Ce que la Lettre du Continent ne dit pas, c’est que Koné Zakaria, un proche de Hamed Bakayoko et de Alassane Ouattara, a coordonné son aide aux putschistes de Diendéré avec l’appui logistique et financier entre autres de Moustapha Chafi, un Mauritanien en rupture de ban avec Nouakchott, ex conseiller du PM Soro Guillaume et de Blaise Compaoré. L’aide de Zakaria à Diendéré est la partie visible de l’iceberg.

Des milieux diplomatiques à Paris évoquaient la joie et l’activisme des milieux politico-militaro-affairiste proches de Ouattara à la suite du putsch de Diendéré. Un putsch qu’ils avaient tous applaudis, sablant le champagne pour certains tels que l’ex chef rebelle ivoirien Soro Guillaume, avant de se mordre les doigts, désillusionnés, face à la détermination des populations Burkinabè et du reste de l’Armée loyaliste d’en finir une bonne fois pour toute avec l’encombrant ex Régiment de sécurité présidentielle de Blaise Compaoré.