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21/03/2016

Le bandit revient toujours sur le lieu du crime.

 On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d’hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est un dieu. »Jean Rostand

soro et sakosik

L’assassin revient toujours sur le lieu du crime.Et ça,on le sait tous.Nicolas Sarkozy est en côte d’ivoire pour « une visite privée » selon Abidjan.En quête de soutien financier puisque 2017 c’est bientôt ? Pour l’heure on sait rien.Pour rappel,la France sera appelé a renouveler son président l’an prochain.


Et comme vous le savez tous,l’Afrique a toujours été la mamelle nourricière des hommes politiques français depuis des époques. »Les histoires de  » mallettes d’argents » raconté par le remplaçant du sulfureux  Mr Jacques Foccard,  qui est Albert Bourgi sont monnaie courante.

L’Afrique qui est un  continent pauvre  a toujours renfloué les caisses des formations politiques: « Gauche comme droite ». Aujourd’hui,le tombeur  de Mohamar Kadafi séjourne sur les bords de la lagune ébrié. Une visite qui engendre de nombreuses interrogations au sein de la population qui garde toujours un mauvais souvenir  .

Les Africains dans leur grande majorité, sous la pression de la mondialisation et d’une certaine lassitude des coups d’Etat à répétition, ont beaucoup changé. 

Pendant que le Brésil, l’Inde, la Chine, la Corée du Sud et d’autres encore d’Asie, qui étaient considérés comme des pays sous-développés, il y a une décennie de cela, viennent nous vendre les produits de leur développement industriel, nous continuons encore à nous entretuer.

Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus confrontés à un double choix de société. Celui de la continuité dans les guerres civiles ou les coups d’Etat et celui de la prise de conscience citoyenne et de l’intérêt national.

Rattraper tous les retards

Nous sommes tous conscients de notre grand retard dans le chemin du développement, et cela en dépit de nos immenses richesses minières, pétrolières et agricoles.

Des Etats comme le Nigeria, l’Angola, la République démocratique du Congo ou même la Côte d’Ivoire, avec tous leurs potentiels, devraient aujourd’hui pouvoir figurer parmi les pays émergeants.

Malheureusement, des années de guerres et de crises politiques pour de l’enrichissement personnel qui n’ont fait ni vainqueurs, ni vaincus, ont hypothéqué notre développement, amplifié notre pauvreté et consolidé notre dépendance à ceux qui exploitent nos richesses.

Et pourtant, le continent africain regorge de richesses et d’opportunités qui peuvent assurer à nos populations une meilleure qualité de vie ainsi que la possibilité d’être désormais maître de notre propre destin.

Les spécialistes internationaux et africains sont unanimes: l’Afrique est désormais l’endroit où il faut investir. Plusieurs de ces Etats dont la Côte d’Ivoire ont une croissance économique étonnante.

Voilà pourquoi, nous espérons qu’avec l’arrivée au pouvoir d’un nouveau type de chef d’Etat à la tête de nos jeunes nations, nous arriverons enfin à transcender nos différences politiques, religieuses et ethniques pour exploiter nous-mêmes nos richesses, développer notre environnement et construire l’avenir de nos descendances. Il n’y a pas de secret à cela.

Tous les pays sous-développés qui sont sortis de cet état pour s’acheminer vers le développement, ont tous fait le choix de la rigueur, de la lutte contre la fraude et la corruption massive, de la modernisation des infrastructures économiques et des investissements dans l’éducation et la recherche.

Construire des nations modernes

Ces Etats ont aussi développé la culture de l’intérêt national qui garantit la paix et la stabilité économique et sociale au peuple.

Les chefs d’Etat africains, élus de manière démocratique, ont une lourde responsabilité face à l’histoire. C’est celle de prouver à leur nation respective, au continent africain et à la communauté internationale, qu’il est possible de construire une nation moderne, réduire considérablement les inégalités sociales, éduquer les populations de manière à leur garantir un avenir et veiller à leur sécurité et leur santé.

Cette responsabilité nécessitera également une gestion habile et délicate de diverses tentatives internes et externes de déstabilisation, de mécontentement et de provocation, afin de voir échouer les initiatives nouvelles qui peuvent conduire à faire mieux que les prédécesseurs.

Et puis, l’échec d’un pays fait toujours le bonheur de ses voisins. En dépit des imperfections et des limites qui s’imposeront naturellement aux volontés politiques de modernisation et de développement économique et social, seuls les résultats obtenus à la fin de leur mandat, déterminera de fait le choix de société de leurs peuples, quel que soit leur ethnie, religion et idéologie politique.

vabe Charles : Afrique jeune 24

01:04 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

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