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31/10/2013

Programme des obsèques de Mahan Gahé Basile

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TEMOIGNAGE.

MA RENCONTRE AVEC GBAGBO

En 1988, l’histoire politique en Côte d’Ivoire connut un coup d’accélérateur avec le retour, le 13 septembre, de Laurent Gbagbo au pays. La première rencontre très médiatisée avec Houphouët qui espérait l’humilier en direct avec la télévision fut un succès politique pour le célèbre opposant. La lecture que fit le peuple de cette rencontre découvrant un Laurent Gbagbo indomptable, imperturbable, à l’attitude quelque peu irrévérencieuse pour avoir mis un pied sur l’autre devant le « grand » Houphouët, c’est que ce dernier, par son courroux mal maitrisé et ses invectives inutiles et inappropriées, venait de présenter à la nation, l’homme revenu d’exil, comme son successeur. Les nombreux commentaires de cette rencontre dont je fus témoin montraient bien que le destin jouait à la faveur de Gbagbo. Il fallait donc le suivre…

Ce fut seulement après les événements de l’année 1990, année terrible en Côte d’Ivoire qui verra le Pdci éclater en plusieurs partis, que j’aurai l’occasion de faire partie des premiers cercles des militants du Fpi dont je serai le premier responsable en qualité de secrétaire général de tout le département d’Adzopé. Mais avant d’être élevé à cette importante charge qui allait changer le cours de ma vie, Laurent Gbagbo, alors secrétaire général du parti, m’accueillit plusieurs fois à son domicile sis à la Riviera africaine très souvent en compagnie de son épouse Simone Ehivet et surtout de Louis-André Dacoury-Tabley, Il se dégageait de sa personne lors des échanges, des effluves odoriférants d’une Côte d’Ivoire prometteuse et pleine d’espérance. On ne se lassait pas de l’écouter lorsqu’il égrenait son rêve contaminant de bâtir une nation forte, prospère et démocratique. Ses discours étaient ponctués de blagues et de nombreuses anecdotes, d'éclats de rire qui détendaient et apaisaient. Il m’apparut comme un homme providentiel pour la restauration de notre pays. De sorte qu’après le premier congrès ordinaire du Fpi tenu les 14 et 15 septembre 1990 à Abidjan, au Parc des Sports de Treichville, pour l'ouverture, et au Palais des Congrès de l'Hôtel Ivoire, pour les travaux, lorsqu’il choisit le département d’Adzopé pour sa première tournée politique à l’intérieur du pays, j’y lus un message divin m’invitant à cheminer avec lui, en vérité et détermination. Gbagbo fut pour moi un don de Dieu pour la Côte d’Ivoire...

Depuis cette époque, Gbagbo m’apparut autrement. Je me sentis attiré par lui. Je n’étais pas un de ses parents ni de la même ethnie que lui. Loin s’en faut. Je ne m’attachai pas à lui par un quelconque lien de sang mais bien pour ses idées progressistes. Il m’apparut en outre, comme un personnage courageux et simple à la fois, téméraire mais humble et doux de cœur. Ce n’était pas un homme qui voulait le pouvoir par tous moyens ; il voulait cheminer avec son peuple, pleurer quand celui-ci pleure et rire quand il rit. Il se préoccupait au quotidien de son avenir, de sa stabilité, de son équilibre psychologique, de sa liberté, de sa souveraineté. Et c’est pour tout cela qu’il ne voulut jamais user de la violence pour « chasser » Houphouët du pouvoir mais rechercha la voie des urnes et l’onction aussi bien de Dieu que du peuple pour parvenir à la magistrature suprême afin d’exercer le pouvoir d’Etat... 

(Extrait de mon livre en préparation, COTE D’IVOIRE. MA PASSION)

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Alassane en deuil de sa victime

Sans commentaire…je veux bien lui prêter mon mouchoir.
Shlomit

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liberté "provisoire" chérie!

Le régime Ouattara empêche Michel Gbagbo de sortir du pays

Michel Gbagbo aurait dû prendre l’avion hier pour arriver à paris ce matin et continuer à la Haye pour un rendez-vous avec son père, le président Gbagbo aujourd’hui même. Mais Hamed Bakayoko a refusé kil quitte le territoire ivoirien. Pourtant depuis un mois, les avocats avaient informé le ministre et le procureur avec courrier déchargé et ces derniers avaient donné leur de principe. 


A la dernière minute Hamed Bakayoko a fait venir Michel Gbagbo à son bureau pour le menacer et lui interdire de sortir du pays. 
Ainsi va la démocratie émergente à l’horizon 2020 dans notre pays.
Steve Beko

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Nouvelle Chronique de Hassane Magued


Documentaire cynique contre Laurent GBAGBO : 

Appel à une riposte à la hauteur de notre indignation !


29 octobre 2013
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Le cynisme est roi en Côte d’Ivoire ; dans une Côte d’Ivoire devenue « Mossikro » comme le dit si bien un journal satirique de la place. 

Or à "Mossikro", on finit toujours par se convaincre que la paix est l’ennemie de l’imposture. Parce que nul ne prospère à "Mossikro", s’il n’est imposteur. 

Mais l’imposture qui s’accompagne d’une apologie triomphante, est une imposture qui célèbre toujours le cynisme. 

On pille avec armes en mains trois agences de la BCEAO (Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest). On finance une guerre de déconstruction de dix ans avec l’argent du pillage blanchi à Dakar et à Ouagadougou, sans oublier la modeste contribution de Lomé et Bamako. Mais on est celui-là qui lance des poursuites judiciaires contre le pouvoir légal et légitime, parce qu’il a utilisé l’argent des autres agences de cette banque [centrale nuisible], pour financer le fonctionnement de l’Etat, payer les salaires des agents publics et rembourser les dettes nées des détournements de deniers publics perpétrés des années 70 à 1999. 

On lance une rébellion de pillards locaux et étrangers encadrés par la France, et après, on justifie l’injustifiable en arguant qu’ils ont mené une guerre d’instauration de la démocratie et que le pouvoir légitime et légal attaqué a eu tort de défendre l’intégrité du territoire. Là, je suis d’accord avec eux. La démocratie est l’opium du capitalisme fascisant avec lequel se droguent les intellectuels noirs et arabes. La démocratie, c’est la dictature du capitalisme déshumanisant contre les sociétés vaincues et incapables de relever les défis de la révolution sociale et humaine. Donc on est d’accord sur ce point. 

On refuse le recomptage des voix d’une élection tronquée. On appelle au meurtre et à la guerre. On fait effectivement la guerre à un homme qui ne se met pas en posture de guerre car il ne se cache pas ; il ne demande pas à ses soldats de se battre ; il ne met pas à l’abri sa famille, attendant que les bombes de la France et de l’ONU le tuent ou qu’on vienne l’arrêter et après, on l’arrête puis on l’accuse d’avoir fait la guerre et d’être responsable de la mort des gens qu’ils ont tués eux-mêmes. 


Et comme celui qu’on accuse n’a rien fait, ils déclarent qu’ils n’ont pas de preuve contre lui mais qu’ils vont tout de même le garder en prison et falsifier contre lui des faits et des images de tueries dont ils se sont eux-mêmes rendus coupables. Le monde entier le sait. Mais comme il s’agit de cet homme-là, arrivé comme un indésirable dans une arène de Chefs d’Etats pédés au service de Satan, tout le monde fait comme si l’anomalie révoltante était la norme apaisante. 

Oui. On tue les Guérés parce que leurs Experts disent qu’ils sont confondus avec les Guerriers de la Force LIMA composée de Guérés libériens de l’ethnie Krahan. Personne ne s’en plaint. Parce qu’un supposé Guerrier Krahan en moins, est toujours un confort de plus qu’on ajoute à la besace du désespoir pour les uns et du bonheur bestial pour les autres, eux, les élus lucifériens du moment. 

Et au final, avec nos pressions, nos lamentations, nos cris de révolte, la gêne devient trop grande dans le camp de ces truands qui veulent s’offrir une image correcte face au pauvre innocent qui refuse même de venir aux audiences théâtralement mises ne scène pour se défendre face à des juges iniques et sourds au service de l’injustice, et puis, comme ils n’ont pas d’autres choix que de le relâcher, de lui restituer sa liberté confisquée, eh bien, ils veulent servir des images d’horreurs sorties de leur propre base de données d’exploits criminels pour émouvoir leur opinion stupide afin qu’il demeure quelques semaines ou mois encore en détention arbitraire. 

Pendant ce temps, on enjoint à Affi N’Gussan, au FPI, à la Résistance Patriotique et Révolutionnaire de garder le profil bas, d’avoir des discours conciliants, d’appeler à une réconciliation sans le Président des Ivoiriens, Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO. Parce que nous autres avons le devoir de nous comporter bien, d’afficher une image de gens bien, même quand ils sont en train de massacrer les nôtres et de détruire notre pays, nous devons être des gens de bien avec eux parce qu’ils ont le droit de faire mal, de nous faire mal en toute impunité. 

J’appelle toute la Résistance Patriotique et Révolutionnaire à inonder les réseaux sociaux, les sites Web de la Résistance, les journaux de la presse commerciale proche de la Résistance, de photos et de vidéos de barbaries contre les Gendarmes égorgés à Bouaké, contre des centaines de milliers de civils de l’ethnie Guéré égorgés ou décapités à Duékoué, Guitrozon, Petit-Duekué, Yopougon, etc. etc. Oui, il faut lancer plusieurs Web documentaires et rappeler à nos souvenirs si présents, l’odieuse face de Dramane Ouattara, ce cynique imposteur qui paiera avec ses complices, le prix du sang innocent versé. C’est un devoir de réplique. 

Mieux, ce sera notre légitime contribution à la manifestation de la vérité qui réconcilie, qui charge le cœur du Guerrier, qui éduque autrement nos enfants, qui ramènera la paix éternelle dans les foyers des tueurs. La Côte d’Ivoire en a besoin. Le cynisme étant roi et la mort, reine, laissons-nous aller à ce jeu si chargé d’incertitudes qu’ils nous imposent. 

Apportons notre pierre à la construction de l’édifice. C’est pourquoi un message important suivra la présente Chronique. Et ils assumeront. 

A Très Bientôt. 
Hassane Magued 
La Révolution Permanente 


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30/10/2013

Nouvelle Chronique de Hassane Magued

Révolution Permanente. Libération de Laurent GBAGBO : 

Appel solennel au « Cri d’Indignation » à compter du 11 novembre 2013 !


29 octobre 2013
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Qui vous a dit que la justice dite par l’ennemi qui vous a vaincu pouvait être juste et équitable ? Celui-là ne connait pas l’idéologie des illuminati et autres pestiférés se prenant pour les propriétaires du monde. 

Ce qui a cours contre Laurent GBAGBO a déjà fait l’objet d’une Chronique que nous avons intitulée « Ni les Avocats ni le Droit ne rendront la liberté au président Gbagbo! ». Donc, dans la présente, il ne s’agit pas de redire ce qu’il a été déjà dit. Il s’agit de fixer à l’attention de ceux qui jouent avec la dignité des Ivoiriens et de leur fils Laurent GBAGBO, les conséquences logiques de leur haine, qu’ils devront assumer à compter du 11 novembre 2013. 

En attendant cette date butoir, pour que ceux des nôtres qui préfèrent nous combattre plutôt que de combattre l’ennemi commun ne comprennent une bonne fois pour toute que les terroristes qui ont kidnappé et déporté Laurent GBAGBO veulent tout simplement l’humilier et le tuer, nous permettons à ceux qui le souhaitent d’accorder le bénéficie du doute de la bonne foi aux juges de la CPI (Conspiration Pénale Internationale). 

Mais passé ce délai, et si le Président GBAGBO est maintenu contre son gré et au mépris de ses droits les plus élémentaires à la liberté d’aller et venir, la France, l’ONU en Côte d’Ivoire (ONUCI) et leurs alliés "nègres" impliqués dans cette insulte intolérable à l’Afrique, seront les seuls responsables de tout ce qu’il adviendra en Côte d’Ivoire. 

Dès cet instant et en attendant la date butoir du 11 novembre 2013, nous lançons un appel solennel à tous les Dignes fils de la Côte d’Ivoire et à toutes les Unités combattantes des Forces de Défense et de Sécurité de Côte d’Ivoire (FDS-CI) ainsi qu’aux Forces Révolutionnaires d’Eburnie (FRE) qui attendent dans l’Invisible, à se tenir prêts pour répondre au mot d’ordre de l’indignation en vue de déclencher sans plus attendre les actions de terrain jusqu’à la chute brutale et à la débandade irréversible des pillards et autres envahisseurs qui sont à la base de la déconstruction de la Côte d’Ivoire et de l’humiliation des ses enfants. 

Oui. Nous avons lâché le mot : Indignation ! Nous avons jusqu’au 11 novembre 2013. A compter de cette date, et si le Président GBAGBO n’est pas purement et simplement libéré, la France, l’ONU et leurs suppôts nègres en Côte d’Ivoire seront les seuls responsables des conséquences de notre « Cri d’Indignation ». 
A Dieu seul soit la Gloire ! 

A Très Bientôt. 
Hassane Magued 
La Révolution Permanente http://www.afrik53.com/Blog-Hassane-Magued_r53.html

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Communiqué officiel du FPI

11/2013
RELATIVEMENT À LA DÉCISION DE LA CHAMBRE D'APPEL DE LA CPI 

L'espoir demeure

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29 octobre 2013, la Chambre d’Appel de la Cour Pénale Internationale (CPI), a rejeté l’appel interjeté par la Défense du président Laurent Gbagbo, contre la décision du 11 juillet 2013 de la Chambre Préliminaire I.

La Direction du Front Populaire Ivoirien (FPI) note que deux juges sur cinq ont joint des opinions dissidentes ou séparées à l’arrêt de la Chambre d’Appel. Ce qui montre que la défense du président Laurent Gbagbo a fait un travail formidable.
Le Fpi reste donc persuadé que le président Laurent Gbagbo recouvrera très bientôt la liberté, pour apporter une contribution décisive au processus de réconciliation nationale.

C’est pourquoi,
Le Fpi exhorte les juges de la Chambre Préliminaire I de la Cpi - qui doivent rendre leur arrêt dans le cadre de la quatrième revue de la détention avant le 11 novembre 2013 - à aider la Côte d’Ivoire à sortir définitivement de la crise en ordonnant la mise en liberté du président Laurent Gbagbo.

La Direction du Front Populaire Ivoirien appelle tous les militants et sympathisants du Parti, en Côte d’Ivoire et à travers le monde, à garder leur calme et toute leur sérénité. L'espoir demeure. 

Fait à Abidjan, le 30 octobre 2023
Laurent AKOUN
Secrétaire Général & Porte-parole

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Uranium nigérien

Le Niger veut revoir son contrat "déséquilibré" avec Areva


8 octobre 2013

Le partenariat qui lie le Niger au groupe français Areva est « déséquilibré », selon le Premier ministre nigérien. Le pays veut renégocier ses contrats avant la fin du mois d’octobre, date de son échéance.

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L’audit engagé au Niger sur les chantiers d’uranium exploités par le groupe français Areva arrive à échéance à la fin du mois d’octobre, a rappelé samedi 5 octobre l’ambassadeur de France à Niamey, Christophe Bouchard. Ce contrat devrait toutefois être renégocié mais sur de nouvelles bases, car selon le Premier ministre du Niger, Brigi Rafini, il est tout simplement « déséquilibré ». Pour M. Rafini, le Niger va « passer au peigne fin » ses contrats miniers avec le géant français Areva, qui exploite l’uranium du pays depuis près d’un demi-siècle. Actuellement, le groupe français exploite par le biais des conventions minières de SOMAÏR et COMINAK, les mines nigériennes pour un contrat actuel de dix ans.

Paradoxalement, les analystes ne comprennent pas comment un pays tel que le Niger, qui compte parmi les plus grands producteurs mondiaux d’uranium, soit en même temps l’un des pays les plus pauvres du monde.

Coup  dur pour Areva

Alors que les concessions arrivent bientôt à terme, le Niger a affiché sa volonté de renégocier un contrat cette fois-ci équilibré et favorable aux intérêts du pays.

Un coup dur pour Areva, qui exploite au Niger une grande partie de ses activités nucléaires. Le groupe français y a produit l’an dernier 37% de ses 9 760 tonnes d’uranium. Une rentabilité pour la société non négligeable puisqu’elle a rapporté 352 millions d’euros de résultats opérationnels l’an dernier. Ce qui représente 25% du chiffre d’affaires pour l’entreprise.

Des concessions qui dérangent

Ce sont les deux sites d’Areva basés dans le nord du pays qui sont visés dans ce contrat « déséquilibré ». Ceux de la Société des mines de l’Aïr (Somaïr) et de la Compagnie minière d’Akokan (Cominak). « Nous préparons en particulier la relecture de nos contrats », a informé dimanche à Niamey le Premier ministre. Ces contrats qui « vont arriver à leur terme en fin d’année 2013 » doivent être révisés. « C’est la première fois que nous allons le faire. Cela fait plusieurs décennies que les conventions sont renouvelées automatiquement. Il est question cette fois de (les) mettre sur la table et de les passer au peigne fin pour que le Niger y trouve son compte », a déclaré le chef du gouvernement. Il s’agira, selon lui, de faire en sorte que le partenariat avec Areva soit le mieux équilibré que possible. « Il y a des dispositions pratiques dans ces conventions où nous considérons que le Niger n’est pas dans son droit. Il s’agit de (les) revoir sans complaisance et de mettre en place de (nouvelles) conventions que nous jugerons satisfaisantes pour assurer l’intérêt de notre pays ».

Depuis son élection en 2011, le Président nigérien, Mahamadou Issoufou, a affiché sa volonté d’augmenter fortement les recettes tirées de l’uranium. Elles ont représenté 5% du budget en 2012. Le pays détient 36,4% des parts de Somaïr, qui fournit environ 3 000 tonnes d’uranium par an, et 31% des parts de Cominak, avec une production annuelle de 1 500 tonnes.

afrik.com


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Révélations sur...

Le coup de l'Etat français en Côte-d'Ivoire


Le 12 Novembre 2004
Le Message

Une guerre civile qui opposait jusqu'au 6 novembre le gouvernement du président Laurent Gbagbo à la rébellion dite "Forces nouvelles" a pris ces derniers jours une autre dimension avec une implication sans équivoque de l'armée française.

Le Messager a reçu de l'ambassade de Côte d'Ivoire à Yaoundé la version des faits des autorités ivoiriennes. 

Dans le processus de règlement pacifique de la crise armée qui secoue la Côte d’Ivoire depuis le 19 septembre 2002, le dernier accord d’Accra (Ghana) nommé “ Accra 3 ” intervenu entre tous les signataires de l’accord de Linas Marcoussis a fait du 15 octobre 2004, la date du démarrage du processus de désarmement en vue de la réunification du pays.

Le non-respect de cette échéance par les mouvements rebelles et leurs alliés a fini par exaspérer la population civile et l’armée régulière. Celle-ci a alors entrepris de contraindre les assaillants à déposer leurs armes pour que des élections libres, justes et transparentes soient organisées en octobre 2005, conformément à la Constitution. 

Voici ce qui explique et justifie la reprise des hostilités militaires et le soutien de la société civile au processus de désarmement depuis le jeudi 4 octobre 2004. 

Mais contre toute attente, l’armée française de l’opération “ Licorne ” jusque-là muette et impassible devant l’arrogance et les tergiversations des rebelles, a entrepris de s’attaquer à l’armée ivoirienne et à la population civile au motif que, lors des raids aériens des forces de défense et de sécurité ivoiriennes sur Bouaké, huit (8) soldats français et un (1) civil américain auraient trouvé la mort. 

Le présent document vise à décrire les faits, rien que les faits dans leur effectivité et leur relation chronologique du jeudi 4 au lundi 8 novembre 2004 pour éclairer l’opinion. 

Jeudi 4 novembre 2004 
6h55 : Début des raids aériens de l’armée ivoirienne sur les sites militaires tenus par les rebelles dans les villes de Korhogo au Nord et de Bouaké au centre. 

Vendredi 5 novembre 2004 

7h00 : Les troupes gouvernementales progressent sur leurs objectifs : 
- Unités centre en direction de Bouaké 
- Unités ouest en direction de Danané 
- Unités centre-ouest en direction de Vavoua 

8h 00 : l'armée française, sans en aviser les autres forces en présence comme il est de règle, entame un déploiement suspect à Toumodi, Yamoussoukro, Sakossou et Bouaké. 

14h30 : Les unités de l’armée ivoirienne sont sur le point de libérer Bouaké, Danané et Vavoua. 

15h00 : Après les derniers raids aériens sur Bouaké, les unités centre pénètrent à Bouaké par le quartier de Belleville tandis que les unités ouest sont à la lisière de Danané et les unités centre-ouest à l’entrée de Vavoua. 

Samedi 6 novembre 2004 
06h-14h30 
Pendant cette matinée, les forces ivoiriennes de défense et de sécurité exécutent leurs dernières frappes aériennes sur les cibles militaires de la rébellion pour la libération totale de la ville de Bouaké. Le succès de l’offensive des forces ivoiriennes ne faisait plus de doute. 

C’est à ce moment précis que les autorités militaires françaises annoncent qu’une bombe vient de tomber sur leur cantonnement à Bouaké et aurait causé la mort de neuf (9) personnes dont huit (8) militaires français et un civil américain. 

15h00 : En guise de représailles, l’armée française attaque et détruit les aéronefs de combat de l’armée ivoirienne stationnés au sol à l’aéroport de Yamoussoukro. Il s’agit de deux (2) Sukhoî S.U 25 

16h30 : L’armée française simultanément attaque et détruit à la hache les aéronefs de l’armée ivoirienne stationnés au sol à la base aérienne militaire d’Abidjan Port-Bouët. Il s’agit cette fois-ci de 4 avions de combat (2 Sukhoî S.U. 25 et 2 MI-24) et de deux (2) avions civils de commandement du président de la République (un Golfstream 3 et un Golfstream 4). 

20h00 : La même armée française attaque et détruit aux mortiers, au palais présidentiel de Yamoussoukro, trois (3) autres aéronefs dont deux (2) MI-24 et un (1) MI-8. 

Par la suite, des hélicoptères larguent des missiles sur deux (2) habitations faisant 1 mort et plusieurs blessés au quartier Habitat de Yamoussoukro. 

De même à Abidjan, l’armée française s’empare de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny de Port-Bouët et y prend position. 

20h30 : Suite à ces actions de destruction et d’occupation entreprises par l’armée française, des leaders d’opinion et de groupes patriotiques lancent des appels à la mobilisation populaire et à la résistance pacifique. 

Ainsi sont intervenus à la télévision et à la radio ivoiriennes : 

1) M. BI.B Goudé Charles, président de l’Alliance de la Jeunesse pour le Sursaut national ; 
2) Mme la ministre Bro-Grebe Genéviève, présidente des femmes patriotes ; 
3) Mme Marie-Odette Lourougnon, député à l’Assemblée nationale, secrétaire nationale de l’Organisation des femmes du front populaire (Offpi) ; 
4) Le professeur Niamieh Mossou, secrétaire général du Syndicat national de la recherche et de l’enseignement supérieur (Synares) ; 
5) Monsieur Miaka Ourétto Sylvain, député à l’Assemblée nationale, secrétaire général du Front populaire ivoirien (Fpi) ; 
6) Madame la ministre Lagou Adjoua Henriette, présidente du mouvement “ Deux millions de filles pour Gbagbo” ; 
7) Me Hamza Attéa, Avocat à la Cour et présidente du Collectif des avocats des victimes de la guerre. 

21h00 : Déferlement de plusieurs dizaines de milliers de manifestants qui, vers l’aéroport et le 43ème Bima (Contingent de l’armée française en Côte d’Ivoire) à Port-Bouët, qui vers la résidence du chef de l’Etat à Cocody, qui vers la radio et la télévision au plateau et à Cocody. 

22h00 : L’armée française se déploie sur les deux ponts qui relient le Sud et le Nord de la ville d’Abidjan dans le but d’empêcher les manifestants d’accéder au 43ème Bima et à l’aéroport. 

23h00 : L’armée française tire à balles réelles à l’aide des mitraillettes, à partir d’hélicoptères de combat, sur la foule de manifestants aux mains nues qui tentent de passer le pont Général de Gaulle. 

Par ailleurs, dans le même temps, d’autres hélicoptères de combat de l’armée française envoyaient des rafales sur la résidence officielle du président de la République, à Cocody. 

Notons que les tirs sur les manifestants se sont poursuivis toute la nuit et ont fait au total huit (8) morts et trois cent et un (301) blessés. 

Dimanche 7 novembre 2004 

08h00 : Suite à l’appel à la résistance lancé par les patriotes depuis Abidjan, des militaires sur le front ouest aidés de civils au corridor de Duékoué (500 km environ d'’bidjan) élèvent des barricades. Une colonne de chars de l’armée française arrive de Man, détruit le barrage et écrase des résistants. Le bilan est de huit (8) morts (4 soldats et 4 civils) et 16 blessés. 

10h00 : Reprise des appels à la résistance pacifique et des déclarations de condamnation des violences et des tueries de l’armée française par : 

- L’ancien Premier ministre, M. Pascal Affi Nguessan, président du Front populaire ivoirien (Fpi, parti au pouvoir) ; 

- El Hadj Harrissou Fofana, président du mouvement religieux musulman Al Coran ; 
- Professeur Mamadou Koulibaly, président de l’Assemblée nationale ; 
- Le ministre d’Etat Mel Eg Théodore, président de l’Udcy, (Union démocratique citoyenne) ; 
- M. Anoï Castro, président du Mouvement des Jeunes houphouétistes ; 
- M. Koivo Serges, secrétaire général de la Fesci/Fédération estudiantine et scolaire de C.I) ; 
- M. Nicolas Dioulo, candidat à la présidentielle de 2000 et président de la Nouvelle Alliance de Côte d’Ivoire (Naci). 
22h30 : Message du président de la République adressé à la communauté nationale et internationale. Ce message tient en trois (3) points essentiels : 
- La justification de l’action militaire face au refus systématique et à l’arrogance des rebelles de désarmer en dépit des injonctions respectives des 27 septembre, 8 et 18 octobre 2004 du Conseil de sécurité des Nations unies, des ambassadeurs de l’Union européenne et de la France. 
- Le regret des incidents militaires survenus le 6 novembre à Bouaké. 
- L’exhortation des populations indignées au calme. 

Lundi 8 novembre 2004 

06h00 : La population découvre que l’armée française a positionné nuitamment une cinquantaine de chars sur le parking de l’Hôtel Ivoire, non loin de la résidence du chef de l’Etat à Cocody. Devant cette curieuse et suspecte présence, des milliers de jeunes patriotes déferlent sur les lieux pour constituer un bouclier humain et protéger la vie du président de la République. 

10H00 : Les environs de l’Hôtel Ivoire sont archicombles. La tension est vive. L’armée française tire encore à balles réelles sur la foule des manifestants. Bilan : plusieurs blessés immédiatement évacués au centre hospitalier universitaire de Cocody. 

11h00 : A l’initiative du président de l’Assemblée nationale, le professeur Mamadou Koulibaly, une rencontre a lieu entre les états-majors de l’Onuci, de l’armée ivoirienne et de l’armée française à l’Hôtel Ivoire à Abidjan-Cocody pour faire baisser la tension. 

13h15 : L’armée française bombarde et détruit le dispositif anti-aérien du palais présidentiel d’Abidjan Plateau. 

13h30 : Un hélocoptère de l’armée française survolant le plan langunaire entre le Plateau et Treichville tire sur les bateaux-bus transportant des manifestants venus de Yopougon. 

Face à ces faits d’une rare gravité, le peuple ivoirien indigné et révolté s’interroge : 

1. Pourquoi l’armée française sensée accompagner le processus de désarmement et de réconciliation en Côte d’Ivoire a-t-elle choisi d’attaquer l'armée nationale agressée par la rébellion ? 

2. Si tel est le cas que l’armée ivoirienne a bombardé un camp militaire à Bouaké, pourquoi n’a-t-elle pas jugé nécessaire d’aviser les autorités politiques et militaires de la Côte d’Ivoire ou de prendre à témoin la Communauté Internationale ? 

3. Que cherche l’armée française en s’attaquant systématiquement aux symboles de la souveraineté de l’Etat Ivoirien (palais présidentiels, avions militaires et civils présidentiels) en représailles à une prétendue attaque ? 

4. Pourquoi l’armée française ne réclame-t-elle pas jusqu’à ce jour une commission internationale d’enquête sur ces incidents de Bouaké ? 

En attendant des réponses claires à ces interrogations, le peuple de Côte d’Ivoire a démontré dans cette autre crise, sa farouche détermination à se battre pour le désarmement en vue de la réunification de son territoire. 

Conflit franco-ivoirien 
La France vient d’attaquer la Côte d’Ivoire au moment où les forces de défense et de sécurité se sont engagées dans la libération et la réunification de la côte d’Ivoire. 

Les autorités françaises insinuent que le samedi 6 novembre 2004, les forces de défense et de sécurité auraient bombardé un camp militaire français et auraient occasionné des morts et blessés dont des Français et un Américain. 

Prenant prétexte de cette situation non encore élucidée par une enquête appropriée et en violation flagrante des procédures et règles internationales en la matière, le président français Jacques Chirac lui-même a donné un ordre express aux forces Licorne d’attaquer et de détruire les équipements de l’armée ivoirienne et de profaner les symboles de la république. 

Ainsi, à Yamoussoukro, les forces françaises ont détruit deux avions bombardiers Sukhoï 25, 3 MI-21 alors que ceux-ci étaient au sol et hors de la zone de combat. 
Toujours à Yamoussoukro, le palais présidentiel du chef de l’Etat a été pilonné à l’arme lourde occasionnant la mort de plusieurs innocents ; deux autres hélicoptères ont été détruits. 

A Abidjan, l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny a été occupé par l’armée française. Une fois encore elle a tiré à balles réelles sur les manifestants aux mains nues, venus protester contre cette occupation française de type colonial. On dénombre pour l’ensemble des manifestations officiellement 412 blessés et 18 morts repartis comme ci-après : 

Les morts 
- 6 (six) Chu de Cocody 
- 2 (deux) à Songon (Abidjan) 
- 10 (dix) à Fingolo (Duekoué) comprenant, 
- 2 militaires ; 
- 1 douanier ; 
- 1 policier 
- 5 civils. 
- 1 mort à Guessabo 

Blessés 
Pour la seule journée du lundi 7 novembre : 100 après que la foule ait essuyé les tirs des chars et hélico français. 

Tous les avions stationnés à la base aérienne du Gatl ont été eux aussi détruits. 
Les deux ponts, Houphouët-Boigny et de Gaulle, ont été mitraillés toute la nuit d’hier pour empêcher toute circulation entre le Nord et le Sud de la ville d’Abidjan. 

La résidence officielle du chef de l’Etat n’a pas échappé à la furie meurtrière des soldats français. Des rafales ont été tirées à partir d’un hélicoptère de combat survolant la résidence. 

La France a mis en mouvement des renforts depuis le Gabon et Djibouti ; trois bombardiers Puma sont annoncés pour renforcer le dispositif militaire de la Licorne. 

Manifestement la France de Jacques Chirac qui se camouflait jusque-là derrière les rebelles ivoiriens, vient de jeter le masque en déclarant publiquement et de façon brutale que c’est elle qui fait la guerre à la Côte d’Ivoire. 
Aujourd’hui notre histoire nous a prouvé au moins deux choses importantes. La première, c’est que pendant deux ans, nous avons tourné en rond. Nous avons cherché des interlocuteurs crédibles avec qui parler. Qui fait quoi ? Qui nous attaque. On a posé des questions. C’est clair. C’est la France de Jacques Chirac. Depuis le début nous le savions mais maintenant les choses sont encore plus claires. Puisque nous l’avons poussée à un tel point qu’elle a été obligée de déclarer la guerre à la Côte d’Ivoire. Et elle a fait cette guerre. Bien sûr, après coup, elle cherche une résolution de l’Onu pour boucher les trous. Ça, c’est le résultat important. C’est une grande victoire pour le peuple de Côte d’Ivoire. Nous avons démontré à la face du monde que notre agresseur, ce n’était pas Soro, ce n’est pas le Mpci, ce ne sont pas les assaillants. Ceux-là n’étaient que les ouvriers de service de la puissante France de Jacques Chirac. Le monde entier aujourd’hui le sait. Qu’un petit pays comme la Côte d’Ivoire, ait subi les feux de l’Elysée pendant une journée. Ils ont détruit tous les aéronefs que nous avions. C’est vrai qu’on peut regretter la mort des soldats français. Mais rien ne prouve que ce sont les forces armées de Côte d’Ivoire qui ont attaqué les forces françaises. On n’a aucun résultat d’enquête qui montre comment cette attaque a eu lieu autour d’un camp militaire. Des belligérants se battent : certains sont à droite d’autres à gauche. Et puis, les forces françaises reçoivent hélas un projectile ? Quand vous voyez la rapidité avec laquelle les décisions qui ont suivi ont été exécutées, vous ne pouvez plus douter de ce que ces choses-là avaient été goupillées bien avant. Les Ivoiriens l’ont prouvé. Notre adversaire c’était la France, c’était Chirac.

cameroon info-net



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L'honneur perdu de la CPI

APRES LE VERDICT DE LA COUR D'APPEL

Tout chemin qui mène vers la vérité et la terre promise est jonché d'embuches et d'obstacles. C'est ce challenge qui nous fera triompher avec gloire et fierté. Peut-être que d'autres surprises nous attendent encore. Mais peu importe, c'est la victoire finale qui compte pour nous et là dessus notre foi est inebranlable  en depit de cette autre decision. Une légende ne se construit pas en un jour.Tout Heros se construit a partir de puzzles enchevêtrés et très complexes. Parfois même, on a l'impression que le Héros ne s'en sortira pas. Mais il finit toujours par triompher. L'histoire de Gbagbo Laurent n'appartient pas seulement à la CI mais au monde entier; Les enseignements que nous allons tirer de sa vie demain seront la resultante de tous les événements difficiles d'aujourd'hui. Notre victoire sera d'autant plus grande que nous souffrons beaucoup aujourd'hui. Demeurons dans la foi et dans la prière. Demain est un autre jour. Demain est pour nous.

dans le cadre de l’examen périodique de la mise en détention, la Chambre préliminaire a tenu une audience publique sur le sujet le 9 octobre 2013. Cette décision sera rendue au plus tard le 11 novembre 2013. La Chambre pourra rendre sa décision en audience publique ou uniquement par écrit.

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CPI: Après l'audience

Opinion

29/10/13

j'entends et je lis que des pro Gbagbo ont été plus où moins satisfaits du déroulement de l'audience, sous prétexte qu'une juge dissidente aurait donné un avis contraire .A la vérité, à l'unanimité les juges ont décidé de maintenir le président Laurent Gbagbo dans le goulag du colon. Combien sont-ils aujourd’hui à être abasourdis par cette décision?

C'est le lieu d'interpeller la lutte patriotique afin qu'elle comprenne qu'il faut changer le mode de communication auprès des Ivoiriens .Le colon ne change pas ses méthodes qui sont efficaces; il suffit de déporter les empêcheurs de tourner en rond, et le tour est joué .

Mes frère détrompons-nous: ni les marches ni les gémissements n'y feront rien; seul une lutte révolutionnaire changera la donne en Côte d'Ivoire et à la CPI le reste n'est que folklore .

Pensiez-vous que le conseil du président ne connaissait pas la décision avant cette simulacre d'audience?

Seuls les aveugles espèrent encore en la voie que nous avons empruntée depuis dix ans et qui ne prospère pas. Quand un schéma ne fonctionne pas, il faut en changer et il n'y a pas de honte à cela.

Dans peu de temps Dramane sortira un autre kata; une autre lueur poindra et puis plus rien et on recommencera ; et pendant ce temps le peuple ploiera encore sous la dictature parce que les leaders seront en manque d'inspiration et de vision. Et le temps va passer et passer et personne ne va bouger...

Côte d'Ivoire, réveille toi de tes illusions et affronte enfin la réalité en face

Le patriote inconnu

29/10/13 Benajah Semaho


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25/10/2013

Pourquoi les luttes ouvrières ont échoué en Afrique

24 octobre 2013
Le tribalisme,le régionalisme,l'ethnocentrisme,le clanisme sont les éléments qui ont fait échouer les luttes ouvrières en Afrique.L'ouvrier se sentant plus proche de l'employeur qui l'exploite parce que de son ethnie que de son compagnon de misère,ouvrier comme lui.
Ces mêmes tares se retrouvent au sein des religions. Ainsi,Soro Guillaume, bien qu’étant chrétien, est soutenu par des imams et des musulmans, parce qu'il est du nord et qu'il est"dioula." Mais il n'a pas hésite de tuer de nombreux chrétiens et musulmans du sud.

J'avais demandé dans une de mes contributions ce que nous nordistes avons obtenu en soutenant la forfaiture de Ouattara, je pose la même question cette fois ci en demandant à mes coreligionnaires Qu'avons nous fait de notre religion?

L’avènement du CONSEIL NATIONAL ISLAMIQUE DE COTE D'IVOIRE avait suscité beaucoup d'espoir chez les musulmans car nous, musulmans ivoiriens pensions que cette structure mettrait fin à l'inorganisation et au tares qui minaient notre communauté. Hélas,trois fois hélas,nous avons été déçus par ceux auxquels a été confiée la direction, et qui se sont avéré être des gens cupides, tribalistes et qui ont fait de notre religion une idéologie de conquête du pouvoir politique au service du mal, et un moyen commode d'enrichissement.

Alors qu'on s'attendait, à l'instar des organisations chrétiennes à voir surgir de terre des écoles,des centres de santé et des centres sociaux, ce sont des mosquées qui se construisent et qui servent de centre d'endoctrinement et on y cultive la haine tribale et régionale, la violence au nom de la défense de l'Islam et la division de la communauté nationale en bons et mauvais citoyens.

Aujourd'hui on a même honte de se dire musulmans en voyant que des imams ont dévoyé le message de paix, de tolérance, de solidarité et de fraternité de l'islam. Quand j'entends l'imam TRAORE de la grande mosquée dire, le jour de la tabaski "halte aux discours de haine", en faisant allusion aux propos d'AFFI NGUESSAN-qui d'ailleurs ne fait que dire la vérité sur la situation socio-politique de notre pays- je suis encore plus déçu. Cet imam -comme tous les autres - n'a même pas condamné les rebelles de Ouattara quand ils ont battu au début de la crise en 2002 l'imam central d'Odienné pire on ne les a pas entendu quand Amamadou Soumahoro exhortait ses militants à conduire au cimetière tous ceux qui critiqueraient Ouatara,ce qui a été fait. Est ce à dire que celui qui ne caresse pas Ouattara n'est pas un être humain?
Le poste d'imam est devenu tellement juteux que c'est devenu les second métier des travailleurs retraités de C.I., pire, toutes les fripouilles de l'Afrique de l'ouest, pourvu qu'elles sachent lire l'arabe viennent ici pour être imams.Ces imams véreux se servent de cette fonction pour escroquer les monarchies petrolières du Golf.

Surtout que les peuples de ces pays et les musulmans des autres contrées commençaient a avoir des yeux de Chimène pour la révolution iranienne-qui démontrait que la république n’était pas incompatible avec l'islam- et qui ne voulant pas perdre le pouvoir comme les Pahlavi, se servent de leur puissance financière pour faire barrage à l'Iran. Ainsi,il y a quelques années-je viens de l'apprendre d'un proche d'un imam - que la direction du CNI avait effectué un voyage en Israël, sur invitation de l'ambassade de ce pays. Ce voyage n'a pas été médiatisé comme les voyages qui s'effectuent dans les pays arabes.Tout simplement pour que les robinets des pétrodollars ne se ferment pas, puisque les arabes ont fait du conflit israelo-arabe un conflit religieux, ce qui est d'ailleurs faux-il y a des juifs et des chrétiens en pays arabes et des musulmans israéliens, -et quand on veut bénéficier des largesses des arabes il faut se faire le défenseur zélé des Palestiniens. La cupidité de certains imams est telle, qu'ils n’hésitent pas à fouler au pied la morale. On se souvient de la presence de membres de la direction du CNI à la levée de corps et à la prière mortuaire de KANTE BOUBACR, journaliste sportif bien connu, homosexuel notoire et alcoolique, mort dans des circonstances troubles, alors que des musulmans pieux mais pauvres ne bénéficient pas à leur mort d'une telle attention.

Frères et sœurs musulmans, ressaisissons-nous.Revenons aux fondamentaux de notre religion,et ce,au delà de nos différences et de nos chapelles politiques. Un artiste antillais disait un jour à la télévision que le Français qui de sa fenêtre le voit passer avec un métis et un Sénégalais ne dira pas "j'ai vu un Antillais,un Sénégalais ou un metis" mais "j'ai vu passer trois nègres".Je rappelle cela pour dire que quand nous posons des actes, les gens ne diront pas que ce sont des actes posés par les musulmans de tel ou tel parti. Revenir aux fondamentaux de l'islam ne veut pas dire accepter tout ce qui se fait ou dit au nom de la religion.

L'Islam permet trois principes qui sont: le consensus sur un sujet d’intérêt commun, le raisonnement par analogie et l’interprétation personnelle.

Arrêtons de nous faire manipuler par des imams véreux et des politiciens sans scrupules et arrêtons de manipuler nos parents ignorants.Regardez le train de vie de ces imams et politiciens manipulateurs. Ils passent leurs vacances et ils se font soigner en occident et non dans les pays arabes, leurs enfants étudient dans ces mêmes pays occidentaux. "Toute annonce arrive en son temps et en son lieu"sourate La table servie,verset 8, ce qui veut dire qu'il faut éviter de tout confondre,ce qui était valable hier n'est pas forcement valable aujourd'hui.
Ne gobons pas tout ce que les imams ou d'autres nous diront au nom de la défense de la religion. Mettons nous au service de notre pays.Il est préférable de construire des écoles que des mosquées car comme le disait le guide et fondateur de la NATION DE L'ISLAM dont les membres sont appelés les BLACKS MUSLIMS, notre ennemi c'est l'ignorance. C'est le manque de connaissance qui engendre tous les dérapages dans la société. Le Prophète MOHAMMAD a dit d'aller chercher la connaissance même s'il le faut, en Chine. Il a même fait de la science -c.a.d.le savoir - le socle du progrès de l'humanité dans un hadith que je cite de mémoire "cherchez la science car qui la cherche loue le SEIGNEUR,qui dispute pour elle mène un combat sacré, qui la répand fait l’aumône aux ignorants et qui la possède est l'objet de vénération."

Créeons des écoles pour qu'il en sortent des savants, des ingénieurs; en un mots comme en cent des gens utiles à notre pays. Les musulmans ne doivent pas être a la base du délitement de notre Côte d'Ivoire. Evitons aussi de prendre tout ce que les autres peuples musulmans font, pour de l'Islam car ils ont leurs coutumes et nous les nôtres, et qui ne sont pas toutes incompatibles avec la religion.

Réfléchissons par deux fois avant de poser des actes. Cessons de mystifier le Coran et d'en faire un grimoire. Il ne contient aucune recette magique pour résoudre tous nos problèmes.
Je l'ai déjà dit,aucun verset du Coran -et même de la Bible-ne peut faire pousser les plantes vivrières ni guérir une plaie. C'est le travail de la terre par le paysan qui produit le riz et c'est la connaissance des remèdes qui permet au médecin de guérir la plaie.

Si c’était les mosquées et les versets qui résolvaient tout, le Mali ne connaîtrait pas la famine et la pauvreté. Ayons le courage de dire la vérité à nos imams quand ils dérapent. Ils ne sont pas infaillibles, ce sont des êtres humains. Ne rejetons pas ceux d'entre nous qui dévient du droit chemin.

Aujourd'hui,nos enfants constituent la majorité des drogués, des prostituées et des bandits, aidons-les à sortir de tout cela, en les encadrant au lieu de les rejeter.C'est cela qui les rend faciles à manipuler par des gens immoraux.

Unissons nous aux autres communautés religieuses et ethniques de notre pays pour le construire ,c'est la chose précieuse que nous avons en commun.

Dramane Traore

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Une dette jamais épongée

Dette africaine,la grosse arnaque

Le poids de la dette des pays africains francophone est la plus grosse arnaque des temps. Plus les jours avancent, nous constatons qu'il est impossible aux pays africains de mettre fin a cet engrenage.

La première dette est celle que le colonisateur a empruntée à des banques françaises pour le compte des colonies. Cet argent a servi aux travaux d'infrastructures:
Ponts,voie bitumée,bâtiments administratifs,barrages,chemin de fer,etc..

L'autre volet de la première dette est aussi l'équipement et la formation de nos armées,les premiers étudiants de l'aventure 1946 envoyés en France par le colonisateur et l'installation d'une administration coloniale.
Voici ce que j'appelle la dette originelle. C'est notre première facture quand nous accédons a l'indépendance.

La seconde arnaque est le CFA.
Pour garantir la monnaie coloniale,l'ensemble des pays francophones dépose 65% de ses revenus d'exportation sur un compte appelé COMPTE D'OPERATIONS logé au trésor français.

La deuxième dette est la compensation des 65% de nos recettes. Après avoir dépose 65% de nos recettes sur un compte,il ne reste plus que 35% de revenus aux africains.donc il nous faut trouver des ressources additionnelles pour faire face a nos besoins. C'est ainsi qu'intervient la seconde dette. Celle que j'appelle la dette de fonctionnement. Cette dette nous sert a rembourser nos emprunts contractés pendant la colonisation et a faire face a nos engagements nationaux.
Cette dette nous est octroyée a partir des intérêts que produit le compte d'operation logé au trésor français. On nous prête notre propre argent avec des intérêts bizarres.

La troisième arnaque est l'AFD( agence française de développement)
Après avoir laisse nos plumes, cette agence vient a notre secours pour soi disant aider au développement. Elle est secondée dans sa mission par le FMI.
Nos états déjà affaiblis, sont obligés de s'endetter encore via ces deux officines impérialistes pour lancer des grands travaux et autres.

Chers camarades,
comment voulez-vous que l'Afrique s'en sorte dans de pareilles conditions ?
Voici un des grands palabres entres ces impérialistes et nous. Il faut mettre fin à ce cycle vicieux qui conditionne l'avenir de nos pays.

Haut les coeurs, on est ensemble
Joël curtis
Centre d'études et d'analyses stratégiques des actes de la France-à-fric.

00:25 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

24/10/2013

Arrêtés pour activer la réconciliation !

Le Dictateur Dramane Ouattara a jeté 11 partisans du Président Gbagbo à la MACA , ce lundi 21 octobre 2013.

Selon notre source, 10 des 11 détenus politiques ont passé 13 jours entre les mains de Koné Zakaria au Camp genie où ils ont été cruellement torturés.

Le 11è a passé 6 jours à la DST. Les 11 détenus politiques ont été tous enlevés au quartier Yopougon GESCO à Abidjan. Ils ont été inculpés pour atteinte à la défense nationale par le Juge Coulibaly Ousmane du 8ème Cabinet. Ce sont :

1-TEHE MATHIAS (Planteur, ethnie Guéré, originaire de Bangolo )

2-GUEI BAUNEO JEAN (Ouvrier de l’entreprise Ok Plast, ethnie Guéré, originaire de Bangolo)

3-NIEPE KOUAME ERIC (Commerçant, ethnie Guéré, originaire de Bangolo)

4-TAGUE ISIDOR (Plombier, ethnie Guéré, originaire deBangolo)

5-KALE EMMANUEL (Plombier, ethnie Guéré, originaire de Duékoué)

6-GUEI KAYOUIN MATHIAS (Commerçant, ethnie Guéré, originaire de Bangolo)

7-TAROU DAIZAHO DIDIER (Sans Emploi, ethnie Guéré, originaire de Blolékin)

8-DJELA ALEXIS NORBERT (Menuisier, ethnie Guéré, originaire de Bangolo)

9-BONY SERGES (Militaire, ethnie Gnabou, originaire de Zoukougbeu)

10-KANGA KOFFI JOSEPH (Secrétaire de Direction, ethnie Baoulé, originaire de Bouaké)

11-GUEI EMMANUEL (Coordonnier, ethnie Guéré, originaire deTouleupleu)


informations d'Alain Doh Bi

20:01 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Mon ordinateur a buggé

un sérieux problème informatique me tient éloignée de la publication de nouvelles...

Vous m'en voyez désolée, j'espère bientôt être de retour parmi vous.

Bien fraternellement,

Shlomit

19:33 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

23/10/2013

Probable libération provisoire du président Laurent Gbagbo

 
clip_image002Le Président Laurent Gbagbo injustement détenu sans preuves  à la Haye depuis le 29 Novembre 2011, pourra probablement recouvrer dans quelques jours la liberté conditionnelle dans l’attente de son procès de « confirmation des charges » au cours du premier trimestre de 2014 . Le pouvoir Ouattara qu’une telle éventualité n’arrange certainement pas , agite depuis quelques  jours ,ses officines  à l’effet de créer un climat délétère fait d’agitation et   d’insécurité  dans le pays en vue de dissuader les juges de la CPI pour la prise d’une telle décision de libération .
 

Une première folle rumeur de libération de Laurent Gbagbo a été distillée à travers  toute la Cote d’ivoire provoquant des scènes de joie immense, vite contenue .De nouveau ,ce lundi  21 octobre 2013 ,un Sms non signé a abondamment circulé dans  tout le pays  et dans le milieu de la diaspora ivoirienne  annonçant la libération de Laurent Gbagbo .  On signale que le magazine panafricain «  Jeune Afrique  » a été sollicité pour afficher  à sa une  de la semaine prochaine le titre alarmiste suivant : «Laurent Gbagbo sorti de prison …que se passera t- il en Côte d’ivoire».

 

Comme on peut le constater la sérénité a changé de camp.

Les ivoiriens dans une large majorité et les partisans de Laurent Gbagbo en particulier attendent la sortie de Laurent Gbagbo  avec toute la  sérénité requise pour booster le processus de réconciliation. Un processus visiblement en panne  dans le pays par une politique immonde de terre brulée pratiquée par le régime Ouattara .En côte d’ivoire, les adeptes de la violence politique sont parfaitement répertoriés plutôt dans le camps Ouattara. Jamais ailleurs.

Correspondance  Particulière

Anasthasie Ehoulan

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22/10/2013

Reconnaissance et attente

Les victimes de Duékoué saluent l’élection de Jean Ziegler à l’ONU.
 

C’est avec joie que nous avons reçu la nouvelle de l’élection de monsieur Jean ZIEGLER à la présidence du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme à l’O.N.U. Joie ? Une joie contrôlée tout de même, tant nous savons que le chemin qui mène à la vérité et à la vraie justice est long, ardu et même périlleux. Mais au moins pour une fois, il faut qu’on se le dise : comment peut-on rester indifférent à une telle élection, à une élévation à un si haut poste de monsieur Jean ZIEGLER, ce grand défenseur du pauvres, des faibles et du tiers-monde, tout le contraire même des Kofi ANNAN, Jean GUEHENNO et plus récemment Ban Ki MOON, ceux-là qui ont poussé les Ivoiriens dans le ‘’kafka’’ sans foi ni loi actuel que nous vivons ?

Les victimes de Duékoué voudraient saluer avec respect l’élection de monsieur Jean ZIEGLER à la tête de l’un des plus grands départements de l’O.N.U. Ces victimes espèrent et sont rassurées de ce que les droits de l’homme, ignorés, piétinés ou bafoués pendant plus de dix ans en Côte d’Ivoire par la France et l’O.N.U. même, du fait de maintes résolutions farfelues et méprisantes, ces droits de l’homme, disons-nous, seront respectés sous la houlette de monsieur Jean ZIEGLER.

 

C’est pourquoi, tout en adressant toutes nos chaleureuses félicitations au grand humaniste qu’est Jean ZIEGLER, nous voudrions lui adresser nos vifs remerciements pour son ouvrage ‘’LES MAÎTRES DU MONDE ET CEUX QUI LEUR RESISTENT’’, un pamphlet hautement anti-impérialiste, anti-globalisation ou mondialisation sourde et aveugle aux cris des pauvres et des opprimés, paru en 2003, et qui nous a renforcé dans le combat patriotique en Côte d’Ivoire. Un livre de haute portée que nous recommandons, toute modestie gardée, à tous ces esclaves mentaux par qui fleurissent les rébellions ainsi que les océans ou déserts de misère en Afrique. Monsieur Jean ZIEGLER ? N’est-ce pas celui-là même qui a été l’un des premiers à réconforter, à travers les médias, les victimes et réfugiés que nous étions à la mission catholique de Duékoué, en prophétisant déjà en Mai 2011 que GBAGBO retournera au pouvoir, tout en dénonçant vigoureusement le long complot impérialiste, vieux de plus de dix ans, qui venait de s’achever le 11 Avril 2011 contre notre pays ?

 

Alors, à monsieur Jean ZIEGLER, ce grand intellectuel d’origine suisse qui pour son ouvrage de haute volée (cité ci-dessus) a consulté Aminata TRAORE, Laurent GBAGBO, Halidou OUEDRAOGO, Hama Arba DIALLO, Hugo CHAVEZ ou tous ces autres démocrates, dignes fils d’Afrique et du tiers-monde, nous disons que nous avons foi qu’il s’attaquera véritablement aux racines de nos maux que sont les rébellions sauvages et génocidaires, les résolutions avilissantes et insensées de l’O.N.U. qui, de plus en plus, comme un dangereux zombie, reste solidaire des défenseurs de l’impérialisme et de l’injustice, se risquant, à son péril, à choyer et à protéger des égorgeurs d’enfants et des éventreurs de femmes enceintes, comme c’est le cas jusqu’ici impuni en Côte d’Ivoire !

Vivement que des missions de vraies enquêtes, sur décision de monsieur Jean ZIEGLER, se succèdent en Côte d’Ivoire, pour découvrir et révéler au monde la vraie ampleur des massacres de ceux qui, en lieu et place d’un recomptage des voix électorales fin 2010, ont choisi la force des fusils, des bombes et se sont empressés sans aucune gêne de ne parler que de trois mille (3 000) morts ! Ce n’est point intimer un ordre à monsieur Jean ZIEGLER que d’avancer ce qui précède. C’est parce qu’il y a longtemps que nous avons intériorisé ou intégré la sincérité de monsieur Jean ZIEGLER quand il écrit par exemple à la page 19 de son livre précédemment cité : «Je suis l’Autre, l’Autre est moi. Il est le miroir qui permet au Moi de se reconnaître. Sa destruction détruit l’humanité en moi. Sa souffrance, même si je m’en défends, me fait souffrir. Aujourd’hui, la misère des humbles augmente. L’arrogance des puissants devient insupportable». En outre, notre proposition aidera à redorer l’image de la France qui, telle une brute sans pensée véritable, est à la base de tous nos malheurs pour avoir soutenu, pendant plus de dix ans, des rebelles qui décapitaient des bébés dans l’ouest de la Côte d’Ivoire ou éventraient des femmes enceintes pour découvrir le sexe de l’enfant qu’elles portaient !

 

Les nobles idéaux de monsieur Jean ZIEGLER (cités ci-dessus) étaient aussi ceux du président GBAGBO et de son peuple. Malheureusement pour ces derniers, messieurs SARKOZY et Ban Ki MOON leur ont imposé la mort par le feu des armes et des bombes, la torture jusqu’à ce que mort s’en suive et dans une moindre mesure l’humiliation. On se souviendra toujours de ce qu’a déclaré Ban Ki MOON à Addis-Abeba, en Février ou Mars 2011 : «le recomptage des voix serait une humiliation pour OUATTARA». Et s’étant certainement passé le mot dans l’ombre propre à nos tortionnaires, c’est Kofi ANNAN, prédécesseur de Ban Ki MOON, ces derniers jours, qui croit donner dans la sagesse en affirmant, lui aussi : «ce serait une honte que les Etats africains se retirent de la Cour Pénale Internationale». C’est bien souvent que dans la grave tragédie des patriotes ivoiriens qui n’a que trop duré, la décadence morale flirte mal, mais alors vraiment mal avec l’ivresse des mots…

 

Oui, monsieur Jean ZIEGLER, pour nous qui vous avons compris, nous pouvons compter sur vous afin que, comme vous dites, «nous qui sommes en bas ne soyons plus maintenus en bas» et qu’une vraie justice vienne enfin restaurer les cœurs des victimes que nous sommes en punissant les vrais coupables de notre tragédie, à commencer par le poulain décevant de la communauté internationale mais alors tant vanté à coups de grossiers mensonges et de dénigrements envers le paisible et hospitalier peuple de Côte d’Ivoire. Un poulain dont l’incompétence et les innombrables crimes s’étalent sous les yeux de tous ! Pendant encore combien de temps la morale, la justice et les consciences humaines vont continuer à se renier en donnant, depuis plus de dix ans, dans cet inceste vil et périlleux ?

 

Pour les victimes de Duékoué et les patriotes ivoiriens, l’élection de monsieur Jean ZIEGLER est une porte ouverte à l’espérance sûre et certaine de grandes victoires à venir pour la justice et la démocratie en Afrique et dans le monde, histoire aussi de permettre une sortie honorable à ceux qui ont cru pouvoir nous massacrer ou nous réduire au silence par la peur pour voler notre pays !

Pour le collectif des victimes de Duékoué (Carrefour & Nahibly) : Emmanuel CALEB, le 14 0ctobre 2013.

18:54 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Tueries du camp de Nahibly à Duékoué:

De nouvelles révélations graves  

 

La Radio France Internationale (Rfi) a récemment fait de nouvelles révélations sur les tueries du camp de Nahibly de Duékoué en 2012. Les résultats de l’autopsie des six corps qui avaient été découverts dans un puits à Duékoué après l’attaque du camp des réfugiés internes wê de Nahibly révèlent que ces six personnes ont été tuées par balles tirées de kalachnikov. C’est la révélation faite, lundi dernier, par Radio France Internationale (Rfi). Le résultat de l’enquête est connu depuis le dimanche 13 octobre, selon la radio mondiale. Les six personnes ont été donc tuées par balles de kalachnikov lors de l’attaque du camp de Nahibly avant d’être jetées dans un puits. Selon la même radio, les autres puits soupçonnés de contenir d’autres corps sont gardés depuis un an par des forces onusiennes.

La correspondante de Rfi à Abidjan indique, par ailleurs, que la justice ivoirienne avait dit ne pas savoir où trouver Koné Daouda dit lieutenant Konda, qui était le chef des Frci de Duékoué au moment de l’attaque du camp de Nahibly. Et pourtant, selon elle, le lieutenant Konda est dans les rangs du Centre de coordination des décisions opérationnelles. Le camp de Nahibly abritait les rescapés des villages wê fuyant la barbarie des hommes de Ouattara qui s’étaient attaqués à eux. Ces forces venues du nord de la Côte d’Ivoire s’étaient installées dans les villages wê après avoir chassé des lieux les propriétaires terriens. Le camp de Nahibly abritait donc ceux qu’on appelait les réfugiés wê sur leurs propres terres. C’était donc un camp très gênant pour le régime Ouattara et qui était placé sous la protection de l’opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci).

L’autre révélation faite par la correspondante de Rfi, c’est qu’avant de quitter la Côte d’Ivoire, Bert Koanders avait adressé une lettre au régime Ouattara pour s’inquiéter de la lenteur des enquêtes. Pour tout dire, l’ancien représentant du Secrétaire général des Nations unies avait été très choqué par ce massacre. Qui selon ses propres termes, avait été minutieusement préparé dans son dos par des proches du régime. De sorte qu’il avait dû interrompre son séjour à New York pour se rendre à Abidjan. Alors qu’Alassane Ouattara poursuivait tranquillement ses visites à l’étranger comme si rien de grave ne s’était passé dans son pays. Le 20 juillet 2012, ce camp avait été attaqué et totalement détruit par les Frci et les dozos. L’attaque avait fait plusieurs morts et de nombreux blessés.

Pour se donner bonne conscience, le pouvoir Ouattara, comme à son habitude, avait annoncé bruyamment une enquête pour retrouver et punir les auteurs de ces crimes odieux. Evidemment, cette annonce tapageuse visait à endormir l’opinion nationale et internationale.

Les 10 et 11 octobre 2012, six cadavres étaient découverts dans un puits à Duékoué. D’autres puits soupçonnés de contenir d’autres cadavres avaient également été identifiés. Mais le procureur de Daloa avait suspendu la fouille de ces puits et les six corps avaient été acheminés vers Abidjan pour autopsie. Et depuis c’est le statu quo. Des familles présentes le jour de l’exhumation des cadavres avaient affirmé avoir reconnu les vêtements de leurs parents qui étaient le jour de l’attaque dans le camp. Et des informations recueillies à Duékoué font état de dizaines de disparus.

Maintenant que le résultat de l’autopsie des six corps retirés du puits est connu, à savoir que les six personnes ont effectivement été tuées par balles de kalachnikov, d’une part, et que, d’autre part, on sait désormais où trouver le lieutenant Konda, c'est-à-dire au Ccdo, on espère que la Justice va boucler rapidement l’enquête sur l’attaque du camp de Nahibly.

Boga Sivori bogasivo@yahoo.fr

Notre Voie / 17-10-2013

18:50 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Retour sur Jean Hélène

Comment la France tue ses agents pour accabler Gbagbo

 

Voir aussi les deux articles de RFI et AFP consacrés à la décoration à titre posthume du journaliste Jean Hélène.
Shlomit

 

Thierry Baldensperger, le frère de Jean Hélène, reçoit la décoration

de l'Ordre national de la République de Côte d'Ivoire des mains

de la grande chancelière Henriette Dagri Diabate.

Thierry Baldensperger, le frère de Jean Hélène, reçoit la décoration de l'Ordre national de la République de Côte d'Ivoire des mains de la grande chancelière Henriette Dagri Diabate.4/27/2004  -Le Temps -

« Le pouvoir minoritaire de Gbagbo sème la terreur, en assassinant les opposants ». C'est le discours surréaliste des opposants au régime socialiste d'Abidjan. Et le président Jacques Chirac, qui n'a pas hésité à demander aux autorités ivoiriennes de retrouver ''leurs sens'' après la mort par assassinat du journaliste.

 

Jean Hélène en octobre 2003, est l'illustration de ce que cette assertion passe pour vérité d'évangile dans l'opinion internationale. Aujourd'hui, la disparition de l'autre journaliste (sic) Guy André Kieffer respecte la logique des pourfendeurs du régime d'Abidjan. Juridiquement, l'affaire Jean Hélène est close, après la condamnation de son ''assassin'', le sergent Théodore Dago Séry. Pourtant, des zones d'ombres demeurent. Même les compatriotes et collègues de l'ex-correspondant de RFI continuent de s'interroger sur les raisons qui auraient poussé un jeune policier (stagiaire) à tirer à bout ''touchant'' sur un journaliste, qui ne demandait qu'à faire son travail. Mauvaise foi à peine dissimulée !

 

Les anciens collègues de Jean Hélène voulaient entendre Théodore Dago Séry ''avouer'' qu'il a agi sur ordre de l'autorité politique.

 

Et personne ne veut poser la question inévitable : à qui profite le crime ?

En d'autres termes, « qui a intérêt à tuer Jean Hélène ».

Loin de toutes spéculations, la réaction spontanée du chef d'État français en visite au Niger, au moment des faits, laisse pantois. Jacques Chirac ne s'est pas embarrassé de fioritures diplomatiques pour se jeter à bras raccourci sur son homologue ivoirien. L'identité cachée de la victime peut expliquer cette réaction incivile du Président français.

 

Qui était Jean Hélène

 

De son vrai nom, Christian Philippe Baldensperger, Jean Hélène était colonel logisticien dans l'armée française. Il travaillait pour la DGSE, le service de renseignement français. Aux côtés du colonel Thierry actuellement en service en Côte d'Ivoire. Comme tout bon barbouze, Christian Philippe avait une couverture. Il était journaliste correspondant de Radio France International (RFI). De l'avis de ses ex-confrères (?) Jean Hélène était ''un passionné de l'Afrique''. A vrai dire l'agent Baldensperger était chargé de fournir toutes les informations concernant les sites économiquement juteux à sa ''base''. Selon des sources crédibles, il était le spécialiste des riches gisements du sous-sol africain. Il n'hésitait pas aussi à offrir son expertise aux différentes rébellions sur le continent noir. Du Liberia, en Sierra-Leone, en passant par les deux Congos et le Rwanda , Jean Hélène a été de toutes les expéditions.

 

Son arrivée en Côte d'Ivoire a été motivée par une affaire d'intérêt. Un ingénieur des télécommunications d'origine française avait été engagé par la présidence de la république de Côte d' Ivoire pour l'installation de plusieurs pylônes en vue d'améliorer ses services de transmission. Il sera assassiné à Biétry sans que cela provoque l'ire de Paris. Cependant, l'inquiétude s'est emparée de la droite gaulliste au pouvoir. Car, l'ingénieur, à qui Gbagbo voulait donner le marché des télécommunications de la présidence, n'était pas du réseau des intérêts hexagonaux.

 

C'est ainsi que Jean Hélène a été appelé du Gabon où il filait le parfait amour avec le très pro-français Omar Bongo.

 

Qui a tué Christian ?

 

Officiellement journaliste correspondant de RFI à Abidjan, Jean Hélène pouvait tranquillement glaner des informations pour la DGSE. Non sans participer activement à la mise en place de la rébellion. Quelques semaines avant les phases finales de la coupe UFOA, Christian Philippe Baldensperger dit Jean Hélène devait se retrouver à Bouaké. D'après des sources crédibles, il a fait partie des formateurs des combattants du MPCI. Aussi, après le déclenchement de la guerre, sera-t-il constamment à la recherche d'informations inédites sur les hommes de Guillaume Soro. La mort d'un tel agent ne pouvait que mettre en émoi Jacques Chirac, le vrai patron des services de renseignement français. Seulement, ce sont les circonstances de la mort du pseudo-journaliste, qui intriguent. D'après des investigations Dago Séry n'est pas l'assassin de Jean Hélène. Le correspondant-agent secret a eu un itinéraire des plus bizarres le jour de son assassinat.

 

Avant de se rendre à la Direction générale de la Police, Jean Hélène a, en effet, transité par la rue Lepic, au siège du RDR. Des témoins affirment qu'il disait avoir rendez-vous avec Mme Dagri Diabaté, la Secrétaire générale du parti d'Alassane Dramane Ouattara. Il y restera près de deux (2) heures d'horloge, sans voir le ministre de la Justice. Ses nombreux coups de fil resteront sans réponse. C'est après cette longue attente qu'il se dirigera au plateau. C'est là, alors qu'il était aux prises avec le Sergent Théodore Dago Séry, qu'il sera abattu d'une balle dans la tête. Les enquêtes n'ont pas établi la culpabilité formelle du policier.

 

Pour plusieurs raisons. D'abord, le profil même de la victime ne permet pas qu'il soit abattu par une arme qu'il luttait avec son présumé assassin. Christian Baldensperger était officier supérieur de l'armée française, spécialiste de la logistique militaire et expert des arts martiaux (ceinture noire 5ème dan). Et pour couronner le tout, Jean Hélène est un barbouze très efficace.

 

C'est un tel personnage qui se laisserait abattre par un sous officier stagiaire de police, dans un corps à corps ? L'affirmative relèverait du miracle. Ensuite, du début jusqu'à la fin 'sic) de l'enquête, il n'a pas été formellement prouvé que la balle qui a tué le journaliste provenait de l'arme du sergent de police. D'autant plus que Dago Séry a continué à affirmer que son chargeur était intact quand il le remettait à son collègue sur instruction de son supérieur.

 

En dépit des dénégations des uns et des autres, il a été constaté que l'arme incriminée n'a pas été mise sous scellé immédiatement l'élément le plus explicatif de l'innocence de sergent de police, c'est la distance qui le séparait du journaliste français. Moins d'un mètre. Si c'était l'arme du policier qui avait tué, le français aurait perdu sa tête. De l'avis de soldats, la kalachnikov, une arme de guerre, ne peut pas produire les effets constatés sur le corps de Jean Hélène. Ils (soldats) pensent que le coup mortel est parti d'une plus grande distance. Selon les sources citées plus haut, tout a été planifié par les ennemis de la Côte d'Ivoire.

 

 

Le montage

 

La raison d'État, c'est connu, est sans état d'âme. Et Jean Hélène, qui était informé que le réseau allait éliminer un élément, pensait à l'un des militants du RDR arrêté. C'est ce qui explique sa présence à la direction de la police, au moment où Charles Konan Banny rencontrait le président de la République. Leur première rencontre après le casse de la BCEAO de Bouaké. Événement dont il avait rendu compte comme envoyé spécial pour RFI. Logiquement, il n'y a avait pas d'hésitation possible pour un journaliste, entre cette rencontre au sommet et la libération de quelques militants anonymes du RDR, arrêté dans le cadre d'une enquête. Mais Christian était à l'affût d'un ''scoop''. L'assassinat d'un des prochaines ex-détenus. Seulement, le plan avait changé à son insu.

 

Il devait servir de mouton de sacrifice. Car, lui était plus important qu'un simple fanatique de Ouattara.

 

Son rendez-vous avec Henriette Diabaté n'était donc qu'un guet-apens pour mieux le faire connaître du sniper engagé à la dernière. Deux (2) heures d'attente ont suffi pour l'identifier. Surtout que l'opération devait se dérouler à la nuit tombante. Le tireur n'avait pas de mal à trouver une embuscade. L'immeuble signal, à proximité du lieu du crime, est en partie la propriété du président du RDR. Cependant, il faut parfaire le crime. Une fuite sera alors organisée à l'intention de la police. Naturellement, les agents de garde ne pouvaient que redoubler de vigilance.

 

Ce qui explique l'insistance de Dago Séry pour demander que Jean Hélène quitte le périmètre immédiat de la sûreté. Son altercation physique avec le journaliste français était alors l'occasion rêvée pour le tireur embusqué d'appuyer sur la gâchette d'une carabine à infra-rouge.

 

La suite est connue. Théodore Dago Séry est le coupable idéal dont les avocats auront du mal à démêler l'écheveau. ''La haine au pouvoir a tué'' pouvaient alors crier les relais de la déstabilisation. Mais, la sérénité d'Abidjan qui n'a rien fait pour gêner la justice dans cette affaire, a coupé l'herbe sous les pieds de Chirac et ses amis. La coalition déstabilisatrice ne baisse pour autant pas les bras.

 

Après Jean Hélène, G.A Kieffer

 

La machine est remise en route. Avant de frapper, un contrat devra être passé avec un professionnel de la Communication KBF International est contacté pour inonder tous les milieux influents. Pendant que les démarches se poursuivent, un coup ''d'éclat''. L'enlèvement d'un autre ''journaliste'' Guy André Kieffer. Il a presque le même profil que Jean Hélène. Avec en plus, une double nationalité franco-canadienne. Contrairement à Christian Philippe Baldensperger, André Kieffer opère dans les milieux économico-financiers. La filière café-cacao, le poumon de l'économie ivoirienne est dans son collimateur. Après s'être fait passer sans succès pour un consultant dans le domaine des matières premières, il a décidé de désinformer sur la filière. Malgré tout les producteurs qui ont déjà les rênes du binôme café-cacao, n'ont aucune dent contre le franco-canadien. Son enlèvement participe donc du vaste complot ourdi contre la Côte d'Ivoire. C'est tout naturellement que les mêmes acteurs se mettent en branle.

 

Chirac, RFI et autres peuvent gloser sur les légendaires milices, "semeuses de terreur". La radio ''mondiale'' donne même les détails des tortures subies par le correspondant de ''la lettre du continent''. Pourtant, jusqu'à ce jour nul ne sait où se cache Kieffer.

 

Quand la nébuleuse impérialiste se met en branle, c'est sans éthique morale.

Oh well!

 

http://afrique_univ-lyon.ruwenzori.net/msg00377.html

16:52 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

21/10/2013

Exploitation du manganèse dans le Tatawa (Bkou)

Les populations réclament 15 milliards Fcfa

 

Voir ici l’article mis précédemment en ligne sur le village de Similimi.

Shlomit

 

Au nom des populations, les membres de l’union des 8 villages du Tatawa ont dressé toutes les revendications des villageois dans un livre blanc qu’ils ont remis au ministre de l’industrie. «Nous, populations des villages sinistrés et villages concernés par l’exploitation du manganèse dans le Tatawa, conscients que le sous sol appartient à l’Etat, ne pouvons pas nous opposer. Mais, dans le souci de survivre, nous voudrions que l’Etat pense à notre environnement. Par conséquent, nous, populations sinistrées, exprimons les besoins ci dessous» tel peut être le cri de détresse des villageois.

Entre autres, les revendications se résument en priorité pour Similimi à la délocalisation du village en vue d’un village moderne, l’adduction d’eau potable, la construction d’une école primaire accompagnée de logements du personnel, l’électrification, la construction d’un centre de santé, d’un marché, le recrutement massif des jeunes du village et le paiement des dommages et intérêts des populations dus à l’exploitation…. pour les villages de Séréoudé, de Pougouvagne, de Ssogobo, de Gahimi, de Sipa et de Kouassi N’dawa, par exemple, les populations demandent l’électrification, l’adduction d’eau potable, la réhabilitation des routes, la construction d’écoles, de dispensaires, construction de marché, d’octroi d’ambulances… en somme, selon le président de l’union des 8 villages du Tatawa concernés par l’exploitation, Kouman Kobenan Kra Michel, c’est «près de 15 milliards F Cfa que Taurian doit verser aux populations touchées».

 

Le ministre des Mines, Jean-Claude Brou: « Gardez votre calme »

hqdefaultLe Ministre de l’industrie et des mines a trouvé les mots pour calmer les populations qui estiment être de grands perdants dans l’exploitation des minerais de leur sous sol. «Cette question préoccupe au plus haut point le gouvernement. Le président de la République tient à ce que tout se passe bien dans l’intérêt des populations. C’est pourquoi, au cours d’un conseil des ministres, il nous a mandatés pour nous occuper de cette question pour qu’elle soit réglée» a t il dit avant de poursuivre en ces termes. «J’étais en voyage lorsqu’on m’a dit qu’il y avait des actions et j’ai voulu constater et parler avec la population pour avoir des éléments d’informations, afin de préparer les solutions pour installer le 8 novembre prochain , un comité de développement qui va être chargé de suivre les travaux et veiller aux intérêts de chacun. Il y aura dans ce comité des élus, les communautés concernées. Il s’agira de permettre à l’entreprise de se développer mais aussi, de permettre aux populations de bénéficier d’actions de développement. Gardez votre calme, nous reviendrons».*

FRANÇOIS BECANTHY

Le Nouveau Réveil

 

*mais quand ?

connectionivoirienne.net

17:22 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |