Shlomit
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27/03/2016

Adzopé, meeting interdit

Et pendant ce temps, Ouattara est en France...

La police, aidée des militants RDR armés de barre de fer, d'armes blanches, parfois même d'armes à feu, a dispersé à coups de gaz lacrymogène, le meeting que devait animer Abou Drahamane Sangaré, président par intérim du FPI, ce samedi 26 mars, à Adzopé.
Senn Souleymane


La police veut empêcher le meeting du FPI du président GBAGBO et ABOUDRAHAMANE SANGARE, tandis que l'autorisation du préfet, du maire et du commissaire a été donnée.
Les militants sont sortis super nombreux pour barrer la police et laisser passer la délégation du FPI


La police empêche les militants d'accéder au lieu du meeting. La population empêche à son tour la police de circuler. Les policiers interdisent les prises de photos. Ils chargent les "tire-lacry". Les jeunes sont déterminés. Je pense que quelque chose va se passer.
La VP MOL (Marie-Odette Lorougnon) gazée par la police. (Image Leo CI )
ADZOPE, les militants,la direction du FPI et la population sont tabassés en ce moment par les frci de M Dramane.

CONFERENCE DE PRESSE DU FPI APRES LA BARBARIE DES POLICIERS
SGA KONE BOUBACAR: " Les policiers n'ayant pas d'argument pour empêcher le meeting et ayant fini de faire des tirs de sommation , le président ABOUDRAHAMANE SANGARE demande aux militants de rebrousser le chemin et de rentrer sur Abidjan. Nous vous redonnerons une autre date et nous reviendrons a Adzopé."

Leo Cote d'Ivoire


Je ne comprends pas l'extase de certains militants du Fpi devant la barbarie dont nos camarades ont été victimes ce jour à ADZOPE comme s'ils étaient des militants du Rhdp ou leurs alliés .
Les meetings politiques sont-ils interdits en Côte d'ivoire ?
Sangaré Aboudramane n'a-t-il pas le droit de tenir un meeting hors du district d'Abidjan tandis que d'autres leaders politiques se le permettent ?
Auguste Plegnon


Lorsque je dis : " Nous sommes en guerre..."
Plusieurs d'entre nous, nous traitent d'être au nombre des mauvais radicaux Pro-Gbagbo....
D'autres souhaiteraient qu'on appelle ce que nous vivons présentement de "guerre idéologique" ou je ne sais quoi encore !
Mais, je dis non. Diantre !
Dites-nous, avec ce qui vient de se passer, à Adzopé, aujourd'hui, samedi 26 mars 2016, à la demande pressante de Affi Nguesan et sa meute, existe t-il vraiment une différence entre une situation de guerre  et notre condition ?
Seraient-ce donc, ces "extrémistes de tous poils" comme nous autres, qui qualifieraient cet état de guerre totale ?
N'est-ce pas pourquoi, nous disons que l'heure est grave. Très grave. Très très grave, et que, dès lors, chacun doit rigoureusement s'obliger à faire un net distinguo entre les affaires sanguines, et de telles affaires vitales, de portée  nationale ?
Car, nous sommes dans une vraie guerre. Une guerre totale. Et ce sera la guerre, comme à la guerre... Allons-y seulement ! Tout près est très près....
Tchedjougou Ouattara

00:06 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Commentaires

prenons courage,nulle n'est eternel sur cette terre

Écrit par : Tokpa | 28/03/2016

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