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30/03/2016

Nos paysans et notre agriculture en danger de mort

BIENVENU OGM, CONSTRUCTION DE L IVOIRIEN (nouveau) BIONIQUE

Nos paysans et notre agriculture en danger de mort


Les massacres de Bouna, nous apprend-t-on, sont sous-jacentes à un projet de cession de 100 Mille hectares de terres cultivables cédées aux multinationales dans la perspective des cultures OGM. Ces mêmes méthodes sont constatées au nord du Nigéria et du Cameroun.

La perte des valeurs et modes de cultures transmises depuis des générations, et qui ont fait de la Côte-d’Ivoire une des premières nations dans le domaine agricole, s’inscrit dans le plan de dilution de la culture ivoirienne et de son mode de vie. Dans ce pays on change les méthodes qui marche.
Ce pays qui a accepté les déchets toxiques partout refusé, ne peut surprendre dans son acceptation des OGM. Ce pouvoir qui installe dans les forêts classées des colonies d’étrangers par convois entiers a choisi, et cela devrait être clair pour tous. Le pouvoir clandestin de petits commis fait tout sans débat et dans la plus grande pénombre occulte.
Dramane ne voulait-il pas déjà gouverner par décret, alors qu’il n’était à l’époque qu’un simple rapporteur d’une commission interministériel ? Il estimait que le débat était une perte de temps. Il est resté constant sur la question. Il remit le couvert au lendemain de la disparition du président élu et constitutionnel de nôtre pays.
Ce monsieur élevé en captivité, dans les laboratoires d’institutions internationales, est dressé pour bannir toute velléité de débat et, assassiner tout ce qui ressemble de près ou de loin à la liberté. Le constat du recule des libertés est une évidence dans la Côte-d’Ivoire d’aujourd’hui.

Cette question des OGM, soulève une question cruciale de santé publique. Mais elle pose aussi la préservation d’un pan essentiel de notre mode de vie. Notre culture, c'est-à-dire les piliers fondateurs de notre existence en tant que peuple. Comment sur ces questions qui font débat dans tous les pays du monde, se fait-il que nous en soyons exclus ? Est-ce ainsi que l’on construit une nation moderne ?

La question économique reste pendante. Où les cultivateurs et petits paysans trouveront-ils les ressources pour se procurer ces semences, et les intrants indispensables à ce type de cultures ? Comment pourrons-nous distinguer dans le commerce et sur les marchés les produits provenant de cette agriculture ? A toutes ces questions la réponse du gouvernement peut toujours être attendue. C’est un projet d’esclavagisation, et corvéabilité à souhait de nos populations rurales qui est en marche.
Que restera-t-il de la Côte d’Ivoire après le passage du tsunami venu du FMI (Front Multinational impérialiste) ? Des années difficiles nous sont promises. Point besoin pour cela d’être Nostradamus.
Florent Kayser

15:50 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

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