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18/01/2016

Scandale à la Petroci

Les TOUNGARA encore, petit scandale de plus, mais que ne ferait-on pas en Côte d'Ivoire pour afficher une "saine" gestion avec des gens incompétents, non qualifiés et corrompus !

Crise explosive à PETROCI: Comment la DGA (« 3ème épouse » de Adama Toungara) souffle le chaud et le froid- Son salaire est supérieur à celui du DG PETROCI/Sinistre, absurde-Pendant qu’elle licencie pour motif économique-La DGA perçoit un salaire mensuel de 6.053.001 F CFA-Elle touche plus que le DG qui perçoit 5.586.586 F CFA

Ce n’est un secret pour personne. Une grave crise secoue la Société Nationale d’Opérations Pétrolières de Côte d’Ivoire (PETROCI). L’information inonde actuellement la presse nationale et les réseaux sociaux. A l’origine, une mesure absurde de licenciement collectif prise par la Direction Générale. Pour mieux cerner et apprécier cette crise qui, à coup sûr, s’invitera à la table du Premier Ministre ou celle du Président de la République, il est bon de jeter un regard rétrospectif sur la gestion de la société depuis 2014.

Le 03 mars 2014, la PETROCI enregistre à la tête de la Direction Générale Adjointe, une jeune dame, la trentaine à peine franchie. Brakissa Bamba, précédemment gestionnaire de compte à la Société Ivoirienne de Banque (SIB). Dès sa prise de fonction, elle affiche ses intentions. De sources proches de la Direction Générale, ce sont d’abord les ristournes issues du partenariat avec Air France qu’elle fait virer sur son compte personnel. Ensuite, elle s’accapare les frais de demande d’agrément des entreprises enquête d’accréditation auprès de la société. Plus d’une centaine d’entreprises qui paient pour chaque dossier, la somme de 70.000 F CFA par an. La DGA impose aussi sous sa coupole, les sous directions financières, ressources humaines et activités commerciales. Ignorant toutes les procédures administratives et dépourvue de toutes sciences managériales, Brakissa Bamba ne brandirait pour seul atout que son statut de troisième épouse du Ministre Adama Toungara qui serait lui-même ami du Président de la République. La DGA va longtemps patauger dans une boue de décisions impopulaires jusqu’à ce qu’elle reçoive un soutien le 15 décembre 2015. La nomination ce jour, du Sieur Diaby Ibrahima ex-DG des Hydrocarbures au poste de Directeur Général. Le duo de rêve est donc rapidement constitué. Il est bon de rappeler que Diaby Ibrahima, avait été licencié de la PETROCI pour faute personnelle. Il a ensuite tapé 11 ans de chômage. C’est donc le glaive en main qu’il y revient avec, sans aucun doute, la ferme intention de régler des comptes. Et cela ne tarde guère. En effet, dès le 8 janvier 2016, soit moins d’un mois après sa nomination, 10 agents (les 4 coordonnateurs, juridique, de communication, de l’audit interne et de stratégie ; les 3 conseillers techniques de l’ex-Directeur Général, GNAGNY Daniel et les 3 directeurs techniques) reçoivent une convocation du secrétariat de Brakissa BAMBA, DGA – AFAC (Directeur Adjoint Chargé de l’Administration, des Finances et des activités Commerciales), en vue de prendre part à une réunion ce même vendredi à 14 heures avec DIABY Ibrahima le nouveau DG.

Les 10 agents se rendent comme prévu à 14 heures au bureau du DG. Mais de réunion, il n’y en aura point. A 17heures, en absence de ce dernier, C’est plutôt les DGA-AFAC et DGA- EPOT qui viennent leur annoncer leurs licenciements à leur grande surprise sans aucune forme de procédures pour motif économique. Ils reçoivent aussitôt leurs lettres de licenciement et leurs certificats de travail déjà signés. Les serrures de leurs bureaux sont changées et ils sont empêchés d’arranger et d’emporter leurs effets personnels. Les cadres victimes de la mesure tentent de rencontrer le DG pour en savoir davantage, mais celui-ci refuse de recevoir le délégué du personnel. 4 jours après, soit le 12 janvier, ce sont 35 agents qui sont priés de déguerpir de leurs bureaux. Une femme enceinte, un délégué du personnel et la chargée de la paie sont au nombre des renvoyés.
Toutes ces mesures de licenciement sont prises au mépris de l’article 18 alinéa 10 et 11 du nouveau code de travail issu de la loi N° 2015 du 20 janvier 2015 qui stipule : Article 18.10 .
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17:14 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

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