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07/03/2016

Coup de théâtre/CPI : Sam l’africain blanchit Gbagbo. Le procureur le déclare « tém oin hostile » et demande une suspension de séance

Abidjan (Côte d'Ivoire) - Jiji Sam alias Sam l'Africain, président de l'Alliance pour la Côte d'Ivoire et la patrie (NACIP), a témoigné, lundi, devant la Cour pénale internationale (CPI) que ‘’Gbagbo s’est humilié pour sauver la Côte d’Ivoire’’, estimant, par ailleurs que le slogan de campagne ‘’on gagne ou on gagne’’ de l’ex-majorité présidentielle (LMP) ‘’n’a rien de violent’’.

Décontracté, Sam l'Africain, se présentant comme un ‘'pacifique'' qui défend le continent, a déclaré que ‘'le président Gbagbo a accepté de s'humilier pour sauver la Côte-d'Ivoire en signant l'accord de Marcoussis''.

‘'La population n'était pas d'accord mais le président l'a fait pour l'intérêt du pays'', a-t-il souligné, ajoutant qu'il (ndlr : Gbagbo) ‘'voulait toujours négocier pour le bien-être des Ivoiriens''.

‘'C'est en ce moment que la France est intervenue en tant qu'arbitre alors que tout le monde savait que ce pays était le père fondateur de la crise en Côte d'Ivoire'', a assené Sam l'Africain. ‘'On sait d'où est venue la crise mais on n'a pas su la gérer'', a tempéré celui pour qui ‘'Gbagbo est un père''.

Interrogé sur le financement de la campagne électorale de 2010 du candidat Laurent Gbagbo, Sam l'Africain a répondu ‘'ne rien en savoir''. Cependant, a-t-il fait remarquer à la Cour qu'il a financé lui-même ses tournées ‘'de soutien au président Laurent Gbagbo en 2010, de mon propre choix''.

‘'Je suis le seul leader de la galaxie patriotique (mouvement de soutien à M. Gbagbo) qui a parcouru toute la Côte d'Ivoire pour lui sans prendre 5 F de la direction de campagne. Je finançais moi-même mes actions de soutien au président Gbagbo'', a-t-il précisé.

Selon lui, le slogan de campagne, ‘'on gagne ou on gagne'' de la Majorité présidentielle n'a rien de violent. ‘'C'est juste une chanson d'ambiance pour amuser la galerie qui n'a pas de rapport avec une quelconque violence'', s'est-il défendu.

Sam l'Africain dirigeait un mouvement de soutien à l'ancien chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, avant l'élection présidentielle de 2010 qu'il a transformé plus tard en parti politique proche d'Affi N'guessan, actuel Président du Front populaire ivoirien (FPI).

HS/ls/APA

- See more at: http://www.ivoirebusiness.net/articles/sam-l%E2%80%99afri...
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Jiji Sam alias Sam l'Africain, président de l'Alliance pour la Côte d'Ivoire et la patrie (NACIP), a témoigné, lundi, devant la Cour pénale internationale (CPI) que ‘’Gbagbo s’est humilié pour sauver la Côte d’Ivoire’’, estimant, par ailleurs que le slogan de campagne ‘’on gagne ou on gagne’’ de l’ex-majorité présidentielle (LMP) ‘’n’a rien de violent’’.
Décontracté, Sam l'Africain, se présentant comme un ‘'pacifique'' qui défend le continent, a déclaré que ‘'le président Gbagbo a accepté de s'humilier pour sauver la Côte-d'Ivoire en signant l'accord de Marcoussis''.
‘'La population n'était pas d'accord mais le président l'a fait pour l'intérêt du pays'', a-t-il souligné, ajoutant qu'il (ndlr : Gbagbo) ‘'voulait toujours négocier pour le bien-être des Ivoiriens''.
‘'C'est en ce moment que la France est intervenue en tant qu'arbitre alors que tout le monde savait que ce pays était le père fondateur de la crise en Côte d'Ivoire'', a assené Sam l'Africain. ‘'On sait d'où est venue la crise mais on n'a pas su la gérer'', a tempéré celui pour qui ‘'Gbagbo est un père''.
Interrogé sur le financement de la campagne électorale de 2010 du candidat Laurent Gbagbo, Sam l'Africain a répondu ‘'ne rien en savoir''. Cependant, a-t-il fait remarquer à la Cour qu'il a financé lui-même ses tournées ‘'de soutien au président Laurent Gbagbo en 2010, de mon propre choix''.
‘'Je suis le seul leader de la galaxie patriotique (mouvement de soutien à M. Gbagbo) qui a parcouru toute la Côte d'Ivoire pour lui sans prendre 5 F de la direction de campagne. Je finançais moi-même mes actions de soutien au président Gbagbo'', a-t-il précisé.
Selon lui, le slogan de campagne, ‘'on gagne ou on gagne'' de la Majorité présidentielle n'a rien de violent. ‘'C'est juste une chanson d'ambiance pour amuser la galerie qui n'a pas de rapport avec une quelconque violence'', s'est-il défendu.
Sam l'Africain dirigeait un mouvement de soutien à l'ancien chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, avant l'élection présidentielle de 2010 qu'il a transformé plus tard en parti politique proche d'Affi N'guessan, actuel Président du Front populaire ivoirien (FPI).
HS/ls/APA

ivoirebusiness.net
sur ivoirebusiness, en cliquant ci-dessus, vous trouverez les trois vidéos de la journée avec le témoignage de Sam L'Africain.
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Revirement spectaculaire à la Cour pénale internationale ce lundi 07 mars 2016 avec l’interrogatoire du 5e témoin à charge, Jichi Sam alias Sam l’africain.
Alors que le procureur Mac Donald s’attendait à ce qu’il témoigne contre Laurent Gbagbo, Sam l’Africain a préféré retourner sa veste et blanchir ce dernier, le dépeignant comme un faiseur de paix qui a tout donné à la rébellion pro-Ouattara des Force nouvelles, allant même jusqu’à nommer Guillaume Soro Premier Ministre pour avoir la paix.
Coup de colère du procureur Mc Donald qui le considère dorénavant comme « témoin hostile », essayant en vain de le ramener à ses dépositions initiales devant le procureur, lesquelles sont différentes de son témoignage du jour.
Selon Sam l’Africain, les slogans « on gagne ou on gagne » et « y a rien en face », ne sont rien d’autre que des slogans de campagne.
On a assisté à une bagarre entre l’accusation et la défense.
L'accusation se battant pour rafraichir la mémoire de Sam l’Africain, tandis que la défense plaidant quant à elle sa lucidité, demandant au juge-président qu’on le laisse poursuivre tranquillement sa déposition sans chercher à savoir ce qu’il a dit auparavant.
Sam l’Africain, dans le prétoire, est revenu sur les origines de crise ivoirienne, accusant la France, la rébellion pro-Ouattara de massacres, et le Burkina Faso de les avoir hébergés.
" Dans un pays, des gens prennent des armes pour faire un coup d'état qui échoue et qui se transforme en rébellion, cela a engendré la mort", a déclaré Sam l'Africain.
Pour lui, Laurent Gbagbo qu’il a appelé « Président » alors que c’est désormais officiellement interdit, n’est pas à l’origine de la crise en Côte d’Ivoire.
Laurent Gbagbo a selon lui, tout fait pour que la paix revienne en Côte d’Ivoire, acceptant tout depuis les accords de Marcoussis, Accra, et Ouagadougou.
"Le président Laurent Gbagbo voulait toujours négocier pour le bien-être des Ivoiriens. C'est à ce moment que la France est intervenue en tant qu'arbitre alors que tout le monde savait que la France était le père fondateur de la crise en Côte d'Ivoire", dira le témoin Sam l'Africain.
Visiblement dérouté, le procureur l’a qualifié de témoin hostile et demandé une suspension de séance.
Nous y reviendrons.
Michèle Laffont
Envoyée spéciale à La Haye
moacinter.com

« J’ai été approché par des représentants de la cour lorsque j’étais retenu à l’Hôtel "La Pergola" le 04 Octobre 2011... je veux dire toute la vérité par respect pour les victimes et pour la réconciliation »
Mohamed Sam Jichi, dit « Sam l’Africain »
Abidjan Cotedivoire

"Le président Laurent Gbagbo voulait toujours négocier pour le bien-être des Ivoiriens. C'est à ce moment que la France est intervenue en tant qu'arbitre alors que tout le monde savait que ce pays était le père fondateur de la crise en Côte d'Ivoire"
Sam l'Africain
Procès de Laurent Gbagbo à La Haye
Lundi 7 mars 2016
Bally Ferro

C'est le premier signe d'espoir tangible que nous vivons en direct dans cette guerre injuste de la France contre le Président Laurent GBAGBO. De la manière dont la Côte d'Ivoire fut humiliée devant tous les caméras du monde, de cette même manière là, sera rétablie sa dignité devant le monde entier. Savourons le. Toutes nos félicitations à SAM l'africain.
Achille Lalle Bi Benie

Sam-africain

La tenue de Sam l'Africain, un soutien aux victimes oubliées de la CPI.
Merci Sam pour le clin d'oeil aux victimes Wê que la CPI fait semblant de ne pas voir. Tôt ou tard justice sera rendue pour toutes les victimes de la barbarie qui s'est abattue sur le pays depuis 2002. Le génocide Wê a commencé à Bangolo en 2002, nous n'avons pas oublié et justice sera faite.
Apollos Dan Thé

C'est quand même regrettable ce que je constate sur les réseau sociaux suite au passage en tant que témoin à charges de SAM l'Africain devant les juges à la Haye. Les affidés, -oui c'est d'eux qu'il s'agit-, sont dans une joie immense parce que leur acolyte, l'ami "intime" de leur mentor Affi a cassé la baraque. "Vous avez vite fait de le prendre pour traitre" disent-ils en s'enorgueillissant de sa prestation qu'ils qualifient d'un coup de génie de leur mentor.
Pourtant, au lendemain de la divulgation de noms de certains témoins -dont SAM-, sa famille politique l'AFD a vite fait de le suspendre, décision prise par Affi lui même.
Restons concentrés et ne nous laissons pas distraire par quelques sorties hasardeuses.
Eric Traore

LA HAYE | EFFET BOOMERANG... Merci au témoin Sam Jichi 'L'Africain'... La fin de la confidentialité de certains témoins causée par une soi-disant «erreur technique» à la CPI était un couteau à double tranchant qui, déjà, se retourne contre son manipulateur... Elle va encore faire des prodiges... Les invisibles/visibles seront obligés de dire la vérité. Du moins l'autre partie de la vérité pour laquelle ils étaient payés pour qu'elle ne se manifeste pas... Et déjà je suis content qu'un témoin à charge contre Gbagbo le clame en mondovision: c'est la France qui a foutu toute la merde en Cote d'Ivoire... C'est ça qui est la vérité! On est habitué à des Africains qui n'aiment pas l'entendre. Et qui ont trop peu de place dans leur système nerveux très étroit pour se rappeler seulement deux jours plus tard que les bombes qui pleuvaient sur les Abidjanais, tuant sans compter, étaient françaises. Et seulement françaises. Aussi est-il bon de le répéter... Le problème ce n'est pas tant les Africains qui se détestent. Le problème c'est la France qui nous emmerde depuis des siècles... J.-M.S.
Jean-Marc Soboth

Chaque étape de cette parodie de justice est un grand pas dans l'apprentissage de la vie politique mondial. Pour l'heure je me réjouis si demain il joie au pitre je serais triste c'est vrai mais au moins je me serais réjoui. Il ya trop longtemps qu'on est triste...
Aberash Adna

‪#‎ProcèsDeLaHonte‬ Loin de partager le satisfecit général qui entoure le témoignage de Sam Jichi j'attendrai néanmoins qu'il finisse totalement afin de donner un avis plus éclairé.
Steve Beko

CPI, PROCÈS GBAGBO-BLÉ

Moi je pense que Sam a subi une pression lors de son séjour à la Pergola pour témoigner en échange de sa libération. Plus tard, il a pris de l'assurance et à mieux compris le système. Ils n'ont plus aucun moyen de pression contre lui aujourd'hui et il l'a compris à leurs dépends.
J'espère que les éternels raisonneurs qui n'admettent jamais qu'ils ont tort ne viendront pas nous dire toute honte bue que c'est parce qu'ils l'ont insulté sur les reseaux sociaux que Sam a adopté cette position.

En somme, il faut toujours faire confiance à un blanc qui mange sauce graine avec riz couché. Ah ah ah!
Isidore Srobois Alla

21:42 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Commentaires

Je pense ke qu'a travers l'auditoire de sam l'africain c 'est un peuple ivoirien qui se rejouis c'est o moins une joie immense qui nous anime meme si nous savons que tout ce qui se fomente a la haye n'est pas forcement l'oeuvre des accuses et ce ke je regrette combien sommes nous au monde a defendre autrui il salue le courage de sam l'africain merci mon frere pour tout ce ke tu as dit a travers ton honnetete ke dieu te garde et te benisse

Écrit par : Theodore ory kacou penzader | 08/03/2016

Les commentaires sont fermés.