Shlomit
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28/02/2013

Projection en avant

Lorsque vous reviendrez au pouvoir…

 

Petit retour sur un article pertinent du 17 avril 2012

Shlomit

 

Curieusement, je partage depuis quelques jours, la même conviction que l'éminent sociologue suisse Jean ZIEGLER qui affirmait dans une interview accordé sur un chaîne Camerounaise qu’il «était prêt à mettre sa main au feu que Laurent GBAGBO sera libéré et reprendra sa place au sommet de l’exécutif Ivoirien ». A cette assurance, j’y ajoute ma foi juridique vu la vacuité du contenu des accusations à l’encontre du père de la Démocratie en Côte d’Ivoire. De cette conviction inébranlable, à moins que la jurisprudence constante de la Cour Pénale Internationale, sur le sort réservé aux inculpés Africains me confonde, je me permettrai de faire un peu de projection.

 

Monsieur le Président, vous êtes effectivement libéré et, après des élections démocratiquement organisées, retrouvez son fauteuil présidentiel. Faudra t-il que vous dirigiez de nouveau la Côte d’Ivoire comme un enfant de cœur ? En toute modestie, et conscient de mon nanisme politique à côté de votre dimension, Monsieur le président, je répondrai par la négative dans la mesure où la boite de Pandore de votre défunte gouvernance résidait, indubitablement, dans votre magnanimité et votre laxisme dans la gestion du pouvoir d’Etat.

 

Lorsque vos opposants d’hier, que le célébrissime Avocat Sénégalais, Maître koureyssi Ba qualifiait remarquablement de « chats d’appartements », végétaient en exil, c’est vous qui appliquiez l'article 12 de notre loi fondamentale prohibant la contrainte en exil de tout ivoirien.

C’est encore vous qui fîtes voter la loi sur le financement des partis politiques, permettant de facto aux putschistes de mieux s’engraisser sur le dos, déjà amaigri, des contribuables ivoiriens.

En pleine crise postélectorale, c’est vous qui tolériez, les journaux verts, qui contestaient avec véhémence et condescendance votre réélection à la magistrature suprême.

C’est encore vous, Monsieur le Président qui fîtes  voter la loi sur les émoluments des anciens Présidents d’Institutions, qui permit ainsi de manucurer les pattes de ces chats d’appartements.

Sur les espèces sonnantes et trébuchantes que vous donniez aux opposants de paille, qui rasaient les murs de votre résidence de Cocody au crépuscule, je passerai volontairement par éducation morale. La liste de vos actes politiques et humains est d’autant plus longue qu’ici, les citer tous, serait fastidieux. Aujourd’hui, quelles ont été les dividendes de votre mansuétude à l’égard de vos adversaires ? L’humiliation, la haine viscérale, et ……un programme d’effacement systématique  tant de votre personne que  de vos actes de l’histoire de la Côte d’Ivoire.

Quelle belle reconnaissance !

 

Alors, faudra t-il continuer à diriger la Côte d’Ivoire avec une rose la bouche ? Non, Monsieur le Président. En outre, il m’incombe de mettre le doigt sur une des plaies de votre mandature à savoir l’entourage. Oui, l’entourage. Votre entourage a contribué à quatre vingt pour cent à précipiter votre pouvoir dans l’aven. Ces gens, sans scrupules, débarqués au palais, qui par clientélisme, qui par régionalisme ont, par leur méconnaissance chronique de la pratique politique et du goût effréné du luxe évanescent, plombé votre vision politique à telle enseigne que dans les chaumières les plus reculées du pays, les borborygmes du désespoir se faisaient constamment entendre. Il est de notoriété publique que les parasites du palais sont d'une voracité atavique d'autant plus qu'ils n'ont aucun compte à rendre à qui que ce soit.

Lorsque vous reviendrez, Monsieur le Président je vous suggère, de vous encadrer de personnes de valeur morale et intellectuelle , capables d’apporter des réflexions substantielles aux problèmes du pays, des hommes et des femmes ayant une vison à long terme d’une politique sociale basée sur le  l’égalité , le travail et la compétence. Et Dieu seul sait qu’il y a pléthore d’enfants de ce pays qui ne demandaient qu’à mettre  gratuitement, leur savoir et leur expérience au service de la Côte d’Ivoire et qui en ont été empêché par vos cerbères, pour l’unique et puérile raison que ces derniers allaient s’accaparer de leur poste.

 

En définitive, Monsieur le Président, il faudrait vous garder de réchauffer le serpent Rhdp dans votre sein. Sans renier, bien évidemment, votre humanisme naturel, n’oubliez JAMAIS, dans vos prises de décisions et dans toutes vos actions, la sueur de l’ingratitude et de la méchanceté humaine que vous aviez essuyée, ce lundi noir du 11 Avril 2011, avec cette serviette de fortune. Seul, n'oubliez jamais que vous fûtes un  « chat de gouttière » blanchi sous le harnais d’une opposition pure et dure. N’oubliez jamais que vous fûtes au cachot de Scheveningen. Monsieur le Président, je vous prie de me croire.

Kephren Neruda

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Libération de Laurent Akoun

Laurent Akoun, libéré très tôt ce matin:"c'est un sentiment mitigé. Je suis heureux de vous voir et de continuer le combat avec vous. Mais, meurtri car Gbagbo est à la Haye..."

Laurent Akoun, libéré très tôt ce matin:

"c'est un sentiment mitigé. Je suis heureux de vous voir et de continuer le combat avec vous.

Mais, meurtri car Gbagbo est à la Haye..."

Frank Toti

 
27 février 2013

Pendant que nous attendons impatiemment le discours historique et libérateur du Leader Unique demain le 28 Février 2013;

Dans leur flash info de 18 Heures sur leur TCI, le régime annonce, toute honte bue, que le SG AKOUN Laurent est libéré ce jour et serait en route sous escorte policière pour son village MEMI;

Faux, archi-faux, le SG AKOUN Laurent est encore dans sa cellule à la MACA.

 

De source sure, demain 28 Février à 5 heures 30 du matin, un important détachement de FRCI, de BAE, CRS 1 et CRS 2 au nombre de 300 éléments conduit par l'officier DOSSO ira chercher le SG AKOUN Laurent pour le conduire à MEMI.

 

Un régime tortionnaire qui balbutie parce qu'ayant érigé le mensonge en mode de gouvernance.

 

Vivement que le Fils digne du peuple Son Excellence le Président GBAGBO Laurent revienne pour rétablir l'ordre dans son pays défiguré par Dramane et ses mercenaires.

Koua Justin

Ma Patrie

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Finance internationale

Le retour de la BAD en Côte d’Ivoire encore reporté

 

28 février 2013

Les choses se précisent de moins en moins concernant l’affaire du retour de la Banque africaine de développement (BAD) à Abidjan. En effet, des membres du Conseil d’administration de la BAD, après une visite sur différents sites de la banque lors d'une mission à Abidjan, ont été reçus par le Premier ministre Daniel Kablan Duncan, mardi 26 février 2013 à la Primature.

 

Après plus d’une heure d’entretien, leur verdict a été clair : Le retour de la BAD à Abidjan est encore reporté à une date ultérieure. La décision de retour sera par ailleurs prise à la réunion de la Banque à Marrakech en fin mai 2013. Pour le Doyen des Conseils d’administration de la BAD, M. Marghoug Mohamed, des efforts restent encore à faire même si le Premier ministre a tenu à rassurer sa délégation: « Il y a déjà des avancées, mais il faut continuer encore à travailler.» a-t-il-affirmé.

 

Selon nos sources, l’insécurité chronique dans le pays, l’absence de démocratie et de réconciliation, seraient à la base des réticences de la BAD à revenir sitôt en Côte d’Ivoire.

Eric Lassale

 

 ivoirebusiness.net

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Cpi, dernier jour

le Président Gbagbo parle aujourd’hui

 

Gbagbo parle a la hayeC’est aujourd’hui, 28 février que Laurent Gbagbo intervient dans le cadre de la procédure qui l’oppose au procureur de la Cour Pénale internationale. L’intervention de l’ancien chef d’Etat qui séjourne depuis le 29 novembre 2011 à la Cpi cristallisera toutes les attentions à plusieurs titres. La première source d’intérêt réside dans le fait que c’est la première fois depuis la fin de la guerre postélectorale que l’ancien chef d’Etat, déchu par l’armée française, se prononcera sur le fond de l’affaire.

 

Sans présager de ce que dira le célèbre prisonnier politique de La Haye, l’on est, en revanche, certain que sa prise de parole permettra au tribunal de s’instruire davantage sur le dossier ivoirien. Le président Gbagbo, en sa qualité de grand sachant, ne manquera pas  de faire de grandes révélations sur le complot international ourdi contre la Côte d’Ivoire et son régime démocratiquement élu en 2000 par les Ivoiriens.

 

Il faut s’attendre également à ce que l’intervention vienne renforcer la travail titanesque fourni par ses avocats qui ont démonté pièce par pièce l’acte d’accusation présenté par le bureau du procureur. La sortie de Gbagbo, point d’orgue de l’audience, est  attendue par tous, et constituera sans nul doute un véritable coup de grâce à Fatou Bensouda et ses collaborateurs. Disons le tout net, avec le tour de parole de Gbagbo, c’est le jour de vérité qui se lève sur la Cpi et le monde entier.

 

Jean Khalil Sella, Notre Voie

infodabidjan.net

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Photo censurée:la vérité en trois langues!

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Les crimes de Sarkozy dévoilés à la Cpi

Hier mardi 26 février 2013 à la Cpi, l’audience de confirmation ou d’infirmation des charges contre le Président Gbagbo a permis au monde de découvrir une autre vérité cachée dans la crise ivoirienne. Me Jennifer Naouri, un autre joker de la défense du Président Gbagbo a révélé à la face du monde que c’est la Licorne à ce moment sous commandement du roi déchu, Nicolas Sarkozy qui a commis des crimes dans la commune de Yopougon. Et cela après le départ du Président Gbagbo. «Les forces de la Licorne ont bombardé plusieurs civils dans la commune de Yopougon», lâche cette femme de droit, au Procureur. Une vérité qui va certainement rappeler de grands moments de douleurs et d’émotion dans la commune martyre de Yopougon.

 

Car après le 11 avril 2011, cette cité sera livrée aux hommes de Ouattara, mais aussi à l’armée française. Les quartiers comme Koweït, Toitrouge, Sideci, Niangon ont été soumis à des bombardements massifs de l’armée française. Des hélicoptères de combat tout comme des chars d’assaut envahissent ces secteurs en tirant sur tout ce qui bouge, loin des regards des médias occidentaux. Evidemment, plusieurs civils ont été tués. Mais comme c’est à Yopougon, fief du Président Gbagbo, ces civils n’auront aucune valeur aux yeux des censeurs du monde.

Deux ans après, ces vérités longtemps cachées rattrapent Sarkozy à la Cpi. Les observateurs avertis de la crise ivoirienne ont bien raison de dire que cette affaire est le procès de la présence française en Côte d’ivoire. Car en 2010, le Président Gbagbo n’était pas opposé à Ouattara, mais bien à Sarkozy. Sarkozy se posait en véritable opposant au pouvoir d’alors en Côte d’ivoire. N’est-il pas le maître à tout faire dans cette crise ? C’est comme s’il voulait régler des comptes au peuple ivoirien, qu’il voulait soumettre par tous les moyens.

Le monde commence à comprendre toute la tragédie qui se déroule en Côte d’ivoire depuis la nuit du 19 septembre 2002 avec son aboutissement le 11 avril 2011. Le Président Gbagbo a donc eu raison de dire lors de sa première audition que «c’est l’armée française qui a fait tout le travail». Sarkozy à ce moment-là au pouvoir, n’avait pas réagi à cela, simplement parce qu’il ne voulait pas provoquer une polémique qui pouvait lui coûter des plumes à la veille de la présidentielle française de 2012, qu’il ne pensait jamais perdre.


Malgré tout, il est parti du pouvoir. Mais la Côte d’ivoire, même blessée et humiliée, le poursuit dans sa descente aux enfers.


Guehi Brence

gbrence02063193@yahoo.fr

Le temps, page 3, n ° 2838 du mercredi 27 février 2013

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Le regard de Germain Séhoué

Le doute s’empare du pouvoir

 

imageUne fois n’est pas coutume. Parlons de nos limites. De leur vanité. Qui l’eût cru ! Les voilà qui, en pleine journée, sont réduits à chercher des victimes, à Abobo, à Yopougon, à les organiser, pour amortir l’impact de leur propre procès à La Haye! Ils ont voulu humilier un homme. Ils ont voulu briser l’élan d’émancipation d’un peuple, d’un continent. Ils se sont montrés comme Babylone ! Mais les voilà face à Dieu, lui-même! Ils n’avaient pas compté avec lui. Pour eux, leurs forces coalisées: ex-rebelles, franco -onusiennes, suffirent pour enrayer la volonté de Dieu.

Mais à qui d’eux et du Tout-Puissant appartient véritablement la sérénité ? Qui crée les événements ? Qui les entremêle ? Qui les dénoue ? Qui renverse les forteresses et établit les autorités ? Qui a la vertu de l’autorité suprême et le secret de toute domination ? Ce n’est ni la France, ni l’Onu, encore moins une faction rebelle.

Qu’ils prennent donc Laurent Gbagbo et l’amènent où ils veulent ! Vouloir ? Mais, pensent-ils réellement qu’ils ont une volonté ? Un pouvoir ? Si oui, avec les bombardements de sa résidence, Gbagbo ne s’en serait pas sorti le 11 avril 2011. La volonté de le savoir effacé du « Bunker » ne manquait pas. Et l’exemple de Kadhafi est bien éloquent pour cerner la méchanceté des tenants du gouvernement mondial. La roquette qui a emporté le ministre Désiré Tagro aurait pu l’assassiner. Mais qui peut dire ce qui s’est passé pour qu’il en soit autrement ? Qu’ils prennent Gbagbo ! Humilié, c’est vrai. Mais sa vie est préservée et le temps est venu de jeter la confusion chez ses adversaires.

Ils n’avaient pas compté avec le Ciel. Comme ce peuple chaldéen, impétueux, qui exerce violence et cruauté, persécution et injustice sur le peuple de Juda, cette synagogue de prédateurs n’a de dieu que ses forces. Mais plutôt que de garder le silence, nous avons été nombreux à plonger dans la consternation. Celle de voir le jugement perverti.

Où est passé Dieu ? Ne voit-il pas ce qui se passe ? Qu’attend-il pour agir en faveur de la vérité ? Pourquoi l’anarchie et le mal sont si rampants ? Voilà les pulsations de la chair. Ô chair ! Mais on découvre, avec recul, qu’il n’est ni sourd, ni aveugle. Mais il a pris rendez-vous à La Haye, du 19 au 28 février 2013, pour abaisser ceux qui se sont engagés à humilier Laurent Gbagbo et à le mettre sous l’éteignoir. C’est leur procès. La confusion. Le Procureur qui brandit une fausse preuve et reconnaît, après révélation de la défense, qu’elle est effectivement Kenyane et non Ivoirienne, et qu’il ne va plus s’en servir !

Si Fatou Bensouda s’est montrée si légère, malgré son niveau de responsabilité dans ce dossier ivoirien, c’est toute sa carrière de magistrate qu’il faut revoir! A l’audience de confirmation ou d’infirmation de charges contre Gbagbo, c’est la défense qui mène les débats. Et plus elle braque les faisceaux de lumière sur les crimes du conflit ivoirien, plus le régime du Rdr s’assombrit dans le doute. Ils ont voulu se montrer plus pertinents que Dieu. Les voilà dans le doute et le désarroi.

gs05895444@yahoo.fr

Le temps, page 2, n ° 2838 du mercredi 27 février 2013

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27/02/2013

Dernier round à la Haye

Dernier round à la Haye

 

 

J’ai trouvé cette photo de Fatou Bensouda, toute fringante, toute belle, probablement lors de son installation de procureur général à la CPI. Elle n’avait manifestement pas encore été confrontée à l'écrasante responsabilité de la prise en charge du "Dossier Gbagbo", un dossier empoisonné, laissé par son prédécesseur Ocampo, lequel ne cachait pas sa sympathie pour Soro Guillaume : certaines photos le rappelaient bien, ainsi que le texte des félicitations adressées au nouveau président de l’Assemblée nationale, que Soro, très honoré, s’était empressé de publier sur sa page Facebook.

               

Il m’est difficile d’admettre que cette Gambienne, prise entre deux feux, relaie uniquement la voix de ses maîtres européens de la Françafrique, et se ferme à la réalité de cette Afrique enchaînée, toujours impuissante à se dégager du joug des esclavagistes du 21ème siècle, à visage et à langage “humain”, et se soit laissé piéger de la sorte lors de ces séances de confirmation des charges contre le Président Laurent Gbagbo. Dans le rapport appelé DCC (document contenant les charges), pas une fois n’est mentionnée l’expression « recomptage des voix », alors que tous les articles publiés par la défense, les amis du président, et le président Gbagbo lui-même, n’ont cessé dès l'origine de la crise de le demander. Le Président lui-même, lorsqu’il a pris la parole le 5 décembre 2011 devant la CPI, a dit : J’ai été arrêté le 11 avril 2011 sous les bombes françaises, moi le Président de la République. La résidence du Président de la République a été bombardée du 31 mars au 11 avril. »

 

« Moi, le président de la république » : autrement dit, « il va falloir que vous démontriez que je ne le suis plus. C’est ma parole contre la vôtre, ma vérité et mon sens de l’honneur contre vos allégations mensongères et vos bombes meurtrières ».

 

Le président Sarkozy, dans son discours de Dakar, avait reproché aux Africains de ne pas être “assez” entrés dans l’histoire. Or, au vu de ce qui se passe en ce moment à la CPI, on a la nette impression que ce sont le procureur, les protagonistes de l’accusation et leurs commanditaires françafricains et onusiens qui sont en train de sortir de l’histoire, tellement ils sont confondus par la voix de la défense, qui, méthodiquement, réduit à néant leur argumentation. Tout dans le dossier des charges n’est qu’à peu près : aucune enquête sérieuse, témoins peu fiables, témoignages tronqués, résumés partiels et orientés; les images de torture imputables à l’armée régulière ont été manipulées; on est allé jusqu’à nous resservir les photos kényanes de 2008, ces mêmes photos que la député RDR et secrétaire générale de l’Assemblée nationale ivoirienne, Mme Mah Sogona Bamba, avait déjà agitées devant les caméras de France 24 pour accuser le camp Gbagbo, avant de devoir se rétracter – du bout des lèvres –, une fois démasquée par l’auteur des photos lui-même!

 

Avant le début du procès, lors de la lecture du DCC, beaucoup d’Ivoiriens avaient déjà mis en lumière les failles, les mensonges, les omissions de l’accusation : aucun mot sur le massacre de Duékoué et sa répétition de Nahibly – pour ne citer que ces deux-là –, la marche vers la télévision, marche “pacifique” des "moutons" ouattariens, alors que circulaient des vidéos où nous voyions des hommes armés de RPG encadrer les manifestants... Comment est-il possible que l’équipe du procureur se soit laissé convaincre que le dossier de la défense ne pèserait pas lourd, face aux charges “en béton” de l’accusation ? Il est vrai que cette “Cour Pénale Internationale”, qui ne juge que des Africains, se croyait jusque-là invulnérable : n’est-elle pas soutenue et stipendiée par la «communauté internationale », ce monstre imaginaire qui a pris fait et cause pour le remplacement manu militari du Président Gbagbo par Le Docteur en économie de service. Ce dernier, dès son adolescence a été formaté : boursier et carriériste du FMI, pion manipulable à souhait, encadré par des lobbies financiers et occultes, l’homme a été sélectionné, puis, de promotion en promotion, propulsé jusqu’au sommet dans les boudoirs feutrés de la Finance, là où il n’avait aucune chance d’acquérir la moindre expérience en politique et en relations humaines ; ses seuls atouts : sa réaction positive à la flatterie, sa vénalité, la violence de ses ripostes contre quiconque s’oppose à la volonté de ses patrons. Avec à ses côtés depuis longtemps, l’élément féminin de la douceur, en la personne de l’épouse à l’éternel sourire : cette vamp blonde ayant gravi, à force d’astuce, tous les échelons de la réussite, aujourd’hui métamorphosée devant les caméras en dame patronnesse. Elle qui, en retard de deux siècles, se contente de parler vaccins, cartables, galas de bienfaisance, inaugurations de piscines, nouveau centres de dialyse pour africains fortunés, et va d’école en école vendre aux jeunes filles son boniment d’un autre âge : « travaillez bien à l’école, si vous voulez me ressembler et réussir ! »

 

L’argumentation de la défense est écrasante : au delà de cette humiliation publique, encore aggravée par la publication du nouveau rapport d’Amnesty International, accablant pour Ouattara et ses chefs de guerre, je n’arrive pas à comprendre la tactique de madame le Procureur. Pourquoi disparaît-elle le lendemain du début des audiences ? Pourquoi la retrouvons-nous en Italie pour présenter la CPI et ses objectifs dans une conférence à l’université de Trente le 26 février ? «The Court's Achievements, Challenges and Prospects for the Future» Quelle ironie dans le sujet abordé : vanter les succès d’une cour dont elle ne suit même pas les travaux !

 

Concrètement, j’aurais envie de dire que les audiences de cette Cour me font penser à un procès de Nuremberg à l’envers : l’accusé n’est pas ce monstre nazi que l’on veut bien nous présenter; les avocats chargés de l’enfoncer déploient une tactique totalement inconsistante, et c’est à la défense qu’il revient en ce moment de mettre KO les vrais monstres nazis, tapis dans les coulisses, mais absents de la Haye. La tactique de l’accusation ne consiste pas à produire des témoins susceptibles d’émouvoir le public et les juges, de susciter la sympathie à l’égard des victimes rdr et affiliées et la répulsion à l’égard du prévenu, comme lors du procès de Nuremberg : cette tactique-là est hors de sa portée, les témoins en question n’existant pas. Le résultat, c’est que l’on on se croirait plutôt, à chaque moment du réquisitoire, devant une cour martiale militaire du temps des nazis, où retentirait dans toute son actualité la parole du ministre de la propagande Joseph Goebbels après l’incendie du Reichstag en 1933 : « Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit ... »

 

C’est dans cet état d’esprit que Fatou Bensouda, se reposant sur l’épaisseur du dossier en béton armé de mensonges et d’omissions monté par Ocampo et ses mentors, a cru pouvoir se préparer à la légère pour ces auditions, pensant qu’il suffisait d'inonder la défense de documents pour celle-ci en soit submergée, et se perde, noyée dans les détails. Fatou Bensouda, qui visiblement n’aime pas se plonger dans l’historique des faits dans leurs menus détails, n’a pas pensé qu’en face, des juristes blancs épris de justice prendraient à cœur l’injustice faite au Président constitutionnellement investi de la Côte d’Ivoire, un noir, alors qu’elle, une Gambienne, même si elle s’habille encore quelquefois à l’africaine, si elle tresse encore ses cheveux, a mis de côté son identité et son devoir de s’investir pour la libération définitive de tant peuples soi-disant « indépendants », mais en vérité plus que jamais assujettis à l’Occident, comme les mamelles d’une mère épuisée à l’appétit d’un glouton insatiable... Cet Occident qui ne peut plus compter sur les mamelles desséchées de ses propres ressources pour nourrir ses sujets en faillite, même s’ils l’ignorent encore...

 

Quand maître Altit a été nommé, j’ai été surprise que le président Gbagbo n’ait pas choisi une équipe de juristes africains. Mais en y regardant de plus près, je suis heureuse aujourd’hui, parce que l'étendard du droit a rarement été levé aussi haut. C’est dans le camp adverse, animé et présidé par une africaine, que l’on s’est figé dans une posture purement politicienne, la recherche de la vérité s’effaçant devant la routine de la raison du plus fort. Oh, comme je comprends maintenant cette phrase attribuée à Valéry Giscard d’Estaing en 1970 : « la France n’a pas de pétrole mais elle a des idées ». Les idées n’étaient pas celles d’un cerveau scientifique en ébullition capable de concocter des solutions en France, sur le terrain, mais celles de l’esclavagiste colon qui n’en finit pas d’exploiter hors de chez lui un filon qui ne lui appartient pas, et ne lui a jamais appartenu. Condamnée à refouler ses sentiments, Fatou Bensouda, l’africaine, calée du bon côté du pré carré, joue comme Ouattara au “gentil caniche à son maîmaître”. Mais pour chacune de ses promotions sur fond de désertion, la petite africaine soumise devra un jour rendre des comptes; elle n’a pas encore réalisé son retard de quelques décennies : entre temps, des hommes se sont levés; et s’ils n’ont pas eu le temps de s’affirmer, c’est que la France s’est dépêchée de les occire... Maître Altit n’a-t-il pas rappelé dans son discours inaugural qu’« en cinquante ans, la France est intervenue militairement une quarantaine de fois en Afrique » ?

 

Paradoxalement, Nicolas Sarkozy a eu raison d’affirmer que l’Afrique n’était pas entrée dans l’histoire; encore lui aurait-il fallu préciser qu’il s’agissait de l’Afrique à son image et à sa botte : celle de l’africaine Bensouda et de tous ceux de ses collègues noirs qui se contentent de faire allégeance. En face, nous trouvons maître Altit – qui avait déjà été le défenseur du franco israélien Guilad Shalit, détenu cinq ans par le Hamas à Gaza, partageant alors avec Michel Gbagbo “l’honneur” de n’être jamais nommé dans la liste des Français emprisonnés à l’étranger –. Maître Altit et son équipe de choc, le professeur de droit international, l’Israélien Dov Jacobs, et les deux brillantes avocates Mesdames Naouri et Ivanovic. Je suis impressionnée par la qualité de leurs interventions, leur connaissance de la situation, leur connaissance du terrain, l’impeccable rigueur de leurs démonstrations, leur profond respect du droit, de la Constitution, et du Président Gbagbo, toujours évoqué avec son titre.

 

Oui, paradoxalement, dans leur défense du président Gbagbo, ces juristes, blancs pour la plupart, sont plus africains que l’Africaine de service dans son rôle de Procureur, parce qu’ils représentent ce « temps qui est l’autre nom de D.ieu », le temps de la justice, de la vérité, de l’apurement des comptes, du jugement. Ils sont blancs, mais leur cœur est droit, il est ivoirien, de cette Côte d’Ivoire qui veut vivre libre, en paix, en harmonie, cette Côte d’Ivoire dont rêvait le martyr Philippe Rémond.

 

En face, il y a un discours clean, aseptisé, caricatural à force d’être à charge -« Haro sur le baudet Gbagbo »-, mais faisant l’impasse totale sur la véracité des faits, en bradant la vérité. Au lieu de donner la priorité à la recherche du droit et de la justice, la démarche du procureur s’inscrit dans une logique directement inspirée du nazisme : celle de la soumission servile à la force et aux intérêts très particuliers du Reich occidental, mortellement allergique au dévoilement de la vérité.

 

« Plus jamais çà !», criaient les foules au sortir des ténèbres de l’époque nazie. De ce cri, nous allons entendre l’actualisation à la Haye : si la défense arrive à déstabiliser et à convaincre les juges, – désignés par les états européens aux poches percées –, de libérer le président Gbagbo, alors, oui, quelque chose se sera mis en marche, un avant-goût du Royaume qui vient.

 

Sinon, alors il reviendra aux Ivoiriens, escortés de la foule de leurs compagnons de cœur, Africains ou non, de mettre le pied dans l’eau pour que se fende la mer, ouvrant le chemin de leur terre promise, cette Éburnie de leurs vœux, de leurs prières, et des nôtres.

 

Shlomit Abel, 27 février 2013

23:46 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Programme du dernier jour

Jeudi, 28 Février 2013

Première session
14.30 -15.30 : Discours de clôture du Procureur
Deuxième session
16.00 -16.30 : Déclaration de clôture du BCPV
16.30 -17.00 : Déclaration de clôture de la Défense, incluant une déclaration du président Laurent Gbagbo
Troisième session
17.30 -18.30 : Déclaration de clôture de la Défense, incluant une déclaration du président Laurent Gbagbo

23:30 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Ghana: Nouveau report

du procès de Katinan au 13 mars.

 

27/02/2013

Koné Katinan, exilé PolitiqueLe procès du Ministre Justin Koné Katinan qui devrait avoir lieu ce mercredi 27 février 2013 au tribunal d’OSU a été au 13 mars prochain, a-t-on appris auprès des sources proche du Porte-parole du Président Gbagbo.

 

« Nous étions auprès du Ministre Katinan au Tribunal, ce matin. Mais le juge qui devait siéger sur le dossier du Ministre Koné Katinan n’était pas là. Néanmoins il y a eu un accord entre le tribunal et la défense de Katinan pour reporter le procès au 13 Mars 2013 » a précisé notre source.

 

« Le Ministre Katinan qui bénéfice toujours de la liberté provisoire est retourné chez lui en attendant sereinement la nouvelle date convenue avec le tribunal d'OSU », a ajouté une autre source proche du Porte-parole de Gbagbo.

 

Alain Doh Bi

lafriquepuissancemondiale2050

22:48 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Interview du ministre Amani Guessan Michel

Publiée le 27 févr. 2013

L'audience de Laurent Gbagbo à La Haye, le dialogue républicain, la situation des réfugiés au Ghana, les rapports avec le PDCI sont des points sur lesquels Amani N'guessan Michel, ex-ministre de la Défense de Laurent Gbagbo, s'est étendu au cours de l'interview qu'il nous a accordée.

C'était le lundi 25 février 2013, au siège provisoire du Front Populaire Ivoirien, à la Riviera Attoban.

 

Exclusivité de LINFODROME.COM


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vidéo du 27 février

Audition de confirmation des charges du 27 février 2013

 

Maître Natacha Fauveau Ivanovic et maitre Dov Jacobs pendant l'Audience de confirmation ou infirmation des charges dans l'affaire « Le Procureur c. Président Laurent Gbagbo », le mercredi 27 février.


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CPI: innocence de Gbagbo

et culpabilité de Sarkozy, Ouattara et consorts.

 

27 février 2013

Sarkozy et Dramane les violeursLa CPI accuse Gbagbo, Chef d’Etat en exercice avant l’apothéose du plus long coup d’état de la France, orchestré par Sarkozy et sa bande de rebelles, d’être coupable de crimes contre l’humanité.

 

Ces crimes, selon la CPI, auraient été commis lors des quatre événements que sont:

 

-attaque par les rebelles du 16 Décembre 2010 devant conduire à l’occupation de la RTI; on comprend mieux aujourd’hui l’objectif visé: faire de la RTI, l’actuel instrument de propagande fasciste;

-manifestation des femmes d’Abobo accompagnées de rebelles lourdement armés

-bombardement du marché d’Abobo, fief du commando dit invisible de Soro Guillaume pour lequel il a reçu les félicitations des Ministres Guikahué du PDCI et Tounkara du RDR;

-massacre de Yopougon du 12 Avril 2011 alors que le Président Gbagbo était déjà dans les mains de Sarkozy et Ouattara;

 

Quatre chefs d’accusations sont brandis par la CPI, outil de répression juridique de l’ONU:

 

-        meurtre de 166 personnes, un nombre certes significatif, mais de loin inférieur aux 800 personnes tuées en une journée par les soldats de Ouattara à Duékoué, et les 200 réfugiés de Nahibly, assassinés au vu et au su des soldats de l’ONUCI, restés passifs donc complices;

-        «viol de 34 femmes». Que dire du cas des nombreuses femmes violées et éventrées par les criminels de Ouattara depuis le 19 Septembre 2002 sur toute l’étendue du territoire et particulièrement à l’ouest, devenu aujourd’hui fief des mercenaires burkinabès? Pour la Procureure Bensouda, l’africaine, ces sœurs-ci ne méritent-elles pas justice?

-        «Actes inhumains contre 94 personnes avec tentative de meurtre». Que dire des cas d’exécutions sommaires, de la centaine de gendarmes pourtant désarmés, des innocentes femmes danseuses d’Adjanou, de la mort par étouffement de centaines de pro-Gbagbo entassés dans des conteneurs exposés au soleil brûlant de Korogho, des sacrifices rituels avec la participation de soldats français, et de celui de beaucoup d’autres civils ivoiriens désignés du vocable de BAD (Bété, Attié puis Abbey, et Dida) par le sieur Venance Konan, actuel DG de Fraternité Matin, devenu journal propagandiste du nouveau régime. Encore aujourd’hui, l’homme de la Communauté Internationale continue de torturer, commettre les exactions les plus ignobles et même d’assassiner impunément des pro-Gbagbo.

-        -«Persécution pour motif politique, ethnique, religieux contre 294 personnes». Aujourd’hui, sous ce régime, qui pratique honteusement le rattrapage, non seulement ethnique mais surtout «ethniste», c’est près de 80% de la population qui subit au quotidien une atroce persécution pour motif politique, ethnique et religieux.

Gbagbo est déporté à la Haye, la nouvelle terre des bagnards de France, parce qu’accusé d’être co-auteur-indirect. Qui sont donc les autres co-auteurs indirects, les co-auteurs directs, les auteurs indirects et enfin les auteurs directs? Où sont-ils?

Alors que les auteurs, notoirement connus, sont en liberté, Gbagbo, le Président réélu, est injustement maintenu dans les geôles françaises de la CPI qui lui refuse la liberté provisoire pour «cause de popularité». Quelle injustice criarde !!!

 

Les chefs d’accusation montés de toutes pièces contre Gbagbo sont tous farfelus, imaginaires et volontairement tronqués. Que recouvrent-ils?

 

Chef 1:Meurtre de 166 personnes.

Dès la journée du 28 Novembre 2010, sur toute l’étendue du territoire et particulièrement dans les zones aux mains des rebelles, il y eut des assassinats perpétrés sur les pro-Gbagbo. Bon nombre d’observateurs de l’UE et de l’UA l’ont échappé belle en fuyant la furia des rebelles pour regagner en catastrophe la zone sous contrôle gouvernemental.

Les meurtres dont Gbagbo est accusé ont été plutôt commis par les rebelles de Chirac, Compaoré, Ouattara, Soro, Sarkozy, l’Onu et toute la clique du Club des Sadiques et Voraces Impérialistes Occidentaux(CSVIO), non seulement sur les Forces de Défense et de Sécurité mais aussi sur les populations civiles notamment à Abobo, à Attécoubé, à Daloa. Les crimes les plus horribles ont été commis par les rebelles criminels du commando dit invisible qui était approvisionné en armes par les soldats de l’Onuci et la Licorne. Ils ont tendu des embuscades aux FDS, incendié l’antenne de la RTI à Abobo pour brouiller les émissions de la RTI et surtout brûler les agents en poste.

A propos du meurtre des 166 personnes, rien ne justifie que les pro-Gbagbo en soient les auteurs surtout qu’aucune enquête-terrain n’a été menée par les Procureurs successifs de la CPI qui se sont contentés des coupures de journaux du RDR, le parti dont Ouattara est toujours le leader. De plus, ce parti nous a habitués aux mensonges et aux faux témoignages.

L’utilisation du mensonge a été exploitée, comme arme préférée de gouvernement du …menteur, pardon, mentor de ce parti qui, déjà, le 18 Février 1992, a vu de son bureau et à travers les immeubles du Plateau «Gbagbo casser et incendier les véhicules au Palais de Justice d’Abidjan».

Il faut se rappeler la constitution du charnier de Yopougon avec des morts collectés dans différents lieux d’Abidjan.

Bien qu’étant reconnu publiquement par ses rebelles comme celui pour qui ils ont pris les armes et qui les finance, il a toujours refusé d’assumer ce choix et a préféré déléguer à Soro la fonction de Chef-rebelle. Un autre cas de mensonge porte sur sa nationalité dont le doute, à ce jour, n’a pas été levé.

Le dernier exemple qu’on peut citer est celui du camp des réfugiés de Nahibly où les gouvernants actuels parlent de quelques 6 morts alors que les ONG et les populations avancent le chiffre effarant de plus de 200 tués. Cette liste des mensonges est loin d’être exhaustive.

En clair, ce chef d’accusation 1 porte en lui beaucoup de doute surtout que des images des manifestants au Kenya et en Afrique du Sud ont été utilisées par le parti de Ouattara pour être imputées faussement au Président Gbagbo.

En Côte d’Ivoire, les vrais criminels sont ceux qui dirigent aujourd’hui ce pays où les droits de l’Homme sont continuellement bafoués; ce sont Ouattara, Compaoré, Soro et leurs chefs de guerre qui sont promus dans les hautes fonctions de l’Etat. Aujourd’hui, les meurtres perpétrés par les assaillants d’hier continuent impunément alors que Gbagbo est à la CPI; c’est la preuve que les tueurs sont du camp de Ouattara. Le dernier en date est celui d’Afféry où trois habitants ont été froidement assassinés par ses miliciens.

 

Par le deuxième chef d’accusation, Gbagbo est accusé de viol. Et pour bien faire les choses, c’est une femme qui le dit. Il aurait donné des instructions à ses soldats de violer toutes ces femmes du camp de Ouattara. Pour quel objectif, dans ce pays où le SIDA continue de faire des ravages? Voilà quelqu’un qui a été jeté en prison en 1992 par ADO pour avoir demandé que les militaires qui avaient violé des étudiantes à la cité universitaire de Yopougon soient jugés et condamnés et qui, aujourd’hui serait coauteur indirect de viol?

C’est faire injure à la foi chrétienne et évangélique de cet homme et de son épouse que de penser un seul instant que ces époux puissent encourager de tels comportements. Il est vrai que les tenants actuels du pouvoir ivoirien n’ont pas de respect pour les choses de Dieu et ne se privent donc pas d’arracher à une église un terrain légalement acquis. Pourtant, Gbagbo, pendant son mandat, n’a fait que choyer les religieux.

De plus, sous le régime véritablement démocratique de Gbagbo, les formations dispensées aux soldats FDS, les ONG ont suffisamment fait comprendre à ses soldats de métier, les règles de la guerre. Si, malgré tout, certains ont commis de tels actes, il faut pouvoir les sanctionner comme il se doit, et ce n’est pas faute de ne les avoir pas préparés au respect de ces règles. Il faut rappeler que des rebelles étaient suffisamment présents sur l’ensemble du territoire ivoirien grâce à l’appui logistique de l’Onuci et des soldats français. De plus, les tenues des FDS volées par les rebelles ont été utilisées par ces criminels pour commettre les actes ignobles de viols surtout qu’ils foulent au pied les règles élémentaires de guerre et des droits de l’Homme. Dès 2002, de nombreux viols ont été perpétrés par ceux-ci en zone sous leur contrôle. Parfois, après ces viols, des femmes étaient éventrées. Il est vrai aussi que les soldats de l’ONUCI, à l’Ouest, ont commis de tels actes sur des jeunes filles ivoiriennes.

Comme on l’aperçoit, ce deuxième chef d’accusation relatif aux viols n’est qu’un tissu de mensonges visant à salir l’image de Gbagbo et celle de ses proches. Comment peut-on penser un seul instant que la Première Dame Simone Gbagbo puisse donner des consignes de viols aux militaires, elle qui n’avait aucune autorité sur ceux-ci ?

 

Chef d’accusation n°3 relatif à la tentative de meurtre de 94 personnes. Heureusement que ces personnes n’ont subi qu’une tentative de meurtre et sont peut être encore en vie. Mais les rebelles eux, ne mènent pas de tentative de meurtres ; ils ont commis et continuent de commettre de nombreux crimes crapuleux, en massacrant des milliers d’ivoiriens.

Une fois de plus, cet autre chef d’accusation est une invention de la Procureure, des affidés et serveurs de thé du poulain des impérialistes occidentaux.

 

Chef d’accusation n°4 portant sur la persécution pour motif politique, ethnique, religieux contre 294 personnes :

Le Président Gbagbo a suffisamment souffert des persécutions politiques sous Houphouët- Boigny pendant le long règne dictatorial du parti-état PDCI-RDA. Plusieurs fois, il a été jeté en prison, pour des raisons purement politiques et ne saurait faire vivre à d’autres ce même calvaire. De plus, ses convictions religieuses l’ont toujours guidé dans l’exercice du pardon.

S’il fallait persécuter ses opposants, il n’aurait pas mis fin au mandat d’arrêt international lancé par Bédié contre Ouattara, l’allié par intérêt; il n’aurait pas non plus prévu des rentes viagères à ces anciens responsables étatiques; il n’aurait pas encore institué le fonds de soutien aux partis politiques dont le PDCI et le RDR ont largement bénéficié pour leur fonctionnement.

S’agissant de religion, c’est le Président Gbagbo qui a fait ouvrir une ambassade en Arabie Saoudite pour faciliter le pèlerinage aux musulmans ivoiriens et c’est lui qui avait fait inscrire au budget leurs prises en charge pour le pèlerinage à la Mecque.

Que dire de la persécution ethnique exercé par l’actuel régime qui pratique, selon les dires de Ouattara, le «rattrapage ethnique» qui n’est pas justifié car déjà sous Gbagbo les ressortissants du Nord occupaient la majorité des postes de responsabilité ?

Voilà des chefs d’accusations creux, montés de toutes pièces pour salir l’image de Gbagbo et celle de son parti. Ce Président qui vit dans la crainte de Dieu ne saurait commettre ces monstruosités qu’on veut lui attribuer. D’ailleurs, ce Dieu de justice saura rendre aux professionnels du mensonge un jugement adéquat.

Comment peut-on imputer les effets néfastes de la marche sur la RTI du 16 Décembre 2010, organisée par la Licorne et l’ONUCI qui ont débarqué à l’hôtel du Golf un nombre important de rebelles avec des armes lourdes, une marche de rebelles armés jusqu’aux dents, prêts à tuer des soldats des FDS, une marche qui commence par des tirs de roquettes des rebelles. Les responsables de ces tueries sont donc bien la Licorne et l’ONUCI présents au Golf pour protéger Ouattara et ses rebelles qui y logeaient.

S’agissant de l’attaque lancée lors d’une manifestation des femmes d’Abobo, la journaliste française d’investigation Leslie Varenne et l’ivoirien Germain Séhoué du journal Le Temps en ont parlé abondamment dans leurs livres. Le résumé de leurs écrits attestent que c’est une auto-attaque des rebelles de Ouattara avec la complicité des armées coalisées ONU et France. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que Ouattara utilise de tels subterfuges pour accuser d’autres. Le 18 Février 1992, c‘est Ouattara qui a fait brûler les véhicules des juristes sympathisants du FPI au Tribunal d’Abidjan, alors que les marcheurs étaient encore loin de cet endroit. En outre, c’est son parti le RDR qui est l’auteur du charnier de Yopougon et qui véhicule les images du Sud-Africain brûlé vif pour le faire passer pour un ivoirien, victime de Gbagbo. Le parti de Ouattara a habitué les ivoiriens aux mensonges et aux songes.

 

Par conséquent, ces chefs d’accusations que brandit la CPI, sans enquête sérieuse, sont du domaine du mensonge et de l’affabulation visant à éloigner Gbagbo des siens et à briser sa carrière politique comme le souhaitent les membres du Club de Sadiques et Voraces Impérialistes Occidentaux. Quoiqu’il en soit, l’innocence de Gbagbo le ramènera très bientôt auprès de son peuple qui piaffe d’impatience de le voir libre car faussement accusé par l’ONU et surtout la France.

 

A lire ces chefs d’accusation, on reste sur sa fin. Il apparaît clairement que ce n’est pas pour ces prétextes-là que la France a fait le coup d’état. On attend encore les vrais chefs d’accusation.


G. Simone

infodabidjan.net

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Hamburger aplati

27 février 2013
 

Pour ceux qui n’ont pas bien suivi les débats, rappelons que l’adjoint au procureur –absent-s’appelle Maitre Mac Donald.

Shlomit

 

Avec ce lien, vous pouvez regarder la journée mémorable d'hier à la CPI.

 

Vous aurez les trois vidéos l’une à la suite de l'autre, dans une liste de lecture, à commencer par la suite de l'exposé commencé le 25 de la brillante Natacha Fauveau-Ivanovic, suivie, dans la seconde moitié de la deuxième vidéo, d'un retour de Jennifer Naouri, qui continue la leçon d'histoire à l'intention de la bande de nigauds assis sur les banquettes de Mme Souda.

 

L'exposé de Mme Ivanovic porte en particulier sur la mise en scène du 3 mars 2011: le fameux massacre de la morte vivante. Dans le cours de ses explications, Mme Ivanovic fait un arrêt sur image montrant un manifestant amoureux de la démocratie et respectueux des lois qui porte un lance-roquette sur l'épaule, dans une vidéo de manifestation «pacifique» du RHDP, vidéo que nous avons tous vue des dizaines de fois.

 

Affolé, Ketchup-Mayonnaise intervient concernant la date à laquelle la vidéo en question a été transmise à la défense. Cette intervention donne lieu à une passe d'armes avec Mme Ivanovic, qui, à partir de 14:30, aplatit le Hamburger en révélant ses contorsions.

 

Figurez-vous que le Pain-de-sésame-à-lunettes a commencé par fournir la vidéo dans un amas de documents pêle-mêle en mai 2012, sans la rattacher à rien.

 

Puis, le 17 janvier 2013, Viande-trop-cuite fournit de nouveau la vidéo à la défense parmi 900 documents et notifie la défense que cette vidéo a été filmée, tenez-vous bien, non pas le 24 février 2011, comme il est indiqué depuis toujours sur YouTube, mais le 3 mars 2011, lors de la manifestation des femmes, à Abobo (ce qui du reste est fort possible comme le soulignera Mme Ivanovic, puisque la vidéo a été mise en ligne le 3 mars, et non le 24 février, et la marche d'assassins se passe sur la même voie publique que la manifestation des femmes).

 

Pire encore, malgré les armes portées par les manifestants dans la vidéo, Relish-Moutarde n'indique pas, à ce moment-là, que la vidéo pourrait constituer un élément à décharge, c'est-à-dire une pièce disculpant Laurent Gbagbo et ses partisans.

 

Ce n’est que la veille du début de l'audience de confirmation des charges, le 18 février 2013, que Trio-Big-Mac se précipite pour informer la défense que cette vidéo pourrait être un élément à décharge, ce qui est évident vu l'abondance d'armes dans le cadrage.

 

Pour faire saisir au profane tout le ridicule de la présence de Laurent Gbagbo à La Haye, il s'agit de comparer le petit nombre de manifestants terroristes du 24 février ou du 3 mars (rien que des hommes, comme le 16 décembre, ce qui est déjà louche) à la ribambelle géante et multicolore de manifestants du 26 mars 2011, boulevard de la République, devant le Palais présidentiel. Cette comparaison des deux manifestations dit tout.

 

Ça fait qu'avec tout cela, les juges avaient un air perplexe. Pauvres juges! Devant un tel gâchis du premier substitut de la procureure-potiche, que faire pour que la comédie se poursuive et que tous ces valets du grand capital continuent d'être grassement payés à mentir?

 

En tout cas, je vous invite à vous passer ces vidéos en boucle. C'est du grand documentaire. Je pense que je vais me faire cinéaste et gagner un oscar avec ça.

 

source: Bernard Desgagné,

13:14 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Intimidation

Et moi qui cherchais justement le nom de cette dame, député RDR qui a utilisé la photo du Kényan ( brûlé vif en 2008 ) à la télévision: madame Mah Sogona Bamba

Shlomit

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Mort torturé par des soldats pro-Ouattara

et décoré à titre posthume

 

27 février 2013

Selon les informations recueillies par Amnesty International, au moins deux détenus sont décédés des suites de tortures.

C’est le cas de Serge Hervé Kribié, un sergent-chef de police, d’ethnie bété, arrêté à San Pedro le 20 août 2012. Plusieurs policiers et civils ont été arrêtés durant cette même période à San Pedro et l’un d’eux a raconté à Amnesty International :

 

« Serge Hervé Kribié a été remis aux FRCI. Il a été déshabillé, attaché à un poteau et de l’eau a été versée sur lui. Puis il a reçu des décharges électriques. Moi, j’étais allongé sur la dalle et je me suis penché pour voir. Il criait, il a évoqué ses enfants…..Il poussait des cris atroces. Après cela, un de ceux qui donnaient des ordres a demandé en dioula : “ Est-ce qu’il est mort ? S’il est mort, on va attacher ses pieds pour le jeter dans la lagune ”. J’ai vu qu’on lui faisait des massages cardiaques. On ne l’a plus entendu. Quelques jours après, un militaire que je connais m’a informé que notre collègue était décédé le jour même de son arrestation ».

 

Un mois après, le 20 septembre 2012, cet homme a été décoré de l’ordre national du mérite à titre posthume par Alassane Ouattara, les autorités ayant décidé de faire croire qu’il faisait partie des militaires et policiers tués lors des différentes attaques.

 

(Source : Amnesty International ; CÔTE D’IVOIRE : LA LOI DES VAINQUEURS, Février 2013)

ACC - Côte d'Ivoire

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Les larmes de crocodile de l'hypocrite Konan Banny:

« je suis triste que Laurent Gbagbo soit jugé à la Haye»

image

encart publicitaire aujourd’hui dans notre voie

 

Le président de la Commission Dialogue, vérité et réconciliation (CaDaVRe), Charles Konan Banny, a exprimé lundi, à Bouaflé, sa tristesse et sa peine face au déroulement du procès de l’ex-président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI), à la Haye, expliquant que c’est la Côte d’Ivoire qui est au ban du monde.

 

« Gbagbo Laurent a été président pendant dix ans de la Côte- d’Ivoire, ce qui veut dire que c’est la Côte d’Ivoire qui est à la Haye parce que nous n’avons pas été capables de faire en sorte qu’il ne soit pas là-bas », a déclaré Charles Konan Banny qui a dit être jaloux de l’image de la Côte d’Ivoire.

 

Lors d’une rencontre avec des journalistes, dans le cadre de l’installation du bureau de la CDVR à Bouaflé, Charles Konan Banny a indiqué que le procès de Laurent Gbagbo ne présente pas un "joli spectacle". Il a souhaité que les ivoiriens ne doivent rien faire, dans leurs actions, pour se retrouver un jour dans cette situation.

 

« Faisons en sorte pour tirer des leçons de cette situation, les leçons seront tirées et les responsabilités seront établies », a-t-il fait savoir, soulignant qu’il s’est engagé dans la justice réparatrice qui pardonne après l’établissement de la vérité, la reconnaissance des personnes qui ont commis des erreurs graves et le droit des victimes.

 

Zaar/kp

 

Petit rappel à l'hypocrite Charles Konan Banny qui fait semblant aujourd'hui d'être triste parce que le président Gbagbo est jugé à La Haye. Recevant en 2011 une délégation du COJEP conduite par Martial Yavo qui demandait la libération du président Gbagbo pour permettre la réconciliation voici ce qu'il avait répondu: «Pensez-vous sincèrement que je peux faire revenir Laurent Gbagbo ici? Soyons sérieux… Je ne peux pas le faire. Nous sommes dans un processus associant réconciliation et justice. Le plus sérieux ce n’est pas la libération de Laurent Gbagbo. Ma mission ce n’est pas de faire libérer quelqu’un ».

C'est pas toi boubou kaya-kaya qui a dit ça? À cette date là, tu ne savais pas que Gbagbo qui était en prison à La Haye allait être jugé là-bas? Maintenant que les vérités sortent à La Haye tu trembles. Ne te presse pas, tu as été directeur de campagne de Ouattara à Yamoussoukro lors du 2e tour et ça les Ivoiriens ne l'ont pas oublié. Tu as une proximité avec le putschiste et tu pouvais lui demander de libérer Gbagbo dont tu as été 1er ministre. Tu ne l'as jamais fait donc ne viens pas nous distraire. Le moment venu les ivoiriens vont te rappeler cela.

La Majorité Présidentielle Gbagbo.

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Lettre d'Hugo Chavez à l'Afrique

« Formons une patrie,un continent, un seul peuple, à tout prix et tout le reste sera supportable. »

 

25 février 2013

Chavez en AfriqueAu moment où une part croissante de la gauche européenne se convertit au « droit d’ingérence » qu’elle critiquait il y a quelques années et où, complices de l’impunité, les médias occidentaux minimisent les milliers de victimes civiles de bombardements « humanitaires » ou « laïcs » (Afghanistan, Libye, Mali, etc…), les latino-américains ne sont pas dupes des habits neufs du colonialisme. Ils savent qu’au-delà du contrôle des matières premières, c’est l’unité politique du Sud qui est visée. La volonté des gouvernements progressistes latino-américains de développer des relations Sud-Sud (suivant la ligne tracée du Congrès de Panama organisé par Bolivar en 1828 au sommet de Bandoeng en 1956…) n’a rien à voir, contrairement à ce que martèlent les médias occidentaux, avec un quelconque « appui aux dictateurs ».

 

Lorsque le président brésilien Lula da Silva signa avec la Turquie un Pacte appuyant le droit de l’Iran à développer l’énergie nucléaire civile et qu’il critiqua « l’ ingérence des occidentaux dans les élections et dans la vie politique de l’Iran », quand les présidents Evo Morales, Cristina Fernandez ou Rafael Correa notamment, signent d’importants traités et contrats avec les iraniens, ils ne font qu’appliquer ce qu’il y a plus de trente ans un certain Régis Debray conseillait au prince à propos des pays du « socialisme réel ». Plutôt que d’entrer dans le Disneyland de la Guerre Froide en les ostracisant, développer une stratégie plus subtile et plus ambitieuse, garder des relations politiques et diplomatiques avec eux, pour les influencer dans le bon sens et garder son mot à dire.

 

En Amérique Latine, la concrétisation par des gouvernements de gauche de la démocratie participative, des droits de la femme, de l’éco-socialisme, etc... ne peuvent qu’influencer dans le bon sens la construction d’un monde multipolaire des trois-quarts de l’humanité. On ne peut qu’être frappé en comparaison par le néant idéologique qui caractérise le discours de gouvernants européens devenus simples « commis de commerce » vis-à-vis des nations du Sud (voir le récent sommet UE-CELAC à Santiago du Chili).

 

Lorsque les occidentaux (y compris de gauche) raillèrent et rejetèrent la proposition de nombreux gouvernements latino-américains, soutenue par l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), d’entamer des pourparlers diplomatiques en Libye afin d’éviter une guerre meurtrière, la présidente argentine sut exprimer le sentiment d’un continent : « Quand je vois les gens dits civilisés régler leurs affaires à coups de bombes, je suis fière d’être latino-américaine ».

 

Caracas, 22 février 2013.

Lettre du Président Hugo Chavez aux participants du IIIème Sommet Afrique-Amérique latine et Caraïbes (Guinée Équatoriale, février 2013)


Frères et sœurs,

 

Recevez mon plus fervent salut bolivarien, unitaire et solidaire, avec toute ma joie et de toute mon espérance dans le déroulement de ce III° Sommet si attendu des Chefs d’État et de Gouvernement d’Amérique du Sud et d’Afrique.

 

Je regrette vraiment, du plus profond de mon être de ne pouvoir être présent physiquement parmi vous pour vous réitérer, par une sincère accolade, mon irrévocable engagement en faveur de l’unité de nos Peuples. Je suis présent, cependant, dans la personne du Chancelier de la République Bolivarienne du Venezuela, le camarade Elias Jaua Milano, à qui j’ai demandé de vous transmettre la plus vive expression de mon amour pour ces continents qui sont plus que frères, unis par de solides liens historiques et destinés à avancer ensemble vers leur rédemption pleine et absolue.

 

Je le dis du plus profond de ma conscience : l’Amérique du Sud et l’Afrique sont un même peuple. On réussit seulement à comprendre la profondeur de la réalité sociale et politique de notre continent dans les entrailles de l’immense territoire africain où, j’en suis sûr, l’humanité a pris naissance. De lui proviennent les codes et les éléments qui composent le syncrétisme culturel, musical et religieux de notre Amérique, créant une unité non seulement raciale entre nos peuples mais aussi spirituelle.

 

De la même manière, les empires du passé, coupables de l’enfermement et de l’assassinat de millions de filles et de fils de l’Afrique mère dans le but d’alimenter un système d’exploitation esclavagiste dans leurs colonies semèrent dans Notre Amérique le sang africain guerrier et combatif qui brûlait du feu que produit le désir de liberté. Cette semence a germé et notre terre a enfanté des hommes aussi grands que Toussaint Louverture, Alexandre Pétion, José Léonardo Chirino, Pedro Camejo parmi beaucoup d’autres, avec pour résultat, il y a plus de 200 ans, le début d’un processus indépendantiste, unioniste, anti-impérialiste et reconstructeur en Amérique Latine et caribéenne.

 

Ensuite, au XX° siècle, vinrent les luttes de l’Afrique pour la liberté, ses indépendances, contre ses nouvelles menaces néo-coloniales, Patrice Lumumba, Amilcar Cabral pour n’en citer que quelques-uns. Ceux qui, dans le passé nous ont conquis, aveuglés par leur soif de pouvoir, ne comprirent pas que le colonialisme barbare qu’ils nous imposaient deviendrait l’élément fondateur de nos premières indépendances. Ainsi, l’Amérique Latine et les Caraïbes partagent avec l’Afrique un passé d’oppression et d’esclavage. Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes fils de nos libérateurs et de leurs hauts faits , nous pouvons dire, nous devons dire avec force et conviction, que nous unit aussi un présent de lutte indispensables pour la liberté et l’indépendance définitive de nos nations.

 

Je ne me lasserai pas de le redire, nous sommes un même peuple, nous avons l’obligation de nous rencontrer au-delà des discours formels dans une même volonté d’unité et ainsi unis, donner vie à l’équation qui devra s’appliquer dans la construction des conditions qui nous permettront de faire sortir nos peuples du labyrinthe dans lequel le colonialisme les a jetés et, par la suite, le capitalisme néo-libéral du XX° siècle.

 

Pour cela, je veux évoquer la mémoire de deux grands combattants pour la coopération sud-sud comme l’ont été les deux ex présidents du Brésil et de la Tanzanie, Luis Ignacio « Lula » da Silva et Julius Nyerere dont les apports et les efforts ont permis, en leur temps, la mise en place de magnifique forum pour une coopération solidaire et complémentaire comme l’est l’ASA (1).

 

Cependant, les temps que nous vivons nous obligent à consacrer nos plus profondes et urgentes réflexions à l’effort nécessaire pour transformer l’ASA en un véritable instrument générateur de souveraineté et de développement social, économique, politique et environnemental.

 

C’est sur nos continents que l’on trouve les ressources naturelles, politiques et historiques suffisantes, nécessaires, pour sauver la planète du chaos où elle a été conduite. Faisons que le sacrifice indépendantiste de nos ancêtres qui nous offre le jour d’aujourd’hui serve à unifier nos capacités pour transformer nos nations en un authentique pôle de pouvoir qui, pour le dire avec le père Libérateur Simon Bolivar, soit plus grand par sa liberté et sa gloire que par son extension et ses richesses.

 

Les paroles de cet immense général uruguayen José Gervasio Artigas résonnent toujours dans mon âme et dans ma conscience : « Nous ne pouvons rien attendre si ce n’est de nous-même ». Cette pensée si profonde renferme une grande vérité que nous devons assumer, j’en suis absolument convaincu.

 

Notre coopération sud-sud doit être un lien de travail authentique et permanent qui doit tourner toutes ses stratégies et ses plans de développement soutenable vers le sud, vers nos peuples.

 

Quoiqu’en aucune manière nous ne nions nos relations souveraines avec les puissances occidentales, nous devons nous rappeler que ce ne sont pas elles qui sont la source de la solution totale et définitive pour l’ensemble des problèmes de nos pays. Loin de l’être, quelques-unes d’entre elles appliquent une politique néo-coloniale qui menace la stabilité que nous avons commencé à renforcer sur nos continents.

 

Frères et sœurs, je voudrais rappeler pour ce III° Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’ASA, l’esprit de fraternité, d’unionisme et de volonté qui a dirigé le déroulement de ce II° merveilleux Sommet dans l’île de Margarita, au Venezuela, qui nous permit d’adopter unanimement les engagements de la Déclaration de Nueva Esparta. Je souhaite avec beaucoup de foi et d’espérance que nous puissions récupérer à Malabo l’impulsion et l’effort de ce moment extraordinaire pour notre processus d’unité, le Sommet de 2009, qui a montré autant par sa fréquentation massive que par la quantité et le contenu des accords atteints.

 

Depuis le Venezuela, renouvelons aujourd’hui notre plus ferme engagement dans le renforcement du Secrétariat Permanent de la Table Présidentielle Stratégique de l’ASA avec ses principales tâches et fonctions pour accélérer le rythme dans la consolidation de nos institutions et obtenir ainsi une plus grande efficacité dans notre travail conjoint.

 

Je regrette avec beaucoup de douleur et de peine que tout notre travail commencé formellement depuis 2006 ait été interrompu par les forces impérialistes qui prétendent encore dominer le monde. Ce n’est pas un hasard, je le dis et je l’assume pleinement, que depuis le Sommet de Margarita, le continent africain ait été victime des multiples interventions et des multiples attaques de la part des puissances occidentales.

 

Les nombreux bombardements et invasions impériaux empêchant toute possibilité de solution politique et pacifique aux conflits internes qui ont commencé dans diverses nations d’Afrique, ils ont eu comme objectif principaux de freiner le processus de consolidation de l’unité des peuples africains et, en conséquence, de miner les progrès de l’union de ces états avec les peuples latino-américains et caribéens.

 

La stratégie néo-coloniale a été, depuis le début du XIX°, de diviser les nations les plus vulnérables du monde pour les soumettre à des rapports de dépendance esclavagiste. C’est pour cela que le Venezuela s’est opposé, radicalement et depuis le début, à l’intervention militaire étrangère en Libye et c’est pour le même motif que le Venezuela réitère aujourd’hui son rejet le plus absolu de toute activité d’ingérence de l’OTAN.

 

Face à la menace extra-régionale pour empêcher l’avance et l’approfondissement de notre coopération sud-sud, je le dis avec Bolivar dans sa Lettre de Jamaïque de 1815 : « Union, union, union, cela doit être notre plus importante consigne. » Notre Gouvernement renouvelle, en ce III° Sommet de l’ ASA dans cette république sœur de Guinée Equatoriale, son absolue disposition à avancer dans le travail nécessaire pour consolider notre coopération dans les secteurs que j’ai personnellement proposées à notre dernier sommet, dans la belle île de Margarita. Energie, Education, Agriculture, Finances et Communication continuent d’être nos priorités et pour celles-ci, nous réitérons notre engagement pour avancer dans des initiatives concrètes comme Petrosur, l’Université des Peuples du Sud ou la Banque du Sud, pour ne citer que quelques exemples. Dans le secteur de la communication, nous proposons, depuis le Venezuela, que cet effort que nous avons réussi à mettre en place ensemble dans différents pays de l’Amérique du Sud, TeleSur, s’articule avec l’Afrique afin qu’il puisse accomplir depuis ces latitudes sa principale fonction : relier les peuples du monde entre eux et leur apporter la vérité et la réalité de nos pays.

 

Enfin, je veux renouveler à tous mon désir que les résultats projetés lors de ce III° Sommet ASA nous permette de transformer ce forum en un outil utile pour conquérir notre définitive indépendance en nous plaçant à la hauteur de l’exigence de l’époque et comme le dirait le Libérateur, le plus de bonheur possible pour nos peuples. Je suis un convaincu, simple et obstiné, nous réussirons à mener à bien cette cause que nos libérateurs et martyres nous ont transmise depuis des siècles. Nos millions de femmes et d’hommes présentés en sacrifice pour leur pleine et absolue liberté. Avec le père infini, notre Libérateur Simon Bolivar, je dis une fois de plus : « Nous devons attendre beaucoup du temps, son ventre immense contient plus d’espérance que de faits passés et les prodiges futurs doivent être supérieurs aux anciens ».

 

Marchons donc vers notre union et notre indépendance définitive. En paraphrasant Bolivar, je dis maintenant : « Formons une patrie,un continent, un seul peuple, à tout prix et tout le reste sera supportable. »

 

Vive l’union sud-américaine et africaine !

Vive l ’ASA !

Jusqu’à la victoire toujours !

Nous vivrons et nous vaincrons !

Hugo Chavez Frias

____________________

Note :

 (1) ASA : América del Sur/Africa.

Traduction Gaston Lopez

Cameroonvoice

02:36 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Ouattara a cherché,

il a trouvé

 

26 mars 2013 –notre Voie

Il ne doit pas faire bien en ce moment d’être un proche ou lointain partisan d’Alassane Dramane Ouattara. L’audience de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo, qui a débuté le 19 février dernier, n’a pas mis longtemps à se donner un autre visage : celui du procès de Ouattara et ses comparses. Chaque jour qui passe se révèle être un calvaire, voire un enfer pour eux.

 

La faute à un procureur paresseux, inimaginatif, pas du tout rigoureux et dont les preuves pour accabler le président Gbagbo sont toutes creuses. Laissant ainsi le champ libre à la défense d’attaquer, de placer des jabs et des uppercuts qui, chaque fois, font mouche. La question que l’on se pose aujourd’hui est de savoir si le procureur n’a pas accepté ce travail juste pour faire plaisir à ses supérieurs qui lui ont mis une telle pression qu’il n’avait d’autre choix que de marcher dans cette vaste et honteuse combine. Sinon, comment peut-il, sans enquêter, sans entendre les accusés, sans être allé sur le terrain, accuser une aussi haute personnalité politique et intellectuelle qui, plus est, devant une justice internationale ?

Franchement, on a honte de voir qu’un procureur d’une aussi haute juridiction internationale donne aussi facilement dans le mensonge, la délation et la légèreté, alors qu’il a tous les moyens matériels et humains du monde pour réunir les preuves de son accusation. Ce n’est certes pas surprenant pour qui connaît les tenants et les aboutissants de cette scabreuse affaire, mais tout de même ! Le procureur n’a-t-il pas, quelque part, un petit honneur à défendre pour rejeter les «preuves» que le gouvernement ivoirien lui a données afin de chercher ses propres preuves ? Il semble que, s’il avait suivi cette voie, la tâche aurait été plus que délicate pour lui, puisqu’il se serait mis à dos ses mandants. Pourquoi ? Parce que, pour eux, l’essentiel n’était pas de chercher à dire la vérité qu’ils savent du côté de Laurent Gbagbo, mais plutôt d’accuser un homme de tous les maux et le neutraliser politiquement et socialement pour permettre à Ouattara de prendre les rênes du pouvoir en Côte d’Ivoire.

Avaient-ils imaginé qu’un jour, à la Cpi, leur complot serait étalé comme aujourd’hui au grand jour ? Pas si sûr ! Ils tiennent trop à leur image à l’international et ils étaient sûrs que quelle que soit la situation, leurs alliés s’arrangeraient toujours pour continuer de masquer la vérité.

Une vérité dont la nudité découverte à l’échelle mondiale les rend frileux et légers vis-à-vis des populations. Ils ont oublié que quand on cherche Gbagbo, on le trouve.

 

Abdoulaye Villard Sanogo

notrevoie / N°4353 du mardi 26 février 2013

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Retranscription des propos du député-dozo Alphonse Soro

aux partisans de la rébellion de Ouattara réunis à Adjamé

 

« L’audience de Monsieur Gbagbo nous rappelle des images choquantes et révoltantes. Mais, surtout cette audience nous enseigne beaucoup de choses. Des gens ont tué et ne veulent pas reconnaître qu’ils ont tué. Des gens ont tué et se moquent des parents de ceux qu’ils ont tués. Des gens ont tué et veulent retourner la situation pour dire que ce sont les autres qui ont tué. Cette situation ne peut pas nous laisser indifférent. C’est pourquoi avant et après l’ouverture de l’audience, nous avons demandé à la Cour pénale internationale de rendre justice aux victimes en confirmant totalement et de façon solennelle toutes les charges qui pèsent sur l’ancien chef de l’Etat Laurent Gbagbo. Et nous avons annoncé déjà le 19 février que la bataille avait commencé et que nous allons être sur le terrain en suivant de bout en bout, bien qu’étant à distance, ce qui se passe à la Haye, pour dire que nous sommes-là, attendant de voir ce qui va sortir comme verdict de la CPI. Il y a des gens qui font des meetings à la Haye tous les jours. Ils croient pouvoir faire pression sur les juges à travers leurs meetings. Nous, ce n’est pas pour faire pression sur qui que ce soit. Si on cherche à faire pression, c’est que nous n’avons pas confiance. Parce que, de toute évidence, les charges contre Monsieur Gbagbo seront confirmées. Comment peut-il en être autrement d’ailleurs ? Comment cela va se passer, par où cela va passer pour qu’on vienne dire que ces charges retenues ne sont pas confirmées ? Donc nous sommes sereins et nous n’avons pas de problème avec la CPI et ses juges qui font leur travail. Notre mobilisation, c’est à l’endroit de ceux qui s’excitent. Nous sommes de ceux qui disent que nous devons garder la vigilance, nous sommes de ceux qui affirment que ceux qui ont tué hier ne doivent pas continuer de narguer leurs victimes et leurs parents, ne doivent pas continuer de nous insulter et nous faire passer pour les bourreaux. Ce n’est pas parce que le Chef de l’Etat Alassane Ouattara nous a embarqués dans le train de la réconciliation que des gens vont nous provoquer. Nous sommes disciplinés. Nous nous inscrivons dans le processus de réconciliation parce que nous ne sommes pas des criminels et des revanchards. Mais, cette discipline ne peut pas nous faire payer à la place de ceux qui ont tué nos parents.

 

Le 28 février 2013 alors que l’audience de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo serait en train d’être clôturé à la Haye, Monsieur Laurent Gbagbo, le père de nos souffrances, celui-là même qui a planifié les massacres contre le peuple qu’il gouvernait aura le micro pour parler. Que va t-il nous dire ? Rien qu’une provocation de plus que ce que ses partisans racontent dans la presse écrite et sur les plateaux de télévision en Europe. Il osera trouver une justification à son forfait, faire croire que c’est la France et l’ONU qui sont à l’origine de la crise ? Encore une fois, nous écouterons Laurent Gbagbo avec la rage au cœur. Peut on rêver que Gbagbo dira enfin aux Ivoiriens : « oui je reconnais ma responsabilité, des gens sont morts, la Côte d’Ivoire en souffre, je demande pardon aux ivoiriens et appelle à la réconciliation ».

Dans l’attente de la fin de cette audience nous décidons ce qui suit :

La grande marche que nous prévoyions pour le 28 février dans les rues d’Abidjan est reportée à une date ultérieure ;

Nous irons à l’Assemblée Nationale pour demander à tous les députés de voter une loi contre les négateurs des tueries de la crise postélectorale. Les négateurs, c’est ceux qui continuent de dire que les tueries de la crise postélectorale c’est des montages. C’est ceux qui continuent de narguer les victimes. Cela doit se faire pour que cessent l’arrogance et la méchanceté des bourreaux à l’endroit de leurs victimes. »

 

Pauvre nain (moral, intellectuel et physique)!!! Il devrait demander à son maitre Ouattara de diffuser l'audience de confirmation pour que leurs militants sortent de l'ignorance sur laquelle ils surfent pour raconter des inepties pareilles. Mais bon c'est mieux pour eux d'avoir des militants idiots non informés pour mieux mentir. Mais hélas les faits sont têtus et sont montrés au monde entier à la Haye depuis une semaine

La Majorité Présidentielle Gbagbo

02:08 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |