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31/10/2014

« Je n’ai jamais rêvé du pouvoir, et je ne m’y accrocherai pas »

Blaise Campaoré, retour sur une interview parue dans Jeune Afrique,
quelques jours après l'assassinat de Thomas Sankara


Capitaine Blaise Compaoré« Quand on a le courage de dire: « Tuez-le ! » Il faut avoir le courage de dire: « C’est moi, qui ai dit de le tuez! » disait Norbert Zongo. A la lecture de ce qui suit, vous verrez pourquoi Blaise Compaoré est un individu lâche et un véritable mythomane. Lisons!

Se souvient-il de ce qu’il avait dit il y a 27 ans ? Après le coup d’État du 15 octobre 1987, Blaise Compaoré avait affirmé qu’il n’avait pas l’intention de s’accrocher au pouvoir. Mais trois décennies plus tard, il est toujours dans le gros fauteuil de président du Faso. Il a même l’intention de s’accrocher davantage au pouvoir en faisant sauter le verrou de la limitation des mandats présidentiels. Combien d’années passera-t-il finalement au pouvoir? Voici ce qu’il avait dit à Jeune Afrique (N° 1400 du 4 novembre 1987), peu après son accession au pouvoir.

Jeune Afrique (JA) : Vous avez désormais sur la conscience, et sans doute pour toute votre vie, la mort de votre meilleur ami, Thomas Sankara…
Blaise Compaoré (BC) : J’aurai pu l’avoir sur la conscience si j’avais ordonné de l’abattre. Or, ce n’est pas le cas. C’est pour avoir voulu nous liquider, Jean-Baptiste Lingani, Henri Zongo et moi, qu’il s’est fait abattre par des soldats qui me sont fidèles.

JA : Maintenant qu’il est mort, vous ne risquez pas d’être contredit ?
BC : Il est mort et c’est bien dommage, en effet. Nous, les Africains, nous sommes très sensibles à la mort. C’est d’ailleurs pourquoi même ceux qui pouvaient le détester affichent une certaine consternation. Je suis moi-même très triste, parce que la mort de Thomas n’était pas la condition sine qua non pour régler les sérieux problèmes qui se posaient à notre Révolution.

JA : Alors, qui l’a tué et pourquoi ?
BC : Les soldats qui partaient pour l’arrêter ont été obligés de faire usage de leurs armes lorsque Thomas et sa garde personnelle ont ouvert le feu sur eux.

 JA : Qui a ordonné de l’arrêter ?
BC : Les soldats ont pris eux-mêmes cette initiative, quand ils ont été contactés pour participer à notre arrestation et à notre élimination.

JA: Dans votre armée, n’importe quel militaire peut ainsi décider d’arrêter le chef de l’État, sans y avoir été invité par ses supérieurs ?
BC : Ils m’ont expliqué, après le drame, qu’ils savaient que je n’aurais pas accepté de faire arrêter Thomas s’ils venaient m’annoncer que celui-ci préparait notre assassinat, à 20h ce jeudi 15 octobre.

JA : Pourquoi ?
BC : Connaissant mon amitié pour lui, ils savent que je n’aurais pas pris une telle décision sans preuves des projets du Président.

JA: Quelles preuves avez-vous aujourd’hui pour excuser la dramatique initiative de vos soldats ?
BC : Lorsque je suis arrivé au Conseil de l’Entente après la fusillade et que j’ai vu le corps de Thomas à terre, j’ai failli avoir une réaction très violente contre ses auteurs. Cela aurait sans doute été un carnage monstre dont je ne serais certainement pas sorti vivant. Mais quand les soldats m’ont fourni les détails de l’affaire, j’ai été découragé, dégoûté. Je suis resté prostré pendant au moins vingt-quatre heures. De plus, j’étais malade et dans mon lit quand les coups de feu m’ont réveillé.
(…)

JA : Quelle garantie pouvez-vous donner aujourd’hui à vos compatriotes pour les convaincre que vous n’avez pas éliminé Sankara juste pour la soif du pouvoir?
BC : Pas moi ! J’ai personnellement participé à deux coups d’Etat pour remettre aussitôt le pouvoir à un autre. Je n’ai jamais rêvé du pouvoir, et je ne m’y accrocherai pas. Ce sont les camarades qui décideront. Pour le reste, je fais confiance à notre peuple.

Source : Courrier confidentiel N° 60

Pensée Du Jour

« Mieux vaut briser sa jambe que briser sa parole. » Proverbe touareg

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Non, KKB n'a pas dévalisé la BCEAO

720 millions de FCFA,
butin du pillage de la BCEAO par les rebelles ivoiriens, découverts au Burkina


Pillage BCEAO, Mamou Doukouré, Manifestants
                  anti-Compaoré, Ouagadougou, Rebelles ivoiriensOUAGADOUGOU : La chute de l’ex-président Blaise Compaoré tellement a surpris ses proches et amis qu’ils n’ont pas eu le temps de faire le ménage avant de fuir le Burkina Faso. Les manifestants anti-Compaoré, dans leur mouvement de colère pour déloger « ceux qui ont embrigadé le peuple burkinabé depuis 27ans », ont fait des découvertes inattendues, hier.

Selon des images et témoignages publiés ce 31 octobre 2014 par des Webreporters dignes de foi, des billets de banque, butins du pillage des agences de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) par les manifestants chez une proche du couple Compaoré.

Dans les locaux de la Société de Mamou DOUKOURE, proche de l'ex-Président Blaise Compaoré et de sa femme Chantal Compaoré, les manifestants découvrent plusieurs sacs remplis de billets de Banque inutilisables parce que marqués, butin des pillages le 24 Septembre 2003 des agences locales de Bouaké, Korhogo et Man de la BCEAO lors de la crise ivoirienne, par les rebelles de Ouattara. La valeur de ses billets de banque serait estimée à plus de 720 millions de FCFA soit plus de 1,5million de dollars US.

Il était déjà clairement établi que les criminels de guerre proOuattara recrutés pour déstabiliser de la Côte d’Ivoire ont été formés et équipés au Burkina Faso, sous le regard bienveillant de l’ex-Président Blaise Compaoré. La découverte des billets de banque à Ouagadougou chez une proche de Blaise et Chantal Compaoré, butin du pillage des agences de BCEAO le 24 Septembre 2003 par les rebelles des Forces Nouvelles en Côte d'Ivoire, est une autre preuve de la parfaite collaboration entre Blaise Compaoré et les criminels de guerre à la solde de Ouattara qui ont endeuillé la Côte d’Ivoire. Ils sont aujourd’hui au pouvoir en Côte d’Ivoire avec leur Chef Ouattara, ces criminels pilleurs de BCEAO, à savoir, Soro Guillaume, Cherif Ousmane, Koné Zakaria et autres. 
En attendant la réaction de la BCEAO sur la découverte à Ouagadougou de cet important butin du pillage de ses agences de Bouaké, Korhogo et Man, l’on continue toujours de se demander comment des criminels comme les rebelles proOuattara peuvent-ils être encore et toujours soutenus par la communauté dite internationale.
Alain Doh Bi

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dernier message de Blaise Campaoré

FASO| ALERTE! COMPAORÉ RÉAPPARAÎT À LA TV... Le président Blaise Compaoré vient de délivrer un message télévisé à la Nation burkinabé qui semble montrer que a Déclaration de son chef d'État-major de l'armée et homme de confiance, le général Honoré Nabré Traoré, est une manipulation pouvant provernir de son cercle avec la complicité de la France -- dont les médias n'ont jamais ni critiqué, ni vilipendé son attitude, ni même cherché à savoir où il se trouve comme ils l'avaient si bien fait avec un Laurent Gbagbo même bunkerisé... Il appert en l'occurrence que Blaise n'a pas quitté le Burkina Faso. Ces dernières heures, les leaders de la société civile ont exprimé leurs préoccupations face aux développements de la situation dans laquelle l'armée leur fournissait de moins en moins d'informations... Révolution ajournée? J.-M.S.
Jean-Marc Soboth

___________
> Voici, pour votre gouverne, le dernier message TV de Blaise Compaoré:

«Mes chers Compatriotes,
En ces instants douloureux que traverse notre peuple, caractérisés par la rupture de confiance et émaillés de manifestations et d’expressions diverses de mécontentements, je voudrais dire à l’attention de la nation entière que j’ai entendu le message.
Je dissous le gouvernement à compter de ce jour afin de créer les conditions d’une nouvelle perspective. Je lance un appel aux leaders de l’opposition politique pour mettre fin aux manifestations.
J’engage, dès ce jour, des pourparlers avec l’ensemble des acteurs pour une sortie de crise afin de retrouver au plus tôt et la sérénité dans notre pays. J’en appelle au calme et à la retenue
Ouagadougou, le 30 octobre 2014
Blaise Compaoré»

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Une enquête non commandée qui aboutit :

Grosse découverte chez les proches de Compaoré.

Voici une partie des billets CFA issus des casses de la bceao en côte d'Ivoire.
Cet magot à été découvert dans les locaux d'une société appartenant à Mamou Doukouré, amie intime de Chantal Compaoré.
C'est un bel exemple de la collaboration Ouattara - Compaoré.

Vive la révolution.
Bonne journée à toutes et à tous.
Hlc
On est ensemble

Joel Curtis

11:40 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

30/10/2014

Ferké: Une rivière apparaît en pleine route et...

Ouattara ne pourra pas passer son week-end dans la maison de famille...


Une rivière est subitement apparue sur la route (voie bitumée), précisément sur l'axe Ferkessédougou-Kong entre les villages Kroukrosso et Kalakala, empêchant ainsi le passage des autochtones.

 

Le fait s'explique. En effet, la rivière est sortie de son lit pour envahir la voie.

 

Les pluies diluviennes enregistrées dans la région ont fait déborder la rivière de son lit, coupant la route au niveau de Kroukrosso et Kalakala à environ 49 km de Ferké et 60 km de Kong.

 

Traverser cette ville est devenue plus qu'un casse tête chinois car ni les véhicules types 4*4, les camions, bicyclettes, engins à deux roues et cars ne peuvent y déroger.

 

"Ce cours d'eau constitue une véritable entrave à la circulation" pouvait dire un habitant de la zone.

SOURCE IM, leCrid'Abidjan

07:44 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Faso : Grève générale à Ouagadougou

la crise de trop pour Blaise Compaoré ?

blaise compEn 27 ans de pouvoir, le président burkinabè a toujours su désamorcer les crises et se poser en pacificateur de l’Afrique de l’Ouest. Mais sa volonté de briguer un cinquième mandat pourrait mettre à mal la stabilité dont il dit être le garant.
Plus de la moitié des Burkinabè n’ont connu que lui au pouvoir. À 63 ans, Blaise Compaoré vient tout juste d’entamer sa 28e année au palais présidentiel de Kosyam et espère qu’il ne s’agira pas de la dernière. Jeudi 30 octobre, l’Assemblée nationale doit examiner un projet de réforme constitutionnelle visant à faire passer de deux à trois le nombre maximum de quinquennats présidentiels. Arrivé au pouvoir à la faveur du coup d’État contre son ancien frère d’armes Thomas Sankara en 1987, “Blaise”, comme l’appellent ses pairs africains, doit achever son deuxième quinquennat en décembre 2015 après avoir effectué deux septennats entre 1992 et 2005.
Une volonté de s’accrocher au pouvoir qui suscite l’ire de l’opposition, des syndicats, d’une grande partie de la société civile et de la jeunesse de ce pays où plus de 60 % des 17 millions d’habitants ont moins de 25 ans. Fait rare au Burkina Faso, plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées, mardi, dans les rues de la capitale Ouagadougou pour demander au régime de renoncer à son projet. Au-dessus de la foule de protestataires, s’élevaient des milliers de pancartes exigeant du président qu’il se plie à la Constitution : “27 ans, c’est assez”, “Judas, libérez les lieux” ou encore “Blaise dégage”. “Notre lutte est entrée en phase finale, a prévenu Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition, durant la manifestation. Maintenant, ça passe ou ça casse, la patrie ou la mort. Le changement est maintenant ou jamais.”
Au-delà des frontières burkinabè, plusieurs capitales, de Washington à Paris, font part de leur préoccupation. En guise de rappel à l’ordre, le ministère français des Affaires étrangères fait savoir que la Charte de l’Union africaine s’oppose aux changements constitutionnels introduits dans le but de prolonger des présidents bloqués par une limite de mandats. “Le Burkina Faso est un partenaire important pour la France et joue un rôle essentiel dans la stabilité de la région et la résolution des crises. Il est primordial qu’il envisage son propre avenir de manière consensuelle et apaisée”, ajoute-t-on au quai d’Orsay.

Agitateur devenu pacificateur
Chef d’État aussi discret qu’insondable, le doyen des dirigeants ouest-africains n’hésite pas à se poser en garant de la stabilité, non seulement dans son pays mais aussi dans les pays d’Afrique de l’Ouest.
Après avoir longtemps traîné l’image d’un putschiste boutefeu toujours prompt à choyer tout ce que la sous-région comptait de rebelles (Charles Taylor au Liberia, Guillaume Soro en Côte d’Ivoire), Blaise Compaoré a su se forger au fil des ans une stature d’homme de paix. À la tête d’un pays n’ayant connu aucun coup d’État en deux décennies, il fut ainsi appelé à jouer les facilitateurs dans les crises récentes qui ont agité la sous-région. La médiation de la crise togolaise en 2006 ? C’est lui. Celles des crises ivoiriennes (à partir de 2004), guinéennes (2009) et maliennes (2012) ? Encore lui.
Parce que les missions de “Monsieur bons offices” furent pour la plupart couronnées de succès, la France l’aurait proposé, dit-on, pour succéder à Abdou Diouf à la présidence de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Une porte de sortie que l’intéressé a gentiment refusé de prendre. Médiateur avisé, Blaise Compaoré n’accorde qu’une oreille polie aux conseils qu’on lui prodigue. “Je n’ai aucun problème à écouter les autres, ni même à recevoir des leçons, assurait-il à “Jeune Afrique” en juillet dernier. Mais ce qui m’intéresse le plus, c’est ce que pensent les Burkinabè”.

Foi en l’avenir
Rassuré par les événements passés, l’homme ne semble pas effrayer par l’avenir. Car, pour l’heure, Blaise Compaoré s’est toujours sorti indemne, ou presque, des mouvements de protestation qui ont secoué le pays des Hommes intègres.
Les émeutes ayant suivi l’assassinat, en 1998, du journaliste Norbert Zongo qui enquêtait alors sur la mort mystérieuse du chauffeur de François Compaoré, le frère du président, ont à peine fait vaciller son pouvoir. Il faudra l’onde de choc du printemps arabe en 2011 pour que le palais de Kosyam prenne un peu plus la mesure du danger des colères qui couvent. Comme portés par le vent de liberté soufflant depuis la Tunisie, des milliers d’étudiants étaient sortis dans la rue pour protester contre la répression policière, la vie chère et la corruption.
Dans la foulée, de jeunes éléments de l’armée se sentant inconsidérés déclenchaient une violente mutinerie, obligeant le chef de l’État à quitter la capitale. Les autorités parviendront toutefois à éteindre les braises à coups de limogeages, de libérations et d’ouvertures d’enquêtes.
Aujourd’hui, l’opposition burkinabè qui appelle à la désobéissance civile semble n’avoir jamais été aussi déterminée, et leurs revendications aussi claires. La réponse qu’elle attend du président devra, cette fois-ci peut-être, aller au-delà de quelques ajustements.
france24 repris sur AbidjanTV.net

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Viser le talon d'Achille...ou le front de Goliath !

LES GROSSES MANIFS DE RUE, TALON D’ACHILLE DES DICTATEURS

Existe-t-il un seul dirigeant de notre planète qui ne redoute les grosses manifestations de rue hostiles à son pouvoir ? À mon avis non !

Mais il existe deux attitudes et deux types de dirigeants devant la perspective d’un gros accès de colère du peuple.

Il y a d’un côté les dirigeants démocrates, c’est-à-dire ceux qui prennent le risque d’accorder les libertés fondamentales au peuple, et laissent celui-ci s’exprimer sur tous les sujets touchant à la vie nationale.

De l’autre côté, avons-nous les dictateurs, c’est-à-dire les dirigeants qui n’accordent pas de liberté, mais déploient leur garde prétorienne et exhibent les armes à tout propos, dans l’intention bien arrêtée d’effrayer le peuple et le dissuader de descendre dans la rue. La moindre manifestation populaire contre leur régime coupe le sommeil à cette catégorie de dirigeants, car en réalité, les mouvements populaires de protestation contre leur pouvoir représentent leur talon d’Achille : leur vulnérabilité vient de là. Ils sont en effet tous conscients qu’aucune armée nationale ne peut continûment réprimer un peuple dont elle est l’émanation. Et quand ils ont une opposition intelligente et soudée, le moindre cri de mécontentement du peuple les met dans des transes mortelles.

Dans le film « Sicko » de Michael Moore que je conseille vivement, une citoyenne américaine vivant en France explique en ces termes pourquoi le système de santé américain est si défaillant, comparé à celui de son pays d'accueil et d'élection : «En France le gouvernement a peur du peuple. Ils ont peur des protestations, ils ont peur de l’opinion publique. Tandis qu’aux USA les gens ont peur du gouvernement. Ils ont peur d’agir. Ils ont peur de protester, de sortir dans la rue ». Autrement dit, la France est un pays de grande démocratie. Qui peut-il soutenir le contraire ?

Chers amis, je vous invite à constater que d’une façon générale, les dirigeants-dictateurs sont plus vulnérables que leurs homologues démocrates. Les peuples doivent le savoir. Et je le souhaite au peuple ivoirien en particulier.
Jacques K. Mian d'Anomatuepin

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29/10/2014

Dominique Ouattara, marraine du 20ème salon du chocolat de Paris,

« La lutte contre le travail des Enfants est la priorité de mes actions »

Publié le mercredi 29 octobre 2014  |  Présidence
La Première Dame, Dominique Ouattara est la marraine du 20ème salon du chocolat de Paris. A cette occasion, Mme Dominique Ouattara a prononcé, le mardi 28 octobre 2014 à Paris, lors de la soirée inaugurale de ce salon, un important discours. Lire.

un coeur de chocolat au salon du chocolatIl m'est particulièrement agréable de prendre la parole ce soir, devant ce parterre de hautes personnalités à l' occasion du 20e salon du chocolat.
A la faveur de cette soirée inaugurale, je voudrais remercier les organisateurs de cet événement, Madame Sylvie Douce et Monsieur François Jeannet, du choix porté sur ma personne pour être la marraine de cette belle exposition.
Je voudrais également les féliciter car, au fil des ans, le salon du Chocolat est devenu une véritable institution et une référence mondiale.

Mesdames et messieurs,
Mon Pays, la Côte d'Ivoire s'honore de prendre part à cette plateforme dédiée au chocolat. En tant que premier producteur mondial de cacao, ce salon est pour nous une vitrine de choix, nous permettant d'exposer les attraits de notre cacao au monde entier.

Avec une production annuelle de un million sept cent cinquante mille tonnes, la culture de notre cacao s'inscrit dans une perspective de durabilité répondant aux valeurs éthiques recommandées.

Cependant, à l'accession de mon époux à la magistrature suprême en 2011, il nous a fallu faire face à une réalité des plus préoccupantes: celle du travail des enfants dans les plantations de cacao. En effet, nous avons constaté que de nombreux enfants travaillaient dans le secteur du cacao ivoirien en 2011.

Pour combattre ce fléau, le Président de la République a donc mis en place deux comités de lutte contre le travail des enfants : le Comité Interministériel et le Comité National de Surveillance que j'ai été chargée de diriger bénévolement. J'ai accepté avec plaisir cette lourde tâche car la question des droits des enfants a de tout temps guidé mes engagements et motivé mes actions.

Mesdames et messieurs,
Lorsqu'en 1998 je créais la Fondation Children Of Africa, je le faisais dans l'optique de changer les choses, afin d'offrir à chaque enfant d'Afrique un avenir meilleur.
Au fil des ans, j'ai vu la détresse, le dénuement, et le désespoir.
J'ai aussi vu le réconfort, la joie et l'espérance que peut susciter une main tendue.
Avec la Fondation, j'ai réalisé qu'une action engagée en faveur des plus faibles, fût-t-elle infime, a toujours une répercussion positive. J'ai réalisé qu'aucune action n'était vaine et que nous pouvions effectivement changer les choses.
Vous comprendrez alors ma révolte face au travail des enfants dans les plantations de cacao.
Dès lors, j'ai décidé de mener un véritable combat contre ce fléau. La lutte contre le travail des enfants est devenue la priorité numéro 1 de mes actions en qualité de Première Dame.
Mon engagement est un engagement de cœur, mais également un engagement institutionnel utile à notre Pays, car la Côte d'ivoire était montrée du doigt à cause de l'utilisation des enfants dans les plantations.
Ainsi, le Comité National de Surveillance et ses partenaires, notamment les agences du Système des Nations Unies, les organisations non gouvernementales, ainsi que les entreprises de la filière cacaoyère, ont fédéré leurs efforts pour éloigner les enfants des plantations.
Nos actions ont suscité une prise de conscience nationale, et les entreprises intervenant dans la filière du cacao et du chocolat ont décidé de nous soutenir en consentant d'importants investissements dans :
- la construction et la réhabilitation d'écoles, proches des grandes plantations de cacao ;
- ainsi que la mise en œuvre de programmes spécifiques visant à l'accroissement des revenus des producteurs. Je voudrais les en remercier bien sincèrement.
Notre levée de boucliers a également permis :
- la signature en octobre 2013, de deux accords bilatéraux avec le Mali et le Burkina Faso pour lutter contre la traite des enfants à nos frontières communes;
- ainsi que la signature et l'adoption de plusieurs textes juridiques importants en 2014.
Nous avons également entrepris une campagne de communication nationale ainsi que la formation du corps préfectoral et de tous les acteurs concernés par ce problème.

Toutes ces mesures ont permis à la Côte d'ivoire d'être reclassée par le Département d'Etat Américain au niveau supérieur en matière de lutte contre le travail des enfants.
Bien sûr, il reste encore beaucoup à faire mais, nous sommes déterminés à lutter jusqu'à l'élimination totale de ce fléau.

Mesdames et messieurs,
Le cacao ivoirien est un cacao de qualité, qui a de tout temps fait le bonheur des consommateurs de chocolat. Nous nous attèlerons à conserver ce label de qualité, en respectant les normes éthiques de cacao durable, sans travail des enfants.
Pour clore mon propos, je voudrais adresser mes vifs encouragements à l'Association « Mécénat Chirurgie Cardiaque » partenaire du salon du chocolat, qui s'est fixé pour objectif de donner un nouveau cœur à des enfants malades. Je suis admirative des actions qu'ils mènent pour sauver nos enfants et je voudrais souhaiter plein succès à l'opération « Cœurs Chocolat ».
Je vous remercie.
abidjan.net

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Décision de la CPI en ce jour du 29 Octobre 2014: L

La CPI refuse au président Gbagbo l’autorisation d’assister aux obsèques de sa mère (officiel)

Le 29 octobre 2014, après avoir examiné les arguments de la Défense, du Gouvernement de la Côte d’Ivoire, du Greffe, du Procureur et du Représentant légal des victimes, la Chambre de première instance I a rejeté la demande de la Défense de mise en liberté de M. Gbagbo pour une période d’au moins trois jours, sous réserve d’un certain nombre des conditions, afin d’organiser et assister aux funérailles de sa mère.
Bien que la Chambre ait considéré que la demande de M. Gbagbo d’être transféré en Côte d’Ivoire afin d’organiser les funérailles de sa mère constituait des circonstances humanitaires, les juges ne sont pas persuadés dans ces circonstances que toutes conditions spécifiques pourraient suffisamment réduire les préoccupations logistiques et de sécurité identifiées par la Côte d’Ivoire, le Greffe, le Procureur et le Représentant légal des victimes. La Chambre a conclu qu’elle ne pouvait pas justifier l’octroi de cette demande, dans la mesure où son octroi pourrait faire courir un risque de mettre en danger la population en Côte d’Ivoire, le personnel de la Cour et M. Gbagbo lui-même.

Unité des affaires publiques

Cour pénale internationale
( source traduction : Connectionnivoirienne.net)

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La soif de changement qui vient du Faso et gronde dans toute l'Afrique

Le dérapage antisémite de la fin est regrettable, comme si un pays sous tutelle lui aussi pouvait manipuler l'Afrique ! ce n'est pas parce qu'il y a des hommes d'affaire d'origine juive ou israélienne véreux, que le peuple tout entier le soit! S'il fallait honnir la France catholique de Sarkozy ou de Hollande, où irions-nous? ils sont certainement juifs, seront tentées de répondre certaines personnes lobotomisées...Dommage qu'une réflexion sincère n'aille pas au delà des clichés.
Shlomit



Les révisions constitutionnelles sont devenues monnaie courante à l’Afrique dans son ensemble et sur une carte du continent, il n’apparaît que quelques pays qui font exception !

Dans tous les pays du continent mère de l’humanité, tout le monde reconnaît que de profonds changements sont nécessaires, urgents et inévitables à court terme – y compris les dirigeants…

En ce 28 octobre 2014, le courage des jeunes gens qui se révoltent et luttent au Burkina Faso pour leurs droits politiques et économiques, et finalement pour leur dignité, recueille depuis ce matin l’admiration générale de nombreux internautes et des peuples partout dans le monde entier.

Les changements ont été introduits en Afrique dès les années 2000, changements qui venaient bouleverser un contrat politique entre l’Etat et ses institutions, ceux qui l’incarnent et le peuple. En effet, dès les années 90, les populations africaines dans leur immense majorité, prenant exemple sur le Bénin de Mathieu Kérékou ont choisi de se démocratiser en offrant une porte de sortie honorable et une place honorifique à ceux qui hier les ont dépouillées, ce consensus fut pris sous l’arbre à palabres et cet exercice fut dans la plupart des pays nommé « Conférence Nationale ». Mais petit à petit, de leur propre chef, les présidents ont jugé bon, pour leur propre intérêt de tout chambouler, de lacérer le peuple, de l’humilier, de ne point le consulter, de lui donner la mort sans avoir de compte à rendre à qui que ce soit.

Le peuple Burkinabè donne en se levant comme un seul homme, le signal que rien n’est plus comme avant, qu’aujourd’hui tout change. Ce peuple donne à la jeunesse africaine la plus nombreuse dans la masse de la population avec les femmes, le plus précieux des biens qui puisse exister : la liberté de s’exprimer, de décider de son devenir !

Les jeunes de Bobo-Dioulasso ont pris le temps de dessoucher la statue du président Blaise Comparé ; la majorité de ces jeunes n’ont pas connu Thomas Sankara mort il y a 27 ans, mais tout au long de la journée ils ont scandé son nom et ont crié « la patrie ou la mort nous vaincrons ». On les voit mobilisés et déterminés. Ils constatent que ce à quoi ils sont parvenus aujourd’hui est certes remarquable, mais loin d’avoir définitivement abouti. Compaoré doit partir ! Beaucoup d’entre eux, sans doute la majorité, comprennent que le régime et le règne de Compaoré sont révolus. Ils se disent que c’est entre leurs mains, au bout de leur énergie que naît le nouveau régime, ils savent aussi qu’il aura du mal à s’instaurer, à prendre racine.

Ils ont été choqués, indignés par la position de Laurent Fabius Ministre des Affaires Etrangères de France qui a perdu une belle occasion de se taire. Les Burkinabè dans la rue l’ont rapidement associé à François Mitterrand dont il fut le premier ministre et qui est aussi considéré comme le véritable instigateur de l’assassinat de Thomas Sankara. Ils savent tous ce qui est arrivé à Norbert Zongo, mais ils savent aussi ce que leur a dit le Prof Joseph Ki-Zerbo, ils ne seront jamais eux-mêmes tant qu’ils passeront la nuit sur la natte de l’autre.

Une culture basée sur la responsabilité redditionnelle ne se fera pas du jour au lendemain, même si  26 députés du Parti de Blaise Compaoré se sont alliés à eux. Le danger permanent est autour d’eux, autour des leaders dont certains peuvent faire défection à tout moment. 

 Il est déjà évident que la demande d’un vrai changement non superficiel rencontre une résistance qui s’appuie sur une armée, sur les forces de répression de l’homme de la réctification de 1987, sur son parti politique et une communauté internationale plus intéressée que soucieuse de la volonté du peuple. Les manifestations du mardi 28 octobre 2014 en font donc mentir plus d’un pour ce qui est de la détermination de la jeunesse burkinabè à aller jusqu’au bout d’un combat qui semble avoir commencé avec l’assassinat de Thomas Sankara.

À long terme, l’impact de cet « hivernage burkinabè » sera difficile à contenir. En fait, il ne fait aucun doute qu’un des résultats importants de ce qui a commencé avec ce refus de toucher à l’article 37 de la Constitution est déjà la mobilisation : plus d’un million d’hommes et de femmes dans la rue et dans toutes les grandes villes du pays. De nouvelles entreprises de médias en ligne voient déjà le jour et nous espérons que d’autres suivront.

Nous avons tout au long de la journée pu mesurer l’impact des réseaux sociaux sur la mobilisation, la circulation de l’information, la prise de parole virtuelle avec des images réelles. Tout ceci traduit à suffisance le désir grand cette fois de justice et surtout de liberté. L’effet de contagion ne se fera sans doute pas attendre comme ce fut le cas avec les conférences nationales et les modifications des constitutions. Cette fois c’est l’effet inverse ; ce qui se passe au Burkina Faso est suivi par une grande partie de la jeunesse africaine qui semble n’attendre qu’un mot d’ordre, celui de la mobilisation et de la prise en main de son destin. Destin, le mot n’est plus creux ; « vaincre ou mourir » a-t-on entendu ou encore « Tous le monde sont contre le régime de Compaoré ».

Aujourd’hui, en regardant le déboulonnement de la statue de Blaise Compaoré, qui n’a pas pensé à la chute de Saddam Hussein ? Qui n’a pas compris que lorsqu’un régime censure, contrôle l’information, brûle les journalistes, fait contrôler la majorité par une poignée, c’est l’Etat et ses institutions qui en pâtissent ? Que ce sont les droits de l’homme qui s’évanouissent ? Le réveil du peuple est cependant et très souvent brutal et sans appel !

Il ne faut cependant jamais relâcher ses efforts.

En Afrique, les constitutions nationales sont toutes taillées à l’unique dimension de celui qui contrôle le pouvoir central. Les libertés individuelles n’existent que sur papier, mais dans la pratique de tous les jours, les citoyens sont « des hommes-hindous-de-Calcutta, des hommes-de-Harlem-qui-ne-votent pas ». Ainsi, pour ces leaders autoproclamés, leurs concitoyens ne sont que cet « homme-famine, cet homme-insulte, cet homme-torture » cet homme au final que l’on peut saisir et rouer de coups, tuer comme le fut Norbert Zongo sans avoir de compte à rendre à personne, comme ce fut le cas de Floribert Chebeya au Congo Kinshassa, sans avoir d’excuses à présenter à personne, comme ce fut le cas avec le père Engelbert Mveng au Cameroun. Un continent donc, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest, habité essentiellement par cet « homme-juif » et encore ! Cet homme-pogrom, ce chiot, ce mendigot.

 Les manifestations du Burkina Faso ont fait exploser un grand mur de contrôle et de répression. Il n’est donc pas exclu que demain les forces de l’ordre se joignent au peuple, qu’elles aident celui-ci à contourner les obstacles qui se dressent face à lui, à trouver rapidement une faille au cœur même du dispositif Compaoré et ainsi embraser toute l’Afrique. L’avenir nous le prouvera sans doute très vite…

Dr Vincent-Sosthène FOUDA

cameroonvoice

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la population prévoit de descendre à nouveau dans la rue


mediaLa population reste très mobilisée contre le projet de réforme de la Constitution qui sera examiné jeudi 30 octobre par le Parlement qui doit permettre au président Compaoré de briguer un nouveau mandat, après 27 années déjà passées au pouvoir. Des centaines de milliers de personnes ont défilé mardi à Ouagadougou et aujourd’hui encore la mobilisation sera au rendez-vous.
La nuit n’a pas été calme pour certains habitants de Ouagadougou. Des groupes de jeunes qui tentaient de boucler des rues de la capitale ont été dispersés par la police.

On a assisté parfois à des courses, à des scènes de guérillas urbaines, entre ces manifestants et les forces de sécurité ; courses-poursuites, pneus brûlés, jets de gaz lacrymogènes, ont rythmé une partie de la nuit dans certains quartiers.

Une statue déboulonnée

La manifestation s’était pourtant bien déroulée au cours de la journée. Jointes au téléphone par RFI, plusieurs sources ont signalé de fortes mobilisations de populations dans les grandes villes du pays. A Ouagadougou, plusieurs centaines de milliers de personnes ont défilé calmement dans les rues. C'est une véritable marée humaine qui a envahi la place de la Nation pour dire non à la modification de la Constitution.

C’est quand certains manifestants ont voulu occuper le rond-point des Nations unies, situé à quelques centaines de mètres de l’Assemblée nationale que les affrontements ont commencé. A Bobo-Dioulasso, la deuxième ville du pays, une statue du président Blaise Compaoré a été déboulonnée et mise à terre.

« Nous demandons au président Compaoré et à son gouvernement d'entendre et d'écouter son peuple et de retirer sans délai le projet de loi modifiant l'article 37 de la Constitution. Et le Burkina retrouvera sa situation de paix, de stabilité, et de concorde nationale », a déclaré à RFI Ablassé Ouedraogo, ex-ministre devenu opposant et organisateur de cette journée de protestation.

Le gouvernement temporise

Dans un communiqué, le ministre de la Communication a déploré des débordements dans certaines villes où les marcheurs ont emprunté des itinéraires autres que ceux indiqués par les organisateurs. Alain Edouard Traoré estime que « ces manifestations illustrent sans aucun doute la vitalité de notre démocratie ». « Le gouvernement en appelle au sens de la responsabilité et à la retenue, afin d’éviter tout acte qui pourrait compromettre la paix et la stabilité », peut-on encore lire dans ce communiqué.

Toute la journée de mardi, les autorités ou les cadres du CDP, le parti au pouvoir, n'ont pas répondu aux sollicitations de RFI.

Aujourd’hui, ce sont des syndicats qui seront dans quelques heures dans la rue, pour réclamer une amélioration du système éducatif et la satisfaction de leurs revendications.

A écouter: l'émission Appel sur l'actualité consacrée à la situation au Burkina Faso

Par

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Burkina faso: la répression va commencer

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Mali : Quand le Président François Hollande insulte le peuple malien

29 octobre 2014
Francois-Hollande-fait-une-visite-eclair-au-Mali_article_popinLes Maliens ont entendu par la voix de Radio France Internationale (RFI), l’ordre donné au président de la République du Mali, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta par son homologue français, M. François Hollande. Ce dernier demande au président malien de conclure immédiatement un accord avec les groupes armés du Nord. Il va même loin en demandant de signer avec les groupes armés, son souhait à lui : donner un statut particulier aux régions du nord. Son ministre des Affaires étrangères M. Laurent Fabius va jusqu’à interpréter les concepts, « intégrité territoriale du Mali », « unité nationale », car pour lui, ça dépend d’un certain « contenu » que lui seul connaît. M. Laurent Fabius ramène toujours au plateau, la « question touareg » que les dirigeants français ont toujours crée, uniquement dans un objectif de créer des problèmes dans notre pays.

Pourquoi, la « question touareg »? La réponse est une question de couleur. Nous ne pouvons pas comprendre qu’un président malien élu à 77,62% par l’électorat malien soit traité comme un sujet par le président français. Ici, il n’a pas insulté le président IBK mais le peuple malien qui l’a élu. Cela est une arrogance et un mépris que les dirigeants français ont toujours eu à l’égard de leurs homologues africains. De tous les pays européens, la France est le seul pays dont ses dirigeants traitent les citoyens africains de « moins que rien ».

C’est la France qui a créé le MNLA.C’est elle qui l’a armée. C’est elle qui lui a promis l’indépendance. C’est elle qui a empêché notre armée d’exercer son rôle à Kidal. C’est elle qui l’a chassée de Kidal. C’est la France qui a dit à travers une voix autorisée, celle de son ministre de la défense, M. Yves- Le Drian, « qu’il ne peut y avoir deux armées à Kidal ».

Ceci n’est que pur mensonge dans la mesure où aujourd’hui, c’est l’armée française qui patrouille avec les rebelles du MNLA à Kidal. Quelle honte pour un pays qui se dit pionnier des droits de l’homme et garant de la légalité au niveau international. La France a deux faucons dans son gouvernement, deux sinistres individus : Laurent Fabius et jean-Yves Le Drian. Durant tout le processus du déclenchement des hostilités au nord de notre pays, progressivement, le voile s’est levé sur toutes leurs intentions.

De Napoléon Bonaparte à Hollande, la France n’a pas changé de politique. Elle est toujours dans son optique de domination, de mépris et d’exploitation des peuples africains. Elle a toujours parlé et dénoncé les mauvais comportements des autres nations, des autres hommes mais elle se tait sur ses propres mésaventures et crimes.

En mémoire, la presse française avait consacré des pages entières sur la capture de l’almamy Samory Touré qu’elle traite d’empereur sanguinaire et après, elle créé la mission Voulet-Chanoine, les deux officiers français qui ont eu à faire les pires crimes sur les populations africaines innocentes du Soudan (actuel Mali) de la Haute-Volta (actuel Burkina Faso) et du Niger.

Les Maliens doivent tout faire pour barrer la route aux dirigeants français en les empêchant de faire une guerre civile au Mali. Encore, ils doivent comprendre que ces français n’ont pas encore baissé les bras. La France a créé le MNLA au Mali et il a créé son homologue en République centrafricaine(RCA) sous le nom des antibalaka. La France n’a jamais condamné les exactions du MNLA au Mali, ni celles des antibalaka en RCA. Il faut être vigilant quant au complot machiavélique de la France.

La situation dans le nord du Mali, qui fait l’objet de rencontre entre les présidents IBK du Mali et Macky Sall du Sénégal, au cours de cette semaine, a été créée par les mêmes dirigeants africains. Les pires hypocrites dans ce problème sont jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius. Il n’y a aucune différence entre ces deux hommes politiques français et leur honteux compatriote, Nicolas Sarkozy, qui est un homme aussi arrogant et qui méprise de plus les peuples africains.

Ces hommes politiques français ont leurs secondes mains parmi les hommes politiques maliens. Si l’occasion a été donnée à Nicolas Sarkozy de briguer la magistrature suprême, il ferait la partition du Mali à partir de ces secondes mains tapies dans l’ombre au Mali. Maliens, soyons vigilants, les criminels sont encore dans nos murs et parmi nous. Ils sont rusés et Dieu a son plan.

Yacouba ALIOU
L’Inter de Bamako
afriquenewsifo

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Rien n'est plus tiède qu'un nombril

D'actualité. extrait d'une interview à paraitre, refusée par le commanditaire, mais qui paraitra grâce à des amis.
Cherchez l'erreur: le courageux site panafricain publie Hassène Magued mais craint de publier une femme qui ne représente qu'elle même.

par Shlomit Abel, 25 octobre 2014

(...) Thomas Sankara, dans son dernier discours à la CEDEAO,affirmait que s'il était le seul à vouloir le changement, l'effacement de la dette – et donc la libération vraie des pays de la sous-région –, il ne monterait pas à la tribune l'année suivante, et c'est ce qui est arrivé : trois mois plus tard, il mourrait assassiné... Depuis lors, 25 ans ont passé : aujourd'hui,c'est Laurent Gbagbo qui est en prison, pris au piège d'une interminable procédure juridique qui aboutira certes un jour à sa libération, mais uniquement lorsque les maîtres de l'heure seront parvenus à leurs fins : le mettre hors jeu, vieillesse oblige… 25 ans ont passé, rien n'a changé : Pierre Rabhi, promis à un grand avenir, aurait dû devenir le ministre de l'agriculture du pays des hommes droits (Burkina Faso), et il n'a jamais quitté sa ferme ardéchoise, hormis des interventions ponctuelles en Afrique; ses idées novatrices, elles, ont été soigneusement marginalisées : seul un cercle d'initiés"ringards" ose défier à sa suite le culte du profit qui inspire le cynisme de nos acteurs politiques, pantins du grand capital et des lobbies de l'agro-alimentaire.

Il est urgent que la jeunesse africaine se mobilise, que ses innombrables élites instruites et compétentes n'aient plus peur de se lever, de se serrer les coudes en appelant tous les hommes de foi, de conviction d'Afrique à s'unir pour qu'enfin ce continent puisse vivre de sa terre, vivre de son sous-sol, vivre de cette culture dont l'immense richesse lui a été léguée par les anciens : ceux-là mêmes qui, à bout de souffrance,réduits au silence, attendent dans l'ombre le réveil de ces jeunes force au courage renouvelé, prêtes à se battre, y compris militairement, pour mettre à terre le colosse de la Françafrique. La bataille est risquée, face aux géants de la finance forts de leur droit de cuissage pluri-séculaire sur une Afrique nue, violée, dépouillée de son passé et de son présent. Mais j'ai le privilège d'habiter un pays dont le peuple a gagné son indépendance avec des bouts de ficelles, sur fond d'infériorité militaire écrasante et de diversité linguistique et culturelle rédhibitoire : ce n'est qu'à force d'inventivité et de détermination que les Juifs, ici, ont bâti l'une des armées les plus puissantes du monde : savez-vous qu’aujourd’hui, chaque avion acheté à l'Amérique est aussitôt transformé en un avion deux fois plus performant que son modèle d'origine ?

Ce sont des défis de cet ordre que la jeunesse africaine est aujourd'hui appelée à relever : penseurs, informaticiens, stratèges,économistes, agronomes, ingénieurs, soldats et pédagogues, il est temps pour vous de priver l'exploiteur de toujours de vos talents, pour les mettre enfin au service de vos peuples, après avoir, tels Prométhée, volé le "feu du savoir" aux dieux cruels de l'Occident pour le donner aux Africains ! Dans la tradition juive, le méchant par excellence, c'est Amalek, petit-fils d'Edom/Esaü, l'ennemi avec lequel il est exclu de chercher à s'entendre : seule son éradication est au programme. On le compare à un fanatique prêt à se jeter dans une baignoire d'eau bouillante, à seule fin de la refroidir pour ouvrir à ses semblables la route des conquêtes à venir.

L'occident est arrivé au bout de sa démonstration par l'horreur : il est vraiment  l'Amalek d'aujourd'hui; alors avec lui, pas de quartier; une seule stratégie : regagner chaque centimètre carré, réalimenter sans relâche la baignoire en eau bouillante par le refus du moindre compromis attiédissant, tout en mesurant le prix à payer, y compris le sacrifice utile de telle ambition politique, ou de tel confort spirituel : rien n'est plus tiède qu'un nombril – qu'il prenne la forme d'une belle carrière ou d'une pieuse prière – quand il nous pousse à préférer la bulle douillette des illusions présentes à la lucidité mobilisatrice... Ne nous y trompons pas, l'Occident reste le plus grand pourvoyeur d'opiums en tous genres, pour mieux faire oublier à tous son projet d'anéantissement par étapes des nations africaines. La foi, la vraie, c'est celle qui s'incarne dans les gestes concrets dictés par l'esprit de résistance à l'innommable : telle est la signature du seul vrai D.ieu, Créateur d'Africains à Son image, et non de figurines à l'effigie des Césars de Paris,Londres ou Washington !

14:52 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

la CPI persévère et signe

COMPLOT : CPI RÉGIME D'ABIDJAN CONTRE GBAGBO .

pour lui refuser la permission de venir enterrer dignement sa mère , le pouvoir d’Abidjan craignant la popularité du président Laurent Gbagbo et la marrée humaine qui viendrait l'accueillir à sa descente d'avion , créé déjà de faux complots en accusant certains dignitaires de l'ancien régime dont Lida Kouassi et d'autres dans le viseur du pouvoir d’Abidjan de préparer un coup d’État pour mettre au pouvoir Laurent Gbagbo dès qu'il arrivera en Côte d'Ivoire et cela avec la complicité de la procureur qui manipule tout depuis la HAYE avec OUATTARA, donnant ainsi aux juges un argument de taille pour refuser la demande de permission introduite par maitre Altti ( avocat principale du président Laurent Gbagbo ) auprès de la cour !!!
Ellen Gbadji

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Le Bénin réclame des élections libres et transparentes

Le Bénin réclame des élections libres et transparentes

« Les Béninois ont emboîté le pas du Burkina Faso. »

C’est ainsi que nos lecteurs nous ont signalé ce mercredi 29 octobre, la tenu d’une grande marche dans les rues de Cotonou, réclamant l’organisation des élections.

En Effet, l’onde de choc crée par la puissance de la rue burkinabé a fait tremblé plusieurs dirigeants africains tentés par une modification constitutionnelle leur permettant de prétendre à nouveau mandat alors que les textes ne leur permettent pas.

Au Bénin, le président Yayi Boni s’était déjà prononcé pour un départ au terme de son second mandat. Une décision qui aurait dû satisfaire son peuple. Seulement voilà, l’organisation des élections parait s’éloigner et les observateurs, de s’interroger sur les vrais intentions de Yayi Boni.

Les partis d’oppositions et l’ensemble de la société civile ont décidés de battre pavés afin de demander « la tenu d’élections libres et transparentes. »

Au cœur de la manifestation (images)
lu sur œil d'Afrique

 Zasso Dagrou Patrick

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Pas de libération conditionnelle en vue

Extrait de l'argumentaire de Bensouda publié par la CPI:

"Selon un rapport des médias, lors d’une réunion tenue dans le village de M. Gbagbo à Mama, plus de 40 secrétaires fédéraux du parti ont proposé la désignation de Laurent Gbagbo en tant que président du parti lors du prochain congrès, et également en tant que candidat pour la présidentielle de 2015 (…).
Le Procureur observe également que le Fpi a publiquement et politiquement plaidé pour la libération de M. Gbagbo. Le Procureur soutient qu’une telle influence politique sur le processus judiciaire est inappropriée et que des considérations politiques ne devraient pas être perçues comme pertinentes pour la question judiciaire du maintien en détention de M. Gbagbo. L’Accusation soutient qu’en vertu de l’article 58 (1) (b) (i) et (ii) du Statut de Rome, le maintien en détention est nécessaire", a écrit la procureure dans un communiqué publié hier, mardi 28 octobre 2014 par la Cour.

texte et photo communiqués par
Michel Galy

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Réflexions sur l'Enseignement français

autour de La fabrique du crétin de Jean-Paul Brighelli

           Depuis mon entrée dans l'enseignement, hormis un travail de recherche universitaire terminé en 1987, je n'ai rien écrit sur les programmes de l'école ou la pédagogie en général. Je me suis abstenu d'émettre, par des écrits, une quelconque opinion sur la politique de l'Education nationale, sur les pédagogies ou méthodes d'enseignement pratiquées en France. Fermement opposé aux néo-pédagogues dont les idées et les méthodes – sans doute salutaires pour quelques nécessiteux – ont été généralisées à l'ensemble des élèves, je n'ai jamais osé porter mes jugements personnels au-delà de mes cercles d'amis. Pourtant, ce n'était pas l'envie qui me manquait.

            Je me souviens avec irritation de cette institutrice de mon fils, alors en première année du cours élémentaire, qui m'expliqua très doctement qu'elle faisait travailler ses élèves étendus sur les couvertures étalées dans le grand espace central de sa classe  afin de leur apprendre à se respecter les uns les autres lors de leurs nombreux déplacements. Par ailleurs, elle s'étonna – sur un ton qui se voulait sentencieux – que mon fils n'eût pas la spontanéité – à six ans – de venir la solliciter à son bureau afin de lui permettre de connaître ses besoins particuliers éventuels.

            En moins d'une semaine, j'avais changé mon fils d'établissement. Après des années universitaires passées à réfléchir sur les théories pédagogiques, je ne pouvais souffrir que l'on m'en propose une sortie de je ne sais quel esprit déraisonnable forgeant des projets déraisonnables pour l'école qui devrait garder sa vocation de former des têtes bien faites et bien pleines. Comme à mon ordinaire, sûr de pas être compris par une disciple des néo-pédagogues, j'ai battu en retraite, la laissant patauger dans ce que je crois aujourd'hui encore, plus que jamais, être une mare d'erreurs.

            C'est dire combien je me sentais bien seul, avant la lecture de La fabrique du crétin de Jean-Paul Brighelli, à soutenir la décadence certaine de l'enseignement français et par voie de conséquence la décadence du niveau général de la France en orthographe, en culture et en valeurs morales. Je me sentais bien seul à croire que le savoir-être et le savoir-faire résident dans le Savoir, et que sans celui-ci tout le reste n'est que fumée et vent. Combien sommes-nous encore en France à croire en la maxime "Per litteras ad humanitatem" ? (littéralement : par la littérature à l'humanité).

            Bien sûr, ceux qui pensent que le manque généralisé de la maîtrise de l'orthographe - avec ses corollaires que sont la difficulté à comprendre les textes et l'appauvrissement du niveau de  culture - n'est rien d'autre qu'une mutation de la société qui aboutira à quelque chose qui sera jugé normal et ordinaire par les générations futures, n'ont pas tort dans l'absolu. Toutefois, cet optimisme ne peut cacher l'action des élites françaises qui œuvrent discrètement dans les écoles de qualité à préserver leur progéniture de cette décadence que l'on s'applique à nous faire regarder comme une mutation sociale ordinaire dans toute société humaine. Cette attitude est la preuve que ce discours est trompeur. C'est dire que l'élite du pays n'a pas foi en cette mutation dite normale mais la croit juste bonne pour les pauvres.

            Si aujourd'hui, je me permets d'exprimer publiquement mon sentiment sur la décrépitude de l'enseignement français, c'est, comme je l'ai dit, parce que je me sens désormais moins seul à soutenir une telle idée. Par ailleurs, je pense qu'il serait bon que ceux qui éprouvent le même sentiment soient plus nombreux à s'exprimer afin que l'alarme soit plus retentissante pour enfin précipiter les secours compétents au chevet de l'Ecole de la République.

            Car il est surprenant de voir que neuf ans après la publication de La fabrique du crétin, qui connut un immense succès, aucun des grands décideurs de notre système d'enseignement n'a daigné considérer les analyses qu'il présente afin d'opérer un changement des choses. Depuis que l'Etat adapte l'enseignement à notre environnement économique - hautement imprévisible - en multipliant les Bac, a-t-on éradiqué le chômage ? Le combat-on mieux ? Non ! En vidant les filières générales de leur contenu culturel, ne participe-t-on pas à l'appauvrissement général de la France ? Si ! En jugeant les populations des banlieues incapables d'assimiler les grands textes littéraires et en les laissant patauger dans une langue et une culture qu'elles sécrètent elles-mêmes, n'a-t-on pas fini par construire une autre France privée des atouts nécessaires à l'exercice des responsabilités exigées au sommet de l'Etat ? La création des grandes écoles où 80% des étudiants sont issus des grandes familles du pays ne contribue-t-elle pas à pérenniser leur pouvoir sur les plus pauvres ? Enfin, l'illettrisme galopant auquel on refuse les remèdes élémentaires - qui sont le travail régulier et l'octroi à l'enseignement du français des heures qu'il a perdues dans le primaire - ne laisse-t-il pas croire à "la mort programmée de l'école" ?

            Oui, je pense comme Jean-Paul Brighelli que les nouveaux pédagogues semblent les outils très efficaces d'une volonté délibérée des élites dirigeantes françaises de retirer l'échelle qui permet aux pauvres d'accéder aux hautes sphères de la société et de l'Etat.

            L'image de la société française après des décennies d'application des "nouveaux programmes" et des "nouvelles méthodes" d'apprentissage est affligeante. Toutes ces générations conduites comme un troupeau de moutons au Brevet et aux baccalauréats, et auxquelles on a épargné les plus petites peines et qui ont évolué à l'abri de ce fond intellectuel qui seul permet de se battre, sont arrivées inadaptées dans une société qui ne fait pas de cadeau. Mais, comme "il faut du savoir pour oser une protestation", ces générations constituant pour l'économie de marché une masse de travailleurs déqualifiés qui survit, avance dans la vie le dos courbé, la tête entre les épaules, incapable d'émettre le moindre cri. Tous ces hommes muets, bredouillant des futilités pour ne pas trahir leur inculture ou leur illettrisme en se mêlant de discussions sérieuses, s'en vont poussant benoîtement vers leur chère voiture leur caddie débordant de victuailles qui leur donne encore l'illusion d'appartenir à la France des riches quand ils entendent parler de pays pauvres.

            Afin de sortir de la torpeur dans laquelle nous a plongés l'Education nationale pour tout ce qui touche à l'école, aux outils pédagogiques et aux résultats de leurs productions, je vous recommande vivement La fabrique du crétin de Jean-Paul Brighelli que j'ai eu tort de ne pas avoir ouvert plus tôt. Vous y trouverez des analyses profondes de nombreuses décisions et pratiques qui ont orienté ou modifié l'Education nationale et par voie de conséquence le visage de l'école et la vie ordinaire de la jeunesse de ce début du XXIe siècle. Une jeunesse visiblement condamnée à l'immobilisme et à la satisfaction immédiate par une volonté supérieure.

Raphaël ADJOBI

° La Fabrique du crétin (Jean-Paul Brighelli) ; éditeur : Jean-Claude Gawsewitch, 2005.

° Le nouveau livre de Jean-Paul Brighelli : Tableau noir ; sorti en 2014 chez Hugo & Doc.

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Nouvelle chronique de Hassane Magued

la CPI invite les Opérateurs de téléphonie mobile ivoiriens à lui fournir des preuves !

Que recherche la machine judiciaire du racisme et du terrorisme anti-nègres de l’Occident après les piles de documents qu’elle dit avoir réunis contre Laurent GBAGBO et mon frère Charles Blé Goudé pour les envoyer en enfer ?
 

images?q=tbn:ANd9GcRw3F9D1UPbLyJA9YXYFNjbVHfp06Zaz91EQ2HTPFChcfR-VKovdg Depuis le Lundi 27 octobre 2014, des sources concordantes à Abidjan nous informent qu’un document appelé "De par la Loi" a été adressé à des Opérateurs de téléphonie mobile de Côte d’Ivoire, notamment à MTN et à Orange, à l’effet de fournir à la CPI alias Cour Pénale Internationale, tous les historiques d’appel allant d’Octobre 2010 à Avril 2011. 

Ces données d’appel sont appelées en langage technique CDR (Call Details Records). En règle générale, les Opérateurs font périodiquement des sauvegardes sur supports amovibles et vers des centres de stockage de données de tous les détails des appels qui transitent dans leurs infrastructures.Chaque Opérateur a ses règles de conservation (type de support et durée de la conservation). Ainsi, les sources nous informent que certaines de ces données peuvent avoir été détruites soit pour mauvaise conservation soit parce que le délai de conservation est passé donc ces données ont été détruites. 

Mais à en croire les confidences, la menace qui vise les directeurs techniques qui ne fourniraient pas ces données est sans équivoque : un licenciement pur et simple sans droit. Et avec le directeur technique, tous ses proches collaborateurs concernés par ces dossiers.Alors, en plus d’endeuiller et de continuer à entretenir la haine dans une Côte d’Ivoire qui va exploser de façon dramatique grâce à la chasse à l’homme  organisée par la CPI et le faussaire Dramane Ouattara pour protéger les éventreurs de femmes enceintes et autres buveurs de sang humain qui permettent à la France de piller la Côte d’Ivoire en toute quiétude, c’est maintenant des emplois qui vont être détruits. 

Mais cela n’est qu’une petite parenthèse. Quand nous nous interrogeons sur le mobile qui pousse la CPI à exploiter les données de communication d’octobre 2010 à avril 2011, période de l’apogée de l’agression barbare de la Côte d’Ivoire et de son Président démocratiquement élu, tout en sachant que ces données ne contiennent pas les enregistrements des contenus de ces appels, il est évidemment facile de comprendre qu’une énième vaste cabbale est en train d’être orchestrée contre les proches de Laurent GBAGBO. 

Et quelle sera cette cabale ? On peut l’imaginer :
1.    établir des liens supposés entre Laurent GBAGBO, Charles Blé Goudé et certaines personnes, notamment les vendus de Philipe Mangou et Consorts pour justifier en fonction du nombre d’appels émis, le niveau d’interaction ;
2.    trouver au moins des traces d’appel entre des faux témoins achetés à coup de millions et Charles Blé Goudé ou Laurent GBAGBO afin d’accréditer leurs mensonges dès lors que le menteur peut prouver qu’il a effectivement appelé Charles ou le Président GBAGBO.
Mais sans l’enregistrement des appels, comment cette bandes de fous se disant procureurs à la CPI peut-elle prouver que c’est Charles ou le Président GBAGBO que l’appelant a eu au téléphone ? En raison des circonstances du moment, ni Charles ni le Président GBAGBO ne prenaient directement des correspondants au téléphone. C’est le plus souvent leurs proches entourages qui se chargeaient de prendre les messages et de donner des nouvelles. 

Alors que veut la CPI ? 
Comment peut-elle authentifier ces données qui pourront être manipulées, dès lors que les CDR ne sont pas cryptées à la source et donc font l’objet de simples exportations au format csv ou xls et de copier coller ? 
Comment compte-t-elle authentifier les témoignages faux et des accusations farfelues avec des données douteuses, manipulées et non pertinentes ?

Comme nous l’avons toujours dit et nous y travaillons, ce Jour viendra et les cris de joie côtoieront les larmes de sang et les grincements de dents de ceux qui rient du malheur des fils de la Côte d’Ivoire aujourd’hui. 

Rira bien qui rira le Dernier. Qui vivra verra.
A Très Bientôt.

Hassane Magued
La Révolution Permanente
cameroonvoice

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Cet homme a sauvé 669 enfants pendant l’Holocauste

Le "Schindler britannique" décoré à Prague

Je n'avais jamais entendu parler de ces convois d'enfants en Angleterre avant de travailler en Israël avec deux femmes sauvées en dernière minute, mises à l'abri en Angleterre, et recueillies dans des familles.  L'une d'entre elle habitait le quartier juif de Nuremberg, en face de la synagogue, et tout le temps résonnait encore en elle le bruit des vitres brisées, les cris, le crépitement du feu alimenté par la littérature juive confisquées dans les maisons, en cette nuit du 9 au 10 novembre 1938. Les deux ont perdu toute trace des membres de leur famille proche, parents, grands-parents, frères et sœurs qui n'ont pas pu être sauvées car le gouvernement britannique exigeait en plus du billet une caution de 50 livres pour un éventuel billet de retour, n'ayant par la suite eu aucune nouvelle d'éventuels survivants ...
Je dédie cet article et cette vidéo à madame Dominique Ouattara pour qu'elle puisse réellement s'inspirer d'un modèle digne de foi, un homme qui n'a jamais agi sous les caméras et s'exprimant dans les médias, un homme qui n'a même jamais partagé avec son conjoint ce qu'il a fait, parce qu'il pensait qu'il faisait seulement ce qu'il avait à faire. Jeune courtier en Bourse, s'il n'avait misé que sur son plan de carrière, il aurait  gravi sans état d’âme les échelons d'une carrière d'homme ordinaire, de fonctionnaire aux ordres, qui n'a pas de temps à perdre pour les autres. Mais voilà, presque par hasard, accidentellement, il a les yeux ouverts sur la réalité du drame juif, sur ce qui se trame, formé à la Bourse, il avait l'habitude d'anticiper, alors il a agi. Formé au FMI, nous aurions aimé trouver cette qualité là chez l'époux de celle qu'on appelle  la mère Thérésa ivoirienne. Oui madame Ouatatra a besoin de s'appuyer sur des exemples forts et éternels, car Sir Nicholas Winton n'a pas seulement sauvé des enfants, il a permis que ces personnes soient maintenant Parents et Grands -parents, et cette comptabilité est exponentielle. En 2007, ses enfants d'adoption sont estimés à 5000, alors imaginez en 2014, une véritable bombe humaine, une explosion de vie! Chère madame sortez de vos distributions de cartables et savonnettes, de vos photos où les enfants ne sont que des figurants pour mieux vous mettre en valeur; consacrez-vous au vrai Bien qui est relié à la vraie vie, celle qui vaut la peine de vivre et de s'engager, voyez loin, voyez les générations à venir, c'est ce regard là qui laissera des traces, ici et maintenant, et bien au delà, parce que l'Amour est éternel, et sans amour, la vue ne vaut pas d'être vécue. La poussière retourne à la poussière, sans laisser aucune trace, aucune empreinte,; et si vous n'y prenez pas garde, le vent de l'oubli soulevé par les bourrasques de plus en plus nombreuses de ras-le-bol se chargeront de disperser toutes ces poussières de néant, sans en garder aucune, si ce n'est pour les renvoyer en urne à la Communauté Internationale, qui ne pleurera pas ses amis ivoiriens disparus, mais ses territoires et richesses perdus.
Shlomit

Sir Nicholas Winton a sauvé des camps de la mort 669 enfants, la plupart juifs, en Tchécoslovaquie

Picture taken
          on January 20, 2011 shows Sir Nicholas Winton, who saved
          hundreds of Jewish children in Prague from the Nazis before
          World War II ( Michal Cizek (AFP/File) )
Sir Nicholas Winton, un "Schindler britannique" qui avait sauvé d'une mort certaine dans des camps nazis 669 enfants tchèques et slovaques, juifs pour la plupart, a été décoré mardi à Prague de la plus haute distinction tchèque.

"Je voudrais vous remercier tous", a déclaré ce Britannique, âgé de 105 ans, en se disant "ravi" d'avoir reçu l'Ordre du Lion blanc des mains du président Milos Zeman. "Je suis confus de voir que cet ordre soit attribué si tard mais, comme le dit un proverbe mieux vaut tard que jamais", a déclaré le président Zeman.

Nicholas Winton s'était retrouvé début 1939 presque par hasard en Tchécoslovaquie, lorsqu'il était jeune courtier en Bourse.
Pressentant le danger après avoir visité un camp de réfugiés, il a rapidement organisé entre mars et août 1939, à la demande des familles, le départ par huit trains à destination de la Grande-Bretagne de 669 enfants menacés d'être envoyés dans des camps de concentration nazis.

Un neuvième convoi, prévu le 3 septembre pour 250 enfants, a été bloqué par l'entrée en guerre de la Grande-Bretagne et tous ces enfants ont disparu.

Les "Enfants de Winton" et leurs descendants vivent aujourd'hui dans de nombreux pays, dont la Grande-Bretagne, le Canada et Israël.

Sir Nicholas Winton a gardé le silence sur son action pendant près d'un demi-siècle.

Il a été surnommé le "Schindler britannique", une allusion à l'industriel allemand Oskar Schindler qui a sauvé pendant l'Holocauste un millier de Juifs en les faisant travailler dans ses usines. Le parcours d'Oskar Schindler (1908-1974) a été immortalisé par le film du réalisateur américain Steven Spielberg, "Schindler's List".

Sir Nicholas Winton avait déjà reçu en 1998 l'ordre Tomas Garrigue Masaryk des mains du président tchèque d'alors, Vaclav Havel. En 2010, il a reçu le titre de "Héros britannique de l'Holocauste", décerné par le gouvernement britannique.

(AFP)
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Sir Nicholas Winton est un humaniste qui a organisé une opération de sauvetage qui a sauvé la vie de 669 enfants juifs de Tchécoslovaquie dans les camps de la mort nazis, avant de les ramener en sécurité en Grande-Bretagne entre les années 1938-1939.

Après la guerre, ses efforts sont restés inconnus. Mais en 1988, la femme de Winton, Grete, a trouvé un album photo datant de 1939, avec la liste complète des noms et des photos de chaque enfant sauvé.

Dans la vidéo ci-dessous, Sir Nicholas Winton est assis dans un auditoire et se retrouve, sans le savoir, au milieu de tous les enfants qui il a sauvé 50 ans auparavant.
lesaviez-vous.info

12:38 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Zambie: décès du Président en exercice

la Zambie, un pays dont l'actualité est à suivre, la succession de ce Monsieur étant très certainement déjà décidée en "haut-lieu"...

Né en 1937, Michael Chilufya Sata a vu le jour dans l’ancienne Rhodésie du Nord. Catholique fervent, il a travaillé comme officier de police, cheminot et syndicaliste durant l’époque coloniale. Après de l’indépendance, il a vécu à Londres où il était employé comme bagagiste dans les chemins de fer, puis de retour en Zambie, il est devenu empailleur.

Michael Chilufya Sata

Ancien gros fumeur à la voix roque, Michael Sata entre en politique dans les années 1970 et fait carrière jusqu'à devenir gouverneur de Lusaka en 1985. Rapidement, il gagne alors une réputation de travailleur acharné et d’homme d’action aux accents populistes.

Mais connu aussi pour son caractère autoritaire et saillant ainsi que son parler mordant, ses détracteurs l’avaient alors surnommé le roi Cobra. Après trois tentatives ratées, Michael Sata devient Président de la république zambienne en 2011.

Le chef du Front Patriotique a en partie gagné en promettant qu’il allait lutter contre la corruption, créer des emplois et amener le pays à la prospérité. Un discours qui avait séduit les laissés pour compte du boom minier dans le pays. Mais son mandat aura été marqué par une campagne de répression menée à l’encontre de l’opposition et le déclin de l’économie du pays. Michael Sata est le second président zambien qui trouve la mort dans l’exercice de ses fonctions.
Afrika.Nouvelles

LA ‪ZAMBIE‬ EN DEUIL
1483382_957168800978654_446652333670741727_n.jpg?oh=71b2a69bcda402a75f68b5c86869649b&oe=54DD2CE4&__gda__=1423774566_cc7b8e64c62d8daff4ea9af31c3e2f39 Le président de la république de Zambie Michael Sata, est décédé hier à l'hôpital King Edward VII de Londres à l'âge de 77 ans. Il avait été et élu à la tête de son pays le 20 Septembre 2011, son règne n'a donc duré que 3 ans. C'était un bon ami du president zimbabwéen Robert Mugabe, il avait promis l'adoption d'une loi faisant passer 25% du capital des entreprises étrangères aux mains de Zambiens de souche, son slogan pour son peuple était " Moins d'impôts et plus d'argent dans vos poches". (selon France24) C'est son ministre de la défense Edgar Lungu qui assurera l'intérim. Nos condoléances au peuple frère de la Zambie. C'est toujours les gens de bien qui s'en vont et les dictateurs sont encore là en train de nous pourrir l'existence.
Fier Ivoirien

11:26 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |