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30/11/2014

Membre influent de l’ex-rébellion, Shérif Ousmane a-t-il perdu ses deux jambes en mission au Mali?

Sherif Ousmane
          (a g) et Soumaïla Bakayoko (CEMA)Où est passé l’ex-membre de l’ex-rébellion, Shérif Ousmane ? Une question que la plupart des ivoiriens se posent. Membre influent de l’ex-rébellion, Shérif Ousmane a été nommé Commandant au groupement de la sécurité présidentielle après la prise du pouvoir de son mentor Alassane Ouatarra. Depuis plusieurs mois l’homme est devenu discret. Selon un officier des forces républicaines de Côte d’Ivoire qui a requis l’anonymat, Shérif Ousmane aurait de véritables problèmes de santé.
Selon notre informateur, Shérif Ousmane a été envoyé en mission au Mali avec ses éléments pour déloger la junte militaire qui a renversé le président Toumani Touré au moment où Ouattara assurait la présidence de la CEDEAO. Shérif Ousmane est donc allé au front pour mettre au pas une junte militaire en posture de défiance à Alassane Ouatarra. Une mission qui lui aurait été fatale. Notre source précise que « Shérif Ousmane a perdu l’usage de ses deux jambes » et l’homme se déplacerait en ce moment avec des béquilles. Retranché dans une villa à Cocody ABATA, Shérif Ousmane ne fait plus d’apparition publique.

Catherine Allouyou
afrikanewsquick

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Le ministre handicapé qui menace la sécurité de l’État !

Le FPI n'a toujours pas dénoncé l'arrestation...

Arrêté et détenu à la DST depuis le mardi 25 Novembre 2014, le ministre Raphael DOGO, Secrétaire d'Etat en charge des Handicapés dans le dernier gouvernement du Président Laurent GBAGBO, et par ailleurs président de la Fédération des Associations des Handicapés de CI (FAHCI), vient d'être déféré à la Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan (MACA) ce soir à 19H GMT *.
Accusation du pouvoir à son encontre : "atteinte à la sûreté de l'État".

Djagoyouwle Ogbawoli

* il s'agit de vendredi soir, 29 novembre 2014

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la lettre de La Haye

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28/11/2014

Enfin la peur change de camp à Odienné

Odienné : Le commissariat, la gendarmerie et la préfecture de police de la ville saccagés et pillés


Les bureaux du commissariat de police, de la préfecture de police et de la brigade de gendarmerie ont été saccagés et pillés, lors de violentes émeutes déclenchées dans la soirée d'hier jeudi 27 novembre 2014 par un groupe de personnes de la ville, pour protester contre la mort d’un jeune dans les geôles du commissariat.

Comara Moustapha, 16 ans, conducteur de taxi moto, a trouvé la mort jeudi quelques heures après avoir été arrêté par la police pour "menace de mort, destruction de bien d’autrui et violence et voie de faits"(selon la police) sur une jeunes fille, élève en classe de 3e au lycée Moderne d’Odienné.

Des jeunes manifestants ont alors attaqué le commissariat, la préfecture de police et la brigade pour protester contre la mort du jeune Moustapha. Un véhicule de type 4x4 du commissariat de police a été incendié et plusieurs ordinateurs, des armes et des sanitaire emportés.

Fin juillet, un tract avait fait le tour des services publics demandant aux forces de l’ordre en poste à Odienné de quitter la ville avant 2015
Djagoyouwle Ogbawoli
[avec AIP]

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CEI : le retour du FPI

DÉLINQUANCE POLITIQUE, ÉPISODE 2

Le jeudi 13 novembre 2014, l'Onuci par la voix de sa 1ere responsable Aichatou Mindaoudou nous informait, à la surprise générale, du retour du FPI et ses alliés à la Commission Électorale (IN)dépendante. Ce jeudi 27 Novembre 2014 c'est désormais chose matérialisée car le ténébreux Alain Dogou du FPI et Monsieur Ganin Bertin (RPP) tous deux membre de L'AFD dont la présidence est assurée par le FPI, ont participé aux travaux de cette commission. Ce retour est en violation flagrante de la décision du comité central du FPI qui à la majorité écrasante à voté le 13 septembre dernier, son retrait de cette Commission.
Alain Dogou est ainsi en rébellion et dans une logique de cassure du parti comme souhaité par Pascal Affi N'guessan. L'ancien 1er ministre confirme par ce fait tous les attributs de malfaiteurs politiques, dictateur et adepte de l'illégalité qui lui sont conférés au même titre que son nouvel allié officiel Dramane Ouattara. Comment ne pas les combattre ensemble?
Fier Ivoirien

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Le Burkina daso va demander l'extradition de Blaise Campaoré

De la poudre aux yeux pour que les braves burkinabés continuent d'être dociles...de sorte que la révolution paraisse vraie et non manipulée par les occidentaux. Et comme le Maroc est aux ordres de la France, nous verrons bien si Compaoré est totalement laché ou non. Une manière aussi de dire déja à Mr Ouattara que le choix 2015 de la France va se certainement se reporter...sur Pascal Affi n'Guessan.
Shlomit

Le Burkina va demander au Maroc l’extradition du président déchu Blaise Compaoré, a annoncé jeudi le Premier ministre de la transition, Isaac Zida, ajoutant que le dossier Sankara, considéré le Che Guevara africain serait entièrement rouvert et la justice rendue. Nous allons demander au Maroc de mettre le président Compaoré à la disposition de la justice burkinabé, a déclaré M. Zida lors d’une rencontre avec la presse nationale dans son bureau dans la capitale du Burkina.

Blaise Compaoré a fui son pays le 31 octobre pour se réfugier en Côte d’Ivoire avant de rejoindre le Maroc le 20 novembre. Le président déchu avait pris le pouvoir 27 ans plus tôt lors d’un coup d’Etat contre son prédéceseur Thomas Sankara, mort assassiné.

Le Premier ministre burkinabé, le lieutenant-colonel Isaac Zida, a également annoncé que le dossier du président Thomas Sankara (1983-1987) sera entièrement rouvert et que justice sera rendue, 27 ans après le coup d’Etat qui a emporté le père de la révolution burkinabè. La poursuite des présumés coupables (dans l’assassinat du président Thomas Sankara) va être entreprise, a-t-il déclaré.

Le dossier (Sankara) sera entièrement réouvert et la justice sera rendue, a ajouté le lieutenant-colonel Zida qui s’était emparé du pouvoir après le départ du président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir après 27 ans de règne sans partage par un soulèvement populaire. Le capitaine Thomas Sankara a été assassiné le 15 octobre 1987 lors d’un coup d’Etat qui a porté au pouvoir son ami et frère d’armes Blaise Compaoré.

Lors de sa prise de fonction, le président de la transition Michel Kafando a annoncé que la tombe présumée du capitaine Sankara sera ouverte en vue d’effectuer des tests ADN pour déterminer si c’est bien son corps qui repose au cimetière de Dagnoên (est de la capitale) car des milliers de partisans de l’ancien dirigeant et sa famille doutent que ce soit bien le cas.

AFP
Source: http://tinyurl.com/lfbhcl5

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A Dimbroko, les prisonniers sont sans nourriture depuis 3 jours

Et pendant ce temps là, tout va bien, en Côte d'Ivoire. Pour le pharaon Ouattara , il s'endurcit de plus en plus, quant à Affi, trop pris par sa précampagne, il n'a toujours pas rédigé de communiqué concernant l'emprisonnement de son ex collègue ministre Raphael Dogo. Aurait-il, lui aussi, au contact de ce pouvoir de malheur, hérité de cette sécheresse de coeur qui semble le propre de bien des politiciens?
Shlomit

Reçu d'un informateur:

"Je viens de Dimbokro où mon grand frère militaire est emprisonné depuis plus de 2 ans.
Je n'ai pas pu le voir parce que les gardes de la prison sont en grève.
Paraît-il que la gendarmerie doit leur arracher les armes, ce qu' ils ne veulent pas, eux, ce sont des Frci.
Alors, ils sont rassemblés devant la prison depuis 3 jours, les armes à la main, ils refusent qu'on rende visite aux prisonniers et ils refusent également qu'on leur apporte à manger.
Mon grand frère et ses amis n'ont pas mangé depuis 3 jours, j'ai des larmes aux yeux."

 

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Odienné en ébullition

D'ici que le "bagne privé" d'Odienné s'ouvre, et libère la première Dame!...En tout cas, Odienné n'était pas censé devenir un lieu sensible pour le clan Ouattara aux aguets!
Shlomit


A Odiénné, un jeune aurait tabassé sa copine, et la police l'aurait interpellé. Le jeune serait mort quelques heures après au commissariat. La population d'Odiénné a fait une descente musclée au commissariat. Tout a été mis sens dessus dessous, et brûlé.

A Odiénné c'est une affaire beaucoup plus sérieuse hein. Le commissariat brûlé, la préfecture brûlée, le véhicule de commandement de la police brûlé, la gendarmerie brûlée.

communiqué par un ami sûr

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Le cas « AFFI N’GUESSAN »


 L’UNITÉ DE MESURE DES ADVERSAIRES DU FPI POUR JAUGER SA DÉTERMINATION À RÉSISTER SANS S’ESSOUFFLER JUSQU’AU BOUT.

Ce n’est un secret pour personne que le Front Populaire Ivoirien du Président Gbagbo Laurent n’est pas une référence très fiable en matière de fermeté et quand il s’agit de prendre une position ferme et la maintenir du début à la fin. À ce sujet, les dix ans de crise ivoirienne ont permis d’exposer les failles dans le bouclier politique du FPI qui a régulièrement eu plusieurs positions sur une question donnée. Et qui a souvent changé de position, fort malheureusement contre ses propres intérêts, dans bien des cas. Aussi Alassane Ouattara et le RDR cherchent-ils à exploiter ce talon d’Achille du FPI pour briser son front commun apparent en faveur de la défense de Gbagbo Laurent et la lutte pour sa libération jusqu’au bout.

Ouattara et le RDR ont réussi, plus ou moins, à soumettre le PDCI. Ils veulent soumettre le FPI et pensent pouvoir le faire sans grande peine s’ils réussissent à briser le bouclier d’acier fait autour de Gbagbo. En clair s’ils réussissent à isoler Gbagbo Laurent et le faire oublier dans le goulag colonial de la Haye où les parrains français de la rébellion de Ouattara l’ont envoyé. Réussir ce pari immense, ce serait casser le dernier obstacle aux ambitions politiques folles et irréelles du RDR qui veut réimposer le parti unique, la pensée politique consubstantielle et inopposable pour ainsi conserver le pouvoir de façon indéfinie. Ceci après avoir convaincu les nigauds du PDCI que « l’oraison politique de Daoukro », malicieusement dénommée « l’appel de Daoukro », veut dire que le PDCI reviendra au pouvoir en 2020. Alors qu’en réalité il s’agit des funérailles du parti d’Houphouët-Boigny en échange d’une vie continue de luxe aux frais de l’État ivoirien pour Henri Konan Bédié au soir de sa vie, ainsi que son clan et son entourage, pendant que les ivoiriens ordinaires dorment affamés et tirent le diable par la queue.


« L’oraison politique de Daoukro » est l’un des plus grands attrape-nigauds de l’histoire : permets-moi de garder encore le pouvoir et je te le redonne dans cinq ans. Ou permets que ta femme reste chez moi encore et je te la redonne dans cinq ans. Bédié lui-même, s’il n’avait pas été renversé par coup d’État en 99 par ceux qui aujourd’hui sont devenus ses alliés circonstanciels d’intérêts politiques éphémères et imaginaires, aurait-il quitté le pouvoir volontairement ? Presqu’aucune chance, il serait certainement toujours au pouvoir.  Leur parrain même qui a fait vingt-sept ans de pouvoir trouvait ce temps insuffisant et était toujours accroché. Il a fallu que la population verse son sang pour le chasser. Et même après avoir versé son sang pour chasser Compaoré, le pouvoir est toujours tombé entre les mains de ses sbires. Donc les partisans de « l’oraison politique de Daoukro » peuvent continuer à délirer et radoter. Combien en Afrique abandonnent volontairement le pouvoir ? « L’oraison politique de Daoukro » est pire qu’une filouterie ; c’est un viol moral. Mais ceci est un autre sujet peut-être pour un autre article. Nous devons rester concentrés sur le sujet du jour, celui du présent article sur le rôle nocif d’Affi N’Guessan aux efforts collectifs de déboulonnement de Ouattara. 

Le cas Affi N’Guessan, comme « un loup solitaire politique », est l’ultime test par lequel les ennemis de Gbagbo Laurent qui cherchent à l’enterrer politiquement, à tourner sa page définitivement, et à « pedecéiser » son parti le Front Populaire Ivoirien jugeront la détermination de ce parti à : 1. Demeurer indépendant et autonome, et 2 : Demeurer LOYAL et soutenir Gbagbo Laurent jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’à sa sortie de ce goulag colonial de la communauté franco-internationale où il a été arbitrairement ennoyé, et où il est toujours illégalement séquestré et retenu otage. Et ce n’est guère une coïncidence, ni avec désintéressément total et encore moins par charité politique, si les journaux du RDR s’intéressent à la guerre de leadership au FPI en se faisant les caisses à résonnance d’Affi N’Guessan, et en le portant publiquement comme un messie.

Si Affi gagne la partie, ce sera le signe pour Ouattara et le RDR qu’ils n’ont plus d’opposition de poids et ils ont réussi contre vents et marées leur défi surréel et inimaginable de ressusciter en Côte d’Ivoire le parti unique et la pensée politique autocratique vingt-quatre ans après leur mort. Le RDR pourra alors rêver, comme le Parti National Socialiste Allemand en son temps, de faire mille ans au pouvoir, avec ou sans Ouattara. Puisqu’il n’existera plus d’opposition au vrai sens du mot. Évoluant dans la même logique, les Nazis avaient prédit que leur pouvoir durerait mille ans – ils avaient écrasé et anéanti toute opposition politique en Allemagne.

Mais si Affi échoue, ce sera le signe irréfutable, irrécusable, clair et précis, sans ambiguïté aucune, que la page Gbagbo ne sera pas tournée, que le FPI ne le lâchera pas et ne l’abandonnera pas seul dans la prison coloniale de la France, la communauté internationale des anciens négriers et les ex-puissances négrières, et que les efforts de « pedecéisation » du Front Populaire Ivoirien sont vains et voués d’avance à l’échec. Et que ces efforts ne constituent que des caprices et enfantillages de la part d’apprentis-stratèges en Sorcellerie Politique du RDR. Mais tels sont clairement les enjeux pour d’une part le FPI et son avenir politique en Côte d’Ivoire, et d’autre part les mandants de Pascal Affi N’Guessan, qui sont aussi les commanditaires et bailleurs politiques des actes choquants, voire suicidaires, qu’il pose en ce moment. Affi fait plus de zèle que les ennemis même de Gbagbo Laurent ; c’est un mauvais signe et c’est INACCEPTABLE. 
   
Un parti politique moderne, respectable et crédible, c’est d’abord et avant tout LA DISCIPLINE. Plus précisément la discipline du parti. Surtout pour les leaders, dirigeants et hauts cadres du parti. Ça veut dire quoi concrètement ? La discipline du parti, c’est l’obligation de réserve dans l’intérêt supérieur du parti concernant toutes ses affaires et tous ses bobos internes, surtout en ce qui concerne les dirigeants et hauts cadres du parti. La discipline du parti, c’est le comportement et l’attitude aussi bien en public qu’en privé consistant avec la bonne image et les intérêts du parti … encore une fois, surtout en ce qui concerne les dirigeants et hauts cadres du parti. La discipline du parti, c’est comme la raison d’État qui s’impose à tous, sans exception. L’État a toujours raison, aura toujours raison, et la force de sa raison va toujours en dernier recours s’imposer à tous. C’est pourquoi un serviteur sensé et loyal de l’État accommode toujours ses intérêts autour de ceux de l’État et il n’attend pas le contraire. La même logique s’applique pour les partis politiques modernes, nonobstant quelques querelles intestinales ou problèmes mineurs de personne. C’est pourquoi tout le monde ne peut pas diriger un parti et tout le monde ne peut pas être appelé aux postes de hautes fonctions d’un parti. La discipline de parti est inviolable et non-négociable, sous aucun prétexte, à  fortiori quand le parti traverse une crise extrêmement grave et sérieuse qui met à rudes épreuves ses fondements, sa fondation, tous ses acquis, et menace même son existence.

Et généralement les partis politiques en Afrique ont toujours un leader incontournable, le plus souvent le père-fondateur du parti, qui joue le rôle à la fois de baobab et boussole du parti. Il y a beaucoup de choses à reprocher à Gbagbo Laurent mais il a fondé avec un courage remarquable et admirable le Front Populaire Ivoirien en Côte d’Ivoire à un moment où il n’existait pas dans le lexique politique ivoirien le mot « opposition ». À un moment où parler d’opposition, ou tenir un discours politique contraire à celui d’Houphouët-Boigny était élevé au rang de « Haute Trahison » contre l’État de Côte d’Ivoire. A la différence de Ouattara et des autres, Gbagbo a pris le temps de se forger une carrure et une fourrure politique de personnage national incontournable en Côte d’Ivoire. Il s’est bâti ce personnage à l’époque où Houphouët seul chantait et le pays entier dansait en reprenant en chœur ses chansons. On reprenait les pensées d’Houphouët-Boigny comme les paroles de l’Évangile. Gbagbo était seul à prêcher son propre évangile politique, qui était contraire à celui d’Houphouët. Il était seul à offrir une autre vision de comment diriger la Côte d’Ivoire. C’est pourquoi son journal s’appelle « Notre Voie », c’est-à-dire la voie de leur vision politique pour le pays, lui et ses camarades du FPI. Ce sont des moments forts et mémorables de l’histoire politique de la Côte d’Ivoire. On ne peut pas et on ne doit pas oublier ces moments, ou omettre volontairement la contribution de Gbagbo Laurent. Ce serait un crime contre l’histoire et contre notre propre conscience. Nous avons l’obligation morale de mémoire, surtout que le pays traverse en ce moment la plus grave crise de sa jeune histoire.

Gbagbo Laurent a pris le temps de faire la politique, de bâtir son parti et le conduire au sommet de l’État par le combat politique. Il y a très peu de politiciens au monde – et il y en a eu peu tout au long de l’histoire – qui font peur et donnent la trouille et l’insomnie à leurs adversaires, même étant séquestrés entre les quatre murs d’une prison coloniale. C’est parce-que Gbagbo Laurent a pris le temps de faire les choses correctement et dans les normes en tant que leader politique ivoirien. On peut forcer une femme à vous épouser mais elle n’oubliera jamais son petit ami qui a pris le temps et des années pour la courtiser et la séduire, dont elle est finalement tombée follement amoureuse mais qu’on l’a obligée à quitter pour se marier à vous. Gbagbo Laurent a pris le temps de séduire les ivoiriens et entrer dans leur cœur. Il a payé sa dîme pour l’amour qui existe entre lui et les ivoiriens en allant dans presque tous les villages en Côte d’Ivoire du temps où il était opposant pour faire campagne, rencontrer et échanger avec les populations et les gens ordinaires – pendant ce temps Ouattara était lui occupé à tisser ses amitiés dans les milieux politiques français mafieux avec des bandits et indélicats comme Nicolas Sarkozy pour l’aider à prendre le pouvoir de force à  Abidjan. Personne donc ne pourra faire oublier Gbagbo Laurent si facilement, pas même Ouattara … pas plus qu’un inconnu imposé comme époux à une jeune fille par sa famille ne pourra lui faire oublier son ex petit ami qui lui manque et qu’elle pleure tous les soirs en sanglotant en silence dans son nouveau lit conjugal qui la fait déprimer.

Les ivoiriens connaissent très peu Alassane Ouattara qui n’est pas d’ailleurs pas de nature « un homme du petit peuple » comme Gbagbo Laurent, c’est-à-dire l’homme qui s’approche facilement des gens ordinaires et se confond à eux. Ouattara est plutôt l’homme des milieux élitistes et d’affaires, les requins occidentaux d’Afrique … ceux-là même qui pompent les richesses des pays pauvres avec l’aide de politiciens locaux qui n’ont plus d’âme. On ne connait pas Ouattara autant qu’on connait intimement Gbagbo Laurent. Alors Gbagbo Laurent déporté injustement à la prison coloniale des amis blancs de Ouattara, pour la plupart des ivoiriens, c’est une partie d’eux qui a été déportée. La plupart des ivoiriens en souffrent terriblement. Et ils vont au lit tous les soirs en oubliant leur propre nouvelle condition de misère sous le nouveau régime clanique et tribal, et en pensant à Gbagbo, priant pour lui comme la jeune fille dans un mariage arrangé de force pense à son vrai amour perdu. Alassane Ouattara le sait ; il en est conscient. Et c’est pour cela qu’il a la trouille, l’insomnie, et Gbagbo lui fait toujours peur même étant en prison, comme le mari indésiré qui a éternellement peur que sa femme épousée de force retrouve un jour son vieil amour. Et voilà qu’Affi N’Guessan s’est mis au service des intérêts d’Alassane Ouattara contre Gbagbo Laurent. Et il fait maintenant plus de zèle qu’Amadou Cimetière pour humilier Gbagbo Laurent et détruire son image et aura publique – Le Patriote et les autres journaux du RDR jubilent comme un évadé du couloir de la mort dans une maison close à Bracodi Bar chez les filles de joie, après des décennies sans voir une femme. Ils veulent faire sortir un caïman du pipi de Gbagbo Laurent pour le manger. On veut couper Gbagbo avec son propre couteau. Gbagbo se retrouve à la table du dernier souper comme le Christ et annonce qu’il sera trahi. Tous se regardent et chacun jure que ce ne sera pas lui. Et pourtant Ouattara et le RDR sont particulièrement heureux, donnant l’impression qu’ils ont leur corbeau à la table à souper de Koudou.

Gbagbo Laurent a franchi toutes les étapes avec patience, persévérance et endurance sans prendre de raccourci. Conséquence : il est devenu un monument, non seulement pour le FPI mais pour toute la Côte d’Ivoire, du Nord au Sud, et de l’Est à l’Ouest. Même au Nord de la Côte d’Ivoire on reconnait Gbagbo Laurent comme un monument et à ce titre, dans une élection transparente et crédible, personne ne peut le battre … je dis bien personne. Dans une élection à deux avec Ouattara, il écraserait sans difficulté Alassane Ouattara et en ferait une pâte à modeler.     

Gbagbo Laurent est le baobab, la girouette et la boussole du FPI. Il est aussi à la fois le fétiche et le bois sacré du FPI. Si vous n’adorez pas votre fétiche, personne ne va l’adorer à votre place. Et si vous ne protégez pas l’entrée du bois sacré, toute chose malsaine y entrera pour le souiller.  Pourquoi le comité de contrôle du parti permet qu’Affi N’Guessan traîne Gbagbo dans la boue publiquement, y compris dans les journaux de l’opposition, en violation flagrante des règles élémentaires d’un parti, et surtout de l’obligation de réserve et respect de la discipline du parti pour ses dirigeants ? À quoi sert le comité de contrôle du FPI ? Pourquoi on permet à un élément de se comporter en électron libre, fut-il président du parti ? Surtout même qu’il est le président du parti et est par définition le garant du respect de ses règles basiques de fonctionnement. Que Ouattara et le RDR traînent Gbagbo dans les égouts et ne ratent aucune occasion pour l’humilier, ça  peut se comprendre. Que les ennemis de Gbagbo le fassent, ça  peut se comprendre. Mais pourquoi Affi ? A-t-il vraiment vendu son âme à Ouattara comme l’en accusent certains et tels que ses actes font croire ? Affi N’Guessan ces jours-ci traite Gbagbo pire que ses ennemis du RDR et de la rébellion. Et c’est tout simplement INADMISSIBLE.

Tout le monde est d’accord que diriger le FPI depuis un lieu de détention n’est absolument pas l’idéal pour un parti dans une lutte existentielle comme le FPI en ce moment. Mais récupérer le parti et l’offrir sur un plateau à Ouattara et à la CEBO – Commission Électorale de Bakayoko et Ouattara – n’est pas l’idéal non plus. Aux problèmes et situations extrêmes, on propose également des solutions extrêmes. C’est face à la volonté publiquement affichée d’Affi de dévier des objectifs de lutte du FPI et offrir le parti à Ouattara comme le PDCI que Gbagbo s’est porté candidat pour reprendre les choses en mains. Qu’on le veuille ou pas, il est parti en prison aussi pour le FPI. Donc de sa prison, il a pleinement le droit de participer à la vie du parti et poser sa candidature à sa présidence si tel est son désir. Cela ne donne nullement le droit à Affi de traiter Gbagbo de la sorte. Affi est qui pour vouloir traiter d’arbrisseau un grand arbre que les ivoiriens appellent baobab ? Pourquoi veut-il diminuer, rabaisser et ramener au niveau d’arbuste le grand baobab Gbagbo ? Pourquoi essaie-t-il de faire le travail de démystification de Gbagbo Laurent que ses ennemis du RDR et sa rébellion ont essayé et échoué. Enfin de compte Affi vise quoi ? Il travaille pour qui ? Jusqu’à ce qu’un autre Gbagbo Laurent émerge au FPI, celui-ci est son pilier et son fétiche. Et il est temps de mettre fin au one-man-show d’Affi N’Guessan. Le comité de contrôle doit le réduire au silence et lui imposer la discipline du parti qu’il aurait dû observer seul depuis longtemps sans qu’on ne lui tire les oreilles. Ou alors ayez le courage de le virer et dire clairement que ce genre de comportement est inacceptable en votre sein. Affi croit peut-être peser lourd sans Gbagbo, il se rendra compte assez vite du contraire. Mais la discipline du parti doit l’emporter et personne ne doit être ou s’estimer au-dessus.

En l’état actuel des choses, il est mieux pour le FPI de continuer sa résistance jusqu’au bout plutôt que de servir de faire-valoir à des pseudo-élections pour seulement ressusciter et renforcer le pouvoir d’un régime moribond et en fin naturelle de vie. Mieux aussi de continuer la résistance plutôt que de se compromettre en se soumettant à un moment où la lutte est en train de payer et le régime est terriblement affaibli par les évènements des dernières semaines depuis la chute de son dernier parrain encore au pouvoir. Et chaque jour ce régime barbare et médiéval est rattrapé un peu plus par son passé. Il est davantage affaibli par chaque nouveau soulèvement de sa propre armée rebelle composée essentiellement d’anciens taulards et individus incorrigiblement et irrémédiablement indisciplinés qu’aucune vraie armée nationale ne voudrait en son sein. Tout s’écroule autour de Ouattara et personnellement je ne crois pas qu’il survivra aux défis sécuritaires, surtout après avoir perdu Blaise Compaoré l’un de ses deux derniers piliers principaux. Aussi la mort politique de Compaoré est une plongée dans un coma artificiel pour Ouattara lui-même, en plus des nombreux autres défis presqu’insurmontables. J’écrirai un autre article sur ce sujet particulier. Mais si près du but, ce n’est pas le moment de tendre à Alassane Ouattara une bouffée d’oxygène comme Affi veut le faire. Affi commet une erreur politique fatale car Ouattara va le rouler dans la farine – comme il sait si bien le faire et l’a fait à tant d’autres dont Anaky Kobenan – et ce sera presque sa mort politique.

Toute autre option est mieux que de laisser Affi N’Guessan offrir le dernier parti d’opposition à Alassane Ouattara pour perpétuer un régime qui est fini et qui peut normalement tomber à tout moment. En prenant les choses en main, Gbagbo s’aidera lui-même et aidera son parti. Et c’est un message fort aux parrains de ce régime fâcheux et affligeant sur ce qu’on veut en Côte d’Ivoire et ce qu’on n’acceptera plus. Ceux qui parlent d’une implosion du FPI ou brandissent cette possibilité honteuse pour faire peur et défendre les actions indéfendables d’Affi ont tort et auront honte à la fin. Si Affi décide de partir, son histoire finira comme tous ceux qui sont partis avant lui de façon inopportune et dans des conditions indignes: il sera président d’un parti avec assez de militants juste pour remplir une cabine téléphonique et avoir autant d’influence qu’Anaky Innocent … tout ceci pour pleurnicher dans les journaux à longueur de journée après afin d’obtenir un poste de conseiller économique et social.

L’idéal serait qu’Affi N’Guessan se ressaisisse, baisse d’ardeur et abandonne ses projets personnels contraires aux intérêts à long terme du FPI. Et que le parti maintienne et affiche son unité. Mais la vérité est qu’Affi est allé tellement loin que je me demande s’il pourra encore rester, s’il estimera qu’il a toujours une place et de l’influence au FPI après l’incroyable zèle dont il a fait preuve vis-à-vis du père-fondateur et baobab du parti, au moment où celui-ci avait le plus besoin de son soutien. Si le Comité de Contrôle est incapable de contrôler Affi et le remettre dans les rangs, il n’aura d’autre choix que de le virer. Par contre virer Affi astucieusement par des élections serait une grave erreur et un message ambigu à envoyer à ses mandants qui regardent et attendent patiemment le dénouement de cette affaire pour voir comment le FPI va la régler. Il faut envoyer un message fort et sans ambiguïté au RDR, et aux ex-puissances négrières de la communauté internationale et à la cour coloniale de la Haye : il faut imposer la discipline du parti à Affi, lui imposer le silence et le respect scrupuleux en public dû à Gbagbo Laurent le fétiche du FPI – surtout dans les circonstances actuelles. Et s’il se refuse à se soumettre à une telle injonction non-négociable des instances dirigeantes, il faut tout simplement annuler sa candidature et le virer du parti. Puis expliquer cette décision du parti aux militants de base – vous devriez normalement avoir un fichier des emails de vos militants pour communiquer avec eux et leur envoyer des messages importants de ce genre pour leur expliquer certaines décisions du parti. C’est ce message fort que le FPI doit envoyer. C’est le moment d’être fort et non faible dans l’épreuve. Il y va de la liberté du Président Gbagbo, de la survie du FPI, et de la libération de la Côte d’Ivoire elle-même.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.

Une contribution de Me Namory Fatogoma Dosso
Email : Maitre.Dosso.MD@gmail.com
contribution communiquée par son auteur


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27/11/2014

Je serai candidate en 2015

Danièle Boni-Claverie, présidente de l’Union républicaine pour la démocratie (Urd), par ailleurs, vice-présidente de l’Alliance des forces démocratiques (Afd), se prononce sur la crise qui mine son allié, le Fpi. Elle parle également du retour de l’Afd à la Cei et de la participation de son parti aux élections de 2015.

Notre Voie: Le Fpi,votre allié au sein de l’Alliance des forces démocratiques (Afd), traverse depuis plusieurs mois une crise interne. Cette situation n’affecte-t-elle pas le bon fonctionnement de l’Alliance ?
Daniel Boni Claverie : en tant qu’alliés du fpi, nous souhaitons que cette crise puisse se dénouer. Parce que, plus on est unis, plus on est forts. déjà l’opposition est assez divisée comme cela. Si nous voyons que le parti, le plus conséquent de l’opposition, lui aussi se divise, ça nous affectera tous. Mais nous pensons quand même que la raison va prévaloir et que l’unité va se faire. Nous le souhaitons vivement, mais nous ne pouvons pas nous mêler des questions internes d’un parti, et surtout d’un parti frère. Alors il n’y a que nos vœux, nos souhaits et nos prières pour que l’unité puisse être reconstituée.

Quel est votre commentaire sur la proposition de la candidature du président Laurent Gbagbo à la présidence du Fpi?
- Je dois vous avouer très franchement que je n’en comprends pas très bien les enjeux. Alors je préfère observer de la retenue par rapport à cet élément qui divise le fpi. Mais je dois reconnaître que je suis assez perplexe.

Au sortir de votre rencontre avec le ministre d’État, ministre de l’intérieur,Hamed Bakayoko, le mercredi 11 novembre dernier, vous avez annoncé le retour de l’Afd à la Commission électorale indépendante (Cei). Qu’est-ce que l’Alliance a gagné pour lever la suspension de sa participation?
- Vous savez, ça ne se pose pas en termes de gains ou de pertes. Je pense que la Côte d’ivoire a été gagnante de voir que tout le monde revient à la Cei avec la ferme intention d’engager et de s’engager dans ce processus électoral qui ne se résume pas uniquement en la Cei. Il faut que nous sortions très vite de tous les problèmes qui ont été posés pour nous pencher maintenant sur les vrais problèmes électoraux, à savoir: la liste électorale, le fichier, le découpage électoral. en fait, ce sont des éléments de travail importants pour faire avancer la démocratie et le processus
électoral. C’est pour cela qu’il n’y a pas de gagnant ni de perdant. Moi, je pense que la Côte d’Ivoire a gagné. Parce que la politique de la chaise vide n’a jamais payé. Alors il faut lutter de l’intérieur. Et si vous avez pris connaissance de notre déclaration, nous sommes très clairs, pour dire que nous n’avons pas abandonné nos préoccupations; nous les mettons toujours en avant. Mais puisqu’elles n’ont pas pu être prises en compte, nous en prenons acte. Nous allons
maintenant, à travers nos représentants, travailler de l’intérieur et effectuer également un travail de contrôle.

Au terme du séminaire de deux jours consacré au repositionnement de votre parti, les militants ont souhaité votre candidature à la présidentielle de 2015. Serez-vous candidate ?
- Je crois que le parti, à travers les coordinateurs et les secrétaires de sections, a été clair. Ils veulent que Danièle Boni Claverie se présente aux élections de 2015. Donc j’ai donné mon accord. Je serai candidate. Maintenant, je leur retourne la balle pour dire que c’est très bien de vouloir se présenter, mais à eux de faire en sorte que nous reprenions une forte implantation, parce que je ne serai forte qu’à travers eux.
Nous avons beaucoup souffert de la crise postélectorale,mais nous savons que nous avons encore un potentiel important. Alors, c’est aux uns et aux autres de travailler afin de remettre le parti sur les rails. Et à parti de là, de pouvoir porter efficacement notre candidature. Je ne dis pas forcément remporter la présidentielle de 2015, mais au moins, de se positionner comme un parti conséquent. entretien réalisé par


EDDIE ANE notre Voie du mercredi 26 novembre 2014
Le crid'Abidjan

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le papier signé de Gbagbo est arrivé à Abidjan

Quand Soir Info, plutôt dans la ligne gouvernementale, se fait le porte parole des pro-Gbagbo, et se permet même d'utiliser le mot "cracher" pour parler d'Affi N'Guessan qui s'est exprimé sur les ondes de FRI: c'est le monde à l'envers. Observerions-nous un retour, pas seulement dans la rue, mais même dans les journaux officiels d'un "Gbagbo Kafissa"?
Shlomit

lettre.jpg C’est un papier qui devrait, en principe, dissiper les doutes des agnostiques. Laurent Gbagbo a signé un document qui confirme sa candidature à la présidence du congrès du Front populaire ivoirien (Fpi) prévu du 11 au 14 décembre 2014 à Abidjan-Treichville.
Mieux, il a fait acheminer, il y a quelques jours, à Abidjan, une copie de cet acte on ne peut plus important. Et, selon des sources crédibles, il sera rendu public prochainement. « Le chef (Laurent Gbagbo, Ndlr) a signé de sa main, un document qui confirme sa candidature. Le papier est déjà arrivé à Abidjan », nous a indiqué, heureux, au téléphone, hier mardi 25 novembre 2014, un jeune leader pro-Gbagbo.
« Oui, le papier est là. Il est même entre les mains d’Abou Drahamane Sangaré », a confié un membre du Comité central du Fpi, fervent partisan de la candidature de Laurent Gbagbo à la présidence de son parti.
Un proche collaborateur du célèbre prisonnier de La Haye, joint au téléphone, a confirmé l’existence du document, mais n’a pu dire s’il est effectivement entre les mains du premier vice-président du Fpi. « On verra, après la publication de cette lettre authentifiée, ce que diront ceux qui doutent encore de la candidature du chef », a souligné ce proche du fondateur du Fpi.
C’est que, Pascal Affi N’Guessan, candidat à sa propre succession à la tête du Fpi, et ses « lieutenants » ont constamment mis en doute, nonobstant les sorties de bien de proches de M. Gbagbo, la volonté de l’ex-président de la République de Côte d’Ivoire de redevenir le chef de son parti. « Je ne suis pas candidat contre le fondateur du parti. Je suis candidat pour ma propre succession à la tête du parti. Et jusqu’à ce jour, aucun message venant du président Laurent Gbagbo ne m’a amené à penser qu’il soutient cette initiative. L’acte formel qui signifierait que le président Gbagbo est candidat, ce serait la demande de candidature parce que pour être candidat à la tête du parti à l’occasion de ce congrès, il y a un ensemble de dossiers qu’il faut fournir, notamment une lettre manuscrite de candidature. Je ne crois pas que le président Gbagbo ait écrit personnellement et délibérément pour manifester sa candidature. Donc je considère que ce sont les militants qui souhaitent que le président Gbagbo soit candidat. Mais jusqu’à ce moment précis, où je vous parle, je n’ai pas la confirmation que le président Gbagbo a fait formellement acte de candidature lui-même », a craché Affi N’Guessan au micro de Radio France internationale (Rfi), le vendredi 14 novembre 2014.

Soir Info
repris par Ivoirebusiness

C’est un papier qui devrait, en principe, dissiper les doutes des agnostiques.
Laurent Gbagbo a signé un document qui confirme sa candidature à la présidence du congrès du Front populaire ivoirien (Fpi) prévu du 11 au 14 décembre 2014 à Abidjan-Treichville.

Mieux, il a fait acheminer, il y a quelques jours, à Abidjan, une copie de cet acte on ne peut plus important. Et, selon des sources crédibles, il sera rendu public prochainement. « Le chef (Laurent Gbagbo, Ndlr) a signé de sa main, un document qui confirme sa candidature. Le papier est déjà arrivé à Abidjan », nous a indiqué, heureux, au téléphone, hier mardi 25 novembre 2014, un jeune leader pro-Gbagbo. « Oui, le papier est là. Il est même entre les mains d’Abou Drahamane Sangaré », a confié un membre du Comité central du Fpi, fervent partisan de la candidature de Laurent Gbagbo à la présidence de son parti.

Un proche collaborateur du célèbre prisonnier de La Haye, joint au téléphone, a confirmé l’existence du document, mais n’a pu dire s’il est effectivement entre les mains du premier vice-président du Fpi. « On verra, après la publication de cette lettre authentifiée, ce que diront ceux qui doutent encore de la candidature du chef », a souligné ce proche du fondateur du Fpi.

C’est que, Pascal Affi N’Guessan, candidat à sa propre succession à la tête du Fpi, et ses « lieutenants » ont constamment mis en doute, nonobstant les sorties de bien de proches de M. Gbagbo, la volonté de l’ex-président de la République de Côte d’Ivoire de redevenir le chef de son parti. « Je ne suis pas candidat contre le fondateur du parti. Je suis candidat pour ma propre succession à la tête du parti. Et jusqu’à ce jour, aucun message venant du président Laurent Gbagbo ne m’a amené à penser qu’il soutient cette initiative. L’acte formel qui signifierait que le président Gbagbo est candidat, ce serait la demande de candidature parce que pour être candidat à la tête du parti à l’occasion de ce congrès, il y a un ensemble de dossiers qu’il faut fournir, notamment une lettre manuscrite de candidature. Je ne crois pas que le président Gbagbo ait écrit personnellement et délibérément pour manifester sa candidature. Donc je considère que ce sont les militants qui souhaitent que le président Gbagbo soit candidat. Mais jusqu’à ce moment précis, où je vous parle, je n’ai pas la confirmation que le président Gbagbo a fait formellement acte de candidature lui-même », a craché Affi N’Guessan au micro de Radio France internationale (Rfi), le vendredi 14 novembre 2014.

Soir Info

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Le Commandant Abéhi serait de nouveau atteint dans sa santé

LE COMMANDANT JEAN NOËL ABEHI MALADE

Convoyé il y a quelques mois vers le Nord, déjà attaqué dans sa santé, le valeureux gendarme serait de nouveau malade. Il me semble aussi qu'il était question de commencer son procès en ce mois de novembre... Pensons également à son épouse et à ses enfants.

Selon une source très crédible,Jean Noël Abehi est encore malade. Aux dernières nouvelles,l'homme qui a beaucoup maigri, a du mal à parler.
Bijon sois fort, et pense a la situation du Job de la Bible. Dieu n'éprouve pas ses enfants au dessus de leurs moyens.
Une fois de plus, sois fort.

Marius Disra

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Océane Yacé décrypte le document du Comité de Contrôle du FPI

APPEL DE MAMA: NON, GBAGBO N’A PAS ENCORE DIT OUI

Si l’on s’en tient aux conclusions tant attendues des délibérations du Comité de Contrôle du FPI en sa séance du mardi 25 novembre 2014, le choix du président du parti va devoir se faire entre Pascal Affi N’Guessan et Laurent Gbagbo. En effet après analyse, les deux candidatures ont finalement été retenues, laissant ainsi se profiler à l’horizon un duel entre l’ex-premier ministre de la Refondation actuellement président du FPI et l’ex-chef de l’état, membre fondateur de ce parti.
Concernant particulièrement le dossier de candidature de Laurent Gbagbo qui avait été contesté par Pascal Affi N’Guessan et qui avait fait l’objet d’un recours en annulation de sa part pour absence de certaines pièces, le Comité de Contrôle a considéré, après examen du dossier que “celui-ci contient une attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle dûment signée par un Vice-Président du parti, membre du Secrétariat Exécutif”. Le Comité de Contrôle a même pris soin de préciser que "ni les Textes fondamentaux, ni le communiqué du 29 octobre 2014 n’indiquent que l’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle doive être obligatoirement signée par le Président du parti". Pour le Comité de Contrôle "le Président du parti étant lui-même candidat, la nécessité d’éviter tout conflit d’intérêt relativement à la signature d’un document nécessaire à un autre candidat, commandait qu’il laisse (d’ailleurs) à d’autres membres l’exercice d’une (telle) responsabilité”.

L’organe de contrôle du FPI chargé de veiller à l’application des Textes du parti s’est aussi penché entre autres sur l’absence dénoncée par le candidat Pascal Affi N’Guessan de la fameuse demande manuscrite de Laurent Gbagbo qui équivaudrait à la confirmation officielle de sa candidature. Le Comité de Contrôle a conclu “que le réclamant soutient que le dossier en cause ne contient aucune demande manuscrite sans préciser s’il s’agit de la demande manuscrite du collectif initiateur de la proposition ou de la demande manuscrite du candidat proposé (..) que s’agissant d’une proposition de candidature et non pas d’une candidature émanant de la personne proposée, le dossier ne pouvait comporter d’autre demande manuscrite que celle émanant des initiateurs. Le Comité de Contrôle a ajouté “que la recevabilité et la validité du dossier en tant qu’il s’agit de proposition de candidature, ne nécessite nullement de demande manuscrite du candidat proposé, de même que l’acceptation expresse et formelle de la proposition de candidature par celui-ci n’est pas un élément requis pour la validation de ladite candidature”.
En clair, tout ceci veut donc dire, que la candidature de Laurent Gbagbo a été acceptée parce que son dossier de candidature demeure une proposition émanant d’une frange de ses partisans et n'est nullement un acte personnellement et volontairement effectué par lui-même comme seul et unique concerné. Ainsi, rien n’est donc encore définitivement joué dans cet imbroglio déclenché par les frondeurs pour tenter d’évincer Affi de la présidence du FPI et les partisans de Laurent Gbagbo, qui considèrent déjà cela comme l’augure d’une victoire sans bavure, devraient tempérer leurs déclarations euphoriques et émotives étant donné que Laurent Gbagbo n’a toujours pas encore clairement dit lui-même s’il est candidat ou pas.
Confirmant donc la candidature de Laurent Gbagbo en s’appuyant sur les Textes du parti, le Comité de Contrôle vient alors de s’en remettre implicitement à la décision finale qui viendra de l’ex-chef d’état détenu à la Haye. Et surtout, sans cette demande manuscrite, qu’on ne vienne pas nous dire que Laurent Gbagbo n’a pas besoin de l’envoyer car il n’aurait pas besoin de montrer sa clé pour revenir dans sa propre maison, nous en déduirions qu’il a tout simplement refusé de répondre à l’Appel de Mama et qu’il faut annuler sa candidature proposée par des camarades qui n’auraient pas finalement réussi à l’embobiner et à l’embarquer dans leur complot contre le président Pascal Affi N’Guessan.

Océane Yacé, Politologue, Monte-Carlo, Monaco

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Autre son de cloche

Vous avez dit que Gbagbo n'est pas candidat. Vous avez dit que ce sont les gens qui utilisent son nom. Vous avez dit que le jour où il sera candidat vous allez le soutenir. Sa lettre notarié est arrivée. Le comité de contrôle a validé sa candidature. On attend votre prochaine chanson. Demandez lui de prendre micro à la CPI pour parler ou de briser le portail de la Haye pour venir. C'est sur Gbagbo vous allez faire Saint Thomas. Bandes de sorciers. Je bénisDieu d'avoir endurci le coeur de Affi pour qu'il maintienne sa candidature contre celle de GBAGBO pour qu'on voit clair jusqu'au bout. Encore une fois c'est un carrefour. Il ny aura pas de 3ème voie.

Idriss Ouattara


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Après les Frci, les gardes pénitentiaires débraient

" Interdiction de visites, d’extraction, de transfert et de déferrement de détenus ainsi que la fourniture de repas et l’hospitalisation des prisonniers dans les 33 maisons d’arrêt et de correction de Côte d’Ivoire" à partir de ce jour jeudi 27 novembre 2014. C’est la décision que les surveillants des établissements pénitentiaires ont arrêté hier après-midi au terme des différentes réunions qu’ils ont eues au camp de la Maca.

Un préavis de grève a été déposé à cet effet par le collectif des 2000 ex-rebelles intégrés dans le corps des gardes pénitentiaires sans concours depuis la semaine dernière au ministère de la justice pour réclamer "le paiement du rappel des salaires allant d’octobre 2012 à Juin 2013, l’avancement exceptionnel en grade, le paiement des primes de contagion, de risques et de judicature." Ce collectif a été rejoint sur les trois derniers points de ses revendications par les deux syndicats des agents pénitentiaires .

Que Dieu veille sur nos prisonniers politiques, surtout ceux qui ont actuellement besoin d'attentions particulières parce que malades .

Djagoyouwle Ogbawoli avec Abidjan911.com

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48h après l'arrestation du Ministre Dogo Raphael

AFFAIRE MINISTRE DOGO RAPHAËL

En attendant au FPI c'est "motus, bouche cousue"!

L'ex ministre Raphaël DOGO, par ailleurs président de la fédération des handicapés de Côte d'Ivoire, et vice président de l'association des handicapés de l'Afrique de l'ouest est détenus depuis 2 jours à la Direction de la surveillance du territoire (DST).
Selon la secrétaire de la fédération, le ministre DOGO Raphaël devait présider une réunion mardi 25 novembre quand il a été convoqué illico presto à 12h GMT à une rencontre avec le ministre de l'intérieur Amed Bakayoko.
A 13h Raphaël DOGO envoi un message à sa secrétaire qu'il est conduit à la DST.
La fédération compte par tous les moyens se faire entendre afin que l'on leur dise clairement pourquoi leur président à été arrêté.

Jean Chrésus

16:32 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Grève du personnel pénitentiaire

Grève des gardes pénitentiaires à la Maca (Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan) et dans plusieurs prisons de l’intérieur du pays depuis ce matin et ce jusqu'au Samedi pour réclamer leur dû de guerre.

Les repas et les visites sont interdits, le parquet également y est interdit d'accès, donc pas de déferrement selon les informations que nous avons reçues il y a quelques minutes.

En plus des Kalashnikov qu'ils détiennent, je leur conseillerais de menacer de libérer les prisonniers politiques pro GBAGBO s'ils veulent que Ouattara réagisse rapidement en leur faveur.

16:26 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Délibéré du comité de contrôle du FPI

FRONT POPULAIRE IVOIRIEN
LE COMITÉ DE CONTRÔLE

  DÉCISION2014/002/FPI/CC PORTANT DELIBÉRATION DU COMITÉ DE CONTRÔLE SUR LES RÉCLAMATIONS CONTRE LES CANDIDATURES A L’ÉLECTION DU PRÉSIDENT DU PARTI AU 4ème CONGRES ORDINAIRE FPI DES 11, 12, 13 ET 14 DÉCEMBRE 2014
…………………………………………………………………………

1°- En vue de l’élection du Président du parti au cours du prochain Congrès qui se tiendra les 11, 12, 13 et 14 décembre 2014, le Comité de Contrôle en accord avec le Bureau du Congrès, par voie de communiqué, a procédé à l’ouverture des candidatures pour une période allant du 29 octobre au 15 novembre 2014.

2°-A la fin de la période d’ouverture, le Comité de Contrôle a réceptionné deux dossiers de candidatures :
- Un dossier de candidature déposé le 31 octobre 2014 par une délégation de Secrétaires Généraux de Fédérations initiateurs de l’Appel dit de Mama, proposant le Président Laurent Gbagbo comme candidat au poste de Président du parti.
- Un dossier de candidature déposé le 12 novembre 2014 par le Président sortant du parti, le Premier Ministre Pascal Affi Nguessan.

3°-En application du calendrier électoral arrêté en accord avec le Bureau du Congrès, le Comité de Contrôle a procédé le 18 novembre 2014, par l’entremise dudit Bureau, à la publication de la liste provisoire des candidats. Cette opération avait pour but de permettre aux militants, conformément à l’article 12 des statuts de critiquer ou de demander le retrait d’une ou des deux candidatures reçues.

4°- Au terme de la période allant du 18 au 20 novembre 2014, ouverte en vue de recueillir les contestations et les demandes éventuelles de retrait de candidatures, le Comité de Contrôle a reçu dans les délais prévus, trois réclamations :

- Le 18 novembre 2014, une opposition à la candidature du Premier Ministre Pascal Affi N’guessan, émanant des militants de la diaspora représentés par DEMBA Traoré, Représentant du FPI aux Etats-unis, Pascal DAGO Kokora, membre fondateur du Front Populaire Ivoirien.
- Le 19 novembre 2014, une réclamation en vue de déclarer irrecevable la proposition de candidature de Laurent Gbagbo, déposée par le candidat Affi N’guessan par voie d’huissier
- Le 20 novembre 2014, une réclamation en contestation de la candidature du Premier Ministre Pascal Affi N’Guessan, déposée par un Collectif de 67 Secrétaires Généraux de Fédérations signataires de l’Appel de Mama.

5°- Le mardi 25 novembre 2014, le Comité de contrôle, réuni en séance régulière sous la présidence du Camarade Vy Paul, Premier Vice-Président, Président par intérim, a statué sur le mérite des trois (03) réclamations réceptionnées a conclu ce qui suit :

6°- SUR L’OPPOSITION DE DEMBA TRAORE, PASCAL D. KOKORA ET D’AUTRES, A LA CANDIDATURE DU PREMIER MINISTRE PASCAL AFFI NGUESSAN
Le Comité de Contrôle retient que les réclamants demandent que le candidat Affi Nguessan soit déclaré inéligible, en se fondant sur trois moyens qui le rendraient passible de blâme et de suspension au prochain Congrès.
- SUR LE 1ER MOYEN,
tiré de la non application par le candidat, en sa qualité de Président du FPI, de la recommandation du Comité central du 13 septembre 2014, demandant le retrait du représentant du FPI de la CEI.
Ce fait est une violation des articles 7-2 et 8 des statuts qui doit en vertu de l’article 77 donner lieu à sanction.
- SUR LE 2EME MOYEN
fondé sur la non organisation par le candidat, du Congrès ordinaire pendant plus de dix ans.
Ce fait constitue une violation de l’article 27, qui prévoit l’organisation du Congrès ordinaire tous les 3 ans.
- SUR LE 3EME MOYEN
Fondé sur l’échec en matière de cohésion et d’unité du parti ; la non-promotion de la démocratie au sein du parti ; le refus de lutte contre la dictature au sein du parti et en côte d’Ivoire.
Ces faits constituent une violation de l’article 21 des statuts, lequel impose au candidat en sa qualité de Président du parti, des obligations en matière de cohésion et d’unité du parti, de promotion de la démocratie et de lutte contre la dictature au sein et en dehors du FPI.
Mais, attendu que les réclamants, bien qu’ayant saisi le Comité de Contrôle dans le cadre de l’article 12 des statuts, ne demandent pas à l’organe de Contrôle de statuer en vue du retrait éventuel de la candidature du camarade Affi pour cause de violation des dispositions précitées, mais plutôt de soumettre leur requête à la structure compétente pour invalidation de ladite candidature par suite de sanction éventuelle.
Que ce faisant, le Comité de Contrôle déclare recevable la réclamation en tant qu’elle est fondée sur l’article 12.
Mais attendu que le candidat contesté, au moment de l’examen de la candidature, n’est l’objet d’aucune sanction pour les motifs soulevés par les réclamants
Attendu que le Comité de Contrôle n’est pas habilité par les textes fondamentaux à prendre des sanctions dans le sens souhaité par les réclamants.
Par ces motifs,
Déclare recevable, la réclamation en ce qu’elle se fonde sur l’article 12 des statuts,
Au fond, se déclare incompétent, étant appelé à statuer et à prendre des décisions d’invalidation en matière de candidature et non pas à soumettre des requêtes en vue de sanction sur la base de l’article 77 des statuts à d’autres structures pour décision.
En conséquence, rejette la requête.

7°- SUR L’OPPOSITION DU CANDIDAT PASCAL AFFI NGUESSAN à LA PROPOSITION DE CANDIDATURE DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO
Attendu que le candidat Affi Nguessan formule une réclamation aux fins de voir déclarer irrecevable la candidature du Président Laurent Gbagbo et par conséquent solliciter le retrait de celle-ci, en invoquant quatre moyens au soutien de ladite réclamation.

SUR LE PREMIER MOYEN
Tiré de l’absence de convocation et de délibération du Comité de Contrôle aux fins de publication de la liste provisoire.

Attendu que le réclamant soutient, que la publication de la liste provisoire des candidats à la Présidence du FPI, à travers un communiqué paru dans le quotidien Le Temps N° 3344 du mardi 18 novembre 2014 est nulle et de nul effet.
Qu’il s’appuie en cela sur la dénonciation dudit communiqué faite par deux membres du Comité de Contrôle le mardi 18 novembre 2014, au cours d’un point de presse animé, au siège provisoire du Parti.
Attendu que ces deux membres ont soutenu que le Comité de Contrôle, depuis la date de clôture du dépôt des candidatures, ne s’est pas réuni à l’effet d’examiner les dossiers de candidature et ont qualifié ledit communiqué comme un « acte solitaire du camarade VY Paul qui n’engage pas le Comité de Contrôle ».

Mais attendu que le réclamant ne s’est contenté que des déclarations faites par les deux membres lors de leur point de presse du mardi 18 novembre 2014, et s’est abstenu de rechercher la version des autres membres du Comité de Contrôle, qui compte au total trente et un (31) membres et non pas deux (02).
Attendu qu’il est constant, que le Comité de Contrôle, en vue de l’exécution du calendrier électoral du Congrès, arrêté en accord avec le Bureau du Congrès le jeudi 23 octobre 2014 en présence du camarade YOBOUE NDA, un des membres animateurs du point de presse du mardi 18 novembre 2014, a modifié son calendrier habituel de réunions.
Qu’en effet, eu égard au volume exceptionnel des diligences et des tâches urgentes à accomplir, spécialement en rapport avec le 4ème Congrès ordinaire, le Comité de Contrôle a décidé de modifier son programme de réunions.
Qu’ainsi, en lieu et place de ses réunions hebdomadaires de travail se tenant tous les mercredis au siège provisoire du parti, le Comité de Contrôle a décidé de se réunir chaque jour ouvrable de la semaine. Qu’il est constant que les membres disponibles sont régulièrement présents, chaque jour, en vue de prendre en cas de besoin et selon l’urgence, les dispositions qui s’imposent.
Attendu, s’agissant des dossiers de candidatures au poste de Président du FPI, il a été demandé à chaque membre du Comité de Contrôle d’être présent pendant la période d’ouverture des candidatures, particulièrement au moment de la réception de celles-ci et le jour de la date prévue pour la publication.
Attendu que cette insistance est justifiée par le fait que s’agissant de la recevabilité du dossier, la décision est prise le jour même du dépôt de la candidature suite à l’examen séance tenante des pièces constitutives du dossier.

Chaque membre a la possibilité de s’opposer à la décision de recevabilité d’une candidature dans l’intervalle de temps précédant la publication de la liste provisoire ou définitive des candidatures.
Attendu qu’il était loisible à tout membre du Comité de Contrôle d’user de cette faculté de contestation à tout moment, y compris au cours de la réunion régulière tenue le lundi 17 novembre 2014 qui a porté sur la publication de la liste provisoire.

Attendu qu’étaient présents à cette réunion du 17 novembre les membres du Comité de contrôle dont les noms suivent :

-VY Paul, Président par intérim,
-GBAYORO Brika pierre, vice-président par intérim,
-NIAKPA Godé Joseph, Rapporteur Général et Porte parole,
-GUIGUI Pélagie Bobolian épouse YODE, Présidente de la commission vie du Parti et protocole,
-CAMARA KOTA épouse BAMBA, Présidente de la commission affaires sociales et solidarité,
-BAMBA Amara, Président de la commission finances et budget,
-GBEDEGNE Désirée, membre
-ADO Gossan Innocent, membre
-MOMBOYE Jean, membre
-Danho Bédjui Eléonore, membre
- TOZAN BI N’guessan Tiburce, member,
-GUEDE Kacou Joseph, membre.

Attendu qu’il ressort de la liste qui précède, que les deux membres animateurs du point de presse du mardi 18 novembre, YOBOUE NDA et KOUA WOGNIN Honoré, en violation de l’article 30 du Règlement intérieur, connus au sein du Comité pour être coutumiers des absences répétées sous des excuses-prétextes tirées de raisons dites professionnelles, de missions, de maladies, bien qu’informés de la réunion du lundi 17 novembre ont été absents sans justification.
Qu’ainsi, le Comité de Contrôle, ni lors de la réception du dossier en cause, ni après la réception ni au cours de la réunion régulière du lundi 17 novembre 2014, n’ayant reçu de contestation de sa recevabilité de la part d’un de ses membres, ni verbale ni formulée par écrit, a valablement pris la décision de procéder à la publication de la liste provisoire.
Qu’il s’ensuit que la décision de publication de la liste provisoire est régulière.
En conséquence et par ces motifs, rejette le premier moyen.

SUR LE DEUXIEME MOYEN,
Tiré de la non-conformité du dossier de candidature du Président Laurent Gbagbo au communiqué du Président du bureau du Congrès publié dans le quotidien Notre Voie du 29 octobre 2014.

Attendu que le réclamant soutient que le dossier de la candidature proposée du Président Laurent Gbagbo ne comporte ni « une demande manuscrite » ni « l’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle, délivrée par l’organe concerné ».

Que concernant spécifiquement l’attestation d’appartenance à un organe central, le réclamant précise « qu’en ma qualité de président du Parti, donc Président du Secrétariat Général et du Comité Central, je n’ai été à aucun moment sollicité aux fins de signature d’un tel document ».

Qu’en conséquence le dossier étant incomplet, doit être déclaré irrecevable.
Mais attendu qu’il importe de préciser en premier lieu la valeur et la teneur des prescriptions du communiqué d’ouverture des candidatures, publié dans le quotidien Notre Voie du 29 octobre 2014.

Qu’à cet égard il convient d’indiquer que les prescriptions de ce communiqué sont tout au plus une transcription pratique des dispositions statutaires et règlementaires pertinentes, qui ne sauraient être prises au pied de la lettre au mépris de la lettre et de l’esprit desdites dispositions.
Que le Comité de Contrôle en tant que gardien de la conformité des actes des organes aux textes fondamentaux en vertu de l’article 45-1 des statuts, reste seul juge du respect desdits textes par les prescriptions relatives à la constitution du dossier de candidature, en dépit du communiqué.
Attendu que le réclamant soutient que le dossier en cause ne contient aucune demande manuscrite sans préciser s’il s’agit de la demande manuscrite du collectif initiateur de la proposition ou de la demande manuscrite du candidat proposé.
Mais attendu que le dossier comprend bien une demande manuscrite émanant des initiateurs.
Que s’agissant d’une proposition de candidature et non pas d’une candidature émanant de la personne proposée, le dossier ne pouvait comporter d’autre demande manuscrite que celle émanant des initiateurs.
Que la recevabilité et la validité du dossier en tant qu’il s’agit de proposition de candidature, ne nécessite nullement de demande manuscrite du candidat proposé, de même que l’acceptation expresse et formelle de la proposition de candidature par celui-ci n’est pas un élément requis pour la validation de ladite candidature.
Qu’en conséquence ce moyen ne peut prospérer, le dossier comprenant bien une demande manuscrite valide.

Attendu que le réclamant soutient en outre que le dossier ne comporte pas une attestation d’appartenance du candidat proposé à un organe central ou de contrôle, signée par lui-même en sa qualité de Président du Secrétariat Général et du Comité Central.
Mais attendu, que l’examen du dossier montre que celui-ci contient une attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle dûment signée par un Vice-Président du parti, membre du Secrétariat Exécutif.

Attendu que ni les textes fondamentaux, ni le communiqué du 29 octobre 2014 n’indiquent que l’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle doive être obligatoirement signée par le Président du parti.
Que si pour ce qui concerne l’attestation d’appartenance à une fédération celle-ci doit être délivrée par le Secrétaire Fédéral, en ce qui concerne l’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle est délivrée par l’organe concerné sans que soit précisé quel responsable en a la charge.

Qu’il s’ensuit que si le Président du parti a sans contestation le pouvoir de signer un tel document , rien ne s’oppose à ce qu’il puisse être signé par un Vice-Président ou par le Secrétaire général du parti, qui sont des responsables de premier plan de l’organe de direction
Au demeurant, le Président du parti étant lui-même candidat, la nécessité d’éviter tout conflit d’intérêt relativement à la signature d’un document nécessaire à un autre candidat, commandait qu’il laisse à d’autres membres l’exercice d’une responsabilité.

En conséquence, dit que l’attestation d’appartenance à une structure de direction fournie au dossier de la proposition de candidature en cause, est valable.
Par ces motifs, rejette le moyen tiré de l’absence d’une attestation d’appartenance à une structure de direction signée par le Président du parti.

SUR LE TROISIÈME MOYEN

Tiré de la violation des dispositions statutaires en particulier l’article 12 des statuts du Parti qui dispose que :

« A l’occasion des élections au sein du Parti, tout militant a le droit de proposer, de critiquer les candidats ou de demander le retrait de candidature dans le délai de dix (10) jours à compter de la publication de celles-ci. La demande de retrait est adressée à la structure immédiatement supérieure s’il s’agit d’un organe de base ou au Comité de Contrôle s’il s’agit d’un organe de Direction ».
Attendu que le réclamant soutient que le dossier de proposition de candidature du Président Laurent Gbagbo a été déposé au Comité de contrôle le 31 octobre 2014, alors même que la liste provisoire des candidats a été publiée le 18 novembre 2014. Le dépôt est donc intervenu 18 jours avant la période fixée par les statuts, et ce, en violation flagrante des dispositions de nos statuts.
Attendu ce faisant que pour le réclamant, et selon sa lecture de l’article 12 des statuts, que les propositions de candidatures ne peuvent être déposées qu’une fois la liste provisoire des candidatures publiée, ce qui revient à dire qu’elles ne peuvent être réceptionnées en même temps que les candidatures volontaires mais seulement après que ces dernières aient été publiées.
Attendu qu’une telle lecture de l’article 12, est tout simplement erronée.
Qu’en effet, le délai de 10 jours à compter de la publication ne peut en toute logique se référer qu’à une demande de retrait de candidature matériellement envisageable qu’après que soit connus les candidats figurant sur la liste publiée à cet effet.
Qu’en aucun cas, un tel délai ne peut être lu comme établissant un chronogramme de dépôt de candidatures discriminant entre les candidatures volontaires et les candidatures proposées pour une même élection, et prescrivant que les dernières ne sont déposées qu’après les premières et seulement lorsque sont connues les premières.
Qu’au demeurant, cette succession de candidatures que rien ne fonde, ni ne justifie, donnerait lieu à la publication de deux listes provisoires et de deux listes définitives, ce que l’article 12 des statuts n’a pas envisagé.

Qu’en conséquence de ce qui précède ce moyen ne saurait prospérer,
Par ces motifs, le Comité de Contrôle déclare que la proposition de candidature déposée le 31 octobre 2014, est conforme aux prescriptions de l’article 12 des statuts.
En conséquence rejette le moyen tiré de la violation de l’article 12 des statuts.

SUR LE QUATRIEME MOYEN
Tiré de l’impossibilité pour le candidat proposé d’exercer la fonction de Président du Parti.

Attendu que le réclamant soutient que le candidat proposé est engagé dans une procédure judiciaire à la Cour Pénale Internationale (CPI) depuis 3 ans. Le début de son procès est fixé au 07 juillet 2015, soit 8 mois après la tenue du Congrès du Parti.
Qu’en conséquence de cela, le candidat proposé ne peut être physiquement présent au moment de l’élection du Président du FPI qui a lieu le 14 décembre 2014.
Qu’une telle situation se prolongera au-delà du procès et qu’il y aura vacance de la présidence dès son élection éventuelle en violation de l’article 18 alinéa 7 du règlement intérieur qui stipule : « En cas de vacance de la Présidence, le Premier vice-président convoque un Congrès extraordinaire, en accord avec le Comité Central, pour l’élection d’un nouveau Président si la durée à courir du mandat en cours est supérieure à un(1) an et demi ».

Qu’il n’est pas possible d’accepter la candidature d’un militant qui est dans l’impossibilité physique d’exercer immédiatement la fonction de Président du Parti.
Que d’autre part, l’article 42 alinéas 1 et 2 dispose : « Le Président nomme les membres du Secrétariat Général qu’il soumet à l’investiture du congrès.
Qu’en outre, l’article 6 alinéa 3 du Règlement intérieur précise que le Président doit être investi par le congrès.
Or, le Président Laurent Gbagbo ne peut également être physiquement présent au congrès pour y être investi, encore moins pour défendre le choix des membres du Secrétariat Général.
Attendu, que le réclamant par ce moyen, tente de faire avaliser l’idée que la qualité de prévenu d’un candidat, du fait de l’absence physique de la personne en cause liée à la privation de sa liberté, doit être retenue comme une cause d’invalidation de sa candidature à la présidence du parti.
Mais attendu, que les textes fondamentaux n’ont pas formellement exclu les candidatures en cas de privation de liberté, qu’elle soit préventive ou définitive, alors même que c’est fréquemment qu’un parti politique est confronté, à de telles mesures frappant ses cadres.
Attendu, qu’en l’absence de jugement définitif prononçant la condamnation du candidat, celui-ci bénéficie du principe sacré « d’innocence du prévenu ».
Attendu, qu’à l’instar des candidats qui sont présents physiquement du fait de la liberté provisoire dont ils bénéficient, il n’est pas exclu que le candidat proposé, puisse lui aussi bénéficier d’une telle facilité.
Qu’en tout état de cause, la liberté provisoire n’est pas une liberté définitive, qu’il peut y être mis fin à tout moment selon la décision des juges.
Attendu, qu’il appartient au Congrès s’il décide d’élire, un candidat non présent physiquement pour des raisons de procédure judiciaire, de procéder aux arrangements qui s’imposent dans ce cas de force majeure.
Qu’en conséquence de ce qui précède, déclare que l’absence physique d’un candidat proposé ou non, n’est pas une cause d’invalidation de sa candidature.
Par ces motifs, rejette le moyen tiré de l’absence physique du candidat au poste de Président du parti

AU TOTAL,
Déclare recevable, la demande en invalidation de la candidature proposée du Président Laurent Gbagbo, initiée par le Premier Ministre Pascal Affi Nguessan, en tant qu’elle se fonde sur l’article 12 des statuts.
Au fond rejette ladite demande en ses quatre moyens.

8- SUR L’OPPOSITION DU COLLECTIF DES SECRÉTAIRES GÉNÉRAUX DE FÉDÉRATIONS A LA CANDIDATURE DU PREMIER MINISTRE PASCAL AFFI NGUESSAN
Attendu que ledit collectif demande l’annulation de la candidature du Premier Ministre Affi Nguessan,
Qu’au soutien de cette demande ils invoquent la violation par celui-ci des textes fondamentaux du parti énonçant de grands principes tels que :
« les décisions qui engagent le parti doivent être pris à l’issue d’un débat démocratique et s’imposent à tous les militants et responsables du parti. Que par la désignation d’un représentant du FPI au sein de la CEI, sans débat démocratique, le Président du parti, aurait dévié de la ligne originelle et notamment du combat pour la souveraineté de la Côte d’Ivoire ».
Mais attendu, que la réclamation est imprécise quant au fondement textuel de la contestation, dans la mesure où elle n’indique pas les dispositions violées, ni les faits précis invoqués ainsi que les sanctions prises à l’occasion desdits manquements.
En conséquence, déclare recevable la réclamation formulée dans le cadre de l’article 12 des statuts,
Sur le fond, rejette ladite réclamation pour défaut de précisions.

EN CONCLUSION
Le Comité de Contrôle, statuant sur les réclamations produites à l’encontre des différentes candidatures à l’élection du Président du parti prévue au 4ème Congrès ordinaire qui se tiendra les 11,12, 13 et 14 décembre 2014, rend les décisions suivantes :

1- CONCERNANT LA CANDIDATURE DU CANDIDAT LAURENT GBAGBO

Le Comité de Contrôle, réuni en séance régulière le mardi 25 novembre 2014, conformément aux articles 45 alinéa 1 des statuts et à l’article 18 alinéa 8 du Règlement intérieur :
Déclare recevable la requête en invalidation sous examen, fondée sur l’article 12 des statuts.
Au fond, rejette les moyens invoqués en appui de ladite requête.
Il échet dès lors de déclarer valable le dossier de candidature du candidat LAURENT GBAGBO à l’élection du Président du parti au 4ème Congrès ordinaire des 11, 12, 13 et 14 décembre 2014 proposé par le collectif des Secrétaires Généraux de Fédération et reçu le 31 octobre 2014 sous le n° 2014/001/FPI/CC

2- CONCERNANT LA CANDIDATURE DU CANDIDAT PASCAL AFFI NGUESSAN

Le Comité de Contrôle, réuni en séance régulière le mardi 25 novembre 2014, conformément aux articles 45 alinéa 1 des statuts et à l’article 18 alinéa 8 du Règlement intérieur :
Déclare recevable la requête en invalidation sous examen, fondée sur l’article 12 des statuts.
Au fond, rejette les moyens invoqués en appui de ladite requête.
Il échet dès lors de déclarer valable le dossier de candidature du candidat PASCAL AFFI NGUESSAN à l’élection du Président du parti au 4ème Congrès ordinaire des 11, 12, 13 et 14 décembre 2014 reçu le 12 novembre 2014 sous le n° 2014/002/FPI/CC

Ainsi délibéré, en sa séance du 25 novembre 2014,
Ont siégé :
- VY paul , Président par intérim
- BRIKA Gbayoro Pierre, Vice-président
- NIAKPA Godé Joseph, Rapporteur général et porte parole
- GUIGUI Bobolian Pelagie, Présidente de la commission vie du parti et protocole
- CAMARA Kota Epouse BAMBA, Présidente de la commission affaires sociales et solidarité
- BAMBA Amara, Président de la commission finance et budget
- YOBOUE Nda, Président de la commission doctrine et institutions
- GBADAGNI Guébri Désirée Epouse GBEDEGNE, membre
- ADO Gossan Innocent, membre
- DANHO Bédjui Eléonore, membre
- TOZAN BI N’guessan Tiburce, membre
- MOMBOYE Jean, membre
- GUEDE Kacou Joseph, membre
- DOGBO Dré Agnès, membre
- GNAMIEN Ahou, membre
- KIPRE Blé, membre

Pour le Comité de Contrôle,
Le Pdt par intérim
Vy Paul
Souleymane Senn

16:16 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Ponction illégale sur les retraites

Urgent- Le pouvoir abuse de nos parents retraités

Depuis ce matin,nos parents retraités qui se sont rendus aux différents guichets du Fonds International pour le Développement de la Retraite Active(FIDRA) afin de toucher leur pension se sont vus prélever pour ce mois une somme allant de 6000 francs cfa pour certains et 8000 francs pour d'autres sans motif.

Notons que c'est la toute première fois depuis sa création de cette micro finance au service des retraités que l'on assiste à pareille situation.

Les retraités rencontrés sur place de façon unanime ont affirmé qu'il s'agit là d'une manœuvre du gouvernement qui à la recherche de fonds pour satisfaire les acteurs de la récente mutinerie cherche à mobiliser ces fonds par tous les moyens en s'attaquant aux pauvres retraités .
Indigné De Cote D'ivoire

01:58 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Pascal Affi N'guessan face à l'histoire

Dans le combat que nous menons ensemble, il y a des combats personnels parce que la vie a façonné la vision que chacun a de l'avenir de notre pays. On raisonne d'abord avant de s'engager. Pour ma part, je rêve d'un pays démocratique, et c'est pourquoi je soutiens Gbagbo et le FPI qui portent ce combat en Côte d'Ivoire. Je ne soutiens donc pas seulement une personne mais une vision dans laquelle je me reconnais. J'ai parlé de Gbagbo et du FPI, ce qui veut dire que Gbagbo n'est pas seul dans ce combat. Il y a beaucoup d'autres personnes qui ont marché avec lui, et c'était moins difficile pour certains que pour d'autres qui ont dû s'imposer en milieu historiquement hostile au combat dont Gbagbo est la figure emblématique.

Le premier ministre Pascal Affi Nguessan est de ceux-là, et c'est pourquoi le président Gbagbo lui a fait confiance en le désignant pour qu'il soit élu à la tête du FPI, et en le nommant ensuite premier ministre de son premier gouvernement, sur les conseils d'Aboudrahmane Sangaré. Il aura donc fallu les avis de deux personnalités de référence pour qu'Affi Nguessan dirige le premier gouvernement Gbagbo. Plus tard, il deviendra celui qui l'aura le plus défendu pendant la campagne de 2010, et c'est donc logiquement que le président Gbagbo l'enverra le représenter à Addis Abeba où il était invité avec Ouattara à venir se voir signifier les recommandations contraignantes du panel de chefs d'état, relativement à la crise post électorale.

Affi Nguessan est donc un homme qui a pris des risques, beaucoup de risques au moment où quand on s'engageait avec Gbagbo, on risquait sa vie dans cette partie de la Côte d'Ivoire. Amani N'guessan dont la maison a été incendiée à Bouaké alors qu'il se trouvait à l'intérieur avec sa famille et cet autre cadre, dont j'oublie le nom, qui avait été tabassé dans son propre village et laissé pour mort, ne diront pas le contraire. La loyauté de Pascal Affi N'guessan au président Gbagbo lui a valu d'être déporté au nord à Bouna où il est resté deux ans avant d'être libéré, et de reprendre les rênes du FPI.

Ce retour de Pascal Affi N'guessan aux affaires du FPI a suscité beaucoup d'espoirs parce que son discours était tranchant et rassurant. Il y était question de mobilisation. il avait même menacé de faire descendre la population dans la rue pour réclamer la libération de Charles blé Goudé. Bref, un discours qui a suscité de l'enthousiasme. Partout où il est passé, nous avons donc noté un grand enthousiasme des populations.

Mais le discours est devenu illisible et certains actes posés, incompréhensibles au point que la méfiance est née. Même le président Gbagbo s'est posé des questions sur sa capacité à gérer les pressions dont Sylvain Miaka Oureto dit qu'elles sont nombreuses, à ce niveau de responsabilité dans la situation actuelle de la Côte d'Ivoire.  Le président Gbagbo est donc naturellement venu se poser en rempart pour reporter toutes les pressions sur lui car le risque de voir le parti se casser en deux devenait trop grand, et le fondateur de ce parti qu'il est ne pouvait l'accepter.

Maintenant que le président Gbagbo est candidat, nous devons, avec le président actuel du FPI, créer les conditions d'un plébiscite, pour qu'il n'y ait aucune ambiguïté sur le soutien que son parti et les ivoiriens qui le reconnaissent comme leur leader, lui témoignent. Le président Pascal Affi Nguessan a donc un rôle important à jouer pour que le FPI reste uni et fort. Il est face à l'histoire et l'histoire le regarde. La Côte d'Ivoire aussi.
Alexis Gnagno

00:34 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

26/11/2014

Bangolo/Anne Ouloto et Dagobert Banzio ont-ils détourné 200 millions ?

Les masques continuent de menacer Bangolo. Depuis lundi, la population de la région du Guémon est mécontente. En effet, lors de la visite du président Alassane Dramane Ouattara dans la région en octobre 2012, il avait offert la somme de 200 millions de FCFA aux populations éprouvées par la guerre.

Mais après deux ans, les populations constatent que cette somme n’a pas été distribuée. Ce don devrait contribuer aussi à la réhabilitation du patrimoine culturel et des habitations des chefs traditionnels.

C’est pourquoi, mécontents, les masques de la région ont assiégé depuis lundi la mairie de Bangolo pour réclamer leur part du don du président Dramane Ouattara. L’administration de la ville a été paralysée. Même hier ils s’organisaient pour entamer une manifestation illimitée. Les populations mécontentes accusent Anne Ouloto et Banzion d’avoir détourné ce don fait par le président ivoirien.

E/A Eclaird'Afrique

22:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |