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31/01/2016

En attendant l’audience présidentielle à La Haye

En attendant l’audience présidentielle à La Haye

LG : l'homme qui déteste les musulmans!


Les 28 et 29 janvier 2016 auront tenu plus d’un Ivoirien et d’Africain en haleine. L’ouverture du procès du Président Laurent Gbagbo et de son ministre Blé Goudé à La Haye dans une Côte d’Ivoire en mal de démocratie, d‘Etat de droit et de réconciliation constitue assurément un enjeu politique majeur et l’épicentre du débat sur la souveraineté de l’Afrique. Après ces deux jours au cours desquels le Bureau du Procureur et la Représentante légale des victimes ont présenté leurs arguments d’accusation et les éléments de preuve qui les étayent, quelle analyse tout citoyen ivoirien, témoin de notre histoire récente peut-il en faire ? Tel est le propos du présent document. Mais auparavant, rendons compte de ces audiences mémorables en résumant les allégations de l’accusation et révélons en quoi leurs enquêtes ont été conduites à charge.

1. Les stratégies de l’accusation
La ligne d’accusation du Procureur n’a pas changé, tout comme celle de la Représentante légale des victimes. C’est à croire que le fait que la Cour ait demandé des preuves additionnelles n’ait pas été entendu, sauf à espérer que les témoins apportent des éléments nouveaux.
Le Président Laurent Gbagbo et son ministre Blé Goudé sont accusés de crimes contre l'humanité. Ils sont accusés d'avoir mis en place un plan commun pour que Laurent Gbagbo reste au pouvoir à tous les prix, et ce dès lors que Laurent Gbagbo a compris que l'élection était inévitable en Côte d’Ivoire et qu'il n'avait aucune chance de l'emporter.
En effet, selon le Bureau du procureur, Laurent Gbagbo s'est battu toute sa vie contre le Président Houphouët-Boigny et le parti unique pour parvenir au pouvoir suprême en 2 000 par la rue. Aussi n'entendait-il pas quitter la présidence qu’il avait eu tant de mal à conquérir ? Ainsi quand il s’aperçoit que les élections sont inévitables en Côte d'Ivoire et qu'il n'a aucune chance de l'emporter contre la coalition Ouattara/Bédié, c’est tout naturellement qu’il actionne un plan commun pour se maintenir au pouvoir à tous les prix.
Ce plan commun consiste à former un cercle de durs autour de lui, (composé principalement de militaires et cadres de son ethnie Bété et de sa confession chrétienne) dont Charles Blé Goudé est le porte parole et le communicateur en chef. La Chaîne de commandement parallèle qui se met ainsi en place et que Laurent Gbagbo dirige est alors commise à commettre des meurtres à l'encontre des soutiens de Ouattara que sont les populations du Nord, des populations du Mali, du Burkina et les autres communautés musulmanes.
Pour Mme Bensouda, les preuves de ce plan commun sont à rechercher dans les discours prononcés à Divo et au Palais présidentiel par le Président Gbagbo.
À Divo, le Président a dit ceci : « entre la paix et le désordre, vous êtes pour la paix ; et vous vous battez contre ceux qui veulent semer le désordre. Entre la légalité et l’illégalité, vous êtes pour la légalité ; et, vous vous battez contre tous ceux qui sont pour l’illégalité. C’est cela, votre rôle. Il y a une ligne de démarcation. Pour la CRS, il y a le blanc et le noir. La CRS n’est pas au milieu. Vous n’êtes pas des Juges. Ce sont les Juges qui regardent, pour voir s’il y a des circonstances atténuantes ou aggravantes, pour telle ou telle situation. Vous n’êtes pas des Juges, vous êtes des Combattants de la légalité républicaine.
Quand on dit que la République est menacée, c’est vous qui apparaissez pour rétablir l’ordre républicain.»
Et au Palais présidentiel, s'adressant au haut commandement des FDS, le Président Gbagbo a dit " si je tombe, vous tombez aussi".
Ce plan commun s'est ensuite traduit par les attaques systématiques conduites par la chaîne de commandement parallèle mise en place par le Président Gbagbo contre la marche sur la RTI, la marche des femmes d'Abobo et l'attaque aux obus du marché d'Abobo. 5300 éléments de charge et 138 témoins sont présentés pour convaincre au delà de tout doute raisonnable les 3 juges de la CPI.
La Représentante légale des victimes a soutenu la thèse du plan commun à travers l'origine des 726 victimes qu'elle représente et la nature des attaques des quartiers de Yopougon de Doukouré et Mamie Faitai. Selon elle, les victimes recensées sont Dioula, de confession musulmane et pro Ouattara. Elles proviennent soit du Nord de la Côte d'ivoire (Bouaké et le pays Baoulé font partie du Nord selon elle), soit des pays limitrophes tels que le Burkina Faso, le Mali et la Guinée. Ces victimes habitent les quartiers de Doukouré ou Mamie Faitai. Elles ont été attaquées par les populations pro Gbagbo des quartiers avoisinants, ce qui explique pour elles la nécessité que la justice soit faite afin d'extirper la peur qui les habite au quotidien. Pour les victimes, cette peur les quittera définitivement lorsque Mme Simone Gbagbo et leurs bourreaux des autres quartiers de Yopougon seront arrêtés.
Pour soutenir leurs allégations, le Bureau du procureur et la Représentante légale des victimes ont conduit des enquêtes exclusivement à charge, du moins à la lecture des éléments de preuve qu'ils ont présentés les 28 et 29 janvier derniers.

2. Des enquêtes menées exclusivement à charge
Dans les éléments de preuve présentés, nous en choisirons quelques uns pour démontrer que non seulement les enquêtes ont été menées à charge, mais que leur légèreté enlève tout crédit à leurs auteurs et à la CPI, ce qui augure une déception certaine des peuples Ivoiriens et africains.
Le Bureau du procureur déclare que la marche du RDR sur la RTI était une marche pacifique qui a été matée par les forces pro Gbagbo. Une vidéo dans laquelle on voit des soi-disant blessés est projetée. Si cette enquête avait été aussi menée à décharge pour garantir sa crédibilité, elle aurait certainement aussi fait état des discours des responsables du camp Ouattara avant ladite marche. Par exemple, comment cela se fait-il que le Bureau du procureur ne fasse pas mention de l'ordre guerrier donné par Soro à son armée le jour même de cette marche? Comment le Bureau du procureur n'a-t-il pas vu cette autre vidéo dans laquelle un soldat tire une arme lourde au départ de l'hôtel du golf peu avant le début de la marche? Comment le bureau du procureur ne s'interroge-t-il pas sur la nature des blessures des jeunes gens présentés? Pourquoi n'y a-t--il pas d'ambulance pour secourir ces soi-disant blessés où dans quels hôpitaux d’Abidjan ont-ils été conduits?
S’agissant de la marche des femmes d’Abobo, le Procureur fournit plusieurs vidéos dans lesquelles une femme qui baignait dans le sang relève sa tête et la recouche. Une enquête menée à décharge se serait penchée sur ce phénomène. De même qu’une enquête menée à décharge se serait interrogée sur qui conduisait ce char dont on dit que sortait la fumée.
Enfin, concernant les attaques d’Abobo, une enquête sérieuse aurait cherché à comprendre quel est l’intérêt de bombarder un marché avec des obus. Une enquête sérieuse aurait cherché à comprendre pourquoi des obus font si peu de dégâts, et principalement humains. Les obus par miracle ont évité les maisons alentour. Mieux, ces obus tirés dans tous les sens posent la question de la dextérité des soi-disant soldats qui les tirent. En effet, les soldats FDS ne sont-ils pas des professionnels ? Comment des professionnels peuvent-ils tirer des obus sans aucun but précis ? Et le témoignage de cette mère ne relève-t-il pas d’un miracle ? Un obus touche son fils selon ses dires, coupe son nez, une balle pénètre sa tête et un peu de sa cervelle sort de son crâne, mais il trouve la force de se lever quant il la voit et crie « maman ». N’est-ce pas merveilleux ?
La Représentante légale des victimes représente 726 personnes curieusement toutes issues d’un seul camp, toutes issues des quartiers de Mamie Faitai et de Doukouré. N’y a-t-il pas eu plus de victimes pendant la crise post électorale ? Ces victimes sont-elles issues d’un seul camp politique? N’y-a-t-il que des Dioulas et des musulmans qui sont les victimes de cette crise ? Ces victimes ne se recrutent-elles qu’exclusivement dans ces deux quartiers de Yopougon? La Représentante légale des victimes est-elle réellement allée enquêter à Doukouré et à Mamie Faitai et n’y a-t-elle que trouver des Dioulas et des musulmans ? Enfin, une vidéo est projetée dans laquelle il y a des soi-disant morts recouverts par des draps et des hommes qui creusent un trou. La Représentante des victimes ne se hâte-t-elle pas en déduisant qu’il s’agit d’une fosse commune ? N’est-il pas plus aisé aujourd’hui de le vérifier en allant de nouveau creuser à cet endroit pour en extraire ces soi-disant morts ?
Au total, plusieurs vidéos ont été présentées, mais tout laisse croire que le Procureur et la Représentante légale des victimes, obnubilés par leur désir d’accuser un seul camp, se sont abstenus de se poser les bonnes questions. Tout a été instruit en dépit du bon sens, sans aucune rigueur scientifique, en s’accrochant aux preuves fournies par un camp sans les interroger, ce qui ne permet pas de croire en l’impartialité de la CPI. Pire, la conduite de ce procès et la nature des allégations constituent un danger pour la Côte d’Ivoire qu’il faut dénoncer.

3. Les dangers d'un procès politique inique
Les allégations du Bureau du procureur et de la Représentante légale des victimes contiennent en elles-mêmes les germes d’un grand danger pour la cohésion nationale et la formation de la Nation ivoirienne, de telle sorte que si les Ivoiriens n’y prennent garde, il faut craindre que tout l’édifice national bâti au prix des combats de notre peuple ne s’écroule. Rappelons que la Cour Pénale Internationale est avant tout une cour politique. Pour preuve, citons que Mme Bensouda a dû faire campagne dans les chancelleries des États partie dont le Quai d’Orsay pour pouvoir être élue au poste de Procureur de la CPI. Une telle Procureur peut-elle être au dessus des ordres donnés par les États partie et la diplomatie onusienne des droits de véto ? La preuve de ce caractère politique du procès actuel ne doit-elle pas se voir à travers la poursuite d’un seul camp et le temps que se donne Mme Fatou Bensouda dans ses enquêtes ? En effet, toutes les enquêtes du Bureau du procureur et de la Représentante légale des victimes s’orientent vers un seul camp. La Côte d’Ivoire a pourtant connu une guerre de notoriété publique, et les protagonistes de cette guerre sont connus, d’un côté les rebelles qui ont attaqué un régime démocratiquement élu, et une armée républicaine qui a fait son devoir de défendre l’ordre républicain. Depuis plus de 4 ans, les enquêtes sont menées exclusivement dans le camp du Président vaincu par la coalition des forces rebelles, onusiennes et françaises pendant que les autres forces protagonistes bénéficient des honneurs et de la protection de la République de Côte d’Ivoire et des Institutions internationales. Tout semble avoir été mis en place pour que Laurent Gbagbo et ses partisans soient maintenus hors de la Côte d’ivoire pour laisser Ouattara diriger tranquillement le pays. Tout semble avoir été mis en place pour que la main de la CPI s’abatte sur Laurent Gbagbo et le Fpi pour ne pas qu’ils trouvent un répit quelconque, et que, se débattant dans les filets de la justice cpienne et ivoirienne, ils ne trouvent pas le temps de s’opposer politiquement à l’action néfaste de Ouattara à la tête de la Côte d’Ivoire et à la perte de la souveraineté nationale du pays.

Toutes les allégations se fondent sur le présupposé selon lequel c’est Laurent Gbagbo qui a perdu les élections ivoiriennes. Ni le Bureau du procureur, ni la Représentante légale des victimes ne s’interrogent sur le rôle de la France, des États-Unis, de l’ONUCI et des autorités de l’ONU. Et pourtant toute cette crise est partie des actions de certification et des postures de l’ONU et des pays cités. Pourquoi les résultats du deuxième tour ont-ils été proclamés dans le camp d’un candidat après les 3 jours francs autorisés par la constitution ivoirienne ? Pourquoi ces acteurs n’attendent-ils pas la proclamation des résultats par la Cour constitutionnelle comme ils ont su le faire pendant le premier tour pour certifier le processus électoral ? Ce silence volontaire du Bureau du procureur et de la Représentante légale des victimes ne convint-il pas de leur partialité dans ce procès et des objectifs inavoués poursuivis? Comment ne pas voir à travers cette cécité feinte la volonté de tout un système pour infantiliser l’Afrique et soutenir la thèse de sa mise sous tutelle ? Comment ne pas y voir l’idée que les Africains sont incapables de gouverner leur pays, et qu’il faut les maintenir sous la tutelle de leurs anciens colonisateurs ?

Enfin le procès vise-t-il réellement la manifestation de la vérité et la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire ?
Toutes les allégations reprennent en écho toutes les thèses du RDR contenues dans la Charte du Nord selon lesquelles les populations du Nord et les musulmans sont victimes de xénophobie en Côte d’Ivoire. Pourquoi la CPI veut-elle accréditer cette thèse qui met à mal l’unité nationale de la Côte d’Ivoire et dont le régime Ouattara se sert aujourd’hui à travers sa politique de rattrapage ethnique ?

Le procès du Président Laurent Gbagbo a démarré à La Haye les 28 et 29 janvier 2016. Beaucoup a été dit par le Bureau du procureur et la Représentante légale des victimes sans vraiment convaincre. Peut être que les témoins à charge feront mieux en relatant au monde les faits que nous avons vécus en Côte d’Ivoire sans travestir notre histoire. Aux Ivoiriens de savoir raison garder en ne se laissant pas prendre aux jeux inavoués de division et d’inféodation de la Côte d’Ivoire au monde occidental poursuivis le système de la CPI.
Paris le 31 janvier 2016
Roger Gballou
Roger Gballou

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Abobo, fief de Ouattara ?

Qui a dit à Fatou Bensouda et la CPI que la commune d’Abobo était essentiellement peuplée de militants de Ouattara, de sorte que le président Gbagbo puisse bombarder un marché en étant sûr que ses partisans seraient épargnés ?

Pour mener un tel débat, il faut se fier aux chiffres officiels qui ne sont contestés par aucun acteur politique. Prenons donc les résultats du 1er tour de la présidentielle de 2010 :

ABOBO : 

Henri Konan Bedié : 52. 176 Voix
Alassane Ouattara : 135.511 Voix 
Laurent Gbagbo : 106. 364 Voix

NB : Il y donc 29.147 voix d’écart en Alassane Ouattara et le président Gbagbo. Est ce suffisant pour affirmer que cette commune est totalement acquise au premier cité ?Si l'on veut vraiment parler de communes acquises à un candidat dans le district d'Abidjan, attendez qu’on leur donne des résultats :

YOPOUGON

Henri Konan Bedié : 74.280
Voix Alassane Ouattara : 97.929
Voix Laurent Gbagbo : 194.471 Voix

NB : Dans cette commune, il y a 96.542 voix qui séparent le président Gbagbo et Alassane Ouattara. Même lorsque l’on additionne les voix de Ouattara et de Bedié, Laurent Gbagbo arrive toujours premier.

COCODY : 

Henri Konan Bedié : 42.071
Voix Alassane Ouattara : 40.386
Voix  Laurent Gbagbo : 90753 Voix

NB : 50.367 voix encore de différence et là encore, Ouattara et Bedié associés sont battus.

C’est ce que j’appelle des communes totalement acquises à un candidat; et là encore, on ne peut pas bombarder un marché en étant assuré que ses partisans ne seront pas touchés, car en Côte d’Ivoire, il n’existe pas encore de marché RDR, FPI ou LMP.

En résumé, c’est une fausse rhétorique de faire croire que la commune d’Abobo est le fief de Ouattara.
C’est une propagande mensongère pour justifier l’injustifiable.

Mon analyse s’est basée sur les trois communes ayant le plus de votants dans le district d’Abidjan et dans le Côte d’Ivoire.
STEVE BEKO

22:04 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Un tiers des Français souhaitent «abandonner le système capitaliste»

SONDAGE Ils sont les plus anticapitalistes du monde...


Sur les marches de la Grande Arche à La Défense, à
              Paris, le 27 décembre 2010.
Sur les marches de la Grande Arche à La Défense, à Paris, le 27 décembre 2010. 

Thibaut Schepman
Publié le

Douze après la destruction du Mac Donald’s de Millau, les Français sont toujours les chantres de l'opposition au capitalisme. Un sondage réalisé par l’Ifop pour «La Croix» révèle mercredi  qu’un Français sur trois juge qu’il faut abandonner le système capitaliste.

Selon ce sondage réalisé dans dix pays, et diffusé alors que début le Forum mondial de Davos, les Français seraient les plus anticapitalistes du monde. Ils ne sont en effet que 15% à juger que le système économique actuel «fonctionne plutôt bien», contre 65% des Chinois, 46% des Allemands, ou encore 55% des Américains.

Toujours la crise

Les Français sont également plus nombreux à sentir les effets de la crise. Alors que 21 % seulement des Allemands se sentent « en pleine crise », les Français sont 53 % à avoir ce sentiment. Seul les Italiens sont plus nombreux (58%).

Un point commun entre les dix pays: la crainte de voir une nouvelle crise économique «éclater dans les prochaines années». «C’est le cas pour neuf Français sur dix, les trois quarts des Chinois et les deux tiers des Néerlandais», note La Croix.
20 minutes.fr

16:48 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

La CPI a déjà condamné Gbagbo longtemps avant de l’avoir jugé,

    La Rédaction | dimanche 31 Janvier

Koudou

Par Me Namory F. Dosso

La cpi a déjà condamné Gbagbo longtemps avant de l’avoir jugé – tout était déjà planifié


Chers amis africains et compatriotes ivoiriens, il y a bien un moment que vous ne me lisez plus. Cela est plutôt fait exprès. Je me suis volontairement imposé un silence. Je me suis imposé ce silence car choqué et sidéré par le degré de naïveté, ignorance ou mauvaise foi constaté en Afrique dite « francophone » que j’ai pu relever, à mon horreur, à la faveur du terrorisme d’État orchestré et perpétré de main de maître dans mon cher pays, la Côte d’Ivoire en particulier, mais dans une certaine partie de l’Afrique de façon générale, par le gouvernement français par rébellions interposées.

De rébellions traditionnelles interposées comme outils et tremplin pour atteindre des objectifs politico-économiques inavoués comme les Forces Nouvelles d’Alassane Ouattara et Soro Guillaume en Côte d’Ivoire, le gouvernement français colonial récidiviste, récalcitrant et incorrigible devant Dieu le père a aujourd’hui évolué aux groupes terroristes interposés comme Boko Haram au Nigeria et au Cameroun qui commet les pires violations de droits des noirs.

Regrettablement, après des siècles de crimes immoraux occidentaux et particuliers français en Afrique. Singulièrement après les crimes massifs de sang de l’ONU, la France, Ban Ki Moon et Nicolas Sarkozy récemment en Côte d’Ivoire utilisant les rebelles d’Alassane Dramane Ouattara et Soro Guillaume … des crimes qui ont emporté des générations entières de jeunes ivoiriens innocents, qui choquent et interpellent la conscience commune de l’humanité, et qui n’ont rien à envier aux atrocités nazies de par leur ampleur et gravité dans certains cas. Et dont les medias français, notamment RFI, France24, AFP et autres se sont rendus légendairement complices autant que le ministère du tristement célèbre Docteur Joseph Goebbels fut complice des crimes du Troisième Reich. Nonobstant la complicité indéniable de la France et ses medias monstrueux dans les crimes commis par les rebelles en Côte d’Ivoire, ils continuent d’opérer et exercer dans le domaine de l’information à Abidjan et en Afrique dite « francophone » en toute impunité. C’est inadmissible. Pourquoi ne sont-ils pas assis à la CPI dans le box des accusés ? Pourquoi la France jouit-elle de tant d’impunité en Afrique ?

Pour le procès de la tragédie des noirs-africains et pour toutes ces questions si importantes pour l’avenir de notre pays et continent, j’ai décidé de briser mon silence. De toute évidence, comme j’ai coutume de le dire, la France n’a pas colonisé les noirs, elle les a « abrutis ». Elle est partie avec leur cerveau. Le plus grand mal et malheur à s’abattre sur l’Afrique dite « francophone », c’est la colonisation française. C’est pire que l’esclavage. C’est pire que la malédiction d’un esprit malin.

L’Afrique se remet autant qu’elle peut de l’esclavage. Mais l’Afrique dite « francophone » ne s’est jamais remise et ne se remettra JAMAIS de la colonisation française tant qu’elle ne se débarrassera pas complètement et n’éradiquera pas totalement tous les symptômes de la colonisation française comme Alassane Ouattara, Soro Guillaume, les chefs d’État-marionnettes qui empêchent les peuples et nations africains d’évoluer, le francs CFA qui étouffe et appauvrit les économies africaines en renflouant les caisses de l’État français, l’armée coloniale française spécialiste des coups d’état, Bouygues, Bolloré, le génocide rwandais et consorts.

Par ailleurs, les chefs d’État africains qui continuent d’envoyer les officiers de leur armée nationale en formation militaire en France ont besoin de se faire opérer de la tête. Car plus de 80% de ces soldats retournent chez eux et font un coup d’état tôt ou tard sous l’impulsion de la France. Coopérer avec la France dans tous les cas, c’est danser et dîner avec le diable. Les gentilles petites dames de Bracodi Bar sont plus loyales que la France. Mobutu, Bokassa, Houphouët, plus récemment ATT qui a fui son palais en sautant une clôture après de loyaux services rendus à la France dans le dossier de la rébellion ivoirienne, et bien d’autres collabos l’ont découvert à leurs dépens.

Alassane Dramane Ouattara et Soro Kigbafori Guillaume découvriront à leur tour bientôt car le coq a déjà commencé à chanter. Au troisième chant du coq, tout sera fini. Paris, Ouaga … si la CPI entre dans la danse, ce sera la fin. Et tout ce qui arrivera à Soro arrivera à Ouattara. Le sort des deux hommes est intimement lié. Ceux donc au RDR ou dans le clan Ouattara qui rient du sort de Soro rient en vain car ils n’ont rien compris. Soro n’a jamais été la vraie cible ; ce n’est qu’une diversion, un appât. Je serais curieux de voir l’expression sur le visage de ceux qui croient que Ouattara est Dieu et intouchable alors que la justice a emporté des gens beaucoup plus puissants que lui.

Quelquefois je me dis que peut-être que Bédié n’est pas aussi soumis qu’on pense : et si Bédié faisait le calcul interne que tôt ou tard des ennuis de justice internationale emporteraient Ouattara et son régime ? Après tout, c’est pratiquement impossible que des crimes de sang de cette ampleur échappent à la justice internationale surtout après que Ouattara lui-même ait commis l’erreur de mêler la CPI.

Les ambassades de France en Afrique sont de véritables nids de rébellions, saboteurs et déstabilisateurs. Les ambassadeurs français eux-mêmes sont des « moudjahidines ». Ils ne sont pas mieux que les arabes que la France traite de terroristes. Presque tous les militaires africains qui ont fait des coups d’état dans leur pays ont fait les écoles françaises, les écoles de coups d’état. Tous les premiers coups d’état dans les pays africains nouvellement indépendants ont été perpétrés par la soldatesque africaine encadrée par l’administration et l’armée coloniale françaises qui ne voulaient absolument pas lâcher la vache à lait négrière.

Je me méfie pareillement des soi-disant opposants qui vont se réfugier en France. La France vous envoie une rébellion, elle vous chasse du pouvoir, elle est à la base de tous vos malheurs, alors pourquoi de tous les pays au monde c’est en France que vous allez chercher exil ou refuge politique ? Ça n’a absolument aucun sens. Pour moi, tous ces FPI exilés ou refugiés en France sont des plaisantins et je m’en méfie. Quand le RDR va tomber, si ces FPI reviennent de France et prennent le pouvoir je les dénoncerai et les combattrai avec la même dernière énergie. Car on va recommencer le même cercle vicieux de protection des intérêts de la France. Tous les prétendus opposants qui reviennent de France pour prendre le pouvoir chez eux travaillent toujours pour la France. C’est un vieux schéma ; c’est connu. Or justement le gros problème chez nous, c’est la France et nous n’en voulons plus, ni la France, ni ses marionnettes déguisées, sous quelque forme que ce soit.

Les africains dits « francophones » sont les seuls individus au monde aujourd’hui à agir contre leurs propres intérêts et à agir exclusivement au profit de leurs anciens prédateurs et persécuteurs qu’ils continuent d’appeler affectueusement et erronément « ancienne puissance coloniale ». Les africains sont apparemment encore très confus sur leur passé et sur ce qu’ils ont vécu. Appeler la France « ancienne puissance coloniale » est pire qu’un abus de langage. C’est la perpétuation et même l’institutionnalisation de l’humiliation historiquement vécue. C’est une abomination. J’imagine les afro-américains appeler les blancs « ancien maître » ; ce qui est impossible et n’arrivera jamais. Ça ne traversera jamais l’esprit d’un journaliste américain, blanc ou noir, de dire sur les antennes de la radio ou télé, ou d’écrire une sottise pareille dans les journaux. Mais les insolents et déréglés de journalistes français le font parlant de l’Afrique.

Pire, certains journalistes africains font pareil en parlant de la France. La colonisation n’était pas un phénomène normal. La colonisation était un crime contre les noirs et contre l’humanité. La France n’est pas votre ancienne puissance coloniale. La France est plutôt votre ennemi historique qui a massacré vos ancêtres, violé vos femmes, pillé vos richesses, esclavagé vos peuples, volé vos ressources, tué des millions d’africains sans raison, etc. Toutes vos richesses sont au trésor français. Vous vivez dans la dèche et le monde entier se monde de vous en vous traitant de misérables alors que votre sous-sol est plus riche que le sous-sol de toute l’Europe. Quelle ironie ! Enfin bref. Revenons à nos moutons, au sujet du jour, au procès de la tragédie des noirs-africains à la cour de l’asservissement colonial de la Haye.

Par contre ce rappel des rapports historiques odieux et affreux entre les pays africains qui ont la malchance de s’exprimer en français et la France était indispensable. Parce-que les populations de ces pays sont malheureusement toujours prises en otage par la France avec la présence continue, encombrante et étouffante de l’armée coloniale française. Aussi ces populations sont-elles confuses et perdues vu la posture obséquieuse de leurs propres chefs d’État et présidents de la République qui vont baisser la culotte et verser des larmes de Barbie pour quelques morts de Charlie Hebdo à Paris alors que des rébellions soutenues par la France ou djihadistes engendrés par la guerre inopportune, injuste et d’agression française en Lybie font des milliers de morts africains sur le continent chaque jour. Exemple : Boko Haram. Oui, Boko Haram est l’œuvre de la France.

Apparemment aucun de ces sous-préfets de la France à la tête des états africains « francophones » n’est ému avec l’exception notable du Président Idriss Déby qui est un grand chef avec un grand C. Je salue humblement le Président Déby … un visionnaire. De tous les chefs d’État africains « francophones », le Président Déby a le plus compris et il a le plus fait de progrès ces dernières années en prévisions et en anticipations politiques dans sa gouvernance et dans ses rapports avec la France coloniale. Et j’ai gagné beaucoup en admiration pour lui. Si seulement les autres pouvaient suivre son exemple, on évoluerait ensemble et conjointement dans le bon sens dans notre volonté d’affranchissement.

On ne devrait confier aucun rôle continental à un « francophone » en Afrique sinon autant le confier à un citoyen français agissant exclusivement pour les intérêts de la France. Le passage du « gabonais » Jean Ping à la tête de l’Union Africaine fut une expérience qui nous enseigna beaucoup et une catastrophe absolue. Sous son règne, l’Union Africaine était scandaleusement dirigée depuis l’Élysée à Paris. Il y prenait tous ses ordres.

Jean Ping est coupable de haute trahison envers l’Afrique du temps de son passage à la tête de l’Union Africaine. Je n’aime pas particulièrement la dynastie des Bongo au Gabon et je suis absolument pour l’alternance démocratique. Mais si le Gabon n’a rien trouvé de mieux que Jean Ping, autant garder Ali. Jean Ping est pire que les sous-préfets traditionnels de la France en Afrique ; Ali au moins a l’air de rechercher un peu d’autonomie vis-à-vis de la France.

Jean Ping fait partie de ceux qui ont davantage aggravé la crise ivoirienne car ce n’est un secret pour personne que la France était derrière la rébellion en Côte d’Ivoire. L’Afrique aurait pu régler la crise ivoirienne autrement si on n’avait pas les pions de la France partout à la tête de toutes les institutions : UA, CEDEAO, UEMOA, etc. Les colons ont infiltré toutes les institutions d’autant plus que ce sont eux qui, honteusement, financent toutes ces institutions. C’est honteux de savoir que c’est l’Union Européenne et les puissances occidentales qui financent l’Union Africaine, vraiment honteux et scandaleux. Idem pour la CEDEAO qui prend tous ses ordres à l’Élysée.

Jean Ping particulièrement était au four et au moulin pour mettre en œuvre la volonté de la France en Côte d’Ivoire qui était de renverser coûte que coûte le pouvoir en place et installer Alassane Ouattara et sa rébellion. Cet homme est dangereux et les gabonais commettraient une grave erreur en l’installant au pouvoir. Il remettra à la France sur un plateau d’or tout ce qui reste au Gabon que les Bongo n’ont pas encore donné.

L’Afrique dite « francophone » est le maillon faible de toute l’Afrique et si le reste de l’Afrique avait les moyens de la conquérir même par la guerre, rien que pour la sauver de la France et chasser la France, Dieu sait que j’applaudirais des deux mains. Car l’émergence pour toute l’Afrique serait possible immédiatement dans les décennies qui vont suivre.
On n’a pas besoin d’être juriste pour percevoir toutes les anomalies du dossier Gbagbo, depuis la façon bancale dont il a été violenté puis arrêté, par les rebelles qui ont agressé son régime, jusqu’à son procès qui dandine sur une jambe, par une cour coloniale et partiale qui peine à convaincre.

Sarkozy, Ban Ki Moon, l’ONU et la France ont-ils vraiment cru qu’on allait tomber dans l’argument des élections pour justifier l’arrestation de Laurent Gbagbo ? Ont-ils cru les africains naïfs ou idiots à ce point ? Des cynocéphales au sommet du baobab dans la forêt africaine n’auraient pas cru à la sincérité de ce pseudo scrutin présidentiel de 2010 même si Gbagbo Laurent épuisé, désabusé, déboussolé, stressé, et dépourvu y avait été contraint n’ayant d’autre choix et ayant le fusil des rebelles à la tempe.

Une élection organisée avec un couteau à la gorge et un fusil à la tempe n’en est pas une. Ban Ki Moon et l’ONU, mieux que quiconque, devraient le savoir. Le rôle de l’ONU, c’est préserver la paix, et non organiser ou faciliter les guerres comme en 2011 en Côte d’Ivoire, encore moins participer à une guerre sans mandat du conseil de sécurité.

Depuis 1953, le pays de Ban Ki Moon, la Corée du Sud, fait tout pour éviter la guerre avec son voisin du Nord. Mais en Côte d’Ivoire, Ban Ki Moon a ouvertement privilégié la guerre au détriment du recomptage des voix sous pression directe de Nicolas Sarkozy, occasionnant une guerre illégale et d’agression, sans mandat de l’ONU, et des milliers de morts. C’est un crime de guerre. C’est passible de poursuites judiciaires. Maintenant ou plus tard à la fin de son mandat, on doit inculper Ban Ki Moon pour complicité de crimes contre l’humanité, pour tous les morts de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire.
Quand on choisit délibérément de commencer la procédure et les poursuites pénales en 2011 pour une affaire qui a commencé en 2002, on n’a pas besoin d’être juriste pour comprendre que la cour mène tout le monde en bateau. On n’a même pas besoin d’être instruit pour comprendre cela. Un analphabète le comprendrait volontiers.

Pour deux parties en conflit, quand on choisit délibérément de poursuivre une seule des parties, de surcroît le pouvoir légal et légitime qui a été agressé, et qu’on chouchoute, on dorlote et on porte au pouvoir une rébellion sanglante qui a commis des crimes innommables et les pire violations des droits de l’homme dans un continent violent où les puissances occidentales règnent par rébellions interposées pour le contrôle des ressources naturelles, quel message envoie-t-on à tous les autres potentiels chefs de guerre ?

Choi, Ban Ki Moon, Nicolas Sarkozy et l’armée française ont outrepassé le mandat de l’ONU, ils ont violé ce mandat, ils se sont rendu coupables de guerre d’agression, crimes de guerre, crimes contre l’humanité, en attaquant des sites militaires et civils en Côte d’Ivoire après les élections de 2010 sans raison, sans justification, et sans provocation. La France soutenait les rebelles depuis 2002. Les rebelles n’étant pas parvenus à renverser Gbagbo, la France a concocté un plan avec l’aide de l’ONU pour passer à la vitesse supérieure et à l’offensive elle-même avec son armée qui était pourtant supposée être neutre et servir de force d’interposition. Et les élections étaient l’argument tout trouvé. Ils ont trompé Gbagbo qui d’ailleurs a été très naïf.

Dans tous les accords précédemment signés avec les rebelles, il ne devrait pas y avoir d’élections sans le désarmement préalable de la rébellion. Sarkozy et Ban Ki Moon ont forcé la main de Gbagbo pour faire des élections sans désarmement, de surcroît en obligeant Gbagbo à faire toutes sortes de concessions inadmissibles aux rebelles. Le parti pris de l’ONU était trop flagrant. C’était le piège parfait. Naturellement, Gbagbo aurait dû catégoriquement dire NON. Et tout son entourage lui avait conseillé de refuser, y compris le pauvre Charles Blé Goudé qui avait perçu le piège, et qui malheureusement siège aujourd’hui dans cette cour de la tragédie et de l’humiliation continue des noirs-africains à ses côtés.

L’entrée en guerre de la France ainsi que des troupes de l’ONU aux côtés de la rébellion ivoirienne était illégale au regard du droit ivoirien et international, et de la Charte de l’ONU. Le bombardement de la résidence officielle de Gbagbo Laurent, chef d’État et Président de la République de Côte d’Ivoire, en fonction, était illégal au regard du droit ivoirien et international, et de la Charte de l’ONU. L’installation de Ouattara et la déportation de Gbagbo, tout cela s’est fait en violation des normes et coutumes du droit. Ouattara a été installé au pouvoir par la force comme Hitler prenait les nations en Europe.

La force et le droit sont mutuellement exclusifs sauf si la force est exercée ou exécutée dans un cadre prévu par la loi. C’est pourquoi, en ce qui me concerne, la « présidence » et tous les tous les actes posés par Ouattara et son gouvernement sont illégaux, nuls et de nul effet. Le futur président régulièrement élu et constitutionnellement installé de la Côte d’Ivoire a pleinement le droit de refuser de reconnaître tous les actes posés et les engagements internationaux pris par Ouattara, y compris ses nombreuses créances à travers la planète en avançant l’argument des conditions irrégulières et inconstitutionnelles de la venue de Ouattara au pouvoir. Ce sont des arguments valables et difficilement contestables.

Comprenez que, la loi c’est une proposition d’un gouvernement qu’il fait respecter par la force. Sans force derrière, la loi n’a aucun effet. Usant de ruse et de coups bas, plusieurs forces étrangères se sont mises ensemble avec le candidat de l’étranger contre nous. Elles n’ont pas vaincu frontalement nos forces de défense et de sécurité, mais elles ont créé beaucoup de confusion et de trahisons dans nos rangs, et elles ont formé un front diplomatique commun contre nous pour faire raturer nos lois. Elles nous ont alors imposé leur marionnette et leur diktat. Si on était restés unis, Ouattara serait un souvenir immémorial.

Personnellement, je n’ai JAMAIS considéré Ouattara comme chef d’État. Et en ce qui me concerne, les gens du FPI qui appellent Ouattara « Président » sont en contradiction avec eux-mêmes (PRADO = Parrain de la Rébellion Alassane Dramane Ouattara). Ouattara est, reste, et restera toujours un chef rebelle et un chef de guerre.

En Côte d’Ivoire, notre constitution prévoit qu’on vient au pouvoir par les urnes. Nous vivons en ce moment une parenthèse et une situation extraordinaire mais qui ne changent absolument rien à notre loi fondamentale. Pendant la deuxième guerre, beaucoup de pays en Europe ont été occupés pendant quelques années par les allemands et ont subi la loi de l’occupation tout en restant attachés à leur loi fondamentale. À la fin de l’occupation, ils ont repris leur vie normale. Ouattara est une parenthèse douloureuse ; la Côte d’Ivoire rebondira et renaîtra de ses cendres. D’ici quelques années, personne ne se souviendra plus de qui était Ouattara car nul ne rentre dans l’Histoire en usant de barbarie. Ouattara rame à contre-courant de l’Histoire et il sera vite oublié.

Pareillement dans notre constitution, on ne commence pas par les armes et les élections commencées par les armes, comme dans le cas de Ouattara, sont nulles et de nul effet. Youssouf Bakayoko, cet homme en faillite morale avancée qui est responsable de la mort de milliers d’ivoiriens, ne saura me convaincre du contraire. L’Histoire sera impitoyable avec Ouattara. On parlera de lui comme de Charles Taylor, Foday Sankoh ou Jonas Savimbi avec des jeux vidéo le présentant comme un homme de la pierre taillée. Et ses enfants ou petits-enfants seront obligés de porter plainte sous le regard amusé de l’opinion.

Ouattara n’est pas encore mort que le lynchage médiatique a déjà commencé de la part de ses propres amis et alliés. Au moment où le procès Gbagbo soulève beaucoup de questions à cause de l’enquête bâclée de l’apprentie du droit Fatou Bensouda, la presse française relance le débat sur qui a vraiment gagné les élections présidentielles de 2010 en Côte d’Ivoire. Là où elle affirmait auparavant avec certitude mathématique que Ouattara était le vainqueur. Et maintenant, même quand elle parle d’une hypothétique victoire de Ouattara en 2010, la presse française ne dit plus qu’il a gagné les élections présidentielles. Elle dit plutôt qu’il a été « reconnu vainqueur par la France, les États-Unis et l’ONU ». Ça en dit long ça.

En gros, il a été reconnu par les colonialistes et leurs affidés qui sèment la guerre et le désordre partout dans le monde. Quand on dit que vous avez été reconnu vainqueur par ceux-là, tout le monde sait ce que ça veut dire. Les gens en rient. Ouattara est un rebelle pur et dur, car un vrai démocrate aurait démissionné pour son honneur.

Comme vous pouvez le constater chers amis, tout du début à la fin concernant les accusations portées contre le Président Gbagbo est faux et contraire au droit. La cerise sur le gâteau, c’est la formation de Fatou Bensouda, la procureure de cette cour bizarre qui soulève encore autant de questions. Elle est créditée d’une licence en droit obtenue au Nigeria. Elle a été conseillère puis ministre du dictateur de la Gambie Yahya Jammeh. Et voilà tout son parcours avant de se retrouver dans le sillage de la justice internationale de l’ONU connue pour sa légèreté, sa partialité et ses nombreuses carences.

Avec son CV et son accointance passée avec un dictateur comme Yahya Jammeh, Fatou Bensouda n’aurait jamais pu obtenir même un poste d’assistant de bureau dans un cabinet d’avocat dans la plupart des grands cabinets en Occident. Cependant, la voilà bombardée procureure de la CPI pour juger des chefs d’État africains. Et pourtant à l’écouter plaidoyer c’est clair qu’elle ne maîtrise pas vraiment l’instrument juridique en général, et le droit pénal en particulier. Elle est très maladroite et il y a beaucoup de ratés dans sa plaidoirie. C’est bien là tout le mépris que la communauté internationale éprouve à l’égard de l’Afrique qui commence à réagir et à s’en plaindre enfin, à commencer par les chefs d’État africains qui sont les premiers concernés.

Dans un monde parfait et dans une vraie cour de justice, le Président Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé gagneraient leur procès haut les mains sur la forme sans nécessité d’entrer dans la substance vu les nombreuses violations de leurs droits depuis les façons cavalières dont ils ont été arrêtés jusqu’à l’absence de parties indispensables au procès, dont notamment les rebelles des Forces Nouvelles. Dans un monde parfait et dans une vraie cour de justice, non seulement ils gagneraient, mais ils pourraient contre-attaquer en justice leurs accusateurs pour accusations mensongères, calomnie, persécution et diffamation.

Fort malheureusement, la CPI est bien trop politisée pour rêver à un tel scenario. Et je suis pessimiste. C’est une cour à vocation purement colonialiste, pour régler des comptes. Elle a un but, comme la Banque Mondiale, l’ONU, le FMI, etc. Toutes ces institutions ont des missions précises, dans la perpétuation de l’asservissement des peuples autrefois en esclavage et subséquemment colonisés. Si vous essayez de bousculer l’ordre établi des choses dans l’une de ces institutions, on vous liquide, purement et simplement. Le Président Gbagbo a bien de la chance de finir à la CPI. Notre cher et regretté Président Thomas Isidore Sankara ne fut pas aussi chanceux – le Burkina Faso était sur le point d’atteindre l’autosuffisance alimentaire sous son leadership et cela inacceptable pour certains.

C’est une cour politique et une cour aux ordres, point barré. Aujourd’hui tous les administrateurs de cette cour sont presque quasiment blancs et ses victimes noirs. Mais à l’origine ce n’était pas le cas. L’ancêtre de la CPI, c’est bien « Nuremberg ». À Nuremberg, ils étaient tous blancs. Pourquoi alors refusent-ils tous aujourd’hui de reconnaître la CPI et que c’est presque exclusivement les africains qu’on conduit à l’abattoir ? Combien de morts y-a-t-il eu en Irak, en Lybie, en Syrie, en Afghanistan et ailleurs ?

L’idée d’une justice pénale internationale en elle-même n’est pas mauvaise mais si c’est exclusivement pour cibler les noirs-africains, au diable, on en a assez des cadeaux empoisonnés, scandaleux et discriminatoires de l’Occident. Dans ces conditions, je préfèrerais à la rigueur que même un monstre comme Charles Taylor soit jugé et emprisonné en Afrique. Ou en liberté. Chaque africain ouvertement et publiquement discriminé expose tous les africains à la discrimination et c’est inacceptable. Et c’est cela le sens de notre combat contre la CPI à géométrie variable.

Méprisé et violé continuellement sans raison depuis sa candidature aux élections de 2000, après 30 ans d’opposition politique, certes mouvementée mais démocratique et pacifique dans l’ensemble, jusqu’à son enlèvement et sa séquestration puis déportation par des brigands et des terroristes agissant sous mandat français et onusien en 2011, Gbagbo Laurent a longtemps déjà été condamné. Il a déjà fait 4 années de détention sans jugement et on lui a refusé à plusieurs reprises la liberté provisoire, surveillée, conditionnelle ou sous caution. Qu’est-ce qui justifiait ce refus pour un homme de 70 ans en état imparfait de santé, avec une procureure aux accusations hypothétiques, douteuses voire non-crédibles ?

Même si le Président Gbagbo a une longue vie (et que Dieu le Tout-Puissant, Clément et Miséricordieux lui accorde une longue vie pleine de grâces afin que ses ennemis soient témoins des grandes choses qu’il va accomplir après les épreuves présentes) quand pourra-t-il enfin prendre la retraite après avoir surmonté toutes ces épreuves pour jouir des années qui lui restent ? Les caisses à résonance et autres perroquets de la France ont déjà annoncé les couleurs : 3 à 4 ans de procès. D’abord 3 à 4 ans de procès c’est excessif. Mais je parie que c’est fait exprès. Tout cela rentre dans le calcul et le schéma de la France et des soutiens de Ouattara. Ça lui permet de terminer tranquillement son deuxième mandat.

Pendant ce temps, Gbagbo pourrit dans le goulag de la CPI, ainsi que Charles Blé Goudé. Coupable ou pas, Gbagbo aura passé un total de 7 à 8 ans dans cette merde de CPI. Voilà le piège caché dont personne ne parle. Il aura quel âge ? Quel sera son état de santé ? Quel sera son moral ? Quel sera son état physique ? Et Blé Goudé, bien que plus jeune, dans quel état sera-t-il après tant d’années ?

Personnellement, à la place du Président Gbagbo, si j’avais été envoyé à la CPI par la France, JAMAIS je ne prendrais un avocat français pour ma défense. J’observe et je surveille Me Altit de TRÈS PRÈS comme du lait au feu et, jusque-là, il n’a encore rien fait pour me convaincre. La CPI n’avait aucune raison de refuser à répétition la liberté conditionnelle au Président Gbagbo comme elle l’a fait, vu son âge, son état de santé, la nature politique du litige nonobstant les déclarations mensongères du contraire de Fatou Bensouda niant cette évidence, et surtout le dossier fébrile et léger de la procureure. Un avocat foncièrement attaché aux intérêts de son client aurait fait un grand scandale pour exiger et obtenir la liberté conditionnelle pour son client. Le Président Gbagbo aurait dû aller à son procès en état de liberté conditionnelle. Le silence de Me Altit jusqu’au procès continue de méduser.

La seule bonne nouvelle dans cette affaire, c’est ce que j’avais écrit au lendemain de la déportation du Président Gbagbo à la Haye : 1. Ouattara a commis la plus grosse erreur de sa carrière en y envoyant Gbagbo par pure haine et il paiera cash car il y finira aussi ou bien ça va l’emporter et emporter son régime si le régime ne meurt pas avant de sa propre mort … c’est une erreur plus grave que les élections sans désarmement de Gbagbo (Par ailleurs je ne donne pas longtemps à vivre au régime Ouattara ; je ne crois pas qu’ils vont pouvoir surmonter tous les défis actuels) ; et 2. Le procès de Gbagbo est le procès de la CPI est elle-même.

Me Namory F. Dosso
Maitre.Dosso.MD@gmail.com

16:44 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Abidjan très insalubre parce qu'on doit 20 milliards aux opérateurs

Sortez de votre angoisse, enlevez les ordures malgré les impayés, noue paierons,...quand nous paierons...dixit Anne Oulotto; et quand on sait que même les hôpitaux français ne sont pas payés par cette clique de politiciens amateurs, comment croire qu'ils honoreront leur parole?

La
              ville d'Abidjan a renoué avec
              l'insalubrité (Image d'archives)

28 janvier 2016
Le ministre de salubrité urbaine et de l’assainissement, Mme Anne Désirée Ouloto, a annoncé, jeudi, l’apurement total des arriérés dus aux acteurs des filières déchets ménagers, vidange et assainissement.

« J’ai conscience que le préalable pour garantir la pré-collecte, la collecte des ordures et le curage des caniveaux, c’est le paiement régulier des opérateurs », a déclaré Mme Ouloto, lors d’une réunion de prise de contact avec les opérateurs du secteur assurant que cela devra être fait dans les jours à venir.

Elle a donc invité les opérateurs de collecte des déchets ménagers à sortir de « leurs angoisses » révélant que le gouvernement s’est engagé à assainir l’environnement financier. « Il urge que nous offrions aux populations du district d’Abidjan notamment un système moderne de collecte et de gestion des ordures ménagères. Ce processus est donc urgent et irréversible », a-t-elle soutenu.,

Selon le porte-parole les opérateurs du secteur, Bamba Lamine,  les arriérés s’élèvent globalement à près de 20 milliards de francs CFA.
A Abidjan, la production journalière de déchets est estimées 3600 tonnes soit environ 1,3 millions de tonnes par an avec un taux moyen de collecte estimé à 70%, d’après  le ministère de la salubrité urbaine et de l’assainissement.


Source : AIP, titre et texte de LaDiplomatiqued'Abidjan

10:34 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

quand le tribalisme sert les arguments de bensouda

"Il n'y a en Côte d'Ivoire, aucun marché exclusivement réservé aux Dioulas que Laurent Gbagbo ait pu bombarder sans tuer des Bétés, des Baoulés, etc."
Jean-Baptiste Placca
Senn Souleymane

Dite leur qu'aux premiers heures, le camp commando avait été pris par les Frci grâce au premier officier gendarme agni qui a trahi Gbagbo et le premier officier a fait allégeance à Dramane au Golf. Ensuite l'armée française avait bombardé par erreur le marché d'abobo. En plus des gendarmes et policiers sont morts avant même d'avoir pu atteindre abobo dans une embuscade dont seul Mangou et Kassarate connaissaient l'itinéraire.
Chevalier Dhonneur Chevalierdhonneur

 Mac Donald  a oublié que les produits vivriers sont vendus dans tous les marchés par les femmes Gouro.
Mathias Seybi

10:22 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

CV du général Dogbo Blé que Ouattara aurait déchu de son rang militaire

MON GÉNÉRAL, TENEZ BON !


Il y a des faits se déroulant, des actions menées, et des actes posés qui insultent la petite intelligence que le Créateur m’a donnée. Ils viennent me «chercher», si vous permettez que je m’exprime comme mes tuteurs et amis québécois. C’est par exemple le mode d’accession au pouvoir de Ouattara Dramane Alassane et de son maintien à la tête de la Côte d’Ivoire. C’est aussi la gouvernance scandaleuse ainsi que les décisions aussi hilarantes qu’impopulaires, outrancièrement antidémocratiques et antirépublicaines prises par ce personnage qu’il me coûte de nommer régulièrement dans mes posts et qu’il eût fallu ignorer (l’histoire s’en chargera).

Tenez ! La semaine dernière, ce personnage a pris un oukase que même le tsar de Russie ne se serait pas permis : il a officiellement retiré au général Bruno Dogbo Blé son grade de général. Une façon, apprend-on de source judiciaire, de faire payer à ce brave soldat républicain son implication présumée dans l’assassinat de l’ex-général putschiste Robert Guéi.

Qui est le général Bruno Dogbo Blé ?

Pour la justesse de ce que je vais exposer infra, il est bon de répondre à cette question essentielle.
Ce brillant officier des Forces armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI) est titulaire d’une Maitrise en Sciences économiques. Mais piqué par le virus du métier des armes, il a passé avec succès le concours de l’école militaire spéciale de Saint-Cyr. Un établissement militaire d'enseignement supérieur français qui forme des officiers des armes de l'Armée de terre et une partie des officiers de la Gendarmerie nationale. Elle fait partie des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC), implantées sur la commune de Guer dans le Morbihan. Elle a pour devise : «Ils s'instruisent pour vaincre». C'est par ailleurs, l'une des 210 écoles d'ingénieurs françaises habilitées à délivrer un diplôme d'ingénieur (Wikipédia).

À l’issue de sa formation dans cette prestigieuse école, Bruno Dogbo Blé intégra le bataillon blindé des FANCI, dont il prendra le commandement plus tard. Treize ans après cette première affectation, le commandant Dogbo Blé est arrivé en 2000 à la Garde Républicaine, créée très tôt par le président Félix Houphouët Boigny pour assurer la sécurité du Président de la République, celle des Institutions de la République et des personnalités de l’État de Côte d’Ivoire. Une tâche partagée avec la gendarmerie nationale et la police nationale…

Comme on peut le constater, le parcours scolaire et universitaire, ainsi que la carrière militaire du général Bruno Dogbo Blé, sont sans commune mesure avec ceux de Issiaka Ouattara dit Wattao, Chérif Ousmane, Morou Ouattara, Koné Zakaria, Hervé Touré, Ousmane Coulibaly, Gaoussou Koné, Losseni Fofana, etc. Tous ces analphabètes étaient militaires du rang en 2002, c’est-à-dire au moment où la rébellion armée qui les a révélés au grand public a attaqué la République ivoirienne. Par la suite, ces troufions ont été indécemment propulsés aux grades d’officiers supérieurs, dans leur rébellion, ensuite dans l’armée nationale, pompeusement baptisée Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), en 2011. Comptons bien : de 2002 à 2011, cela fait bien neuf ans. Dans quelle armée sérieuse peut-on passer du grade de caporal et au mieux de sergent-chef à celui de lieutenant-colonel en moins de dix ans ?

C’est vrai, dans l’histoire des armées, il est souvent arrivé que des soldats bénéficient de promotions exceptionnelles en raison de leurs hauts faits d’armes. Je voudrais bien savoir : quels sont les faits d’armes exceptionnels à mettre à l’actif de Issiaka Ouattara dit Wattao, Chérif Ousmane, Morou Ouattara, Koné Zakaria, Hervé Touré, Ousmane Coulibaly, Gaoussou Koné, Losseni Fofana ? En revanche, je sais que n’eût été le parti pris de l’armée française dans la crise militaro-politique qui secoue la Côte d’Ivoire depuis septembre 2002, les rebelles de Soro Guillaume n’auraient pas tenu leurs positions de Bouaké plus d’un mois. Pas plus qu’en 2011 ils n’auraient franchi les faubourgs d’Abidjan. Ils auraient pu accéder au palais présidentiel encore moins. Comme le répète le président Laurent Gbagbo, «le travail a été fait par l’armée française».

Le général Bruno Dogbo Blé serait déchu de son grade de général du fait de son implication dans la mort du tombeur du président Henri Konan Bédié. L’ex-chef de la junte qui avait pris le pouvoir en décembre 1999 est mort, on le sait, dans un contexte très trouble d’insurrection et d’insécurité totale. D’autres personnalités civiles et militaires ont été également assassinées dans le même contexte. Je citerai le ministre d’État Émile Boga Doudou, les colonels Dagrou Loula, Daly Oblé. Je n’omettrai pas le colonel Lazare Kouamé, ancien aide de camp du président Henri Konan Bédié. Je n’oublierai surtout pas les gendarmes sommairement exécutés à Bouaké par Soro Guillaume et ses hommes.

Dès lors, une question toute simple se pose : pourquoi le régime de Ouattara Dramane Alassane est-il si hardi à traquer les assassins présumés du général Guéi, mais pas ceux des autres personnalités civiles et militaires suppliciées à la même époque ?

On l’aura compris : les victimes dites pro-Gbagbo ne méritent pas que justice leur soit rendue. Et c’est la même logique qui prévaut à la Cour pénale internationale où se tient actuellement le procès de celui qui avait été réélu, en 2010, président de la République de Côte d’Ivoire.

À travers ce post, je tenais à exprimer ma sincère solidarité au général Bruno Dogbo Blé. Je voudrais lui dire qu’il mérite bien ses étoiles de général. Qu’il sache que pour les personnes qui ont la même Côte d’Ivoire que moi (et nous sommes plusieurs millions), la décision illégitime et inique de Ouattara Dramane Alassane de lui retirer ses attributs de général est et restera frappée de nullité. Pour nous, il est toujours général des FANCI, et quand il aura quitté ce monde, il aura été un bon général ivoirien. À ce titre, son nom sera inscrit en lettres d’or dans les annales de l’histoire de la Côte d’Ivoire.

Depuis Mathusalem, les pays, les États, les Républiques et les royaumes sont dirigés par des hommes et des femmes. Mais l’Histoire ne retient que le nom de quelques-uns. La plupart sont royalement oubliés. Parce qu’ils n’auront pas marqué leur époque, leurs contemporains, leurs concitoyens de la meilleure façon qui soit. Ouattara Dramane Alassane est voué à ce destin. Pis, tous les actes de souveraineté qu’il pose au nom de la Côte d’Ivoire seront reconsidérés le moment venu. Qu’il se le tienne pour dit !
Jacques Mian d'Anomatuepin

10:10 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Soumaila Bakayoko chef d’état major de l’armée rentrerait en rébellion contre Ouattara.


souleman bakayoko 2Le coup d’état avorté du Général Diendéré au Burkina Faso n’a pas encore fini de faire des dégâts. Le régime de Ouattara est sérieusement mis à mal par l’implication avérée des ténors du pouvoir dans ce coup de force au pays voisin. Le dernier rebondissement dans cette affaire d’état qui survient après l’affaire Soro pour le même cas est la publication des écoutes téléphoniques entre le chef d’état major ivoirien et le général putschiste burkinabé dans lesquels Soumaila Bakayoko conseille clairement à son interlocuteur de ne point céder au risque d’être tué.

Tout dernièrement, cet élément sonore a été fait écouter au président Allassane Ouattara par le correspondant de la radio internationale RFI. Il nous est rapporté que le chef de l’état ivoirien après l’écoute est resté silencieux, presque (groggy).* Depuis lors, il aurait arrêté tout contact avec son chef d’état major dont il préparerait le limogeage. Soumaila Bakayoko qui n’ignore rien des intentions de son mentor préparerait lui aussi de son côté une réponse.
 
Convaincu qu’il pourrait subir des sanctions allant au delà par son éviction de la tête de l’armée ivoirienne. Outre, il se murmure que le président ivoirien serait déterminé à le livrer aux juridictions internationales ainsi certains responsables de la rébellion au moment opportun La grogne qui se fait entendre dans les casernes découle de cette disgrâce inattendue de Soumaila Bakayoko qui aurait entrepris  avec certains responsables frci des réunions secrètes pour porter la réplique « militaire » à Allassane Ouattara avant de mettre en œuvre son plan de limogeage.

Cependant, le président  Ouattara bien que touché par cette affaire continue de faire des mains et des pieds pour étouffer par des voies politico-diplomatiques cette crise entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. A la dernière réunion de l’Union Africaine à Adis Abeba, il a rencontré le nouveau président burkinabé Roch Kaboré qui, à l’issue de leur entretien a déclaré que le froid installé entre les deux pays frères va bientôt être relégué au passé. Même si on tend vers l’accalmie entre les deux pays frères, il ne fait pas de doute que les comptes ne sont prêts d’être soldés au sommet du pouvoir ivoirien à travers ces infos que nous tenons de source fiable.
Les jours qui arrivent promettent d’être chauds.

vabe Charles: Afrique jeune 24
* relire le silence de l'Agneau que ce même site a repris (en omettant une phrase, concernant la rallonge octroyée par Ouattara à son CEMA atteint par la limite d'âge)

10:02 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

témoignage de mars 2011

TEMOIGNAGE D'UN DÉPUTÉ BELGE SUR LA COTE D'IVOIRE

Témoignage poignant sur la réalité en Côte d'Ivoire.
Prions Dieu que la situation ne dégénère pas en guerre civile.
Révélations sur l’élection en Côte d’Ivoire / Dominique-François Ugeux (Ancien député belge) : «Ce que j’ai entendu à mon hôtel»

Publié le vendredi 4 mars 2011   |  Le Temps

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- RTI - 3/3/2011 (Ndlr :il semblerait que la vidéo ait été désactivée...)

Violence post électorale : La caravane du partage dans les zones sinistrées

Crise post-électorale 2011

Dominique François Ugeux, diplômé en sciences politique et diplomatique, président de l’Association royale de la presse Nord-Sud, ex-député au parlement belge, en visite de travail en Côte d’Ivoire, jette un regard critique sur la crise que traverse la Côte d’Ivoire depuis dix ans.

Vous êtes pratiquement un Africain, pour avoir passé toute votre vie au Congo. Vous êtes certainement très préoccupé par la situation sociopolitique qui prévaut en ce moment en Côte d’Ivoire. Quel regard jetez-vous sur ce qui se passe dans ce pays ?
- J’ai vécu le coup d’Etat de 1999. J’ai très mal vécu ce coup d’Etat. J’étais à l’Hôtel du Golf et j’entendais les tirs comme si c’était dans ma chambre qu’on tirait. Fologo était juste au-dessus de la suite que je louais, et les militaires sont venus le chercher avec une brutalité incroyable pour le conduire au camp. J’ai appelé mon gouvernement et de négociation en négociation, il a été libéré 10 jours après. J’ai vécu avec cette tension pendant 15 jours.

N’est-ce pas la même crise qui fait encore parler d’elle aujourd’hui ?
- Oui c’est vrai, mais si on veut parler de l’origine de la crise, on passerait toute la nuit ici.
Aujourd’hui, ce qui est primordial, c'est de sortir de cette crise. Le hasard veut que je sois là chaque fois que le pays souffre. Je suis là purement dans le cadre du travail, mais comme j’ai une âme de politique et de journaliste, j’ai décidé de rester pour voir un peu l’évolution des choses.
C’est vrai que je connais personnellement le président Laurent Gbagbo, avec qui j’ai eu plusieurs entretiens. J’ai vécu le premier et le deuxième tour de l’élection présidentielle. Le premier tour a été admirable, mais le second m’a véritablement interpellé.

Qu’est-ce qui n’a pas marché pour qu’on en arrive à une telle crise après l’élection présidentielle ?
- En tant que président de l’Association royale de la presse Nord-Sud, j’étais ici sur la terrasse de l’hôtel Pullman pendant la proclamation des résultats. Vous devez savoir qu’ici, il y avait des journalistes correspondants de chaines que je ne vais pas citer. Ils venaient s’asseoir sur la terrasse pour discuter et surtout pour capter leur satellite pour le journal en duplex. A cet endroit, j’ai assisté à une scène des plus révoltantes au monde. Ce que je vais vous dire, résume beaucoup de choses sur la crise en Côte d’Ivoire, et n’appellera pas d’autres commentaires. Il était 17 heures 15 mn, le lundi 6 décembre 2010, ici à la terrasse de l’hôtel Pullman. J’échangeais avec un journaliste avec lequel j’avais lié connaissance au premier tour et qui était là pour le second tour de l’élection présidentielle. On discutait de la déontologie et de la liberté de la presse. A 18 heures, 19 heures pour Paris, avec son portable et l’amplificateur, il appelle Paris à un mètre de moi. Il a dit «allo ! Paris, je fais la manchette sur Abidjan». «Il y a des embouteillages, tout est normal, il fait calme, Abidjan bouge, le peuple est heureux, Laurent Gbagbo est élu». Alors on entend Paris dire: «tu ne peux pas dire ça. Tu dois dire qu’il y a une tension vive à Abidjan que les Ivoiriens ont peur, les rues sont désertes, les Ivoiriens contestent la victoire de Gbagbo». Voilà ce dont j’ai été témoin. En temps que président de l’Association royale de la presse Nord-Sud, je dis que c’est indigne d’un pays comme la France. L’objectivité n’existe pas mais l’honnêteté intellectuelle existe.

En clair, pour vous, c’est la France qui fait la guerre à la Côte d’Ivoire pour installer le candidat de son choix, et qu’en réalité il n’existe pas de crise post électorale ?
- Je suis en train de vous dire que j’ai été témoin d’une scène. Je vous demande d’en déduire vous-même pour voir toutes les manipulations de la France dans la crise actuelle en Côte d’Ivoire.

50 ans après, peut-on dire que l’Afrique est indépendante ?
- Je le dis net : l’Afrique n’est pas du tout indépendante. En temps que politologue, je suis passionné des droits constitutionnels. La crise que vivent les pays d’Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Egypte, Lybie) est la crise que vous avez vécue il y a 20 ans. C’est-à-dire vous êtes allés d’un système dictatorial au multipartisme, tout le monde se félicite de cela. S’agissant des colonies françaises, 15 pays ex-français de colonies d’Afrique noire ont hérité de la Constitution de la 5e république. On vous oblige à organiser des élections et on vous impose des présidents. En Côte d’Ivoire, on a poussé le président Laurent Gbagbo à organiser l’élection présidentielle alors que l’Onu n’a pas pacifié le Nord occupé par les rebelles. A partir du moment où on demande à des Etats souverains de se soumettre à la Constitution et que la Constitution est dotée d’un pouvoir exécutif, judiciaire, législatif et une liberté de presse, le 4e pouvoir qui est total en Côte d’Ivoire, ce qui n’est jamais vu dans le monde. Je ne vois pas pourquoi on peut contester une élection présidentielle. A partir du moment où un Etat souverain via l’institution suprême de la République proclame de façon officielle un résultat, c’est la République qui a parlé à travers cette Institution.
Alors, qu’on ne vienne surtout pas me dire que le président du conseil constitutionnel est un ami de Gbagbo Laurent. Puis-je rappeler que Sarkozy, le donneur de leçon a comme président du Conseil constitutionnel Jean Louis Debré, le fils du père. Alors pas de leçon à donner à l’Afrique s’il vous plaît.


Pourquoi le président du Conseil constitutionnel français a une légitimité incontestée et qu’en Côte d’Ivoire on met en cause la légitimité du président du Conseil constitutionnel ?
- C’est tout simplement parce que le président Laurent Gbagbo ne fait pas l’affaire de l’Elysée que la France refuse de lui reconnaître sa victoire en accusant le Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire d'être proche de Gbagbo. Ni la France, ni les Etats Unis n’ont de leçons à donner à la Côte d’Ivoire quand on a vu le ridicule du recomptage des voix en Floride qui a donné Bush vainqueur alors que tout le monde sait que c’est Albert Alnold Gore dit Al Gore qui a remporté l’élection présidentielle.
C’est la Cour suprême majoritairement pro Bush qui a donné le résultat final. Est-ce que l’Onu est allée mettre de l’ordre aux Etats Unis ? A-t-on envoyé l’Ecomog aux Usa ? A-t-on fermé les banques aux Usa ?

Pensez-vous qu’il y a une perspective adéquate de sortie de crise sans que la Côte d’Ivoire ne s’embrase ?
- Je vais vous dire très sincèrement, je prie Dieu nuit et jour pour que l’on arrête l’effusion de sang en Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire est un paradis et je ne veux pas qu’on la métamorphose en enfer.
Le peuple ivoirien a payé un lourd tribut depuis prêt de 10 ans. Il a assez souffert, il a assez pleuré et cela doit s’arrêter. Je conjure aux deux hommes de se parler. Il y a un qui est ouvert, l’autre fermé. La seule solution de sortie de crise est un dialogue franc entre les deux protagonistes. Un qui fut premier ministre, brillant économiste, Alassane Ouattara et l’autre, grand politicien, profondément cultivé, miroir du peuple ivoirien et d’Afrique. Même ses adversaires sont obligés de reconnaître le grand politicien qu’il est, un homme courageux au grand cœur. Pendant 10 ans, il a composé avec d’autres partis pour la paix dans son pays. Laurent Gbagbo est grand dans l’âme et dans le cœur. Il saura trouver une issue pacifique à la crise qui secoue son pays. Il faut à tout prix éviter une guerre civile. Ce sera la fin de l’Afrique de l’Ouest, et de la Cedeao. Je voudrais que M. Ouattara ait une connaissance intellectuelle de reconnaître qu’il y a une Constitution et des Institutions qui régissent la Côte d’Ivoire. Un coup de force vers le Golf est envisageable mais ne résoudra rien, le Nord étant occupé, il y aurait forcément des morts. Si c’est dans l’autre sens, ce sera à la limite pire. Je recommande le dialogue et condamne l’attitude de Nicolas Sarkozy qui de façon scandaleuse a sommé le président de la République de quitter le pouvoir, ce qui est une ingérence invraisemblable et c’est inacceptable. Quand bien même on ne soit pas avec le président Laurent Gbagbo, il y a un minimum de respect qu’on lui doit en tant que chef d’Etat, légitimé ou pas par Paris, c’est le président de la république de Côte d’Ivoire.

Que pensez-vous du panel des chefs d’Etat africains ? Croyez-vous qu’ils auront assez de courage pour faire triompher la vérité et légitimer les Institutions de la République de Côte d’Ivoire ?
- Par rapport au tout début, il y a un gros effort qui a été consenti. Avant c’était l’Europe et les Usa qui dictaient leur loi. Le fait de remonter vert l’Afrique est un grand pas. Je préfère 30 à 40 aller- retours pour des négociations, à la recherche d’une paix vraie plutôt que d’utiliser des armes pour détruire ce beau pays, qui a tous les atouts. Ce beau pays qui est un don de Dieu, le seul patrimoine que les Ivoiriens ont en commun. Ne tombez pas dans le piège de vos ennemis qui ne désirent que voir le pays s’embraser pour piller son sous-sol. Il faut que le panel tienne compte des lois du pays. Les Africains ayant la vertu de l’arbre à palabre et du dialogue, je sais et j’espère que le panel va apporter la paix tant attendue par les Ivoiriens.

L’Onu a pris position dans la crise ivoirienne. Des preuves accablent l’armée onusienne qui de façon délibérée a tiré sur les partisans de Laurent Gbagbo, faisant de nombreux morts et des blessés qui ont déposé une plainte contre cette force. En tant qu’expert de l’Onu, quel est votre commentaire sur ce fait ?
- Si vraiment l’Onu se prête à ce type de comportement, non seulement c’est blâmable et c’est condamnable. C’est une violation totale de la charte de l’Onu. Si l’Onu a tiré sur des personnes aux mains nues, je ne suis pas du tout fier que mon pays fasse partie de cette Institution.

Le Congo est votre pays, puisque vous y avez passé pratiquement toute votre vie. Quel lien établissez-vous entre Patrice Lumumba et le président Laurent Gbagbo ?
- J’ai eu la chance de vivre l’indépendance du Congo. Gbagbo présente les caractéristiques d’un homme qui pense d’abord à son peuple avant tout autre considération. Lumumba était ainsi, c’était un homme qui n’avait rien à foutre de l’argent. Il était profondément nationaliste. Toutes ses revendications étaient sociales et propres aux besoins du peuple. On l’a taxé de communiste et à force de le taxer de communiste, il n’a pas eu d’autres choix que de se tourner vers Moscou. Si on avait compris que c’était un communiste et que c’était un homme avec lequel il fallait composer, on ne l’aurait pas assassiné. Gbagbo comme Lumumba incarne le nationalisme au sens noble du thème. Je souhaite qu’on le laisse en paix, qu’on lui foute la paix et qu’il a 5 ans pour mettre à exécution son programme de gouvernement pour le bonheur de son peuple. Après, on ne le vote plus si on veut, mais il faut le laisser travailler. A la limite, il est frustré de ne pas pouvoir faire ce qu’il aime le plus au monde, se mettre au service de son peuple. Travailler pour son peuple, rien que ça, Gbagbo ne demande rien que ça.

Votre mot de fin...
- Ce que je vais dire est banal mais ça vient du cœur. Je voudrais dire au peuple ivoirien que je fréquente depuis longtemps que quelle que soit leur tendance politique, ethnique et religieuse de se pardonner les uns les autres, de prier Dieu tous les jours pour que vienne la paix. Je porte un amour sincère et total, sans calcul au peuple ivoirien. Faites la part des choses, ne sombrez pas dans l’extrémisme et ne devenez pas les otages des manipulateurs. Je dis aux Ivoiriens de se serrer les coudes car le bout du tunnel n’est pas loin. Il y a une lueur d’espoir qu’il faut savoir saisir. Je souhaite que le panel trouve une solution acceptable pour tous. Si les deux hommes ensemble acceptent de diriger la Côte d’Ivoire dans la sincérité, ils casseraient la baraque. Un grand homme politique et l’autre économiste hors pair. S’ils arrivent à le faire, ils donneraient l’exemple d’être d’une très grande maturité et ils donneraient une gifle à la France

In Infoscotedivoire.net

09:54 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

«C'est le procès de la CPI, de son amateurisme»


http://static.ladepeche.fr/content/media/image/zoom/2016/01/29/201601292457-full.jpgInternational - Leslie Varenne, Spécialiste de l'Afrique, directrice de l'Institut de veille et d'études des relations internationales et stratégiques (Iveris)

Quels sont les enjeux de ce procès ?
- Pour la première fois un chef d'état comparaît devant la Cour pénale internationale pour y être jugé pour «crimes contre l'Humanité». C'est donc un enjeu majeur pour la CPI, d'autant plus qu'elle joue sa survie dans ce procès se présentant déjà comme la chronique d'un gâchis annoncé : il risque bien de devenir son propre procès.

Pourquoi ?
- Parce que la CPI part d'un postulat faux. Ce n'est pas qu'une crise post-électorale mais bien une guerre qui a eu lieu en 2011 et elle a fait bien plus de 3 000 morts. La Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR), présidée par l'ancien Premier ministre ivoirien Charles Konan Banny, annonce, dans un rapport qui n'a pas été rendu public, un chiffre de 16 000 morts et c'est à mon avis encore très sous évalué. Le problème, c'est que la CPI n'a pas fait d'enquête sérieuse sur ces événements : on l'a bien vu lorsqu'en mai la procureure a ajouté à l'acte d'accusation des images de violences supposées des «pro-Gbagbo» mais qui avaient été filmées cinq ans auparavant au… Kenya ! C'est dire l'amateurisme de la CPI, constaté aussi ce jeudi lors de l'ouverture du procès…

Le camp d'Alassane Ouattara, l'actuel président ivoirien, a aussi été accusé d'avoir commis des atrocités et tué au moins 800 personnes à Duékoué. Ce procès peut-il se retourner contre lui ?
- Tout a été fait pour qu'il ne se retourne pas contre Alassane Ouattara mais Guillaume Soro, ancien ministre et président de l'Assemblée et les autres chefs de guerre pourraient être inquiétés. Cela va aussi dépendre de la défense de Gbagbo, la complexité de l'affaire étant de désigner et trouver les vrais coupables des tueries, des tortures et des viols. Or on ne les aura pas et les victimes ne seront donc pas reconnues ce qui va forcément nourrir du ressentiment chez toutes les parties.

Ce procès peut-il gêner la France ?
- Plus personne n'ignore aujourd'hui le rôle qu'a joué le GIGN dans l'arrestation de Gbagbo. Cette arrestation a eu un effet dévastateur sur l'image de la France en Afrique, et cela a offert à Gbagbo une dimension de héros panafricain qu'il n'avait pas auparavant. Le risque, c'est que ce procès soit tellement mal conduit qu'il jette de l'huile sur un feu mal éteint et redébouche sur une crise majeure, bref que toute réconciliation devienne définitivement impossible en Côte d'Ivoire. Une voie sans issue se dessine déjà : la justice internationale ne pourra pas condamner Gbagbo avec ce qu'elle a entre les mains, qui est beaucoup plus léger que ce qu'elle affirme, mais à l'allure où va la CPI, le procès risque de durer cinq ans, donc le problème du retour de Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire qui pourrait poser des problèmes à Alassane Ouattara, n'est pas encore d'actualité.

08:22 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

CPI : Procès ou cérémonie d'enterrement

CPI : Procès ou cérémonie d'enterrement de la vérité sur la crise ivoirienne ?

Pour accuser le Président Laurent GBAGBO d'avoir fomenté un plan pour se maintenir au pouvoir par tous les moyens même par des crimes, il faut d'abord prouver qu'il a perdu les élections. Or au démarrage de ce procès, Bensouda décide d'enterrer la vérité des urnes après 5 ans d'enquêtes qui ont certainement mis en évidence cette vérité et que Bensouda refuse de révéler pour éviter la honte à la communauté internationale. Mais la vérité finira par éclater comme la vérité a fini par éclater en Irak. En effet, Pour écarter Saddam du pouvoir, Bush avait convaincu le monde entier que l'Irak possédait des armes de destruction massive. SADDAM est mort, l'Irak est en morceaux. Les prédateurs ont pris possession des puits de pétrole mais les armes de destruction massives restent introuvables.
Tôt ou tard, le monde entier saura que Gbagbo avait gagné les élections présidentielles de 2010 en Côte d'Ivoire et que la motivation de cette guerre de la France faite à la Côte d'Ivoire n'avait pour unique objectif que d'écarter celui qui faisait obstacle au pillage de la Côte d’Ivoire.

Ce procès ne permettra donc pas de connaître la vérité des urnes mais de chercher à cacher cette vérité et ignorer la majorité des victimes de cette barbarie sans nom pour exhiber une minorité dans le seul but de criminaliser le droit du peuple ivoirien à disposer de lui-même et de blanchir la minorité qui voulait le pouvoir par tous les moyens y compris par des coup d'Etat, des rébellions, des massacres de masse, le mépris de la vérité des urnes et le mépris de la constitution.
La réconciliation par une justice qui enterre la vérité, la constitution et la majorité des victimes est une voie sans issue.
La Côte d’Ivoire n'échappera pas à une nouvelle crise tant que la vérité, la constitution et la majorité des victimes seront ignorées au profit d'un régime minoritaire, illégal et illégitime, expert en crimes et en coup d’État dont l'expertise s'exporte au Burkina Faso après avoir été certifiée en Côte d'Ivoire par l'ONU.

Plusieurs pays africains ayant l'ambition de jouir de leur droit à l'autodétermination ne sont donc pas à l'abri de cette expertise quand on connaît la volonté de leur parrain à faire de l'Afrique son avenir et donc de se donner le droit de déterminer cet avenir.
la présence de Blaise Compaoré sur le sol ivoirien, accueilli à bras ouvert avec armes et bagages, ne pourra que renforcer cette expertise pour le compte du parrain commun qui a déporté Gbagbo pour déposer Ouattara afin de régner sans partage sur l'AOF comme au bon vieux temps des déportations qui ont précédé la colonisation de l'Afrique.
A Benssouda, aujourd’hui, d'assurer le rôle de tirailleur en remplaçant le canon par le droit et les centres de déportation par la CPI. Quand on sait que ce sont les occidentaux qui apportent la plus grosse contribution à la CPI, mais ne sont pas concernés par les sanctions de cette institution, alors on comprend mieux la mission de la CPI.
Ahoua Donmello

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non lieu pour MOL

Non Lieu pour Odette Lorougnon

La justice ivoirienne vient de prononcer un NON LIEU pour la responsable de l'OFFPI et vice présidente du FPI, Marie_Odette_Lorougnon‬ qui était poursuivi dans l'affaire du siège du journal "Notre Voie".

Il faut rappeler que pour récupérer le siège du journal du FPI, des responsables du parti avaient organisé un sit-in devant les locaux du journal. Cela avait valu une arrestation de plusieurs personnes dont la responsable de L'OFFPI. Aujourd'hui la justice vient de déclarer un non lieu pour cette affaire, DIEU Merci. Marie Odette Lorougnon pourra donc voyager tranquillement.
Kakry Khaza II

00:30 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

quand une barbe entrave les cours de la justice ivoirienne !


Un abus de droit inexcusable au détriment de Seka Seka.....
En vertu de quelle loi un magistrat est fondé à interdire un accusé de porter sa barbe ? Tout est vraiment sens dessus-dessous en Côte d'ivoire !

Tu es magistrat. Tu as eu mission de juger un citoyen. Tu n'es pas un chef d'établissement pénitentiaire auquel le règlement intérieur de son administration autorise, pour les besoins sanitaires, d'imposer une certaine tenue aux pensionnaires. Et au lieu de te consacrer à t'imprégner sérieusement des éléments du dossier entre tes mains, la barbe de Seka Seka devient plutôt une préoccupation pour toi.

Le fait n'est pas anodin. Il est chargé de gravité. Car, le comportement de ce juge est la manifestation la plus hideuse des abus de droit ambiants en Côte d'ivoire, sous Dramane. Le juge n'a pas vocation à raser d'abord les mis en cause qui comparaissent  devant lui avant d'examiner leur cause. Aucune disposition légale ne lui  concède de telles prérogatives.
C'est un véritable abus de droit. Inexcusable !

Tchedjougou OUATTARA

00:30 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

les témoins appelés à la barre

" Parmi les témoins appelés à la barre, deux anciennes figures pro-Gbagbo (dont l’identité n’a pas été révélée) viendront étayer les accusations de Bensouda. " ainsi nous l'apprend Jeune-afrique.

Quant à l'identité soigneusement occultée de ces "deux anciennes figures Pro-Gbagbo " disposées à témoigner contre Le Président Laurent GBAGBO, je crois que le suspense n'a plus lieu d'être. Les Ivoiriens ont vite compris dès le 11 avril, et mieux au fil du temps, qu'il s'agit ni plus ni moins des généraux Phillipe Mangou et Tiapé Kassaraté, honteusement devenus, respectivement, ambassadeurs de Côte d'Ivoire au Gabon et au Sénégal.

Ces deux généraux félons apparaissent de toute évidence comme les jockeys du procureur Fatou Bensouda.
Et pourtant il lui faudra plus que ces deux larbins du pouvoir Ouattara pour démontrer que Laurent GBAGBO aurait mis tout en oeuvre pour garder illégalement le Pouvoir, un pouvoir que lui a reconnu le Conseil Constitutionnel de son pays.
Il reviendra donc à ces deux parvenus de dire en quoi Laurent Gbagbo aura été un Président illégal, et pourquoi ont-ils préférer faire allégeance au perdant de l'élection présidentielle d'octobre 2010, tel que désigné par le Conseil Constitutionnel de leur pays.
On s'en doute bien, ces soi-disants témoins, achetés pour la cause, se garderont de s'épancher sur de tels sujets, mais il va falloir leur tirer les vers du nez, de sorte à recentrer les débats sur l'essentiel, afin d'établir leurs propres responsabilités dans le cours des événements.
De ces événements, l'Ivoirien en a gardé tout le souvenir, tant sur les actes et les propos que sur le nom de chaque acteur. Autrement dit, "on sait qui est qui et qui a fait quoi" !
Et c'est donc forts de cela que Les Ivoiriens, de la Haye jusqu'à Abidjan, savent que ces témoins ci seront Confondus et mis à nus, sans que Jamais ils ne puissent fragiliser la Vérité, Laurent GBAGBO.

lu sur la toile via FB


00:28 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Après Zoro Bi Ballo, un autre militant du RDR recyclé

#‎ProcèsDeLaHonte‬ CPI : APRES ZORO BI BALLO, UN AUTRE MILITANT DU RDR REPRESENTANT DES VICTIMES


C’est avec beaucoup de surprises que j’ai vu ce jour parmi les « représentants légaux » des victimes, M. Brahima Sako. Après l’épisode de Zorro Bi Ballo qui était apparu lors de l’audience de confirmation des charges du ministre Charles Blé Goudé en qualité « d’expert indépendant », c’est un autre militant du RDR qui est recyclé lors de ce procès de la honte.

M. Brahima Sako est ancien fonctionnaire de l’Organisation des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) où il a travaillé à la division Etat de Droit / Affaires judiciaires d’abord à compter de 2006 à Bouaké puis à partir de 2009 a Daloa jusqu'à la dissolution de cette division en décembre 2014.

Cet homme qui a deux profils sur Facebook Bassounga Bérété (https://www.facebook.com/brasako?fref=ts) et Brahima Sako (https://www.facebook.com/brahima.sako.14?fref=ts) a plusieurs fois eu des démêlés avec certains de ses collègues à cause de ses prises de position très favorable au RDR. Il est d’ailleurs décrit comme un indécrottable sympathisant du parti de M. Ouattara et l’auteur de plusieurs rapports mensongers sur l’Etat des droits de l’homme en vu de couvrir le régime en place.

Après donc l’échec de Zoro Bi Ballo dont la présence a la CPI avait été fort décriée par tous les observateurs de la scène politique ivoirienne, le pouvoir Ouattara dont les accointances avec la CPI ne fait plus l’objet d’aucune doute vient de placer un homme moins marqué (connu) politiquement que le premier mais tout aussi militant que lui.

Quel crédit accorder à la CPI et surtout à la prétendue représentante des victimes lorsqu’elle se spécialise en recyclage des militants du RDR de Alassane Ouattara ?
Steve Beko

00:28 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Jean-Paul Benoit (Avocat de Ouattara) était aussi à La haye

Jean-Paul Benoit, avocat de l’Etat de Côte d’Ivoire et ami et soutien de Ouattara a été aperçu ce vendredi 29 janvier 2016 à la CPI en compagnie de M. Hamza Sallah, ambassadeur de Côte d’Ivoire aux pays Bas. Au sortir de la deuxième journée du procès du président Laurent Gbagbo et Charles blé Goudé, il donné son avis sur la déclaration liminaire de la procureure Fatou Bensouda…

EVENTNEWSTV : Maître, on a un procès qui s’ouvre sur la crise post-électorale en Côte d’Ivoire avec seulement deux accusés du camp Gbagbo dans le box des accusés alors qu’on parle aussi de violences du camp Ouattara? En votre qualité d’avocat,de l'Etat de Côte d'Ivoire n’avez-vous pas le sentiment d’un parti pris flagrant de la CPI ?
Jean-Paul Benoit (Avocat de Ouattara) :
- Il n’y a pas de parti pris de la part de la CPI. C’est une juridiction indépendante et totalement libre de ses décisions. Toutefois, Il y a un point sur lequel je ne suis pas tout à fait d’accord avec madame la procureure c’est quand elle dit qu’on ne doit pas parler des élections en Côte d’Ivoire. (…)


Sur ce point vous êtes donc d’accord avec le président Gbagbo qui dit qu’il faut parler des élections ?
- Bien sûr, il faut parler des élections et j’en parle volontiers. J’estime que cette élection a été régulière et que M. Ouattara a été régulièrement élu. Ça gène peut-être Monsieur Gbagbo. Madame la procureur fait son métier. Ce n’est pas moi qui vais lui donner des indications. Si elle estime qu’il y a des violences qui viennent du camp Ouattara, c’est à elle de prendre ses responsabilités. Le Président Ouattara a toujours dit qu’il n’y aurait pas une justice à deux vitesses. Que s’il y avait des gens de son propre camp qui ont commis des violences, ils doivent être poursuivies et condamnées de la même manière que les autres. Si madame la procureure a des investigations à mener, elle a toute la liberté de le faire. Et en tant qu'avocat, je reconnaîtrai que c’est son droit. »

Propos recueillis à la Haye par Augustin Djédjé et Tidiane Houla
EVENTNEWSTV

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les gris-gris, les gens du Nord...

"L'époque des gris-gris est révolue" aurait dit Laurent Gbagbo dans un discours à Divo, selon le bureau du procureur.L'accusation en conclut qu'il parlait des partisans de M. Alassane Ouattara car pour elle, "les gris-gris désignent les gens du Nord".

Peut-on être du Nord et accepter cela?
Peut-on avoir reçu le baptême en Jésus-Christ et accepter de se laisser traiter ainsi parce qu'on est du Nord?
Mes amis Soro Levolotian et tous ceux de notre brassage du Lycée HB de Korhogo peuvent-ils accepter cela?
L'Église de Côte d'Ivoire peut-elle accepter cela?
Puissent, ceux qui douteraient des motivations nationales de notre engagement, comprendre que la ligne d'accusation de la procureure de la CPI est un vrai et grave danger contre l'unité nationale. Elle porte les germes d'un probable crime contre l'humanité si pour avoir la peau d'un homme on veut détruire toute la construction de Félix Houphouët-Boigny.
Le PDCI peut-il accepter cela?

Eric Kahe, triste,

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les femmes d'Abobo

Voici un type de char de combat BTR-80 qui selon Mac Donald a tiré sur les 3000 femmes marcheuses RDR d'Abobo et n'a tué que 7.
Vous observerez sur les autres images qui viennent de Mc Do lui-même qu'il n'y a pas que les femmes et nous sommes en pleine rue où on peut apercevoir des véhicules qui circulent sereinement.
Malgré cela on nous dit que ce char a lâché des bombes qui dans toute cette foule d'objets et de personnes n'ont choisi que 7 femmes.
Et pourtant nulle part dans l'énumération des caractéristiques et performances de ce char, sur les sites militaires et sur Google, nulle part il n'est mis que c'est un char misogyne.
Mais mieux, un tel char bombarde des femmes et elles ne sont pas déchiquetées, elles ont le corps intact.

Je pense moi que Arnorld Schwarzenegger doit louer les services de l'équipe de Bensouda pour rendre ses films encore plus attrayants.

Mac Donald affirme qu'à Abobo, un obus tiré par les Fds est tombé juste devant une femme et a explosé mais la dame a survécu.
Bienvenue à Hollywood camarades. Jésus a fait tous ces miracles à Abobo en 2010 et nous n'avons rien su.

Fier Ivoiriein
_______________

Bensouda est cuite:

Le canon du véhicule blindée à tirée sr les femmes. Et au ralenti, in montre ce véhicule qui a en face de lui des jeunes garçon. Et le blindé tire à bout portant.....
Résultat: 7 femmes mortes. Et aucun des jeunes garçons.

Par ailleurs, après les tirs, des manifestants disent: obeh temin nale...a kana bori obe temin naleh...( ils ne font que passer, ne fuyez pas, il  ne font que passer).
Question: qui a donc réellement tiré et qui a tué les femmes en question? Pourquoi les manifestant qui sont juste en face du blinde n'on rien eu....( ou le blindé tirait en l'air quoi)
Touareg Dadie

Les douilles ramassées sur le théâtre où les sept femmes sont censées avoir été tuées à Abobo ne correspondent à aucune de l'armement des ex-FDS
Senn Souleymane

Ah l'obus d'Abobo...
Quel Obus ! Il tombe sur le marché d'Abobo et il choisit de tuer 7 femmes dioulas, là où il y a toutes les ethnies hommes et femmes , les ébriés, Gouro, yacoubas, baoulé ...Quel Obus ! On aura tout vu, tout entendu avant la fin de ce film comique de la CPI...

Rattrapage même parmi les cadavres...Le monde en envers...!
Abobo dans un marché selon eux , 7 morts suite à un obus lancé et cela est plus important que 1000 wê tués en une journée le 29 mars 2011 à Duékoué au quartier carrefour par les hommes de Soro Guillaume et Alassane Ouattara en présence de l'ONUCI...Retrouver les assassins du Général Guéï Robert est plus important que retrouver ceux de Boga Doudou, Dali Oblè et autres officiers de l'armée .... Où sommes nous ?

QUI A TUE LES PRÉTENDUES FEMMES D'ABOBO?

Le 16 mars 2015 le tribunal militaire ramenait le commissaire du gouvernement ANGE KESSY à sa copie en relâchant les 16 militaires et gendarmes accusés d'avoir bombardé le marché d'abobo à l'aide de mortier.

Qui a donc tué les prétendues femmes d'anoblir ?
Où se trouvent leurs corps ?
Leur noms et prénoms ?
Cinq ans apres la crise on se pose la même question sans réponse pourtant OUATTARA est au pouvoir.
Vos mensonges ont été découverts.

Diomandé Gouessé


Humm Mc Donald même la vidéo des femmes d'Abobo où on voit la jeune dame se relever est restée intacte....
Du coup le plaidoyer sur la veracité de ces évènements peut être mise en doute!
Jean Chrésus

ce que je retiens de ce jour d'après menu Mac First et Massida, Laurent GBAGBO et BLE ont monté des stratagèmes avec la hiérarchie des FDS, tous bété, ( y compris guiai bi poin, konan boniface ...) pour tuer les dioula, les nordistes et les baoulé. wobrouuuuuuu. oh honte comme dirait l'autre
bensouda et mc do disent que gbagbo a bombardé Abobo car les habitants d'Abobo sont tous acquis à ADO. lol le député d'Abobo à l'époque des faits s'appelait simone GBAGBO et selon les chiffres (et non les résultats) de youssouf bakayoko, GBAGBO a obtenu 119.978 voix de personnes, représentant 45.90% des votants.
pffff je retiens que aller à école c'est bon. trop d'arguments démontable
Jeff Lintrepide

Abobo, je ris ooh je ris...Sur 7 femmes, il n'ont identifié que 3 après combien d'année d'enquête?
Kauphy Yves Khy

La fameuse marche sur la RTI, pour installer le nouveau DG, avait été précédée la veille au Golf par un discours guerrier de Soro, ponctué par une harengue de Wattao, exhortant leurs troupes à marcher sur la télévision.
Senn Souleymane


Macdo montre une vidéo lointaine où il s'agirait des gens de LG en train d'enterrer des gens dans des fosses communes.

Mais bizarrement dans la vidéo où on voit de loin des trucs couchés à même le sol et des hommes en boubou passer en parlant dioula.
Donc les FDS vont aller dans un djoulabougou pour faire fosse commune???
Hummm

Patricia Winnie Kplé Kô


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30/01/2016

Koné Zackaria : Ce qu’il dit des échanges avec l'épouse de Diendéré

Cité dans l'affaire des écoutes téléphoniques au Burkina : Koné Zackaria parle
Ce qu’il dit des échanges avec l'épouse de Diendéré

Depuis son village natal, l’ex patron de la police militaire n’aurait pas le sommeil troublé avec le mandat émis contre lui par la justice burkinabé
On en sait un peu plus sur l’état d’esprit du lieutenant-colonel Koné Zakaria, commandant en second du bataillon blindé de la caserne d’Akouédo et ex-patron de la police militaire, cité parmi les autorités politiques et militaires ivoiriennes incriminées dans le putsch manqué au Burkina Faso.
Loin d’Abidjan, parce que retranché depuis mi-janvier 2016 à Séguélon, son village natal, à l’extrême Nord-Ouest ivoirien dans la région du Kabadougou (Odienné), il aurait le moral haut et serait même prêt à se défendre face à la justice burkinabé, à en croire ses proches. Une conversation téléphonique, supposée être celle qu'il aurait eue avec l'épouse du général Diendéré, suite au coup d'Etat manqué au Burkina Faso, a été diffusée récemment par Rfi, l'impliquant dans cette action de déstabilisation. Des informations diffusées ensuite sur les réseaux sociaux annonçaient un mandat d'arrêt international lancé par les autorités burkinabè contre sa personne. Mais le chef militaire, préoccupé par la cérémonie funéraire de son père qui a eu lieu le dimanche 24 janvier, n’aurait pas été ébranlé par les accusations portées contre lui dans l’affaire des écoutes téléphoniques qui continue de faire des vagues. « Il est serein. Après le rituel du 40ème jour, il a même pris part à un match de football pour montrer qu’il a le moral haut. Il est donc serein », a renseigné un proche de Koné Zackaria avec qui nous avons échangé.
Puis de révéler que l'officier militaire, dont l’épouse est le maire de la commune de Séguélon, a même fait des confidences sur ce dossier chaud à ses parents et aux proches triés sur le volet qu’il a invités dans son village natal. « Zackaria nous a dit qu’il attend de voir. Pour lui, c’est un montage qui ne l’ébranle pas parce que les échanges entre la femme de Diéndéré et lui remontent avant le coup d’Etat manqué. Il a eu des échanges au téléphone avec la femme de Diendéré à qui il a tenu des propos d’encouragement, seulement 3 jours après la chute du président Blaise Compaoré et non après le coup d’Etat de Diendéré. Il est prêt à répondre s’il le faut parce que ce qu’il a dit n’était qu'un soutien à une amie, Fatou Diendéré. Tout le monde sait qu’elle était une autre icône du pouvoir Compaoré. Donc, la chute l’affecte autant que son mari qui est un ami à Zackaria. Cela ne saurait suffire pour l’accuser d’être partie prenante au coup d’Etat », a commenté le proche de Zackaria, qui ne compte pas regagner Abidjan avant début février. Toute chose qui laisse croire qu’il veut profiter de la chaleur et de la solidarité de ses parents avant d’affronter s’il le faut les juges ‘’du pays des hommes intègres’’ qui n’entendent pas lâcher prise. En effet, alors que le pouvoir d’Abidjan préconise une issue diplomatique, le Burkina Faso semble décidé à en découdre sur le plan judiciaire. Une option qui crispe l'ambiance entre les deux pays voisins.
rumeursd'Abidjan

20:06 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Exemple du Burundi

Certains me rappellent à juste titre le manque d'intervention de la Russie en Côte d'Ivoire, puis en Libye. Et c'est bien vrai. Même s'ils oublient souvent que Vladimir Poutine n'était pas à la tête de l'Etat russe à cette période. Certains pensent que si mais ce n'est pas le cas, j'ai bien suivi cette période pour le confirmer.

Regardez aujourd'hui le Burundi. Si ce n'était pas la solidarité russo-chinoise au CS de l'ONU qui aurait bloqué toutes les tentatives US-France-Royaume-Uni d'intervenir dans ce pays, la situation serait semblable à celle d'autres pays victimes du néocolonialisme. Jusqu'à maintenant, la Russie et la Chine ont bel et bien stoppé ces tentatives. Le peuple du Burundi le reconnait. Et en parlant d'intérêts, si la Chine a effectivement des intérêts économiques au Burundi, comme dans tellement d'autres pays d'Afrique (ce n'est pas pour rien que nos amis chinois sont les principaux partenaires économiques et commerciaux du continent africain), la Russie elle a bien peu d'intérêts économiques actuellement avec ce pays d'Afrique de l'est. J'espère d'ailleurs que cela va changer dans un avenir très proche, je travaille en ce sens, mais aujourd'hui la réalité est ce qu'elle est. Cela n'a pourtant pas empêché la Russie de défendre l'indépendance et la souverainenté du Burundi.
Mikhail Gamandiy-Egorov

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