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31/07/2015

Méditation coranique depuis Yerushalayim !

quand le beau vivre ensemble de Côte d'Ivoire devrait inspirer juifs et palestiniens !

Soro au Kotel Musulmans et Musulmanes de Côte d’Ivoire
Chers Frères et Soeurs,
Amis de l’Islam du monde entier,
« Visiter Israël, c’est avant tout essayer de comprendre, d’écouter, de proposer, de dialoguer sur l’avenir d’un monde commun où tous les humains, palestiniens, israéliens, et de toutes les nations, seront résolument des Frères. »
Vos prières s’élèveront aujourd'hui de toutes les mosquées de Côte d’Ivoire, comme du dôme de la Mosquée Al Aqsa, à Al Qods, que l’on nomme aussi Jérusalem. Contemplant ce haut-lieu de l’Islam, j’ai aussi médité sur votre belle religion ce vendredi en Palestine.
Certes, principalement, j’ai passé cette semaine en Israël, au coeur du peuple Juif, dans le voisinage du peuple palestinien, tous des peuples Frères. Chaque temps, sa chose. Chaque chose, son temps!
J’entends pourtant çà et là, de la part de ceux qui n’ont pas compris que la paix entre les religions est l’avenir de l’Homme, des critiques déplacées, venant surtout de ceux qui ne savent pas que les Trois Grands Monothéismes sont les trois visages de l’Unique et Identique Eternel Dieu.
Les Uns disent imprudemment: « Guillaume Soro se fait des amis chez les Juifs, ennemis des Musulmans. » D’autres ajoutent: « Guillaume Soro veut avoir des amis de tous les bords. » Ces deux manières penser sont en réalité fausses et dangereuses pour la stabilité du monde. La première fait prospérer la haine. La seconde favorise le triomphe de l’hypocrisie. Je suis avant tout Ami de l’Humanité, sans distinction de religions, de couleur, d’ethnie, de fortune, d’origine, de patrie, ou que sais-je!

Le prophète de l’Islam n’a jamais proclamé que les Juifs étaient les ennemis des Musulmans. Le Prophète du judaïsme n’a jamais décrété que les Musulmans seraient les ennemis des Juifs! Le conflit israélo-palestinien est avant tout un conflit politique, socioéconomique et géostratégique, autour du contrôle d’un territoire rempli d’histoires symboliques communes et divergentes!
Par ailleurs, ceux qui connaissent vraiment Guillaume Soro reconnaîtront qu’il n’a jamais pactisé avec l’injustice, d’où qu’elle vienne, de qui qu’elle soit!
Mais les relations d’Etat à Etat requièrent, chers frères et sœurs musulmans, que l’on dépasse les rancoeurs ou les douleurs personnelles pour faire avancer toute l’humanité. Et c’est en écoutant les uns et les autres qu’on favorise le dialogue entre les adversaires, entre les ennemis, et même entre les amis! C’est ainsi que j’ai pratiqué le Dialogue Direct dans mon pays autrefois!
Visiter Israël, c’est donc avant tout essayer de comprendre, d’écouter, de proposer, de dialoguer sur l’avenir d’un monde commun où tous les Hommes, palestiniens, israéliens, et de toutes les nations, seront résolument des Frères. J’y crois, je crois aux vertus de la résistance morale, mais aussi du dialogue et de la réconciliation!

Oui, Chers Frères et Soeurs Musulmans du monde entier,
Au lieu de nous laisser tenter de participer émotionnellement au conflit israélo-palestinien, aidons les Juifs et les Musulmans, les Israéliens et les Palestiniens à s’inspirer de la belle coexistence des religions de Côte d’Ivoire, pour prouver au monde que l’Amour est plus fort que la Mort!

Bon vendredi de prières et de purifications!
Très fraternellement votre, du coeur de la Palestine,
Guillaume K. Soro
Soro Guillaume Kigbafori

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promesses électorales, suite

CI/ L'Université de Bondoukou ouvrira ses portes au plus tard en 2018, annonce Alassane Ouattara

Et bien sûr sa réélection semble évidente, il est tellement adulé, aimé, plébiscité ! les opposants, même de son bord se retrouvent en prison, les parents d'enfants non scolarisés faute de finances suffisantes sont promis à 6 mois de prison ferme, et tout ça pour qu'on l'aime  encore d'avantage...Quelles études pour quels emplois ?
Shlomit

Abidjan- L'Université de Bondoukou (416 km au Nord-Est d'Abidjan ) ouvrira ses portes au plus tard en 2018, a annoncé, jeudi, le Chef de l'Etat Alassane Ouattara.

"Le site de l'Université de Bondoukou de 305 hectares est un très beau site. Les purges, les droits coutumiers ont coûté 80 millions de FCFA et les dossiers d'indemnisation des exploitants agricoles sont en cours de traitement par la commission préfectorale" a expliqué Alassane Ouattara lors d'une rencontre avec les cadres, chefs traditionnels et religieux du district du Zanzan.

" Les études du programme fonctionnel ont commencé et les résultats sont attendus d'ici la fin de l'année pour que nous puissions démarrer les travaux dès l'année prochaine" a-t-il poursuivi. "...Je sais que dès le début (de l'ouverture), nous pourrons absorber des étudiants d'une tranche de 3000 à 5000 dès la première année", a encore dit M.Ouattara, ajoutant que les travaux de construction dureront "18 mois".
"Au plus tard en 2018, nous devrons pouvoir ouvrir l'Université de Bondoukou", a conclu le Chef de l'Etat Alassane Ouattara.

APA/AIP
AIP(Agence Ivoirienne de presse)

commentaire de
Claudine Hermine Cojan

ENCORE DES ILLUSIONS ...UNE UNIVERSITÉ A BONDOUKOU ouvrira fin 2017 , hum ... 18 mois pour la construire, quand il met 2 ans à soit disant réhabiliter l'université de cocody ou les cités universitaires, grâce au travail laborieux des combattants FRCIS logés dedans, on a vu la porcherie !

16:38 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Lu sur la dernière Lettre du Continent

13:48 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

la Côte d'Ivoire du vivre ensemble harmonieux...

Après le ministère du commerce, où les droits des employés-fonctionnaires ont été niés,
ça se passe cette fois à CFAO-MOTORS-CÔTE D'IVOIRE.

Le DG est ici sur le départ et sera remplacé le 15 août 2015, mais il est confronté à une grève des salariés qui réclament " de meilleurs traitements salariaux et de meilleures conditions de travail. "
Alors qu'il discutait avec ces salariés et leur avait promis que son successeur viendrait pour poursuivre les discussions, le directeur général leur a envoyé, à leur grande surprise, des huissiers pour leur remettre à chacun une lettre de licenciement.

Quel est donc ce pays où les travailleurs doivent travailler et se taire ?
Alexis Gnagno

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les Mistrals russes, suite, bientôt la fin...

Moscou obtiendra 1,2 milliard d'euros de compensations pour la non-livraison des Mistral, selon un journal russe.
Paris remboursera à Moscou 1,2 milliard d'euros pour la résiliation du contrat sur la livraison des porte-hélicoptères de classe Mistral, annonce vendredi le quotidien Kommersant se référant à ses sources au sein du complexe militaro-technique russe.
Les interlocuteurs du journal ont indiqué qu'un accord définitif sur la résiliation du contrat avait été conclu la semaine dernière lors de négociations entre le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine et Louis Gauthier, patron du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN).

Auparavant, les médias faisaient état d'un désaccord sérieux sur le montant de pénalités, Moscou exigeant 1,163 milliard d'euros, alors que Paris n'était prêt à rembourser que 784,5 millions d'euros.
Finalement, les gouvernements des deux pays ont élaboré un texte d'accord qui prévoit le versement de 1,2 milliard d'euros de pénalités par la France. La Russie se verra donc rembourser la totalité de la somme payée pour la construction des navires.

Le constructeur naval français DNCS/STX a signé en juin 2011 un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral pour la Russie. La livraison du premier des deux navires, le Vladivostok, aurait dû avoir lieu à l'automne 2014, mais elle a été suspendue par le président François Hollande sine die au motif que les conditions "n'étaient pas réunies" en raison de la crise ukrainienne.

Début juillet, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé à Washington que les autorités françaises avaient pris la décision définitive de ne pas fournir à la Russie les deux Mistral, malgré la somme importante d'argent que la France devait verser à la Russie en compensation de leur non-livraison.
sputniknews

commentaire d'internautes :

°1,2 milliards de dédommagements + 1,2 milliards des prix des bateaux = 2,4 milliards d'euros versés dans les coffres de Moscou.
C'est suffisant pour construire combien de "Mistral" russes ?
°La Russie avait déjà versé un acompte de près de 785 millions d'euros. Il n'y aura donc pas 2,4 milliards qui vont retourner dans les caisses russes! Si l'indemnité de rupture s'élève bien à 1,2 milliard d'euros, les Russes feront toutefois un bénéfice d'environ 415 millions d'euros...

13:30 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Petit rappel de propos édifiants du sieur Ouattara, candidat aux Elections

"On ne peut pas le gérer en arrêtant les gens tous les jours (si si vous aviez bien lu) en violent les droits des journalistes (kosso! kosso!) des hommes d'affaires.... La Côte d'Ivoire n'est plus un Etat de droit" Dixit Alasane Dramane Ouattara en 2000 ET pourtant il y a un journaliste qui est en prison en 2015 .

Dans un pays normal, le journaliste même s il serait en tord aurait tout simplement écopé d'une amande salé. Mais en Côte d Ivoire quand le président est irrité et hop ! direction la prison, quand il est de mauvais humeur et que des fonctionnaires font la grève et hop ! Un petit tour en prison. Aujourd'hui, et ceci depuis 2011, la prison ivoirienne a perdu tout son sens. C est devenue un endroit où on te met en prison non pas pour meurtre, vol mais parce que tout simplement ta tête ne leurs revient pas.
Le Droit ? On piétine ça tous les jours et on dit que tout va bien. Oui ! Oui ! tout va très bien mais...à l'envers .

Emah Solange


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un point de vue italien

LA PRIVATION DE LA LIBERTE D’EXPRESSION EN COTE D’IVOIRE TRES INQUIETANTE

Cinq ans après les dernières élections présidentielles en côte d’ivoire, la liste des prisonniers politiques ne fait que s’allonger.

Dans ce pays de l’Afrique de l’ouest, que j’ai eu la chance de connaitre, et que j’aime, s’y passe des choses incroyables avec ce gouvernement. Ce n’est pas de trop d’affirmer que la Cote d’Ivoire est une prison à ciel ouvert.

Soudain, les ivoiriens fiers de leurs niveaux d’instruction et de leur parfaite maitrise de la langue française, qui s’exprimaient avec plaisir sur tous les sujets, se contraignent aujourd’hui au silence pour espérer vivre en dehors des prisons. Il suffit que n’importe lequel des citoyens exprime un avis contraire aux tenants du pouvoir, pour qu’il soit inquiété par la justice et par les forces de l’ordre aux ordres. Cette attitude n’épargne personne, allant des hommes religieux aux politiques, tout en passant par la jeunesse qui refuse le musèlement. Vous vous retrouvez de toute évidence en prison sans aucune forme de procès.

Le 10 juin dernier, trois jeunes leaders de l’opposition (Cisse Mariam Marie France, Alain Sepo et Alain Durand Zagol) en conférence de presse sont arrêtés manu militari et jetés en prison. Rallongeant ainsi la liste des prisonniers politiques. Comme pour dire la parole vous ai interdite.

Quinze jours après leur arrestation, le Président Ouattara ne déclarait-il pas lors d’une interview télévisée qu’il n’était pas normal d’interdire une conférence de presse, et qu’il ne savait pas que des jeunes avaient été arrêtés? C’est le comble de la supercherie. Mettre des opposants en prison sans que le gouvernement n’en soit informé? Le Ministre de l’Intérieur serait-il un dieu agissant en toute autonomie sans risque de représailles ?

Hélas! Mais depuis, ils sont toujours en prison. Nous avons affaire à un pouvoir prompt à emprisonner même s’il fallait créer un motif. Lorsqu’il s’agit cependant de mise en liberté, ils prétendent respecter les procédures judiciaires. Combien sont-ils les prisonniers politiques qui croupissent en prison sans procédures, sans jugements et sans soins, comme sous la loi de la jungle? Disons-le clairement, la violation des droits est la chose la mieux partagé en Côte d’Ivoire ces dernières années. La liberté d’expression s’est volatilisée.

Pour avoir revendiqué de meilleures conditions de travail face à la cherté de la vie, 24 agents assermentés du Ministère du Commerce ont rejoint le mardi 28 juillet la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan(MACA). Hier 29, c’était le tour du Directeur de Publication du quotidien Aujourd’hui. Sans oublier ces jeunes leaders de l’opposition, Koua Justin et Dahi Nestor, arrêtés puis déportés dans des prisons à l’intérieur du pays.

Au moment où le gouvernement annonce le dépôt des candidatures pour de nouvelles élections présidentielles qui couteront assurément à leur tour des milliers de morts, nous nous préoccupons sérieusement de l’état de droit dans ce pays. C’est pourquoi, nous attirons avec urgence l’attention des Autorités de l’Italie, de la France, de l’Allemagne et de toute l’Union Européenne sur ce qui s’y passe en matière des droits de l’homme, que les attitudes ambiguës de la Cour Pénale Internationale et de la division de l’ONU en Côte d’Ivoire ont contribué à renforcer.

Nous condamnons avec véhémence le silence coupable de l’Union Européenne, et de l’Union Africaine sur ces violations graves et flagrantes des droits de l’homme, et attirons l’attention d’Amnesty Internationale, Human Right Watch et de toutes les structures qui font des droits de l’homme leur préoccupation.

Nous nous souvenons encore comment l’Union Européenne avec la France de Sarkozy en locomotive, donnait de la voix. Soudain ils sont devenus aphone. Il est bon que les Ambassadeurs accrédités dans ce pays donnent de la voix afin que le monde se rende compte des graves violations des droits de l’homme menaçant la quiétude des habitants de ce pays.

C’est pour un tel gouvernement que l’Union Européenne s’est trempée dans du vinaigre? Nous nous souvenons encore de l’embargo sur les médicaments.

Quelle honte? Après, ce sera des simulacres de compassions à la vue des milliers d’immigrés débarquant sur les côtes italiennes.

Ahhh! Pauvre Italie. Tu paies seule le prix de la politique extérieure de l’occident et des multinationales.

Sergio Brizio

Ingénieur Architecte

Vice-Président de l’Organizzazione Ivoriana in Italia ONLUS

ivorianinitalia@yahoo.it

mis en ligne par Barth Bitty

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Ecole obligatoire ou prison ; mais où sont les classes et les instituteurs ?

écoliers
          ivoiriens - conséquences de la guerre de Dramane contre la
          Côte d'IvoirePrison ! Prison ! Prison ! Et nous voilà revenus aux fondamentaux de la politique de dramane et de ses maquisards.
Prison ! Prison ! Prison ! L’on n’entend que ça ces 4 dernières années. L’on ne vit et ne se nourrit que de ça depuis que le falsificateur et ses déserts culturels ont décidé de s’essayer à la politique.

Le programme des rattrapés ne se résume-t-il qu’aux menaces, à la violence et à la mort ? Voici qu’après avoir jeté des bombes sur la Côte d’Ivoire et transformé les écoles déjà insuffisantes en dortoirs pour ses dozos et ses maquisards, le faussaire qui hier promettait 65000 nouvelles salles de classes mais à ce jour n’en a pas encore construit une seule dizaine, menace de jeter les parents d’élèves en prison si leur progénitures ne sont pas scolarisées dès l’âge de 6 ans.

Mais Dramane qui a atterri par accident en Côte d’Ivoire en 1990 sait-il au moins que la scolarisation à 100% a toujours été une priorité en Côte d’Ivoire depuis l’indépendance ? Sait-il au moins qu’avant que lui et ses troupes d’aventuriers armés ne déferlent sur la Côte d’Ivoire, ne détruisent les infrastructures existantes, ne jettent les parents d’élèves dans des fosses communes, ne fassent des centaines de milliers d’orphelins sans repères, et ne se logent illégalement sur les sites scolaires et dans les campus, ce pays s’acheminait doucement vers l’école gratuite et obligatoire ; et ceci, sans menaces, sans violence, sans emprisonnement, mais par une politique systématique de sensibilisation, de création de sites d’accueil, et de recrutement d’éducateurs ?

dramane wattra croit-il qu’en Côte d’Ivoire, c’est de gaieté de cœur que certains parents gardent leurs enfants à la maison, et qu’il suffit de leur brandir le spectre de la prison pour que tous courent inscrire leurs enfants dans ces écoles qui, depuis sa prise de pouvoir par les armes, sont apparues par milliers comme par enchantement ? Pourquoi faut-il toujours que la solution que ce faux-monnayeur trouve aux questions ivoiriennes ne se résume qu’à la violence ? Et les feuilles de chou du RDR de reprendre avec ravissement les stupidités de leur dictateur  – «  dramane sort la chicotte ; les parents seront jetés en prison, etc. » – plutôt que de demander à l’escroc de Sindou s’il a construit assez de salles de classe ou recruté assez d’enseignants pour « l’école obligatoire » avant de songer à jeter les parents d’élèves en prison.

N’est-ce pas cet apprenti politicien de dramane qui au début des années 1990 mettait l’école ivoirienne en péril en gelant le recrutement d’enseignants, en instaurant le salaire à deux vitesses pour les enseignants, en mettant à la retraite anticipée plus de 5000 enseignants, en supprimant la carte de bus scolaire et l’assurance-maladie scolaire, en supprimant les cantines scolaires ? Depuis quand dramane a-t-il été un champion de l’école ivoirienne? N’est-ce pas sous sa dictature que les étudiants ivoiriens ont commencé à prendre des cours en plein air, assis à même le sol ? D’ailleurs, le fait que dramane ait choisi de mettre au poste de ministre d l’éducation nationale la plus vulgaire et la plus inculte de ses amazones n’atteste-t-il pas de son mépris pour l’école ivoirienne ?

A ce falsificateur, qui n’a jamais rien initié de lui-même mais est toujours prompt à s’approprier la chose des autres, nous conseillons ceci, s’il tient à nous convaincre de sa préoccupation pour l’école ivoirienne :
  1. Qu’il commence d’abord à déloger ses dozos et autres aventuriers armés des salles de classe et des campus transformés en dortoirs.
  2. Qu’il restaure les édifices scolaires, dépouillés par ses dozos de tout ce qui peut se monnayer.
  3. Qu’il les rééquipe de leurs portes, fenêtres et tables-bancs que ses dozos ont vendus comme bois de chauffe.
  4. Qu’il réinstaure sur tout le territoire ivoirien la sécurité en désarmant ses aventuriers armés et en redonnant leur place régalienne à la police et à la gendarmerie afin que la confiance retrouvée ramène les enseignants qui ont été chassés de leurs postes et de leurs logis.
  5. Et puis, qu’il songe enfin à la question de son inéligibilité, qui est une question de respect de la constitution et donc de leçon de civisme ; l’une des premières leçons qu’il faudra inculquer aux nouveaux scolarisés dont les parents auront échappé aux geôles de sa dictature.

Il n’est pas tout d’emprisonner. Pour trouver solution adéquate, de temps en temps, il est bon de faire usage d’un peu de matière grise.
M.Frindéthié

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Lâcheté des organisations syndicales liées à la Presse

30/07/2015
Extrait de la déclaration du SYNAPPCI relative à l’arrestation de Gnahoua Titi Joseph, Directeur de Publication du quotidien « Aujourd’hui » :


"Le Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), attaché au principe de la liberté de la presse, condamne, fermement, cette arrestation et cette détention qui violent le principe de la dépénalisation des délits de presse consacrée par la loi 2004-643 du 14 décembre 2004 portant régime juridique de la presse en Côte d’Ivoire ; Le SYNAPPCI exige, par conséquent, la libération immédiate et sans condition de M. Titi, et l’assure de son total soutien et de sa solidarité dans l’épreuve qu’il traverse ;Le SYNAPPCI rappelle au Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara, qu’il s’est plusieurs fois engagé, publiquement, à promouvoir, dans notre pays, la liberté d’expression de façon générale et la liberté de la presse en particulier. Or, l’emprisonnement des journalistes, qu’elles qu’en soient les raisons, n’est pas de nature à renforcer la liberté de la presse. Le SYNAPPCI lance donc un appel au chef de l’Etat pour qu’il use de tout son poids pour que M. Titi recouvre la liberté et retrouve sa rédaction et le cours normal de ses activités de journaliste."
_____________________

Une solidarité plombée

Titi Joseph Gnahoua, directeur de publication du quotidien Aujourd'hui, a été arrêté et déféré à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (Maca), mercredi 29 juillet. En violation de la loi qui dépénalise les délits de presse.
Mais, c'est le calme plat au niveau de la corporation, otage de la politique politicienne. En dehors du Syndicat de la presse privée (Synappci) qui a réagi, ni l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (Unjci) ni l'Organisation des journalistes professionnels de Côte d'Ivoire (Ojpci) n'a voulu prendre aucun risque, de peur de défendre une cause qui ne serait pas politiquement correcte ou de gêner le pouvoir. De ce fait, chacune a sacrifié Titi en ne produisant aucun communiqué.
Mieux, les deux candidats en lice pour le poste de président de l'Unjci ont d'autres chats à fouetter et regardent ailleurs.

Bally Ferro

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Guillaume Soro chez les Hébreux : au coeur l’humanisme israélo-ivoirien

Extrait de Franklin Nyamsi, la plume de Soro qui devient théologienne pour la "cause"!
Comment peut-on sérieusement écrire autant de "conneries" à la ligne! Si D.ieu est seulement une expérience, franchement je me fais plus de bien allongée dans ma baignoire que de lire ces inepties. Ce n'est pas la peine d'en écrire des kilomètres, si ce Dieu n'a même pas le droit d'interférer dans ma vie et celle des peuples, et surtout de nous apprendre et réapprendre la justice divine qui est tout de même centrale dans la vie d'un croyant. Chez Nyamsi tout est esthétique, feutré, ciré, lustré.
 Mais ce ne sont pas les photos de Soro "priant" au Kotel (mur occidental) qui vont m'impressionner.
Bien que ce brave rabbin qui assure la tranquillité de l'esplanade du temple se soit plié à la visite de son hôte du jour, il semble un peu intrigué face à la piété "si naturelle" de son invité de passage. Pour des raisons de sécurité, on aura évidemment vidé l'esplanade des vrais priants, afin de laisser ce sanguinaire se refaire une virginité sur le dos des milliers de morts ivoiriens, le temps d'une photo...
Heureusement que le dieu des mécréants n'est pas Celui de ceux qui crient justice et plaident leur cause dans les larmes et le silence de cette intimité avec le Tout-puissant, notre Père Eternel. Il y a des prières qui montent vers le ciel et d'autres qui appellent à un retour de bâton;

Shlomit

"Moïse, Mo-Hosche, le fondateur des trois monothéismes, fut prince africain à la cour de Pharaon d’Egypte Noire, après que la fille du Pharaon l’ait récupéré in extremis de la noyade dans les eaux du Nil. Il reçut l’initiation africaine avant la naissance du judaïsme dont il allait jeter les fonts baptismaux. Cette initiation fondamentale consiste à relier intimement l’Homme à l’Univers, à travers la triade mystique du Dieu-Solaire et de l’Homme-Eveillé, par la médiation de la Nature-Isis. L’animisme africain n’est en rien incompatible avec les trois monothéismes. Il assume seulement davantage l’aspect naturel de la divinité alors que les trois monothéismes vont surestimer la dimension surnaturelle du divin. Jésus-Christ, fondateur du christianisme, un détachement du judaïsme, n’est pas moins africain pour Guillaume Soro l’africain. Héritier de la spiritualité moisienne, elle-même inspirée de la spiritualité négro-égyptienne, Jehoshua Ben Yossef ou Jésus-Christ, universalise la loi de l’Amour du Prochain comme symbole fondateur de l’humanité de l’humain. Enfin, le Prophète Mahomet, fondateur de l’Islam, n’est pas moins Africain que Guillaume Soro. L’Islam, message de paix et d’union intime avec l’unicité de Dieu, se reconnaît lui-même héritier du Christianisme et du Judaïsme, eux-mêmes en phase avec l’ésotérisme initiatique de l’Afrique négro-égyptienne, dont nous indiquions tantôt qu’il n’avait rien de secret pour le fils de Kolotiélé, l’initié Sénoufo Guillaume Soro. Cette démonstration rapide devrait suffire à prouver à ceux qui en douteraient encore, que pour Guillaume Soro, aller en Israël, c’est descendre dans sa propre caverne spirituelle, car l’histoire sacrée de ce pays est intimement imbibée dans l’histoire spirituelle de l’Ivoirien animiste/chrétien/musulman venu des savanes du Nord qu’il est. Animisme négro-africain, judaïsme, christianisme et islam sont intimement les différents miroirs de l’Unique Eternel, Créateur de tous les Mondes de notre multivers. La spiritualité de Guillaume Soro est un œcuménisme convaincu de ceci : toutes les grandes religions sont seulement des versions différentes de l’expérience unique de Dieu."

le reste de cette méditation fleuve, ici
, sur le site officiel de Soro Guillaume. Mais ne vous semblez pas obligés de le lire, le titre, donné par l'auteur m'a fait penser à Tintin au Congo ou Astérix chez les Helvètes, bonnes alternatives à cet article. Mais évidemment si vous souffrez d'insomnies, ne vous privez pas de l'art du grand Nyamsi qui écrit plus vite que son ombre.

02:12 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Rapport intégral de la DGSE publié par "Aujourd'hui"

Dans un rapport de Jean Marc Simon qui se base sur différentes informations livrées par la dgse, paris organise officiellement le lâchage d’Alassane Dramane Ouattara qu’il avait mis au pouvoir. « depuis, quatre mois, tous les services de l’Etat, à l’Elysée, au Quai d’Orsay, aux finances, aux armées, à la dgse, se sont employés à obliger Alassane Ouattara à admettre son manque de maîtrise de l’action politique qui se retrouve subordonné à la réconciliation nationale. Avec l’expérience des crises de 1999, 2002 et 2004, ils ont combiné leurs efforts pour que la parole ne soit donnée aux armes qu’en ultime recours », note le rapport de l’ancien ambassadeur qui critique vertement le bilan économique et social de celui qu’il a personnellement aidé à prendre le pouvoir. 


C’est un nouveau rapport de la dgse qui donne des frissons. Car sous des allures d’une coopération normale et des réceptions courtoises à l’Elysée, paris organise le départ de Ouattara qu’il accuse d’avoir raté « la réconciliation des Ivoiriens dans leurs différentes composantes sociales et ethniques ». Ce rapport, volontairement détaillé, a été envoyé le 16 mars 2015 à Thierry Lataste, le directeur de cabinet de François Hollande en tant que destinataire unique, par une vieille connaissance de Ouattara, Jean Marc Simon en l’occurrence, qui fut sans doute l’ambassadeur français à Abidjan le plus enthousiaste à son arrivée au pouvoir. Il a été rédigé à l’initiative du groupe de contact du CaC 40, c’est-à-dire à l’initiative des 25 entreprises françaises qui exercent leurs activités en Côte d’Ivoire. 

Ces multinationales françaises veulent en effet trouver des palliatifs à la terrible crise qui couve, d’autant plus que pour la dgse, l’élection présidentielle de 2015 va dégénérer en une guerre civile. « En 2010, le scrutin présidentiel tant attendu en Côte d’Ivoire n’a pas abouti, comme le constate à présent la coalition internationale qui a soutenu Alassane Ouattara contre Laurent Gbagbo, à une sortie de crise dans ce pays ébranlé par la division nord/sud et les divisions ethniques durant ses dix (10) dernières années. L’élection présidentielle attendue en octobre 2015 va dégénérer au vu des renseignements remontés par la dr/dgse/sor en guerre civile. 

Ouattara mal noté par la DGSE 

Depuis sa prestation de serment en tant que président élu de la république de Côte d’Ivoire le 6 mai 2011, Alassane Ouattara, n’a pas pu réussir une véritable réconciliation des ivoiriens dans leurs différentes composantes sociales et ethniques », souligne le rapport. Cette recherche d’alternative a permis au groupe de contact de rencontrer Mamadou Koulibaly, président de Lider et essy amara. L’un parce qu’il œuvrait à la mise en place d’une large coalition devenue plus tard la CnC, coalition nationale pour le changement, et l’autre parce qu’il fait partie, depuis toujours, des pacificateurs potentiels dont le pays aura nécessairement besoin. Car malgré les apparences et les discours lénifiants du pouvoir, la Côte d’Ivoire est dans l’impasse. 

A huit mois des élections présidentielles (ndlr au moment où le rapport est rédigé), trois mois aujourd’hui, il est quasiment impossible à Ouattara d’organiser ledit scrutin. parce que selon des directives de la Cedeao inscrites dans le protocole additionnel numéro 2, les gouvernements des états membres ne peuvent modifier le dispositif électoral de leurs pays à six mois d’une élection. Or l’article 35 enflamme toujours les passions à abidjan. Mais le rapporteur n’est pas dupe ; pour les élections législatives et municipales, le chef de l’état ivoirien n’avait eu aucun scrupule à ignorer cette disposition et tout porte à croire qu’il est bien engagé pour violer à nouveau les lois et la constitution. « Conformément aux lois, c’est donc à partir d’avril 2015 que plus rien ne peut changer dans les règles et les textes qui doivent encadrer les élections, ce qui laisse sept (7) mois de préparation. Que reste-t-il à faire pendant cette période? » Mais la suite est connue, puisque le chef de l’état et son parti se sont emparé de toutes les CEI locales et qu’un nouveau code électoral qui renforce le verrou électoral au profit de Ouattara a déjà eu lieu. 

Le pouvoir cherche à gagner du temps 

Mais il y a pire. Car selon le rapport, « pour sceller son deal avec l’ex président Henri Konan Bédié, alassane ouattara envisage secrètement de procéder à la révision de la constitution pour y insérer une disposition sur la vice-présidence de la république et les modifications que cette nouvelle création aura sur les autres institutions, la vacance du pouvoir et le reste. Cette révision, tout à fait partisane, inopportune et inutile, devra, au cas où le pdci jouerait le jeu, passer du conseil des ministres au parlement et puis au référendum qui, s’il se tenait en 2015, renverrait les élections présidentielles en 2016 ou 2017 au mieux ». 

Face à ce constat, le rapporteur du groupe de contact estime que l’elysée doit intervenir. « L’élysée, ne saurait s’exonérer de toute influence. La décolonisation n’a pas été à abidjan un point final, mais un trait d’union (…) et il revient à la france d’assumer sans gêne son passé et d’être sûre de ses aspirations. Les crises de 1999, 2002, et 2004 ont en effet démontré que l’indécision la conduisait à chaque fois à endosser la panoplie du crocodile ou du scorpion », écrit Jean marc Simon. 

Or pour réagir, paris doit nécessairement passer à la vitesse supérieure, car selon les mêmes notes, quatre mois plus tôt, « tous les services de l’état, à l’Elysée, au Quai d’Orsay, aux finances, aux armées, à la DGSE, se sont employés à obliger Alassane Ouattara à admettre son manque de maîtrise de l’action politique qui se retrouve subordonné à la réconciliation nationale. Avec l’expérience des crises de 1999, 2002 et 2004, ils ont combiné leurs efforts pour que la parole ne soit donnée aux armes qu’en ultime recours ». 

Veillée d’armes autour du destin de la Côte d’ivoire à Paris 

Le rapporteur incline même Hollande à « réfléchir à l’efficacité dont la France peut faire preuve quand elle est entièrement mobilisée pour une cause qu’elle estime juste » mais aussi « à envisager une réunion hebdomadaire à l’elysée, où se retrouveront Rémy Rioux et le directeur du cabinet du ministre des finances et des comptes publics, Claire Waysand ». Car pour contraindre le régime ivoirien à abandonner le pouvoir, l’Elysée organise l’asphyxie de son économie comme Sarkozy avait tenté de le faire contre Laurent Gbagbo. Dans ce cadre, des dispositions ont sans doute déjà été prises. A commencer par l’entrevue entre le ministre de l’économie et les vingt-cinq principales entreprises françaises opérant en Côte d’Ivoire sur la base d’une liste établie par la mission économique à Abidjan. 

Ouattara déjà lâché 

Le ministre doit expliquer que le régime de Ouattara va faire l’objet de lâchage et qu’elles doivent prendre toutes les précautions pertinentes, d’abord pour assurer la sécurité de leurs personnels. Par ailleurs, elles doivent se garder de ne pas se compromettre avec le pouvoir puisque le désengagement de paris dans certains dossiers sensibles en direction de la Côte d’Ivoire, d’autant plus que l’elysée prévoit le gel des avoirs de certains proches de Ouattara mêlés à de détournements massifs. « Le but de Bercy est le même que celui de L’élysée : paralyser économiquement le régime », prévient le rapport. 

Mais ces mesures inquiètent les entreprises françaises elles-mêmes, puisqu’elles craignent que ouattara procède à des nationalisations ou encore que cette situation leur fasse perdre des parts de marchés dont pourrait s’emparer les entreprises chinoises. « parmi les plus soucieux, figurent deux cacaotiers français, des pme, pour qui la perte d’une année de récolte aurait des conséquences irrattrapables », souligne le rapport mais pour l’Élysée, il n’est plus possible de transiger vu la menace qui pèse sur les intérêts de la france dans ce pays et sur son leadership dans la région ». 

Ouattara veut bien compter sur ses amis 

Le président français qui a lancé son offensive contre son homologue ivoirien sait cependant que « le régime bénéficie encore du soutien de certains compagnons de route encore aux affaires en France » et singulièrement ceux de l’UMP et qu’il « faudra du temps pour que les caisses de l’état ivoirien se vident à l’occasion de cette pression en phase d’être mis à exécution ». Mais pour Paris, le mal que l’ancien allié représente justifie cette politique. Le rapport pointe en effet ouvertement le bilan économique catastrophique du régime marqué par « la montée du chômage à deux chiffres et du coût de la vie insupportable, qui met de plus en plus de ménages dans une précarité incompatible ». 

Le rapport note également une injustice flagrante dans la répartition des fruits de la croissance et dans la hausse des impôts et taxes sur les secteurs productifs de l’économie « et évoque la dette ivoirienne qui, en mars 2015, était établie à de plus de 8.300 milliards de francs cfa, soit plus de 4 milliards de dollars avec une dette par tête en hausse vertigineuse ». Mais le rapport critique aussi le bilan social du régime qui « plonge les populations les plus vulnérables dans le désespoir. Les hôpitaux publics et le système de santé sont négligés pour les routes et ponts. Les écoles et universités sont abandonnées pour les infrastructures en béton. La justice est devenue un instrument de vengeance des hommes au pouvoir… ne parlons même pas du désarmement, qui se trouve dans une confusion totale alors que les forces armées nationales de Côte d’Ivoire (fanci) ont été remplacées par la branche armée du parti de ouattara devenue frci. », critique encore sévèrement Jean-Marc Simon, auteur de cet rapport qui fera forcément date. 

Sévérine Blé 

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CI-DESSOUS LE RAPPORT INTÉGRAL

1) INTRODUCTION 

En 2010, le scrutin présidentiel tant attendu en Côte d’Ivoire n’a pas abouti comme le constate à présent la coalition internationale qui a soutenu Alassane Ouattara contre Laurent gbagbo à une sortie de crise dans ce pays ébranlé par la division nord/sud et les divisions ethniques durant ses dix (10) dernières années. L’élection présidentielle attendue en octobre 2015 va dégénérer au vu des renseignements remontés par la dr/dgse/sor en guerre civile. 

Depuis sa prestation de serment en tant que président élu de la république de Côte d’Ivoire le 6 mai 2011, Alassane Ouattara, n’a pas pu réussir une véritable réconciliation des ivoiriens dans leurs différentes composantes sociales et ethniques. Après des mois de crise ouverte en Côte d’Ivoire, le pays présente toujours des signes réels d’une guerre civile qui se profile à l’issue de cette élection présidentielle. Selon une note des services, Mamadou Koulibaly ancien président de l’assemblée nationale et Essy Amara, ancien ministre des affaires étrangères tous deux candidats déclarés à la présidentielle de 2015 se sont rencontrés et ont fait un tour d’horizon de tous les facteurs qui peuvent garantir une élection crédible en octobre prochain, au risque de ne pas revivre la crise poste électorale (2010- 2011)… 

Ces deux personnalités politiques de premier plan en Côte d’Ivoire, alliés au sein d’une nouvelle coalition se sont entendus sur les actions communes à mener pour l’obtention d’une élection crédible, susceptible d’ouvrir la voie à une alternance démocratique: l’actualisation de la liste électorale, la révision du code électoral, le reformatage de la commission électorale pour qu’elle soit confiée exclusivement à la société civile, l’accès aux médias de service public, le financement des candidats et la sécurité des électeurs, des candidats et des urnes », indique le document dont copie à été transmis au groupe de contact du CaC 40 qui est invité à soutenir cette nouvelle coalition qui rassemble également la société civile réunie autour d’un projet commun d’apaisement sociale grâce à une politique de réconciliation nationale réussie. 

Dans cette nouvelle perspective de faire barrage au projet de tricherie et de fraude électorale qu’alassane ouattara mettrait en place depuis deux ans l’opposition, devrait dans les jours à venir concrétiser une véritable renaissance politique. Les principaux leaders initiateurs de la 3eme voie ont demandé à Charles Konan Banny, Essy Amara, Kablan Brou, Martial Ahipeaud et les structures qu’ils représentent de rencontrer le front populaire ivoirien », à l’issue d’une réunion qui pourrait avoir lieu à la résidence d’Abou Drahamane Sangaré à Cocody-Riviera 3. En raison d’une mission hors de la Côte d’Ivoire, les « dissidents » du PDCI devraient se faire représenter à cette rencontre. 

L’ancien premier ministre Charles Konan Banny, l’ex-ministre des affaires étrangères Essy Amara, le député Bertin Konan Kouadio et l’ex-Vice président de l’assemblée nationale Jérôme Kablan Brou dont les candidatures à l’investiture du PDCI pour les présidentielles 2015,seront assurément rejetées par les instances de leur parti, ont vigoureusement rejeté l’appel de daoukro contre lequel ils se sont dressés et vont se joindre aux autres partis de l’opposition et de la société civile pour (…) proposer un plan de bataille pour les échéances qui arrivent en 2015 . 

Les renseignements recueillis font état d’une coalition qui est arrivée à se mettre d’accord afin que dans les jours à venir une charte soit signée par tous les candidats, tous les partis politiques et la société civile qui prennent part à cette coalition. Cette charte va exiger que l’on fasse les élections en 2015, mais à des conditions justes et transparentes conformément aux dispositions constitutionnelles et aux normes internationales. A ce propos, cette coalition insistera sur la transparence du code électoral d’abord. Elle exige que ce code électoral soit modifié, pas par rapport à tout ce que le gouvernement est en train de faire, mais par rapport à tout le pouvoir réglementaire que le président de la république usurpe sur la Commission électorale. 

La coalition exige la remise à plat de la Commission électorale indépendante qui est loin d’être indépendante et représentative des forces en présence. une campagne plus offensive soit menée pour que les citoyens ivoiriens aillent se faire enrôler. Le but poursuivi est d’empêcher alassane ouattara de réaliser son projet dissimulé de confiscation du pouvoir grâce à une véritable machine à tricher. L’alternative la plus crédible pour faire échec à ce projet, serait pour la coalition qui se rencontre régulièrement de peaufiner une stratégie de riposte d’envergure nationale qui passerait par un soulèvement populaire. 

2) LE CONTEXTE ACTUEL 

Les candidatures sortent progressivement de l’ombre pour l’élection présidentielle ivoirienne qui doit avoir lieu en octobre 2015. Après des pé riodes de suspense et parfois d’hésitations, plusieurs personnalités politiques se dévoilent et expriment ouvertement leur intention de demander le suffrage des Ivoiriens pour le poste de président de la république. A l’occasion des tournées officielles qu’il a effectuées dans diverses régions du pays, le président ivoirien Alassane Ouattara a indiqué qu’il est candidat à sa propre succession. “Accordez-moi un second mandat pour achever les travaux qui ont été amorcées dans la perspective de l’émergence de notre pays”, a noté M. Ouattara. 

Fin avril, l’ex-président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire Mamadou Koulibaly, leader du parti Liberté pour la démocratie (LIder, opposition), a annoncé son intention de briguer la présidence ivoirienne. M. Koulibaly a indiqué avoir mûri sa décision, notant qu’il n’y a aucune ambiguïté concernant sa candidature. Martial Ahipeaud, un ex-leader estudiantin, se trouve également dans la course à la présidentielle et espère obtenir la confiance des Ivoiriens. Jean-Enoch Bah (Cri), Théophile Soko Waza (Cpdl), Gervais Djah Galé (asd) et Sébastien Sanou (Cpr). 

2-1) L’OPPOSITION CRÉE UNE COALITION 

Des leaders de partis politiques de l’opposition et de la société civile ivoirienne ont mis en place une coalition pour “mieux” affronter les élections de 2015, notamment l’élection présidentielle. Cette coalition dénommée “plate-forme des centristes” comprend : Le renouveau pour la paix et la concorde” (rpC ), Le parti des démocrates républicains (pdr) Le parti ivoirien des agriculteurs (pIa). Henriette Lagou, Soko Gbaléhi et Kouassi Bilé, respectivement leaders des partis de l’opposition coalisés ont exprimé leur volonté de participer à toutes les élections pour une prise de pouvoir des centristes. “Nous entendons promouvoir le renouveau politique en Côte d’Ivoire par des actes forts tels que la restauration de la paix et de la stabilité”, ont-ils noté. 

La plate forme des centristes se positionne ainsi dans le paysage politique aux côtés du rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition pro-Ouattara, au pouvoir) et de l’alliance des forces démocratiques (AFD, opposition, coalition pro-Gbagbo). La Côte d’Ivoire se prépare pour les élections générales avec en prime l’élection présidentielle prévue pour octobre 2015. 

2-2) Pro GBAGBO DANS LA COURSE 

Le plus jeune parti politique, le front populaire uni (fpu), créé en 2014, a également dévoilé le nom de son candidat pour le scrutin présidentiel à venir. A l’occasion de sa rentrée politique à Yopougon, dans l’ouest d’abidjan, Zadi djédjé, a annoncé sa candidature. proche de l’ex-président Laurent gbagbo et de son collaborateur Charles Blé goudé , tous deux en détention à la Cour pénale internationale (CpI), Zadi djédjé a réitéré son attachement à ceux-ci. 

Quant au front populaire ivoirien (FPI, parti de Laurent gbagbo), il n’a pas encore désigné son candidat de manière officielle eu égard aux profondes dissensions internes qui continuent de diviser ce parti majeur de l’opposition politique ivoirienne. Ce parti est en proie à des querelles internes que certains militants souhaitent voir cesser afin de déterminer la position définitive de cette formation politique concernant le scrutin de 2015. Le procès de Laurent gbagbo, détenu par la Cour pénale internationale (CPI) qui le poursuit pour “crimes contre l’humanité”, doit débuter en juillet 2015. Les renseignements recueillis ces derniers mois confirment en effet, une candidature probable d’Affi N’Guessan (président contesté du FPI) suscitée par Alassane Ouattara pour maintenir et intensifier la fragilité et l’affaiblissement de cette formation. 

2-3) DES PRO OUATTARA AFFRONTERONT OUATTARA 

Malgré des consignes de vote données par Henri Konan Bédié, allié du président Alassane Ouattara pour une candidature unique de celui-ci au nom de la coalition du rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), des pro-Ouattara ont décidé d’affronter Ouattara dans les urnes. Le député ivoirien Bertin Kouadio Konan dit KKB, ex-responsable des Jeunes du parti démocratique de Côte d’Ivoire (pdCI), parti allié au chef de l’Etat Alassane Ouattara, a annoncé le 5 décembre sa candidature à la présidentielle prévue en 2015. “J’ai décidé de prendre mes responsabilités en posant ma candidature à la convention du pdCI”, a annoncé Bertin Kouadio Konan, dans une déclaration, face à la presse. 

KKB, militant pour une candidature pdCI, n’a jamais caché son opposition à l’appel de son président qui voulait une union de toute la coalition derrière la candidature de ouattara. Outre Bertin Kouadio Konan, l’ancien ministre des affaires étrangères et ancien président de l’union africaine, Amara Essy, a lui aussi exprimé sa candidature à l’élection présidentielle. Ce diplomate issu du pdCI avait été proposé par des planteurs et a accepté d’être candidat. 

Essy Amara, ex ministre d’état, candidat pdci-rda à l’élection présidentielle de 2015 s’est régulièrement exprimé dans les médias locaux et à l’occasion des ses rencontres avec la diaspora ivoirienne sur le sens profond de sa candidature. « Apparemment, je n’avais aucune raison de venir me mettre dans cette lutte. La force d’un Etat, c’est le tissu social. Quand il est solide, la paix règne. Quand il est fragilisé, c’est un danger. depuis la mort du président Houphouët notre pays est très divisé, comme tout le monde le sait. A l’avènement du pouvoir militaire en 1999, le général Guei s’était engagé avec le Conseil national de salut public à balayer la maison et à réconcilier les Ivoiriens; cette mission n a pas été atteinte. Dès la prise du pouvoir, le président Gbagbo a engagé le forum de la réconciliation nationale qui n’a pas été une réussite, car quelques mois après, ça a été le début de la grande crise qui a divisé le pays. Le président Ouattara avait annoncé lors de sa campagne, qu’il allait faire de la réconciliation la priorité de ses priorités. 

Aussitôt élu, il a créé la Cdvr. Au terme des travaux de cette commission, l’objectif de la réconciliation visé est très loin d’être atteint. Aujourd’hui la Côte d’ivoire demeure profondément divisée. Fort du constat que la réconciliation n’est pas réalisée et des dangers que court notre pays, je me suis senti dans l’obligation de présenter ma candidature aux élections de 2015. Toute ma carrière a été consacrée à la diplomatie et à la résolution des conflits. J’avais été à l’origine d’un document publié le 13 avril 1998 par les nations unies sur les causes des conflits en Afrique. Dans ce document, il y a de nombreux indices qui indiquent des conflits ou des troubles probables sur le continent. Cela m’a beaucoup troublé. Ce document identifie la source des conflits en Afrique. Tous ces indicateurs se retrouvent, malheureusement, en Côte d ’Ivoire. 

Je ne peux pas être un sachant et rester les bras croisés. Pour résumer la réponse à votre question, je suis obligé d’entrer dans l’arène politique pour gagner les élections de 2015, afin de donner une chance à la réconciliation entre les Ivoiriens. Le président Houphouët disait que les problèmes de personnes étaient les plus difficiles à régler. Quelle que soit la bonne volonté des présidents Ouattara, Bédié et Gbagbo, ils ont été les principaux acteurs qui divisent le pays. La réconciliation ne peut donc venir que d’une quatrième personne » 

L’ancien premier ministre Charles Konan Banny, actuel président de la Commission dialogué, vérité et réconciliation (CDVR), militant lui aussi du PDCI, vient de confirmer sa volonté de se présenter au scrutin présidentiel de 2015. 

3) LES RECOMMANDATIONS DE LA REPRÉSENTANTE SPÉCIALE DE L’ONU EN CI 

Pour des observateurs, le compte à rebours a commencé concernant l’élection présidentielle de 2015 avec les candidatures qui sortent de l’ombre et qui se poursuivront les jours à venir. Lors d’un déplacement fin février à daloa (centre-ouest du pays), la représentante spéciale du secrétaire général de l’onu en Côte d’Ivoire, aïchatou mindaoudou, a estimé que “les élections de 2015 seront un tournant dans la vie politique et économique de la Côte d’Ivoire”. Mme Mindaoudou a ainsi appelé les Ivoiriens à surmonter leurs divergences politiques aux fins d’éviter au pays une autre crise postélectorale. “Les Ivoiriens doivent montrer qu’ils ne veulent plus retourner à la crise électorale de 2010. Pour cela, il faut organiser des élections propres”, a-t-elle noté. 

A plusieurs occasions, le pouvoir et l’opposition ainsi que les organisations de la société civile ont émis le vœu de voir s’organiser dans le pays une élection présidentielle crédible, transparente et inclusive afin de refermer la “parenthèse électorale douloureuse” de 2010 et 2011. L’élection présidentielle ivoirienne, tenue en novembre. 

4) POSITION COMMUNE AUX LEADERS DES PARTIS DE L’OPPOSITION ET DE LA SOCIETE CIVILE 

Les principaux leaders politiques de l’opposition et de la société civile réunis au sein d’une nouvelle coalition dénoncent de façon fort justifiée le fait également avéré que l’initiative de l’organisation du scrutin revienne, à monsieur Alassane Ouattara, lui même candidat à sa propre succession. Cette mission, doit être dévolue, comme dans toutes les nations démocratiques à la commission électorale. mais comme celle-ci, selon la coalition est sous le contrôle d’Alassane Ouattara, il est clair pour tout le monde que c’est lui qui décide. 

Le code électoral ivoirien permet au président de la république, bien qu’il y ait une commission électorale, de fixer par décret les dates de tenue des élections, l’heure d’ouverture et de fermeture des bureaux de vote, de la convocation des électeurs. Il n’est donc pas incongru de dire que c’est le président de la république, lui-même candidat, qui organise le scrutin. Si le pays était doté d’un code électoral débarrassé de telles incohérences, l’on pourrait dire, de façon plus correcte : «La Côte d’Ivoire organise ses élections en octobre 2015.» 

Ensuite se pose la question de savoir s’il est possible qu’alassane ouattara réussisse à organiser ces élections à la date prévue ? La réponse est : non, sauf à violer des lois et la constitution. Mais le règne d’alassane ouattara est en réalité depuis sa prestation de serment en mai 2011 en tant que président de la république, une longue succession de piétinements des textes législatifs de la Côte d’Ivoire, en violation de ce serment. Plusieurs raisons militent en faveur d’une telle affirmation. La première est qu’alassane ouattara, après avoir paressé, est maintenant pris par le temps. 


Nous sommes en mars 2015 à huit (8) mois de l’élection présidentielle prévue en octobre 2015 et celle-ci doit être bouclée à huit (8) mois, pour respecter les différents protocoles contenus dans les traités et conventions internationales. Le protocole additionnel n°2 sur la démocratie de la Cedeao par exemple, exige que, six (6 mois) avant des élections, les gouvernements des états membres ne modifient plus rien au dispositif électoral de leurs pays. mais pour les législatives, comme pour les municipales et régionales, Alassane Ouattara n’a eu aucun scrupule à ignorer cette disposition. Et personne n’a rien dit. Il pourrait donc recommencer, pour arranger le candidat qu’il est, sans qu’il n’y ait de conséquences pour lui en tant que chef de l’état. 

Conformément aux lois, c’est donc à partir d’avril 2015 que plus rien ne peut changer dans les règles et les textes qui doivent encadrer les élections, ce qui laisse sept (7) mois de préparation. Que reste-t-il à faire pendant cette période? 

1. Nommer les commissaires de la Ceni, la Commission électorale non indépendante, en supposant que la société civile et les partis d’opposition en acceptent le format, les règles de fonctionnement et les éventuelles conséquences fâcheuses qui, comme par le passé, ne manqueront certainement pas. 

2. Faire les nouvelles cartes d’identité et les nouvelles cartes d’électeurs pour les 5,7 millions d’anciens votants et pour les nombreux nouveaux majeurs de 2009 à 2015. 

Or, comme le recensement général de la population n’a pas encore donné de résultats, nul ne sait combien il y aura de cartes d’identité et de cartes d’électeur à traiter en plus des anciennes, qui avaient déjà coûté très cher aux populations et qui désormais ne servent plus à rien. Combien de temps faudra-t-il pour faire l’appel d’offre pour ce marché qui s’annonce juteux? Combien de temps il faudra pour contourner l’appel d’offre de façade qui sera lancé? Combien y aura-il de nouveaux électeurs ? L’on peut s’attendre à un minimum de 4 millions ou 5 millions, peut-être. et combien de temps pour réaliser l’identification nouvelle? 

3. La Commission électorale non indépendante devra établir la liste électorale sur la base de l’identification réalisée. Combien de temps cela prendrait-il? Quels débats vont émerger? Comment traiter les contentieux. 

4. Trouver les fonds nécessaires au financement des élections. Combien vont-elles coûter? Qui va payer? un emprunt obligataire élections? des dons de la communauté internationale, des bailleurs de fonds multilatéraux ou bilatéraux? Il faudra que Ouattara réussisse à réaliser ces quatre chantiers en dix mois. Certains affirmeront qu’il sera capable de le faire. 

Cependant, Lider et ses alliés de la coalition, connaissant la nonchalance du gouvernement sur les questions de gouvernance, serait très étonné que Ouattara réussisse sans violer soit la Constitution, soit le code électoral, soit le protocole sur la démocratie, soit comme à son habitude, tous ces textes en même temps. Telles sont la conviction et la position partagées au sein de la coalition. 

Par ailleurs, pour sceller son deal avec l’ex président Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara envisage secrètement de procéder à la révision de la constitution pour y insérer une disposition sur la vice-présidence de la république et les modifications que cette nouvelle création aura sur les autres institutions, la vacance du pouvoir et le reste. Cette révision, tout à fait partisane, inopportune et inutile, devra, au cas où le pdci jouerait le jeu, passer du conseil des ministres au parlement et puis au référendum qui, s’il se tenait en 2015, renverrait les élections présidentielles en 2016 ou 2017 au mieux. 

L’opposition coalisée : partis poli tiques-société civile, fait comme Alassane Ouattara lui-même. elle s’organise et se prépare. Bientôt, elle se présentera à l’opinion et lancera le début de l’insurrection populaire que le groupe de contact sur la Côte d’Ivoire est appelé à accompagner pour une nouvelle Côte d’Ivoire réconciliée et apaisée. Ceux au sein de la coalition internationale qui pensent qu’il n’y a aucune force sérieuse en face d’Alassane Ouattara auront l’occasion de réviser rapidement leur jugement. Ce qui assure pour le moment la victoire d’Alassane Ouattara, c’est beaucoup moins le morcellement de l’opposition, qui est en train de trouver une solution, que le verrouillage despotique et illégal des institutions en charge des élections. 

Alassane Ouattara a caporalisé et le Conseil constitutionnel et la Commission électorale. Il s’est inféodé les médias de service public de la radio et de la télévision en en excluant tout débat politique et toute présence de l’opposition. Il étouffe financièrement ses adversaires politiques et maintient ses milices armées sur tout le territoire qui, dans la période électorale, vont se charger sécuriser les électeurs, les candidats, les urnes et les résultats. 

Bilan économique 

Le bilan économique est catastrophique, avec la montée du chômage à deux chiffres et du coût de la vie insupportable, qui met de plus en plus de ménages dans une précarité incompatible avec les taux élevés de croissance. Cette situation n’est que le reflet de l’injustice flagrante dans la répartition des fruits de la croissance et dans la hausse des impôts et taxes sur les secteurs productifs de l’économie. ne parlons même pas de la dette qui est, en mars 2015, de plus de 8.300 milliards de francs cfa, soit plus de 4 milliards de dollars avec une dette par tête en hausse vertigineuse. 

Bilan social 

Son bilan social plonge les populations les plus vulnérables dans le désespoir. Les hôpitaux publics et le système de santé sont négligés pour les routes et ponts. Les écoles et universités sont abandonnées pour les infrastructures en béton. La justice est devenue un instrument de vengeance des hommes au pouvoir… Ne parlons même pas du désarmement, qui se trouve dans une confusion totale alors que les forces armées nationales de Côte d’Ivoire (fanci) ont été remplacées par la branche armée du parti de ouattara devenue frci. Il ne faut pas se méprendre. Tels sont les enjeux des élections à venir. C’est le bilan de Ouattara qui est en jeu et rien d’autre. 

La coalition considère qu’Alassane Ouattara, met le pays en danger économique quand il dit, que dans les cinq années à venir, ce sont plus de 12 milliards de dollars de dettes supplémentaires qu’il ira chercher sur les marchés pour venir réaliser des projets publics. Des barrages hydroélectriques pour avoir le courant pour regarder des films à la télévision où la rti transforme ses journaux en des éditions spéciales dédiées au chef de l’état. Des routes pour aller en semaine au bureau au plateau ou à l’aéroport, et à la plage le week-end. C’est, sur cinq ans, une moyenne de plus de deux milliards de dollars par an. Il ne fait qu’engraisser l’économie au lieu de la muscler. Pour lui, la croissance de la dette suffit pour construire la croissance économique qui, elle, sera à la source du développement économique et social. 

Pour la coalition, cette orientation de l’économie ivoirienne est un échec car, ce n’est pas la dette qu’il faut stimuler au départ, mais la confiance et donc la réconciliation. C’est la confiance qui stimulera l’investissement privé qui créera des emplois ; suivra une reprise économique d’où une croissance avec des retombées sociales sortira. Ouattara s’est trompé depuis 2011. 

Les montants faramineux de capitaux mis à sa disposition n’ont servi qu’à augmenter la dette et à rembourser les dettes anciennes, sans qu’ils ne créent les conditions d’amélioration de la productivité globale de notre économie. Comme lorsqu’il appliquait les plans d’ajustement structurel (pas) qui ont tous lamentablement échoué, Ouattara fait complètement fausse route. Mais peut-on s’en étonner? 

C’est pour cela que nous nous battrons pour obliger Ouattara à égaliser juridiquement les chances de tous les candidats aux futures élections présidentielles. Nous arrivons. Quand nous serons prêts, ils nous verront. Et nous les ferons, ces élections en 2015. Les pourcentages, on les aura après, pas avant. Ouattara se trompe d’époque et de génération. Si les élections sont transparentes, je ne vois pas comment il peut gagner. Mais comme depuis son arrivée au pouvoir, il ne fait que tricher avec la Constitution et les lois de la république. Le défi pour nous consiste à neutraliser toutes les sources possibles de tricherie qu’il est en train de construire, en ce momentmême, par la propagande, les effets d’annonce, l’impunité face aux détournements des fonds publics par ses hommes, le verrouillage des institutions en charge des élections. 

Enfin, avec le ralliement le fpi originel tendance Aboudrahamane Sangaré à la grande coalition électorale de l’opposition pour les grands défis et les enjeux dont Mamadou Koulibaly ne cesse d’évoquer dans ses propos publics et privés, dont la sor/dr/dgse s’est également inspiré, les querelles internes de personnes ou de leadership devront s’estomper d’elles-mêmes et laisser la place à l’action par la mutualisation des ressources humaines et matérielles. Ces prises de position publique de la Coalition à travers Mamadou Koulibaly du parti « Leader » confirment les conclusions des recherches de terrain, consignés par la sor/dr/dgse, dans sa note de renseignement n°3625/2015/pJ8dr/dgse du 02 mars 2015. 

5) LA POSITION DU GROUPE DE CONTACT SUR LA CÔTE D’IVOIRE 

Aux yeux de l’opinion ivoirienne et africaine, c’est forcément la France, qui tire les fils d’un système néocolonial, succédané de cette vision à la fois caricaturale et étonnamment méprisante puisqu’elle repose sur le paradigme que, hier comme aujourd’hui, les africains seraient dans l’incapacité de faire prévaloir leurs droits et leurs volontés. Or, au jeu de qui connaît mieux l’autre, n’importe qui aura un temps vécu en afrique pourra témoigner que ses habitants et les Ivoiriens en sont le meilleur exemple – sont de redoutables analystes de la pensée française quand le mode de fonctionnement des sociétés locales reste souvent hermétique aux français. 

Réduire le rôle de la france à celui d’une victime serait tout aussi malvenu. dans un des derniers pays au monde où les fables de La Fontaine peuvent être récitées dans la langue originelle en pleine brousse, à des lieues de toute contagion médiatique, L’élysée, ne saurait s’exonérer de toute influence. La décolonisation n’a pas été à Abidjan un point final, mais un trait d’union qu’aucun des dirigeants successifs, d’Houphouët-Boigny à Ouattara, en passant par Gbagbo, n’a vraiment remis en cause. Peut-être viendra le jour où le père de famille ivoirien ne considéra plus comme un symbole de réussite l’installation de ses enfants à paris plutôt qu’à new York. D’ici là, il revient à la France d’assumer sans gêne son passé et d’être sûre de ses aspirations. 

Les crises de 1999, 2002, et 2004 ont en effet démontré que l’indécision la conduisait à chaque fois à endosser la panoplie du crocodile ou du scorpion. Parce qu’elle va survenir sous des auspices nouveaux, celle de 2011 lui permettra de faire mentir le vieux conte africain. Depuis, quatre mois, tous les services de l’Etat, à l’Élysée, au Quai d’Orsay, aux finances, aux armées, à la DGSE, se sont employés à obliger Alassane Ouattara à admettre son manque de maîtrise de l’action politique qui se retrouve subordonné à la réconciliation nationale. Avec l’expérience des crises de 1999, 2002 et 2004, ils ont combiné leurs efforts pour que la parole ne soit donnée aux armes qu’en ultime recours. 

Se pencher sur les relations franco-ivoiriennes de ces quinze dernières années permet donc non seulement de révéler enfin l’ensemble de ces actions pour la plupart totalement inconnues à ce jour, mais de réfléchir à l’efficacité dont la franque peut faire preuve quand elle est entièrement mobilisée pour une cause qu’elle estime juste… 

Cette guerre du carnet de chèque a un volet parisien tout aussi méconnu. Au sein de la task force que constitue désormais le groupe de contact du CAC 40 à initiative de la sor/dr/dgse il est urgent d’envisager une réunion hebdomadaire à l’Elysée, où se retrouveront Rémy Rioux et le directeur du cabinet du ministre des finances et des comptes publics, Claire Waysand. 

Le ministre de l’économie, devra à son tour réunir en effet bientôt les vingt-cinq principales entreprises françaises opérant en Côte d’Ivoire sur la base d’une liste établie par la mission économique à Abidjan. Parmi eux, Frédéric Oudéa pour la société générale, Jean Lemierre pour Bnp, Stéphane Richard pour Orange et bien sûr des représentants de Bolloré, de la Cma-Cgm, etc. «Le discours que leur sera tenu, par le ministre, sera simple : le régime de Ouattara allait faire l’objet de lâchage; à elles donc de prendre toutes les précautions pertinentes, d’abord pour assurer la sécurité de leurs personnels, ensuite pour ne pas se compromettre avec le pouvoir puisque le désengagement de paris dans certains dossiers sensibles en direction de la Côte d’Ivoire, et le gels des avoirs de certains proches de Ouattra mêlés à de détournements massifs, allait progressivement leur interdire de négocier avec un certain nombre d’interlocuteurs locaux ». Le but de Bercy est le même que celui de L’Elysée : paralyser économiquement le régime. 

Du côté des entreprises, la sanction la plus redoutée est la nationalisation. Les économistes de Bercy leur expliquent que, même au cas où cela se produirait, le régime est condamné à disparaître : elles récupéreraient tôt ou tard leur dû. Seconde récrimination est la perte des parts de marché de la quasi totalité des entreprises du CAC 40 représentées en Côte d’Ivoire par la faute d’une politique d’ouverture aux mailles trop lâches. En ligne de mire, la Chine, qui serait prête à ramasser la mise. 

Parmi les plus soucieux, figurent deux cacaotiers français, des PME, pour qui la perte d’une année de récolte aurait des conséquences irrattrapables. Mais ils devront eux aussi se plier au contexte. «L’inquiétude des entreprises paraît compréhensible, selon les principaux canaux disponibles. elles craignent pour leurs employés sur place qui risqueraient de se retrouver tels les soldats de première ligne d’une guerre déclenchée à paris». Mais l’élysée estime à présent qu’il est impossible de transiger vu la menace qui pèse sur intérêts de la France dans ce pays et sur son leadership dans la région. 

Il faudra cependant du temps pour que les caisses de l’état ivoirien se vident à l’occasion de temps de pression qui sont en phase d’être mis à exécution. Comme il est fort à redouter que Ouattara pourrait faire parler la poudre d’ici là face à la pression de la rue. Tous les grands groupes français issus du CAC 40 présents en Côte d’Ivoire qui ont fait ces derniers mois le siège de la rue de l’Elysée pour plaider leur cause se sont vus répondre que, l’économie doit s’effacer dans un cas pareil devant l’enjeu politique : il en va de l’avenir de la Côte d’Ivoire, de l’Afrique, mais aussi de la communauté internationale qui se fourvoierait en ne faisant pas pour donner une suite aux élections qu’elle a elle-même organisée en 2010 et qui n’ont malheureusement pas répondues à leurs attentes». 

6) LE REGIME BÉNÉFICIE ENCORE D’ACTIFS EN FRANCE 

La France ne devrait pas être en première ligne dans ce nouveau dossier qui pourrait s’annoncer épineux; parce que nous ne sommes plus dans la françafrique. et il y a les compagnons de route d’Alassane Ouattara encore aux affaires en France qui, refusant de renier leur amitié, probablement de bonne foi. L’Elysée devra envisager de prendre pour nouvelle initiative d’écrire une lettre à Alassane Ouattara. Y sont reprises en fait les propositions qui lui ont été soumises par téléphone onze jours plus tôt par François Hollande afin de lui offrir une porte de sortie honorable. L’élysée devra obtenir des autres pairs africains de la Cedeao et l’Union Africaine, qu’ils fassent de même. 

7) CONCLUSION 

La france dispose par ailleurs, de multiples leviers d’action économiques et financiers en afrique. Héritage historique, le trésor français est le gardien des traités de coopération monétaire pour les trois monnaies africaines ; il peut accorder des prêts aux banques centrales en difficulté, mais en contrepartie, ses hauts fonctionnaires siègent au sein de diverses instances financières africaines. 

Ainsi, sous-directeur aux affaires financières internationales, Rémy Rioux pourrait agir en tant que représentant de la france à la BCeao depuis 2010. [L’enjeu du trésor français est trop important] pour bien calibrer les actions à mener. L’asphyxie financière du régime est organisée. 

L’arrêt des financements de la Banque mondiale et du fmI. Les rentrées fiscales s’annoncent mauvaises car elles sont en deçà des prévisions, ne représentant que 51% des lignes budgétaires prévues pour les marchés publics. La seule solution pour ouattara réside dans les emprunts sur les marchés. ouattara doit improviser des parades pour trouver les milliards de francs Cfa supplémentaires néces saires chaque mois au fonctionnement de l’administration et au financement des lourds projets d’infrastructures qui résument l’essentiel de son quinquennat finissant… 

Le gouvernement ivoirien vient de trouver des parades pour s’opposer au financement totale de la dette intérieure et ne rembourse que partiellement ses dettes, à commencer par 130 millions de dollars d’intérêts qu’il devait verser à un consortium de banques français dont le versement prévu pour fin décembre 2014 n’a toujours pas été honoré. toutes les entreprises (essentiellement françaises) doivent désormais payer leurs impôts en cash ou sur un compte uniquement accessible par le frère cadet d’AOuattara qui se trouve être le directeur financier à la présidence et ministre chargé des affaires présidentielles. Ce circuit hermétique de collecte des fonds publics échappe ainsi au trésor public et au ministre du budget puis à celui des de l’économie et des finances tous réputés pourtant proches du clan Ouattara. Certaines des grandes entreprises françaises s’y plient parfois aussi. 

L’apprenant l’avocat Jean-Paul Benoît a pu approcher à paris le groupe de contact qui a découvert qu’il est notoire que son entreprise alimentait Ouattara en cash via des commissions sur ses activités caractérisées par un système de prédation entretenu par le clan famille grâce à de multiples sociétés domiciliés dans états réputés peu regardant aux règles d’orthodoxie financières. .. 

Le groupe de contact suggère au ministre des finances, une rencontre avec ses pairs de la coalition internationale ayant soutenu Ouattara contre Gbagbo à paris avec pour feuille de route l’organisation de soutien international à la nouvelle coalition en Côte d’Ivoire. Les tractations devront se concentrer donc sur la personne même de ouattara en précisant qu’il ne sera pas en cas de retrait contraint à l’exil, puisqu’une amnistie pourrait être prononcée en sa faveur qui lui fera bénéficier d’un statut d’ancien chef d’état. La coalition, explique qu’elle n’envisage pas une guerre contre le régime, mais ‘‘une opération spéciale, ‘‘non violente’’ pour s’emparer de Ouattara. 

Source: Aujourd’hui N°937

vousetesaucoeurdesinfos

 

 

 

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Retour sur un document de la DGSE (extrait)

COTE D'IVOIRE: LE COUP DE FIL DE L’ELYSÉE QUI PROPOSE UNE PORTE DE SORTIE HONORABLE À OUATTARA .

Début mars, probablement le 5 mars de cette année, François Hollande a eu un entretien téléphonique avec son homologue ivoirien. Selon la DGSE qui livre cette information dans un rapport confidentiel rédigé par l’ancien ambassadeur de France à Abidjan Jean-Marc Simon, le président français a, à cette occasion, proposé une porte de sortie honorable au chef de l’état ivoirien qui bénéficierait également d’une amnistie s’il consent à partir sans bruit.

Sur la foi d’un rapport de la DGSE daté du 16 mars 2015, la France s’active à faire partir Ouattara du pouvoir en organisant une asphyxie de son régime. Ironie de l’histoire, c’est dans les mêmes conditions que Paris avait préparé la chute de Laurent Gbagbo avant de se résoudre, faute d’avoir réussi, à bombarder son palais. Mais le président français a également utilisé les vieilles ficelles habituelles pour demander à son homologue ivoirien d’accepter de partir. Selon ce document, Hollande a téléphoné à Ouattara, probablement le 5 mars de cette année, le document de la DGSE parle de onze jours avant sa rédaction, pour lui proposer une porte de sortie honorable.

Le président français avait également utilisé le même stratagème contre l’ex-président burkinabé Blaise Compaoré qui n’avait ensuite pas ménagé sa peine pour lui dire non. C’est d’ailleurs la même détermination qu’on lit chez le chef de l’Etat Alassane Dramane Ouattara qui, selon ledit document, se mobilise à la tête de son régime pour parer aux difficultés. A commencer par trouver les milliards nécessaires au fonctionnement de l’état chaque mois. A cette fin, le chef de l’état a élaboré des mesures de rétorsions visant en particulier les entreprises françaises qui sont désormais astreintes à payer cash leurs impôts. « Toutes les entreprises (essentiellement françaises) doivent désormais payer leurs impôts en cash ou sur un compte uniquement accessible par le frère cadet d'Alassane Ouattara qui se trouve être Directeur financier à la présidence et ministre chargé des affaires présidentielles. Ce circuit hermétique de collecte des fonds publics échappe ainsi au trésor public et au ministre du budget puis à celui de l'économie et des finances, tous réputés pourtant proches du clan Ouattara. Certaines des grandes entreprises françaises s’y plient parfois aussi. L’apprenant l’avocat Jean-Paul Benoit a pu approcher, à Paris, le groupe de contact qui a découvert qu'il est notoire que son entreprise alimentait Ouattara en cash via des commissions sur ses activités caractérisées par un système de prédation entretenu par le clan familial grâce à de multiples sociétés domiciliées dans des états réputés peu regardant aux règles d'orthodoxie financière », précise le document. Mais l’Elysée mise sur le blocage des financements internationaux contre Ouattara dont les prévisions d’entrées d’impôts ne constituent que 51% du budget national. « Les rentrées fiscales s’annoncent mauvaises car elles sont en deçà des prévisions, ne représentant que 51% des lignes budgétaires prévues pour les marchés publics. La seule solution pour Ouattara réside dans les emprunts sur les marchés. Ouattara doit improviser des parades pour trouver les milliards de francs CFA supplémentaires nécessaires chaque mois au fonctionnement de l’administration et au financement des lourds projets d'infrastructures qui résument l’essentiel de son quinquennat finissant…

Le gouvernement ivoirien vient de trouver des parades pour s'opposer au financement total de la dette intérieure et ne rembourse que partiellement ses dettes, à commencer par 130 millions de dollars d’intérêts qu’il devait verser à un consortium de banques français dont le versement prévu pour fin décembre 2014 n'a toujours pas été honoré », souligne le rapport. Mais l’Elysée n’est pas dupe ; elle sait également que le régime de Ouattara bénéficie encore de soutiens actifs en France pour l’aider à lutter et à sortir de l’eau. Hollande sait par ailleurs qu’il n’est pas Sarkozy pour faire intervenir l’armée contre le palais du chef de l’état ivoirien. « La France ne devrait pas être en première ligne dans ce nouveau dossier qui pourrait s'annoncer épineux; parce que nous ne sommes plus dans la Françafrique. Et il y a les compagnons de route d'Alassane Ouattara encore aux affaires en France qui, refusant de renier leur amitié, probablement de bonne foi », note le document. Pour cette raison, le rapport préconise que L’Elysée envisage « de prendre pour nouvelle initiative d’écrire une lettre à Alassane Ouattara. Y sont (alors) reprises en fait les propositions qui lui ont été soumises par téléphone onze jours plus tôt-par François Hollande afin de lui offrir une porte de sortie honorable ». En guise de pressions supplémentaires, le rapport recommande à Hollande d’obtenir le soutien des autres chefs d’état africains de la Cedeao pour obtenir le départ du chef de l’état ivoirien. A cet égard, le rapport note clairement que « l’Elysée devra obtenir des autres pairs africains de la Cedeao et l'UA, qu’ils fassent de même ». Mais le groupe de contact, qui représente l’ensemble des multinationales françaises opérant en Côte d’Ivoire a sa propre opinion de ce qui pourrait être le dénouement de cette crise politique majeure à venir. Il propose un changement d’alliance, notamment au profit de la CNC et une amnistie au profit du chef de l’état qui ne serait alors pas contraint à l’exil s’il accepte de jouer le jeu. « Le groupe de contact suggère au ministre des Finances, une rencontre avec ses pairs de la coalition internationale ayant soutenu Ouattara contre Gbagbo à Paris avec, pour feuille de route, l’organisation de soutien international à la nouvelle coalition en Côte d'Ivoire. Les tractations devront se concentrer donc sur la personne même de Ouattara en précisant qu’il ne sera pas, en cas de retrait contraint à l’exil, puisqu’une amnistie pourrait être prononcée en sa faveur qui lui fera bénéficier d’un statut d’ancien chef d’Etat. La coalition, explique qu’elle n’envisage pas une guerre contre le régime, mais ‘‘une opération spéciale, ‘‘non violente’’ pour s’emparer de Ouattara ». Voilà qui est dit. L’histoire se répète donc en Côte d’Ivoire.

Sévérine Blé (du journal Aujourd'hui)

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Soro Guillaume, du chrétien polygame au diable nomade religieux avec Kippa

Ce qu’oublie Doumbia Major, c'est que la franc-maçonnerie met à l’abri des remords, des regrets, et surtout de la repentance et de l'obligatoire réparation qui en découle. Dans ce sérail maçonnique, on parle d'accrocher son âme au vestiaire, lorsqu'on devient "frère de lumière", et il semble bien que notre quadragénaire, tellement imbu de pouvoir est entrain d'essayer de franchir tous les échelons maçonniques au pas de course pour tenter d'être au même niveau que son rival Hambak, mais certainement dans une loge concurrente, américaine, peut-être. Suggérons-lui de prendre des renseignements pour postuler au Bnéi Brit, la loge juive...
Shlomit

Les jours pairs il dit à la CEI qu’il est politologue, les jours impairs il dit qu’il est enseignant. Un jour il fait croire qu’il est musulman, un autre jour qu’il est chrétien catholique, à l’occasion il se présente comme mormon et chrétien polygame. Il est même capable de se présenter comme juif avec une Kippa (calotte) sur la tête, s’il le faut, tant que ça peut rassurer un électorat potentiel ou des soutiens politiques qu’il cherche.

Cet homme est un caméléon équilibriste qui change au gré des circonstances, en fonction de ses intérêts. Il n’a aucune conviction fixe, encore moins une foi et une fidélité à une religion ou à une croyance donnée. De toutes les façons, il faut voir dans ce nomadisme religieux, la grandeur du tourment qui mine son âme, car le zèle qu’un individu met à chercher Dieu dans toutes les religions à la fois, est fonction du degré et de la grandeur des tourments dont souffre son âme.

Quand on a l’esprit tourmenté par de nombreux morts dont le nombre est aussi élevé qu’un chapelet de marabout Tidjanites sénégalais, il est normal qu’on soit à la poursuite du pardon de Dieu partout où on nous dit qu’il se trouve. 

La religion est une affaire qui relève de la sphère privée, et c’est une relation intime entre un individu et son Dieu. 

Quand quelqu’un en fait l’objet d’ostentation, il le fait non pour Dieu à qui il veut montrer sa foi, mais pour les yeux des croyants qu’il voit comme des électeurs potentiels qu’il pense ainsi manipuler. 

Il se présente comme l’un des leurs, pour bénéficier de leur pardon et de leur clémence, à cause des casseroles publiques de crime qu’il traîne et qu’il a accumulé tout le long de son parcours.

 Ce que ce monsieur oublie ou qu’il ne sait peut-être pas, c’est que Dieu n’aime pas l’ostentation et les hypocrites. Ca c’est écrit, et tous les croyants qui voient un pareil comédien qui pense jouer avec Dieu s’adonner à ce type de spectacle ostentatoire, ne peuvent que le regarder que comme un diable qui veut s’habiller d’une peau d’ange pour les tromper.

 Le diable a un esprit malin et le bon croyant sait le détecter !
C’est à ses fruits qu’on détecte les faux et bon prophètes.

Doumbia Major, leCrid'Abidjan

00:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

La Côte d'Ivoire veut apprendre d'Israël comment lutter contre le terrorisme

On croit rêver en lisant ce texte !
En Côte d'Ivoire les terroristes sont aux pouvoir, eux-même mis au pouvoir par des "activistes" (version réactualisée du même concept) au service de la France. Quand à Israël qui a été présente dans le pays sous Laurent gabgbo et maintenant sous Ouattara via ses entreprises et ses lobbiyngs,  ce qui l'intéresse c'est plus les affaires à faire en eau profonde, diamants, armes, formation de mercenaires, et certainement blanchiment d'argent... Autant de domaines où la morale n'a pas une grande place. Israël qui ne cesse de brandir le sceptre de la peur du danger musulman et de la terreur iranienne, pactise avec des gouvernements et associations de rebelles autrement dangereux, mais comme ils font partie de l'axe du bien, elle demeure alignée sur la "très chrétienne" Amérique dont le langage très soft et très vertueux en surface cache les 9/10 de noirceur des bas-fonds. alors que l’injonction divine dès avant l'entrée du peuple en Canaan (Deutéronome 16, 20) est "tsedek tsedek tirdof "justice, justice tu poursuivras, afin de posséder le pays", il semble bien que cette justice à laquelle aspire tant de peuples ne s'écrit plus comme un fondement, un pilier sur lequel on adosse sa propre vie, celle de la famille et de la nation, même au sein de ce peuple que D.ieu a choisi pour y faire demeurer et rayonner son Nom. Ce soir mon coeur saigne de tant d'hypocrisie, de tant de mensonges. Le seul dieu qui prévale ici est la déesse profit à laquelle on est prêt à vendre père et mère, hypothéquer l'avenir des enfants, faire fleurir non des vergers, mais des champs de mines...

Shlomit

Le
            président Reuven Rivlin rencontre le president de
            l'Assemblée nationale de la Côte d'Ivoire ( :PRESIDENTIAL
            SPOKESPERSON OFFICE )
Le président de l'AN ivoirienne est en visite en Israël pour renforcer la coopération entre les 2 pays

La Côte d'Ivoire souhaite apprendre auprès d'Israël comment lutter contre le fléau universel du terrorisme, a déclaré Guillaume Kigbafori Soro, le président de l'Assemblée nationale de la nation ouest-africaine au président israélien Reuven Rivlin mercredi.

Soro et sa délégation sont se rendus en Israël pour renforcer les relations bilatérales et la coopération entre les deux pays, et pour apprendre comment faire face à la menace croissante du terrorisme, à laquelle la Côte d'Ivoire n'était jusqu'à récemment pas confrontée, avant les troubles qui ont secoué son voisin malien.

Soro a attribué la hausse dans le terrorisme au chômage dans le monde entier, ajoutant que dans de nombreux pays aujourd'hui, les jeunes sont de plus en plus amenés à opérer des changements et à être impliqués dans des processus de changement.

"Le printemps arabe a été lancé par les jeunes, et en Afrique les jeunes chômeurs constituent un terreau pour le recrutement de terroristes", a-t-il dit.

Rivlin a souligné qu'Israël et la Côte-d'Ivoire sont des démocraties confrontées à des défis difficiles.

Dans le cas d'Israël, a-t-il dit, un de ces défis est d'être un Etat juif et démocratique avec une population arabe qui représente 20% du pays. "Nous avons le problème de deux nations dans un seul Etat, il s'agit là d'une mission difficile pour la démocratie", a-t-il dit.
Rivlin a également évoqué la fracture sociale entre les riches et les pauvres. "Ce sont là deux problèmes qui présentent un danger pour la démocratie", a-t-il dit.
Rivlin a déclaré que la Côte-d'Ivoire était importante pour Israël.
Israël cherche depuis un certain temps à obtenir un statut d'observateur auprès de l'Union africaine. Rivlin a soulevé la question avec Soro, qui a promis que la Côte-d'Ivoire ferait tout son possible pour qu'Israël soit nommé.

Il a affirmé que lui et sa délégation ont été très impressionnés par tout ce qu'ils avaient vu en Israël, et étaient plein d'admiration sur la façon dont un peuple qui avait tant souffert a pu réaliser autant de choses en relativement si peu de temps.

La délégation s'est également rendue devant un olivier planté par le premier président de la Côte-d'Ivoire, Félix Houphouët-Boigny, qui a visité Israël en 1962, deux ans après que son pays ait accédé à l'indépendance. Boigny avait fait don d'une forêt de 10.000 arbres à Israël et avait planté les premiers jeunes arbres avec le président Yitzhak Ben Zvi, qui a été le deuxième chef de l'Etat d'Israël.

Au cours de cette visite, il a également signé un traité d'amitié mutuelle et un accord de coopération culturelle et technique.
i24 news

00:04 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

29/07/2015

Expulsion de dix Ivoiriens du Gabon

Dix ivoiriens ont été expulsés du Gabon parce qu'ils n'ont pas de papier dit-on (source:rti.ci). Ils sont rentrés chez eux depuis mardi mais cela n’émeut personne.
Et pourtant la Côte d'Ivoire, notre beau pays qui n'a jamais expulsé qui que ce soit a souffert le martyrs pendant de très longues années, près de deux décennies parce que les "mafieux" du monde ont troublé sa quiétude à travers leurs médias et autres réseaux en lui collant l’étiquette de pays XENOPHOBE juste pour installer Alassane Dramane Ouattara au pouvoir, un individu aux origines douteuses. Mais depuis que la mission est accomplie, ce qui était anormal hier est devenu normal et est même applaudi car nos frères sont venus avec la bénédiction du ténébreux Philippe Mangou, ambassadeur au Gabon qui n'a pas trouvé de papiers à leur donner.
Je ne suis pas devin mais je sais que la nature elle même a horreur de l'injustice et vous subirez tous sans exception le châtiment qui découle de toutes votre haine et vos manigances contre le sympathique et hospitalier peuple de Côte d'Ivoire.
A l'heure du retour du bâton, que personne ne se plaigne, gardez ces images en souvenir.

Fier Ivoiriein

23:42 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Tournée électorales et promesses


Lors de sa tournée Ouattara n'a enlevé son chapeau à aucun moment, même lorsqu'il a reçu les honneurs de l'armée; ce qui a fait dire à plus d'un que son chapeau est blindé...ici aussi la Séguela démocratique, havre de paix et de vivre ensemble harmonieux, semble habitée par les seuls musulmans fans du président. Évidemment Dominique Ouattara a sorti de sa tête blonde (à défaut de chapeau) les fameux chèques du micro crédit qui vont endetter les femmes qui semble-t-il ne reçoivent aucune formation pour bien gérer leur capital.
Shlomit


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Brillant !

Quand l'émergence sort de cerveaux seulement rattrapés...

Lors de la visite de Ouattara à Séguéla fief du RDR, voici comment ils ont présenté le Drapeau ivoirien:
VERT-BLANC-ORANGE...
Au lieu de:ORANGE-BLANC-VERT.
Quand on ne connait pas ces choses basilaires de son propre pays, pensez-vous qu'on puisse comprendre le sens de la constitution????

Kouadio Konan Bertin

23:26 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

"liberté de presse" en république bananière de Côte d'Ivoire



Les choses vont assez rapidement dans cette affaire de diffusion des secrets de la DGSE. Arrêté en début d'après midi ce jour sous ordre d'Alassane Ouattara, le Directeur de publication du journal AUJOURD'HUI, monsieur Joseph Titi sera transféré apprend-on à l'instant à la prison de la MACA ce soir.

Pourquoi cette précipitation?
Courage à toi DP tout en espérant que le monde de la presse, nationale comme internationale te sera solidaire.

Hélas c'est curieusement ce que ce même Dramane Ouattara reprochait à Henri Konan Bedié et pour lequel il prévenait que le pays serait "ingouvernable"
Fier Ivoiriein

Les même causes produisent les mêmes effets. Ces informations sont absolument vraies, sinon il suffisait seulement de confondre le journaliste par des preuves ou témoignages contraires. En plus, suite à ces infos de la DGSE où Dramane à fait tout ce faux et corrompu Affi N'guessan, le sieur watra a saisi L'ONU pour accuser des cadres exilés dont le ministre Emile Guirieoulou, le ministre Katina et DAMANA Pickass, tous trois Vice-présidents du FPI de vouloir fomenter un coup d'état; ce qui l'a conduit à violer l’embargo et faire tous ces détournements.
Actuellement l'affaire est en instruction ici au Ghana, donc ce n'est pas de la plaisanterie, nous n'écrivons pas des âneries car on n'est pas là pour jouer. Mais tout ça va finir, on n'en est pas loin.

Kakry Khaza

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Arrestation de Joseph Titi

Grave atteinte à la liberté de la presse!

Le Directeur de Publication du journal AUJOURDHUI, Joseph Titi vient d’être mis aux arrêts, à 14h 22 mn.
Il est présentement au violon du Parquet d’Abidjan Plateau
" Article 68
La peine d’emprisonnement est exclue pour les délits de presse.
Toutefois, sans préjudice des sanctions disciplinaires et administratives auxquelles elles s’exposent, les personnes auteurs des délits de presse sont passibles des sanctions prévues par les articles suivants.

Sont considérés comme délits commis par voie de presse ou par tout autre moyen de publication :
• les délits contre la chose publique ;
• les délits contre les personnes et les biens ;
• les délits contre les Chefs d’Etat et les agents diplomatiques étrangers ;
• les contraventions aux publications interdites ;
• les délits contre les institutions et leurs membres."
Steve Beko

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Accueillir pour renouveler nos énergies militantes

http://aird-ci.net/wp-content/uploads/elephant-coeur_01d_web.jpg
Après la création du CNRD, le président Laurent Gbagbo a dû faire face à quelques hésitations au sein du FPI. Recevant quelques cadres de son parti à MAMA, il a indiqué que le FPI ne devrait pas être un parti d’anciens combattants, notant ainsi qu’il avait besoin de sang nouveau et de l’apport des autres patriotes et compatriotes qui partagent un idéal commun.

Notre camarade de l’AIRD qui voudrait faire de notre parti une coterie, c’est-à-dire un groupe de personnes liés par des intérêts qu’ils défendent, y compris par des intrigues, doit comprendre que l’AIRD ne sera ni une coterie, ni un parti d’anciens combattants. L’AIRD porte une alternative crédible qui va au delà de quelques personnes. Celles où ceux de nos compatriotes qui partagent nos idéaux sont les bienvenu(e)s et une fois qu’ils ont adhéré au parti, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs. C’est dans l’encadrement des nouveaux et des plus jeunes que les anciens acquièrent la plus haute considération. Un parti qui aspire à gouverner un pays, ne saurait se refermer sur lui même.

Eric Kahe, président de l’AIRD.
aird-ci.net

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