Shlomit
topblog Ivoire blogs

31/07/2013

Vers une libération de quelques prisonniers?

31 juillet 2013

Patriotes Ivoiriens et amis de la Côte d'Ivoire Digne et souveraine,

Face à la pression de la communauté internationale demandant la libération des détenus politiques, Hamed Bakayoko, le super-dozo, dresserait à présent une liste sélective des prisonniers capables de faire allégeance au pouvoir en vu d'obtenir leur liberté. Ainsi Poté Joel, Zady Djedjé, Blé Sepé sont devenus les démarcheurs auprès des détenus et de leurs parents.

 

Blé Sepé depuis ce matin ne cesse d'appeler dans les différentes prisons : Maca, Dimbokro, Man, Toumodi, Seguela, Katiola, Bouna, Boundiali, pour demander les noms à l'état civil des détenus.

Partagez ce message afin de faire triompher la vérité contre le mensonge et les desseins diabolique de ce régime !

 

23:20 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Listes des civils tués et disparus à Duékoué et à Bangolo:

Les crimes de la rébellion que la Cpi refuse de voir

 

Au moment où la cour pénale internationale (Cpi) peine à réunir les preuves contre le président Laurent Gbagbo, elle ferme les yeux sur les crimes innombrables commis par la rébellion armée conduite par Guillaume Soro au nom d’Alassane Dramane Ouattara. La liste ci-dessous établie par les cadres de l’ouest en 2003 fait le point partiel des personnes tuées par les rebelles entre le 20 décembre 2002 et le 26 février 2003 dans les départements de Duékoué et Bangolo.

 

Département de Duékoué

Guinglo-Zia. Sous-préfecture de Bagohouo.

Dix-huit (1Cool civils tués
Minzon Yéhé Sévérin : planteur. Tué le 21/12/2002
Tchingnin Monlé François : planteur. Tué le 21/12/2002
Zapé Bli Denis : planteur. Tué le 21/12/2002
Koué Roger : planteur. Tué le 28/12/2002
Oula Léhon Ernest : planteur. Tué le 28/12/2002
Dié Tchéhé Hélène : ménagère. Tuée le 28/12/2002
Dié Témoho Ernest : planteur. Tué le 28/12/2002
Tia Monnéhé Robert : planteur. Tué le 28/12/2002
Gbahouo Gnahé André : planteur. Tué le 30/12/2002
Dibaté Goré Emile : planteur. Tué le 30/12/2002
Guélapoholé Célestin : planteur. Tué le 05/01/2003
Bouhou Bla : ménagère. Tuée le 07/01/2003
Vao Aimé : planteur. Tué le 09/01/2003
Maégnon Gnémémin Germain : planteur. Tué le 09/01/2003
Zibé Boniface : instituteur. Tué le 14/01/2003
Liblédé Pauline : ménagère. Tuée el 14/01/2003
Pomoin Ernest : planteur. Tué le 13/02/2003
Gnokpahi Zéba Marie : ménagère. Tuée le 13/02/2003


Département de Duékoué

Baoubly. Commune de Duékoué

Dix-sept (17) civils tués
Bohi Théodore. Tué le 26/12/2002
Djinhingoué Lucien. Tué le 26/12/2002
Doho Gnonséa Amani. Tué lé 26/12/2002.
Doué Monnéhan Gaston. Tué le 26/12/2002
Duhon François. Tué le 02/01/2003
Fohoké Minsébon Germain. Tué le 02/01/2003
Gnou Serge. Tué le 02/01/2003
Goho Anicette. Tué le 26/01/2003
Kanouan Christian. Tué le 26/01/2003
Kéhanla Estelle. Tuée le 26/01/2003
Oulouaka Gaha Paul. Tué le 26/01/2003
Woulihi Jeannette. Tuée le 26/01/2003
Yékouia Agnès. Tuée le 26/01/2003
Yoralé Vincent. Tué le 02/02/2003
Zahi Macoura. Tuée le 06/02/2003
Zohé Monsio Benjamin. Tué le 06/02/2003
Zou Marie. Tuée le 08/20/2003
Trente-et-un (31) civils disparus
Bahou André
Béhé Platini
Dibaté Douhohou François
Dibaté Madeleine
Dié Cécile
Dié Mankoura
Djion Sida
Doué Lambert
Fampé Asserne
Fonké Yéha Kadi
Gboho Agnès
Gnahé parfait
Goulin paul
Konvléhi Fampé
Koulapoho Madeleine
Kpaé Guéi Bernard
Mahoua
Malamin Patrice
Néoulou Gaspard
Oula Tia Joseph
Oulaé Marguerite
Oulé Hélène
Ouloidé Jean
Séa Benoît
Sémakpa Bertine
Tié Hou Lambert
Yoyo
Zébo Téhé Hélène,
Zébo Zou Marie
Zigléhi Hélène
Zio Madeleine


Département de Duékoué

Tao-Zéo. Commune de Duékoué

Vingt-et-un (21) civils tués
Tahé Rosalie. Tuée par balles le 21/12/2002
Gnahou Sidonie. Brûlée le 21/12/2002
Tienouhin Gilbert Egorgé le 21/12/2002
Bahé Téhé félix. Egorgé le 21/12/2002
Nonzi Thérèse. Egorgée le 26/12/2002
Anoké Louis. Tué le 26/12/2002
Houhimin Clémentine. Tuée le 26/12/2002
Toh Ouégoué Blanchard Tué le 26/122002
Goho Bohi Paul. Tué le 05/01/2003
Féahézaï Joseph. Tué le 12/01/2003
Ziahou Kohic. Egorgé le 12/01/2003
Lidéhi Patricia. Tuée le 06/02/2003
Sébon Firmin. Egorgé le 08/02/2003
Poa Sonia. Brûlée le 08/02/2003
Oubiha Adèle. Tuée le 08/02/2003
Guéhi Viviane. Brûlée le 09/02/2003
Fouégnan Joséphine. Brûlée le 09/02/2003
Kouassi Kouamé Pascal. Tué le 11/02/2003
Koulahi Koulanaho. Tué le 11/02/2003
Tinhé Gbohé Hortense. Tué le 15/02/2003
Sénan basile. Egorgé le 15/02/2003
Un (01) civil disparu.
Kouinérou Sia. Disparu le 08/02/2003


Département de Duékoué

Blody. Commune de Duékoué

Douze (12) vils tués
Blé Lahoyéhé : planteur. Tué le 21/12/2002
Daha Goho Martine : ménagère. Tuée le 28/12/2002
Danébo Gaspard : planteur. Tué le 28/12/2002
Bah Thérèse : ménagère. Tuée le 28/12/2002
Zah Eugène : planteur. Tué le 02/01/2003
Blohi Goh Marie : ménagère. Tuée le 02/01/2003
Djédéha Zi Rachelle : ménagère. Tuée le 05/01/2003
Gbahou Bohé Maurice : planteur. Tué le 09/01/2003
Yaha Oulaï Gaston : planteur. Tué le 14/01/2003
Tahé Goué Gaspard : planteur. Tué le 16/01/2003
Tinhé Hortense : ménagère. Tuée le 12/02/2003
Gnonkpaï Zéba : ménagère. Tuée le 14/02/2003
Neuf (09) civils disparus
Oula Dié Lambert : planteur. Disparu le 21/12/2002
Gloho Colette : ménagère. Disparue le 21/12/2002
Dié Olga : ménagère. Disparue le 21/12/2002
Monhiéhi Jean : planteur. Disparu le 21/12/2002
Gui Bléhi Jean : planteur. Disparu le 28/12/2002
Pénan Jean : planteur. Disparu le 28/12/2002
Fihi Denis : planteur. Disparu le 28/12/2002
Fiho Zoh Edith : ménagère. Disparue le 28/12/2002
Fiho Pin Pierre : Elève. Disparu le 28/12/2002


Département Duékoué

Pona-Vahi. Sous-préfecture de Bagohouo

Huit (0Cool civils tués
Kouassi M’Gbéman : planteur. Tué le 21/12/2002
Songo Norbert : planteur. Tué le 21/12/2002
Déhuily Solange : ménagère. Tuée le 28/12/2002
Djézion Benoît : planteur. Tué le 04/01/2003
Guéi Robert : planteur. Tué le 09/01/2003
Zéba Bertine : ménagère. Tuée le 11/01/2003
Djéhi Thérèse : ménagère. Tuée le 12/02/2003
Bah Marcelline : ménagère. Tuée le 14/02/2003


Département de Duékoué
Sibably. Sous-préfecture de Bagohouo

Deux (02) civils tués
Podé Drou Yahi : planteur. Tué le 21/12/2002
Guéhou Kohon : élève. Tué le 21/12/2002
Cinq (05) civils disparus
Néhin Maurice
Yadé Victor
Gouhé Hélène
Guéhi Georges
Douh Emile


Département de Duékoué
Nidrou. Sous préfecture de Bagohouo

Six (06) civils tués
Baha Zouhou : tailleur. Tué le 21-12-2002
Guéyé Konhonbo Rachel : planteur. Tué le 21-12-2002
Bah Ninsémon Gabriel : planteur. Tué le 21-12-2002
Téhé Boué Paul : planteur. Tué le 21-12-2002
Guy Aubain : planteur. Tué le 21-12-2002
Dohi Suzanne : ménagère. Tué le 21-12-2002
Neuf (09) civils disparus
Lao Gao Paul : planteur. Disparu le 26-12-2002
Baha Gabriel : planteur. Disparu le 26-12-2002
Zouh Koulaï Maurice : planteur. Disparu le 26-12-2002
Béhé Joseph : planteur. Disparu le 26-12-2002
Koua Yéhan Benoît : planteur. Disparu le 26-12-2002
Zahé Suzanne : ménagère. Disparue le 26-12-2002
Veuve Glazaï Gahon : ménagère. Disparue le 26-12-2002
Guy Innocent : planteur. Disparu le 26-12-2002
Kouéhé Zréhoué : planteur. Disparu le 26-12-2002


Département de Duékoué
Yrozon. Sous-Préfecture de Bagohou

Vingt (20) civils tués
Kuiéhou Gbohou Ernest : planteur. Tué le 26-12-2002
Téhé Monlah Hervé : élève au CM2. Egorgé le26-12-2002
Gougnon Thien Joseph : planteur. Tué le 26-12-2002
Oula Sébohi Vincent : planteur. Tué le 29-12-2002
Mahé Moubohi Robert : planteur. Tué le 30-12-2002
Ghéha Tchèhè : planteur. Egorgé le 30-12-2002
Gninhi Séan Denis : planteur. Egorgé le 03-01-2003
Séan Gnéhi Suzanne : ménagère. Egorgée le 03-01-2003
Oula Vincent : planteur. Tué le 08-01-2003
Gnahoré Edy : Planteur. Tué le 08-01-2003
Pahou Levry : planteur. Tué le 08-01-2003
Loho Lao Alain : planteur. Tué le 13-01-2003
Gouléï Baho Joseph : planteur. Tué le 17-01-2003
Kémaé Monnéhé Jean : agent commercial. Tué le 24-01-2003
Téhé Maho Georges : planteur. Tué le 24-01-2003
Gui Tiérou Gabriel : planteur. Tué le 27-01-2003
Gnahé Ouli : ménagère. Tuée le 27-01-2003
Bah Héblétchin Micheline : 4ans. Tuée le 29-01-2003
Bah Naho Emile : Pensionnaire. Tué le 29-01-2003
Yéan Etienne : planteur. Egorgé le 09-02-2003


Département de Duékoué
Sous-Préfecture de Guéyébly

Dix-sept(17) civils tués
Loh Méo Georges : planteur. Tué le 22-12-2002
Taha Déhonhi Vincent : planteur. Tué le 22-12-2002
Gossio Gnonlé Eric : élève. Tué le 05-01-2002
Oulaï Djéziao : ménagère. Tuée le 22-12-2002
Nao Pierre : planteur. Tué le 22-12-202002
Siéhi Amani : planteur. Tué le 22-12-2002
Dié Pahou : Planteur. Tué le 22-12-2002
M. Jerôme : Instituteur. Tué le 22-12-2002
Tchémou Jorès : Maçon. Tué le 22-12-2002
Bernus Wonnebo : Ag.P/BAD-ouest. Tué le 22-12-2002
Mme Touré : ménagère. Tué le 22-12-2002
1 Lobi non identifié : planteur. Tuée le 22-12-2002
Pao Madeleine : ménagère. Tuée le 09-01-2003
Gbahou Agnès : ménagère. Tuée le 29-01-2003
Tiémoko Zou Pélagie : ménagère. Tuée le 05-02-2003
Mme Guéi née Yéhi Cécile : ménagère. Tuée le 22-12-2002
Souhou Omblé Jules : planteur. Tué le 30-12-2002


Département de Duékoué
Diéhiba. Sous-Préfecture de Guéhiébly

Neuf(09) civils tués
Oula Bah Léon : planteur. Tué le 01-01-2003
Sompléhi Taha Jeannot : planteur. Tué le 01-01-2003
Lébahi Zéhon André : planteur. Tué le 01-01-2003
Taha Bientôt : planteur. Tué le 01-01-2003
Mme Oula Tahé née Djéhoulou : ménagère. Tuée le 06-01-2003
Oula Guéhé Denis : planteur. Tué le 12-01-2003
Mme Pléhi Sinan : Ménagère. Tuée le 17-01-2003
Mme Téhé Zati : Ménagère. Tuée le 19-01-2003
Témonahin Viviane : Ménagère. Tuée le 23-01-2003


Département de Duékoué
Séouin-Guiglo

Quatre (04) civils tués
Péhé Glonh Sylva. Tué le 20/12/2002
Yaho Mondouho Mathurin. Tué le 21/12/2002
Klah Makoula. Tuée le 21/12/2002
Yaho Monséguéla Honoré. Tué le 21/12/2002
Trois (03) civils disparus
Oula Zoh Séraphin. Disparu le 24/12/2002
Bahi Fidèle. Disparu le24/12/2002
Zoh Sahira. Disparu le 24/12/2002


Département de Duékoué
Diourouzon

Quatre (04) civils tués
Siba Jonas Hervé. Tué le 31/12/2002
Glahou Laurent. Tué le 14/12/2003
Gougnan Kla Georges. Tué le 06/02/2003
Iro Vahou Gabriel. Tué le 14/02/2003
Deux (02) civils disparus
Tchéa Noël
Monéan Anicet


Département de Duékoué
Bagohouo. Sous-préfecture de Bagohouo

Seize (16) civils tués
Tia Narcisse : planteur. Tué le 21/12/2002
Kahié Oula Gérard : planteur. Tué le 21/12/2002
Tahé félix : planteur. Tué le 21/12/2002
Vaho Minhin pascal : planteur. Tué le 25/12/2002
Bah Glou Laurent : planteur. Tué le 25/12/2002
Yrié Gaspard, planteur : Tué le 25/12/2002
Déhé Joseph : planteur. Tué le 25/12/2002
Gnahé Georges : planteur. Tué le 12/01/2003
Nigbéi Madeleine : ménagère. Tuée le 14/01/2003
Boby Jean : planteur. Tué le 14/01/2003
Mondjibi Philippe : planteur. Tué le 25/01/2003
Bah Dié Denis : planteur. Tué le 05/02/2003
Yrié Timobli Marie-L. : ménagère. Tuée le 05/02/2003
Djéhi Zognéhon Jeanne : ménagère. Tuée le05/02/2003
Iyé Sébo Thérèse : ménagère. Tuée le 05/02/2003
Zibo Jeannette : ménagère. Tuée le 06/02/2003


Département de Duékoué
Tissongnéné

Sept (07) civls tués
Guéi Kpaï Jean. Tué le 29/12/2002
Diézon Dié Adolphe. Tué le 07/01/2003
Gningni Roger. Tué le 17/01/2003
Oula Séba Denise. Tuée le 11/01/2003
Kpaï Bohou Jeannne. Tuée le 11/01/2003
Séhé Mélanie. Tuée le 23/01/2003
Bohé Denis. Tué le 23/01/2003
Quatre (04) civils disparus
Bah Gaspard
Gaha Cilette
Zionin Pascal
Yéhé Jeannette


Département de Duékoué
Fengolo

Vingt-et-un (21) civils tués
Selai Robert. Tué le 27/12/2002
Gnohou Domouhi Denis. Tué le 27/12/2002
Kpandré Hilaire. Tué le 27/12/2002
Kpandré Mireille. Tué le 27/12/2002
Kpandré Judith. Tuée le 27/12/2002
Tahé Alphonse. Tué le 27/12/2002
Laho Djihi. Egorgée le27/12/2002
Diéto Thiery. Egorgé le 27/12/2002
Gnombléhé Prosper. Torturé à mort le 27/12/2002
Kahou Zoé Téhé jean. Tué le 27/12/2002
Oulassié Raphaël dit Gbako. Tué le 27/12/2002
Gayé Taha Alfred. Tué le 31/12/2002
Kohé Joséphine. Tuée le 31/12/2002
Bah Benoît. Tué le 31/12/2002
Zoé Paul. Tué le 06/01/2003
Féongboha Perrot. Tué le 06/01/2003
Zéba Siéhi. Tué le 19/01/2003
Doho Wilaumez. Tué le 19/01/2003
Djiaya Antoine. Tué le 04/02/2003
Monsio Bruno. Tué le 07/02/2003
Monsio Zahonhwombou Fl. Tué le 07/02/2003
Huit (0Cool civils disparus
Bahia Zou
Ouongninion Bientôt
Klazion Kouiti
Tayé Joseh
Zaesson Gabriel
Bly Tchara maurice
Toulo Eugénie
Doho Zéba colette


Département de Duékoué
Débobly

Sept (07) civils tués
Yoka René (46 ans)
Wonsio Odette (28 ans)
Séhé Natacha (19 ans)
Doué Estelle (2ans)
Zia Kouty (75 ans)
Téhé Gabriel (72 ans)
Djah Simone (63 ans)
Cinq (05) civils disparus
Djiha Lucie épouse Mané Gba Fredinand
Gba Cyrile
Yéoula Blandine
Séguié Ema
Guéi Hélène


Département de Duékoué
Bahé-Sébon. Sous-préfecture de Guéhiébly

Dix-sept (17) civils tués
Zoé Augustine : ménagère. Tuée le 01/01/2003
Glahou Tahé Paulette : ménagère. Tuée le 01/01/2003
Yébo Ricardo : planteur. Tué le 01/01/2003
Kéhi Doh Colette : ménagère. Tuée le 01/01/2003
Oula Blé Joseh : planteur. Tué le 06/01/2003
Diallo : commerçant. Tué le 12/01/2003
Glahou Goué Juliette : ménagère. Tuée le 17/01/2003
Téhé Michel : planteur. Tué le 19/01/2003
Gniolélé Denis : planteur. Tué le 23/01/2003
Gboho Minsé Pierre : planteur. Tué le 23/01/2003
Bah Zou Robert : planteur. Tué le 29/01/2003
Glahou Yéhi Honoré : planteur. Tué le 31/01/2003
Pléhi Sinan Pauline : ménagère. Tuée le 05/02/2003
Zouh Thérèse : ménagère. Tuée le 05/02/2003
Ziaé Soki : planteur. Tué le 08/02/2003
Nahia Richelle : ménagère. Tuée le 10/02/2003
Glaou Kéhi Ines : ménagère. Tuée le 14/02/2003


Département de Bangolo
Liste des civils tués par les rebelles du 20 décembre 2002 au 26 février 2003
Cent quinze (115) civils tués et de leurs villages
-Gnénézéhi Fahé Jean Gohouo Zagna
-Yoro Guéi Georges Gohouo-Zagna
-Déhou Taha Jean Gohouo-Zagna
-Klao Gboho Emile Gohouo-Zagna
-Guéhou Gilbert Gohouo Zagna
-Lytho Bah Simone Gohouo-Zagna
-Tiérou T. Jules Gohouo-Zagna
-Guéhé Bertine Gohouo-Zagna
-Doué Taha Taouaké-Tably
-Néampohi Gilbert Baïbly
-Koa Sécoulé Douékpé
-Sré Elysée Douékpé
-Bah Bruno Zaodrou
-Zaé Kouity Zaodrou
-Gohi Gaston Zaodrou
-Jimmy Zaodrou
-Toh Victor Diéouzon
-Taho Emma Péhai
-Mon Yaï Thérèse Diédrou
-Loho Marie Diédrou
-Sohou Joseph Diédrou
-Bla François Péhai
-Oulouamaho Martine Péhai
-Dji Emiel Gloubly
-Ziao Gloubly
-Guéhi Sioto Gloubly
-1 Baoulé Fhing béoua
-Blao Colette Kahen
-Gnahé Goho Zola Petit-Pin
-Zéba Henriette Petit-Pin
-Gnahé B. Robert Petit-Pin
-Boua Hélène Petit-Pin
-Douhou Lazare Guéhouo
-Guéi Vincent Guéhouo
-Dabo Oula Félix Bangolo Carrefour
-Dabo D. Blaise Bangolo Carrefour
-Goué Mayéré Bangolo Carrefour
-Douho Smith Ganzon
-Oulaï Joseph Ganzon
-Wonyé Cécile Ganzon
-Oula Emilienne Ganzon
-Djéla Poka Casimir Ganzon
-Son Gbaléhé Alexis Ganzon
-Oula Banhié Paul Ganzon
-Gouézao Ganzon
-Drouho Taha Martine Ganzon
-Taï Sylvain Ganzon
-Paho Monique Bangolo-ville
-Zeh Kouity Bangolo-ville
-Zio Téhé Kevin Bangolo-ville
-Zio Alain Wilfred Bangolo-ville
-Gbaï Pierre Bangolo
-Kouamé Kouamé Bangolo
-Koué Barthélémy Bangolo
-Abdoulaye Bangolo
-Déhégnan Mathias Bangolo
-Beh Cyrille Bangolo-ville
-Blé Naya Gouégui
-Gui Djégnon Christophe Yably-Guinglo
-Yah Ouloua C. Yably-Guiglo
-Keh Landry Gouégui
-Goué Alain Gouégui
-Tagouyia Jean-Luc Gouégui
-Djédéa Odilon Basile Gouégui
-Zion Tah Constant Gouégui
-Bah Agnès Gouégui
-Kanhan Maurice Gouégui
-Laissiobé M. Paul Gouégui
-Keh Pierre Gouégui
- Gninion Patrice Gouégui
-Zoé Honoré Guézon-Binao
-Yao Yaléhi D. Mat Guézon-Binao
-Kéï Kla Juliette Guézon-Binao
-Zaha Monan Colette Guézon-Binao
-Téhé Lébohi Kéï R. Grand-Pin
-Koula Thérèse Grand-Pin
-Oula Z. G. Vincent Grand-Pin
-Rahou Roland Grand-Pin
-Tchinhi O. Michel Grand-Pin
-Péhéhili Jacqueline Grand-Pin
-Nahi D. Morgan Grand-Pin
-Gonhi L. Faustin Grand-Pin
-Gbohouo Bah Jean Gohouo Zagna
-Djéla Kagne Thérèse Gohouo Zagna
-Douaho Didier Kahen
-Mézon Jean-Marie Kahen
-Baho Omer Kahen
-Bloho Sogbè Kahen
-Lognonon Rosalie Kahen
-Bia Guézohou Kahen
-Gbléï Victor Kahen
-Yoro Bientôt Pinhou
-Yoro Victor Pinhou
-Bégnégnénon Suzanne Pinhou
-Tayou Gnohouéi M. Pinhou
-Douohou Thérèse Pinhou
-Gohou Yougan Paul Pinhou
-Gnayo Colette Pinhou
-Vlonhou Joseph Pinhou
-Kao Macoura Pinhou
-Péhé Jules Banguéhi
-Touyao Hilaire Banguéhi
-Teya Victor Banguéhi
-Clé Suzanne Banguéhi
-Moho Jeannette Banguéhi
-Tahi Sian Benoît Grand-Pin
-Taha Zahi Jean Grand-Pin
-Sanhin Jeannette Grand-Pin
-Mme Kora Matoma Grand-Pin
-Yékoula Dié Géné Grand-Pin
-Kohou Tahi Grand-Pin
-Guéhi Kohon Ed. Grand-Pin
-Zon Gnao-Diéou
-Gnéo Soun Guéi Ponan
-Tahi Germain Dia Pléan


Départements de Duékoué et de Bangolo

Tableau récapitulatif provisoire des civils assassinés et disparus (20/12/2002 au 26/02/2003)
Blody. 12 tués. 09 disparus
Tao-Zéo. 2 1 tués. 01 disparu
Fengolo. 21 tués. 08 disparus
Baoubly. 17 tués. 31 disparus
Tissongnéné. 07 tués. 04 disparus
Diahoun. 18 tués. 03 disparus
Guéyébly. 17 tués
Débobly. 07 tués. 05 disparus
Diéhiba 09 tués
Bahé Sébon 17 tués
Gozon 15 tués 04 disparus
Sropan 14 tués. 03 disparus
Diourouzon 04 tués 02 disparus
Sehon-Guiglo 04 tués 03 disparus
Bagohouo 16 tués
Guinglo-Zia 18 tués
Yrozon 20 tués
Nidrou 06 tués 09 disparus
Sibably. 02 tués 05 disparus
Ponan-Vahi 08 tués
Duékoué. Total des civils tués : 253
Duékoué. Total civils disparus : 87
Bangolo. Total des civils tués : 115 .


Tols de Volgograde

23:20 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Un camp de miliciens pro Ouattara

au km 17 sur la route de Dabou

 

(photo prise discrètement cet après midi)

Incapable de désarmer et démobiliser ses milices qui pour la grande majorité ont constitué le commando invisible d’abobo qui a amplifié le drame de notre pays pendant la crise post électorale, voici le lieu où Dramane a décidé de les entasser. C’est désormais au km17 sur la route de Dabou dans ce lieu que vous apercevez derrière ces feuillages que sont regroupés de façon officieuse 3 principaux chefs de guerre de Dramane Ouattara et des milliers de miliciens prêts pour de sales besognes contre les populations civiles ivoiriennes qu’ils terrorisent le mieux.

 

Il s’agit du commandant RASTA qui occupait avec ses hommes la direction des Impôts d’Abobo et qui par un simulacre de combat le 25 juillet 2012 avait été délogé par le commandant Massa venu du camp commando d’Abobo.

L’autre chef milicien présent en ces lieux est le commandant SERRE qui autrefois prenait en otage l’hôpital d’Anokoi Koute et en avait été déguerpis par la police militaire de kone Zacharia le 29 juillet de la même 2012 faisant 1 mort et 3 blesses du coté de Zacharia.

 

Ce sont donc ces 3 commandants Rasta, Massa et Serré que le régime d’Abidjan, incapable de désarmer a plutôt éloignés des regards indiscrets d’observateurs pour les installer à l’insu dans un endroit d’où ils peuvent mener des opérations secrètes nuisibles à la quiétude du citoyen ivoirien.

 

Souvenons nous de la terreur que ces tueurs encore armés sèment principalement dans les zones Nord du pays en ce moment, ces combattants érigés en coupeurs de routes et braqueurs quotidiens, et réalisons à quel point le danger est permanent pour la sécurité dans la capitale économique.

 

Il faut dénoncer cette incompétence et la ruse de ce régime moribond prêt seulement à sortir ses biceps pour traquer les pros Gbagbo mais incapable de maitriser des criminels ambulants dont l’expertise pour endeuiller les familles ivoiriennes n’est plus à démontrer. Reste vraiment à savoir si ce régime venu et installé par le désordre souhaite vraiment mettre de l’ordre dans notre pays…

Fier Ivoirien

 

23:08 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Qui sauvera le soldat Compaoré?

31 juillet 2013

Macky Sall ou Alassane Dramane Ouattara?

Très bientôt nous saurons le nom du chef d’État africain qui sera le médiateur au Burkina Faso, dans la nouvelle crise qui a éclaté entre le pouvoir burkinabè et l’opposition à propos des élections sénatoriales que Blaise Compaoré entend utiliser pour s’octroyer le droit de se présenter en 2015 pour un nouveau mandat, alors qu’il règne sur ce pays depuis le 15 octobre 1987 après avoir sauvagement assassiné le président Thomas Sankara.

 

En septembre 2008, le sénateur et ex-seigneur de guerre libérien, Prince Johnson a d’ailleurs affirmé que ses hommes avaient participé à l'assassinat de Thomas Sankara et cela sous l'instigation de Blaise Compaoré. Blaise Compaoré, on le sait aussi, a éliminé juste après son accession au pouvoir tous les fidèles compagnons de Thomas Sankara dont Henri Zongo et Jean-Baptiste Boukary Lingani, les accusant de comploter contre son régime. Suivront l’assassinat du jeune journaliste Zongo et de bien d’autres.La responsabilité de Blaise Compaoré dans l'assassinat de Sankara a fait l'objet d'une plainte contre le Burkina Faso déposée par Mariam Sankara, la veuve de Thomas Sankara.

 

En avril 2006, le Comité des droits de l'homme des Nations Unies a condamné le Burkina Faso pour refus d'enquêter sur les circonstances de la mort de Thomas Sankara. Ce Comité a clairement demandé que les responsables de ce crime soient poursuivis.

 

En plus des nombreuses casseroles qu’il traîne au niveau national dans son pays, Blaise Compaoré se présente au niveau international comme le grand parrain des rébellions en Afrique (Libéria,Sierra Léone,Guinée Conakry,Côte D’Ivoire, etc…).

 

Est-il nécessaire de tenter de sauver un tel monstre? Est-il nécessaire de tenter de sauver un assasin dont le sort est déjà scellé?

Le président sénégalais qui tient à la bonne image de son pays, y pensera certainement à deux fois avant de s’envoler pour Ouagadougou.

 

Quand à Alassane Dramane Ouattara, s’il est choisi comme Médiateur, je parie que malgré les grandes catastrophes qu’il a provoquées en Côte D’Ivoire et les odieux crimes que son régime sanguinaire continue de commettre, il sautera dans le premier avion pour essayer d’aller endormir le peuple burkinabè. Il déclarera que si la case de votre voisin brûle, il faut l’aider à éteindre le feu.

OK, et si la case de votre voisin et la vôtre brûlent en même temps? C’est à cette violente question qu’Alassane Dramane Ouattara aura bientôt à répondre en 2015, année où très curieusement des élections présidentielles auront lieu en Côte D’ivoire et aussi au Burkina Faso.

Qui vivra, verra!

Excellente journée donc.

Océane Yacé

21:16 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Il y a la main de Dieu quelque part…

31 juillet 2013

Assommés par la brutalité de la chute, le cœur déchiré et saignant, les yeux n’avaient d’autres réflexes que de rester fermés sans voir la petite fenêtre ouverte pour appréhender des signes symboles de la singularité de notre histoire.

 

Pourtant, malgré tout, il y a la main de Dieu quelque part car le fondement humain et idéologique de la lutte reste vivant et tient la barre. Recevoir pour une grande première dans l’histoire, des bombes dans et sur sa résidence à l’intérieur de laquelle se trouve toute sa généalogie familiale, et en ressortir vivant là où le guide Libyen (R.I.P) victime de la même secte n’a pas eu la vie sauve, je crois qu’il y a la main de Dieu quelque part car nul être humain ne peut prétendre avoir donné instruction pour que sa vie soit épargnée déjà que le largage des bombes était à dessein d’assassiner.

 

Mis devant les faits accomplis de sa miraculeuse survie face à cette barbarie militaire à vocation d’éradiquer tout ce qui porte sa marque et son nom, la nébuleuse concocte un plan B fait de maltraitance et d’humiliation espérant en tirer la vengeance appropriée pour toute la résistance que l’homme a pu leur imposer .En dépit de l’embarras de certains dû à l’immense générosité que l’homme manifesta envers ses adversaires et ennemis les forçant au remords à la vue de son impressionnante silhouette au point où devant les cameras, ceux-ci ne purent s’empêcher de maintenir son appellation « Monsieur le président ».Cela peut paraître anodin mais c’est lourd de sens. Je compris que le pouvoir et l’autorité étaient deux choses qui pouvaient parfois se dissocier car Laurent Gbagbo n’avait plus le pouvoir mais conservait son autorité contrairement à d’autres…

 

S’en suit donc la déportation au Nord du pays où les indiscrétions signalaient déjà la cruauté de Fofié Kouakou Martin et ses hommes, ajoutée à celle des dirigeants d’autres pays qui discrètement y allaient pour les injures, crachats au visage et autres actes de sadisme avant de le trimbaler vers la prison des impérialistes bâtie pour ceux qui les dérangeraient dans leur progression de pillage des ressources d’autrui; d’où l’homme put le 5 décembre 2011, lors de sa première comparution télévisée, confirmer l’ignominie de ses geôliers, lui qui d’ordinaire gardait secrètes la méchanceté des autres envers sa personne. C’était clair, notre Laurent Gbagbo n’était désormais plus le même et venait encore de monter en grade et en estime dans le cœur de son peuple et de certains de ses ennemis, autrefois ignorants dans notre crise.

 

Sortir physiquement affecté mais moralement intact malgré le poids de l’âge, je crois que ceci ne relève pas de la volonté humaine. Nul n’avait prévu un tel scénario qui visiblement donne au monde d’entendre notre vérité, LA VERITE qui autrefois malgré nos colossaux moyens financiers s’évaporait à l’intérieur des 322 462 km2 sans même réussir à convaincre les cibles espérées ; mais voilà que maintenant, démunis dans cette captivité, abandonnés de tous et trahis, la voix de notre Leader perce et bouleverse les fondements et fondamentaux établis, il y a la main de Dieu quelque part…

Alors que toute notre diplomatie est emprisonnée ou en exil, ou limitée dans ses mouvements, qui donc bataille pour nous afin de nous rendre efficaces face à cette communauté internationale ? Cette association de malfaiteurs qui excelle par sa justice des vainqueurs, jamais contrariée dans ses projets en exploitant l’ignorance des peuples asservis, celle qui déjà avait condamné l’homme avant même son jugement. Qui combat pour nous face à elle? Il y a la main de Dieu quelque part…

 

Lorsque malgré tout ce qui a été dit, toutes ces accusations de crimes, ces montages grossiers et ces mensonges à couper le souffle pendant et après son règne qui lui ont valu des bombes de l’aviation militaire française et sa déportation ; lorsque après tout ça, les juges de leur propre institution viennent dire que les preuves contre lui sont insuffisantes ; au moment où tous à l’unanimité attendions ce jour là une confirmation des charges retenues contre lui, je dis qu’il y a la main de Dieu quelque part…

 

Nous ne sommes qu’à une partie du chemin, je ne sais laquelle, nous en avons encore à parcourir et nous pourrions énumérer d’autres faits que nous préférons conserver en vue de les rendre à un moment adéquat ; mais je reste convaincu que chacun au fond de lui-même a quelque chose à ajouter à cette liste de faits qui ont vu le concours du surnaturel et la providence.

 

Pour mes réflexions personnelles, sorti de ces ténèbres j’en suis encore à me demander ce qui s’est vraiment passé, et par quel miracle la seule voie principale de liaison avec le Ghana d’Atta Mills qu’on savait acquis à notre cause, soit restée sans surveillance jusqu'à ce que les hommes les plus recherchés aujourd’hui par l’usurpateur soient tous passés et nous avec eux. Ni l’onuci, ni la force licorne, ni les bouviers n’y ont rien vu et c’est seulement le lendemain que les premiers détachements de criminels sont arrivés sur les lieux pour filtrer les autres mouvements. Il y a eu et il y a la main de Dieu quelque part…

 

Puis je me dis qu’il fallait surement que nous passions par là pour acquérir certains enseignements sur la gestion de notre patrie, découvrir ceux qui sont nos vrais amis et ceux qui sont les traitres, puis observer le nettoyage qui se ferait par nos mains ou par la main de Dieu agissante quelque part…afin de retrouver une nation refondée, mature et unie dans toute ses composantes.

Voila pourquoi la lutte que je continue de mener, je la fait avec conviction, et l’assurance de notre triomphe que nul ne peut m’enlever. Que tout Ivoirien où qu’il soit, se batte avec les moyens dont il dispose, selon ses possibilités ; car au fond, il ya une main surnaturelle qui nous accompagne dans cette bataille et qui fait que nous sortirons victorieux et aurons l’occasion de rendre de vibrants hommages à ceux des nôtres tombés en chemin de façon digne depuis le 19 septembre 2002.

 

Que Dieu bénisse nos soldats, que Dieu bénisse les cybers activistes, les nôtres, que Dieu bénisse nos leaders politiques et que Dieu bénisse notre peuple et notre patrie.

Excellente journée à toutes et à tous !

Fier Ivoirien

 

16:20 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Quand l'argent des banques déserte les banques

L’argent circule trop vite, impossible de le rattraper...
 

Note Pimentée N°20-

Pas de virement. Vous pouvez retournez les mains vides!

Du jamais vu. Du jamais entendu. Aujourd’hui c’est le 31 Juillet. C’est donc la fin du mois. Allez à la SGBCI. Là bas, on retourne les mains vides. A la BICICI. BIAO. BHCI. On retourne les poches vides. Mais pourquoi, moi le petit fonctionnaire dois-je attendre ?

 On dit que le trésor n’a encore rien remis. Ah bon ! Mais on doit être en mesure de payer sur fonds propres ! Non. Pas question. Attendez le gouvernement. Ah ! Mais la BNI a payé sur fonds propres. Ecoutez ! Attendez le gouvernement. On ne fait pas confiance au gouvernement. On ne fait pas confiance au wari fatchè. On ne fait pas confiance au banquier. Qui sait chercher l’argent. On ne fait même pas confiance au transporteur de conteneurs. D’argent. Pourtant. On avait fermé nos banques pour lui. On vous a tué. Pour qu’il vienne. On vous a affamé. Pour qu’il vienne. On a licencié des dirigeants de banques. Pour qu’il vienne. Messieurs retournez à la maison. Ya pas l’argent. On ne fait pas confiance à votre chef.

KHY
A demain

Notes de la République bananière

 

La grogne est totale à la BICICI siège au PLATEAU.

PAS DE VIREMENT FAIT EN DEHORS DU PECULE DES ELEMENTS FRCI ET DES GENDARMES ! LES AUTRES FONCTIONNAIRES, POLICIERS Y COMPRIS SONT DANS UNE COLERE NOIRE.

La situation est électrique parce que cette frange de fonctionnaires, la plus importante ne peut accepter cette autre humiliation après celle de la crise post-électorale où toutes ces banques ont fermé

 BANQUES IVOIRIENNNES: CECP, BICICI, BHCI..... Virement fonctionnaire pas effectif. Les clients fonctionnaires inquiets attendent

(lu sur la toile)

 

 

31 juillet 2013

« Savez-vous que jusqu'à aujourd'hui les fonctionnaires ne sont  pas encore payés ? tout simplement parce que les caisses de l'Etat sont vides, manque de liquidité monsieur et sa dame la blanche colombe sont passés par là ! L’un pour ses nombreux voyages et surtout sa dernière prodada au nord, on parle de plus de 100 milliards ! Pour sa seule viste privée au nord, et l'autre pour ses activités de grande générosité avec notre argent !

 Hier un frère et moi nous nous sommes rendus à la mucrefci qui est une filiale de la mugefci, pour toucher  le prêt qu'il a contracté depuis un mois maintenant, impossible de payer parce que il n’y a pas de liquidité disponible au trésor qui alimente leurs caisses !
  Ainsi va notre cher pays où il fait bon vivre avec Ado solutions ! »

Shlomit (Correspondance privée avec un ami un ivoirien)

13:46 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

CHU de Cocody

Les matériels et places limités

 

La gratuité ciblée des soins semble être morte de sa bonne mort.

On en veut pour preuve la réalité dans les centres de santé et surtout au Chu de Cocody. En ciblant la gratuité, le président privilégiait le couple mère-enfant et surtout la césarienne qui devenait gratuite. Mais monsieur Jacques Ouattara qui se fiait aux informations reçues, va très vite se rendre compte que la réalité est tout autre sur le terrain.

Dans la nuit du samedi au dimanche 30/6, sa femme est en travail. Il la conduit alors dans une clinique dans les environs d’Angré. Une fois sur place, le médecin lui apprend que l’accouchement semble difficile et qu’il fallait une césarienne au prix de 200.000 francs Cfa.

 

C’est alors qu’il se souvient que le Chu de Cocody, selon le président Alassane Ouattara, fait la césarienne gratuitement. Les voici donc en route pour le Chu de Cocody. Il est 4 heures 35 mn lorsqu’ils foulent le pied du centre hospitalier. Il croise un homme en blouse à qui il expose les raisons de leur présence. « Monsieur, il n’y a pas de place ici. Tout Abidjan converge vers nous ici, donc les places sont insuffisantes», lui répond le disciple d’Hippocrate. Mais pourquoi, alors qu’il y a d’autres Chu ? Se demande ouvertement M. Jacques Ouattara. «Monsieur, occupez vous de faire partir votre femme dans une clinique », lui rétorque l’homme en blouse. Assez paniqué vu l’état de son épouse, le futur père insiste en demandant au médecin de lui trouver une place, même s’il fallait débourser de l’argent pour cela.

 

Une fois encore, ce dernier lui donne une réponse sans appel : « Si je prends votre argent, ce serait malhonnête de ma part. Il n’y a pas de place. Ecoutez, votre femme est en train de souffrir, elle est fatiguée et l'enfant aussi est fatigué. Allez voir dans une clinique. Même s'il y avait de la place, il n’y a pas de matériel (Kit pour l’opération)». Voilà qui laisse sans voix. Obligation donc pour la famille de rebrousser chemin vers la clinique qu’ils venaient à peine de quitter.

 

Donc de chercher les 200.000 francs demandés. Que faire d’autre d’ailleurs, lorsque cela semble être leur seule option. Information prise, cette politique de gratuité sélective tant prônée par le président Alassane Ouattara s’avérait n’être que du vent. Pas de matériel de chirurgie, pas de lits suffisants.Quand on décide de fournir des kits aux hôpitaux, ils sont en nombre insuffisant. Ils finissent en moins d'une semaine, et il faut attendre plusieurs semaines avant d'avoir d’autres kits.

 

Pendant ce temps, les patients sont renvoyés vers les cliniques, ou sont obligés de payer. Il arrive même qu’une femme qui vient d'être opérée n’ait pas de place dans la salle de réanimation, selon une source de l’hôpital.

 

On espère que le séminaire de bonne gouvernance de la ministre de la Santé organisé récemment, prend en compte ces problèmes des Chu. Sinon, il serait mieux de revenir dire que c’est bel et bien la fin de la gratuité ciblée.

 

Mireille Appini

L’eléphant déchainé N°176 du mardi 30 juillet au jeudi 1er août 2013 / 2ème année, page 8

12:46 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Encore une scène du film tourné par la Licorne et l'Onuci

 

12:44 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Israel/Côte d'Ivoire : Lutte contre la pauvreté

Abidjan et Tel-Aviv vont construire des fermes laitières à Songon

 

Mon seul regret, c’est le silence des autorités israéliennes concernant le sort du Président Laurent Gbgabo, lui et surtout son épouse qui n’étaient pas des inconnus en Israël.

Quant à faire des affaires avec Ouattara, les israéliens sauront qu’il faut présenter la facture avant la fin des travaux pour être payé.

Shlomit

 

Le Gouverneur du District d’Abidjan, Monsieur Robert Beugré Mambé et le Directeur Général (DG) de LR Group, une multinationale de droit israélien ont signé, jeudi 25/07, à la salle Delafosse de l’hôtel du District d’Abidjan, un accord portant sur un projet de création d’une ferme laitière dans la commune de Songon, précisément à Songon Mbraté. Ce projet spécifique, dont les produits dérivés seront commercialisés, permettra d’approvisionner les écoles en lait.

 

Selon Beugré Mambé, qui a dit avoir été instruit par le chef de l’Etat de prendre toutes les initiatives avec les partenaires privés, ce projet entre dans le cadre du programme ambitieux du numéro un ivoirien qui veut faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020. S’adressant à son hôte, M. Ami Lustig, il lui a demandé de trouver pour le compte de son institution, les meilleures techniques dans tous les domaines. A ce sujet, le gouverneur Mambé a indiqué avoir confiance dans la mesure où Israël a déjà donné au monde entier la preuve de sa capacité, de son expertise et de son sérieux. En la matière, ce pays ne fait pas dans l’approximation : « Quand Israël commence, il finit.» En réponse, le DG Ami Lustig a dit que son groupe et le District d’Abidjan ont «beaucoup à faire ensemble » et qu’il a confiance en la réalisation du projet laitier. En tout état de cause, c’est un grand plaisir pour lui de travailler avec le District d’Abidjan.

 

Après singulièrement l’acte de signature de l’accord entre le gouverneur du District d’Abidjan et le DG partenaire de LR Group, l’ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, prenant la parole, a indiqué avoir tenu à être présent à cette cérémonie parce qu’elle signe le début d’une coopération qui se veut fructueuse entre le District d’Abidjan et LR Group.

A sa suite, M. Jean-Baptiste Gomis, Ambassadeur de Côte d’Ivoire en Israël, a dit qu’il a également confiance en la bonne marche du projet de création de la ferme laitière de Songon Mbraté.

 

Appini M.

L’éléphant déchaîné

N°176 du mardi 30 juillet au jeudi 1er août 2013 / 2ème année, page 8

 

12:32 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Lettre de la coordination des députés aux militants

Nous sommes des députés issus du Groupe Parlementaire du PDCI-RDA regroupés au sein d’une coordination qui prenons l’initiative de cette Lettre ouverte. Le statut d’élus du peuple qui est le nôtre ne nous met pas seulement en situation d’être en contact permanent avec nos mandants. Il nous fait également obligation d’être attentifs à leurs préoccupations, d’être sensibles à leurs inquiétudes et d’y répondre quand cela est possible. De ce fait, nous ne pouvons pas rester indifférents à leurs interrogations. Nous ne pouvons pas ignorer leur désarroi, alors que la presse de ces jours-ci regorge de controverses ardentes entre camarades du PDCI-RDA. Des controverses qui, hélas, sont souvent loin de refléter la meilleure image de notre parti !

 

L’objectif de cette lettre est d’éclairer ces militants à un moment de confusion. Un moment où les querelles de personnes, que nous voyons occuper dangereusement le terrain, exposent à l’étouffement le débat d’idées nécessaire à notre dynamisme.

 

Le congrès d’octobre 2013, une étape cruciale

Le congrès qui va se tenir en octobre prochain, le 12ème de l’histoire de notre parti, marquera une étape cruciale dans la vie du PDCI-RDA. Depuis les présidentielles de 2010-2011, voire le coup d’État de décembre 1999, les militants n’ont cessé de réclamer un bilan qui n’a jamais été fait.

 

L’immobilisme qui a ainsi caractérisé notre parti depuis tant d’années charge le congrès à venir de beaucoup d’attentes. Il devrait offrir l’occasion du bilan tant espéré, tant réclamé, et on comprend qu’il génère des échanges, qui tournent facilement au pugilat, entre partisans de vues différentes.

Nous espérons, pour notre part, ramener les uns et les autres à la raison, en les renvoyant tous, en NOUS renvoyant tous, à nos statuts qui demeurent notre commune boussole. Que disent ceux-ci ?

D’abord nos statuts reconnaissent effectivement le congrès, ainsi que l’indique l’article 27, comme notre « organe suprême ». Cet article 27 comme les articles 28 et 29 qui traitent spécifiquement du congrès répondent ensuite à trois questions élémentaires : qui constitue le congrès ? que fait le congrès ? Quand se tient le congrès ?

 

La dernière question est celle qui offre la réponse la plus simple à faire. Aux termes de l’article 29, le congrès se tient tous les cinq ans. Il peut, dans l’intervalle, être convoqué en session extraordinaire, à l’initiative du président du parti ou du Bureau politique.

 

C’est en 2002 qu’a eu lieu le dernier congrès de notre parti, du 4 au 8 avril. Le congrès actuel aurait dû, par conséquent, se tenir en avril 2007. Mais chacun sait comment la Côte d’Ivoire a traversé les dix dernières années. L’environnement national, marqué par la guerre et la violence et par les restrictions qui découlent naturellement de ces deux fléaux, favorisait mal une vie sociopolitique normale. Toutes les raisons étaient réunies pour motiver une exception qui s’était effectivement avérée inévitable. Peut-être cela explique-t-il aussi l’ajournement si récurrent du bilan réclamé par les militants !

 

La question relative aux personnes qui constituent le congrès est la deuxième à appeler une réponse elle aussi relativement simple. D’après l’article 27 des statuts du PDCI-RDA complété par la section B du chapitre III, le congrès est constitué par le président du parti, le secrétaire général du parti, le Conseil politique, le Bureau politique, le Grand conseil, les secrétaires généraux de section et les délégués régionaux. Il peut être élargi, sur décision du Bureau politique, à d’autres élus du parti et aux membres des organisations spécialisées chargées d’assurer l’encadrement de certaines catégories de militants, notamment les jeunes, les femmes et les travailleurs.

 

Il découle de cette stipulation que partout où se tiennent des activités intéressant la préparation du congrès, toutes les personnes dont il vient d’être fait mention doivent en principe être les bienvenues, y compris celles dont les opinions dérangent. Le parti est un corps vivant, qui se nourrit, qui respire, qui bouge. Il ne peut sans danger s’amputer de ceux de ses membres qui contribuent à cette vie par l’expression de vues divergentes. Pour peu que celles-ci soient démontrées, étayées, argumentées, elles ne peuvent qu’enrichir le débat et renforcer l’ensemble du corps.

 

Cela signifie que, contrairement aux rumeurs dont la presse s’est fait parfois l’écho ces jours-ci, les assises préparatoires du 12ème congrès qu’on annonce pour cette mi-Aout à Yamoussoukro ne doivent normalement être fermées à aucune des personnes citées ci-dessus.

 

La question la plus difficultueuse : que fait le congrès ?

Venons-en maintenant à la question la plus difficultueuse des trois, celle qui porte sur ce que fait le congrès. L’article 28 qui en traite lui apporte huit réponses. Il stipule que « le congrès entend le rapport moral du président du parti et le rapport d’activité du secrétaire général du parti. Il définit la politique générale du parti. Il vérifie les comptes du parti. Il élit le président du parti. Il élit le secrétaire général du parti sur proposition du président du parti. Il élit les membres du Bureau politique et les membres du Grand conseil. Il élit les commissaires aux comptes sur proposition du président du parti. (Enfin) il adopte les statuts ».

 

Ce qu’indiquent clairement ces huit stipulations, c’est que le congrès a une double vocation. D’une part, il doit avoir un œil vers le passé, et de l’autre un œil vers le futur. Le rapport moral du président, le rapport d’activité du secrétaire général et la vérification des comptes sont les actions qui touchent au passé. Elles présentent le bilan des activités menées durant les cinq ans – en l’occurrence les dix ans – qui ont suivi le précédent congrès et montrent l’état du parti sur le moment.

 

Tous les autres actes prévus par l’article 28 projettent le parti vers le futur. L’élaboration de la politique générale est certes largement tributaire des problèmes du moment, mais l’objectif poursuivi est la présentation d’un projet de société propre au PDCI-RDA et sa déclinaison dans un programme d’activités susceptible de construire le futur. C’est avec ce programme que le parti se présentera devant les Ivoiriens lors des scrutins électoraux.

 

Dans la conjoncture qui est actuellement celle du PDCI-RDA et même celle du pays, la définition de la politique générale revêt une importance majeure. Des questions cruciales attendent en effet des réponses cruciales. Par exemple la question de la réconciliation nationale ou celle des alliances.

 

La vision de la réconciliation formulée par la Commission créée par l’ordonnance du président de la République en date du 13 juillet 2011, la méthode mise en œuvre par cette Commission, les structures de concertation qu’elle s’est données, les moyens qui sont mis à sa disposition, le calendrier de sa progression, tout cela correspond-il à la conception de la réconciliation par le PDCI-RDA ? On sait par exemple ce que Mandela et De Klerk, les plus farouches adversaires qu’ait engendrés l’Afrique du Sud, ont apporté à la réconciliation nationale dans leur pays, par le tandem qu’ils ont été capables de former malgré leur profonde bigarrure. Cet exemple manque-t-il forcément de pertinence en Côte d’Ivoire ? La politique générale est le lieu où cette question trouvera une réponse. Elle est lieu où doit être écrite la vision du PDCI-RDA sur la question essentielle de la réconciliation.

 

Quelles alliances pour notre parti ?

Sur les alliances, soit le parti est sûr de gagner seul les prochaines batailles électorales et il se garde de toute alliance, soit il n’est pas sûr de gagner seul ces batailles, et il envisage de contracter alliance. Dans cette hypothèse, quelles sont les lignes rouges que le PDCI-RDA, au nom de ses valeurs, au nom de son histoire, au nom de sa philosophie et au nom de son idéologie, ne peut pas franchir ? Si l’on prend par exemple l’alliance PDCI-RDR au sein du RHDP, nul ne sait aujourd’hui si elle doit conduire le PDCI à s’aligner systématiquement sur toutes les analyses et toutes les positions de son partenaire. Les réticences manifestées par les députés PDCI il y a seulement quelques jours lors de l’évocation, à l’Assemblée nationale, de deux lois sur la nationalité et le foncier rural montrent à suffisance que l’alliance n’a pas pu gommer les divergences entre les deux partenaires, et qu’on attend de la politique générale du PDCI que le congrès doit écrire une analyse et des mots d’ordre.

 

L’alliance avec le RDR au sein du RHDP n’a pas davantage rapproché les deux partis lors de la désignation des têtes de liste, à la veille des échéances électorales. L’alliance n’a en effet fonctionné qu’au sud de la Côte d’Ivoire, dans les bastions PDCI, pas une seule fois au nord, dans les bastions RDR. Cette situation doit-elle continuer ? Quelle leçon le PDCI en tire ? Sa politique générale doit-elle ignorer ce sujet ?

 

La même alliance est encore en cause par rapport à la question capitale du choix d’un candidat PDCI à l’élection présidentielle de 2015. Notre parti doit-il vraiment, à cette échéance, se priver de cette dynamique qu’un scrutin de ce niveau insuffle toujours à une formation politique ? Les conséquences d’une telle option ne sont pas difficiles à imaginer : le parti risque de s’exposer à la tragédie d’une décapitation puisqu’il sera orphelin d’un chef tourné vers le futur. Il s’exposera surtout au désastre de ne pouvoir prendre date par rapport à l’avenir de la Côte d’Ivoire, ayant ajourné l’occasion de se donner un champion pour demain.

 

Au-delà de ces épisodes constatés notamment au Parlement et aux élections, se pose le problème du destin même du RHDP. Cette alliance avait été d’abord un accord électoral. Les circonstances en ont fait aujourd’hui une plateforme de collaboration. Que doit-elle être demain ? Doit-elle devenir le grand parti unifié dont la construction a été annoncée par le président Bédié comme la grande ambition de ses vieux jours, ou bien doit-elle rester un rassemblement de partis autonomes comme le pensent de très nombreux militants attachés à l’épopée du PDCI et à la mémoire de son prestigieux fondateur ?

 

Les idées avant les personnes

Ces considérations suffisent à dire à quel point la question des idées prime les querelles de personnes que nous impose le débat actuel entre camarades du parti. Encourager cette tendance, c’est nuire aux intérêts du PDCI-RDA, et nous, les soussignés, n’entendons pas nous inscrire dans cette ligne.

 

D’ailleurs, si nous revenons à l’article 28 des statuts, nous voyons clairement que l’énumération des actions à mener par le congrès fait littéralement passer cette question des idées avant celle des personnes. L’article est sans ambiguïté : le congrès entend le rapport moral du président du parti et le rapport d’activité du secrétaire général, il définit la politique générale du parti, il vérifie les comptes du parti. C’est après et seulement après ces étapes qu’il désigne les personnes qui seront chargées d’animer le parti pendant cinq ans : le président, le secrétaire général, les membres du Bureau politique, les membres du Grand conseil et les commissaires comptes. C’est quand et seulement quand le parti s’est mis d’accord sur les idées, qu’il fait le choix des personnes qui vont mettre celles-ci en musique.

 

Cette disposition statutaire, exprimée aussi bien par la lettre que par l’esprit des textes, est incompatible avec la volonté clairement affichée aujourd’hui par certains militants de transformer le prochain congrès en un référendum pour ou contre la candidature du président Henri Konan Bédié.

Nous entendons dire que, dans cette querelle, les partisans du président Bédié voudraient aller jusqu’à procéder à une modification des statuts pour assurer à notre chef une présidence à vie à la tête du parti. Nous n’aurons pas le front de prétendre ici que cela est utopique. Nous avons appris en effet que rien a priori n’est impossible en politique, surtout sous nos cieux. Encore faut-il que, dans cette procédure aussi, nous nous laissions plus guidés par les idées et par le respect de nos textes que par les personnes.

 

Le constat que nous faisons aujourd’hui est que le président du parti, âgé de plus de 75 ans, ne peut plus prétendre à un renouvellement de ses fonctions, les statuts actuels situant cruellement l’âge du candidat à la présidence entre 40 et 75 ans (article 35). Une modification de ces statuts est-elle possible durant le congrès d’octobre 2013, et si oui, cette modification peut-elle permettre au président sortant de se porter candidat à sa propre succession ?

 

Que le congrès modifie les critères statutaires de candidature à la présidence du parti est un acte parfaitement possible. Que cette modification permette au président sortant d’être éligible, là est toute la difficulté.

 

L’adoption des statuts modifiés n’intervient en effet qu’à la fin du congrès. C’est le huitième et dernier acte de ces assises, d’après l’alinéa 8 de l’article 28. En principe l’élection du président est un acte antérieur. C’est le moment n° 4 du congrès, après l’audition du rapport moral du président sortant et du rapport d’activité du secrétaire général sortant, après la définition de la politique générale, et après la vérification des comptes. L’élection est par conséquent un acte qui est régi par les statuts non encore modifiés, c’est-à-dire les statuts actuels du parti.

 

De ce fait, les nouveaux statuts, si l’on veut être rigoureux, ne pourront pas s’appliquer immédiatement à un président sortant écarté par l’âge. Il faudrait attendre pour cela le congrès de 2018 ou un congrès extraordinaire convoqué avant cette date.

 

Supposons que, malgré la rigueur des textes, la modification qui pourrait intervenir en octobre prochain s’applique immédiatement au président sortant, que se passerait-il ? Eh bien cela exposerait le parti à de très graves incertitudes.

 

D’abord la modification, avant d’être opératoire, devra attendre un récépissé du ministre de l’Intérieur, conformément aux articles 16 et 13 de la loi n° 93-668 du 9 août 1993 relative aux partis et groupements politiques. L’article 16 de cette loi stipule que « toutes modifications apportées aux statuts et règlement intérieur des partis ou groupements politiques sont soumises aux mêmes formalités que la déclaration », et l’article 13 précise que « le ministre chargé de l’Intérieur dispose de trois mois pour vérifier la conformité du dossier avec les prescriptions de la présente loi ».

 

Par conséquent, faire usage des statuts modifiés au 12ème congrès, pour assurer l’éligibilité du président sortant au cours du même congrès, c’est mettre le parti en délicatesse avec le ministère de l’Intérieur, c’est exposer le PDCI à une censure.

 

Imaginons que par extraordinaire le ministère de l’Intérieur ferme les yeux sur cette liberté prise vis-à-vis de la loi, la difficulté est-elle levée pour autant ? Non pas. Le PDCI est en effet une personne morale. À ce titre, il peut être assigné devant le juge des référés par n’importe lequel de ses militants voire n’importe quel citoyen ivoirien constatant ou considérant que le parti a violé ses propres statuts. Ce risque vaut-il la peine d’être couru ? En s’enferrant contre ses propres statuts, notre parti ne ferait que s’exposer à se déconsidérer sérieusement.

 

Il y a plus grave. Quelle crédibilité aura le PDCI-RDA dans les débats en cours sur les lois nationales, s’il donne la preuve d’une irréfutable légèreté dans le respect de ses propres textes ? C’est là une question que nous gagnerions tous à méditer avant de nous jeter dans la mêlée actuelle.

 

Terminons cette lettre. Nous avons clairement le sentiment d’être aujourd’hui à la croisée des chemins. Le choix qui se présente actuellement devant nous, c’est de faire du PDCI-RDA de demain un astre qui brille au firmament ou une étoile au fond d’un trou. Il nous appartient de faire du valeureux parti hérité des bâtisseurs de ce pays un parti majuscule ou un parti en solde.

 

En ce qui nous concerne, nous les soussignés, nous avons choisi de nous appuyer sur les idées pour gouverner nos analyses, nos vues et nos choix. Nous n’avons pas d’autre moyen pour faire pièce aux querelles de personnes qui minent notre parti et l’exposent à la liquidation. Puissions-nous être compris, ainsi que peuvent l’espérer tous ceux qui prennent la parole, par le plus grand nombre !

 

Le Bureau de la coordination

- KRAMO Kouassi, Député de Bengassou, Bocanda, Kouadioblékro et N’Zecrésèssou communes et sous préfectures;
- DIBAHI Dodo Amédé, Député de Iboguhé, Namané communes et sous préfectures;
- OUEGNIN Yasmina épouse GUESSEND, Député de Cocody
- SORO Souagnon, Député de Doba et Gabiadji, communes et sous préfectures;
- SARRE Gnépo Edmond, Député de Dogbo, et Grand-Béréby communes et sous préfectures.

rapporté par ivoirebusiness.net

11:42 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

la réconciliation à la vitesse supersonique!

 
Des personnalités qui ont servi ce pays au sommet, qui ont laissé des traces, conçu des projets, les ont réalisé pour que d'autres en bénéficient aujourd'hui sont contraints à l'exil, leurs avoirs sont gelés, certains meurent comme des moins que rien, là-bas en exil et c'est en ce moment que le retour de leur dépouille est accepté. D'autres perdent des proches qui leur sont chers, qu'ils ne peuvent conduire à leur dernière demeure.
Drôle de réconciliation !
 
Abidjan Cotedivoire

11:40 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Quand la Licorne tourne un film...

A surveiller de près!

31 juillet 2013

suite a l’annonce de la décision de la CPI : étant donné qu' il n y a pas de preuves contre Laurent Gbagbo, la France manœuvre dans la fabrication de preuves en ce moment 30/07/2013 , dans la capitale ivoirienne.


Des nouvelles de manière récurrente en provenance d’Abidjan-Yopougon siège fpi.


L heure est grave! Je ne parle pas de ce que je n ai pas vu . Chers ivoiriens actuellement à l’heure où je vous écrit, l’armée française et l’Onuci sont entrain de monter un film au siège du fpi à Yopougon Wassakara pour fabriquer de fausses preuves contre le président Gbagbo.

 

Des Frci déshabillés à l intérieur jouent le rôle de soit-disant miliciens de Gbagbo. Ne dors pas sur l’info, mais fais la passer pour sauver la Côte d’Ivoire !

 

Un patriote JB

10:22 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

A l’initiative du régime Ouattara,

Un curieux film en tournage au siège du FPI de Yopougon

 

Dans la matinée d’hier lundi 28 juillet 2013, des informations concordantes ont avisé la rédaction de Notre Voie de la présence d’hommes et de femmes équipés d’appareils cinématographiques entrain de tourner un film dans les locaux du siège de la Fédération du Front populaire ivoirien d’Abidjan Banco. L’information intrigue en ce sens que ce siège est occupé depuis la dernière crise postélectorale par les forces pro-Ouattara connues sous l’appellation de Frci. C’est d’ailleurs cela qui a suscite notre curiosité à nous rendre sur les lieux, à de Yopougon-Wassakara, non loin de l’espace Ficgayo pour voir de plus près ce qui est en train de s’y dérouler.

 

Et quand nous y arrivons, nous trouvons effectivement une équipe à la tâche avec des cameras et tout ce qui concourt à la réalisation d’un film. Le passage des personnes dans le périmètre est strictement suivi par des gendarmes. Certainement pour éviter que les badauds ne gênent le tournage en faisant du bruit. « Un film intitulé « Run » qui signifie courir en anglais est en cours de réalisation dans les locaux du siège du Front populaire ivoirien à Yopougon Wassakara. Ce film va relater la récente histoire de la Côte d’Ivoire.

 

L’équipe qui réalise ce film va rester 3 jours dans les locaux du siège du FPI. Ce film qui est un long métrage va être présenté en France, en Côte d’Ivoire et un peu partout dans le monde», explique Claire Gadea qui fait partie de l’équipe de tournage. Elle confie par ailleurs que ce film est financé par la France à l’initiative du ministère ivoirien de la Culture qui décrète la prochaine année, année du cinéma.

 

«Est-ce que les responsables du FPI ont été informés avant d’occuper les locaux qui servent de siège à leur parti ? Est-ce que l’équipe, après son passage à Yopougon, se rendra aussi à Abobo où le Commando invisible a longtemps semé la terreur au sein de la population civile pro-Gbagbo? ». Claire Gadea ne répondra pas à toutes nos questions. Arguant que le journaliste ne doit pas se substituer au politique ( ?). Elle s’est néanmoins montrée disponible pour dire que l’équipe a reçu une autorisation du ministre de l’Intérieur et elle a tenté de justifier le film. Mais elle nous donnera rendez-vous pour le samedi prochain afin de nous faire rencontrer Philippe Lacote, premier responsable de la réalisation du film sur l’histoire récente de la Côte d’Ivoire.

 

En revanche, le secrétaire général de la fédération FPI de Yopougon joint au téléphone a dit toute sa surprise d’apprendre qu’un film est en cours de réalisation au siège de son parti. « Nous ne sommes pas informés », a-t’il laissé entendre Zaba Zadi.

 

Benjamin Koré 

Notre Voie du 30 juillet 2013

Stevebeko

00:46 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Soro et Pipeline

Deux faits marquent l’actualité ivoirienne. Et ces faits ne peuvent nullement passer sous silence. Et ces faits dépassent l’entendement des humains. Parce que l’histoire nous regarde. Et les gens veulent tronquer l’histoire. Feu Félix Houphouët- Boigny disait : «L'histoire est un témoignage donc repose sur la vérité. Et la vérité, est très belle quand elle est nue».

 

Le premier fait est la visite annoncée de Guillaume Soro pour «parler aux parents de Gbagbo à Gagnoa» : «Je me rendrai à Gagnoa pour parler de vérité, de justice, de réconciliation et de paix. Je parlerai avec tout le monde, y compris les parents de l’ex-Président de la République Laurent Gbagbo». Mon oeil ! Personne n’est contre cette initiative.

Tout le monde peut le faire. Sauf Guillaume Soro. Son parcours est plein de tristesse, de désolation… inutile de revenir sur son passé peu glorieux. Comme le disait Venance Konan : «Soro n’est pas un exemple». Comment peut-aller parler aux parents de quelqu’un qu’on a vilipendé, déporté à la Cour pénale internationale. Selon des sources dignes de foi, dans la foulée, Soro va annoncer la «reconstruction de la maison du Président Laurent Gbagbo» que ses hommes ont détruite. C’est une bonne chose. Mais ce n’est pas une priorité. Des milliers d’Ivoiriens ont vu leurs maisons détruites par les Frci. Que Soro commence d’abord à réhabiliter leurs maisons. Et de libérer les autres maisons qui sont encore occupées par ses hommes. La préoccupation des Ivoiriens, c’est la libération de tous les prisonniers politiques, le retour des exilés, le dégel des comptes des opposants… Et la fin des arrestations, des enlèvements, des tortures, des emprisonnements des militants et cadres de l’opposition. Instauration d’un Etat de droit avec la liberté d’expression, de réunion, d’organisation de meeting…, la baisse du prix des denrées alimentaires, les soins, l’éducation…

 

pipelineLe deuxième fait est l’inauguration du projet Pipeline Abidjan- Yamoussoukro-Bouaké, lancé et réalisé par le Président Laurent Gbagbo. Le régime Ouattara se targue d’en être le «père». Sacrilège!

Il va l’inaugurer avec son allié Blaise Compaoré. Ce Projet si ambitieux et vital pour l’économie ivoirienne, rappelons-le, faisait partie des priorités du Président Gbagbo. C’est pourquoi le jeudi 22 novembre 2007, malgré le poids de la rébellion sur le dos, il a procédé à la première soudure du «Pipeline Abidjan-Yamoussoukro- Bouaké» de transport multi produits hydrocarbures. Dire que ce projet est l’oeuvre de Gbagbo ne peut pas empêcher Ouattara d’être là où il est. Mais il n’y a ici rien d’étonnant. Depuis son arrivée au pouvoir, dans les conditions obscures, il ne fait qu’inaugurer les réalisations du Président Laurent Gbagbo. Il s’agit, entre autres, de l’hôpital de Gagnoa construit avec la coopération sino-ivoirienne, du pont de la 7ème tranche d’Angré, du marché Selmer de Yopougon, de la bretelle Adjamé-Williamsville, du tronçon Plateau Dokoui-Angré…

 

Alors que la population ivoirienne attend la concrétisation de ses promesses électorales.

A savoir : les pluies de milliards, la construction de cinq universités, des grands hôpitaux et centres de santé, etc. A moins qu’Alassane Ouattara nous dise que son programme de gouvernement c’est l’inauguration des réalisations du Président Laurent Gbagbo.

A bon entendeur, salut !

Demain est un autre jour.

Yacouba Gbané

yacou06336510@yahoo.fr

Notre temps N ° 2964 l Lundi 29 Juillet 2 0 1 3 page2

 

00:38 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

30/07/2013

Allasane Ouattara complice de la mafia républicaine de Dominique

Opacité de plus en plus évidente…ce qui est sûr, c’est que madame Ouattara ne distribue pas ses propres largesses, mais celle de la Côte d’Ivoire, et pas toujours de façon sensée, puisque certaines populations ne font jamais partie de la distribution. D’ailleurs elle semble ignorer qu’il y a des Ivoiriens en exil et d’autres, dans le pays qui manquent également du minimum…est-ce qu’elle connait Nahibly? A-t-elle jamais entendu parler de l’ouest martyr?  Sur la photo, la trinité de femmes maléfiques, Raymonde Coffie Goudou, Anne Ouletto et la spécialiste de l’immobilier qui rapporte gros.

Shlomit

la_premire_dame_mme_dominique_ouattaraPar Hervé Coulibaly [Connectionivoirienne.net] avec Aya Batelet Houphouët à Washington

La roue tourne du côté du Bretton Woods.

En Effet, depuis le 1er trimestre de l’année 2013, la communauté dite internationale [France et USA] et les institutions financières de Bretton Woods [Banque Mondiale et FMI], ayant de main de maître soutenu Allasane Ouattara à accéder au pouvoir d’État en Côte d’Ivoire, multiplient les doutes sur la crédibilité de leur «poulain», sur sa capacité à être à la hauteur du développement de la Côte-d’Ivoire.

Si au niveau des médias d’État, notamment à la Télévision publique ivoirienne, des émissions restrictives [magazine «Abidjan au travail» comme si le pays se résumait à Abidjan], des actions dites de développement de Ouattara sont fabriquées et servies aux téléspectateurs les moins nantis [abonnés à la seule RTI], pour masquer les réalités de vies quotidiennes des habitants du pays; à l’Institut national de la statistique (INS), le Dr. N’Goran Kouassi – Chef du département des statistiques et synthèses économiques – considère que l’inflation explose en Côte d’Ivoire: « …le pays demeure dans la situation de vie relativement chère parce-que sur les six premiers mois de 2013, la vie chère en Côte d’Ivoire est encore davantage ressentie dans l’alimentation». Le taux d’inflation, qui était de 1,8% en mars 2013, 2,5% en avril 2013 et 2,9% en mai 2013 vient d’atteindre 3% au mois de juin 2013. 

Les poches des Ivoiriens sont vides et le panier de la ménagère s’est transformé en sachet, tandis que les membres des familles des tenants du Pouvoir d’État bénéficient des richesses financières, économiques et matérielles du pays. Nous sommes en pleine doctrine [rattrapage ethnique] au profit du clan des Ouattara-RDR. Confrontées à l’inflation galopante, à l’explosion du chômage et à l’absence de revalorisation des salaires, des retraites et autres allocations, la masse populaire est désormais plongée dans la précarisation sociale.

 

Mafia républicaine

A 1818, H Street (Siège Banque Mondiale) et 700, 19th Street (Siège FMI) à Washington, DC (USA), le découragement a gagné les derniers soutiens de «Mister ADO SOLUTION», comme ils le disent communément dans leurs bureaux. L’espoir s’est transformé en désespoir, désillusion.

Si la France et les USA [remplacé sur demande de Ouattara] par l’entremise de leurs Ambassadeurs à Abidjan sont moins critiques parce-que jouant la carte de la diplomatie envers le gouvernement Duncan, les institutions financières, elles demandent des comptes à M. Ouattara et le qualifie même de «…complice de la mafia républicaine de son épouse Dominique…». En effet, les avantages du PPTE dont bénéficie la Côte d’Ivoire stipulent qu’il y a des parties de dettes en annulation numérique dans le cadre des accords bilatéraux et multilatéraux et d’autres transformées sous formes d’aides par les pays occidentaux en matériels aux ministères techniques tels que les ministères de la Santé, de l’Agriculture et des Affaires sociales.

 

« Pileuses de foutou* »

Or, ce sont ces matériels octroyés par les pays occidentaux, sur lesquels l’épouse de Ouattara fait main-basse au profit de son ONG Children of Africa, cachée derrière les ministères dirigés par ses filleuls, entre autres le ministère de la santé et de la lutte contre le SIDA de Raymonde Coffie Goudou [chargée exclusivement de piler le foutou du couple Ouattara, épouse de Paumeli Coffie, frère cadet du Grand Maitre de La Grande Loge « maçonnique » de Côte d’Ivoire GLCI, Magloire Clotaire Coffie] et Anne Ouleto, bien connue des Ivoiriens pour ses frasques et sa forte corpulence, en charge du ministère de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l’Enfant]. Ces deux domaines englobent la quasi-totalité des « activités » de l’ONG de madame Ouattara, sans oublier le ministre chargé du Plan et du Développement, le profiteur béni oui-oui, El Hadji Abdallah Mabri Toikeusse.

 

En lieu et place de laisser ces ministères très techniques poser les actions [dons, investissements publics en réalité] pour les populations à travers le pays, c’est l’ONG Children of Africa qui désormais joue aux pompiers et bon samaritain sur le dos des caisses de l’État de Côte d’Ivoire et, cela avec le soutien de l’époux Ouattara. Les ministres sont tenus de suivre la 1ère dame Dominique Ouattara et son ONG Children of Africa dans ses déplacements de «distribution de dons», comme Saint Nicolas et ses serviteurs noirs. Cette attitude est d’autant choquante que depuis les bureaux de l’ONU, du FMI, de la banque mondiale et de l’Union Européenne, des clarifications sont demandées au couple présidentiel, encore en place jusqu’à 2015. Des millions d’Ivoiriens et d’Ivoiriennes veulent aujourd’hui, aussi, des clarifications sur les sources de financements de cette ONG qui dépensent en «dons» sans compter, en centaines de milliards de Francs CFA.

Avant les clarifications du couple présidentiel sur les sources de financement de l’ONG de «Fanta la blanche», et dans l’attente aussi de connaitre le patrimoine de M. Ouattara [comme l’exige la Constitution ivoirienne], les Ivoiriens et Ivoiriennes, qui savent être patients, attendent leur heure en 2015.

 

Le foutou* est un mets très apprécié au Ghana et en Côte d’Ivoire; il se présente sous forme d’une boule dense fabriquée à partir de manioc, de banane plantain ou d’igname [Wikipedia]

Hervé Coulibaly [Connectionivoirienne.net] avec Aya Batelet Houphouët à Washington

connectionivoirienne.net

21:04 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Odette Lorougnon se livre : Nationalité, foncier, justice…

«Si les Ivoiriens ne parlent pas, ce n’est pas par peur…. »

Odette LorougnonL’actualité est dominée principalement par les questions liées à la nationalité et au foncier rural. Vous qui avez été député pendant une décennie, quel est votre commentaire ? - Je m’en vais vous poser une question. Qui a des problèmes de nationalité en Côte d’Ivoire ? Qui s’est une fois plaint dans ce pays où nous sommes qu’on lui a retiré la nationalité ivoirienne ? Est-ce que les Ivoiriens du Nord se sont une fois plaints ? Et ces étrangers dont on parle, qui les a fait venir en Côte d’Ivoire ? Personne à ce que je sache. Ils sont venus d’eux-mêmes, ça veut dire qu’ils savent les règles qu’il faut observer quand on est dans le pays de l’autre. Ils sont venus travailler, faire fortune ou se chercher comme on le dit dans le langage populaire. Et non pour charger la question de la nationalité sur leurs têtes. Ceux qui veulent les exploiter, ont peut-être autre chose en tête. Quand Alassane Ouattara venait en Côte d’Ivoire, les étrangers étaient déjà là, ce n’est pas lui qui les a fait venir dans ce pays. Le RDR n’est pas allé prendre les Burkinabé, ni les Béninois, Maliens, Guinéens et autres pour les envoyer en Côte d’Ivoire. D’où vient-il que subitement le RDR éprouve un intérêt particulier pour ces étrangers qui sont ici depuis des lustres ? Quel est donc le problème ? Il y a des intellectuels parmi ces étrangers et ils savent bien la procédure pour acquérir la nationalité ivoirienne. Alors nous nous posons la question de savoir que veut Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire ? Parce que les étrangers n’ont rien demandé. Depuis une vingtaine d’années, depuis que le RDR est devenu un parti politique, on ne parle que de la question des étrangers. Devons-nous déduire que le RDR est un parti d’étrangers ? Devons-nous déduire que le RDR est constitué d’étrangers ? Parce qu’on ne peut pas comprendre cette démarche singulière et étrange de ce parti, au profit des étrangers. Parce que dans tous les pays du monde, quand un parti politique arrive au pouvoir, c’est la question des nationaux, leur bien-être qui le préoccupe d’abord. Ça fait dix ans, vingt ans que nous menons le même débat. Nous avons fait dix ans au Parlement, au cours de la 9è législature (décembre 2000 – 11 avril 2011), il a été question de la nationalité, de la question des étrangers ; à telle enseigne qu’on s’est demandé si les autres pays environnants appliquaient la réciprocité en la matière. La preuve, nous avons aujourd’hui des Ivoiriens exilés qui sont en train de souffrir dans ces pays voisins, après avoir fui la terreur du régime en place en Côte d’Ivoire. Pourquoi la Côte d’Ivoire doit-elle faire une exception ? On nous rétorquera que ces étrangers là ont travaillé ici. Mais la Côte d’Ivoire les a payés, a participé au développement de leurs pays, a aidé financièrement leurs pays. Mais quel est donc le problème ? Que cherchent le Rdr et Alassane Ouattara ? En tout cas, je refuse de croire que le Rdr ait pris le pouvoir pour le bien-être des étrangers. Depuis presque 3 ans de pouvoir, on ne parle que de la question des étrangers. Alors, il faut que les Ivoiriens du Nord se démarquent de ces amalgames dangereux, parce qu’ils risquent d’être vus comme complices dans cette Côte d’Ivoire qui est en train d’être défigurée. J’ai comme l’impression que ceux qui s’agitent en ce moment sur la question, prennent leurs propres cas pour la généralité. Les dirigeants de ce pays qui parlent de la nationalité ivoirienne, il nous semble qu’ils transposent leurs propres situations sur celles des paisibles étrangers qui n’ont rien demandé. Qu’on les laisse donc tranquilles. Peut-être que ce sont les dirigeants qui ont des problèmes de nationalité et qui tentent de se cacher derrière les étrangers. De grâce qu’on épargne donc ces étrangers de nos questions politiciennes.

 

Aujourd’hui le gouvernement ivoirien estime à plusieurs centaines de milliers d’apatrides qui devraient acquérir la nationalité selon une procédure d’urgence… 

Moi je voulais savoir, quels sont ceux qu’on nomme des apatrides.Les apatrides, ce sont des individus qui ne jouissent d’aucune nationalité.

 

Entre-nous est-ce qu’il existe réellement des apatrides dans le monde ?

Je voulais vous retourner la question M. le journaliste. Parce que forcément un individu vient de quelque part. Tous ces étrangers qui sont en Côte d’Ivoire, c’est en leurs âmes et consciences qu’ils ont décidé de venir dans ce pays, pour la plupart faire fortune. Ils ne sont pas venus pour faire de la politique ni qu’on les utilise dans un tel projet. Moi, je voulais les interpeller pour ne pas qu’ils se laissent utiliser ni manipuler par une frange d’élites ivoiriennes qui pensent que c’est avec les étrangers qu’ils peuvent prospérer. Ils ne sont donc pas venus pour faire de la politique. Il faut que les gens comprennent qu’un individu qui est venu en Côte d’Ivoire et qui s’est installé dans un village ou une contrée, on ne peut pas dire du jour au lendemain qu’il est sans patrie donc un apatride. Les étrangers sont venus d’eux- mêmes et ce n’est pas le Rdr qui est allé les chercher, donc il ne faudrait pas qu’il les utilise pour d’autres fins. C’est un faux débat créé par ceux qui veulent se tailler un électorat sur mesure.

 

Selon vous, il y a donc un agenda secret qui sous-tend cela ? 

C’est un agenda secret du Rdr. Et qui vise quoi ? Qui vise tout simplement un électorat comme je l’ai dit. Le Rdr cherche des voies et moyens pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir. Et la naturalisation de masse des étrangers est une voie royale que tente d’emprunter ce parti. Parce que le peuple ivoirien ne se reconnait pas dans ce pouvoir ; le peuple ivoirien est médusé aujourd’hui, en regardant ce pouvoir qui ne parle que pour les étrangers. Les Ivoiriens s’interrogent de savoir ce que devient la Côte d’Ivoire. Les gens tentent d’utiliser les étrangers à des fins politiques. Il y a quelqu’un qui est certainement en mal de popularité, et qui cherche un électorat sur mesure. Ce débat-là a été déjà l’objet d’âpres discussions au Parlement durant la législature précédente. Le débat refait surface, parce qu’il y a quelqu’un qui avait voulu naturaliser 3 millions d’étrangers, parce que tout simplement il veut un électorat à lui. Il faut que le président Ouattara convainque le peuple ivoirien. Il a pris le pouvoir pour les Ivoiriens et non pas pour les étrangers. Parce que trop c’est trop. Il n’a pas pris le pouvoir pour les étrangers ni pour la Cedeao. Il a pris le pouvoir pour le bien-être des fils et filles de Côte d’Ivoire. Et ceux-là sont en exil, il faut qu’il en parle, ceux là sont aussi en prison, il faut qu’il en parle, ceux là n’ont rien à manger. Nous nous offusquons donc contre ces agissements. Et si les Ivoiriens n’en parlent pas, et qu’ils sont confinés chez eux, il ne faudrait pas que le pouvoir pense que c’est par peur. Mais, les Ivoiriens réfléchissent, méditent et s’interrogent : que devient notre pays ? Cette élite qui a pris le pouvoir, travaille pour le bien-être de qui ? Sinon, ce n’est pas peur des kalaches, dans lesquelles nous vivons depuis plus de dix ans. Les Ivoiriens ont souffert et continuent de souf - frir. Il y a deux ou trois mois, on nous parlait de 650 mille apatrides qui devraient bénéficier de la nationalité ivoirienne, en complicité avec le Haut commissariat des réfugiés (HCR). Mais les réfugiés, il y en a partout. Il y a des milliers d’Ivoiriens refugiés dans la sous-région qui souffrent. Qu’est-ce qu’ils ont fait pour ces refugiés Ivoiriens ? Pourquoi donc les Ivoiriens doivent souffrir en exil. Nous prenons le nord de la Côte d’Ivoire à témoin pour tout ce qui est en train de se passer. Demain, l’Histoire les accusera d’avoir été complices de cette forfaiture. Parce que c’est de là-bas que sont venus ceux qui ont dérangé la Côte d’Ivoire. La rébellion vient du nord, la question de la nationalité est venue du nord. C’est encore dans le nord que des cadres du pays, de grands serviteurs de l’Etat sont emprisonnés. Le nord est devenu aujourd’hui le Camp Boiro et le Guantanamo de la Côte d’Ivoire. Le nord répondra un jour devant l’Histoire. C’est pourquoi, j’interpelle les cadres et populations du nord sur ce qui se passe en Côte d’Ivoire. L’Histoire les regarde. Le mot apatridie me laisse donc perplexe. Il n’y a pas à mon sens des gens qui sont des apatrides, parce qu’ils sont forcément venus de quelque part. À moins qu’ils ne veuillent volontairement changer de Patrie, donc de nationalité.

 

Il se trouve que ces personnes concernées par l’apatridie, dans le cas d’espèce en Côte d’Ivoire, sont pour la plupart des descendants de personnes venues d’ailleurs mais qui n’avaient plus de liens avec leurs pays d’origines et aucun papier pour les identifier comme étant des ressortissants de tel ou tel autre pays. 

C’est faux ! Je dis que c’est inadmissible et inacceptable. Il n’y a pas un individu qui puisse se retrouver du jour au lendemain sans patrie, sans origines à la limite. Lors du Forum de réconciliation en 2001, M. Ouattara a brandi devant le monde entier le passeport flambant neuf de son grand père. Si en 1900 son grand-père avait déjà un passeport moderne, ça veut dire qu’on était dans la modernité (rires) et que les gens devraient avoir leurs papiers. Donc comprenez qu’on veut changer la démographie de la Côte d’Ivoire, et au-delà se bâtir un électorat sur mesure. Nous interpelons les Ivoiriens afin qu’ils évitent d’être complices de la politique de repeuplement, du changement de la démographie de la Côte d’Ivoire. Il y a aussi la question du foncier rural qui est source de tension aussi bien à l’ouest qu’au nord, au centre et à l’est du pays. Quel est votre sentiment sur cette question, étant donné que les deux questions nationalité et foncier sont liées ? En effet, qui dit nationalité parle également de la question du foncier. Ces deux questions importantes là sont liées, c’est pourquoi nous nous posons toutes ces questions. Si on nous fait un tel programme de déposséder les Ivoiriens, car en fait c’est une dépossession, en le repeuplant et en donnant les terres à ces peuples qu’on fait venir par camions, cars…, que deviennent les Ivoiriens ? Que deviennent surtout les futures générations ? Et c’est pourquoi ces questions sont existentielles. Ce n’est pas normal ce qui se passe dans notre pays. C’est du jamais vu, qu’un pouvoir prenne fait et cause pour ceux qui viennent d’ailleurs, pour des étrangers au détriment des nationaux. Mais en réalité, le problème des Ivoiriens ce n’est pas qui veut être Ivoirien, puisque pour l’être il y a une procédure de naturalisation à suivre pour les étrangers. Comme je le disais le problème des Ivoiriens aujourd’hui, c’est qu’ils ont faim, ils souffrent, ils sont malheureux dans leur propre pays. Tout est cher. Et je crois que c’est à cette situation là que le gouvernement doit faire face ; c’est ça qui est l’urgence pour le peuple de Côte d’Ivoire. C’est donc sur ces questions- là que les Ivoiriens attendent Ouattara et son gouvernement.  

 

Avec les réserves qu’émet le Pdci sur les questions du foncier et de la nationalité, lesquelles réserves ont également été émises par votre parti, avez-vous l’impression que le Pdci est en train de vous rejoindre sur certains points ? 

Est-ce que je dois dire que le Pdci est en train… Le Pdci devrait être de notre côté sur ces questions essentielles. C’est une question qui engage l’ensemble des Ivoiriens. Si jamais le Pdci se fait complice de la dépossession des terres aux Ivoiriens, l’Histoire lui demandera des comptes. Le Pdci doit savoir de quel côté il se trouve. C’est le Pdci qui est le parti historique en Côte d’Ivoire, c’est encore le Pdci qui a implanté le développement en Côte d’Ivoire. Le Pdci doit pouvoir défendre ce que Houphouët-Boigny a laissé comme héritage. Le Pdci ne peut assister à la destruction de l’héritage d’Houphouët. Et l’héritage d’Houphouët c’est la nationalité, c’est la question du foncier rural. Les Ivoiriens regardent les députés Pdci qui sont au Parlement. Ils se doivent de défendre la Nation ivoirienne.

 

84 prisonniers politiques seront jugés par une Cour d’Assises, selon la décision de la justice. Alors que le régime continue de parler de réconciliation. Est-ce que ceux qui veulent juger ces 84 prisonniers politiques ont une vision ? 

Là dessus, je continue de m’interroger. Parce que c’est à la suite des élections que ces personnalités ont été arrêtées. On ne les a pas pris dans la rue. Donc, la question est politique, elle est même très politique. Ces prisonniers politiques ne peuvent pas se retrouver du jour au lendemain devant une cour d’Assises. C’est pourquoi je me demande si ceux qui nous dirigent ont une vision de la justice. Ou veulent-ils simplement continuer de servir aux Ivoiriens une justice des vainqueurs ? Comment des gens qu’on a pris à la suite d’une élection, d’une crise postélectorale, laquelle élection est éminemment politique, et qu’on a accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat, on peut les accuser de crimes de sang, et se retrouver du jour au lendemain devant une cour d’assises. Parce qu’il faut bien que le pouvoir protège les siens. Le pouvoir actuel veut protéger ses chefs de guerre. C’est pourquoi, on accuse sans fondement Affi N’guessan, Simone Gbagbo, Abdoudramane Sangaré et les autres. Et pourtant tout le monde entier sait ceux qui ont fait la guerre, ceux qui ont tué, ceux qui ont nos biens. Il est temps qu’Alassane Ouattara regarde dans son camp s’il veut bien gouverner. En principe pour aller à une réconciliation nationale, et je crois que dans la définition de la Cdvr, il n’y a pas une partie justice dedans, les choses doivent être faite selon les règles de l’art. Mais, je crois qu’ils ont plutôt trompé les Ivoiriens, à travers cette Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr). A travers cette commission, ils font des règlements de compte, ils font en sorte que les autres ne reviennent plus dans le jeu politique. Et c’est cela l’agenda caché des dirigeants que d’enrayer toutes ces personnalités de la scène politique. Mais ce n’est pas possible et ça ne sera jamais possible. On connait ceux qui ont tué et aussi ceux qui exploitent illicitement les richesses de la Côte d’Ivoire, avec les armes. Il est donc temps que Ouattara regarde dans son camp. Des gens qui ont été de grands serviteurs de l’Etat, des ministres, gouverneur, premiers ministres, des directeurs généraux, des officiers supérieurs… c’est eux qui sont de grands bandits et les grands bandits se promènent, ils sont nommés à des hauts postes de responsabilités dans la hiérarchie militaire. On veut abrutir l’administration ivoirienne. Ils sont venus pour abrutir  l’administration ivoirienne et nous ne saurions cautionner cela. Nous voulons demander au président Ouattara de libérer les prisonniers politiques. Il n’y a aucunes preuves.

 

Justement, les avocats ont dénoncé le fait qu’il n’y avait rien dans les dossiers de ces prisonniers politiques… 

Il n’y a effectivement rien dans les dossiers. Alors pour quelles raisons on devrait les juger aux assises. Alors que le président Ouattara collabore avec des chefs de guerre, qui ont les mains souillées de sang d’innocentes victimes. Pourquoi des cadres de l’Etat devraient être des bandits, pendant que les bandits de grand chemin se promènent et sont à la tête de nos institutions. On ne gouverne pas comme cela un pays. Et je l’ai toujours dit que quand on n’aime pas un pays on ne cherche pas à le payer. J’interpelle encore les populations et les cadres du nord de la Côte d’Ivoire. Il est temps qu’ils donnent de la voix pour rétablir la Côte d’Ivoire dans ses droits et son intégrité. Parce que l’Histoire les interrogera un jour.

 

La semaine dernière, la procureure de la Cpi a séjourné à Abidjan, dans le cadre de ses enquêtes. Quelle analyse faites-vous de sa récente visite ? 

Nous autres, nous sommes profanes dans les questions de justice. Mais on a comme l’impression que Fatou Bensouda a décidé, dans son for intérieur, tout simplement de condamner Gbagbo. Il lui faut donc par tous les moyens condamner Gbagbo. Je ne sais pas ce qu’on lui a promis pour qu’elle se débatte maladroitement de la sorte. Elle représente aujourd’hui une honte pour l’élite féminine africaine. Sinon quand il n’y a pas de preuves, celui qu’on détient a le bénéfice du doute et est relaxé. C’est ce qui se passe dans les plus petits commissariats et brigades de gendarmerie. Les dossiers de Laurent Gbagbo et des prisonniers politiques détenus ici sont vides, alors qu’ils aient le courage de les libérer. Si Bensouda veut vraiment rendre justice aux victimes, qu’elle vienne prendre Soro, Ouattara et leurs différents chefs de guerre. Parce que Gbagbo ne s’est pas battu seul. On a imposé une guerre à Gbagbo et il n’a fait que défendre la Nation et les institutions républicaines. Gbagbo n’est pas allé au nord pour faire une guerre. Bien au contraire les gens sont venus du nord pour faire la guerre à la Côte d’Ivoire, au nom de la nationalité ont-ils dit. Bensouda sait-elle que des ministres, officiers supérieurs, des cadres de l’administration ont été tués impunément. Alors, pourquoi cherche-t-elle à tout prix à condamner la victime. Parce que Laurent Gbagbo est bien la victime des bourreaux qu’elle protège aujourd’hui et avec lesquels elle travaille aujourd’hui. Laurent Gbagbo est la victime de la guerre imposée à la Côte d’Ivoire, Bensouda doit le savoir. Il faut qu’elle sache qu’en tant qu’intellectuelle africaine, elle devrait faire la fierté des femmes africaines et non s’enrôler dans une affaire honteuse de condam - nation d’un leader parce qu’il gêne un système, alors il faut le maintenir loin en détention. Pour que Ouattara puisse bien gouverner. Les femmes de Côte d’Ivoire interpellent Fatou Bensouda.

 

Laurent Akoun avait été arrêté puis jugé, Alphonse Douati est à la Maca, Koua Justin également, la liste est longue. On a l’im- pression que le Fpi ne se contente que de produire des déclarations de dénonciation ou de protestation et c’est tout. Pourquoi n’envisage-t-il pas d’autres moyens pour vous faire entendre ? 

Oui vous avez peut-être raison. Mais ce n’est pas vrai non plus. Le Fpi a été désorganisé par la guerre qu’on a imposée à la Côte d’Ivoire. Mais le Fpi s’est relevé de ses cendres-là, quand bien même les autres sont en prison. Ceux qui ont été épargnés momentanément, je dis bien momentanément parce que chacun des responsables du parti a son nom sur une liste noire du régime, ont pu relever le Fpi. Nous avons programmé des meetings à Port-Bouët, Koumassi, Bonoua, Yopougon. Vous avez été témoins lors du giga meeting du 21 janvier 2012 à Yopougon, de la réponse brutale et violente du pouvoir, alors que ce dernier avait donné son accord pour la tenue de ce meeting. Vous savez, quand tu viens par la force, tu as peur de tout. Quand on est venu par la brutalité, la violence, on pense que ceux qui sont en face sont aussi comme ça. Or le Fpi n’est pas comme ça. Je souhaite que le pouvoir n’ait pas peur et qu’il ouvre l’espace politique pour que vous puissiez voir le Fpi. Nous voulons un Etat de droit, le droit à la manifestation, le droit à la vie. Parce qu’il y a eu mort d’hommes et de nombreux dégâts au meeting du 21 janvier 2012. C’est pourquoi, l’on dirait que le Fpi ne connait pas les manifestations. Mais c’est bien ce parti qui a envoyé la contestation démocratique en Côte d’Ivoire. C’est Laurent Gbagbo qui est à l’origine du retour au multipartisme dans ce pays. C’est pour - quoi ceux qui pensent que Laurent Gbagbo est brutal ou a tué quelqu’un savent que ce n’est pas vrai. Il y en a même parmi eux qui montaient dans sa chambre, pendant que nous les militants, cadres du parti, on attend dans le salon. Si Gbagbo devrait les tuer, il l’aurait fait depuis longtemps. Gbagbo a ouvert l’espace politique et ils sont là où ils sont aujourd’hui. Nous demandons donc qu’ils ouvrent l’espace politique, et ils verront bien la capacité de mobilisation du Fpi. Et c’est de cela qu’ils ont peur. Mais dites-vous que cette capacité de mobilisation et de redressement du FPI est intacte.

 

Par Réalisée par Frank Toti 

Le Nouveau Courrier N° 839 Du Samedi 27 au Dimanche 28 Juillet 2013

civox.net

 

19:42 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

« La Côte d'Ivoire se porte bien »

« Le pays est en chantier » et pourtant...


29 juillet 2013

Djèwily Amitoh

Les chiffres sont implacables et affolants : L’inflation explose en Côte d’Ivoire.

C’est ce qui ressort de l’exposé prononcé hier par Dr N’Goran Kouassi, chef du département des statistiques et synthèses économiques de l’Institut national de la statistique (Ins), à l’invitation de l’UFR de sciences économiques et de gestion de l’université de Cocody à Abidjan. L’Ins atteste de la cherté de la vie en Côte d’Ivoire, en établissant le constat d’une flambée substantielle des prix. Selon Dr N’Goran : «Le pays demeure donc dans la situation de vie relativement chère (…) Sur les six premiers mois de 2013, la vie chère en Côte d’Ivoire est encore davantage ressentie dans l’alimentation». Le taux d’inflation, qui était de 1,8% en mars 2013, 2,5% en avril 2013 et 2,9% en mai 2013 vient d’atteindre 3% au mois de juin 2013. Par rapport aux six premiers mois de l’an dernier, la variation globale des prix est en hausse de 3,5% au premier semestre 2013. Deux ans et demi après la prise de pouvoir de M. Alassane Ouattara, les poches des Ivoiriens sont vides et le panier de la ménagère s’est transformé en sachet. Confrontées à l’inflation galopante, à l’explosion du chômage et à l’absence de revalorisation des salaires, des retraites et autres allocations, les populations plongent dans la précarisation sociale. De l’exposé Dr N’Goran, il ressort que six catégories de prix restent encore administrées par l’Etat de Côte d’Ivoire, qui entrent dans le calcul de l’indice des prix : les livres scolaires du primaire, le gaz butane, l’eau, l’électricité, le téléphone et les produits pharmaceutiques. La hausse immodérée des tarifs de l’électricité ordonnée par le président de la République, la mise en œuvre du mécanisme automatique de fixation des prix des produits pétroliers, les faux frais et taxes parallèles prélevés par les intermédiaires de la distribution, dont les coûts sont répercutés aux consommateurs, sont parmi les principales causes de la perte du pouvoir d’achat des ménages

Djèwily Amitoh

 

00:36 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

29/07/2013

Le médecin de Charles Blé Goudé a été libéré

Apres de fortes pressions diplomatiques,

 

Correspondance-28/07/2013

De source policière, Dr. SARAKA Patrice, membre du Comité Central du FPI, proche de Charles Blé Goudé a été libéré dans la nuit du samedi 27 Juillet aux environs de 23H, après près de quatre (04) mois de détention arbitraire et illégale à la DST.

Des sources bien introduites auprès de certaines organisations de défense des droits de l’homme et auprès de certaines représentations diplomatiques ont confirmé l’information de sa libération sans donner plus de précisions.

 

En réalité, le régime Ouattara vient de céder aux fortes pressions diplomatiques, des organisations de défense des droits de l’homme et des organisations humanitaires qui se sont sérieusement inquiétées depuis quelques semaines, après que la presse nationale libre et les réseaux sociaux ont abondamment relayé la nouvelle des conditions inhumaines de détention qui ont dégradé l’état de santé de ce jeune Médecin dont on ignore encore, les motifs officiels de ses arrestations répétées.

En effet, en moins d’un an (en 7 mois), c’est la deuxième fois que Dr. SARAKA Patrice est arbitrairement arrêté par les hommes de Ouattara.

 

Pour rappel, il a été arrêté à son domicile à Cocody, le 15 Avril dernier par des éléments de la DST. Mais, déjà le 1er Septembre 2012, il avait été enlevé par des éléments de la police militaire du commandant Koné Zakaria et conduit au camp Génie d’Adjamé où il avait été emprisonné pendant plus d’un mois.

Quelles sont les raisons de cet acharnement du régime Ouattara contre ce jeune leader politique, dont on dit beaucoup de bien pour sa fidélité au Président Laurent GBAGBO et sa constance dans l’engagement politique ?

 

le Dr. SARAKA paye t-il ainsi le prix de cet engagement politique, de sa proximité avec Charles Blé Goudé, de son activisme au COJEP, ou alors l’accuse- t-on aussi d’atteinte à la sûreté de l’Etat comme c’est le cas pour la quasi-totalité des prisonniers politiques du régime Ouattara ?

Rien n’est moins sûr !

 

En tout cas, la coïncidence de sa dernière arrestation avec certains événements est troublante et en dit long. Il s’agit d’abord du débarquement de Joël Poté de la tête de l’ex Comité de Crise (CC) du COJEP et de la mise en place de nouveaux organes avec un Comité Exécutif de Crise (CEC) dirigé par Roselin BLY, à l’issue d’une AGE organisée par le COJEP le 07 Avril dernier au baron de Yopougon. Ensuite, cette arrestation est intervenue au lendemain de la première conférence de presse de Roselin BLY, conférence en date du 14 Avril dernier et qui, du reste, avait été réprimée par le pouvoir alors que, Joêl poté, lui, avait tranquillement tenu la sienne, au même endroit (Baron de Yopougon), trois jours auparavant c’est-à-dire le 11 Avril. Enfin, Dr. SARAKA Patrice venait de donner son accord au nouveau président du CEC pour présider le Comité Consultatif et de Discipline (CCD) du COJEP.


Quoi qu’il en soit, nous lui souhaitons bon courage, prompt rétablissement et que le Tout Puissant le protège !

ALIOUN K.

ivorian.net

 

01:22 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Hamed Bakayoko lance

la chasse aux mendiants et marchands ambulants

 

Un ami dont presque tous les membres de la famille sont francs-maçons, me disait une fois à leur propos : « quand tu rentres en FM, tu accroches ton âme au vestiaire » ; c’est bien ce que Bakayoko semble avoir fait, et beaucoup de ses collègues du gouvernement, totalement insensibles à la souffrance et au malheur de leurs compatriotes !

Shlomit

 

Abidjan le 26 Juillet 2013 © koaci.com -

Le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur Hamed Bakayoko a dans le cadre de l’assainissement du District d’Abidjan décidé de déguerpir les mendiants et les marchands ambulants qui pullulent surtout au niveau des artères principales de la capitale économique. « Le gouvernement, à travers le ministère de l’Intérieur et de la sécurité, somme tous les mendiants et autres marchands ambulants, qui ont envahi les carrefours du district d’Abidjan, de libérer ces espaces publiques, dans un délai de dix jours, sous peine de se voir arrêtés » souligne un communiqué dudit ministère transmis ce vendredi à KOACI.COM.

Le communiqué du ministre de l’intérieur donne un délai de dix jours aux visés pour quitter les lieux.

« A compter du 5 août 2013, tout mendiant ou marchand ambulant présents à un carrefour sera interpellé et ses marchandises confisquées », Hamed Bakayoko.

La présence des mendiants et des vendeurs ambulants dans la sphère économique au plateau ne donne pas une bonne image au District d’Abidjan, comme le souligne le communiqué.

« Le but visé par ce déguerpissement est de mettre fin à des pratiques qui nuisent à l’image de la ville d’Abidjan et compromettent les efforts du Gouvernement dans sa volonté de faire de la Côte d’Ivoire une destination de choix pour les touristes », justifie le ministre.

 

Mais le gouvernement n’attend laisser ces mendiants et marchands ambulants pour compte, c’est pour cela qu’en accord avec la société civile, un plan de recasement est en étude de projet.

« Le Gouvernement, en partenariat avec les organisations spécialisées de la société civile, prendra des mesures d’accompagnement en faveur de ceux qui se conformeront à ces nouvelles dispositions », rassure l’homme de sérail du pouvoir.

Donatien kautcha

koaci.com

01:04 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

28/07/2013

Désiré Tagro

Désiré Tagro aurait été sacrifié pour sauver la famille Gbagbo

 

28 juillet 2013

« (…) Les langues se délient à la recherche des raisons de la présence du Ministre Tagro sur le champ de bataille avec un foulard blanc invitant les forces Pro Ouattara à cesser le feu dans une atmosphère délétère où tous les coups étaient permis. Les tireurs d’élite jonchés en embuscade tout autour de la résidence présidentielle prêts à faire feu sur tout ce qui bouge pour la défense de la famille de l’ex président, sans compter avec les militaires et les « Dozos » venus du nord pour la libération de la ville d’Abidjan.

Comment comprendre que le Ministre a été désigné par les occupants de la résidence présidentielle à sortir avec un drapeau blanc ? Etait-il soldat ? Les supplétifs des soldats Pro Ouattara comprenaient-ils ce signe d’appel à la paix ? Autant de questions que les proches du ministre Tagro veulent des réponses. (…) »

 

Quelques lignes d’un article peu intéressant sur koaci.com, et que vous lirez dans sa totalité ici, je vous livre les réflexions du lecteur “Dabakala”, dont j’ai plusieurs fois relayé les interventions très détaillées, et qui semble être bien plus qu’un simple «internaute », ou « koacinaute » ; ses connaissances du dossier sont celles d’un homme politique qui a été sur le terrain, ou pour le moins d’un journaliste très branché ayant ses informations à la source. Je vous livre cet écho, rappelant que je suis bien incompétente pour discerner les vrais informations des fausses, ne connaissant que peu de choses sur le ministre Désiré Tagro.

Shlomit

 

Oui, ici, il est utile de commencer par la fin et de rappeler ceci : « La direction de KOACI rappelle qu'un "koacinaute" n'est pas un journaliste de la rédaction de KOACI ». Heureusement donc que @Kolia (ndlr :l’auteur de l’article cité plus haut) s’obligera a utiliser le conditionnel pour introduire une polémique qui « proviendrait » des « proches » de Désiré TAGRO.

 

Ce qui frappe, c’est la « vélocité » avec laquelle le pouvoir HAHO (ndlr : ADO, depuis qu’il a promis de poursuites pénales ceux qui l’appelleraient « Dramane », pas très ivoirien comme prénom, devient AO ou HAHO) « mène » l’enquête pour définir les circonstances de la mort de TAGRO.

Non, plus sérieusement, cette enquête n’a jamais vu le jour et ne sera pas sous ce régime, entre temps, SORO aura déclaré que TAGRO serait mort a cause d’une balle perdue. On se demande bien comment une balle pourrait se perdre, quand elle est orientée vers un monsieur qui serait entrain de sortir des décombres d’une résidence, seul lieu de confrontation armée en ce matin du 11 Avril 2011, une résidence encerclée par des FRCI déjantées et assoiffées de sang, épaulés par des Dozos Burkinabé et Malien, « venus » du nord comme le dit si bien @Kolia, mais pas du nord Ivoirien, en tout cas. On dira donc pour le corriger, des dozos venus du sud Burkinabé et du sud du Mali.

 

Non, faire ici de TAGRO, l’instigateur des accords de OUAGADOUGOU, goupillés par KONATE NAVIGUE (et d’autre personnes moins illustres) et écarté par les pontes du parti, car ne disposant pas du coffre pour les mener à terme, est un peu gros.

Non, ces accords se sont accompagnés d’une plus value financière substantielle que SORO et TAGRO auront empochée. Exactement comme les milliards de francs au titre de la commission décaissée pour la conduite du dédommagement des victimes des déchets toxiques, des milliards que SORO et TAGRO ne se sont pas gênés d’encaisser. La proximité entre les deux hommes est donc frappante (La nièce de TAGRO est la femme de SORO) et ces deux hommes ne se gêneront pas pour faire affaire ensemble, que ce soit dans le domaine politique avec le positionnement à terme pour prendre le pouvoir (d’où l’adversité entre BOUHOUN BOUABRE. KOULIBALY et TAGRO d’ailleurs, qui tissaient tous des plans sur le corps d’un GBAGBO toujours en vie, pour lui succéder. La position de KOULIBALY se justifie d’ailleurs uniquement par cette volonté, car il se voyait déjà avec les habits du régent), mais aussi dans le domaine économique, avec des projets gigantesques émis en commun (exploitation de milliers d’hectare d’hévéa dans la région natale de TAGRO).

Enfin, la position de TAGRO, intermédiaire entre le pouvoir GBAGBO et la menace insurrectionnelle activée par la France, qui s’était approchée de tous les cadres et pontes du partis FPI pour les amener à se désolidariser de SEM GBAGBO Laurent, est justement ce qui fera de lui la personne la mieux indiquée pour négocier une reddition sous les bombes, avec l’armée française qui avait pris le bâtiment d’assaut. C’est donc TAGRO, choisi de façon judicieuse, qui fut envoyé pour négocier avec les siens, un TAGRO qui refusa de se défaire de son arme de poing dans les locaux de la résidence privée du président de la république, ce qui obligea SEM GBAGBO Laurent à développer un protocole de protection particulier pour sa sécurité. Dans un cadre où l’on savait enfin exactement qui était qui dans les rangs de la « résistance » face àla France dans l’ingérence.

 

Les masque tomberont :

ALCIDE DJEDJE, en contact permanent avec l’ambassadeur de France, négociera la reddition de SEM GBAGBO Laurent au téléphone et permettra sa localisation GSM/GPS exacte, juste avant que sa chambre ne fut bombardée, ce qui aura été un fier service rendu aux stratèges militaires français ;

On verra un TAGRO, qui aura reçu pour mission ultime l’exécution de SEM GBAGBO LAURENT dans la résidence avec son arme de dotation, ce qu’il ne pu faire, car toujours entouré et contrôlé par la garde rapprochée du président, mais aussi parce que TAGRO était bien trop accroché à ses intérêts économiques et politiques, qu’il ne pourrait plus savourer une fois mort ;

 

On notera aussi un KASSARATE, mais aussi un MANGOU, qui ne répondront plus a aucun coup de fil et qui disparaitront du théâtre des opération, laissant des hommes comme VAGBA, DOGBO BLE, KONAN BONIFACE, seuls face aux assauts des FRCI, repoussés efficacement et dans la bravoure ; on notera aussi parmi les ministres choisis par GBAGBO la débandade générale, car personne ne voulait mourir, de BONI CLAVERIE jusqu'à DALLO Désiré, qui vint a la résidence, croyant que ce serait l’endroit le plus sûr du pays, c’était l’effritement total parmi les « hommes de GBAGBO », qui pleuraient pour leur vie.

Et dans tout ceci, un homme, toujours debout, dans la résistance et qui clamait encore et toujours qu’il n’était pas en guerre contre la France et qu’aucun conflit électoral ne peut se solder par une guerre et un renversement de souverain, mais plutôt par les voies et recours pacifiques qui pourraient épargner l’épanchement de sang ivoirien et d’ailleurs. GBAGBO, en tant que fin tacticien obligera donc la France ) à commettre une erreur irréparable, qui confirmerait sa position d’ingérence, une position qu’elle n’arrive toujours pas a effacer, deux ans après avoir installé un homme sans légitimité au pouvoir d’une république indépendante, Burkinabè de surcroit.

 

Et dans ce « bunker », il se jouait le sort de toute la nation ivoirienne, de la souveraineté de ce pays et non celui d’un homme politique ou de sa famille qui ne constituait pas plus de 2% des milliers de personnes qui furent prises par les FRCI, à cotés des milliers d’autres bombardées par la France, exécutées par les FRCI et dont les corps furent emportées vers une destination inconnue a ce jour, par containeurs entiers.

Ce n’est donc pas ce pouvoir qui organisera des enquêtes autour de la prise de la présidence de la république. @Kolia aura donc le droit de verser dans l’affabulation et de dire ce qu’il pense, mais il y a eu des gens qui ont été dans ce « bunker » et qui ont vécu jusqu’au dernier moment les péripéties qui s’y sont déroulées. Elles garderont le silence, intelligemment et logiquement, et attendront soit en liberté (DALLO et autres, dans le cadre du deal conclu avec le pouvoir HAHO) soit encore en prison, (Michel GBAGBO et compagnie) juste dans le but de les tenir sous l’éteignoir, le plus longtemps possible).

En attendant, celui qui « dit vrai », c’est celui qui est au pouvoir, qui détient la force et la puissance de le faire, un pouvoir qui tombera inexorablement et on saura enfin tous ce qui s’est passé dans ce « bunker » et surtout, comment et pourquoi TAGRO fut assassiné.

 

Entre temps, posez-vous donc la question qui suit : A qui profite le crime ??

A GBAGBO et à sa famille qui aurait pu être décimée, malgré le fait que TAGRO soit sorti avec un drapeau blanc, vu le caractère sans éthique et morale des homme de SORO (des exécutions de prisonniers civils eurent lieu, même après la reddition de SEM GBAGBO Laurent : la preuve donc) ??? Ou alors à SORO, qui était le compagnon d’affaire de TAGRO, qui était au courant de toutes ses actions et vu sa position dans le système d’infiltration et d’espionnage d’HAHO au plus haut niveau auprès de GBAGBO, infiltré et écouté, sinon paralysé, et qui aurait demandé rétributions après « la victoire », à la manière d’ IB ou de toute autre personne, éliminée pour ne pas avoir à subir de pression dont on se passerait ????

Non, TAGRO est mort et on le regrette !! Ce qui est sûr, c’est qu’il n’est pas mort pour sauver la famille de SEM GBAGBO Laurent, dont il se foutait d’ailleurs éperdument !! On comprend pourquoi TAGRO fut empêché de quitter le « bunker ». La traitrise et la perfidie ne payent pas, surtout face à des « amis » qui n’hésitent pas à régler des comptes dans la foulée.

(…) A quoi sert donc un drapeau blanc, que vos FRCI auraient dû respecter malgré la mort de TAGRO, quand longtemps après la prise de la résidence, des exécutions de civils se passaient sur l’esplanade de la résidence du président ??? A quelle logique obéissaient la recherche et l’exécution des blessés évacués vers les hôpitaux et les cliniques ivoiriennes, recherchés par les troupes pro HAHO ??

Non, la logique du drapeau blanc est totalement dévoyée par le simple fait que les troupes pro HAHO n’en connaissaient pas la signification et il est possible d’envisager que TAGRO soit la personne qui aurait bénéficié le plus d’une reddition de SEM GBAGBO Laurent, d’ou l’initiative salutaire venant de GBAGBO et validée et menée par TAGRO, d’accepter de porter ce drapeau et de se rapprocher de personnes qu’il connaissait bien mieux que SEM GBAGBO Laurent : ses partenaires dans le renversement de son chef.

 

Il est clair que les instructions concernant TAGRO étaient données et venaient de haut : Le neutraliser et l’empêcher de parler aux médias français, qui assistaient a la prise de la résidence. Ce qui fut fait !!

 

Ce qui a permis la fin du conflit, c’est la prise de SEM GBAGBO LAURENT et non la reconnaissance du drapeau blanc que TAGRO aurait arboré.

Le comportement des FRCI ne dévie donc pas du comportement habituel auquel les rebelles pro HAHO nous ont habitués. C’est ainsi que plus de 125 Gendarmes, avec famille et autres proches, ont été exécutés à BOUAKE après leur prise, malgré les nombreux drapeaux blancs présentés.

 

Les propos de @Kolia versent dans la propagande et insultent tous les ivoiriens qui ont vécu ces évènements. On reconnaît la « victoire » des rebelles pros HAHO, certes, mais on sait aussi ce qu’ils ont fait, et qui est bien loin de toute valeur éthique et morale, bien loin de tout ce qui fait l’honneur militaire, qui passe par la valeur et le traitement que l’on inflige à des personnes que l’on saisit lors de conflits militaires. Un prisonnier de guerre ne s’exécute pas et c’est un crime de guerre (que la CPI ignore bien sûr, on comprend pourquoi !!)

 

TAGRO ira même plus loin, et de façon tout a fait naïve, indiquera, la mâchoire éclatée par une balle tirée apparemment à bout portant ou touchant, de façon symbolique qui est le responsable de sa blessure, au moment ou on l’évacuait vers l’hôtel du Golf, et non vers un hôpital qui aurait pu traiter sa blessure…fatale (oui, encore une preuve de la magnanimité du camp HAHO) !! @mekonni, (ndlr :un détracteur dans les courriers de lecteurs) l’indéfendable ne peut se défendre à ce niveau. Capitulez donc et assumez votre « victoire » sanglante, après un conflit politique et électoral qui ne demandait qu’à se terminer par la vérification du vote et la proclamation du vainqueur !! On sait tous qui n’en voulait pas et surtout, pourquoi !!

TAGRO, tout comme IB et KOULIBALY, seront ceux qui auront fait les plus mauvais calculs dans cette crise ivoirienne. Il y en a deux qui sont morts, et un qui vit encore, mais qui passera politiquement pour mort, devant un GBAGBO, isolé, emprisonné, qui vit toujours autant et qui maintient politiquement le pays sous son contrôle, à partir de sa cellule, ce qui lui vaut les négociations quasi quotidiennes avec des occidentaux qui espèrent de lui un acte qui pourrait décanter la situation ivoirienne.

 

C'est bien trop facile. Un prisonnier ne négocie que s'il est libéré !! Et ici, c’est avec tout le peuple de Cote d’Ivoire et qui se réclame de lui, que SEM GBAGBO devra négocier et ce n’est pas donné.

MANDELA avait la tache largement plus facile face aux siens. La fin de ce pouvoir sera donc dramatique et ce n’est pas une prophétie, mais un fait !! La jurisprudence est réelle et ce pouvoir nous montre comment il sera traité à son tour.

Dabakala

12:46 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |