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27/02/2016

La vérité selon Pascal Affi N'guessan

PASCAL AFFI NGUESSAN DIT SES VÉRITÉS :

Tout en ayant aucun contact avec LG....
L'amitié s'est écrite au passé, mais Affi la convertit en présent et futur.

Le président du Front populaire ivoirien était l'Invité de la paroisse Saint-François d'Assise de Koumassi, le dimanche 14 février 2016. Une messe d'action de grâce pour la paix, la réconciliation nationale y a été célébrée à l'initiative de l'Union fraternelle des peuples du Conseil de l'Entente.(photo)

Le courant « patrimonialiste » considère le parti comme un patrimoine privé dont ses « propriétaires » peuvent disposer à leur guise, recrutant et renvoyant comme « gérant » qui ils veulent et quand ils veulent. Face aux « propriétaires » les cadres du parti sont des obligés, les militants n’ont aucun droit et les textes n’ont aucune importance.

A la naissance du parti, le Président Gbagbo lui-même a dû combattre l’émergence d’un tel courant. Une telle idéologie n’était porteuse d’aucun avenir. Avec la crise postélectorale, elle refait surface, « dé-chaînée » et déterminée à récupérer « sa chose » afin de ne pas être définitivement ‘’expropriée’’.

A défaut d’avoir « un des leurs » à la tête du parti, les patrimonialistes veulent un président de pacotille, une marionnette, qui serait plus une ‘’image’’ qu’une inspiration, plus un ’’gérant’’ qu’un leader politique, en quelque sorte ‘’rien’’. Ils sont dans l’erreur et dans l’illusion, parce que le FPI n’est pas « un bien privé » et ses militants ne le considèrent pas comme tel.

C’est une organisation politique qui, d’après ses statuts « rassemble en une union volontaire les femmes et les hommes épris de justice et de liberté, engagés contre toute forme de domination sur la Côte d’Ivoire et en Côte d’Ivoire».

Pendant des années, « ces femmes et ces hommes » ont supporté la réprobation générale, l’ostracisme, les humiliations de toutes natures, les intimidations administratives, les pressions familiales et tribales, toutes sortes de blessures physiques, morales et psychologiques, pour donner une assise au parti, pour le faire grandir et accéder au pouvoir d’Etat avec Laurent Gbagbo, son leader.

Le FPI est le fruit de leur lutte, de leur sueur et de leur sang.
Quand je décidais d’entrer au FPI en 1986, dans la clandestinité, c’était pour participer à cette aventure. Le FPI était embryonnaire, n’avait ni argent, ni poste ou avantages à distribuer, mais des épreuves à faire supporter. J’ai accepté ma part d’épreuves au nom de mes convictions. Le risque de perdre mon poste de Directeur des Etudes et des Stages à l’Ecole Nationale Supérieure des Postes et Télécommunication (ENSPT) ne m’a pas dissuadé. Au contraire j’ai tiré profit de cette position pour apporter, au plan humain, matériel et financier, une contribution notable à la réinstauration du multipartisme en Côte d’Ivoire et aux premiers pas du FPI.

En 1990 j’ai été chargé de trouver un siège pour le parti. J’ai conduit son implantation dans la commune d’Abobo, puis à l’Est du pays et dans le Grand-Centre. J’ai contribué à briser le ghetto ethnique dans lequel le pouvoir de l’époque voulait confiner le parti et à lui donner une assise nationale en remportant l’élection municipale dans la commune de Bongouanou, en 1990. Depuis, je n’ai cessé de « donner » au parti ; physiquement, intellectuellement, médiatiquement, comme beaucoup de cadres à travers le pays, grâce à qui le FPI est ce qu’il est aujourd’hui.

En conséquence, le parti, à travers le Président Gbagbo, m’a confié d’importantes responsabilités et m’a honoré.

Le FPI a toujours appliqué les principes démocratiques dans le choix de ses dirigeants. Voilà la vérité, parce que c’est cela qui est la réalité ; n’en déplaise aux « patrimonialistes » et autres courants « messianiques » qui veulent réduire le parti à un « patrimoine privé » avec « des propriétaires » d’une part, et des ouvriers d’autre part, ou à une secte avec « ses gourous » d’une part, et des « fidèles » d’autre part.

Cette attitude rétrograde est l’un des enjeux de cette crise interne.
Nanan Ekanza IV.
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Affin rêve, ses partisans conscients d'un malaise, avancent seulement la "haine" du camp en face. Par contre chaque jour les amis d'Affi se déchaïnent sur la toile, ridiculisant et dénigrant Sangaré, Marie Odette Lorougnon ou Marthe Doh, en les traitant d'incapables et de pistonnés du temps de LG, qui veulent continuer à jouir de leur précédente place au soleil. Et pourtant ce discours d'Affi ci-haut ne décrit-il pas la même situation, celle d'un homme promu (rappelons-le c'est A Sangaré qui l'a présenté à LG) et qui a du mal à vivre sa mise à l'écart par le plus grand nombre.

Dernière intervention en date d'Edouard Yro, un des chefs de campagne d'Affi en diaspora.
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Note interpellatrice au camarade président (par Edouard Yro Gozz)

Camarade Président,

Note
interpellative au camarade président (par Edouard Yro Gozz)Tu es le président légal et légitime du Front populaire ivoirien.Tu es par dessus tout celui dans les mains de qui le président Laurent Gbagbo a laissé ce parti depuis plus d'une décennie maintenant.Tu en as donc une responsabilité morale et historique.C'est d'ailleurs au nom de celle-ci que des hommes politiques africains, des diplomates et autres organisations internationales te sollicitent à longueur de journée.

Fort de ce qui précède ,je viens à travers cette note interpellatrice porter à ta connaissances certains faits qui, s'ils ne trouvent pas solution ici et maintenant risquent de plonger le fpi, cet important instrument de combat, dans un coma d'où il risque de ne plus se relever.

Dans le procès qui t'a opposé à tes amis devenus dissidents,la justice t' a donné raison et t' a donc une fois de plus confirmé comme le garant du fpi.Malheureusement que constate t-on aujourd'hui ? tes adversaires politiques de l'intérieur continuent de faire fi voire de saboter cette décision de justice .Ils parcourent la Côte d'Ivoire pour semer le venin de la haine et de la division.Ils se comportent  comme des militants d'un fpi bis installant par ce fait un bicéphalisme  à la tête du parti. Or comme tu le sais, tous les actes qu'ils posent, toutes les déclarations enflammées qu'ils font sont mis au compte du fpi dont ils utilisent les symboles. Il existe dans l'imaginaire des Ivoiriens aujourd'hui deux fpi.

La conséquence de cette sorte de zizanie qui perdure,c'est qu'elle pertube énormement sur le terrain les militants qui ne savent plus à quel sein se vouer puisque ne sachant plus qui croire et qui ne pas croire.Cela pourrait  expliquer aussi les hésitations constatées au niveau de la communauté internationale et les amis du président Gbagbo en premier pour apporter leur plein soutien au fpi.Pourquoi selon toi camarade président malgré ta débauche d"énergie la communauté internationale socialiste hésite encore à nous reintégrer ?

Trop c'est trop. J'étais là, à Paris, quand certains camarades frondeurs ont voulu te lyncher.J'ai vu à Gagnoa Michel Gbagbo demander à la population de t'interdire d'avoir accès au coprs de la mère du Président Gbagbo.Chaque jour ,Sangaré , Akoun et Lorougnon Odette organisent des caravanes de haine, d'injures défiant ainsi impunément ton autorité.Camarade président, pendant combien de temps encore vas-tu laisser perdurer cette situation , pendant combien de temps vas tu les assister sans réagir dans leur œuvres de division des militants du fpi et de sabotage de ton autorité?

Trop c'est trop !il faudra camarade président user de ton génie politique pour mettre fin à cette situation le plus vite et je sais que tu en es capable. 

Salutations militantes
Edouard Yro Gozz
Copenhague ,Danemark
ivoirenewsinfo

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