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30/06/2015

Besançon : après l’incendie, la désolation

Une réunion
      est programmée le 2 juillet, entre les services de la Ville et la
      Direction régionale des affaires culturelles (Drac), afin
      d’établir un bilan du sinistre dans ce bâtiment classé, construit
      en 1393, puis modifié et agrandi en 1573. Photo Arnaud CASTAGNÉ
Une réunion est programmée le 2 juillet, entre les services de la Ville et la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), afin d’établir un bilan du sinistre dans ce bâtiment classé, construit en 1393, puis modifié et agrandi en 1573.

Les experts sont attendus à Besançon pour estimer l’étendue des dégâts après l’incendie qui a ravagé l’hôtel de ville jeudi. Le principal suspect se trouvait toujours en garde à vue, hier.

L’heure est à la désolation après l’incendie qui a ravagé une partie de l’hôtel de ville, jeudi à Besançon (notre précédente édition). Place au travail des experts qui vont devoir mesurer l’étendue précise des dégâts. Il est déjà acté que les travaux dureront de trois à six mois à l’hôtel de ville. « Notre objectif est bien sûr de rouvrir ce lieu le plus vite possible », explique Thierry Morton, adjoint au maire de Besançon. Une réunion est programmée le 2 juillet, entre les services de la Ville et la Direction régionale des affaires culturelles (Drac). L’objectif ? Établir un bilan du sinistre dans ce bâtiment classé, construit en 1393, puis modifié et agrandi en 1573.

Garde à vue prolongée

Jeudi, un homme de 46 ans s’était présenté à l’accueil de l’hôtel de ville, demandant à une employée présente de sortir, avant de propager un liquide inflammable à l’intérieur, a confié un témoin de la scène. L’individu, qui se déplaçait en béquilles, avait ensuite été interpellé dans les environs. Zéphirin Bertrand Teyou souhaitait monter une maison d’édition en France. Afin de faire aboutir son projet, il avait sollicité depuis quelques mois l’aide des collectivités et l’accompagnement d’une association d’aide à la création d’entreprises mais s’était vu opposer un refus. Les épreuves traversées par l’écrivain camerounais en ont-elles fait un « jusqu’au-boutiste » ? Des expertises psychiatriques pratiquées sur l’incendiaire ces derniers mois avaient écarté toute forme de dangerosité chez l’individu, « ni pour lui, ni pour les autres ».

Entendu par les enquêteurs, Zéphirin Bertrand Teyou a reconnu les faits et se trouvait toujours en garde à vue, hier à Besançon, en prévision d’une comparution immédiate lundi. Le dossier sera probablement renvoyé pour offrir une expertise psychiatrique au prévenu qui, entre-temps, devrait très probablement être placé en détention provisoire.

C.M. et F.J.
Estrépublicain.fr
___________________

France - Incendie de l’Hôtel de ville de Besançon par Bertrand TEYOU, plusieurs personnes m'ont contacté inbox, d'autres m'ont appelé pour connaitre mon point de vu. Je voudrais ici et maintenant vous dire ce qui suit:

Bertrand TEYOU n'est pas mon ami mais plutôt un compatriote qui avait trouvé refuge en France il y a quelques années parce que se sentant selon lui menacé dans son pays le Cameroun. Il avait donc trouvé rassurant et prudent pour lui de s'exiler dans le pays des bourreaux de ses ancêtres, espérant peut être une situation meilleure que celle de tous les Camerounais. Ce pays à qui je réclame justice pour le génocide qu'il a perpétré au Cameroun sur les bassas et bamilekés dont est issu Bertand est donc celui sur lequel notre frère avait mis ton son espoir. Mais comme on dit chez nous, "pour dîner avec le diable, il faut avoir une longue cuire" Bertrand TEYOU pour n'avoir pas obtenu une suite favorable de la mairie pour son projet de maison d'édition a décidé d'incendier les locaux de celle-ci. Crise de folie ou acte terroriste? Cette question ne mérite même pas d'être posée vu que ce dernier est un noir, c'est donc un acte terroriste pour eux et pour moi alors?
Pour moi, Bertrand TEYOU n'est pas un terroriste, mais plutôt une victime du système qui n'a pas su faire la différence entre bourreau et victime. Il demeure mon compatriote et en l’étant je ne l'abandonnerai pas comme l'ont fait ses amis. Je n'abandonnerai jamais un Africain qui se trouve dans les difficultés hors de l'Afrique.

Thierry MBEPGUE - Combattant de la Liberté


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les Commandants Abéhi et Séka Séka interdits de visite à la prison militaire

A noter que ce procès est interrompu, -les arcanes du droit étant certainement en session de recyclage-, que la plupart des "officiels" décrétés proches de Laurent Gbgabo sont arrêtés parce qu'ils déstabiliseraient l'état. Ici nos deux valeureux militaires ne sont pas poursuivis pour tentative de coup d'état, ils ont "déserté" tous les deux, comme bon nombre d'officiers et militaires dont la vie était en danger, et pourtant chacun a un régime différent devant la "loi" ivoirienne du moment. Seul le responsable du camp d'Agban est poursuivi pour désertion. Le ministre Joel N'guessan accuse le commandant Séka Séka de meurtre...
Et bien sûr, il faut être en république démocratique de Côte d'Ivoire pour vivre cette interdiction de visites, complètement à rebours de ces droits de l'homme tellement chantés par Ouattara son chantre en chef!  Si  cela ne s'apparente pas à une "violation de consignes", qu'est-ce alors ? Si la tête est défaillante, pourquoi incriminer le corps?
Shlomit

Par Serge Alain Koffi
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L’armée ivoirienne a renforcé la sécurité à la prison militaire d’Abidjan après des « rumeurs d’évasion » et interdit de visite, les Commandants Jean-Noël Abéhi et Anselme Seka qui y sont incarcérés, a-t-on appris lundi de source sécuritaire. Les deux officiers dont le procès est interrompu depuis le 11 juin, sont également interdits de recevoir de la nourriture cuisinée hors de la prison, selon la même source.

Les commandants Jean-Noël Abéhi et Anselme Seka, deux ex-chefs militaires sous l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo comparaissent depuis le 4 juin au tribunal militaire d’Abidjan.

Ancien chef de l’escadron blindé d’Agban, le plus grand camp de gendarmerie du pays, basé à Abidjan, Jean-Noël Abéhi avait pris la fuite après la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait plus de 3.000 morts et s’est conclue par la chute de M. Gbagbo. L’officier a été arrêté le 5 février 2013 au Ghana voisin puis extradé en Côte d’Ivoire. Il est poursuivi pour « désertion à l’étranger » et « violation de consignes ».

Anselme Séka, capitaine de gendarmerie, était quant à lui, le responsable de la sécurité rapprochée de Simone Gbagbo, l’ex-Première Dame. En fuite à la chute du couple présidentiel, il avait été arrêté le 15 octobre 2011, à l’aéroport d’Abidjan, alors que son avion était en transit et qu’il voyageait sous une fausse identité. Il est inculpé pour “meurtre, détournement de deniers, violations de consignes’’.

Serge Alain KOFFI
Alerte info sur connectionivoirienne

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Quand ambassades et consulats de Côte d'Ivoire sont remplacés par la multinationale Safran

Ici c'est en France à Villejuif et c'est l'enrôlement pour les élections de Cote d'Ivoire. Même si c'est une employée de SAFRAN et qu'elle est payée par cette structure comme le disent les militants du RDR qui tentent désespérément de nous dire qu'il n'y aurait pas d'ivoiriens qualifiés pour utiliser ces machines biométriques, il est bon de leur dire qu'il s'agit d'un processus électoral IVOIRIEN et je m'explique difficilement la présence de cette "blanche" non ivoirienne pour enrôler les IVOIRIENS qui doivent élire le président IVOIRIEN. Ce n'est pas une élection franco-ivoirienne à ma connaissance à moins que j'aie raté un épisode.
Mais bon de quoi je me mêle, mon parti a dit de boycotter ces conneries, même si la dame a de belles jambes.
Fier Ivoiriein

Pour en savoir plus sur Safran, cliquez ici, vous ne serez pas déçus...

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Aldous Huxley revisité


Voilà ce que l'on peut voir tourner sur les réseaux sociaux ces jours-ci et, sous une forme ou une autre, sur le net depuis quelques années.
A première vue, ça ressemble à un extrait du "Meilleur des Mondes" d'Huxley et c'est souvent présenté comme tel sauf que... 

Brave New World (son titre original) a été écrit en 1932 et le facteur essentiel du conditionnement dont parle le livre est une drogue qui rend "heureux". Pas de mention de cette drogue dans le texte.
De plus le style narratif est assez loin du roman.
Bref suffisamment d'indices pour chercher  a en savoir plus sur l'origine de cet "extrait".
Il s'agit en fait d'un texte écrit par Serge Carfantan en 2007 dans le cadre d’un cours de philosophie dans lequel il s'inspire d'Huxley et de Gunther Anders pour "formuler une prosopopée du cynisme politique". http://sergecar.perso.neuf.fr/cours/sagesse_revolte.htm


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L’oeuvre de Kadhafi continue, le Fonds monétaire africain est né ! *

Le 23 ème Sommet de l’Union africaine (UA) tenu à Malabo vient d’adopter les statuts du Fonds monétaire africain (), une institution financière panafricaine dotée d’un capital initial de 22,64 milliards de dollars et ayant pour mission de promouvoir le développement économique du continent.

L’oeuvre de
          Kadhafi continue, le Fonds monétaire africain est né !

Le fonds, dont la mise en place est prévue par l’acte constitutif de l’UA adopté en 2000 à Syrte en Libye, a pour vocation de contribuer à la stabilité économique et à la gestion des crises financières en Afrique, en favorisant la croissance macroéconomique et le développement du commerce intra-régional.


Selon le Commissaire de l’Union africaine aux affaires économiques, Anthony Maruping, le FMA a été créé pour prendre en charge les questions macro-économiques sur le continent.
Le processus de mise en place du FMA a été retardé par l’attachement des cinq plus gros contributeurs de l’UA (Libye, Egypte, Algérie, Nigeria et Afrique du Sud) à un droit de veto sur la gestion du capital et le fonctionnement de l’institution.

Un consensus a finalement été trouvé lors du sommet de Malabo pour qu’un poste d’administrateur permanent soit attribué à chaque pays participant à plus de 3,5% au capital du FMA. L’octroi d’un droit de veto aux gros contributeurs a été cependant rejeté.

Le capital du fonds sera mobilisé auprès des Etats africains en fonction de plusieurs critères, dont notamment la taille de leurs économies et leurs réserves en devises.

L’Afrique du Sud devrait être le plus gros contributeur au capital du fonds, qui sera basé à Yaoundé, au Cameroun, avec 8,05% des parts, ce qui représente une contribution de près de 1 milliard de dollars, suivie par le Nigeria (7,94%, ou 899 millions de dollars), l’Egypte (6,12%/ 693 millions de dollars) et l’Algérie (4,59%/ 520 millions de dollars).

Source : www.agenceecofin.com
reseauinternational
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* le titre est de la rédaction, quant à moi, ma jubilation est modérée; l'Afrique est tellement divisée et l’union Africaine tellement servile et inféodée à l'occident, que cette nouvelle me fait l'effet du Canada Dry, ce n'est pas de l'alcool, ça en a le gout, vaguement... si on veut bien s'en persuader, et faire semblant de croire que les occidentaux n'y sont pour rien...

13:00 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

présidentielle 2015: L’Ambassadeur d’Israël s’imprègne des mesures d’alerte à Wanep

Quand Israël donne son soutien aux Etats-Unis pour le bidouillage des élections à venir...

30 juin 2015  |  Le Belier Intrépide
ambassadeur d'Israel en CIVL’Ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, Son Excellence Monsieur a Isi Yanouka s’est rendu le mercredi 24 juin dernier dans les locaux du Réseau ouest pour l’édification de la paix section Côte d’Ivoire (Wanep-CI) à Cocody Angré Les Oscars.

Comment prévenir les conflits postélectoraux en Côte d’Ivoire ? Des organisations non gouvernementales y travaillent depuis plusieurs mois activement. Parmi ces Ong, le Wanep. Mercredi dernier, en rendant visite à cette organisation, l’ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire voulait s’imprégner des activités de ce réseau de prévention des conflits et de consolidation de la paix. Pour le diplomate Israélien, c’est suite au lancement du projet de l’agence américaine pour le développement international (USAID), ‘’Réduction des violences électorales à travers des systèmes nationaux d’alerte précoce’’, qu’il a entendu parler du Wanep. Cette visite a permis à la délégation ainsi qu’aux agents présents de parcourir les articulations saillantes du processus électoral.
Son Excellence Monsieur Isi Yanouka a pu pour ainsi dire, s’imprégner des activités du Wanep. Le Coordonnateur de cette structure, Fofana Mamadou a indiqué que son réseau est un partenaire stratégique de la Cedeao. Les échanges ont essentiellement porté sur le système d’alerte précoce et l’élection présidentielle. Le patron national de ce réseau d’édification de la paix a décrit, pour son hôte, le mécanisme du système d’alerte précoce qui consiste à collecter et analyser des informations sur les éventuels facteurs déclencheurs des violences électorales. C’est la maitrise des facteurs déclencheurs qui leur permettent d’élaborer des recommandations et suggestions pour aider à prévenir l’éclatement des violences. Pour ce qui est de la collaboration entre le Wanep, le gouvernement ivoirien et les autorités locales, M. Fofana Mamadou a rassuré son hôte en affirmant que son réseau est en symbiose parfaite avec l’Etat de Côte d’Ivoire. Dans le même élan, il a précisé que le système national d’alerte précoce est lié au système d’alerte précoce de la Cedeao (Ecowarn), lui-même lié au système de l’Union africaine.
Valérie Djoumassi, responsable administratif et financier de Wanep, a présenté au cours de cette rencontre, trois (03) projets mis en œuvre par ce réseau. Il s’agit notamment de : « Engagement des communautés de base pour des élections apaisées et démocratiques en Côte d’Ivoire », « Mise en place d’un système d’alerte précoce » et « Baromètre pour des élections apaisées en Côte d’Ivoire ». Selon Valérie Djoumassi, le point essentiel des tous ces projets et qui est par ailleurs le point commun c’est l’alerte précoce. Au vu de la pertinence des différents projets, le diplomate israélien a promis une collaboration en termes d’assistance.

abidjan.net

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Affi N’Guessan depuis Paris: ‘‘Le Fpi ne s’opposerait pas à un report des élect ions’’

Affi
          N’Guessan depuis Paris: ‘‘Le Fpi ne s’opposerait pas à un
          report des élections’’[29-06-2015. 11h00] Les questions qui fâchent n’ont pas été occultées au cours de cette conférence de presse. Le président du Fpi a donné sa position sur la délicate mission qui lui incombe de rassembler tous les militants de sa formation politique y compris « les frondeurs », autour des idéaux bâtis par le fondateur du parti détenu à la Cour pénale internationale (Cpi).      

Affi N’Guessan depuis Paris: ‘‘Le Fpi ne s’opposerait pas à un report des élections’’

Le président du Fpi, Pascal Affi N’Guessan, a, dressé, le 28 juin dernier, le bilan de son séjour en France.

Dans son propos liminaire, le président du Fpi, Pascal Affi N’Guessan, a affirmé être venu à Paris pour «redorer le blason du Fpi.» Car, dira le conférencier, son parti est isolé au plan international depuis la chute du régime Laurent Gbagbo. Il a indiqué que sa formation ne pouvait plus continuer à vivre en autarcie et qu’il espère que ses différentes rencontres avec les camarades de la gauche française lui permettront de faire lever la sanction de suspension du Fpi de la grande famille de l’Internationale socialiste.

«Je suis à Paris, depuis deux semaines, pour le repositionnement international du Fpi», a-t-il dit en substance. Le président du Fpi a été reçu à l’Elysée par Mme Hélène Lejal, la conseillère Afrique du Président François Hollande et par des personnalités françaises sensibilisées à la cause du Front populaire ivoirien.

L’une des déclarations phares de cette conférence de presse a été son point de vue sur la date de la présidentielle 2015. Pascal Affi N’Guessan a soutenu que «le Fpi ne s’opposerait pas à un report des élections parce qu’il vaut mieux perdre quelques mois et organiser des élections qui conduiront à renforcer les conditions de la stabilité que de se précipiter et de vouloir respecter une échéance constitutionnelle et s’engager dans un processus qui peut déraper.»

Il a expliqué que « les conditions idéales ne sont pas réunies » et que «les conditions d’éligibilité posent également problème.»

Il a donc conclu en ces termes : « Si toute la classe politique ivoirienne se met d’accord pour un report, je pense que ce serait une attitude de sagesse.»

Les questions qui fâchent n’ont pas été occultées au cours de cette conférence de presse. Le président du Fpi a donné sa position sur la délicate mission qui lui incombe de rassembler tous les militants de sa formation politique y compris « les frondeurs », autour des idéaux bâtis par le fondateur du parti détenu à la Cour pénale internationale (Cpi).

Il a regretté une chose : la sanction onusienne l’interdisant de sortir de la Côte d’Ivoire. Ce qui, selon lui, ne lui a pas permis de se rendre un peu plus tôt à La Haye pour rencontrer Laurent Gbagbo et colmater les brèches avant la grande déchirure.

Pascal Affi N’Guessan a fait savoir qu’il repart à Abidjan satisfait de sa mission en Europe. Un séjour qui lui a permis de rencontrer ses militants, de leur faire partager les difficultés qui sont siennes et l’ambition de son parti de reconquérir le pouvoir d’État. Occasion aussi d’attirer l’attention des militants de la diaspora de France sur les difficultés financières du Fpi. «Pour notre déplacement en France, nous avons dû nous endetter auprès d’une agence de voyages à Abidjan pour nous acquitter de nos billets», a-t-il avoué. Le président du Fpi était accompagné de ses plus proches ‘’lieutenants’’. Entre autres, l’ancien Dg du Port autonome d’Abidjan, Marcel Gossio et l’ancien ministre des Mines, Augustin Komoé Kouadio.


Clément Yao

Correspondant permanent en France
Fratmat

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Grèce : "Il ne faut pas se suicider parce qu'on a peur de la mort", dixit Jean-Claude J uncker

AFP
Économie:
Le président de la Commission n'a fait aucune proposition concrète.


A six jours d'un référendum qui fait trembler l'Europe, le président de la Commission européenne s'est lancé lundi dans la bataille pour le "oui", tentant de convaincre les Grecs de ne pas tourner le dos à l'euro au moment où leur pays, au bord du gouffre financier, a dû fermer ses banques.

"Un +non+ voudrait dire (...) que la Grèce dit +non+ à l'Europe", s'est exclamé à Bruxelles le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, critiquant très vivement le gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras et se disant "trahi" par la Grèce.

"Je demanderai aux Grecs de voter oui", a-t-il dit, "parce que les Grecs fiers d'eux-mêmes et de leur pays doivent dire oui à l'Europe". "Il ne faut pas se suicider parce qu'on a peur de la mort", a-t-il affirmé dans une conférence de presse à Bruxelles, en guise de mise au point.

Depuis samedi, la crise qui oppose le gouvernement grec aux créanciers de la Grèce, Union européenne et Fonds monétaire international, a pris une tournure dramatique et inédite.

Réagissant à l'annonce surprise par Alexis Tsipras d'un référendum le 5 juillet sur le plan d'aide financière proposé par les créanciers, la zone euro a décidé de ne pas prolonger l'assistance à Athènes : la Grèce, dont les caisses sont vides, risque dès lors le défaut de paiement puisqu'elle doit rembourser avant mardi soir quelque 1,5 milliard d'euros au FMI.

Au-delà, se profile le scénario noir d'une possible sortie de la zone euro.

Pour éviter un effondrement bancaire, le gouvernement grec a décidé dimanche de verrouiller le secteur financier et mis en place un contrôle des capitaux.

Les banques resteront fermées jusqu'au 7 juillet, une décision qui a déstabilisé les Bourses mondiales sans toutefois les faire paniquer.

Les places européennes ont accusé le coup dès l'ouverture, chutant autour de 4% à Francfort et Paris avant de se redresser un peu, tandis que celle de Londres perdait environ 2%. A New York, Wall Street a ouvert en baisse, le Dow Jones reculant de 0,41%.

La Bourse d'Athènes s'est mise à l'abri des secousses en fermant pour une semaine.

Alors que le gouvernement grec, refusant de soumettre la Grèce à une austérité accrue, a refusé les propositions des créanciers, le référendum ressemble désormais à une consultation sur le maintien ou non dans la zone euro, bien qu'Athènes réfute cette interprétation.

Le référendum relève du "choix souverain" du peuple grec sur son maintien ou non dans la zone euro, a déclaré le président français François Hollande.

Toutefois, malgré l'échec de tous les pourparlers, les portes ne semblaient pas définitivement fermées lundi.

La chancelière allemande Angela Merkel est ainsi prête à de nouvelles négociations avec la Grèce "après le référendum".

"Si l'euro échoue, l'Europe échoue", a aussi mis en garde Angela Merkel. "Si nous perdons la capacité à trouver des compromis, alors l'Europe est perdue".

"Jouer une démocratie contre 18 n'est pas une attitude qui convient à la Grèce", s'est emporté Jean-Claude Juncker, très tendu. "En Europe, aucune démocratie ne vaut plus qu'une autre et dans la zone euro il y a 19 démocraties, non une contre 18 et non 18 contre une".

Le gouvernement grec lui a répondu de façon lapidaire en mettant en cause sa "sincérité", qualité jugée "nécessaire" dans une négociation.

En Grèce, où le gouvernement a appelé la population au "sang-froid", les retraits aux guichets automatiques seront limités jusqu'au 6 juillet inclus, à 60 euros par jour et par carte.

Lundi midi, les distributeurs automatiques ont recommencé à être approvisionnés, ce qui a entraîné la constitution de files d'attente.

Les touristes étrangers, qui alimentent un moteur vital de l'économie de la Grèce, et toute personne possédant une carte de crédit d'un pays étranger ne sont pas concernés par la limitation des retraits.

La population, quant à elle, ne cachait pas ses inquiétudes face à ce saut dans l'inconnu : "Demain c'est le jour de la paie. Mais maintenant les banques sont fermées et le patron n'a pas d'argent... Comment va-t-on faire? Il faut qu'on règle nos factures", s'alarmait Sofia Chronopoulos, une vendeuse de tissus à Athènes.

Dimanche à la télévision, Alexis Tsipras avait assuré d'un ton ferme que "les dépôts des citoyens dans les banques grecques" étaient "absolument garantis", tout comme le versement des salaires et des retraites.

M. Tsipras a estimé que c'était le refus des ministres des Finances de la zone euro de prolonger la programme d'aide à son pays au-delà du 30 juin qui avait contraint à ce contrôle des capitaux inédit.

Mais il a aussi reformulé dimanche auprès de l'UE et de la Banque centrale européenne la demande de la Grèce d'une prolongation du programme d'aide dont elle bénéficie. "J'attends leur réponse immédiate à cette requête démocratique de base", a-t-il dit dans son allocution télévisée.

La BCE a aussi donné un répit à la Grèce en maintenant intact dimanche le plafond de fourniture de liquidités d'urgence aux banques grecques, alors qu'on craignait qu'elle leur coupe les vivres.
DHnet.be

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incendie de la Pyramide

Ben Soumahoro accuse…et fait l'historique:

Une Contribution de Ben Soumahoro Mamadou

11659466_1620313854921014_2477101854200201251_nQuand les périodes sont troublées ou sur le point de l’être, les pouvoirs despotiques attribuent toujours les méfaits, les exactions, l’insécurité, les accidents de la circulation, les inondations du troisième pont et de Marcory Résidentiel et même les morts naturelles, les épidémies et les épizooties à l’Opposition Politique. C’est ainsi que les sécurocrates d’Alassane Dramane Ouattara répandent chaque fois l’idée d’une opposition violente et irresponsable pour attirer sur leur régime la compassion et la pitié de la communauté internationale et bien entendu l’indexation et la condamnation de cette opposition. Il est tout de même curieux qu’au lendemain de la rencontre de la Coalition Nationale pour le Changement (CNC) par les autorités du pays, ce qui vaut reconnaissance de son existance officielle et respect de son calendrier d’activités, un immeuble important et emblématique de la ville d’Abidjan prenne feu comme un morceau d’amadou dans un laboratoire chimique improvisé de petits apprentis-sorciers. L’incendie de la pyramide ce matin en plein cœur du plateau est assez symptomatique de cet état d’esprit tordu et vicieux des conseillers spéciaux et spécieux d’Alassane Dramane Ouattara. Ce bâtiment-là date des années 60.

Son financement a été assuré par le gouvernement de Félix Houphouët-Boigny à travers la SONAFI (Société Nationale de Financement) banque d’Etat dirigée à l’époque par un homme remarquable nommé Konan Camille qui officiait en même temps comme Maire de la ville d’Adiaké. Il s’est reconverti depuis dans le négoce du café et du cacao. La demande de prêt, la construction et la gestion de la pyramide étaient assurées par la SOCIPEC dont le directeur général désigné par le gouvernement était le neveu de Félix Houphouët-Boigny lui- même, Monsieur Dia Houphouët Boigny, par ailleurs beau cousin direct du banquier émérite de la SONAFI.

L’Exploitation de l’immeuble a été un cuisant échec à cause de sa conception originelle. La pyramide n’était ni un immeuble de bureaux ni un bâtiment de logements ni un réceptif de boutiques commerciales classiques. La pyramide aurait pu être une excellente galerie d’exposition de tableaux et de sculptures. Mais à cette époque-là, la culture était notre dernier souci ! Résultat, cet immeuble étonnant conçu par l’architecte italien Dominique Desantis est resté vide pendant près de 30 ans. Il était fait de trois matières inattaquables : Le béton, le marbre et l’aluminium. Ces trois matières sont évidemment inattaquable par le feu d’où qu’il vienne. Pour la petite histoire, monsieur Dominique Desantis a été aussi l’Architecte du Palais des sports de Treichville et de la Résidence de Monsieur Laurent Dona-Fologo à l’époque Ministre des sports lui-même. Imaginez vous-même de quoi bruissait la ville d’Abidjan à cause de la possibilité de vases communicants dans une telle entreprise. La pauvre pyramide délaissée par tous a fini par recevoir un temps, la direction des archives nationales et des journaux officiels au deuxième et au troisième sous-sol régulièrement inondés en saison sèche comme en saison de ‘’ troisième pont ‘’.

Pour autant, le problème ne se situe pas dans l’établissement des responsabilités du sinistre. Incendie volontaire, involontaire ou même politique, aucune enquête de ce genre n’a jamais abouti dans ce pays de dozos et de rebelles. Ce qu’il faut retenir pour la pyramide, c’est que l’immeuble et le terrain sur lequel il est bâti appartiennent à l’Etat donc à Alassane Dramane Ouattara et à son épouse accessoirement propriétaire de la plus grande agence immobilière de Cote d’Ivoire. Pousser un peu la réflexion et vous comprendrez immédiatement que c’est le terrain en plein cœur du plateau qui intéresse la petite commerçante qui veut désormais jouer dans la cour des grands : Ollo Gabriel, Eubagnitchi, Georges Ouégnin, Adama Toungara et pourquoi pas Donald Trump… le rêve est permis. Cet incendie est une autre vaste escroquerie après les déguerpissements des quartiers précaires dont l’unique but est de récupérer les terrains pour bâtir au profit du couple diabolique des gratte-ciel pour leur prestige personnel et pour leur fortune illicite. Ce ne sont pas les affidés qui leur manquent pour ces basses œuvres.

On pourrait à ce stade se poser une question simple : Laurent Gbagbo a fait quoi, lui ?. La réponse est tout aussi simple : le woody de Mama qui est un intellectuel, avait décidé de transformer la pyramide en grande bibliothèque pour la ville d’Abidjan. Le projet est dans les cartons…

A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE.
MAMADOU BEN SOUMAHORO
connectionivoirienne

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L’ambiguïté du candidat Mamadou Koulibaly

À QUOI JOUENT CERTAINS POLITIQUES SURTOUT CEUX QUI SE VEULENT CANDIDATS À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE?????

En 2010, le conseil constitutionnel a proclamé des résultats électoraux en conformité avec la loi fondamentale mais ces derniers n'ont pas été pris en considération, Notre pays donc a financé les élections les plus chères du monde sur la tête des Ivoiriens, mais cet argent dépensé, ne permis même pas par respect des Ivoiriens, de donner des résultats valables.
Nous avons aussi en conformité avec la loi fondamentale, accepté que l'article 48 de la loi fondamentale soit utilisé pour valider la candidature de tous les signataires de Marcoussis.
Nous avons malgré la partition du pays, accepté contre la loi fondamentale,d'aller aux élections etc etc.....
Des exemples comme ça de violations constitutionnelles, j'en ai à la pelle en Côte d'Ivoire depuis 2002 .

Maintenant, ce qui me surprend réellement c'est que dans l'opposition, la CNC principalement, Mamadou Koulibaly,candidat à l'élection présidentielle de 2015, démontre depuis un certain moment ,un comportement des plus ambiguë et à force d'insister dans sa posture, il nous amène à poser deux hypothèses suivantes
1/ Mamadou Koulibaly n'est pas apte à gouverner un pays dont une priorité est le respect de la loi fondamentale. Oui il n'est pas apte à diriger la Côte d'Ivoire car il est partisan d'une Nième violation de la constitution en son article 35.
2/ Mamadou Koulibaly est complice de dramane car c'est en effet à 4 mois des élections qu'il se désolidarise des membres signataires de la CNC, qui pourtant demandaient le respect constitutionnel dans certains points de la charte.

Comment et pourquoi en ce moment précis, Mamadou Koulibaly sans proposer une modification constitutionnelle par voix référendaire, veut à tous les prix, la violer surtout en son article 35, ??? Non Mamadou par cette démarche n'est pas digne de diriger la Côte d'Ivoire!!!!!
Mamadou Koulibaly en agissant ainsi, contrairement à ce qu'il prétend, aggrave la fracture sociale, il n'y a donc pas de différence comportementale entre dramane et lui;
En remettant en cause l'article 35 à ce moment précis, il a pour intention, d'obtenir le report des élections avec le maintien de dramane au pouvoir, contrairement à une transition qui serait la démonstration du refus par le peuple de la violation constitutionnelle .
BONI Claverie , candidate potentielle à des élections Présidentielles car, présidente d'un parti politique, conçoit aisément qu'en l'état, le respect constitutionnel l'élimine de cette compétition et qu'il faudrait donc une modification par voie référendaire.
QUESTION, Pourquoi Mamadou Koulibaly se limite-t-il à mettre uniquement en perspective le concept d'Ivoirité sans jamais effleurer le changement par consultation populaire?? Parce que comme Affi, ils ne peuvent pas justifier leur sorcellerie si le débat s'engage;
Nous appelons donc Affi n'guessan et Mamadou Koulibaly à arrêter leur caprice d'enfants gâtés car ce n'est pas à leurs mamans qu'ils s'adressent mais c'est bien plus grave encore car il s'agit de la vie de tout un peuple.
Votre comportement commence à générer de nombreux cas de nausées dans les populations,il ne faudrait pas que vous interprétiez Notre tolérance comme de l’imbécillité; GARE À VOUS CAR VOUS COMMENCEZ À DÉPASSER LES LIMITES !!!!!
A BON ENTENDEUR SALUT!!

Ma Mian Édjokè

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8 août : Le RDR s'invite dans la bagarre...

Amadou Soumahoro aux militants du RDR: "Tous à la place de la République le 8 août..."
il affirme que : "calmer le jeu politique ne veut pas dire qu'on a peur.
"Si la place de la République est accordée à la Cnc, je vous invite tous à vous y rendre le 8 août avec vos nattes et matelas. Je partagerai le même matelas avec Charles Konan Banny. Nous voulons la paix parce que nous avons la responsabilité du pouvoir. Ils sont libres de critiquer le Président de la République. Tous ceux qui s'attaqueront à Alassane Ouattara auront leurs réponses".
Bakary Cisse

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Des djihadistes prennent une ville proche de la Côte d'Ivoire

depuis la ville a été reprise par l'armée malienne...

29/06/2015
djihadistesDes hommes armés soupçonnés d'être des djihadistes ont pris hier dimanche le contrôle d'une partie de la ville malienne de Fakola, près de la frontière ivoirienne, selon des sources concordantes. Ils ont mis à sac le principal bâtiment administratif de la ville. Les assaillants "sont arrivés très armés. Ils étaient enturbannés. Ils avaient le drapeau noir et scandaient des versets du Coran. Ils ont d'abord attaqué le camp de la gendarmerie et ensuite le camp militaire", a déclaré à l'AFP un élu de cette localité située à 300 km au sud de la capitale Bamako. Un véhicule de l'armée a été brûlé par les assaillants qui ont aussi saccagé le siège de la sous-préfecture, a indiqué un habitant dont les propos ont été confirmés par le sous-préfet. Selon un agent du service local des Eaux et forêts, chargé de la protection de l'environnement, les djihadistes présumés "contrôlent une bonne partie de Fakola. Ils ne sont pas dans l'autre partie de la ville, mais l'armée malienne n'est pas aussi là", a-t-il dit. " Ils ont également pris position en face de la frontière ivoirienne. Ils sont vraiment armés. Les populations ont peur.
Mais les djihadistes ont dit qu'ils ne (leur) feront rien" et que "leur problème, (c'est) avec les militaires" a déclaré un autre habitant. Attaques rares Une source militaire a confirmé l'attaque et annoncé un renfort de l'armée. C'est la deuxième fois en moins d'une vingtaine de jours que cette partie Sud du Mali est touchée par des attaques djihadistes, alors que ce type d'opérations étaient jusqu'ici limitées au nord et au centre du pays. La ville de Misséni, près des frontières ivoirienne et burkinabè, avait été attaquée le 10 juin par des islamistes qui avaient tué un militaire et en avaient blessé deux autres, selon le ministère malien de la Défense. Samedi, une attaque imputée à des islamistes a fait trois morts parmi les soldats du camp militaire de Nara (nord), près de la frontière mauritanienne.

SOURCE : ATS Intelligent d'Abidjan

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Affi rentre sur Abidjan...

Affi rentre au pays, son chargé de Com, le Dr Mamadou Sanogo l'annonce : "Après une tournée couronnée de Succès, en Europe, le Président Pascal Affi N'Guessan rentre ce Mardi, 30 juin 2015, à 19h. Tous à M'Badon, pour lui réserver un accueil des plus chaleureux !"

Face à la presse qui l'interrogeait dimanche, le premier ministre Pascal Affi N'Guessan a démenti les rumeurs ( aucune preuve ) selon lesquelles il a reçu des centaines de millions de la part de Ouattara. Les caisses du parti sont vides à tel point qu'il a été obligé de prendre les billets d'avion à crédit dans une agence de voyage appartenant à la soeur de Willy Bla.
Si vous avez vu Ouattara faire des enveloppes, demandez lui à qui il a remis.
Emile Tanoh

Selon Aimé Sahi alias Emile Tanoh, M.Affi N'guessan aurait declaré ceci lors de sa conférence de presse post enfarinage à PARIS DE GBAGBO :"C'est chez la soeur de Willy Bla qui a une agence de voyage que j'ai pris les billets d'avions".

Je ne sais si c'est à Emile Tanoh,ou à Affi N'guessan que je dois demander:
Que vient faire ma soeur dans vos conférences ou post de justification ? Où bien c'est ma soeur aussi qui vous a prêté l'argent pour votre comédie politique enfarinée à PARIS DE GBAGBO. Quelqu'un te donne soit disant billet d'avion à crédit et puis son nom sort dans ta conférence de presse de justification.MA SOEUR NE FAIT PAS DE POLITIQUE, AFFI N'GUESSAN,Pourquoi la cites tu dans ta conférence ?
Willy Bla


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29/06/2015

Quel monde injuste!!!

29 juin 2015
La Cour suprême américaine a validé, ce 29 juin, le recours aux injections létales comme le Midalozam aux USA. Ici, 32 États sur 50 (64%) ont recours à la peine de mort.
Mais, alors que le monde évolue vers l'abolition de la peine capitale, on remarque qu'aucun pays, y compris les puissances européennes, ne lève le petit doigt de protestation au motif lâche de la non-ingérence dans les affaires intérieures d'un État souverain.
Quatre jours plus tôt, le 25 juin, la même Cour suprême américaine légalisait le mariage homosexuel sur l'ensemble du territoire américain.
Mais l'Ouganda, qui a emprunté la voie inverse, reste placé sous les feux des critiques. Quand ce pays pauvre d'Afrique de l'Est a cru bon de criminaliser l'homosexualité pour rester conforme aux valeurs africaines, ce fut la levée de boucliers. Des États européens ont arrêté leur aide et des institutions internationales ont suspendu leur subvention.
Pendant ce temps, l'Arabie saoudite reste une dynastie centenaire. Cela ne dérange aucune grande démocratie occidentale. Pis, cette monarchie est le seul pays au monde où les femmes n'ont pas le droit de conduire. Et c'est motus et bouche cousue des pays dits des drois de l'Homme.
Et toute cette injustice qui gouverne le monde, laisse les plus forts faire la pluie et le beau temps. Imposant leur rythme et leur cadence.
FB Bally Ferro

22:30 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

La vingtaine de cars est à jour dans le contrôle technique

"Depuis 30 ans, c’est la première fois qu’un car de TCF fait ce type d’accident" (PDG de la compagnie TCF)

Odienné - Suite aux critiques faisant état d'un "manque de sérieux" des responsables de la compagnie de "Transport Cissé et frères (TCF)" dans l'entretien de leurs cars, le président directeur général (PDG) de TCF, Cissé Lanciné, a réagi, dimanche, dans un entretien à l'AIP, soutenant que sa vingtaine de cars est à jour dans le contrôle technique, et que "depuis 30 ans", c’est la première fois qu’un tel accident arrive à un car de sa société.

Un car de la compagnie TCF a eu un accident, jeudi, entre Touba et Odienné au cours duquel 18 personnes dont le conducteur et son apprenti ont péri et 51 personnes blessées, rappelle-t-on.

"Nous sommes venus soutenir les victimes, le bilan est lourd, 18 morts cela doit nous interpeler. Il y a certainement eu un problème de pneus. Mais le facteur aggravant de mon point de vue, ce sont les souches de bois en bordure de route. Mais tout accident de ce genre a besoin d’une enquête. Notre souhait est que cela n’arrive plus jamais. Nous faisons ce transport depuis 30 ans. C’est la première fois que ce type d’accident nous arrive", a déclaré, M. Cisssé.

"Nous achetons des pneus neufs pour nos cars. Nous sommes les premiers transporteurs à Odienné, mais c’est la première fois que ce genre de sinistre nous arrive", a-t-il justifié, faisant valoir que "c’est à cause de nous que le tarif Abidjan Odienné est stabilisé à 10 000 FCFA, mais nous prenons 7 500 FCFA aux passagers pour la même distance".

Le chauffeur du car accidenté, Moussa Fofana, "doyen de tous les chauffeurs de la compagnie a une ancienneté de 30 ans de service. Il était le chauffeur le plus aimé des passagers, parce que roulant raisonnablement", a précisé le PDG de la compagnie de transport.

(AIP)AIP(Agence Ivoirienne de presse)

18:06 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Libye : merci à Sarkozy...

Selon les mails d'Hillary Clinton, les Français auraient envisagé la partition de la Libye.
C'est ce que révèle Médiapart dans un article intitulé : "
Dans les mails d'Hillary Clinton, un autre récit de l'intervention française en Libye ".
Mediapart

Selon des mails d'Hillary Clinton, l'Etat
                  français aurait poussé à la partition de la Libye

Hillary Clinton, alors secrétaire d'État américaine, a été tenue informée de la situation en Libye en 2011 et 2012. Il en ressort que Nicolas Sarkozy a préparé et voulu cette guerre pour des raisons militaires et économiques, que la DGSE a activement participé sur le terrain à la création du gouvernement de transition et que BHL a joué les VRP de l'Élysée.

Voici donc les principaux extraits de ces mémos concernant la France :

  • 1. Sarkozy voit une opportunité de redorer le blason militaire de la France

  • Selon MdP, Nicolas Sarkozy a préparé et
                        voulu la guerre en Libye pour des raisons
                        militaires et économiques, la DGSE a activement
                        participé à la création du gouvernement de
                        transition et BHL a joué les VRP de l'Élysée.
  • ..2. « Comment les Français ont créé le Conseil national de transition ou comment l'argent parle »

    Selon MdP, Nicolas Sarkozy a préparé
                              et voulu la guerre en Libye pour des
                              raisons militaires et économiques, la DGSE
                              a activement participé à la création du
                              gouvernement de transition et BHL a joué
                              les VRP de l'Élysée.
  • cameroonvoice

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2,3 millions du ministre Gaoussou Touré aux victimes de l'accident

sur l'axe Touba-Odienné ainsi qu'au CHR d'Odienné

Odienné - Le ministre des Transports, Gaoussou Touré, a fait, samedi et dimanche, des dons cumulés d'une valeur de 2,3 million de francs CFA aux familles des victimes de l'accident survenu entre Touba et Odienné ainsi qu'au centre hospitalier régional (CHR) d’Odienné pour la prise en charge des blessés.

500.000 francs CFA ont été remis au CHR pour le traitement et le suivi des blessés, 1,8 million franc CFA aux familles des 18 passagers qui ont péri dans l’accident survenu dans la soirée du jeudi 25 juin sur l’axe Touba-Odienné au PK 72.

Il y a eu officiellement 18 morts et 51 blessés dont trois encore internés au CHR d’Odienné, deux cas graves évacués à Abidjan et les autres blessés légers sont rentrés en famille.

Selon le directeur du CHR Fofana Syndou, les blessés qui ont regagné leurs familles ont des rendez-vous avec le médecin des urgences pour suivre l’évolution de leurs blessures.

Une délégation du ministère des transports a fait le tour des familles éplorées pour remettre les dons du ministre Gaoussou Touré, en mission à l’extérieur du pays et exprimer sa compassion aux parents des victimes.

Le directeur général de l’office de sécurité routière (OSER), Dr Echui Aka Désiré chef de mission, le directeur général des centres de gestion intégrée du ministère des transports, Koné Ibrahima, le chargé de mission du ministre , Sylla Sindou, son chargé de communication Samou Diawara et des directeurs régionaux des transports de Daloa, Man et Odienné ont constitué la délégation qui a apporté le soutien du ministre Gaoussou Touré.

(AIP) AIP(Agence Ivoirienne de presse)

15:36 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

vers un report des élections ?

La rumeur qui circule en ce moment...

Camarades ivoiriens et ami(e)s de la Côte d’Ivoire, le chef rebelle Fofié Kouakou détient 6000 tonnes d'armes qu'il a donné aux djihadistes pour semer des troubles au pays et surtout au Nord. Ils ont même prévenu de les introduire à Abidjan pour semer des tueries. Ensuite ils ont prévenu de les doubler et les tuer. Cela leur permettra de dire que comme il y a des troubles au pays, on ne peut pas organiser des élections (au regard de la Constitution). Donc Dramane Ouattara sera toujours président et pourra continuer à gérer le pays sans être inquiété.

Schéma - Lavane Murphy


15:34 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Burundi: élections aujourd'hui

Des Burundais transportent du matériel électoral, le 28 juin 2015 à Bujumbura
Elections
          au Burundi: Plusieurs centres de vote attaqués dans la nuit

Plusieurs centres de vote ont été attaqués au Burundi durant la nuit, à Bujumbura et en province, mais les assaillants ne sont pas parvenus à endommager le matériel électoral, a annoncé la police lundi matin, jour de scrutins législatifs et communaux.,

Le Burundi vote lundi, dans un climat extrêmement tendu, émaillé de violences, pour des législatives et communales marquant la première étape d'un processus électoral controversé, après deux mois de contestation de la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat, que ses adversaires jugent inconstitutionnel.
Six policiers légèrement blessés
Au cours de la nuit, «des groupes armés ont tenté d'attaquer les centres de vote (qui regroupent plusieurs bureaux) à Cibitoke et Jabe», deux quartiers contestataires de Bujumbura, a déclaré à l'AFP le directeur-général adjoint de la police burundaise, le général Godefroid Bizimana, «ils ont tiré et lancé des grenades mais les forces de l'ordre les ont repoussés» avant qu'ils n'atteignent le bâtiment.
En outre, «des grenades ont été lancées» contre des centres de vote dans quatre localités de province, mais «n'ont pas causé de dégâts». A Bujumbura au cours de la nuit, six policiers ont été légèrement blessés par des tirs au cours de la nuit et 15 grenades ont explosé à travers la capitale, retardant la mise en place des bureaux de vote et retardant leur ouverture.
Des tirs ont été entendus par des habitants une bonne partie de la nuit dans les quartiers de Jabe et Musaga, lui aussi contestataire.
© POLITICOMAG - avec agence
________________________

Reçu ce matin par mail:

Le président de l'Assemblée nationale du Burundi démissionne, APRÈS AVOIR REÇU l'asile politique en Belgique !!!
Il annonce sa défection dimanche 28/06/2015.

Mais il laisse derrière lui des Burundais dans la souffrance !

Monsieur l'ex-président de l'Assemblée nationale du Burundi, je me permets de dire  et de commenter votre lâcheté :

            1°-Vous avez été président de l'Assemblée nationale pendant toute la législature de 5 ans. Cette constitution, vous en étiez également co-gardien et les ambiguïtés dénoncées, vous les avez cautionnées pendant toute la législature...

Avez-vous réellement lu la Constitution de votre pays ? Si oui, qu'en avez-vous fait depuis toute la durée de la législature ?

            2°-Votre défection est opportuniste car la crise a été ouverte depuis le 26 avril 2015 et vous êtes resté sagement à votre poste, en attendant le sens du vent de la prétendue "Communauté internationale" dont vous n'ignorez guère l'inexistence légale sur le plan du droit international et les manipulations intéressées des puissances extérieures.

Etiez-vous candidat à nouveau et pourquoi ? Quelle ambition avez-vous porté pour le Burundi (toujours au même point) ?

            3°-Vous n'avez pas de conviction établie, car vous n'avez jamais pu réussir une grande conférence avec débats contradictoires pour que la société civile, les experts, les politiques et le citoyens burundais puissent s'exprimer... En tant que président incarnant un pouvoir démocratique, vous pouviez le faire au sein de l'institution que vous présidiez ! Vous ne l'avez pas fait !

Oui, la démocratie est exigeante ! Il appartient aux élus de la Nation de la défendre tous les jours, pour tous, et non pour ses propres intérêts !

            4°- Oui, la constitution du Burundi contient des ambiguïtés que tout lecteur attentif a relevées. Vous n'avez pas proposé à vos collègues de l'Assemblée nationale et à ceux du Sénat de redresser les incohérences de ce texte. Pendant dix ans, de mars 2005 à avril 2015, vous avez "vécu et avez été nourri sur cette constitution". Aujourd'hui, le président de la République utilise la faille que vous aviez remarquée dans rien dire. Mais l'Occident vous ouvre la porte de l'exil et vous crachez sur les institutions que vous avez servies... Je ne respecte pas votre démarche. C'est une question de conviction et de valeur politique ! Mais, la question du 3e mandat est un vrai sujet de débat pour tous les Burundais. Elle doit être tranchée dans un débat national ouvert...

            Des pistes de sortie de crise existent :  

 (www.nouvelle-dynamique.org) ​

                                  sans en venir à des confrontations violentes et armées !

            5°- A tous les Burundais :

            La solution à vos problèmes ne se trouve ni à Bruxelles, ni à Paris, ni à Washington, ni à New York (ONU), ni à Addis-Abeba (UA)... La solution aux problèmes burundais est à BUJUMBURA ! Non aux lâches qui désertent, ou aux téméraires qui résistent ! Burundais, l'Occident a d'autres soucis à traiter plus graves dans le Proche et Moyen-Orient pour sa survie et sa sécurité, ouvrez les yeux !

           Vous n'avez ni coltan, ni diamant, ni or, ni pétrole, ni gaz... donc vous ne nous intéressez pas ! On ne meurt plus pour des idéologies ou pour des valeurs humanistes, on peut mourir pour sauvegarder notre mode de vie, nos acquis et des profits attendus...​

Ne rêvez donc plus ! Ouvrez les yeux !

            Si vous ne vous prenez pas en charge dès maintenant, vous mourrez demain dans l'indifférence générale... et dans l'hypocrisie de ceux qui vous poussent à l'autodestruction !

                                                                                                                                                                                                         Emmanuel NKUNZUMWAMI

Essayiste
                                                                                                                                          

Plusieurs centres de vote ont été attaqués au Burundi durant la nuit, à Bujumbura et en province, mais les assaillants ne sont pas parvenus à endommager le matériel électoral, a annoncé la police lundi matin, jour de scrutins législatifs et communaux.


>> Burundi: Tout comprendre à la crise en six questions


Le Burundi vote lundi, dans un climat extrêmement tendu, émaillé de violences, pour des législatives et communales marquant la première étape d'un processus électoral controversé, après deux mois de contestation de la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat, que ses adversaires jugent inconstitutionnel.


Six policiers légèrement blessés


Au cours de la nuit, «des groupes armés ont tenté d'attaquer les centres de vote (qui regroupent plusieurs bureaux) à Cibitoke et Jabe», deux quartiers contestataires de Bujumbura, a déclaré à l'AFP le directeur-général adjoint de la police burundaise, le général Godefroid Bizimana, «ils ont tiré et lancé des grenades mais les forces de l'ordre les ont repoussés» avant qu'ils n'atteignent le bâtiment.


En outre, «des grenades ont été lancées» contre des centres de vote dans quatre localités de province, mais «n'ont pas causé de dégâts». A Bujumbura au cours de la nuit, six policiers ont été légèrement blessés par des tirs au cours de la nuit et 15 grenades ont explosé à travers la capitale, retardant la mise en place des bureaux de vote et retardant leur ouverture.


Des tirs ont été entendus par des habitants une bonne partie de la nuit dans les quartiers de Jabe et Musaga, lui aussi contestataire.


© POLITICO - avec agence


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Abidjan capitale des ordures pendant la fermeture de la décharge d’Akouédo

AKODY
Après les eaux de pluie, Abidjan est inondé par les ordures pendant la fermeture de la décharge publique d’Akouédo. Sur les routes, dans les quartiers, les points de collecte, devant des habitations, les ordures ont envahi la capitale économique et ce constat est visible dans pratiquement toutes les communes.
Les voitures arrivent à peine à circuler. Les piétons et les conducteurs sont obligés de négocier difficilement les voies avec les ordures. Nous sommes au Forum des marchés Nangui Abrogoua, dans la commune d’Adjamé.

A Koumassi et Anono (Cocody) même réalité. Les carrefours et les voies les plus pratiquées sont occupées par les ordures ménagères. Personne n’est indifférent étant proche de ces tares d’ordures et on peut entendre des passants exprimer la puanteur et la désolation par des paroles tels que "Hum… Ce n’est pas normal! Vraiment… c’est déplorable ! Ordures d’Abidjan…"  en se bouchant le nez.

"On ne supporte pas l’odeur. On ne peut pas respirer dans le quartier. Il pleut et on est entouré de toutes sortes de maladies", se lamente dame Sanussi Adidjatou, en incitant sur les enfants qui sont les vulnérables.

"Franchement c’est dégueulasse", lance Ange Hervé Kouamé avant d’ajouter "ce sont des choses qu’on ne doit plus voir. Vraiment on a du mal à respirer avec ces odeurs. Il y a plusieurs endroits comme ça à Koumassi ici". Hervé Kouamé a souhaité "un changement au niveau de ces choses sinon peut-être la population va descendre dans la rue pour revendiquer".
 
Cette situation n’enlève en rien au quotidien des populations qui vaguent à leurs préoccupations. Les plateaux de beignets ou de petits gâteaux sont toujours à leurs place, les restaurants sont ouverts, les gérants de cabines téléphoniques et autres commerçants sont à leur lieux de travail, ainsi exposés à des maladies. Ces ordures ne se retrouvent pas que dans les rues mais aussi devant des maisons, devenant ainsi le nouveau voisin en ces temps de pluie.

"Qu’ils viennent ramasser, la présence des ordures fait fuir la clientèle, les clients se bouchent le nez au passage et ne font plus attention à nos denrées", signifie Ouattara Kalidjadou, une commerçante à proximité du dépôt d’ordures à Anono.

"Les poubelles, il a en de trop dans les rues même à Angré 8ème tranche, c’est pareil. Ça sent très mauvais. Vivement nous souhaitons qu’une solution soit trouvée avant que l’on ne se retrouve tous à l’hôpital",  indique Lékadou Marceline, une institutrice.

Pour Djédjé Noël, ce n’est ni la faute à la mairie, ni à la population, mais aux autorités en raison de la fermeture de la décharge publique d’Akouédo.

Depuis le vendredi 19 juin, la décharge publique d’Akouédo a été fermée pour de "nombreuses incompréhensions entre le gouvernement et le village". A l’issue d’une rencontre entre la chefferie et le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le président des jeunes d’Akouédo, Aguédé Adja Blaise a fait savoir que Hamed Bakayoko "a pris des engagements fermes pour que dès la semaine prochaine, nous nous retrouvons pour qu’une issue définitive soit trouvée au dossier de la décharge".

M. Aguédé a profité de cette occasion pour "présenter ses sincères regrets à la population d’Abidjan pour les désagréments subis pendant la fermeture de la décharge".

La décharge d’Akouédo a été officiellement ouverte dans l’après-midi du jeudi 25 juin, pratiquement une semaine après sa fermeture.

ENA/Akody.com
Après les eaux de pluie, Abidjan est inondé par les ordures pendant la fermeture de la décharge publique d’Akouédo

10:08 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |