personnes, y compris des officiers généraux et des officiers supérieurs.

Le général Bekir Ercan Van, commandant de la base aérienne turque d'Incirlik, a été aussi arrêté pour implication dans la tentative de coup d'Etat. Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a déclaré que plusieurs militaires de la base d'Incirlik, impliqués dans le coup d'Etat avorté du 15 juillet, avaient été arrêtés.

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Une action de protestation s'est déroulée près de la base aérienne d'Incirlik, dont les participants accusent les Etats-Unis d'avoir pris part à la tentative avortée de coup d'Etat.

Des militants de l'association des jeunes d'Anatolie ont organisé une action de protestation près de la base aérienne d'Incirlik, accusant les Etats-Unis d'être impliqués dans la tentative échouée de coup d'Etat en Turquie, annonce le journal turc Sabah.
Selon le quotidien, les militants scandaient des slogans anti-américains et appelaient les Turcs à organiser des actions similaires partout dans le pays.
Auparavant, le journal turc Yeni Safak a affirmé, se référant à une source, que l'ancien chef des forces armées américaines et otaniennes en Afghanistan, le général John Campbell, aurait soutenu les mutins et mené des pourparlers secrets avec eux.
Le 15 juillet, des militaires turcs ont tenté de perpétrer un coup d'Etat dans le pays. Après l'échec du putsch, les forces de l'ordre ont interpellé plus de 6.000 personnes, y compris des officiers généraux et des officiers supérieurs.
Selon Ankara, la rébellion avortée a fait 290 morts, dont 190 civils et 100 putschistes, ainsi que plus de 1.400 blessés. Les autorités soupçonnent Fethullah Gülen, prêcheur islamique et opposant, résidant actuellement à Saylorsburg (Pennsylvanie, Etats-Unis), d'avoir organisé la tentative de coup d'Etat et exigent son extradition.
Pourtant, bien que depuis son exil en Pennsylvanie, Fethullah Gülen ait nié toute implication, le président américain Barack Obama a prévenu qu'une éventuelle extradition du septuagénaire se ferait en conformité avec la loi américaine.
sputniknews

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Leçons Magistrales d’Histoire et de Droit de Simone Gbagbo


Le vainqueur des élections présidentielles de 2010. La prise du pouvoir par Alassane Ouattara. Le conflit post-élections. La violation de ses droits. Le commando invisible. L’assassinat de Guy André Kieffer. Les escadrons de la mort…Sont autant de points abordés par Simone Ehivet Gbagbo aux Assises. Sur ces différents chefs d’Accusation, elle a remis les pendules à l’heure en mettant en miettes le dossier d’Accusation.

Axe Impérialiste Démantelé

Analysant le conflit post-électoral, dernière étape du coup d’Etat de 2002, les magistrats de la Cour d’Assises rejettent la responsabilité de ces hostilités sur les Forces de Défense et de Sécurité–FDS, Armée régulière–. De leur point de vue, ces forces avaient reçu l'ordre d'empêcher le gouvernement d'Alassane Ouattara de fonctionner normalement. Aidées dans cette “rébellion”  par des jeunes gens entraînés.

Assertion erronée que Simone ne laisse pas passer. “La crise poste électorale est née du refus de Ouattara d'accepter le résultat des élections 2010. Les troupes rebelles de M. Outtara et de Soro aidées par la communauté dite internationale, de la France et des milliers de rebelles qui sont descendus du nord en passant par l'est pour arriver Abidjan. Tuant, volant, brûlant tout sur leur passage, humiliant des représentants de l'état.”

La périlleuse aventure de “bancaliser” l’Histoire continue néanmoins. Mais la combattante Simone Gbagbo est à l’œuvre pour ne pas que l’Histoire soit tronquée. Elle ramène à l’ordre les jurés qui couvrent la France. “Le père-fondateur de la rébellion.” Pour copier Sam l’Africain.

Elle dévoile. “Les autorités Françaises étaient partie prenante du conflit. Le président Sarkozy a adressé une lettre au président de la commission indépendante–pour lui demander de proclamer les résultats de l'élection.” Puis pose une question fondamentale. “De quel droit, de quoi se mêle-t-il?” Et rappelle une norme juridique aux fossoyeurs du droit. “Même le président de la République de Côte d’Ivoire n'a pas le droit d'adresser une lettre au président de la Commission Electorale Indépendante–à plus forte raison un chef d'Etat étranger.”

Pour sceller le sort de la communauté internationale(?), elle prend à témoin les journalistes Français Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel qui dans leur ouvrage Ça reste entre nous, hein reprennent les propos tenus par Sarkozy. “Quand je vois le soin que j’ai mis à intervenir en Côte d’Ivoire …On a sorti Laurent Gbagbo, on a installé Alassane Ouattara, sans aucune polémique, sans rien.”

Illégitimation de Ouattara Démontrée

Ce point évacué, elle s’attaque à un autre chantier. L’usurpation du pouvoir par Ouattara. Quatre dates lui suffisent pour démontrer que le gouvernement Ouattara n’a jamais existé en 2010. D’abord, elle invoque la décision du Conseil Constitutionnel du 4 Mai 2011 proclamant ce dernier président de la République. Sur des fondements juridiques, elle montre que cette décision est juridiquement nulle puisqu’elle est une “décision politique de légitimation du candidat perdant, mais soutenue par la Communauté Internationale.”  En soutien à sa thèse, elle cite un extrait du discours de Ouattara le 1er Mai 2016 devant les syndicats de travailleurs. “Nous définissons la crise post-électorale comme ayant pris fin à l’occasion de ma prestation de serment en mai 2011.” 

Sur ces deux faits, elle instruit les juges ignorants des lois, “qu’aucun texte régissant les élections présidentielles en Côte d’Ivoire ne prévoit une prestation de serment par écrit adressée au Président du Conseil Constitutionnel.” Puis renvoie à cet effet ces derniers au courrier et à la Décision du Conseil Constitutionnel respectifs du 8 Décembre 2010, et du 22 Décembre 2010, précisant que la prestation de serment dans une chambre-de-passe “ne sauraient donc engager la Côte d’Ivoire.” Par conséquent, conclut-elle, “nous nous sommes donc fait condamner à 20 ans pour avoir été hostile au gouvernement –de Ouattara–de Décembre 2010, donc d'un gouvernement qui n'existait pas.”

Juges d’Instructions Renvoyés à leurs Notes

L’historienne, reconvertie le temps d’un procès en pénaliste avertie, émerveille le Tribunal par ses leçons magistrales de cours de Droit pénal. Sur la violation des règles de perquisition, elle fait appel à l’article 95 du code de procédure pénale qui dispose, “si la perquisition a lieu au domicile de l'inculpé, le juge d'Instruction doit se conformer aux dispositions des articles 57et 59.” Dispositions de l’article 57 qui “exige que la perquisition se fasse en présence de l’inculpé ou d’un représentant de son choix.” Par ailleurs, elle cite l’article 97 alinéa 3 qui dispose que les “scellés ne peuvent être ouverts et les documents dépouillés qu'en présence de l'inculpé assisté de son conseil, ou eux dûment appelés.” Règles élémentaires que le juge d’instruction gonflé de haine n’a pas suivies.

Dans la foulée, il ramène au goût du jour les conditions qui autorisent l’arrestation d’un élu de la nation.  “Un député ne peut qu'être arrêté qu'avec l'autorisation des autres députés, sauf en cas de flagrant délit.” Pourtant, sur les faits, la Député Ehivet explique. “J'ai été élue le 22 décembre 2000, députée d'Abobo. Mais j'ai été placée sous mandat dépôt sans que mon immunité parlementaire ne soit levée.”  

Comme les juges de la CPI qui ont renvoyé la procureure Bensouda à ses copies, Simone renvoie les juges d’instruction à leurs notes de fac.

Abobo s’écroule sous ses Propres Charges

D’une accusation ridicule à l’autre, la justice inique de Ouattara implique Simone dans l’affaire des prétendus tirs d’obus à partir du Camp Commando sur le marché Siaka Koné d’Abobo. Il faut un génie satanique, pour accuser un civil dans un fait militaire d’une telle ampleur. Mais Simone ne spécule pas. Elle leur oppose des arguments juridiques.

Sur ce coup, elle ne cherche pas loin les éléments de sa défense. Ils sont contenus dans le compte-rendu d’un précédent procès rangé dans les bureaux des Tribunaux. De ce document, elle tire deux conclusions qui montrent l’absurdité de cette charge. D’abord, elle fait remarquer que des éléments des FDS qui avaient été poursuivis et jugés par le Tribunal Militaire, pour ces mêmes faits, avaient été déclarés non coupables. Ensuite, elle s’appuie sur les conclusions d’un expert en armement qui établit qu’on ne pourrait, compte tenu de la proximité des deux sites, tirer un obus sur ce marché à partir du Camp commando sans que ce Camp ne soit endommagé.  

Mais la besace des juges est “surpeuplée” de chefs d’accusation. Ils croient tenir un joker avec la marche des femmes d’Abobo du 3 Mars 2011 et ses morts(?). Prétexte qui avait permis d’accélérer l’exécution du coup d’Etat. Sur cet autre point, Simone exige du Tribunal une autopsie et une analyse balistique attestant la mort des femmes–dont elle est accusée–dans les conditions décrites dans le dossier d’Accusation. Une requête qui fait grincer les dents des juges et de l’Accusation qui ne peuvent fournir de telles pièces sans se noyer.

Mettant en pièces cette accusation dans une analyse nourrie, elle conclut: “En tout état de cause, il n’y a aucun élément factuel ni aucun propos de nature à pouvoir lier ces faits à ma personne.” Puis, elle réussit à convaincre que ces crimes sont liés au commando Invisible. Une branche de la milice rebelle de Ouattara dirigée par Ibrahim Coulibaly. Monstre insatisfait tombé le 27 Avril 2011 sous les balles assassines de ceux qui combattaient dans le même camp que lui pour la chute du régime Gbagbo. Et qui avaient retourné leurs armes contre lui.

Erick McDonald dédouane Ehivet Gbagbo

La bataille politico-juridique se passant à la fois à Abidjan et à La Haye, plusieurs témoins du procureur de la CPI, Erick McDonald, ont blanchi Simone Ehivet. Parmi eux, Joël N’guessan, porte-parole du RDR. Contredisant le procureur qui faisait de l’érection des barricades une initiative de la première dame exécutée par les patriotes, explique que “les barricades n’était pas la particularité d’un camp.” Elle “découlait du besoin de protection des populations face aux attaques ou agressions dont elles faisaient l’objet.” Donc “les barrages étaient érigés partout à Abidjan par les populations et ce peu importe leurs appartenances politiques, ethniques ou religieuses. Même dans les bastions du RDR de Ouattara.” Insiste la première dame qui complète. “Aux dernières assises, des militants du RDR ont reconnu à la barre avoir érigé des barrages dans les quartiers qui leur sont majoritairement favorables.”

Abidjan et les media Français qui accusent la première dame d’être une criminelle, sont aussi pris à la ceinture par Joël N’guessan qui vante plutôt l’humanisme de cette femme de compassion, maternelle, patiente, tolérante, à l’écoute facile . “J’ai eu la vie sauve durant la crise post-électorale grâce à Stéphane Kipré et la première dame, Simone Gbagbo.” Avant cette déclaration à La Haye, il avait déjà donné ce témoignage lors d’un déjeuner de presse dans le 7e Arrondissement de Paris le 28 Juin 2012. Joël N’guessan malgré son mensonge congénital, a eu un moment de lucidité et a blanchi cette femme de cœur que Patrick Ramaël a cherché en vain à incriminer.

Ramaël Joue à la Divination avec le Cadavre de Kieffer

De tous ces chefs d’Accusation, certains croyaient sincèrement que l’agité mais incompétent juge d’instruction Français Patrick Ramaël ferait un bond en avant dans le dossier Kieffer. Mais ni lui, ni aucun autre juge Français “n’a interrogé” la première dame Ehivet Gbagbo depuis le 11 Avril 2011. Pourtant l’aubaine est là. “Gbagbo n’est plus au pouvoir, moi, je suis en prison, subitement, on n’en parle plus” de l’affaire Kieffer.  Indique Simone ironique. “Ils font le mort sur cette affaire.” Puisqu'ils savent que s’ils fouillent, ça va se retourner contre eux, donc ils ont abandonné.” Logique élémentaire pour aider les lessivés mentaux à comprendre qu’il y a une anguille sous la roche Kieffer. Mais personne ne fera un effort pour dénouer au moins ce cas tant médiatisé. Car “toutes ces accusations, c’était un processus pour noircir Gbagbo et son entourage.” Conclut-elle.

De son côté, l’incapable Ramaël, au lieu d’aller à l’essentiel,  joue à la divination. “J’ai pensé que cette affaire sortirait. Je l’ai toujours dit aux parties civiles qui sont des gens extraordinaires. Il y a des gens, des proches, qui savent ce qui s’est passé, qui y étaient, qui savent où le corps a été inhumé et qui peuvent renseigner la famille pour lui permettre de récupérer les restes et les enterrer.” Dit-il.

Mais pourquoi ne traque-t-il pas ces personnes avec media et bombardiers comme ils l’ont fait en ce qui concerne Simone? Un tel aveu conclut que les assassins sont dans le camp qu’ils ont choisi contre le président Gbagbo.

Les Medias Français esquivent le boxe des Témoins à Charge

Ce parti-pris a d’ailleurs donné à Simone Ehivet l’occasion de mettre en pièces le corps du dossier d’Accusation construit sur la base des allégations des noircisseurs de papiers qui sont tous muets en ce moment. Où sont passés les chiffonneux de Le Monde, Libération, BMFTV, France 24, Jeune Afrique…? Pourquoi les Français n’ont-ils pas le courage des Américains et Anglais qui ont témoigné à visage découvert à la CPI? Pourquoi ne sont-ils pas à Abidjan qu’ils ont conquis et qui leur si favorable pour ressusciter leur chiffon à charge? Ils seraient pourtant d’un service inoubliable pour la francafrique dans le box des témoins du procureur.

Mais ils n’ont rien ni dans le pantalon, ni dans le crâne. Ils sont convaincus que dans un débat contradictoire, leur fabrique de mensonges qui a industrialisé une Simone femme dure, intransigeante, jusqu'au-boutiste, tomberait en faillite. Car comme face aux juges, Simone Ehivet décrite par les psychologues de Ouattara comme une “personne paranoïaque et impulsive,”–tout à fait le contraire de ce que l’on observe–, leur ferait ça dur.

Soldats français sortis des radars

Cette femme intransigeante dans la lutte pour la souveraineté de son pays a subi l’humiliation qui n’a aucunement brisé sa fibre combattante. Elle décrit cela avec aisance et couleur. “Je suis particulièrement touchée par la violence faite aux femmes. J’ai été tabassée. J’ai vécu la violence dans ma chair. J’ai échappé plusieurs fois au viol. Quand je suis arrivée au Golf, monsieur le président, j’avais les fesses à l’air, et des ‎militaires Français filmaient, ils prenaient des photos. Avant mon arrestation j’étais tressée, mais arrivée au Golf, il ne me restait qu’une petite touffe de cheveux sur la tête. Tout a été arraché.”

Les soldats Français violeurs qui ont fait exploser les têtes des enfants en Côte d’ Ivoire n’ont pas le courage de leurs armes criminelles pour se tenir à la barre et contredire la première dame Simone Ehivet. Ils sont tous sortis des radars. Les lâches. Une humiliation pour ces donneurs de leçons. Ces domestiques des Américains.

Vérité Historique Restaurée

Sans complaisance, avec la rigueur méthodologique d’une chercheure, Simone a restauré la vérité des faits. Sa démarche, à la fois scientifique et technique a contredit et mis à mal la réécriture de l’Histoire de la Côte d’Ivoire selon la version erronée et mensongère des usurpateurs du pouvoir du peuple confié à Gbagbo en 2010. En quelques Questions-Réponses, elle a réussi dans la pureté du langage innocent qui caractérise les justes, à établir les responsabilités des différents acteurs du coup d’Etat Franco-Onusien-Rebelle opéré en Côte d’Ivoire. Coup de force qui a emporté le pouvoir souverainiste de Gbagbo, et instauré la dictature dormante mais massacreuse de Ouattara.

Dictature qui se fait dans la falsification de l’histoire au travers des juges iniques. Malheureusement, ils ont fort à faire avec l’historienne Ehivet Gbagbo qui sait que falsifier l’histoire d’un peuple c’est tuer son âme. Et tuer l’âme d’un peuple c’est le soumettre. Sur cette base, elle s’est et va s’évertuer face aux tortionnaires des faits historiques de remettre les pièces à l’endroit.

Common Law

En fait, dans un pays qui n’est pas une jungle, ce procès qui n’aurait jamais dû se tenir, aurait pris fin. Puisque Simone Ehivet a fini par démontrer que le droit à un procès équitable qui constitue un élément central et essentiel de l’État de droit et renvoie irrémédiablement à l’idée de Justice, n’est pas à l’ordre du jour dans le royaume du rattrapage ethnique. Alors elle instruit. “La Justice ne devrait pas se laisser instrumentaliser pour être l’expression d’une vengeance politique!” Et comme dit le Common Law, “Justice must not only be done, it must also be seen to be done.” En d’autres termes, “la Justice ne doit pas seulement être rendue, elle doit également donner l’apparence d’avoir été rendue.”

Feumba Samen

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la photo qui chassa Léopold II du Congo!

En 1889, armée d'une bible et d'un Brownie Kodak, Alice Seeley Harris, une missionnaire anglaise de confession baptiste, débarquait au Congo avec son mari. Les atrocités qu'elle y découvrit la révoltèrent et elle n'eut de cesse d'utiliser son appareil photographique pour les dénoncer. Une exposition intitulée Brutal Exposure : the Congo lui est consacrée actuellement au Musée international de l'Esclavage, à Liverpool.

La photo apparaît comme une trouée lumineuse dans le sombre cortège des horreurs étalées sur les murs. On y voit un Africain assis de profil sur le muret d'une véranda, dans la splendeur d'une journée tropicale. La nature proche a tout d'un paradis terrestre. On y chercherait en vain la sourde menace de la jungle.
Ici, le malaise vient d'ailleurs, du regard des deux jeunes gens qui, à l'arrière-plan, croisent les bras. De quoi ont-ils peur, ces deux hommes qui fixent l'appareil-photo comme s'il allait cracher le feu ? Et l'homme assis, que regarde-t-il avec tant d'intensité ? Est-ce du désespoir qu'on lit dans ses yeux ? Ces deux objets, sur le muret, qu'on avait d'abord pris pour des pierres ou des morceaux de bois, il faut se pencher sur la photo pour se rendre compte que ce sont la main et le pied d'un enfant. Nous sommes dans le haut Congo, en 1904. L'homme s'appelle Nsala.
Pour punir les habitants de leur réticence à récolter le caoutchouc, des miliciens de l'Anglo-Belgian India Rubber Company ont attaqué son village et tué sa femme et sa fille, avant de les dévorer. Avec ses deux compagnons, Nsala s'est mis en route pour demander justice à l'administrateur colonial. Il transporte, emballés dans une feuille de bananier, la main et le pied de sa petite fille, tout ce qui reste de l'épouvantable festin des soudards.
Quand les trois hommes font halte à la mission, Alice Seeley Harris est seule. Son mari, le Révérend John Harris, est en tournée dans les villages environnants. Sous les yeux horrifiés, de la jeune femme, Nsala déplie la feuille de bananier. « Je voulais apporter des preuves », explique-t-il.

Prisonnière des conventions victoriennes
Alice a trente-quatre ans. Elle est née dans le Somerset, en Angleterre. Depuis qu'elle est toute petite, l'Afrique la fascine. Bouleversée par le destin de David Livingstone, elle veut aller évangéliser les populations africaines, comme le célèbre explorateur. Seulement voilà, le Congo que Stanley vient d'ouvrir au monde n'est encore qu'une terra incognita restée à l'âge de la pierre, un monde en proie au cannibalisme, aux guerres tribales, aux bêtes fauves et à la maladie mortelle du sommeil.
Certainement pas la place d'une femme prisonnière des conventions victoriennes autant que du corset qui lui étrangle la taille.Contre vents et marées, Alice n'en a pas moins suivi une formation de missionnaire à Londres. En 1898, elle a épousé John Harris, un missionnaire comme elle. En guise de voyage de noces, les Harris ont pris la mer, à Liverpool, pour un long voyage qui les a conduits ici, dans cette région oubliée de Dieu.
Ce qu'ils y ont découvert les a révoltés. Léopold II, le souverain du Congo, se bâfre sans scrupule de sa part du « succulent gâteau africain » que les grandes puissances se sont partagées à la Conférence de Berlin de 1885.
Sous prétexte « d'ouvrir le territoire au commerce, d'abolir l'esclavage et de civiliser et christianiser les païens », comme il en a reçu le mandat, le roi des Belges en a fait source d'enrichissement personnel, au prix d'un nouvel esclavage tout aussi révoltant que l'original. « Nulle part on n'a vu un domaine privé de cette étendue (quatre-vingt fois la superficie de la Belgique) administré comme une ferme, à l'aide de vastes troupeaux de travailleurs réduits au servage », s'indignera, une dizaine d'années plus tard, un député socialiste au Parlement belge.
La création des infrastructures nécessaires au développement de la colonie exige d'énormes investissements. Léopold II s'est vu contraint d'emprunter des sommes considérables à l'État belge et de puiser dans sa cassette personnelle. Il a même frôlé la faillite quand la demande en ivoire, la principale ressource de la colonie, s'est tarie.
Heureusement pour lui, en 1888, John Dunlop, un vétérinaire de Belfast, invente la chambre à air en regardant son jeune fils peiner sur son tricycle à roues pleines. Le boom sur le caoutchouc qui s'en suit est un don du ciel pour le souverain du Congo, car sa colonie regorge de latex sauvage. Mais il faut faire vite : les prix chuteront dès que les hévéas viendront à maturité dans les plantations créées à la hâte en Amérique latine et en Asie.
Le manque de bras se fait criant, car extraire la précieuse sève est tout sauf un travail de tout repos. Les lianes serpentent à la cime des grands arbres de la forêt tropicale, à des hauteurs pouvant atteindre des dizaines de mètres. Pourquoi les « indigènes » se tueraient-ils à cette tâche ingrate et dangereuse pour un salaire de misère ? Quand ce salaire existe, car il est le plus souvent l'exception qui confirme la règle.
Pour les forcer à travailler, il est nécessaire de créer des milices comme celle qui a ravagé le village de Nsala. Mais dans bien des cas, c'est l'armée officielle, la « Force publique » créée dans le but de lutter contre les négriers arabes de Zanzibar, qui fait respecter les extravagants quotas imposés par le roi. Infiltrée par des gens de la pire espèce, des ratés ou des aventuriers assoiffés de richesses échoués, cette armée pille les villages, rançonne les habitants et prend les femmes et les enfants en otage pour obliger les hommes à rapporter leur part de latex.
L'amputation d'une main est une pratique courante. Les cartouches de fusil sont distribués aux soldats africains avec parcimonie. Les officiers européens exigent de leurs hommes qu'ils rapportent une main – boucanée pour éviter sa corruption – prouvant que chaque cartouche a été utilisée à bon escient. Il n'est pas rare qu'un enfant soit amputé vivant, dans le but de dissimuler qu'une cartouche a été gaspillée à la chasse.
Leur origine anglo-saxonne rend les missionnaires protestants moins enclins que leurs confrères catholiques à fermer les yeux sur ces atrocités. Mais comme c'est l'État du Congo qui accorde les concessions, ils se taisent, de crainte de voir leur travail d'évangélisation paralysé par les tracasseries administratives. Les rares qui se risquent à témoigner se heurtent à l'intelligence froide et machiavélique du roi, qui joue les vierges effarouchées et cultive son image de bienfaiteur de l'humanité par d'habiles manœuvres diplomatiques, une propagande éhontée et la corruption des journalistes belges et étrangers.

Frisson d'horreur
Un autre missionnaire, le pasteur Stannard, est accouru au-devant de Nsala. « C'était un spectacle affreux », écrira-t-il, plus tard, « À l'heure où j'écris ces lignes, je ressens encore le frisson d'horreur qui m'a parcouru devant le regard de ce père accablé par le désespoir. » Alice, de son côté, n'a jamais partagé l'opinion répandue en Europe que l'état mental des « races inférieures » est plus proche du crocodile ou de l'hippopotame que de l'être humain.
Elle a elle-même deux enfants, un garçon, Alfred, né au Congo un an après leur arrivée, et une fille, Margaret, dont elle a accouché lors d'un congé en Angleterre. Les risques liés au climat tropical l'ont décidée à les laisser en Europe. C'est le cœur déchiré qu'elle les a confiés à la garde de leur organisation, à Londres.
De retour à la mission, elle a constaté que dans la petite communauté africaine de convertis à l'Église réformée, beaucoup étaient déçus de ne pas revoir le petit Freddy. Et même scandalisés de constater de voir les Blancs faire si peu de cas de leur progéniture.
Ces reproches implicites ont encore avivé sa culpabilité. « La pensée qu'il me faudra attendre cinq ans avant de revoir mes enfants me plonge dans le désespoir le plus noir. », écrit-elle à sa sœur Caroline.  « Que serai-je d'autre pour eux qu'une étrangère, quand je les retrouverai ? » Elle a cherché un exutoire en se vouant corps et âme aux petits Congolais. Elle les accueille comme une mère dans l'école qu'elle a fondée.
Une des photos de l'exposition de Liverpool la montre, telle une vierge protectrice, vêtue de blanc et juchée sur un monticule, des grappes d'enfants noirs pressées autour d'elle. Elle est donc bien placée pour compatir au chagrin de Nsala. A travers le désespoir de ce père, c'est l'abandon de sa propre petite fille qu'elle revit. Elle court chercher son appareil photographique: il est urgent de dénoncer ce crime aux yeux du monde entier.
Les missionnaires ont compris que la photographie était un outil de propagande idéal. Le magazine illustré de leur organisation en fait largement usage, et l'appareil photo fait partie de la panoplie du candidat au départ, au même titre que le casque colonial et la moustiquaire. Plus besoin de s'embarrasser d'encombrantes chambres ni de produits chimiques dangereux à manipuler.
Les lourdes plaques de verre font place à la pellicule souple qu'on n'est plus obligé de développer soi-même. Dans les villes d'Amérique et d'Europe, un réseau de laboratoires s'en charge. « Poussez sur le bouton, nous ferons le reste », proclame un slogan de la firme Kodak. Lancé à partir de 1900, le Brownie d'Alice connaît un succès qui ne se dément pas.
La lanterne magique, qui permet de projeter des photos sur un écran, n'est pas moins prisée par les missionnaires. Des projections sont organisées devant les « indigènes » stupéfaits de terreur ou d'admiration. Les images colorées à la main illustrent des épisodes de la bible ou des conseils d'hygiène.
De retour en Grande-Bretagne, les missionnaires organisent des tournées de conférences. Les vues prises aux colonies font l'admiration de publics avides d'exotisme et encore largement illettrés. Les spectateurs sont si fascinés qu'ils ne rechignent jamais à délier les cordons de leur bourse, lors de l'inévitable quête qui clôture la conférence.

L'incorruptible Kodak
Jeune fille, Alice a suivi des cours dans une académie des beaux-arts. Elle maîtrise parfaitement la composition de ses photos. Elle choisit de centrer celle-ci, non pas sur les membres amputés de la petite fille, mais sur le père pétrifié de chagrin. Figure centrale de l'image, Nsala, un père comme les autres qui pleure son enfant, acquiert une humanité que même le plus endurci des racistes ne peut lui dénier. Il devient l'archétype des martyrs sacrifiés à la cupidité d'un monarque tout puissant. La photo va faire le tour du monde.
Car, partout en Occident, et même en Belgique, d'autres voix se mêlent à celles des missionnaires pour crier leur indignation. Le journaliste anglais Edmund Dene Morel crée l'Association pour la Réforme du Congo, une des premières organisations humanitaires du vingtième siècle, comparable à nos Human Rights Watch ou Amnesty International. Son livre le plus célèbre, Red Rubber, sera un best-seller en 1906, mais la photographie de Nsala figure déjà dans le pamphlet qu'il fait paraître en 1904 : King Leopold's Rule in Africa.
Elle est aussi reprise par l'écrivain américain Mark Twain, dans son livre au picrate Le soliloque du roi Léopold. Au cours du long monologue que Twain met dans sa bouche, le roi fulmine comme un beau diable contre les photographes : «  Le kodak a été une vraie calamité pour nous, notre ennemi le plus irréductible.
Au début, nous n'avions aucune difficulté à faire avaler à la presse que les mutilations n'étaient que des calomnies, des mensonges inventés par des missionnaires américains mêle-tout et des étrangers aigris… Oui, à cette époque, tout se passait le plus harmonieusement et le plus plaisamment du monde… Puis, tout à coup, ce fut la catastrophe avec l'arrivée de ce damné Kodak, le seul témoin que je ne sois jamais arrivé à corrompre. » Choc des photos et poids des mots.
Le célèbre slogan peut s'appliquer à la campagne qui fait rage. Émus par les images et les articles, de nouveaux adeptes rallient par milliers l'association de Morel. Et, comme le Royaume-Uni est un des garants des accords de la conférence de Berlin, le Parlement de Westminster est inondé de lettres sommant les députés de mettre un point final à cette ignominie.
Le gouvernement de Sa Majesté n'a bientôt plus d'autre choix que de confier une mission d'enquête à Roger Casement, le consul du Royaume-Uni dans l'État indépendant du Congo. Véritable catalogue d'atrocités, le rapport du diplomate confirme point par point les témoignages des missionnaires protestants. Pendant ce temps, les Harris s'attirent l'hostilité des agents de Léopold II au Congo.
Selon Judy Pollard Smith, la biographe canadienne d'Alice, on aurait même tiré sur eux en guise d'avertissement. Est-ce à cause de ces menaces qu'ils quittent le territoire ? De retour en Grande-Bretagne, en 1906, ils donnent plus de trois cents conférences à travers tout le pays, en une seule année. Ces gigantesques meetings sont accompagnés d'hymnes religieux et de prières, mais ce sont surtout les projections de photos qui frappent les imaginations et marquent les mémoires.
Et quand les Harris franchissent l'Atlantique avec leur lanterne magique, l'impact sur le public américain est tout aussi prodigieux. A Chicago, une femme âgée leur propose de faire don de toutes ses économies. Ils refusent, n'acceptant d'elle qu'un seul dollar.

Le père de Sherlock Holmes s'en mêle
La question du Congo fait désormais la une de l'actualité en Europe et en Amérique. Plusieurs journaux sont créés pour attaquer Léopold II ou pour prendre sa défense. Des dizaines de livres sont publiés par ses adversaires, comme par ses thuriféraires. Des intellectuels, des artistes et des écrivains – Anatole France, Joseph Conrad – se mobilisent. On voit même Arthur Conan Doyle, le père de Sherlock Holmes, brandir sa plume contre le roi dans un pamphlet intitulé The crime of the Congo.
Le scandale est si énorme que le Parlement belge n'a d'autre solution que de forcer, non sans mal, le roi à céder sa colonie à la Belgique, qui en assure l'administration à partir de 1908. Dès lors, l'Association pour la Réforme du Congo considère que sa mission est terminée. Elle se dissout en 1912, au cours d'une cérémonie où ses dirigeants dressent un bilan triomphal de leur combat.
John Harris est devenu secrétaire de l'Association contre l'Esclavage et pour la Protection des Aborigènes en 1910, ce qui lui ouvre une carrière politique au sein du parti libéral, alors à gauche de l'échiquier politique. Il est élu au Parlement de Westminster en 1923 et anobli avant de mourir en 1940. Alice continua la lutte pour la protection des plus faibles – dans l'ombre de son mari, comme le voulait la condition de la femme à cette époque.
Les Britanniques ne la redécouvrirent qu'en 1970, à la veille de son centième anniversaire, grâce à une émission de la BBC consacrée aux femmes d'influence. Car celle que beaucoup considèrent comme la mère des droits humains cultiva l'humilité jusque bout.
Sa tombe n'est une simple dalle gravée de ces quelques mots : Alice Seeley Harris, 1870-1970. Quant à ses photos, elles sont conservées au siège de l'Association contre l'Esclavage, à Londres, dans une petite boîte rangée au fond d'une banale armoire métallique. Un écrin bien modeste pour des documents qui ont chassé du Congo celui qui y régnait en tyran.
Mais il est vrai que c'est seulement dans les contes de fée que les méchants rois sont châtiés, à la fin de l'histoire. Quand il mourut, en 1909, Léopold II était un des hommes les plus riches du monde. Lors de ses funérailles, les têtes couronnées d'Europe y allèrent de leur petite larme, tandis que les discours portaient aux nues son « œuvre civilisatrice ».

lebureaudesreptiles

18:00 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

30/07/2016

Nice : le tueur n’est ni un islamiste, ni un djihadiste, ni même un « t erroriste »

L’EI, nos dirigeants, nombre de chercheurs médiatisés et la caste des pseudo experts partagent tous un intérêt commun à faire de ce meurtre de masse un acte de « terrorisme islamiste djihadiste »


Malgré les moyens colossaux consacrés à l’investigation de la tragédie du 14 juillet, lors de laquelle un homme a foncé dans la foule au volant d’un poids-lourd, tuant 84 personnes, le gouvernement français n’a toujours pas été capable d’apporter une seule preuve crédible que l’assaillant a bien commis sa tuerie au nom de l’État islamique (EI).
En fait, on n’a toujours aucune preuve sérieuse que Mohamed Lahouaiej Bouhlel était un sympathisant de Daech, un adepte de la cause « djihadiste », un « islamiste radical », ou même simplement un musulman croyant.

Le contraire d’un profil « djihadiste radicalisé »
Bien au contraire,
 tous les témoignages recueillis — son père, son oncle, son frère, ses voisins etc. — convergent pour affirmer qu’il n’avait aucun intérêt pour la religion, qu’il buvait, fumait du shit, se droguait, battait horriblement sa femme et ses enfants, ne lisait pas le Coran, ne faisait pas le Ramadan, n’allait jamais à la mosquée, etc.
Une
 voisine affirme qu’« il sentait l’alcool en plein Ramadan ». Une autre, qu’il déféquait partout dans l’immeuble et taillait en pièces les poupées de sa petite fille. On a perquisitionné son appartement de fond en comble, on n’y a même pas trouvé un Coran !
En d’autres termes, même fin juin, il n’était toujours pas un musulman pratiquant. Cependant, nous affirment des « experts »
 comme Pierre Conesa, il s’agirait d’un « salafiste ».
Voisins, parents, collègues etc.
 décrivent Mohamed Lahouaiej Bouhlel comme un caractériel déprimé, un déséquilibré,  un « malade » (ses antécédents psychiatriques sont d’ailleursavérés). 
L’homme était en état dépressif depuis des années, vivait seul, séparé par la police de sa femme et de ses enfants, en plein divorce, avec désormais une pension alimentaire sur le dos — en bref, le moment où beaucoup « pètent les plombs ». Connu des services de police pour agression, menaces et délinquance, un casier judiciaire et une condamnation de six mois de prison avec sursis
 lui pendaient au nez, chose qui plombe encore plus une vie et grève salement votre avenir, surtout lorsque vous êtes comme lui un étranger.
Il était également
 à court d’argent, s’était vu refuser un prêt à la consommation pour insolvabilité, et n’avait même pas pu retirer 1 000 euros avant son massacre.
L’individu
 était également bisexuel et a laissé sur son portable de nombreux selfies le montrant avec ses amants féminins et masculins, dont un amoureux régulier de 73 ans.
Daech recruterait donc désormais des salafistes islamistes ouvertement gays ou bisexuels ?  Leur désespoir doit donc être bien grand. 
Et pourtant, tous nos dirigeants parlent de « terrorisme islamiste » depuis le soir de l’attaque et donc bien avant la revendication de Daech le matin du samedi 16 juillet. Et bien que pas moins de 200 inspecteurs passent depuis lors la vie de cet homme au peigne fin, ils n’ont à ce jour trouvé aucune trace de conviction djihadiste et encore moins de connexion concrète à l’EI ou autre mouvement « islamiste ». 
On voit bien qu’il y a un énorme problème de dissonance cognitive tant dans le récit officiel de nos médias et du gouvernement que dans la revendication de l’EI.

Gouvernement, médias, chercheurs et experts : un intérêt commun avec Daech
En fait, Daech, nos dirigeants, nombre de chercheurs médiatisés dont des intellectuels sérieux (comme Gilles Kepel), et la caste des pseudo experts, anciens des Renseignements généraux et représentants du business de la sécurité privée, partagent tous un intérêt commun à faire de ce meurtre de masse et suicide un acte de « terrorisme islamiste djihadiste » motivé par des raisons « idéologiques » – politiques, religieuses – bien qu’il n’existe aucune trace de telles intentions ou significations (désir de « martyre », etc.) dans le geste de cet homme.
Le gouvernement, parce que cela lui permet de poursuivre sa gouvernance par la peur, à la Orwell, et de faire passer des mesures liberticides style État policier que jamais la population n’accepterait autrement. 
Daech, parce qu’il lui faut désormais faire feu de tout bois. Battu sur son terrain « syrakien », avec un territoire qui se réduit comme peau de chagrin, un recrutement et des finances en chute vertigineuse, des défections importantes, il sait désormais que son avenir est, comme on dit, derrière lui. Dans cette situation, tout devient bon pour continuer à exister, répandre sa terreur et entretenir l’illusion de la force, de l’invincibilité, du « je suis partout », alors même qu’il s’affaiblit. 
Les médias, parce que tout cela alimente joliment le sensationnalisme, le catastrophisme et leur goût du sang proprement vampirique – éléments qui constituent désormais leurs principales drogues et méthodes de vente. 
Les experts, sérieux ou pas, ont eux aussi un intérêt vital à faire de cette tuerie un acte « islamiste » car plus il y a de djihadistes, mieux ils se portent et, disons-le franchement, c’est là qu’ils font leur beurre. Or, chez nous,
 les djihadistes sont en fait si rares qu’il faut donc bien en trouver par tous les moyens. Comme pour Daech, tout est alors bon, car pour faire court : plus de djihadistes et plus de peur de « l’islamisme » signifient plus de Mohammed Sifaoui, de Claude Moniquet et autres « faux experts du djihadisme » sur les plateaux de télévision.

Grosses ficelles et enfumage systématique
Ces salades sur la « radicalisation islamiste express » de cet homme, que média et politiques nous servent depuis la première heure, ne tiennent pas debout. 
Les seuls éléments que
 le procureur François Molins ait réussi à monter en épingle pour valider la ligne officielle sont un « témoignage » de « quelqu’un » (Qui ? Allez savoir…) qui aurait parlé pendant sa garde à vue d’une « barbe religieuse » que Mohamed Lahouaiej Bouhlel aurait eu l’intention de se faire pousser la toute dernière semaine (mais on n’en n’est même pas sûrs !), plus quelques sites web « de la mouvance islamiste radicale » qu’il aurait visités (qui n’en a pas aujourd’hui sur son ordinateur ?), d’ailleurs mélangés à d’autres sites gore, eux, non « islamistes ».
On reconnaît la méthode du procureur de
 L’Étranger de Camus, qui lui aussi sélectionnait soigneusement les indices de la vie de Meursault pour les relier artificiellement les uns aux autres afin de produire un récit cohérent sur le meurtrier, récit qui était en fait faux en tout point. Car ce gloubi-boulga de sites de toutes sortes dont le procureur nous a parlé comme d’une preuve de « radicalisation islamiste » — clips de décapitations, accidents de voitures, tueries de policiers aux États-Unis, Dieu seul sait quoi d’autre (porno, sans doute) — est bien plus le signe d’une attraction morbide et sordide pour la violence et la mort que celui d’une conversion religieuse quelconque.
Quant aux médias, comme à leur habitude, ils sélectionnent encore davantage, dans le sens désiré, les propos déjà édités et les éléments déjà sélectionnés par les officiels.

Un meurtre de masse récupéré sur le tard par l’EI
Un « soldat de Daech » aurait au minimum évoqué l’EI ou Allah. Il aurait crié « Allahou akbar ! » ou laissé quelque chose pendant l’attaque ou derrière lui attestant de son statut, de son nouveau moi, du sens de son geste, de sa « purification », de son allégeance à l’EI.
Ici, rien, malgré la planification minutieuse du crime. Et même des selfies compromettants non effacés dans son téléphone portable. Quel étrange djihadiste…
L’attaque du train allemand par un jeune réfugié afghan apporte une preuve a contrario : lui a bien
 signé son geste (vidéo, drapeau et serment d’allégeance, etc.) tout comme, avant lui, les frères Kouachi, auteurs de la tuerie de Charlie Hebdo, et le commando des attentats du 13 novembre à Paris. Ou encore maintenant, les assassins du prêtre de l’église de Normandie, dans le nord-ouest de la France.
Le chercheur en radicalisation
 Farid Khosrokhavar affirme courageusement (vue l’hystérie ambiante) qu’il faut se rendre à la raison et reconnaître que cet homme « n’a rien à voir avec Daech ». Il ajoute : « Dans le terrorisme classique, islamiste ou autre, il y a une dimension idéologique, tout ça, c’est absent… C’est un terrorisme sans terreur au sens organisationnel et idéologique ».
On abonde dans ce sens mais cela ne suffit pas. Il faut aller plus loin et admettre qu’il n’y a à ce jour
 aucune motivation ou signification politique, géopolitique (la Syrie, les bombardements du président Hollande, etc.) ou religieuse à ce geste. Il est de plus en plus évident que cet homme n’était ni un « radical », ni un salafiste, ni un islamiste, ni un djihadiste, même les derniers jours. 
Et s’il n’y a aucune dimension idéologique, comme le dit Khosrokhavar, alors ce n’est plus du terrorisme, car tout terrorisme implique une cause au nom de laquelle l’acte a été accompli.
La vérité est souvent bien plus simple que ces récits artificiels et mal ficelés que tous, tel le procureur camusien, s’évertuent à construire autour de Mohamed Lahouaiej Bouhlel en reliant son geste à quelques pauvres éléments désespérément glanés ici et là puis brandis comme des « preuves » provenant de sources dont on ignore la crédibilité, et qui ne sont d’ailleurs même pas avérés (comme cette histoire de « barbe »).
Bien plus que d’un profil djihadiste, endoctriné politiquement ou « radicalisé » religieusement,ce qui émerge ici est donc le portrait
 d’un homme fini, foutu, en bout de course, fauché, expulsé de chez lui par sa famille, violent, isolé, déprimé, un homme qui n’a jamais montré d’intérêt pour la religion, un caractériel mentalement désaxé depuis déjà de nombreuses années, à la fois dévoré par le sexe et fasciné par la mort.
Non pas un « soldat de Daech » ou un « islamiste » converti en mode « rapide », puis « éclair », comme le présente le gouvernement (qui donne ainsi stupidement à Daech ce qu’il recherche), mais bien plus banalement un de ces nombreux cas psychiatriques graves qui un jour décident d’en finir, de mettre fin à leur misère dans un meurtre de masse suivi d’un suicide.
Ces cas sont d’ailleurs fréquents :
 school shooings sur les campus américains (Columbine, etc.), meurtriers de masse comme ce jeune irano-allemand qui vient de tuer neuf personnes avant de se donner lui aussi la mort en Bavière, ou ce pilote d’avion dépressif qui s’était suicidé en entraînant dans sa mort tous ses passagers.
Quant à Daech, observant de loin le nombre de morts et la surmédiatisation de l’attaque, il récupère la tuerie sur le tard (36 heures après, ce qui est inhabituel, avec
 un communiqué d’ailleurs on ne peut plus laconique et peu crédible, quatre lignes qui ne mentionnent même pas le nom du tueur). Et le tour est joué. Histoire de remuer le couteau dans la plaie, d’engranger enfin une « victoire » dans un contexte de défaites sans fin, et de semer encore plus la zizanie dans la société française.
Soyons donc pour une fois intelligents au lieu d’aider l’EI dans sa propagande et son opération d’intox.
 
 Alain Gabon est professeur des universités et maître de conférences en Études françaises aux États-Unis. Il dirige le programme de français de l’Université Wesleyenne de Virginie et est l’auteur de nombreuses conférences et articles sur la France contemporaine et l'islam en Europe et dans le monde pour des ouvrages et revues universitaires spécialisés, des think tanks comme la Cordoba Foundation en Grande-Bretagne, et des médias grands publics comme Saphirnews ou Les cahiers de l'Islam. Un essai intitulé « Radicalisation islamiste et menace djihadiste en Occident : le double mythe » sera publié dans quelques semaines par la Cordoba Foundation.
Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de Middle East Eye.
Photo : des policiers et secouristes se tiennent près du poids-lourd utilisé pour foncer dans la foule le soir du 14 juillet à Nice, France (AFP).
Middle east Eye

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"364 jours pour le voleur, un jour pour le propriétaire"

Le 19 septembre 2002, le pays, qu'il avait auparavant promis de rendre ingouvernable, est attaqué par une horde de voyous et d'illettrés? Il n'est pas au courant. L'attaque fait 300 morts et des milliers de blessés, ce jour-là ? Non seulement il n'est pas au courant mais il n'a rien à voir avec cette tentative de coup d'État car il se considère comme un démocrate, c'est-à-dire qu'il est pour la conquête du pouvoir par les urnes.
Or, au moment où le candidat démocratiquement élu en octobre 2000 prêtait serment,  le RDR avait dit à ses militants que le pouvoir était dans la rue et qu'ils devaient y aller pour le ramasser. Or, au cours d'un meeting tenu en 2003 à Korhogo, Koné Zakaria avouait : « quand on se préparait au Burkina, c'est Alassane Ouattara qui envoyait 25 millions de [F CFA] par mois. On n'a pas pris les armes pour IB [Ibrahim Coulibaly], on n'a pas pris les armes pour Soro mais pour Alassane".
Chérif Ousmane lui emboîtera le pas en révélant à Mankono que "c'est à cause de Alassane Ouattara qu'ils ont pris les armes et qu'ils ont pris les armes pour qu'il soit candidat". Or, lors d'une visite à Bouaké en juin 2009, lui-même félicita les rebelles pour "la justesse de leur combat et pour les sacrifices consentis" , puis fit remarquer que c'était "un combat indispensable"
L'ancien ministre Assoa Adou est emprisonné pour avoir critiqué le régime? Il n'est pas au courant.
Les factures d'électricité sont illégalement gonflées par des agents malhonnêtes? Il déclarera, le 1er mai 2016, qu'il n'est pas au courant et qu'il veillera à ce que les victimes de ces factures fantaisistes soient remboursées.
La France, "patrie des droits de l'homme", décrète un embargo sur les médicaments ainsi que la fermeture des banques, deux crimes contre l'humanité qui provoqueront la mort de milliers d'Ivoiriens? Il n'est pas au courant.  
Le 29 mars 2011, plus de 800 personnes sont exterminées à Duékoué par les FRCI, selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR)? Il n'est pas au courant.
Les microbes, adolescents délinquants et drogués, tailladent et tuent les gens à Adjamé, à Yopougon et à Koumassi? Il n'est pas au courant. Sinon, il aurait pris des mesures vigoureuses pour que le mal soit jugulé vite et bien.
Des routes devenues impraticables aussitôt après avoir été bitumées? Il n'est pas au courant.
Des fonctionnaires détournent les deniers publics? Il n'est pas au courant.
Des familles ivoiriennes, dépossédées de leurs terrains par des étrangers se permettant des choses qu'un Ivoirien n'oserait faire chez eux, sont désormais condamnées à dormir à la belle étoile? Il n'est pas au courant.
Nous avons ainsi affaire à un individu qui n'est jamais au courant de ce qui se passe autour de lui, du mal et des souffrances que lui et ses hommes font subir aux Ivoiriens depuis 1989.
Pourquoi n'est-il jamais au courant? Parce qu'il n'a jamais voulu assumer, parce qu'il a toujours eu le comportement d'un lâche comme l'autre qui ignorait qu'il y avait un coup d'État contre Thomas Sankara, qui dormait quand Jean-Baptiste Boukari Lingani et Henri Zongo étaient froidement exécutés ou qui n'était pas là quand le journaliste d'investigation Norbert Zongo et ses compagnons étaient calcinés dans leur voiture. Pour échapper à la sanction du peuple burkinabè, il est devenu ivoirien mais pour combien de temps? Car, pour Roch-Christian Kaboré, "quand on a été pendant 27 ans président d'un pays, il faut assumer ses responsabilités devant son peuple". Bref, les deux hommes, qui ont toujours rêvé de mettre le grappin sur notre pays, ne savent jamais. Quant à nous, nous savons une chose: "On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps" (Abraham Lincoln).
Nous savons aussi que "364 jours pour le voleur, un jour pour le propriétaire". Le jour du propriétaire est-il arrivé en Côte d'Ivoire? Sommes-nous dans ce que les Grecs appelaient le Kairos, ce temps favorable et opportun? Quand un peuple se tait, on peut avoir l'impression qu'il a abdiqué, qu'il a renoncé à se battre, qu'il est complice de ceux qui le font souffrir. Mais il suffit d'une injustice de trop, d'une pilule amère de trop, pour qu'il sorte de son silence et de son indifférence. Incontrôlable et indomptable, il est alors en mesure de renverser tout ce qui se trouve sur son chemin. Le peuple ivoirien, qui n'a jamais été autant malmené et spolié, s'est-il réveillé?
Nous ne le croirons véritablement que si les protestations contre la vie chère et la dictature, qui ont commencé à Yamoussoukro et à Daloa, s'étendent à toutes les villes du pays, si les parents d'élèves bravent la peur pour se joindre aux étudiants dont le seul crime est de revendiquer de meilleures conditions de vie et de travail, si toutes les couches sociales, réalisant que "trop, c'est trop" et que la situation est devenue intenable pour la majorité des Ivoiriens, descendent et restent dans la rue jusqu'au départ d'un régime qui, tout bien pesé, aura fait beaucoup de promesses mais n'aura réalisé que peu de choses pour les Ivoiriens.
Jean-Claude Djereke

Jean Claude Djereke

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Faux témoins, suite


Voilà un autre...
Ibrahim Diarra (venu en fauteuil roulant): ''Ils ont tiré sur nous parce que nous sommes des musulmans jugés favorables à Alassane Ouattara. La balle a traversé la colonne vertébrale (...). Je ne peux plus rien faire. Simone Gbagbo a gâché ma vie. C'est fini pour moi'' 

Juge Boiqui Kouadio: "Avez-vous les preuves que vous êtes blessé par balle ? "
Ibrahim Diarra: " Je ne sais plus où j'ai gardé tous les papiers. Je répète que c'est longtemps après la fin de la crise qu'on nous a appelés à la mairie d'Abobo. C'est là bas j'ai expliqué ce qui m'est arrivé à un médecin qui m'a délivré des papiers."

Mais la défense brandit à la Cour un certificat médical du témoin délivré, le 4 mars 2011, le jour des faits, par Dr Adama Sangaré, avec un en-tête du Centre hospitalier de Cocody (CHU). Coup de théâtre, le témoin soutient mordicus qu'il n'a pas été soigné ce jour là par un médecin à fortiori lui délivré un certificat médical.
(Source APA)
Camarades, voici encore un extrait des imbécilités à cause desquelles on terrorise une bonne dame qui a consacré sa vie au combat pour l'indépendance de sa patrie. Bonjour à vous, la lutte continue.
Fier Ivoirien

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dévaluation du rpix des légumes et fruits....

tout le monde a faim, mais les prix baissent...

" Les prix des vivriers ont chuté..." : Ah bon, c'est dans nos champs de manioc que vous êtes déjà arrivés ?

Voilà des gens qui disent avoir gouverné le monde entier, et qu'il suffisait au peuple ivoirien, de leur accorder, ne serait-ce qu'un seul petit mandat, de 5ans, pour faire descendre la lune.
Premier mandat est consommé. On a vu ponts et routes...construits avec de la pure cendre. On a vu surendettement. On a vu rattrapage. On a vu enrichissement d'un seul groupe. On a vu l'expropriation d'une multitude...
La seule lumière qui donnait l'illusion, à ce groupe d'exclus, de vivre aussi, est devenue inaccessible.
Tous les ivoiriens demandent à ce que vous revoyez le décret que vous avez signé, et vous dites niet.
Mais pour jouer avec les esprits simples, c'est affaire de graine, manioc et que sais-je encore...
Attends ! C'est là-bas vous êtes arrivés ? Savez-vous comment on transporte les boutures de manioc sur la tête ?

Est-ce vous qui avez planté les palmiers ? Avez-vous un jour vulgarisé une politique de planting de palmier ?
Croyez-vous que la bonne graine qu'on retrouve sur nos marchés, provient de votre Sodepalm ? Putain !
Laissez-moi donc vous dire que ce sont nos amis écureuils qui ont planté ces palmiers. C'est donc en concertation avec eux qu'on en fixera le prix. Sans vous. 
Laissez donc affaire de graine et manioc. On dit quoi dans affaire de courant ? C'est ce qui relève de votre seul champ....
Arrêtez les diversions. Y en a marre !
Tchedjougou Ouattara
Roger Dakouri Ledj


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l'armée Burkina-Bè annexe officiellement la Côte d'Ivoire

Gravissime : Enfin, l'armée Burkina-Bè annexe officiellement la Côte d'Ivoire...

Nous avons la latitude de nous montrer souverainement indifférents du mépris, par le sieur Roch KABORE, des sacrifices suprêmes consentis par la jeunesse Burkina-Bè, en septembre 2015, pour lui permettre de goutter aux délices du pouvoir, en conjurant, in extremis, et contre la volonté et les actions putschistes ostentatoires de Dramane Ouattara, le coup d'état encadré par Soro Guillaume, contre la Transition conduite par KAFANDO...



Nous savons tous aussi que la tragédie ivoirienne, matérialisée dans la nuit du 19 septembre 2002, a été mise en musique au Burkina-Faso où Soro et ses amis rebelles ont reçus gîtes et couverts, terrains d'entraînement, armement gratuit de la part de l'Etat Burkina-Bè, pour semer la mort parmi les ivoiriens...

C'est aussi un secret de polichinelle que lors de la crise post-électorale 2010-2011, le plus gros contingent des mercenaires de Monsieur Dramane Ouattara, provenait des forces armées Burkina-Bè...
C'est également une réalité que l'Unité des forces Spéciales, assurant la sécurité rapprochée de Monsieur Dramane Ouattara, à sa résidence, depuis le 11 avril 2011, est essentiellement constituée des éléments des forces armées Burkina-Bè, venues combattre, avec les armes, l'élection du Président Laurent Gbagbo, et maintenues après la victoire militaire de Nicolas Sarkozy, à titre de récompense...
Des indiscrétions concordantes étayées par des documents du Trésor public ivoirien, font aussi constater l'énormité quant à la rémunération choquante et révoltante de ces forces Burkina-Bè...
Les ivoiriens ne sont pas non plus dupes pour se représenter que les forces spéciales Burkina-Bè, avec lesquelles CON-Paoré Blaise a écumé le peuple Burkina-Bè, pendant 27ans, et qui sont venues dans ses bagages, pour s'installer en Côte d'Ivoire, depuis le 31 octobre 2014, ont été incinérées dès leur arrivée...

Jusque là, toutes ces incongruités, attentatoires de la souveraineté de la République de Côte d'Ivoire, s'exerçaient dans une quasi clandestinité.
Mais, de là, à voir les Forces armées Burkina-Bè, faire officiellement irruption sur le territoire ivoirien, avec leur arsenal de guerre, pour y assurer la sécurité, d'on ne sait trop qui, c'est le comble. C'est une véritable déclaration de guerre, sauf à dire au peuple ivoirien, et à son armée, que pire qu'une simple opération de coopération, ce que KAKORE et Ouattara sont en train de consacrer officiellement, n'est autre qu'une véritable disparition de la Côte d'ivoire, en tant qu'État, avec un territoire détachable de celui du Burkina-Faso.

Si tel était leur vrai dessein, que nos deux larrons Burkina-Bè se ravisent. Car, le peuple ivoirien ne fera jamais passer par perte et profit ce noble combat de ses ancêtres pour s'auto-déterminer, et conserver sa dignité...

Nos vaillantes mères n'ont pas affronté le mortifère colon à Bassam, en traversant notamment des fleuves, à la nage, en vue de la libération de nos héros, pour que la Côte d'Ivoire n'ait point d'identité personnelle.
Et, ce combat, nous le mènerons. Car, pour le peuple ivoirien, le slogan " La patrie ou la mort, nous vaincrons" n'est pas une marque déposée Burkina-Bè.
Tchedjougou Ouattara
Roger Dakouri Ledj

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29/07/2016

sécurité : Ouattara se blinde

1800 soldats à Yamoussoukro pour la sécurité de Roch Kabore et Dramane Ouattara. Au fait que redoute le régime d'Abidjan? 
Il semble que la PEUR a changé de camp.
Fan Club Katinan Koné II


Le journal du PDCI nous apprend qu'il y a des soldats burkinabè qui assurent la sécurité de la ville de Yamoussoukro à cause de la visite de leur président. Je ne sais pas si ce journal se rend compte du scandale dans un pays souverain comme la Cote d'Ivoire. Sauf si nous ne le sommes plus depuis le 11 avril 2011...
Fier Ivoirien II


Et sur le mur FB su président Burkinabé

18:12 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Nouvel incident lors du procès de Madame Gbgabo

Procès de Simone Gbagbo du 28 juillet 2016, après midi : Le témoin arrive, il se met à son aise et raconte ses mensonges.
La défense le récupère et commence à le cuisiner. Le témoin malheureusement fait un malaise et souhaite boire de l'eau. Son malaise s'aggrave et il est évacué hors de la salle.
Prions pour le rétablissement de notre témoin à charge.
By Ange Rodrigue Dadje Avocat de la premiere dame Simone Gbagbo

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Nouvel incident lors du procès de Madame Gbgabo

Procès de Simone Gbagbo du 28 juillet 2016, après midi : Le témoin arrive, il se met à son aise et raconte ses mensonges.
La défense le récupère et commence à le cuisiner. Le témoin malheureusement fait un malaise et souhaite boire de l'eau. Son malaise s'aggrave et il est évacué hors de la salle.
Prions pour le rétablissement de notre témoin à charge.
By Ange Rodrigue Dadje Avocat de la premiere dame Simone Gbagbo

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" Je reste gouverneur du District d'Abidjan "

BEUGRE MAMBE : " Je reste gouverneur du District d'Abidjan "

LOI N°2014-453 DU 05 AOUT 2014 PORTANT STATUT DU DISTRICT AUTONOME D’ABIDJAN

Article 12 : La fonction de Gouverneur du District Autonome est incompatible avec celles de Président d’institution, membre de Gouvernement, de Député, de Maire, de Président de Conseil d’ Administration, de Directeur Général et de Directeur Général adjoint de société à participation financière publique.
Beugré Mambé,nommé " Ministre TEMPORAIRE auprès du Président de la République chargé de l'organisation des Jeux de la Francophonie :
"Je reste gouverneur du District d'Abidjan. Ce n'est pas un cumul de postes. C'est une complémentarité de postes"
Alexis Gnagno


réponse du juriste
Roger Dakouri Ledj,

Le décret de nomination du nouveau "Ministre Temporaire" : Nul de nullité absolue...
Considérant qu'il est constant que Monsieur Beugré Mambé est le Gouverneur en exercice du District Autonome d'Abidjan ;
Considérant qu'aux termes des dispositions de l'article 12 de la loi portant Statut du District Autonome d'Abidjan, la fonction de Gouverneur est incompatible avec celles, entre autres, de membre de gouvernement ;
Or, considérant qu'il est établi, comme résultant des de libérations du Conseil des ministres du mercredi 27 juillet 2016, que Monsieur BEUGRÉ Mambé est nommé au poste de Ministre temporaire chargé des jeux de la Francophonie ;
Considérant que nonobstant le qualificatif "temporaire", il demeure constant que cette nomination emporte pouvoirs, pour Monsieur Beugré Mambé, de siéger au gouvernement en tant que membre ;
Considérant qu'en présence d'une telle incompatibilité de fonctions, les dispositions de l'article 13 de la même loi, stipulent " qu'en cours de mandat, le conseiller nommé ou engagé au titre de l'une des fonctions déterminées à l'article 11, est suspendu de plein droit de son mandat durant la période pendant laquelle ladite fonction est exercée.
Considérant que, in fine, l'article 13, qui précède, dispose que " Notification de la suspension lui est donnée immédiatement par l'autorité de tutelle" ;
Considérant que la fonction de Gouverneur découle d'une nomination par acte réglementaire ;
Qu'il suit de ce qui précède que conformément aux dispositions de cet article 13 in fine de la loi portant Statut du District Autonome d'Abidjan, le décret portant nomination de Monsieur Beugré Mambé, au poste de ministre, ne peut être valide qu'autant qu'il l'eut concomitamment congédié de ses fonctions de Gouverneur, à l'effet de circonscrire l'incompatibilité qui neutralise cette nomination ;
Qu'ayant délibérément méconnu ces disposions légales, le décret de nomination de sieur Beugré Mambé est entaché de nullité, et ne saurait produire le moindre effet, sauf en cas de méconnaissance sérieuse des dispositions légales impératives sus-indiquées.
Et j'ai dit pour moi, dans ce dozoland où Dramane Ouattara, est, lui-même, la loi.
Tchedjougou Ouattara

09:46 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Le Ministre temporaire fait couler beaucoup d'encre.


____________________________

Selon la Constitution ivoirienne, le président de la république ne peut pas etre président d'un parti politique. L'actuel chef de l'Etat est encore le président du RDR, malgré que notre loi organique l'interdise. C'est une violation flagrante de la Constitution Ivoirienne.

Beugré Mambé est nommé ministre TEMPORAIRE, cette nouvelle fonction est incompatible avec sa fonction de Gouverneur selon LOI N°2014-453 DU 05 AOÛT 2014 PORTANT STATUT DU DISTRICT AUTONOME D’ABIDJAN votée par l'Assemblée nationale.
Konan Ble

Pour des jeux obtenus depuis 2013, il a fallu le refus des étudiants d'être délogés du campus pour que le chef réalise, à un an de leur tenue, cette prouesse managériale. Y a-t-il un pilote à bord avant que ntre avion ne crashe?
Bally Ferro
 

Par Liliane Bridji
Le gouverneur du district d’Abidjan, Robert Beugré Mambé a été nommé mercredi “ministre chargé d’organiser les jeux de la Francophonie” en Côte d’Ivoire du 21 au 30 juillet 2017, a annoncé le porte-parole du gouvernement ivoirien, Bruno Koné, précisant que cette “fonction est temporaire”.
“Ces jeux ont malheureusement accusé un certain retard et il nous faut parce que l’échec n’est pas une option pour ces Jeux, tout mettre en œuvre pour que ces Jeux se tiennent du 21 au 30 juillet 2017 ici même à Abidjan”, a expliqué Bruno Koné face à la presse à l’issue du Conseil des ministres.
Selon M. Koné, le gouvernement a noté “des problèmes organisationnels” et que ce poste est “une structure de décision unique” qui devra “faciliter la prise de décision”. C’est “une fonction temporaire”, a-t-il précisé.

M. Beugré aura “l’unique et l’entière responsabilité de présider le comité ministériel déjà mis en place et rendra compte au Premier ministre et au chef de l’Etat”, a-t-il ajouté.
Le nouveau président d’organiser devrait également trouver un nouveau site d’hébergement pour loger les athlètes des VIIIe Jeux de la Francophonie après le refus des étudiants de la cité universitaire de Cocody (Abidjan-Est) de céder leurs chambres.

La décision du gouvernement ivoirien d’évacuer les résidences universitaires, dont la rénovation permettra d’accueillir les athlètes en juillet 2017 avait provoqué en mars des incidents entre des étudiants et la police faisant plusieurs blessés.
Mi-juillet, le président ivoirien Alassane Ouattara a finalement renoncé à cette idée et annoncé que les étudiants concernés ne seraient “plus délogés” de leurs chambres et qu’un autre site devrait “sera aménagé” pour accueillir les athlètes des 80 pays participants.
LIB,Alerte info



FRANCOPHONIE. OUATTARA RÉCUPÈRE LES JEUX ET UTILISE BEUGRE MAMBE COMME UN LEURRE
On pourrait penser que Ouattara n'en finit plus de récompenser l'ancien président de la Commission Electorale Indépendante ( CEI ), Robert Beugré Mambé, l'homme qui avait introduit frauduleusement 429.000 personnes dans le fichier électoral. On se souvient que , devant son refus de tirer les conséquences de sa forfaiture, le président Gbagbo avait dû dissoudre la CEI pour se débarrasser de lui.
Dès son installation au pouvoir par l'armée française, Ouattara arrache toutes les mairies et districts aux partisans du président Gbagbo et les donne à ses partisans Et c'est ainsi que Robert Beugré Mambé est nommé Gouverneur du District d'Abidjan, à la place du cadre FPI Pierre Amondji Djedji, poste qu'il occupe toujours
On pourrait donc aussi penser que Ouattara trouve peut-être qu'il doit beaucoup plus à Beugré Mambé que ce qu'il lui a déjà donné car il vient encore de le nommer " Ministre TEMPORAIRE auprès du Président de la République chargé de l'organisation des Jeux de la Francophonie " qui auront lieu dans un an, du 21 au 30 juillet à 2017 en Côte d'Ivoire.
Mais, au-delà du fait que Mambé est un homme de confiance et des missions obscures de Ouattara, cette nomination est-elle véritablement une récompense, ou une récompense de plus ? Pourquoi Ouattara nomme-t-il Beugré Mambé " Ministre TEMPORAIRE auprès du Président de la République chargé de l'organisation des Jeux de la Francophonie " alors que, parce qu'il s'agit d'un événement sportif de la Francophonie , cela devrait concerner principalement le ministère des sports et celui de la Francophonie qui, on l'imagine, sont déjà sur ce dossier qui a aiguisé les appétits.
En effet, il y avait une rude bataille depuis un certain temps, d'après les informations que nous avons pu recueillir ici et là, une sorte de conflit de compétences entre différentes structures et ministères pour ne pas être écartés de la gestion de ces jeux qui vont nécessiter une enveloppe globale de " 23 milliards de F Cfa et mobiliseront près de 4 000 jeunes issus de 80 pays, 700 journalistes." ( Le Quotidien d'Abidjan. )
Le problème se corse donc quand, en plus des ministères cités plus haut, il faut ajouter sur la liste le ministère du Tourisme, la primature et... le District d'Abidjan qui accueille ces jeux, chacun réclamant sa part de gâteau .
Ces appétits voraces auraient eu comme conséquence de bloquer le démarrage des préparatifs, ce qui expliquerait en partie la démission le 06 novembre 2015 du directeur du comité national des Jeux de la Francophonie, Epiphane Zorro Bi Ballo.

A un peu moins d'un an de ces jeux pourtant prévus depuis le 15 mars 2013, on cherche encore aujourd'hui un site pour loger les athlètes et, pour régler ce problème spécifique, le régime Ouattara voulait déloger les étudiants de leurs chambres universitaires qu'ils devaient libérer " pour permettre le démarrage des travaux de réhabilitation prévu en août.", mais ces derniers refusent catégoriquement de laisser leurs places aux athlètes. Du coup, il y a non seulement problème, mais il y a désormais urgence avec le temps qui passe, et le risque de voir le monde découvrir l'incompétence de ce régime est de plus en plus grand car il faut aussi noter que ", les travaux des installations devant accueillir les athlètes tardent à démarrer ". Pour résumer la situation, on dira simplement que rien n'est prêt.
Cette urgence pourrait donc être la véritable explication de la nomination de l'homme des missions obscures Beugré Mambé qui est faite pour opérer comme un leurre car elle cache, en réalité, la récupération du dossier des Jeux de la Francophonie par Ouattara lui-même. Sinon, quand des ministres sont incompétents, on ne les laisse pas en place pour créer un ministère temporaire, on les remplace.
Bon, je voulais juste dire ça sinon, c'est une affaire entre rebelles et compagnie. Nous, on n'est pas mobilisés sur cette histoire de francophonie parce que nous avons d'autres problèmes qui sont la libération du président Gbagbo et de tous les prisonniers politiques, et le retour sécurisé des ivoiriens qui sont contraints à l'exil par ce régime imposé à coups de bombes par l'armée française.
JE BOYCOTTERAI LES JEUX DE LA FRANCOPHONIE.
Alexis Gnagno


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28/07/2016

CPI :Voici la proposition surprenante du Juge-président Cuno Trarfusser au procureur Fatou Ben souda

Je vous livre cet article, mais sans me faire de grandes illusions: le procès est fait pour durer, il ne s'agit évidemment pas de blanchir LG. les fuites ridiculisent cette cour aux ordres des états qui la financent. Tarfusser a des ambitions personnelles, le passage comme Juge de la CPI devait etre un bonus sur son CV; se ridiculiser comme il le fait, ne l'encourage guère à continuer dans cette voie... peut-être démissionnera-t-il, alors nous aurons une nouvelle équipe et il faudra beaucoup de temps pour la mettre au parfum!
Shlomit




Faut-il poursuive avec les témoins de l’accusation ou faut-il maintenant faire intervenir les témoins de la défense?
Le Quotidien d’Abidjan a appris hier des sources proches de la Cour Pénale Internationale que c’est le Juge-président Cuno Trarfusser qui a lui- même initié le débat. Cuno Tarfusser se dit déçu du contenu des témoignages entendus jusque-là au procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.
L’ancien président ivoirien et son ancien ministre de la jeunesse sont poursuivis pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité dans le cadre de la crise post-electrole en Côte d’ivoire en 2010-2011. Leurs procès jumelés a débuté le 28 janvier 2016. Et depuis cette date, 14 témoins choisis par l’accusation se sont succédés à la barre. Mais, dans la majorité, les dépositions manques de serieux et de preuves. “Ces témoignages décousus et dépourvus de preuves dont certains blanchissent carrément les accusés commencent à agacer la CPI, à commencer par les juges en charge du dossier avec à leur tête Cuno Trafusser.
Aussi ce dernier se demande-t-il s-il ne faut pas suspendre le défilé ennuyeux des témoins dits à charge et commencer dès maintenant à entendre les témoins de la défense”, révèle notre source. “C’est Cuno Tarfusser qui a lui-même émis l’idée en privé et que son entourage a ebruitée. Tout en demandant à Bensouda de faire suspendre le passage de ses témoins, il lance une requête aux avocats de la défense” poursuit notre interlocuteur.
Effectivement, l’information est parvenue aux oreilles de Me Emmanuel Altit principal conseil de Gbagbo et de Me Alexandre Knoops, Chef de l’équipe de défense de Blé Goudé. Les avocats prennent cette information avec beaucoup de pincettes, soutient notre source. D’abord, elle ne leur a pas été signifiée officiellement; ensuite, ils ne voient pas comment cela pourrait être faisable. Ils estiment eux aussi en privé que ce serait inédit. Ils attendent que Bensouda vienne avec tous ses témoins. Elle accuse, elle doit donc prouver ses allégations et après, ils viendront avec leurs témoins. Au demeurant, ils pensent que si le juge- président l’a dit, c’est juste une boutade d’exaspération devant les témoignages mensongers et creux”.
Comédie judiciaire
Les témoignages entendus jusqu’à ce jour à ce procès décevant pour les accusations de Gbagbo. Mais ceux qui alimentent le plus le débat parmi les juges ainsi que dans les milieux diplomatiques occidentaux sont ceux de Sam l’Africain, Joël N’guessan et Jean Noël Abéhi. Sam l’africain fait partie des ex-leaders de la galaxie pratriotique pro-Gbagbo dont le principal dirigeant était Charles Blé Goudé.
L’accusation l’avait coopté dans l’espoir d’accabler Gbagbo. Mais, arrive à la barre, Sam a plutôt fait une déposition favorable à l’ancien président ivoirien. Dans le but de vite oublier ce revers, la procureure a fait venir à la barre le porte-parole du Rassemblement des Républicain, le parti d’Alassane Ouattara. Mais Joël N’guessan n’a pas répondu aux attentes: une piètre prestation dans un langage agressif et plein de mensonges. Alors quand, à la fin de son témoignage, il a déclaré son amour pour la vérité, le juge-président l’a éconduit, priant les huissiers de le faire sortir du prétoire.
Quant à Jean Noël Abéhi, son rôle devait être de confirmer les allégations de plan commun consistant à massacrer les partisans d’Alassane Ouattara sur la base d’un tribalisme bestial. Mais l’ex-commandant du Groupement d’escadron Blindé de la gendarmerie Agban a dit la vérité, prenant le contrepied des mensonges du régime d’Abidjan. Il a rappelé que sous Gbagbo, l’armée était l’affaire de toutes les ethnies du pays.
Mieux ou pire, c’est selon; il a révélé que des militaire de race blanche ont combattu au sein du commando, faut-il le souligner, c’est cette branche des rebelles conduits par feu Ibrahim Coulibaly qui avait débuté les tuéries à Abobo quelques semaines après la présidentielle de 2010. Après ces témoignages, le juge Trafusser semble dire à Bensouda: “Arrêtons la comédie judiciaire”.
Source: Le Quotidien d’Abidjan Numero 1796

13:12 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Émeutes en Côte d’Ivoire—Attention à la “Révolution Prophétique”

Emeutes en Côte d’Ivoire—Attention à la “Révolution Prophétique”


Villes meurtries— Yamoussoukro. Daloa. Tiassalé. Bassam. Korhogo. Bouake. Responsable—CIE. Raison—Envolée de l’électricité. Conséquences—Banques, Commissariats de police,  et Agences de la CIE pillées et/ou incendiées. Préfecture de police sous la contrôle des démobilisés de l'ex rébellion. Entrées des villes bloquées. Plusieurs blessés par balle. Des morts.

Ces mots et bouts de phrases ont résumé la  légère montée de fièvre qui a secoué la Côte d’Ivoire qui continue de frémir. Une montée de température qui, même si elle a fait peur au cercle régnant autour de Alassane Ouattara, a été sans grand danger pour le régime des rebelles gouvernant en dehors de toute règle régissant une société humaine.

Colère et Euphorie Perceptibles

Ce système opaque, trop ethno-politisée, trop corruptible et corrompu, instauré par Ouattara, essuie suite à ces moments de tension,  ironie, et rêves des Eburniens. “Le pouvoir Ouattara est-il sur le point de s’effondrer?” “Le peuple ivoirien s’est-il réveillé en Côte d’Ivoire?”  Derrière ces questions, beaucoup espèrent que cela en soit ainsi. La chute de Ouattara. Emporté par “l’émergence de la colère électrique des Ivoiriens” et  “la foudre de la désillusion en Côte d'Ivoire.”  Afin qu’une date qui fait rêver les Ivoiriens par ces temps de dictature, ait sa jumelle. Alors certains ont simplement clamé, “30 Octobre, 30 Juillet, Ivoiriens faites respecter les liens entre Dramane et Blaise!”  Puis, une formule qui veut faire croire que le régime chancelle et serait prenable  tinte de partout. “La CIE recule et présente ses excuses.”

Sans aucun doute, Ouattara est la peste que tout Africain voudrait voir déboulonner et traîner dans la poussière comme la statue géante de Compaoré à Bobo, ou celle de Saddam Hussein assassiné par le Capital.  Mais, le bon sens voudrait aussi que l’on regarde tout autour de la boîte. Surtout ne pas confondre la “Révolution du ventre,” ce grognement qui, aussi puissant soit-il, ne va jamais au-delà de l’estomac; à la “Révolution.” Ainsi, ce qui s’est passé est un petit coup de folie. Mieux, une petite révolte qu’une véritable révolution. Un mouvement de colère, qui est plus une réponse au refus du dialogue par les ‘rattrapeurs-ethno-rebelles qu’un signe porteur de changement.

Néanmoins, le chambardement est possible. Mais la résistance devrait retenir que l’insurrection ou les émeutes, contrairement à  la révolution est un phénomène ponctuel qui n’aboutit pas nécessairement à un changement de régime. Alors que la révolution, vise clairement un renversement du pouvoir suite à une révolte contre les autorités. Plus important, le caractère apparemment soudain et violent de l’une et de l’autre ne fait pas nécessairement de l’une, l’autre. Alors, les troubles constatés dans certaines villes du pays, s’inscrivent dans la logique des revendications individuelles, soumises à la satisfaction d’un intérêt— la réduction du coût de l’électricité, plutôt qu’à la volonté de rétablir un bien général—qui est la restauration des libertés collectives.

Syndrome Burkinabè

Ce spasme insignifiant, mais important, a fait espérer au syndrome Burkinabè. Cette vision est réductionniste de ce qui sous-tend une insurrection réussie. Pour réaliser le modèle Burkinabè qui a emporté Compaoré, il faudrait envisager l’insurrection dans un laps de temps plus long. Une telle option nécessite de “se donner la possibilité de penser des variations dans les revendications ou les mouvements.” C’est ainsi que “l’insurrection peut devenir l’expression d’un mouvement de protestation générale d’un peuple uni contre le pouvoir.”

Le cas Burkinabè est à cet effet un enseignement à apprécier non sur ses conclusions, mais sur sa démarche.  La perte de Compaoré part de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo le 13 Décembre 1998. A partir de cette date, plusieurs mouvements d’humeur avaient secoué le régime Compaoré sans l’emporter. Un peu comme ce qui s’est passé la semaine passée en Eburnie.

Mais la communion entre les organisations de la société civile, les organisations politique et syndicale de presque toutes les corporations publiques et privées réunies sous la bannière du Collectif des Organisations Démocratiques de Masse et de Partis Politiques avaient réussi comme force de pression à fissurer les murs du pouvoir Compaoré.

A l’assassinat le 22 Juin 1999 de Auguste Pépin Ouédraogo, agent de  la Société Nationale Burkinabè d’Electricité-SONABEL –, le Collectif avait soutenu cette Société dans son action d’une nuit sans énergie qui plongea tout le pays dans le noir. Puis s’activa à soutenir l’observation par toutes les organisations syndicales publique et privée, d’un arrêt de travail les 29 et 30 Juin 1999 suite à ce crime. Le 15 Juillet 1999 le Collectif apporta son soutien aux soldats sans distinction de grades et de corps, sortis pour manifester leur mécontentement par rapport à leur traitement.

En 2011 comme en 2006 l’armée une fois encore manifesta bruyamment à Bobo et à Ouaga et même au sein de la garde présidentielle, si bien que Blaise décampa pour se réfugier dans son village à Ziniaré. Lorsque  Naaba Sorgho, Le monarque de Tenkodogo fit assassiner Mahamoudou Kéré, un de ses sujets, opposant au CDP–parti au pouvoir–, la population sortie les 29 et 30 Juin 1999 et fit trembler le pouvoir. L’assassinat le 6 Juin 2000 par balle de Nébié Flavien, élève non-manifestant, en fin de cycle du primaire, âgé de 12 ans, lors d’une grève des élèves et étudiants, par la soldatesque de Compaoré, et la mort donnée à l’élève-collégien Justin Zongo à la fin du mois de Février 2011 suite à une maltraitance policière, suscitèrent marches organisées par le Collectif, mais aussi colère, émeutes, et casses.

Tous ces mouvements de colère  et d’autres, soutenus par le Collectif et la population, infestaient en même temps l’ensemble du territoire et rongeaient le pouvoir CDPiste de Compaoré. La chute lamentable de Blaise Compaoré le 30 Octobre 2013, n’était donc pas la conséquence d’un seul mouvement spontané de la population.

Eléments Objectifs pour Chasser Ouattara

En Côte d’Ivoire, il y a des éléments objectifs indiscutables pour que l’insurrection devienne une véritable puissance du renversement du système mafieux du rebelle-criminel-Ouattara. Puisque le Burkina, dans le même contexte n’a pas pratiqué autrement afin de s’opposer à Compaoré, Diendéré, et leur machine à tuer le RSP–Régiment de Sécurité Présidentielle. Ceux qui espèrent renverser Ouattara par le soulèvement de la rue, devraient affaiblir sa politique de quadrillage des institutions. Déshabiller ses structures satellites, et hommes liges dans toutes les sphères politique, civile, et militaire. Ensuite le quadriller en  même temps que ses soutiens internes qui n’ont de conviction que les gains qu’ils tirent de ce régime qui n’est pas véritablement crédible.

Inutile de se laisser bercer par ces pasteurs/prophètes qui disent ou prophétisent que “le soleil est en train de se lever pour la Côte d’Ivoire,” et se dédisent ou se contredisent. C’est par le réalisme politique—et non par les cauris bibliques ou une autosatisfaction après quelques frémissements, quelques remous, quelques secousses, quelques troubles, sans réel importance, que l’on pourrait chasser cet esclave que la France—accompagnée de ses soutiens au sein du Conseil de sécurité—a contribué ostensiblement et puissamment à porter au pouvoir.  C’est donc par une série d’insurrections sans répit que l’on peut “tourner la page Ouattara” qui “fait du bruit pour rien du tout,” et “Confier le pays à quelqu'un d’autre.” Comme pense Amara Essy. Alors, Koné Bruno, son tchakou—perroquet comme disent les Congolais—, qui disait le 20 Avril 2016 que “seuls 200 Ivoiriens font semblant de souffrir sinon la Côte d'Ivoire se porte bien” s’en ira avec les autres, avec femmes, enfants, et petits-enfants, sans valise.

Feumba Samen

01:54 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

27/07/2016

Un ministre temporaire...


Selon l'Agence de Presse Africaine, l’actuel Gouverneur d'Abidjan‬, Robert Beugré Mambe, est nommé ministre temporaire auprès du Président de la République, chargé de l'organisation des Jeux de la Francophonie 2017.
C'est probablement lors de la sa disgrâce d'Affi N'guessan, opposant patenté, avec rang de ministre que cette catégorie a été crée, un ministère doté d'un chronomètre et d'un compte à rebours, avec dans ses placards, un bâton et quelques carottes.

Si cette catégorie de ministère temporaire est sérieusement crée dans la durée, austérité financière oblige, il faut suggérer à madame Kandia Kamara de se retirer de sa fonction de ministre permanente de l'Education nationale, les mois d'été où les enfants sont en congé.

Selon les attentes, plus de 3 000 athlètes et artistes sont attendus en Côte d'Ivoire lors des jeux de la Francophonie de 2017,après ceux de Nice en 2013. 
Le gouvernement ivoirien aurait déjà remis à niveau certaines infrastructures sportives existantes, dont celles du campus universitaire de Cocody, -à la grande joie des étudiants expulsés!!!- et du palais des sports de Treichville. Selon jeune Afrique, citant Alain Lobognon,le ministre des sports, "Pour la première fois depuis plus de trente ans, l’État a prévu un budget d’investissement pour réhabiliter et construire des infrastructures sportives. Des appels d’offres ont donc été lancés cette année en vue de la réhabilitation complète des complexes sportifs de Yopougon, Abobo, Angré, Bingerville et de la piscine d’État de Treichville",  La plupart de ces projets seront conduits dans le cadre de partenariats public-privé (PPP). 
Ainsi, voyant toujours très grand, notre grand-couturier qui sait prendre des mesures, mais ne sait pas les traduire en actes, la Côte d'Ivoire en voie d'émergence s’est porté candidate à l’organisation de grands événements sportifs, telle la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2021. "Après une année consacrée au montage technique et financier du projet estimé à 47,1 milliards de F CFA (71,8 millions d’euros), la construction du complexe olympique d’Abobo (Abidjan-Nord) commencera en 2015. Si le délai de livraison est respecté, le stade pourrait être prêt pour les Jeux de la Francophonie 2017" nous disait encore Lobognon le 6 janvier 2015, espérant trouver un oeuf d'or rescapé dans cette galette des rois de plus en plus petite.

 Où en sommes-nous du projet? la nomination si tardive d'un spécialiste du bâtiment public  à six mois de 2017 nous révèle que le projet est encore au niveau des plans, du bâtis et des coupes (budgétaires), le couturier n'a pas encore monté l'ensemble. la pluie de milliards tellement attendue, au mois d’août ne nous déversera qu'une pluie d'étoiles filantes, temporaires...
Shlomit

18:32 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

je t'aime, moi non plus...

BONJOUR À TOUS
À PROPOS D'UNE POPULARITÉ FICTIVE



Ernesto Djédjé, François Lougah, Sery Simplice, Gadji Celi et d'autres encore ont chanté Houphouët-Boigny. Même la Star mondiale Alpha Blondy a chanté Houphouët-Boigny. Ernesto Djédjé et d'autres ont aussi chanté Henri Konan Bédié
Maître Maiyou a chanté Gbagbo. Meiway a chanté " Gbagbo, l'homme de la situation" avant de virer chez son ennemi Ouattara. Des artistes réunis ont même fait " un bisou pour Gbagbo ", un clip qui marque de façon définitive leur affection et leur soutien a cet homme.
J'ai cherché dans la production artistique ivoirienne une chanson ou une œuvre artistique en hommage à Alassane Dramane Ouattara, et je n'en ai pas trouvé. Je continue encore de chercher.

Quelqu'un pourrait donc peut-être m'aider car généralement, les artistes ivoiriens rendent hommage aux hommes politiques dans des chansons que les ivoiriens s'approprient sans forcément adhérer à la vision politique de celui qui est célébré dans la chanson.
Attention, il ne s'agit pas pour moi de dire qu'il faut absolument que les artistes célèbrent les hommes politiques. Je suis même plutôt contre cela , mais force est de constater qu'en Côte d'Ivoire, et cela depuis Houphouët-Boigny dont le nom a d'ailleurs été le plus chanté parce que c'est celui qui est resté le plus longtemps au pouvoir , à cause aussi du parti unique qui favorise surtout ce type d'hommage. Mais il faut ajouter que cela n'a pas posé de problème particulier. Les ivoiriens se sont même approprié ces chansons dont le chef-d'oeuvre " Ato Boigny " de l'artiste Sery Simplice qui, depuis plus de trente ans, fait danser tout le monde, partisans et adversaires du président Houphouët-Boigny.

Donc tous ceux qui ont été à la tête de l'État de Côte d'Ivoire, sauf sans doute Robert Guéi dont le règne fût très court, le plus court d'ailleurs, ont été chantés dans des chansons qui sont devenues plus ou moins populaires. Parfois, souvent même, les chanteurs n'attendent pas qu'un homme politique devienne président de la république, ou qu'il arrive à la tête de l'État, pour chanter son nom. Ainsi avons-nous vu Reine Pélagie chanter " Ato Yace " en hommage à celui a été longtemps président de l'Assemblée Nationale de Côte d'Ivoire.
En réalité, ces hommages ne sont pas réservés qu'aux hommes politiques car de manière générale, et parfois même parce qu'ils cherchent aussi à susciter de la générosité, les artistes chantent des hommes qui ont un certain pouvoir, ici surtout financier, ce qui devrait donc logiquement les pousser à chanter pour Ouattara puisqu'il détient aujourd'hui avec son clan les cordons de la bourse qu'il délie pour les artistes qui ont fait allégeance. On se rappelle que pour " la caravane de la paix", c'est la somme de plus de huit cents millions de francs cfa qu'il avait débloquée pour les artistes qui avaient bien voulu se prêter à son jeu.

Mais, force est de constater que, malgré cette somme astronomique et même depuis son irruption sur la scène politique ivoirienne, donc depuis plus de vingt-six ans, aucun artiste, à ma connaissance en tout cas, et c'est pour cela que par précaution j'ai demandé de l'aide, eh bien, depuis plus de vingt-six ans, aucun artiste n'a jamais été inspiré positivement par Ouattara au point de lui consacrer une chanson ou même une oeuvre artistique de quelque nature que ce soit, comme on l'a vu avec Henri Duparc ou avec Hanny Tchelley et cet artiste mauritanien pour des films sur Laurent Gbagbo. Un film existe aussi sur Houphouët-Boigny. Oui, il faut bien préciser " positivement " car il y a bien quelques chansons dans lesquelles le goût de Ouattara pour " le pouvoir à tous prix " est décrié. Il existe aussi des films qui parlent de la rébellion qu'il a financée, selon Zakaria Koné, un chef rebelle.

Pourquoi donc cet état de choses alors qu'il y a parmi ses soutiens quelques artistes comme Meiway qui hier, a chanté Gbagbo, ou comme les Magic system qui ont aussi chanté Gbagbo ? Ah oui, on allait les oublier ceux-là ! Alors pourquoi ?
Parce qu'en réalité, ces artistes ont bien conscience qu'ils soutiennent le bourreau des ivoiriens et qu'il ne faut surtout pas léguer à la postérité une oeuvre artistique que leurs descendants risqueraient de porter comme un boulet.
Alors quand on lit " Ouattara, ton peuple t'aime ", on se demande bien comment cela se traduit concrètement puisque Bouaké qui est l'ex-fief de la rébellion vient de se soulever contre lui et que, à Abidjan, le stade Houphouët-Boigny, où il voulait tester cet amour et sa popularité, sonnait creux lors de son investiture pour une élection qui n'a pas plus attiré du monde.
Bon, je vais m'arrêter là sinon, on va pas quitter ici.
Alexis Gnagno
 

17:46 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Nous vivons une époque formi-diable…

TOURNE, TOURNE, TOURNE SOL…
 
Mais chez la plupart des hommes, la vanité innée s’accompagne d’un besoin de bavardage et d’une malhonnêteté innée. Ils parlent avant d’avoir réfléchi, et même s’ils se rendent compte après coup que leur affirmation est fausse et qu’ils ont tort, il faut que les apparences prouvent le contraire[1].”
Cette déclaration de Schopenhauer, un des grands philosophes allemands du XIXe siècle est si juste, qu’en la lisant, j’ai immédiatement pensé aux membres de notre gouvernement et de notre exécutif, qui aujourd’hui, ne cessent de monter au créneau pour affirmer à force d’opiniâtreté « mythomaniaque » et de déclarations publiques dans la presse écrite et à la TV, que le gouvernement n’a pas fait ce que la policière municipale en charge de la vidéo surveillance de l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice, a dit qu’il avait fait.

Tout de même, affirmer qu’un commissaire de police chargé par le ministère de l’Intérieur a persécuté une fonctionnaire de la police municipale de Nice pour la forcer à remettre un rapport modifiable sur l’absence des forces de l’ordre, en situation de Vigipirate, sur la promenade des Anglais le 14 juillet 2016, et prouvant, de facto, que l’état d’urgence sert les intérêts du gouvernement Hollande, plus que ceux de la population de notre pays, est tout de même un des pires scandales politiques de ces derniers mois.
 Déjà, nous ne pouvons oublier la liste des terroristes syriens en France offerte par le gouvernement syrien à notre pays et refusée par M. Valls, lui-même, par orgueil, vanité, bêtise ou complicité de terrorisme, puisque ces mêmes terroristes ont été identifiés lors de l’attentat du Bataclan. Alors que n’importe quel ministre après une telle bévue aurait démissionné, celui-ci, comme le reste de ses camarades qui ne cessent de commettre des erreurs aussi gravissimes que digne des plus mauvais amateurs, refuse de quitter le pouvoir et continue à littéralement emmerder le peuple français de sa présence quasi inutile et forcée, et ce peuple, malheureusement contraint d’assister, non seulement à la médiocrité, mais également aux échecs sans cesse répétés d’un gouvernement aussi inutile qu’incompétent, une honte pour notre nation.

- « Profitant de son intervention au Conseil de sécurité des Nations unies lundi 25 juillet 2016, le diplomate syrien Bachar Al-Jaafari a annoncé que le raid aérien français mené en Syrie, en représailles à l'attentat de Nice du 14 Juillet avait causé la mort de 164 villageois – soit près de deux fois le nombre de victimes de la Promenade des Anglais[2] »
Cela venge-t-il nos victimes ? Quelle preuve avions-nous que le terroriste de Nice était syrien, qu’il agissait pour le compte des Syriens ? Il était un peu musulman quand ça l’arrangeait, un peu français, un peu tunisien, un peu choucroute, en fait, il était tout et rien du tout. Alors, avait-il le moindre rapport avec la Syrie ? Pas le moindre, et le tueur n’avait même jamais mis les pieds en Syrie. Cette attaque de Nice a servi de prétexte à la France pour attaquer la Syrie, en obéissant comme un bon chien au pépère Obama, pour bombarder une population aussi innocente que la nôtre, c’est encore un crime à ajouter à la liste de notre gouvernement. Faut-il assassiner des innocents pour venger les nôtres ? Faut-il que les nôtres (toutes confessions confondues) soient assassinés pour justifier des meurtres en Syrie ?
Quelle est cette médiocrité et cette perversion de pensée du président Hollande, qui n’est plus que le président de Matignon sans être celui des Français ?

Nous constatons que plus ce gouvernement insiste dans l’erreur de faire la guerre à une nation qui n’a jamais été notre ennemie, à massacrer notre jeunesse manifestante, à voter des lois contre nature et en détruisant 100 ans de progrès dans le code du travail, nous constatons  que plus il s’enfonce, plus il perd en crédibilité et je ne saurais trop vous recommander la lecture de « Glandouille, encore une nuit debout », disponible ici :
www.amazon.fr. Un roman satirique prémonitoire et remarquablement drôle, montrant les dérives d’un gouvernement aussi incapable que corrompu, un petit bijou de littérature contemporaine.

Admettons tout de même que nous n’avions jamais eu en France, un gouvernement dirigé par une telle mauvaise foi chronique, des complicités ou des incompétences crasses, dignes d’apprentis politicards pour veiller au destin de la France. Ils ont fait de notre pays une prostituée qui se vend au plus offrant, qui écarte les cuisses et qui se fait mettre par tous les orifices sans la moindre protection, et nous, pauvres molécules de ce corps violé, nous trouvons contaminées par toutes les chtouilles et les sidas refilés par les mauvais coucheurs qui se fichent de notre intégrité et qui nous humilient en nous crachant au visage un sperme empoisonné qui nous fait crever à petit feu. Voilà, la pourriture qui nous dirige et qui fait de notre nation, la putain de Babylone :

 - « 1. Et l'un des sept anges qui tenaient les sept coupes s'avança et me parla en ces termes : viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui réside au bord des océans.
2. Avec elle les rois de la terre se sont prostitués, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de sa prostitution.
3. Alors il me transporta en esprit au désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, couverte de noms blasphématoires, et qui avait sept têtes et dix cornes.
4. La femme, vêtue de pourpre et d'écarlate, étincelait d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d'or pleine d'abominations : les souillures de sa prostitution.
5. Sur son front un nom était écrit, mystérieux : "Babylone la grande, mère des prostituées et des abominations de la terre."
6. Et je vis la femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus[3]. »
Les petits voyous des cités qui viennent de violer un policier semblent bien plus rusés que les membres de ce gouvernement aussi prétentieux qu’ils sont incapables. Et que va faire le ministre de l’Intérieur à présent, donner la légion d’horreur au premier flic sodomisé en banlieue par des voyous haineux et faussement musulmans ?
Mais la question s’impose, qu’est-ce que ce gouvernement cache vraiment aux citoyens de ce pays pour se comporter aussi lamentablement et aussi lâchement, en refusant la force du suffrage universelle et la voix du peuple ? Est-ce l’arrivée prochaine de Nibiru qui revient faire sa moisson d’humains ? Est-ce pour cette raison que ces félons nous empoisonnent et masquent nos cieux ? Pour que notre esprit soit si embrumé que notre raison ne puisse plus percevoir le vrai du faux ? Si c’est le cas, ces gens-là sont des criminels à tous points de vue et devront être jugés, tous sans la moindre exception.

Cette citation de 
Schopenhauer me fait également penser à tous les chefs d’État dans le monde qui ont en commun cette « vanité innée » qui prime sur l’honnêteté. L’honnêteté de reconnaître la vérité toute cruelle qu’elle est, et que ces chefs d’État travestissent dans leurs intérêts propres, ou sales.

Nous sommes habitués à vivre dans le mensonge depuis notre enfance, d’un côté, « on » nous donne à ingérer les textes saints en nous apprenant à faire la distinction entre le bien et le mal, « on » nous apprend le respect et l’honnêteté, « on » nous fait croire que ceux qui nous gouvernent ou qui nous soignent, en savent plus que nous, en fait, ils savent mieux que nous, et ce qu’ils font, va dans « notre intérêt », disent-ils.
Cela fait pourtant un moment que nous avons pu constater que rien ne va dans l’intérêt de notre population, c’est tout l’inverse. Ainsi, en grandissant, nous réalisons que cette illusion de protection offerte par l’État à la nation est une chimère, et que tout ce que nos avions cru, toute la confiance que nous avions donnée à nos dirigeants est en réalité fort mal placée, et bien amère.
Si nos représentants politiques étaient cotés en bourse, 65 millions de citoyens français seraient en banqueroute ? Mais dans leur cas, même s’ils ne sont pas cotés à Wall Street, nous sommes en banqueroute morale et financière tellement ils sont fourbes et mauvais, alors, que faire avec une telle équipe de bras cassés, je vous le demande ?
Nous devons finalement accepter que notre monde soit en guerre, mais pas depuis hier, depuis toujours, deux clans s’opposent ; chez Tolkien par exemple, nous avons Gandalf, le désormais Blanc, qui se bat contre Saruman aux ordres de Sauron, la puissance la plus maléfique qui soit. La puissance des forces blanches humaines et Elfiques, contre celles des Orcs et des Gobelins, serviteurs malfaisants des forces noires du mal. Oui, nous avons l’habitude d’entendre les pseudo philosophes prétendre que la vie, ce n’est pas tout banc, tout noir, et qu’entre les deux, il y a des couleurs ; c’est vrai, mais ces couleurs se trouvent en sous-groupe des deux groupes principaux que sont le Bien et le Mal et qui se retrouvent dans toutes les civilisations jusqu’à nos jours. Devrions-nous définir le Bien du Mal ?
Un enfant en serait capable, alors pourquoi des adultes s’en montreraient-ils incapables ?

Est-ce le Bien de bombarder des villages de citoyens innocents en Syrie en réaction à l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice ? Personnellement, il me semble que c’est le Mal qui s’exprime, pas le Bien, donc, cela confirme que François Hollande est bel et bie… bel et mal au service du Mal !

Mais les adultes se montrent incapables de déterminer le Bien du mal parce qu’ils sont influençables par des fausses vérités diffusées et contrôlées par une engeance diabolique. Il est vrai que l’on ne peut parler de diable sans évoquer Dieu, mais que pourrions-nous décrire comme référent plus proche du mal incarné, que ce démon inspiré par la fourberie, la duplicité, la colère et la méchanceté ?
Admettons que la fausse vérité soit un point de vue, ainsi, la TV nous offre un point de vue unique, elle nous force à croire à cette vérité diffuse et diffusée, mais est-elle seulement vraie ou dirigée pour influencer le spectateur ? C’est bien là tout le problème.

J’utilise souvent l’exemple de l’arbre ; si je plante une photo hyper réaliste d’un arbre grandeur nature dans un espace, celui qui la verra de face, affirmera avoir vu un arbre à l’endroit précis ou cette image aura été déposée. Mais si un autre voyait cette photo de côté ou de derrière, il se rendrait compte de la supercherie, alors que celui qui l’a vu de face continuerait à affirmer, en toute bonne foi, qu’il s’agissait bien d’un arbre, alors que ce n’en était pas un.

Dans ce cas, qui dit la vérité ? Celui qui comme saint Thomas a vu les plaies du christ :
 -       Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois.” dit le Christ et Thomas lui répondit :
-        Mon Seigneur et mon Dieu ! 
Jésus lui dit :
-        Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! ” (Jn 20, 24-29). »
Donc, celui qui a vu l’arbre dit-il la vérité ? Et celui-ci qui dit la vérité est-il un menteur si des malfaisants ont induit son jugement en erreur ?
 Comme chacun peut le constater, il dit la vérité, mais il se trompe et il ne sait pas qu’il se trompe puisqu’il a été induit en erreur par la fourberie de celui qui a placé la photo de l’arbre devant lui.
 Avant l’Euro 2016, nous avions en France de très nombreuses manifestations populaires et pacifiques, pour ceux qui vivaient en province et à l’étranger, des images étaient diffusées sur les différentes chaines de TV montrant presque exclusivement des agitateurs, se rendant coupables d’actions violentes. Étrangement, sur les réseaux sociaux nous pouvions voir les mêmes séquences complètes, montrant la brutalité policière et la provocation sordide de celle-ci, nous sommes à nouveau dans la métaphore de l’arbre et de son point de vue. D’un côté l’État considère son bon droit et sa vérité, de l’autre, le citoyen brimé découvre une autre vérité et nourrit une colère sans cesse grandissante vis-à-vis de l’État manipulateur d’image et de vérité.
 Lorsque Manuel Valls se rend dans un gymnase dans le nord de la France pour y livrer un discours socialiste, il a si peu de sympathisants que l’ancien concurrent de Martine Aubry a invité les associations de retraités de joueurs de belote et de Bingo, pour faire croire que celui-ci est admiré et entendu ; le problème c’est que les vieux ont faim et se fichent bien de Carlos Manuel Valls en tapant du doigt sur la table pour avoir la suite de ce repas rendu indigeste par ses paroles ; mais la presse manipule son intervention, et le montre au reste de la France comme un homme populaire, c’est ce que l’on appelle de la manipulation, ou de la communication et le pauvre homme est très mal à l’aise dans le mensonge, le M du mensonge s’inscrit alors sur sa face, dans son sourire, comme le M sur l’épaule de M le Maudit !
Aujourd’hui, nous assistons à tous les mensonges les plus odieux de la part des grands dirigeants de ce monde, qui s’amusent à semer la terreur sur toute la surface de cette planète qui n’a pas besoin de souffrir pour trouver l’harmonie, mais qui succombe à la malfaisance dysharmonique des puissants qui s’arrangent du chaos.
 
En France, le valet du président Obama vient de perdre toute sa crédibilité auprès du peuple français depuis, non seulement l’attentat de Nice, mais la polémique qui s’en suit, concernant la volonté de détruire des preuves et des évidences de l’attentat, du jamais vu.

 Aux USA, Obama est lui-même en mauvaise posture, de plus en plus critiqué pour ses actions militaires en Syrie, en Algérie et en Tunisie, la flotte américaine est positionnée dans les eaux territoriales tunisiennes sans la moindre justification solide, en dehors d’une prochaine invasion de l’Amérique dans un pays pacifique qui refuse avec force le radicalisme musulman. Étrange que le président Obama qui prétend lutter contre le radicalisme en soit le principal instigateur et que dire de F. Hollande, l’équipementier de DAESH ?
 On dira ce que l’on voudra, mais cette dichotomie se perpétue ; d’un côté l’Amérique qui prétend être dans son droit et qui fait la guerre au monde entier depuis son indépendance, cette même Amérique qui désigne ses ennemis en les fabriquant de toutes pièces et de l’autre, son contrôle des états occidentaux et orientaux pour imposer son hégémonisme sous prétexte de destruction totale.

Aujourd’hui, les seuls capables de refuser la domination des assassins sont les Russes et les Chinois, seront-ils nos sauveurs face au diable ? Car, nous avons besoin d’un sauveur face aux forces du mal, face à cette coalition du mal qui vise à réduire l’espèce humaine à l’état d’esclave soumis.

Peut-être est-il temps de choisir son sauveur et de chasser de son trône l’usurpateur qui se prend pour notre président et ses succubes incapables.
Nous vivons une époque formidable…

[1] Schopenhauer, L’Art d’avoir toujours raison La dialectique éristique
[2]https://francais.rt.com/international/24390-representant-...
[3]La Bible, Livre de l'Apocalypse chapitre 171

Le Blog de Philippe Jandrok, médipart

16:12 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Le Discours de Bedié , Noël 1999

Que reste-t-il de cela? un Bédié accroc du cigare et de la bouteille. Un parti, le PDCI que ne vit que des miettes qui tombent de la table bédié. et cela s'appelle l'héritage houphouétiste!

 Le Discours de Bedié qui provoqué sa Chute en 1999

« Nos aînés n’ont pas lutté pour l’indépendance pour que nous acceptions aujourd’hui de nouvelles soumissions. La nationalité, la citoyenneté, la démocratie et la souveraineté nationale sont les quatre côtés d’un carré magique qu’il nous faut défendre avec calme et détermination devant ces ingérences inacceptables. C’est aux Ivoiriens de décider par eux-mêmes, pour eux-mêmes, et de choisir librement l’un d’entre eux pour conduire le destin de la Nation en refusant les aventures hasardeuses et l’imposture insupportable ».



Extrait du discours prononcé par Henri Konan Bédié, le 22 décembre 1999

15:58 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |