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14/06/2016

certains documents cachés à la défense, mais retrouvés

Affaire Simone GBAGBO :
Et, premier K.O contre le vandalisme judiciaire...




Cela a été relevé, il y a quelques jours, qu'en dehors du contradictoire, on ne peut parler de procès.
Car, le fait de cacher des documents à une partie à un procès, tout simplement, parce qu'on n'est pas sûr de son bon droit, a été déjà constaté, dans plusieurs affaires pendantes devant les juridictions, de la part, exclusivement, des parties elles-mêmes, mais jamais, de la part de ceux-là mêmes, en charge d'une Justice censée équitable.
Malheureusement, depuis le 11 avril 2011, le pouvoir Ouattara est dangereusement partagé entre, congédier, carrément, tous les magistrats de Côte d'Ivoire, non ressortissants du Nord de la Côte d'Ivoire et au-de-là, ou les tenir très loin des affaires où les quantum des peines, à infliger aux Pro-Gbagbo, sont fixés, par lui-même, depuis son bureau de la Présidence, avant les simulacres de procès.
Mais, pour faire correct, Dramane Ouattara a retenu la dernière formule : garder tous les magistrats. Cependant, les "inaptes identitaires", c'est-à-dire, les magistrats "Gboussoumani", ne devraient rien à avoir à cirer avec les dossiers fumants de ses souffre-douleur : les Gbagbo, Pro et consorts.
Ainsi, les ivoiriens assistent, de façon historique et choquante, que sur 32 jurés (des personnes non magistrats professionnels) retenus pour être jurés, aux côtés des juges professionnels, à l'occasion des différentes session d'assises, on y compte quasiment 95% de nordistes.
Au niveau de l'instance juridictionnelle militaire, si on fait avec des pincettes, concernant l'ignoble Ange KESSI, les arrières sont toujours assurés, au siège, par un magistrat, lui, digne fils du Nord, le justicier DEMBELE Tahirou.
Si ce dernier était empêché, les droits des parents du nord doivent être absolument consolidés par un autre magistrat, digne fils du nord, le dénommé Coulibaly Ahmed, rejeton de mémoire, d'un certain Tchoco-Tchoco, "chèque en bois".
Et, lorsque la Justice est ainsi délibérément dévoyée, on ne peut assister qu'au vandalisme judiciaire qui consiste, pour des magistrats professionnels, à cacher des pièces du dossier aux Pro-Gbagbo, pourtant parties litigantes..
Tel a été le cas de la première dame Simone Gbagbo dont les bureaux ont été mis sens dessus-dessous, en son absence, et à laquelle, un autre digne fils du nord, également mis en mission, de façon spéciale, pour venger le nord, le magistrat du parquet, YEO Ali, refuse de communiquer les procès-verbaux établis à l'issue d'une telle opération de vandalisme.
Mais, trop étant trop, la défense a serré le frein à mains des deux bras. Et les pièces sortirent des tiroirs où sieur de Monsieur YEO Ali, Procureur Général de la Xour d'Appel d'Abidjan, les avait soigneusement rangées, et y jetaient tout seul, des coups d'yeux, de temps à autre, pour formuler des réquisitions tordues.
C'est une première victoire. K.O debout. Victoire du principe du contradictoire !
Mais, nous allons les traquer jusqu'à leur dernier retranchement, les magistrats qui se laissent ainsi prostituer étant parfaitement conscients que leur travail prend fin en même temps que celui de Ouattara. En Côte d'Ivoire.
Allons-y seulement ! Tout près n'est pas loin !
Tchedjougou Ouattara

Roger Dakouri Ledj

08:54 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

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