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30/04/2013

Jeune Afrique de demain

 

Après son N° 2729 du Lundi 29 avril 2013, ALASSANE OUATTARA: « Nous réussirons ... à brader le pays », par souci d'équité, Jeune Afrique vient de sortir ce Mardi 30 avril 2013 le N° 2729-b, avec en couverture 'LE PEUPLE IVOIRIEN: « Nous réussirons ... à chasser Ouattara »

Démocrates Tribals Régionaux

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Communiqué

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La case de Soro Guillaume au Faso

Comme il (Soro Kigbafori Guillaume) le soutient lui-même, le bilan est largement positif pour lui. Les zones CNO sont devenues plus pauvres que le reste du pays pendant les dix ans de gestion des FAFN, dont Mr Soro était aussi le secrétaire général.

 

Il y a eu plus de vols, de pillages, de viols, de braquages, de rackets dans les zones CNO qu’ailleurs dans le pays. Le pillage était systématique et la "Centrale", qui avait été érigée en ministère des finances de la rébellion, s’est enrichie des prélèvements obligatoires illicites sur les populations, des butins issus des casses de banques et des agences locales de la Bceao, de l’exploitation illégale des forêts et des minerais de métaux précieux.

 

Soro a réussi à faire payer par l’Etat de Côte d’Ivoire le remboursement intégral des sommes emportées par lui et ses compagnons des FN lors des casses de la Bceao à cette institution.

 

Mamadou KOULIBALY

29-12-2012

transmis par Abidjan Cotedivoire.

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Après les résultats des Municipales

La jeunesse communale de Cocody veut paralyser la cité

 

F. Agbahi, candidat aux élections municipales à Cocody

Félicien30 avril 2013  |  L’Inter

L’Union de la jeunesse communale de Cocody (UJCO) a animé un point-presse, hier lundi 29 avril 2013, dans ladite commune pour interpeller la Commission électorale indépendante (CEI) et le gouvernement suite aux résultats des élections municipales du 21 avril dernier «émaillés de graves fraudes et de dérives inacceptables», selon son président Guigui Jonas Kipré.

 

«La CEI, dans ses délibérations, a proclamé N’Goan Aka Mathias vainqueur avec 14.083 voix soit 42,27% et Agbahi Félicien avec 9.218 voix, soit 27,61%, avec un écart de 4865 voix. Nous, l’Union de la jeunesse communale de Cocody, à travers son Bureau Exécutif (UJCO), voudrons prendre ici et maintenant l’opinion nationale et internationale à témoin de ce qui adviendra, si rien n’est fait, et demandons à la Cour Suprême d’examiner minutieusement la requête en annulation du candidat Agbahi Félicien qui a opté pour la procédure légale de contestation, en vue d’invalider ces résultats, afin que la commune de Cocody retrouve sa sérénité et son calme», a souligné Guigui Jonas Kipré.

 

A l’en croire, du 5 au 19 avril 2013 dernier, ils disent avoir assisté à une bonne campagne électorale dominée par l’un des 13 candidats en lice, en la personne d’Agbahi Félicien. «Cette domination et cette avance sur ses adversaires était due au fait que Agbahi, en plus d’être le candidat du RDR à Cocody, avait également le soutien sans faille de la société civile, de l’ex-LMP, des jeunesses estudiantines, des quartiers sociaux, de l’UDPCI, du MFA et aussi de ses frères Atchan des 6 villages de Cocody», a-t-il justifié. Avant d’ajouter que Mr Agbahi faisait de la proximité son crédo. «Considérant de ce fait que Agbahi Félicien étant le candidat de toutes les forces vives de la commune de Cocody, nous soutenons qu’il a été victime d’une grande injustice et d’une mascarade électorale inacceptable. L’UJCO se réserve, par conséquent, et si rien n’est fait dans les 72 heures, le droit de paralyser toute la commune jusqu’à ce que justice soit rendue», a conclu le président.

 

abidjan.net

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Ouattara continue de catégoriser les Ivoiriens

Le rattrapage ethnique gagne l’Ecole de gendarmerie

 

30 avril 2013  |  Notre Voie

LeC’est vendredi dernier 26 avril 2013 que les résultats du concours des sous-officiers de la gendarmerie nationale ont été proclamés, après un an d’attente (depuis 2012). Ils sont actuellement affichés au Commandement supérieur de la gendarmerie nationale au Plateau où les candidats viennent consulter le tableau d’affichage pour connaître leur sort. Certains repartent heureux parce que admis, d’autres attristés ont du mal à quitter les lieux. Ce qui est choquant et regrettable à la lecture de noms des admis au nombre de 1400, c’est le déséquilibre ethnique et régional qui accroche.

 

Et pourtant, la Côte d’Ivoire compte plus de 60 ethnies. Seules deux régions se partagent le gâteau. Le nord et le centre. Une véritable razzia des baoulé et des Malinké. La grande majorité des admis a des noms à consonance nordiste et centriste. Presque la moitié des admis est originaire du nord de la Côte d’Ivoire quand les noms baoulé inondent toutes les listes. Des listes Rhdp pourrait-on relever sur ce tableau.

 

Ce qui heurte surtout les consciences en lisant attentivement les noms des admis, c’est pratiquement la quasi-absence des jeunes originaires de l’ouest. Moins d’une quarantaine sur 1400 admis. Un rattrapage ethnique comme le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, l’avait appelé devant la presse française lors d’une de ses visites en France.

Apparemment, le seul but de cette opération est de reconstituer une nouvelle gendarmerie composée d’éléments pro-Ouattara. Surtout que les gendarmes que Ouattara a trouvés en fonction après sa prise du pouvoir le 11 avril 2011 sont toujours soupçonnés d’être des pro-Gbagbo. Faire de la gendarmerie nationale, une gendarmerie aux ordres de Ouattara, tel semble être l’objectif poursuivi par le chef de l’Etat.

 

C’est pourquoi aussitôt les résultats proclamés, le régime s’empresse de lancer un autre concours cette année pour mettre en minorité les gendarmes trouvés en place. Alors que l’une des missions de la gendarmerie nationale est de défendre la République menacée dans ses fondements et non un individu.

 

Charles Bédé

abidjan.net

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Les dessous de la guerre en Syrie

Plus de 65.000 mercenaires financés par le Qatar et l’Arabie Saoudite

 

Communiqué par mon ami journaliste québécois Jean-Marc Soboth

Shlomit

 

23 janvier 2013

News Of Tunisia - Dossier exclusif: La Syrie est devenue un paradis djihadiste pour exporter le Djihad dans le monde entier et  le Front (Jabhat) al-Nosra, une émanation de la branche irakienne d’Al-Qaïda, créé, selon des  services de renseignement occidentaux, par le chef des renseignements saoudiens et soutenu par l’Occident et les pétromonarchies, est devenu le fer de lance de l’insurrection en Syrie. 
La légion étrangère islamiste, financée par le Qatar et l’Arabie Saoudite, est composée de plus de 65.000 mercenaires islamistes, selon des confidences recueillies dans l’entourage de Lakhdar El Ibrahimi, l’envoyé spécial de l’ONU en Syrie et corroborées par des sources diplomatiques arabes présentes à Beyrouth et à Amman.

 

     Cheikh Ihsane Baadarani

Cheikh Ihsane BaadaraniCheikh Ihsane Baadarani, uléma sunnite, ex conseiller de Bachar Al Assad pour les affaires religieuses, qui a fait défection et qui réside actuellement en Turquie, avance lui aussi ce chiffre de 65.000 djihadistes.

 

Selon les mêmes sources, ces chiffres recueillent aussi l’assentiment des services russes présents sur le sol syrien ainsi que des services de renseignement occidentaux présents en Turquie, au Liban et en Jordanie. Rien que dans ce dernier pays, stationnent 1.500 éléments des forces spéciales américaines. Cependant, publiquement ces mêmes services de renseignements occidentaux tentent de minimiser au maximum les effectifs des mercenaires islamistes en avançant des chiffres ridiculement bas allant de 800 à 1.500 combattants étrangers.

 

Faisant fi de cette grosse concentration de djihadistes en Syrie, les occidentaux ont gommé la contradiction principale qui les oppose à ces extrémistes en la rendant secondaire. Aujourd’hui, il s’agit de protéger Israël en mettant à genoux la Syrie (cf les accords de Doha décidant de désarmer l’armée syrienne, après le départ de Bachar Al Assad, qui n’aurait plus que 50.000 hommes alors qu’actuellement elle en dispose de 350.000 à 400.000), isoler et affaiblir le Hezbollah libanais qui ne recevra plus d’armes, qui habituellement transitent par le territoire syrien (une guerre sera alors déclenchée par Israël pour vider le stock de missiles du mouvement de la résistance), soustraire la Syrie de son alliance avec l’Iran et faire perdre à la Russie toute présence et influence dans ce pays quitte à s’allier au diable et le diable ce sont les mercenaires islamistes chargés de la sale besogne.

 

Les effectifs des mercenaires présents en Syrie

Plus de 65.000 mercenaires se trouvent donc sur le sol syrien, apportant guerre et malheur dès qu’ils prennent d’assaut villes et villages, ne laissant aux habitants, d’autres recours que mourir ou quitter leurs habitations investies pour aller gonfler le lot déjà impressionnant de réfugiés.

 

Plus de 65.000 mercenaires aujourd’hui alors que tous les jours, ce chiffre est donc dépassé car arrivent tous les jours des nouveaux venus du monde entier pour suppléer à la tiédeur des Syriens à aller faire la “révolution”. Pour preuve, la majorité des déserteurs de l’armée syrienne ont rejoint leurs familles et quitté le pays.

 

L’armée syrienne libre (ASL), qui est le bras armé de la confrérie des frères musulmans syriens, est quant à elle composée de ‎‎25.000 hommes sur le terrain en Syrie et de 6.000 à 7.000 présents en Turquie et en Jordanie, et semble avec ses effectifs faire pâle figure devant la légion étrangère islamiste.

 

Un recoupement de toutes les informations recueillies auprès des mêmes sources précitées permet de chiffrer comme suit les effectifs des mercenaires présents en Syrie:

 

Les Libyens (15.000) et leur nombre augmente continuellement, les Tunisiens (10.000) et non 3.500 comme rapporté par la presse tunisienne, les Libanais (10.000) payés chacun 500 dollars/mois par la famille Hariri, les Turcs (10.000) chiffre avancé par l’opposition turque, constituent le fer de lance de cette armée de mercenaires islamistes. Le reste ce sont les Jordaniens ‎‎(4.000), les Irakiens ( 5.000), les Tchétchènes (1.000), les Egyptiens (1.500), les Africains, Maliens et Sénégalais, les Palestiniens ‎‎(quelques centaines), les Bosniaques (1.000), Grande Bretagne (500), France (100), Australie (100) les Saoudiens (3.500), les Yéménites (1.500) alors que le chef d’Al-Qaïda au Yémen, Tariq al-Fadhli, qui était un proche de Ben laden, est en train de recruter au Sud de ce pays 5.000 hommes à envoyer en Syrie, les Koweïtiens (300), les Afghans venus des pays du Golfe et des Emirats Arabes (700), les talibans pakistanais (1.500), présents quant à eux du côté des frontières avec l’Irak.

 

Par ailleurs, des sources très fiables notent la présence à Damas de 5.000 combattants iraniens de la brigade d’élite El Qods et autres Gardiens de la révolution. Des milliers d’éléments du Hezboallah libanais, de leur côté, protègent, des deux côtés, les deux tiers de la frontière libano-syrienne des infiltrations de djihadistes alors que le dernier tiers, au Nord-Est, est tenu par les milices sunnites financées par l’ex premier ministre Saad Hariri qui a mis en grande difficulté son groupe industriel qui se trouve confronté à des problèmes graves de trésorerie et comptant tout de même sur un retour d’ascenseur des Saoudiens.

 

L’armement

Les armes, lance-roquettes, missiles anti-chars, kalachnikovs, mitrailleuses lourdes, mortiers, sont achetées sur le marché noir en Bulgarie, Bosnie, Liban, Tchéquie, Irak, Turquie, Libye… Tous les stocks ont été vidés par les achats massifs réalisés avec l’argent du Qatar et de l’Arabie Saoudite. Ce dernier pays commande des armes en Ukraine et fabriquées par la compagnie ukrainienne Dastan pour le compte des mercenaires via le territoire turc. L’Arabie Saoudite et le Qatar achètent aussi des armes fabriquées en Egypte par Sakr Factory for Development Industries (AOI) qui est une usine spécialisée dans la production de roquettes et d’obus d’artillerie.

 

Les occidentaux fournissent différents types d’armes (comme l’Anti-Material Rifle sur la photo), des gilets pare-balles, des moyens de communication et des équipements à visée nocturne et hésitent à fournir des armes offensives comme les missiles anti-aériens. Cependant, les mercenaires islamistes utilisent des missiles anti-aériens portables SA-24 Grinch, de fabrication russe, provenant des stocks libyens.

 

Le recrutement

Des cellules de recrutement ont été ouvertes dans les pétromonarchies, en Libye, en Tunisie, au Liban, au Yémen, au Pakistan, dans les pays d’Asie centrale, dans des pays africains, en Europe, en Australie…Les mosquées et les associations sous couvert d’activités caritatives, des ONG, font des appels au Djihad.

 

Dans les mosquées européennes, les prédicateurs vont embrigader des centaines de jeunes musulmans occidentaux. Pour l’Europe, c’est d’ailleurs le Groupe Shari’a uk , dirigé par Anjam Choudary et sous les ordres d’un Libano-Syrien installé à Tripoli ‎‎(Liban-Nord ) qui est chargée d’envoyer des Djihadistes.

 

En Allemagne, les groupes du Cheikh Issam Al Attar avec une logistique turque et saoudienne, recrutent à tour de bras des jeunes désœuvrés pour combattre en Syrie.

 

En Belgique, c’est la branche belge des Mouhajiroune qui s’occupe du recrutement des combattants volontaires, sharia’a Belgium, dont le chef, un certain Abou Amrane, d’origine marocaine, purge actuellement une peine de six mois de prison. Poursuivi par la justice de son pays natal, le Maroc, pour divers trafics d’armes et drogue, il a Mohamed Al Zawahiri apporté un soutien public aux attaques de Mohamed Merah et à d’autres actes de terrorisme dans le monde.

 

Ces dizaines de milliers de djihadistes arrivent ensuite principalement dans trois pays de transit que sont la Turquie, le Liban et la Jordanie où il leur est fourni formation militaire, treillis, armes et moyens de transport et de communication. La plupart de ces islamistes sont transportés dans des avions de compagnies privées affrétés par le Qatar et l’Arabie Saoudite alors que d’autres sont transportés dans des bateaux. C’est un véritable corps expéditionnaire venant de l’étranger, ce qui accrédite l’idée que c’est une guerre orchestrée et alimentée de l’extérieur.

 

Ces combattants sont ensuite dispatchés dans des brigades comprenant en moyenne de cinquante à cent individus chacune mais relevant de plusieurs factions toutes idéologiquement proches ou relevant de l’organisation terroriste internationale Al Qaïda de l’égyptien Aymane Al Zawahiri.

 

Le frère de ce dernier, Mohamed Al Zawahiri, présent en Syrie, est chargé de superviser les djihadistes en les intégrant dans différents groupes terroristes en Syrie. Certaines sources affirment que Mohamed Al Zawahiri a été finalement arrêté par l’armée régulière.

Mohamed Al Zawahiri

Les différentes factions islamistes

Les différentes factions islamistes présentes en Syrie sont Hizb ut-Tahrir, Jund al-Sham et Fatah al-Islam, des groupes sunnites libanais, Liwa Al Tawhid, l’armée syrienne libre, Jabhatou Al Nosra, Ghouraba al-Sham (des Turcs et des combattants venus d’Asie centrale), Front de libération de Syrie qui comprend de puissantes unités comme les Brigades Farouq de Homs, les Divisions Suqour al-Sham d’inclination salafiste à Idleb et l’alliance Ansar al-Islam, qui domine l’insurrection autour de Damas. Les Brigades Ahrar al-Sham, (un groupe de salafistes syriens, épaulés par des Irakiens et des Libanais) bien implanté dans le nord-ouest de la Syrie et qui a commis des attentats-suicides et veut établir un régime théocratique. La Division Haqq rassemble plusieurs groupes à Homs, le Groupe islamique d’avant-garde, les martyrs de Lattamneh, Bataillon Abdallah ibn Al-Zubayr, les brigade Fateh, Brigade Ahfad Al Rassoul(petits-fils du prophète), la brigade Souqour Al-Ezz (les Aigles de la volonté), la brigade Hamza Abou Moutalib, Jabhatou AnNasr, Ahrar Al Islam, Jabhatou Thouar Al Cham, Tajamaou An Nçar Al Islam, Liwa Al Islam, Liwa Darea Al Cham, Rijal Al Moussalihoun Lil Ikhwa Al Mouslimine, Liwa Achahba, Liwa Al Habib Al Moustapha, Ferkatou Souleimane Al Hamwi…
 
Les principales brigades islamistes: Brigade Ibad Rahman, brigade Salahuddin, brigade Khalid Ibn al-Walid, Brigade montagne valide, brigade Shaimaa, brigade de succession, Brigade Hassan ibn Thabit, brigade du monothéisme et de la foi, brigade des aigles d’Alep, brigade des soldats de la droite, brigade al-Taliaah al-Islamiyeh, brigade des martyrs, brigade du critère, brigade des compagnons, brigade Hamza bin Abdulmutallab, brigade Abu émirat, brigade Harmoush, brigade de l’âge, brigade Ababil, brigade d’Abou Fida, brigade Al Farouk, brigade des partisans de la vérité, Brigade des Martyrs, brigade Hamad bin Jassim (du nom ministre des Affaires étrangères du Qatar) Liwa at tawhid, qui a été créée à l’été 2012 en vue de l’offensive surprise sur la ville d’Alep, grâce à l’union d’environ 170 groupes totalisant 10. 000 combattants, a elle aussi un discours ouvertement religieux.
 
D’autres formations, comme Suqour al-Islam, les Faucons du Levant, implantés dans le Djebel Zawiya, près de la frontière turque, les Brigades de Libération du Levant, complètent cette nébuleuse de djihadistes qui en fonction des arrivées des nouvelles recrues se forment au fur et à mesure de nouvelles brigades toutes sans exception portant des noms à connotation religieuse ou en référence avec des faits historiques religieux.

Les liens de ces organisations avec les réseaux d’Al-Qaïda sont plus ou moins diffus. Une chose est sûre: la faune des djihadistes étrangers a trouvé un terrain de prédilection après l’Iraq et surtout après leur déconvenue en Afghanistan. Depuis la mort de Oussama Ben Laden, les islamistes étaient à la recherche d’un paradis djihadiste, une terre où ils reconstitueraient ”Al-Qaïda” ‎‎(la “base” ) à partir de laquelle ils exporteraient le Djihad dans le monde entier.

 

Jabhat al-Nosra, émanation de la branche irakienne d’Al-Qaïda

 

(la suite à ne pas manquer, directement sur le site saudiwave.com )

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Absence du chef de l’Etat à la célébration du 1er mai

«Ouattara a peu de considération pour les travailleurs »

dixit Mahan Gahié Basile

 

29 Avril 2013 -Notre Voie - 

Absence du chef de l’Etat à la célébration du 1er mai Mahan Gahé Basile : «Ouattara a peu de considération pour les travailleurs »Les absences récurrentes et injustifiées du chef de l’Etat, Alassane Dramane Ouattara à la fête des travailleurs du 1er mai, la précarité du marché de l’emploi, les licenciements abusifs sur fond de règlement de compte et de rattrapage, les promesses de campagne non tenues par Ouattara....sont disséquées par Mahan Gahé Basile, secrétaire général de Dignité.

 

Notre Voie : Mercredi prochain, c’est le 1er mai, la fête des travailleurs. Alassane Ouattara, pour la 3ème fois consécutive, sera absent à ce rendez-vous... Quel Commentaire faites-vous ? 

Mahan Gahé : -Les relations employeurs et travailleurs doivent être des relations saines. Et pour que ces relations soient saines, il faudrait un effort de part et d’autre. C’est-à-dire entre nous, partenaires sociaux. Le gouvernement, les employeurs du privé et tous les syndicats. Que ce soit la Fonction publique ou le privé. C’est cela, les partenaires sociaux. Nous nous devons respect mutuel. Le seul jour de rencontre des partenaires sociaux, c’est le 1er mai. Le seul jour où le chef de l’Etat doit être en symbiose avec les travailleurs, c’est le 1er mai. Je suis triste de constater que le 1er mai, Alassane Ouattara est absent. C’est tous les travailleurs de Côte d’Ivoire qui sont tristes. Le 1er mai, c’est le seul jour où les travailleurs sont en contact avec le chef de l’Etat. C’est ce jour là que le chef de l’Etat profite pour redéfinir sa politique sociale. En nous confiant à un premier ministre, c’est bien. C’est comme si vous allez à des négociations avec un employeur du privé et c’est un chef du personnel qui vous reçoit. Mais ce chef du personnel n’est pas le DG ou le PDG. Ce n’est pas lui qui a établi le programme de fonctionnement de l’entreprise. Il ne peut donc pas décider. Il ne peut qu’affirmer qu’il a pris bonne note et qu’il rendra compte à son DG ou à son PDG. Kablan Duncan, je le respecte beaucoup, mais il rendra compte au chef de l’Etat. Il sera obligé de recourir, de se référer au chef de l’Etat parce qu’il ne peut pas décider seul. Les promesses de campagne de Ouattara n’appartiennent pas à Duncan. En tant que syndicaliste, nous travaillons toujours sur le programme de campagne du chef de l’Etat. 

 

Vous dénoncez donc un mépris pour les travailleurs ? 

-Je ne sais pas ce qu’Alassane Ouattara pense des travailleurs. Qu’est-ce qui est aussi pressé pour qu’il fasse une tournée à l’ouest. Pendant sa campagne électorale de 2010, il a fait des promesses aux travailleurs du secteur public et privé. Le 1er mai est une occasion pour un chef de l’Etat de faire le point de ses promesses sociales. Houphouët-Boigny, même dans sa vieillesse a toujours respecté les syndicats. Il nous a toujours reçus. Il a même offert un bâtiment au bureau international du travail (Bit) à Abidjan. Si ce siège est à Abidjan, cela veut dire que le président Houphouët a toujours respecté les travailleurs et les employeurs. Si ce n’est plus le cas, on risque de voir le siège nous échapper Le président Bédié a toujours placé les confédérations sur un plateau d’or. Il était toujours là, le 1er mai. Même le Général Robert Guéi, celui là même qui était militaire et qui pouvait dire qu’il s’en fout des syndicats a toujours reçu les syndicats. Je ne parlerai pas de Laurent Gbagbo pour qui la situation des travailleurs était au centre de ses priorités. Comme Ouattara banalise les travailleurs, qu’il ne s’adresse plus jamais à eux. Ou bien il veut que les travailleurs s’alignent derrière sa politique sociale. Ce n’est pas normal qu’il ait très peu de considérations pour les forces vives de ce pays.

 

Trois ans après la prise du pouvoir par Alassane Ouattara, quel regard jeté vous sur la situation des travailleurs et de l’emploi des jeunes ? 

- Rien n’a été fait par Ouattara ! La vie est devenue plus chère. Les jeunes sont toujours au chômage. Dîtes-moi quelles sont les ouvertures de certaines entreprises pour embaucher massivement les jeunes ? Il n’y en a pas ! Depuis la prise du pouvoir par Ouattara, nous sommes toujours dans l’instabilité. Ce qui préoccupe le pouvoir, c’est comment faire pour se réconcilier, commente faire pour que les élections municipales, législatives, des conseils régionaux aient lieu. Alors qu’en réalité, la cherté de la vie est en train de tuer des milliers de personnes. Alors qu’en réalité, l’ivoirien n’arrive plus à se loger, à se nourrir, à se vêtir. Ne parlons même pas de ses loisirs qui sont une vue de l’esprit. C’est vrai qu’Abidjan est en chantier. Mais est-ce que ce chantier embauche les jeunes. Non! Le Smig est toujours à 36 mille Fcfa. La promesse du Smig à 60 mille Fcfa promis par le gouvernement est un leurre. On s’est permis de diminuer les salaires en augmentant les cotisations à la Cnps. Et c’est sur les salaires de nos camarades du privé. Quand aux enseignants du public, leurs revendications sont légitimes.

 

Depuis que Ouattara dirige ce pays, les licenciements abusifs font partie du quotidien des ivoiriens. Que font justement les confédérations syndicales pour arrêter l’hémorragie ? 

- C’est une grande préoccupation. Lorsque j’étais en prison à Boundiali, mon adjoint et tout le comité exécutif de la Centrale Dignité ont fait un travail formidable. Malgré mon arrestation, j’ai toujours lu leur déclaration. Ils ont dénoncé la cherté de la vie, tous ces licenciements abusifs. C’est lorsque je suis sorti de prison que j’ai entendu le mot rattrapage. On m’a fait savoir que c’est lorsqu’on remplace certains par d’autres originaires du nord. Je me suis demandé si certains sont ivoiriens et que d’autres ne le sont pas. Je me suis dit que s’ils ne sont pas tous ivoiriens, il faut faire en sorte qu’il n’y ait pas de frustrés. Cette histoire de rattrapage me gêne un peu. Qui peut répondre à cela ? C’était l’occasion pour Ouattara de se justifier le 1er mai. Sur les licenciements abusifs constatés, c’est un retour en force des programmes d’ajustement structurels (Pas).

En 1990, lorsque le FMI l’imposait à la Côte d’Ivoire, l’objectif était de déréglementer le code du travail. Nous avions dénoncé en son temps ce code fabriqué de toutes pièces par un cabinet et soumis à l’assemblée nationale et appliqué aux travailleurs. Nous avions dénoncé ce code esclavagiste. Nous avions dénoncé dans les années 1990, les salaires à double vitesse. Ce sont malheureusement des choses qui reviennent. Lorsque j’étais en prison, j’ai pleuré lorsque j’ai appris qu’il y avait un recrutement d’enseignants contractuels qui seront payés à 100 mille Fcfa par mois. Un enseignant, c’est celui qui transmet son savoir à l’enfant. Comment voulez-vous transmettre sereinement votre savoir si vous êtes sous-payés, mal payés. Ne nous étonnons pas que cette jeunesse devienne de plus en plus violente.

 

Le futur code du travail est l’objet de vives controverses. Etes-vous partant pour l’adoption de ce code ? 

- Je suis partant pour la révision du travail mais à condition qu’il tienne compte de l’être humain. Ce code régit les rapports entre l’employeur et le travailleur. Déjà économiquement, l’employeur est fort. Pour des raisons économiques si vous donnez tous les privilèges à l’employeur, le travailleur n’est plus un travailleur. Il devient esclave. Et il ne peut plus satisfaire à ses besoins primaires. Se nourrir, se vêtir, se soigner, habiter dans une maison, se permettre des loisirs. Ce futur code fait malheureusement la part belle à l’employeur. La préoccupation de l’employeur et du gouvernement, c’est de faire en sorte que le délégué ne soit plus protégé. Au niveau des revendications, on affaiblit le délégué syndical pour qu’il cesse de revendiquer... Il s’agit pour l’employeur et le gouvernement de faire en sorte que le délégué du personnel soit licencié. Nous devons empêcher l’adoption de ce code par la discussion et non par la violence. Nous demandons au gouvernement d’ouvrir les discussions. Vous aurez beau faire venir des travailleurs étrangers, mais cela ne marche pas toujours. Tôt ou tard, ils se rendront compte eux aussi qu’ils sont exploités et ils vont revendiquer. On doit être honnête avec son pays et les citoyens qui l’habitent.

Il est inadmissible qu’un élu licencie tous ceux qui ne sont pas de son bord politique. Il faut que le parlement vote une loi pour protéger les travailleurs. La seule loi qui les protège est la convention 87 du Bit qui protège les travailleurs et 98 pour les délégués.

 

Le siège de la Fesaci est toujours occupé par les FRCI. Le gouvernement a offert cette centrale syndicale à Traoré Dohia sur un plateau d’or… 

- Le chef de l’Etat doit savoir qu’un Etat qui méprise les syndicats a toujours des problèmes. Qu’il libère le siège de la Fesaci. Le choix d’un secrétaire général ou d’un président d’un syndicat est le choix exclusif des militants d’une organisation syndicale. Ce sont seulement les militants de ce syndicat qui à un congrès, ou en assemblée générale extraordinaire, peuvent élire ou défaire un secrétaire général ou un président d’un syndicat. Que le régime laisse tranquillement les militants de la Fesaci élire leur dirigeant. Il faut que la Cour suprême qui a pris cette décision en faveur de Traoré Dohia l’annule purement et simplement.

 

A quoi finalement peut-on s’attendre le 1er mai ? 

 -Ce sera un 1er mai fade. Le gouvernement nous fait savoir que désormais, tous les 1er mai, c’est seulement le premier ministre qui nous reçoit. Lorsque nous rencontrerons le chef de l’Etat, nous lui dirons de ne plus mettre dans son programme social, la situation des travailleurs. C’est la seule chose qu’on peut lui dire. On demande 200 délégués par confédération à la primature, c’est très peu. C’est toujours difficile pour Dignité qui a ses délégués dans tous les secteurs d’activités. C’est la preuve manifeste du désintérêt total du régime envers les travailleurs. Nous ne sommes pas des chefs de guerre. Nous allons apaiser les cœurs meurtris de nos militants.

 

Comment se porte Mahan Gahié Basile après sa sortie de prison? 

- Je me porte bien. Comme le disent les ivoiriens, je me maintiens.

 

Vous avez donc repris la lutte syndicale ? 

- J’ai été toujours dans la lutte syndicale. C’est à cause de cette lutte que j’étais en prison. Sinon Mahan Gahié Basile assis dans son village à Diboké, je ne vois pas pourquoi on viendrait me chercher pour me mettre en prison. C’est parce que je suis à la tête d’une confédération syndicale que mes déclarations gênent et que ce régime m’a mis en prison. Ce régime a compris enfin de compte que je revendique beaucoup mais que je ne suis pas violent.

 

Entretien réalisé par Charles Bédé

La Dépêche d'Abidjan

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Deuxième visite du chef de l’Etat à l’Ouest:

Les promesses de Ouattara, toujours pas réalisées

 

29 Avril 2013- Notre Voie -

Le chef de l’Etat effectue du 1er au 4 mai prochain une visite d’Etat dans la région du Tonkpi. La seconde du genre dans la même zone, seulement un an après. Les populations autochtones sont curieuses de l’accueillir à cause de ses promesses antérieures non tenues.

 

Quel type de message Alassane Dramane Ouattara va-t-il délivrer au peuple Yacouba pendant sa seconde visite d’Etat dans la région du Tonkpi, tout juste un an après la première? En tout cas, c’est la question qui est sur toutes les lèvres actuellement à l’annonce de cette visite qualifiée de subite par ceux-là mêmes qui sont tenus de l’accueillir. Les Dan et les Wê. Mais disons-le tout de suite. Les populations s’interrogent surtout sur les motivations de cette visite étant donné que les promesses que l’illustre visiteur du jour leur a faites tant, pendant sa campagne électorale de 2010 que celles faites en avril 2012, en tant que chef d’Etat, demeurent jusqu’à ce jour, lettre morte. Voilà toute la curiosité qui entoure ce déplacement.

Même si les organisateurs de cette visite, à l’image de leur chef de file, Mabri Toikeusse Albert, ministre du Plan et du Développement, mettent en avant officiellement la tenue d’un conseil des ministres extraordinaire à Man, chef lieu de région. « Ce conseil des ministres est le premier du genre, en dehors des conseils organisés dans la capitale politique, Yamoussoukro», explique le ministre du Plan, fils de cette région, à la télévision nationale, à 20 h le vendredi dernier. Faux, pourrait-on rétorquer, puisque San-Pedro a abrité un conseil des ministres sous le président Bédié à l’hôtel Sophia. Plus proche de nous, Laurent Gbagbo avait présidé un conseil des ministres à Korhogo pendant qu’il était aux affaires. Mais cela n’est pas le problème.

 

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le peuple dan attend toujours la mise à exécution des promesses faites par le chef de l’Etat le 21 avril 2012 à Man au stade Léon Robert. Promesses dont la quasi-totalité reste en souffrance. Comme c’est le cas de l’opération relative à l’électrification des villages de plus de 500 âmes, la construction d’une université et l’installation d’une société d’exploitation de fer et de nickel. La société d’exploitation promise par Ouattara à elle seule est d’un coût de 500 milliards de FCFA.

 

Le pays dan, comme le peuple Wê connaît l’invasion étrangère, entraînant l’occupation des terres des autochtones, créant du coup un conflit sans précédent au niveau du foncier rural. « Nous ferons en sorte que les litiges fonciers soient réglés devant la Justice. Aucun ivoirien ne sera lésé », avait promis le chef de l’Etat. Là encore, la réalité sur le terrain fait mentir Alassane Dramane Ouattara qui lors de sa campagne présidentielle dans ladite région (du 23 au 27 octobre 2009) a promis y injecter 1.000 milliards de Fcfa. « Pour le moment, les conflits ne sont pas traités devant la Justice. C’est devant le sous-préfet que les gens s’expliquent. Et cela n’apporte rien », expliquent avec amertume des habitants de Man.

 

M. Ouattara avait aussi insisté qu’il fera de Tonkpi un pôle de développement en y construisant toutes les infrastructures de développement. Mais où en est-on à mi-parcours de son mandat ? Même s’il clame à qui veut l’entendre qu’il veut être jugé à la fin de son mandat. Où est passé son plan de développement en faveur de l’ouest ? Puisque les simples réhabilitations d’édifices publics, promises, demeurent dans les tiroirs. On en veut pour preuve, le lycée moderne de Man qui est dans un état de décrépitude avancé. Que dire de la direction régionale de l’éducation nationale en ruine et transférée sur l’ancien site du CAFOP, lui-même délocalisé dans une école primaire à cause de son état piteux.

 

En attendant, le chef de l’Etat peut se contenter des broutilles, comme les 5 kilomètres de bitume réalisés sur les 15 kilomètres promis dans la ville de Man et la Station d’eau potable de Zoba dans la commune de Sangouiné. Une station qui pour autant, ne met pas fin définitivement aux problèmes des populations dont une frange continue de boire l’eau de rivière ou de puits car n’ayant aucun moyen pour s’abonner à la SODECI.

 

Félix Teha Dessrait

La Dépêche d'Abidjan

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Promesses électorales de 2010, où en sommes-nous?

 

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L'affaire Laurent Gbagbo fait de plus en plus peur à la France

Confidentiel| USA/France-Afrique

Les Américains ironisent-ils sur l’embarras de Paris face à ses ex-colonisés?

 

Un document diplomatique américain datant de Mars 2013 à Paris – dont j’ai obtenu copie en anglais - souligne «L’embarras actuel de la France face à la montée du nationalisme africain (…) notamment la généralisation du mouvement autour de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo incarcéré à La Haye avec l’appui diplomatique du président Nicolas Sarkozy».

 

D’après le texte, Paris «avait espéré que le mouvement s’inscrirait dans un usage africain consistant en une réaction épidermique suivie d’un oubli rapide (…) et le regain de sympathie habituelle (pour la France), focalisant la responsabilité africaine. (…) Mais la persistance des mouvements se double de politisation des Africains (…); si cela se poursuit, cela pourrait avoir une influence sur les prévisions de politique africaine».

Un rapport prospectif sur 30 ans du Ministère français de la Défense intitulé «Horizons stratégiques» cité par 'Le Nouveau Courrier' récemment s’inquiétait déjà de la même menace nationaliste/panafricaniste qui se ferait «au détriment des intérêts occidentaux» (sic).

 

Ledit rapport du ministère français de la Défense prévoyait le scénario que nous vivons sous nos yeux : l’affaiblissement d’États africains; la militarisation sous couvert des accords de défense - boostée par la sur-médiatisation de la menace islamiste; la marginalisation de l’Union Africaine (UA) au profit des regroupements d’ex-colonies françaises (Uemoa, Cemac…); la partition de certains États - dont le Mali...

 

Paris pourrait mettre en œuvre, en réaction, un plan de brouillage espérant que «les nègres» oublieront très vite comme à leur habitude et passeront à autre chose.

La menace africaine serait, en effet, le cheveu dans la soupe.

 

Les Américains en boiraient-ils peut-être du petit lait – puisqu’ils auraient à nouveau été obligés de concéder à la France sa zone d’influence africaine récemment? Ils doivent du reste s’inquiéter eux aussi pour leur projet dans le Golfe de Guinée où ils envisagent de tirer 25% de leur stock d'hydrocarbures.

 

À Paris on n’est surtout pas dupe sur les effets à long terme d’un mouvement africain qui persisterait. On finit toujours par faire tomber un édifice quel qu’il soit. Ils le savent. «Dans la guerre comme dans la paix, le dernier mot revient à ceux qui ne se rendent jamais», disait l'homme d'État français Georges Clemenceau.

Jean-Marc Soboth

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29/04/2013

Petits côtés plus que mesquins des pachydermes RDR

Alassane Ouattara est- il vraiment capable de gouverner la Côte d’Ivoire ?

 

Le 21ème jour du mois d’Avril de l’an de grâce 2013, le bon pays de Côte d’Ivoire a connu un non- évènement dont la banalité le disputait à la nullité. Alassane Ouattara y organisait des élections qu’il prétendait rendre démocratiques, transparentes, sincères et équitables. Connaissant les faits de guerre du renégat, on était tenté de dire… Ah bon ???

 

C’était mal connaitre cet escobar de Ouattara qui n’a jamais cessé de patauger dans la fange de l’usurpation et du mensonge. A partir du moment où le FPI, le grand parti majoritaire du Président Laurent Gbagbo n’a pas été autorisé à participer à ces consultations électorales, écarté comme il l’a été par des manœuvres bassement politiciennes liées au non respect d’un minimum de garanties exigées par l’opposition, le RDR, parti provisoirement au pouvoir, devait en principe se trouver sans adversaire. Le PDCI RDA qui compte réellement pour si peu dans la coalition gouvernementale Ouattariste, n’était pas attendu comme ‘’foudre de guerre’’ contre son partenaire occasionnel, sectaire et tribaliste du Nord. En fait d’élections couplées, nous nous sommes trouvés devant une plaisanterie de mauvais goût. Aucune personne sensée ne peut perdre son temps à analyser ce qui aux yeux de tous, urbi et orbi, apparait désormais comme un bide total. Ooh honte !

 

Comment pouvez-vous m’expliquer que le parti au pouvoir n’ait pas réussi à faire élire dans son fief personnel et dans sa seigneurie tribale de SEGUELA son secrétaire général, l’inénarrable Amadou Soumahoro au poste insignifiant de conseiller municipal ? Ce n’est pourtant pas la seule preuve que le RDR, ses responsables et son Président Alassane Ouattara sont vomis par l’ensemble du peuple de Côte d’Ivoire qui a choisi, comme un énorme défi à Alassane Ouattara, de voter pour des hommes nouveaux qui se sont présentés hors de ce parti gangrené et corrompu qui montre chaque jour son incapacité à gouverner la Côte d’Ivoire et les Ivoiriens, les vrais. Trois ministres en activité ou presque ont été battus à plate couture dans des circonscriptions où ils étaient déjà députés. Leurs circonscriptions ont frôlé la guerre civile dont ils ont ensuite refusé d’endosser les initiatives malfaisantes.

 

1- Par ailleurs, un nouveau sport est né dans le Cavally et dans l’Ouest déjà meurtri, dont le tenant du titre est hélas une dame qui n’a rien ménagé pour exposer son manque d’éducation à l’égard d’un aîné hautement respectable, fut- il, par le fait du hasard, l’adversaire d’un jour. Mais je me suis laissé dire que la campagne du Cavally ne se faisait pas en 4*4 mais en bulldozers et autres Caterpillars. Cependant David a battu Goliath parce que ce n’était pas une question de surcharge pondérale mais une simple question d’intelligence et de popularité. Bravo Mr le Président Dagobert Banzio ! La Côte d’Ivoire tout entière attendait que vous fermiez une fois pour toutes le clapet à cette parvenue de Anne Désirée Ouloto qui prétend avoir un Doctorat en droit alors même qu’elle n’a jamais obtenu le Baccalauréat et qui ressemble beaucoup trop à ses patrons Alassane et Dominique.

 

2- KOUMASSI : Alors là il s’agissait d’une toute autre affaire. Un ministre boulimique qui s’est imposé à ces adversaires à coups de revolver pour s’accaparer le poste de Député à l’Assemblée Nationale, a conçu l’idée qu’il lui fallait aussi et à n’importe quel prix conquérir le poste de Maire de la même circonscription. Allez savoir ce qui peut motiver l’appétit pantagruélique et désordonné d’un tel personnage. Peut être est-ce parce que Monsieur Ibrahim Cissé Bacongo, avant sa brutale accession aux postes de ministre sous Laurent Gbagbo puis sous Alassane Ouattara, était tout simplement un SDF (Sans Domicile Fixe) surpris par son succès politique aussi subit qu’inexplicable. Koumassi est passé à côté d’une grave crise armée uniquement à cause de la folle ambition d’un Ibrahim Cissé Bacongo qui ne voit plus de limite à son ascension depuis qu’avec ses complices Adama Bictogo et Sidy Kagnassi il s’est approprié une partie substantielle des 100 milliards de Franc CFA qui devait servir à la rénovation de l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody. Ne lui posez surtout pas cette question là parce que le peuple conscient mais impuissant vous répondra que son patron Alassane Dramane Ouattara fait la même chose à la tête de l’Etat par le moyen désormais légal d’une Ordonnance. Quand je me suis interrogé sur le comportement post électoral de Bacongo à Koumassi, un enfant qui passait par là m’a tout simplement donné une réponse d’enfant : « mais papa, son patron Alassane Ouattara a bombardé la Cote d’Ivoire pour être Président ; le Ministre Cissé Bacongo peut lui au moins se permettre de bombarder un petit quartier d’Abidjan. »Simple question de logique. Oui Monsieur Cissé Bacongo, vous pouvez ! En attendant, chapeau à Monsieur N’Dohi Raymond.

 

3- D’autres personnalités du régime ont été battues qui, même au RDR, ne représentent que le menu fretin. Exemple : Mr Adama Bictogo qui avoue publiquement avoir spolié des victimes des déchets toxiques du Probo Koala à hauteur de 600 millions de FCFA et qui se pavane librement dans la République, narguant l’opinion nationale et internationale sans compter les juges qui, paraît-il ont peur de le convoquer pour lui demander des comptes. Comme ce n’est pas suffisant pour cet escroc patenté, il ose se présenter à la mairie d’Agboville pour gérer les biens de la paisible population de la commune. Les enfants de l’Agnéby lui ont dit son fait et l’affaire est désormais close. Il aurait été mieux inspiré de se présenter à Ouahigouya, à Kaya ou à Koudougou en Haute Volta. Mon Dieu, que ces gens sont mal conseillés !

 

4- Dans le menu fretin, il y a aussi Mr Ibrahima Fanny, l’un des parrains de la rébellion des 18 et 19 Septembre 2002. Il a été le tout premier homme de paille d’Alassane Ouattara à avoir accueilli des milliers de dozos auxquels il a donné le gîte et le couvert à Bouaké pour mieux organiser la partition du pays. Mais comme l’histoire nous l’enseigne, « les révolutions finissent toujours par manger leurs propres enfants ». Fanny Ibrahima s’est retrouvé très vite exclu de l’organisation de Soro qui ne lui a laissé que le choix de se réfugier à l’hôtel du Golf en bon précurseur de ce qui allait suivre, pour notre malheur. Au cours de la coupure de notre pays en deux, la frontière Sud de la Haute Volta a été portée à Djébonoua. Tout le monde a compris qu’il fallait en tirer des conséquences politiques sauf Ibrahima Fanny. N’ayant rien compris aujourd’hui encore, il s’est présenté face au fils mossi du premier Maire Djibo Sounkalo pour être de nouveau Maire à Bouaké. Seul Ibrahima Fanny pouvait réussir un exploit aussi bête.

 

5- Autre menu fretin aux petits pieds, le Professeur de médecine au rabais Ibrahim Séga Sangaré. Qui, grand dieu, a pu faire croire à ce docteur à la noix qu’il pouvait être Maire d’une Cité Ivoirienne comme Attécoubé, exactement au moment où le dernier de ses frères, Jean Marie Sangaré, déposait les statuts de son propre parti politique en vue des élections présidentielles qui se préparent au Mali ? Comment peut-on à ce point renier sa Mère Patrie au moment où elle a besoin de vous ? La nationalité Ivoirienne du Professeur Séga Sangaré a à peine commencé à prendre la patine du temps qu’il s’est imaginé pouvoir ester au nom de la Cité conçue, construite et promue par N’Koumo Mobio. Comme ça ! Au fond, pourquoi pas ? Il a vu faire son démiurge Alassane Ouattara. « La Côte d’Ivoire là c’est doux dèh ! ». Mais bon, la plaisanterie est terminée. Le grand Mali attend ses enfants. Ou sont les Sangaré ? 

 

6- Le plus étonnant et le plus incompréhensible acte de ces soi -disant élections couplées est passé inaperçu pour le grand public et même pour le RDR lui-même. Un personnage fantasque, farfelu et hurluberlu du nom de Adama Diomandé, a été choisi il y a quelques années par Alassane Ouattara pour être son représentant et celui du RDR en Europe mais surtout en France. Pour se faire remarquer et pour se positionner auprès de son demi-dieu ADO, Adama Diomandé s’est véritablement surpassé. De Bruxelles à Berlin, de Londres à Rome et Madrid il a été de toutes les fêtes RDR et manifestations de soutien à ADO. Il était au four et au moulin. A Nantes et à Paris où il a organisé des commandos de « petits Dioula » dont le rôle était d’agresser physiquement tout ce qui pouvait ressembler à un pro Gbagbo à la sortie du métro et sur les grands boulevards. Se prenant lui-même pour un grand intellectuel, il s’est octroyé le rôle de débatteur sur tous les plateaux de télévisions et studios de radios de France et de Navarre. Qui n’a pas vu au moins une fois cette âme en peine divaguer ça et là et nulle part pour promouvoir son demi-dieu ADO ? Mais surtout qui n’a jamais vu Adama Diomandé agresser l’Ambassade de son propre pays à Paris à la tête de petits voyous illettrés organisés et payés pour ce sale boulot. Adama Diomandé était prêt à tuer et à se faire tuer pour Alassane Ouattara. Mais il n’avait pas compris deux choses : 1- que Alassane Ouattara ne vaut rien, 2- que lui-même Adama Diomandé est un nul. Voici donc un homme qui sacrifie tout à son combat pour faire de Ouattara un Président et une fois le but atteint, il n’obtient même pas un poste de vigile à l’entrée de l’Ambassade de Côte d’Ivoire 102 Avenue Raymond Poincaré, 75016 Paris. Ingratitude quand tu nous tiens !

 

Dépité par cette attitude de son chef, Adama Diomandé décide de prendre un poste en Côte d’Ivoire par ses propres moyens. Il choisit un trou perdu dans la campagne Eburnéenne du nom de Zikisso et demande l’investiture du RDR pour les municipales. Refus catégorique de Mr Amadou Soumahoro qui n’avait pourtant pas de candidat pour Zikisso. Adama Diomandé qui vient quand même de Paris se jette dans la bataille comme candidat indépendant, avec une logistique capable de conquérir la mairie de New York (affiches de 12 mètres carrés, club de soutien venu de Paris, etc.) Mais Adama Diomandé est battu par un autre candidat indépendant. Il y avait 4 candidats à Zikisso et environ 1200 voix à se partager. Adama Diomandé s’est classé dernier avec environ 200 voix. Cerise sur le gâteau, il était soutenu par un autre farfelu hirsute du RDR du nom de Gnizako, demi -lettré et pourfendeur rémunéré de Laurent Gbagbo.

 

Cette histoire qui demande à être complétée par des révélations que nous retenons pour l’instant, méritait d’être contée parce qu’elle est révélatrice de l’état d’esprit de Alassane Ouattara vis-à-vis de ses ouailles et de ses serveurs de thé. Adama Diomandé yaaako !

 

source : Mamadou Ben Soumahoro

abidjandirect

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Selon un rapport de l'ONU

Les radicaux pro-Gbagbo déterminés à renverser par les armes Alassane Ouattara

 

29 avril 2013  |  Agence de Presse Africaine

CPIDes groupes radicaux pro-Gbagbo en exil, sont déterminés à renverser par les armes l’actuel président ivoirien Alassane Ouattara, révèle le dernier rapport des experts des Nations Unies chargés de vérifier l’embargo sur les armes et les diamants en Côte d’Ivoire.

Ce rapport de 300 pages précise que le ‘’potentiel déstabilisateur’’ a baissé mais que la menace ‘’perdure’’, car explique-t-on, les pro-Gbagbo se seraient réorganisés en octobre dernier en cinq factions pour combattre les nouvelles autorités ivoiriennes.

Le groupe d’experts de l’ONU cite au nombre des meneurs de ces actions le colonel Alphonse Gouanou, Damana Pickas l’un des représentants du camp Gbagbo au sein de la Commission électorale indépendante (CEI) au moment de la présidentielle d’octobre et de novembre 2010.

 

Amara Touré le dernier ministre du commerce de Laurent Gbagbo ainsi que le Commandant Jean Noël Abehi arrêté au Ghana et extradé à Abidjan, figurent également sur cette liste.

 

Les experts onusiens avaient déjà publié il y a six mois, un rapport faisant état de ce que des pro-Gbagbo exilés étaient rentrés en contact avec des groupes islamistes du Nord Mali, notamment, Ansar Dine.

 

Le rapport met également en relief des informations ‘’fiables’’ sur des contacts établis en août 2012 entre des chefs militaires pro-Gbagbo au Ghana et Guillaume Kigbafori Soro, le président de l’Assemblée nationale, au moment de l’attaque du camp d’Akouédo d’Abidjan.

 

M. Soro était monté en première ligne pour ‘’étouffer’’ ces velléités de déstabilisation du nouveau régime ivoirien.

 

Les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) avaient été régulièrement attaquées à partir du mois d’août 2012, à Abidjan et dans certaines localités de l’intérieur du pays par des ‘’assaillants’’. Ces attaques ont fait une vingtaine de morts.

 

Enfin, le rapport dénonce des ‘’trafics juteux’’ auxquels se livrent des hauts gradés de l’armée ivoirienne, notamment des ex-Chefs de guerre de l’ancienne rébellion ivoirienne des Forces Nouvelles.

Abidjan.net

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Fraude RDR encore...

Le 20ème Arrondissement saisit des bulletins de vote cochés pour Bacongo

 

Pris à Koumassi

L’enquête est en court. Et l’affaire fait grand bruit, depuis hier, dans les locaux du Commissariat du 20ème Arrondissement.

Cissé Bacongo, le Candidat du RDR aux Municipales aurait tout planifié pour organiser une fraude gigantesque lors du scrutin du 21 avril 2013.

L’appareil de fraude toucherait plusieurs responsables de la CEI locale.

 

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BHL au pilori

Même la justice française condamne BHL…

 

En complément de l’extrait publié hier

Shlomit

 

Bernard-Henri Lévyvendredi 26 avril 2013

Depuis quarante ans, les élucubrations de Bernard-Henri Lévy lui ont valu les réprimandes et les sarcasmes d’intellectuels aussi divers que Raymond Aron, Pierre Vidal-Naquet, Gilles Deleuze, Pierre Bourdieu... Cela n’a nullement empêché le philosophe préféré des médias d’empiler les signes de reconnaissance de la bonne société et de multiplier les propos diffamatoires. Avec un argumentaire plutôt subtil : tous ses ennemis politiques seraient assimilables à des nazis...

La liste des bourdes et des calomnies de notre intellectuel de parodie est longue et ancienne. Il a pour distinction de s’être à peu près trompé sur tout. Soucieux d’accomplir un travail de mémoire sur les impostures intellectuelles de BHL, Le Monde diplomatique a, il y a quelques années, regroupé et classé toutes ses calembredaines dans un dossier très détaillé.

 

Mais rien n’y faisait. Les présidents français passaient (François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande), et chacun recevait Bernard-Henri Lévy à l’Elysée, comme si une telle charge relevait de son office au même titre que la désignation du premier ministre et la possession des codes nucléaires. Parfois, des présidents lui confiaient même une mission officielle ou semi officielle (en Bosnie dans le cas de Mitterrand, en Afghanistan avec Chirac, en Libye avec Sarkozy). Au risque pour la France d’embarrasser ses diplomates et de devenir (un peu) la risée des chancelleries du monde entier.

 

Le 23 avril 2013, la 17e chambre correctionnelle de Paris a cessé de rire. Dans un arrêt juridiquement remarquable, elle a reconnu Bernard-Henri Lévy « complice du délit de diffamation publique envers un particulier ». Et elle a estimé que Franz-Olivier Giesbert, qui avait publié le texte diffamatoire, s’était rendu, en qualité de directeur de la publication, « coupable » du même délit de diffamation publique.

De quoi s’agissait-il ?

D’un « bloc-notes de Bernard Henri-Lévy » publié par Le Point. Cet exercice hebdomadaire de BHL est devenu la lecture presque obligée de tous ceux — sociologues, anthropologues, historiens, humoristes — qui travaillent sur les réseaux de connivence en France. Notre philosophe y dispense en effet, sans la moindre distance ni la moindre ironie, les compliments à ses obligés — ou à ceux dont il attend quelque faveur. Symétriquement, il se montre tout aussi généreux de ses remontrances, voire de l’expression violente de son animosité, lorsqu’il parle de ses adversaires. En particulier de ceux qui ont démasqué ses diverses impostures.

 

Au nombre desquels ... Le Monde diplomatique, un mensuel qui ferait partie « des chagrins de [l’] existence [de BHL] » depuis qu’il se serait mis « au service du pouvoir pétrolier ». Faute de temps sans doute, et de moyens aussi (ceux de Bernard-Henri Lévy sont considérables), Le Monde diplomatique n’a jamais répliqué sur le terrain judiciaire. Lorsque, le 23 décembre 2010, Bernard Cassen, ancien journaliste et directeur général du Monde diplomatique, a lu le « bloc-notes » de BHL dans Le Point, il a cette fois décidé de porter l’affaire devant les tribunaux.

 

Pourquoi ?

Parce que Bernard-Henri Lévy avait écrit ceci : « Viennent de se produire deux événements [...] considérables. [...] Le second fut ces Assises internationales sur l’islamisation de l’Europe organisées, quelques jours plus tard, à Paris, par le groupuscule néonazi qui s’était rendu célèbre, le 14 juillet 2002, en tentant d’assassiner Jacques Chirac et qui s’est allié, pour l’occasion, à un quarteron d’anciens trotskistes rassemblés sous la bannière du site Internet Riposte laïque. Il faut le dire et le redire : [...] présenter comme un “arc républicain”, ou comme une alliance entre “républicains des deux rives”, ce nouveau rapprochement rouge-brun qui voit les crânes rasés du Bloc identitaire fricoter, sur le dos des musulmans de France, avec tel ancien du Monde diplo, Bernard Cassen, est un crachat au visage [de la] République. »

Impatient, peut-être même frénétique à l’idée de fustiger une nouvelle fois Le Monde diplomatique, Bernard-Henri Lévy avait tiré trop vite. Et commis une erreur grossière d’identification. Tel ce singe de la fable de La Fontaine qui avait pris le port du Pirée pour un homme (1), notre intellectuel avait en effet confondu Bernard Cassen avec… Pierre Cassen, fondateur du site Riposte laïque, effectivement proche de l’extrême droite.

 

Mais il ne s’agissait que d’une « coquille », gémit BHL. Le tribunal lui répond de manière cinglante en lui reprochant un manque total de« sérieux » : « Il convient de considérer que l’évocation de Bernard Cassen, ancien journaliste et directeur général du mensuel Le Monde diplomatique [...] au lieu et place de Pierre Cassen relève davantage d’une insuffisance de rigueur et d’une carence de fond, que de la simple “coquille” invoquée en défense. »

Et la 17ème chambre correctionnelle précise : « Pour l’ensemble de ces motifs, le bénéfice de la bonne foi ne saurait être accordé [à BHL] et, par voie de conséquence, Franz-Olivier Giesbert ne saurait en bénéficier. »

La sévérité de la justice — qui aligne dans ses attendus les appréciations peu flatteuses pour le directeur et pour le chroniqueur du Point : absence de sérieux, insuffisance de rigueur, carence de fond, manque de bonne foi... — s’explique assurément par la gravité de la faute commise par Franz-Olivier Giesbert et par BHL, son « complice ». Comme le note le tribunal : « L’alliance explicitement imputée à Bernard Cassen avec un groupe politique présenté comme véhiculant une idéologie gravement attentatoire aux valeurs républicaines et comme ayant tenté d’assassiner le chef de l’Etat le jour de la fête nationale de 2002, constitue un fait précis, dont la vérité est susceptible d’être prouvée, et qui porte atteinte à son honneur et à sa considération. »

 

Les deux prévenus, reconnus « auteur et complice du délit de diffamation publique envers un particulier », sont condamnés chacun à une amende de 1 000 euros « qui, pour Bernard-Henri Lévy — dont le casier judiciaire ne porte trace d’aucune condamnation, à la différence de Franz-Olivier Giesbert — sera assortie du sursis ».

 

Et la publication de cette décision devra paraître dans un prochain numéro du Point, « au pied du “bloc-notes” de Bernard-Henri Lévy [...]dans un encadré, et sous le titre écrit en caractères majuscules et gras de 0,4 cm de hauteur CONDAMNATION JUDICIAIRE . Les deux complices devront par ailleurs payer les frais d’insertion de la publication de la décision qui pourfend leur diffamation dans deux organes de presse choisies par le plaignant.

 

D’ores et déjà, Le Monde diplomatique se porte candidat à la publication dans ses colonnes de cette réjouissante décision de la justice française.

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(1) Le singe et le dauphin. La Fontaine écrit :

«  De telles gens il est beaucoup

Qui prendraient Vaugirard pour Rome,

Et qui, caquetant au plus dru,

Parlent de tout et n’ont rien vu.  »

 

monde-diplomatique.fr

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Tous les chemins mènent en Françafrique…

Cahuzac et le labo Innothera : un contrat coûteux pour la Sécu
 

Il y a quatre semaines déjà que Jérôme Cahuzac est passé aux aveux et qu’il a reconnu avoir touché en Suisse de l’argent des laboratoires pharmaceutiques. Mais depuis, pas un mot sur l’identité des entreprises de santé qui l’ont secrètement rémunéré au fil des années 1990. Encore moins sur les médicaments que le socialiste s’est chargé de promouvoir, aux dépens parfois de la Sécurité sociale.

 

Mediapart a toutefois retrouvé la trace d’un premier contrat, signé par Jérôme Cahuzac en septembre 1991 avec le laboratoire français Innothera, spécialiste de la santé des femmes. Un «deal » peu reluisant conclu à peine quatre mois après son départ du cabinet de Claude Évin (ministre de la santé sous Michel Rocard), où il était chargé du médicament et des négociations avec l’industrie médicale.

D’après nos informations, ce contrat conclu pour un an prévoit alors une rémunération de 300 000 francs (45 800 euros), soit 25 000 francs par mois (3 800 euros).

La mission de Jérôme Cahuzac ?

Utiliser son entregent et son carnet d’adresses dans l’administration de la Santé pour sauver le médicament « star » d’Innothera, un élixir à base de fer prescrit comme « anti-fatigue » et baptisé Tot’hema. Alors qu’il est pris en charge par la Sécu à hauteur de 70 %, le ministère menace à l’époque de le dé-rembourser, jugeant ces dépenses injustifiées – une décision qui provoquerait l’effondrement des ventes. Fin 1991, la poule aux œufs d’or d’Innothera a donc la tête sur le billot.

 

« On sait que le déremboursement peut tomber d’un moment à l’autre, se souvient un ancien du labo. Mais on s’accroche : chaque mois supplémentaire gagné sur la Sécu, c’est des millions de francs encaissés. » Grâce à Jérôme Cahuzac, entre autres, le ministère ne passera à l’acte qu’en… juillet 1994.

 

Interrogé lundi 29 avril sur l’existence et la nature exacte de ce contrat, l’avocat de l’ancien ministre du budget, Me Jean Veil, n’a pas souhaité nous rappeler (« Mes réponses sont, comme il est d'usage, réservées aux questions des juges »).

Sollicité pour sa part dès le mois de décembre 2012, le patron et principal actionnaire d’Innothera, Arnaud Gobet, avait dans un premier temps affirmé à Mediapart : « Je n’ai jamais eu de contrat ou de mission avec Jérôme Cahuzac. » Au début des années 1990, l’intégralité du travail de « relations publiques » d’Innothera avait été confiée, nous disait-il, à un « ami » des labos, Daniel Vial, et sa société PR International. Contacté à nouveau le 26 avril, l’entreprise familiale a visiblement remis de l’ordre dans ses annales, puisqu’elle a retrouvé le contrat en question.

Entre-temps, le PDG s’est adjoint les services du communicant Christophe Reille, spécialiste de «l’intelligence médiatique et judiciaire », qui se charge de nous répondre. Selon lui, Arnaud Gobet n’est pas en mesure de préciser si le contrat de 300 000 francs « effectivement signé par les deux parties a été exécuté ou non, dans cette forme-là », les pièces comptables de l’époque n’existant plus. Mais il confirme que Jérôme Cahuzac a bien travaillé au service d’Innothera pour assurer «l’interface » avec le ministère de la santé, en particulier sur le dossier du Tot’hema.

 

« L’objet de la mission confiée à Jérôme Cahuzac était de délivrer conseils et avis sur la stratégie réglementaire du laboratoire, déclare Christophe Reille. À cette période, le Tot’hema était le plus ciblé par l’administration. » Si de l’argent a bien été versé, ajoute le communicant, il l’a forcément été en France. Les archives comptables manquent, cependant, pour en faire la démonstration…

 

Le recyclage de Jérôme Cahuzac dans le privé, après sa sortie du cabinet de Claude Évin en mai 1991, aura en tout cas été ultra rapide, et bien antérieur au lancement officiel de sa société de consulting, « Cahuzac conseil », immatriculée en octobre 1993. « Je n’ai pas été le seul, vous savez, a glissé l’ancien ministre du budget le 16 avril sur BFM TV, lors de son interview confession. Et la chose est parfaitement légale. » À l’époque, les règles limitant le « pantouflage » des fonctionnaires et collaborateurs de cabinets ministériels étaient bien plus lâches qu’aujourd’hui, puisque la Commission de déontologie chargée de rendre un avis sur ce type de reconversions express n’a été créée qu’en 1995.

 

Mais l’attitude de Jérôme Cahuzac choque a posteriori Olivier Fouquet, président de cette instance de 2007 à 2012 : « Il est clair que la Commission de déontologie, si elle avait dû s’exprimer sur son cas, aurait rendu un avis défavorable, explique ce conseiller d’État à Mediapart. On est devant un conflit d’intérêts évident, puisque Jérôme Cahuzac s’est occupé au cabinet Évin des autorisations de mise sur le marché des médicaments, de leurs prix, etc., et qu’il est aussitôt passé de l’autre côté de la barrière. » Le fait qu’il n’ait respecté aucune période de latence alimente aujourd’hui le soupçon : n’aurait-il pas préparé sa « réorientation » alors même qu’il travaillait encore au cabinet, en accordant des faveurs à tel ou tel labo ?

 

Aubaine

Sur le Tot’hema, en l’occurrence, il y a de quoi s’interroger. Car à la fin des années 1980, les ventes de ce produit poussiéreux déjà commercialisé en 1950 (« une soupe démodée » selon un ancien cadre du labo) étaient tombées à zéro en France : Innothera l’exportait surtout en Afrique, où il faisait un tabac comme remède à la langueur sexuelle, avec un taureau sur l’emballage.

 

Sauf qu’un arrêté ministériel de février 1991, signé de Claude Evin et sans doute préparé par Jérôme Cahuzac, lui offre soudain une seconde vie : alors que le cabinet dérembourse ce jour-là l’ensemble des antiasthéniques ou « antifatigue » (141 produits brutalement radiés de la Sécu), quatre d’entre eux échappent au couperet et voient leur déremboursement repoussé à 1992. Parmi ces « miraculés », le Tot’hema, parce qu’il est également prescrit dans certains cas d’anémie (ou carences en fer).

Pour Innothera, cet arrêté ministériel est une aubaine. Les consommateurs d’antiasthéniques, privés de leurs cachets habituels, vont se reporter massivement sur le Tot’hema, encore remboursé aux deux tiers. Encouragés par les visiteurs médicaux d’Innothera, les médecins distribuent le Tot’hema à tour de bras en détournant la prescription : alors que les cas d’anémie (seule indication théoriquement remboursable) sont rares en France, Innothera peut ainsi engranger 70 à 80 millions de francs de chiffre d’affaires par an sur son produit phare.

L’administration, qui comprend rapidement « l’astuce », juge que la renaissance du Tot’hema coûte bien trop cher à la Sécu. La mission alors confiée à Jérôme Cahuzac (sorti du cabinet Évin) et Daniel Vial (avec sa société PR International) est limpide : repousser au maximum le déremboursement. Le second voit même sa rémunération en partie indexée sur les ventes (bien qu'il précise « ne plus s'en souvenir aujourd'hui ») ! La formule du Tot’hema est ajustée pour tenter d’accentuer son caractère antianémique et le lobbying se met en branle, avec une troublante efficacité.

 

En juin 1992, le ministère de la santé prolonge le remboursement du produit pour six mois. Puis rebelote en septembre 1992. Puis entre les deux tours des élections législatives de 1993, grâce à un arrêté des ministres Kouchner et Teulade. Il faut attendre juillet 1994, soit deux ans et demi après la date initialement prévue, pour que le Tot’hema soit enfin radié de la liste des produits remboursables, par un arrêté cinglant qui pointe une « consommation injustifiée, entraînant des dépenses injustifiées pour les systèmes de protection sociale ».

 

À quelle date exactement Jérôme Cahuzac a-t-il cessé de défendre les intérêts d’Innothera ?

À ce stade, difficile de savoir. Mais en septembre 1994 (ou était-ce 1995 ?), le socialiste profitait gratuitement du yacht d’Arnaud Gobet, un vieux gréement de légende de 37 mètres, pour quelques jours de croisière en Méditerranée.

 

Entre-temps, le Tot’hema aura vécu un épisode peu glorieux : à l’été 1992, en pleine épidémie d’ESB (encéphalite spongiforme bovine), les pouvoirs publics ont interdit par précaution les médicaments à base de tissus bovins. Sans broncher, Innothera a donc revu la composition de son Tot’hema (qui comprenait des extraits de foie), mais le laboratoire a écoulé des stocks de vieilles boîtes en Afrique pendant plusieurs mois.

MEDIAPART

rapporté par Deboutciv.com

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Vérité nue et embellissement déformant...

Alafé le journaliste Ango de l’Intelligent d’Abidjan ment sur Simone Gbagbo sur RFI


Je viens d’écouter avec beaucoup de dédain Assé Alafé Wakili, le patron de L’intelligent d’Abidjan, mentir grossièrement sur la Première Dame Simone Gbagbo, en affirmant qu’il est allé en prison parce qu’il avait mené des enquêtes sur une maison que celle ci construisait . Il en profite pour faire croire que l’Ivoirité avait été également la cause de son séjour en prison sous le régime Gbagbo…

 

Pour tout dire, je vais simplement révéler que cet Assé Alafé na jamais été Ivoirien dans les normes. Il est né Nigérian et n’a jamais fait de démarches propres officielles pour avoir la nationalité Ivoirienne ... Je me souviens comme si c’était hier lorsque l’un de ses anciens parrains de presse, - paix à son âme-, feu Tapé Koulou Laurent, nous expliquait comment ils avaient aidé ce falsificateur Alafé à se forger un extrait de naissances et une nationalité en toute illégalité.

 

Pendant tout le temps de la rébellion depuis 2002 cet anago Assé Alafé a été un grand communicateur pour les Forces Nouvelles... Pourtant dans aucune démocratie au monde on ne peut laisser prospérer ceux qui font la propagande au profit des déstabilisateurs...

 

Merci Alafé, ce n’est pas toi, c’est notre démocratie poussée à l’extrême par les refondateurs qui l’a permis !

Fiers ivoiriens regardez les étrangers nous envahir et se moquer de notre peuple.

 

Retenons tous que pour avoir une Côte d’Ivoire propre, il va falloir passer à un nettoyage complet de la Côte d’Ivoire… Tôt ou tard, la vérité sera rétablie et la Côte d’Ivoire sera lavée de toutes les méchancetés gratuites et impostures inqualifiables.

 

Gbagbo sortira de prison, Simone aussi…

Bonne journée à tous

Moussa Zeguen Toure

 

PS :

Anago est un groupe ethnique du Nigéria : par extension les Nigérians en Côte d’Ivoire, -qu’ils soient de cette ethnie majoritaire ou non - sont appelés Anago ou Ango (son diminutif).

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Et voici l’interview du directeur de l’Intelligent d’Abidjan sur RFI, dont Moussa Zeguen Touré nous a fait un commentaire…

Shlomit

 

Le jeu politique ivoirien décrypté par le directeur de «L'Intelligent d'Abidjan»

 

L'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo.

L'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo.Reuters

Par Christophe Boisbouvier

En Côte d'Ivoire, deux ans après la chute de Laurent Gbagbo, les langues commencent à se délier sur le jeu politique des uns et des autres. Quel rôle a joué Guillaume Soro ? L'ancien Premier ministre a-t-il un destin national ?

Alafé Wakili est le directeur du journal L'Intelligent d'Abidjan. Il publie chez L'Harmattan, Notre histoire avec Laurent Gbagbo. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

RFI : Dans votre livre, on découvre de multiples facettes de l’ancien président ivoirien. A un moment, vous dites : « Quand j’ai vu le virage de Laurent Gbagbo en faveur de l’ivoirité, j’ai regretté le Gbagbo d’avant. »

Alafé Wakili : -Oui, le Gbagbo d’avant, c’était l’homme de gauche, le socialiste qui combattait les injustices, qui avait dit : « Il est anormal que des Burkinabè ayant vécu ou qui sont nés en Côte d’Ivoire depuis longtemps, soient encore burkinabè, ne soient pas devenus ivoiriens. » C’était le Gbagbo d’avant. Et je l’ai regretté !

 

Et un jour à New York, vous croisez un Ivoirien qui vous dit : « Mais, Alafé Wakili, là…Ton nom…Ça vient de quel village ? »

- Oui, avant qu'il soit bété, il est originaire de Côte d’Ivoire. Il est devenu américain mais il n’a pas « américanisé » son nom. Il trouve anormal que je sois ivoirien, alors que je m’appelle Alafé Wakili. Comme s’il y avait une typologie des noms pour être ivoirien.

 

Et visiblement, tout au long de votre livre, on sent que l’ivoirité, c’est vraiment le cancer de la République ivoirienne

-Oui, il y a une sorte de refus dirigé de la nation dans cette quête d’identité. Parce que cette quête d’identité ne s’arrête pas uniquement à la nation ivoirienne. Vous verrez que l’homme du Nord rejettera l’homme du Sud. Et l’homme du Centre rejettera l’homme de l’Ouest. Ce n’est pas forcément face à l’étranger, à l’homme de l’extérieur et à cette quête d’identité.C’est en cela que c’est un véritable poison, parce que l’ivoirité finit par devenir de l'ethnicité, de la « bétéité », et de la « dioulaité ». Et c’est un cancer qu'il faut éradiquer en Côte d’Ivoire !

 

En 2008, vous êtes jeté en prison, parce vous êtes soupçonné de ne pas être véritablement ivoirien et d’avoir menti sur votre nationalité. Mais entre les lignes, on devine que ce n’est pas la vraie raison de votre arrestation, et que tout cela vient d’une rencontre ratée avec Simone Gbagbo. De quoi s’agit-il ?

-Oui, quelques semaines avant mon arrestation, j’ai un entretien, une rencontre avec Simone Gbagbo, qui veut savoir d’où nous tirons nos informations relatives à une résidence qu’elle a dans sa ville natale.

 

En fait, vous avez fait une enquête sur le patrimoine d’un certain nombre de personnalités ivoiriennes ?

-Tout à fait. De tous les bords. Et nous avons donné un chiffre précis concernant son patrimoine. Et ça l’a intrigué. Elle a voulu savoir qui était notre informateur. Nous avons dit que nous avions appris cela comme ça, par hasard, et qu’il n’y avait pas d’informateur, de manipulateur. Elle ne l’a pas cru. Par la suite, tout s’est emballé me concernant.

 

Tout au long de votre livre, on suit les méandres de la politique de Laurent Gbagbo, entre les durs et les modérés de son camp. L’une des erreurs de l’ex-chef de l’Etat ivoirien, dites-vous, c’est en 2007, quand il accepte de prendre Guillaume Soro comme Premier ministre. « Le boulanger n’est pas celui qu’on a cru », dites-vous…

-Oui. Il a peut-être pensé pouvoir tirer toujours les cartes, ruser, gagner du temps, retarder l’élection, fatiguer Bédié, fatiguer Ouattara, qui auraient vieilli et qui n’auraient pas eu le même dynamisme que lui.

 

Ça c’était le calcul de Laurent Gbagbo ?

-Oui, c’était le calcul. Et puis, fabriquer un nouveau leader, Guillaume Soro, au détriment des anciens leaders. Bédié, Ouattara vieillissant, Guillaume Soro étant du Nord. On a vu que cela n’a pas marché.

 

Est-ce qu’à la primature, Guillaume Soro était en mission commandée par Alassane Ouattara, pour endormir la méfiance de Laurent Gbagbo ?

-Il y a un peu de ça. Et ce qu’il faut noter, c’est que Laurent Gbagbo n’a pas été tout à fait naïf sur la question, puisqu’il a fait une analyse simple, en se disant : même si Guillaume Soro serait un méchant (agissant pour) Alassane Ouattara, le fait qu'il travaille sous les  ordres de Gbagbo et dise qu’il était bon président, faisait finalement que son soutien à Ouattara n’avait aucune valeur.

 

Ce calcul fonctionne jusqu’au lendemain du deuxième tour de la présidentielle de 2010, car à ce moment-là, Guillaume Soro bascule ouvertement dans le camp Ouattara. Mais vous dites que ce choix n’était pas aussi évident que cela. Pourquoi ?

-Parce que lorsque le Conseil constitutionnel déclare Laurent Gbagbo vainqueur, des tractations et des pressions énormes sont faites en direction de Guillaume Soro, pour lui dire qu’il est le Premier ministre, il est l’arbitre. Il n’a pas à prendre position, à déménager à l'hôtel du Golfe, et entrer dans le gouvernement de Ouattara. Il ne va pas célébrer la victoire avec le vainqueur ! Après le match, il s’en va ! Or, il se trouve que Guillaume Soro a choisi le camp des vainqueurs, pour continuer de travailler avec lui.

 

Aujourd’hui à Abidjan, beaucoup disent que le jour où Alassane Ouattara quittera le pouvoir, deux personnalités sortiront peut-être du lot. C’est Guillaume Soro, justement, et le ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko. Qu’est-ce que vous en pensez ?

-Ce n’est pas tout à fait faux. Mais il y a d’autres partis. Il y a le FPI (Front populaire ivoirien, parti de l'ex-président Gbagbo) qui se recompose, il y a le PDCI (Parti démocratique de Côte d'Ivoire) qui essaie de se trouver un leader après Bédié. Il est évident que dans l’après-Ouattara, au niveau du RDR, ces deux personnalités seront présentes. Mais d’ailleurs, ce ne sont pas les seules.

 

Est-ce qu’il n’y a pas de fait, dès aujourd’hui, une rivalité entre un camp Guillaume Soro et un camp Hamed Bakayoko ?

-Une rivalité, peut être, des entourages, des partisans. Mais les deux semblent avoir un peu la tête sur les épaules. Ils sont assez réalistes pour dire que c’est inutile, prématuré, de faire ce combat, d’entretenir cette rivalité. Ils se sont rencontrés dernièrement pour faire des mises au point. Eux-mêmes sont conscients des ravages d’une rivalité, d’une guerre ouverte. Ils ont peut-être intérêt à s’entendre. On voit d’ailleurs aujourd’hui le PDCI et le RDR qui ne s’entendent pas, ce que cela produit ! Donc, si à l’intérieur même du RDR il y a des divisions de cette nature-là, il est clair qu’ils n’iront nulle part, les deux.

rfi.fr/afrique

17:38 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Quelle honte !

Alafé le journaliste Ango de l’Intelligent d’Abidjan ment sur Simone Gbagbo sur RFI


Je viens d’écouter avec beaucoup de dédain Assé Alafé Wakili, le patron de L’intelligent d’Abidjan, mentir grossièrement sur la Première Dame Simone Gbagbo, en affirmant qu’il est allé en prison parce qu’il avait mené des enquêtes sur une maison que celle ci construisait . Il en profite pour faire croire que l’Ivoirité avait été également la cause de son séjour en prison sous le régime Gbagbo…

 

Pour tout dire, je vais simplement révéler que cet Assé Alafé na jamais été Ivoirien dans les normes. Il est né Nigérian et n’a jamais fait de démarches propres officielles pour avoir la nationalité Ivoirienne ... Je me souviens comme si c’était hier lorsque l’un de ses anciens parrains de presse, - paix à son âme-, feu Tapé Koulou Laurent, nous expliquait comment ils avaient aidé ce falsificateur d'Alafé à se forger un extrait de naissances et une nationalité en toute illégalité.

 

Pendant tout le temps de la rébellion depuis 2002 cet anago Assé Alafé a été un grand communicateur pour les Forces Nouvelles... Pourtant dans aucune démocratie au monde on ne peut laisser prospérer ceux qui font la propagande au profit des déstabilisateurs...

 

Merci Alafé, ce n’est pas toi, c’est notre démocratie poussée à l’extrême par les refondateurs qui l’a permis !

Fiers ivoiriens regardez les étrangers nous envahir et se moquer de notre peuple.

 

Retenons tous que pour avoir une Côte d’Ivoire propre, il va falloir passer à un nettoyage complet de la Côte d’Ivoire… Tôt ou tard, la vérité sera rétablie et la Côte d’Ivoire sera lavée de toutes les méchancetés gratuites et impostures inqualifiables.

 

Gbagbo sortira de prison, Simone aussi…

Bonne journée à tous

Moussa Zeguen Toure

 

PS :

Anago est un groupe ethnique du Nigéria : par extension les Nigérians en Côte d’Ivoire, -qu’ils soient de cette ethnie majoritaire ou non - sont appelés Anago ou Ango (son diminutif).

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Nouvelle Chronique de Hassane Magued

Révolution Permanente

Chasse au Trésor ou libération: les alliances font rage!

 

Officiers, Soldats du rang, combattants sur le théâtre des Opérations,

Sachez que le peuple périt toujours, faute de connaissance.

 

La présente Chronique s’adresse aux non-sachant afin qu’ils fassent des hommes sur le terrain, des sachant.

Notre combat est un combat de Libération totale et irréversible de la Côte d’Ivoire. Nous ne sommes ni de près, ni de loin engagés dans la chasse au trésor qui s’annonce dans une dynamique d’alliances suicidaires.

 

D’aucuns nous ont répondu que dans l’état actuel de la situation, il n’y a pas de mauvaise libération. Il semblerait que l’eau qui éteint le feu n’a pas de qualité à défendre. Propre ou sale, l’essentiel est qu’elle aura servi à éteindre le feu.

C’est peut-être vrai. C’est même vrai à la seule condition que le feu soit réellement éteint.

 

Or, il s’agira de passer du dramatique aux chaos.

Souvenez-vous de la Chronique intitulée « L’honneur revient aux traîtres ».

Ce moment annoncé il y a de cela quelques mois, arrive allègrement à son temps d’accomplissement. Oui, l’honneur revient aux traîtres. Et ils ont la rage des alliances.

 

Alliance MPCI-COJEP.  Alliance Commando Invisible d’IB – Groupe dit de sécurité du Premier Ministre. Alliance FRCI démobilisés-FDS Impatients. Alliance des ex-Patriotes affamés avec les recrues d’Hamed Bakayoko.

 

La Révolution Permanente les regarde bouger, aller et venir, proposer, recruter, programmer…Elle tient à décliner toute responsabilité quant aux issues chaotiques de ces alliances de petites gens, ivres du besoin de pouvoir, abonnés au machiavélisme, promettant au peuple de faire son bonheur à la Saint Glinglin.

La Révolution Permanente est une vision révolutionnaire du combat panafricaniste, du combat pour la Souveraineté non négociable de la Côte d’Ivoire, du combat pour la rupture des liens et d’avec les liens de l’assujettissement esclavagiste et colonial.

Jamais nous ne ferons alliance avec des criminels recherchés désormais par leurs employeurs d’hier pour leur donner une seconde vie ou retarder leur supplice.  Nous avons un idéal de liberté pour le peuple de Côte d’Ivoire. Nous nous en tenons à la réalisation pleine et entière de cet idéal afin que notre combat serve de modèle à nos enfants, nous posant nous-mêmes comme des modèles de loyauté, de dignité, de valeur morale, pour les plus jeunes.

Jamais Soro Guillaume, Hamed Bakayoko, et les Chefs de Guerre, encore moins les anciens Patriotes qui les ont rejoints, n’ont été et ne seront des nôtres.

 

Nous leur souhaitons bonne chasse au trésor !

Mais nous leur rappelons que s’ils ne sont pas dans le plan de Dieu pour la Côte d’Ivoire, nos hommes enjamberont leurs corps pour arracher la liberté du peuple de Côte d’Ivoire aux prédateurs.

 

Nous sommes les Guerriers de l’Eternel pour accomplir la Destinée prophétique de cette Nation. Jamais nous ne flirterons avec des truands, des pillards et des fils indignes !

 

Soldats du rang, Combattants de l’Invisible, vous êtes mis en alerte !

Restez à l’écoute de la Hiérarchie pour recevoir les Ordres d’un moment à l’autre !

 

Que l’Eternel des Armées soit avec nous quand la confusion surviendra

et que la montée vers Jéricho entrera dans sa phase  opérationnelle !

 

A Très Bientôt.

Hassane Magued

La Révolution Permanente N°00449/04/13

Infodabidjan.net

 

16:08 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Mankono: un candidat malheureux aux Municipales :

« Que le RDR prenne un décret pour nommer les Maires en Côte d’Ivoire »

 

29 Avril 2013

Mankono - un candidat malheureux aux municipales : " Que le RDR prenne un décret pour nommer les Maires en Côte d’Ivoire"M. Inza Fofana (RDR), ancien directeur de cabinet du commandant de zone de Man des rebelles des Forces Nouvelles, candidat indépendant malheureux aux municipales à Mankono a animé le Samedi 27 Avril, un point de presse dans un hôtel à Man. Il a été question pour lui de dénoncer des irrégularités dans l'élection qui l'opposait au Ministre député Dosso Moussa. « En plus de la  fraude, dénonce-t-il, nous avons été empêchés de battre campagne et d’afficher nos prospectus dans certains quartiers de la commune acquis à la cause de notre adversaire. Nos droits n’ont pas été respectés et des urnes ont été dans plusieurs endroits saccagées, ce qui nous a fait perdre près de 200 voix. Puisque la CEI locale ne disposait d’aucun document, comment a-t-elle pu proclamer des résultats donnant un pourcentage très élevé à notre adversaire. Nous nous insurgeons contre cette attitude parce que ce fut une mascarade électorales », s’indigne M. Inza Fofana.

 

Après avoir dit qu’il ne reconnait pas Dosso Moussa comme Maire de Mankono, il dira que le RDR qui cautionne ce genre de comportement doit désormais prendre un décret pour nommer les Maires en Côte d’Ivoire. Ce qui éviterait aux potentiels candidats de mobiliser inutilement ressources financières et énergie. « Le RDR et Youssouf Bakayoko cautionnent des mascarades électorales à Mankono. Nous allons saisir le Conseil constitutionnel et savons que le professeur Francis Wodié fera valoir le droit », se console M. Inza Fofana.

 

Aussi va-t-il plus loin pour dire que le Ministre Moussa Dosso dit à qui veut l’entendre, qu’il a donné un milliard au président de la république pour sa campagne présidentielle en 2010. Et que personne ne peut l’empêcher de faire ce qu’il veut.

 

De notre correspondant régional Bamba Naciré

La Dépêche d'Abidjan

15:48 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Elections transparentes, translucides, électeurs transportés de joie...

Le parti de Ouattara devance son allié aux élections locales

 

Commentaire de la France (AFP) sur ces élections…

Tout va bien, quelques incidents mineurs, mais ni les magouilles, ni la violence,  ni aucune fraude, ni la peur ne peuvent empêcher le train de la réconciliation à entrer en gare, terminus…

En un mot, la Côte d’Ivoire paradisiaque est de retour…

Shlomit

 

Vendredi 5 avril 2013.

Cérémonie d’investiture du Candidat RDR pour la commune de Bouaké ;

le maire sortant Fanny Ibrahima, investi par le S G par intérim du RDR

Amadou Soumahoro, en présence des Autorités politiques et de la Société civile.

Photo : Amadou Soumahoro Secrétaire général par intérim du RDR

Publié le vendredi 26 avril 2013  |  AFP

ElectionsABIDJAN, Le parti du président ivoirien Alassane Ouattara a devancé son principal allié aux élections locales du 21 avril boycottées par l’opposition et qui ont été suivies d’incidents faisant plusieurs blessés, a annoncé vendredi la commission électorale.

Aux municipales, le Rassemblement des républicains (RDR) de M. Ouattara a obtenu 65 mairies, soit 33,51% des 194 mairies attribuées, a annoncé le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Youssouf Bakayoko, dans une déclaration.

Son principal allié au gouvernement mais rival dans la plupart des circonscriptions à ces élections locales, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de l’ex-chef d’Etat Henri Konan Bédié, en a conquis 49 (25,26%), selon les résultats globaux.

Grande surprise du scrutin, les candidats indépendants arrivent toutefois en tête avec 72 mairies (37,11%). Mais il s’agit très souvent de candidats issus des deux grands partis et non retenus par les états-majors.

Aux régionales, le RDR est en tête avec 10 des 31 régions (32,36%). Le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), coalition formée du RDR et PDCI et qui a mieux tenu qu’aux municipales, en a obtenu neuf (29,03%), devant les indépendants (six régions, 19,35%) et le PDCI (quatre régions, 12,90%).

Le taux de participation a atteint 36,44% aux municipales (contre 39,40% aux dernières municipales en 2001) et 44,03% à ces premières régionales (contre 28,01% aux élections départementales de 2002), a indiqué le président de la CEI.

M. Bakayoko a salué l’"intérêt certain" des électeurs pour "ces consultations de développement local". Les observateurs avaient pourtant pointé une participation médiocre et la commission elle-même avait dans un premier temps tablé sur un taux de l’ordre de 30%.

Une série d’incidents ont eu lieu en début de semaine, notamment dans la capitale économique Abidjan, du fait de partisans de candidats vaincus et criant à la fraude. Plusieurs personnes ont été blessées et de sérieux dégâts matériels ont été enregistrés. Ces contestations ont souvent opposé des candidats RDR et PDCI, entraînant des tensions d’un niveau inédit entre les deux partis alliés au niveau national.

Des urnes avaient par ailleurs été détruites ou volées dans certaines localités, juste après le vote.

Le gouvernement puis l’ONU ont appelé au calme et condamné ces violences qui signaient le retour des "vieux démons", selon l’expression d’un quotidien ivoirien, deux ans après la fin de la crise née de la présidentielle de novembre 2010, qui a fait quelque 3.000 morts.

Les incidents n’ont "pas altéré la transparence et la sincérité du vote", a cependant assuré M. Bakayoko, évoquant des "comportements regrettables de mauvais perdants".

Les élections régionales et municipales ont été boycottées par le parti de l’ancien président Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), qui a raillé une "parodie de scrutin" après avoir déjà boudé les législatives fin 2011.

Mais certains de ses élus, responsables locaux et militants ont bravé le mot d’ordre de boycottage et participé à la bataille des élections locales. Le FPI a suspendu plusieurs d’entre eux.

abidjan.net

12:20 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |