Shlomit
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31/01/2013

Soldes macabres à Nahibly, on brade les statistiques ...

Côte d'Ivoire - Nahibly:

 

Partout le gouvernement découvre des charniers, mais les vrais s’entassent dans des armoires fermées à clé, cadenassées, pour que la vérité se taise et le mensonge se propage encore et toujours…Ainsi Nahibly, 11 victimes, même si les chiffres des ONG et autres sources fiables sont multipliés par 10,20 et plus…

Shlomit

 

Hervé Ladsous, François Hollande et Bert Koenders ont définitivement enterré le dossier Nahibly avec comme conclusion du rapport onusien 11 MORTS!

Conséquence directe, la fameuse enquête du gouvernement Ouatarra qui n'a jamais commencé est définitivement tombée dans les  oubliettes! La décision onusienne a été prise lors du passage à New-York de Bert Koenders.

 

Il y a des postes aux Nations unies qui sont des chasses gardées. Ainsi en est-il celui de secrétaire général adjoint pour les opérations de maintien de la paix de l’ONU (DPKO), occupé successivement par des diplomates français depuis une quinzaine d’années. L'actuel tenant du titre est Hervé Ladsous, et la voix de son maître en Côte d'Ivoire est Bert Koenders, TOUTES les décisions prises à l'ONU concernant l'Afrique en général et la Côte d'Ivoire en particulier sont prises par Hervé Ladsous.

 

Thanks to Matthew at innercitypress for these precious information

Laurie Tipper 

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DST ivoirienne:

Quand l'archaïsme fait des victimes

 

31 janvier 2013

Selon la Lettre du Continent, spécialiste des informations confidentielles sur les pays africains francophones, dans sa parution N°640 du 26 juillet 2012  «Les Français continuent d'être très actifs au sein des services de renseignement ivoiriens. Plusieurs officiers de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) dépêchés en Côte d’Ivoire forment leurs confrères de l’Agence nationale de la stratégie et de l'intelligence (ANSI). Ils dirigent également la cellule d'écoutes de la présidence logée dans les locaux de l’ANSI, dans le quartier du Plateau d’Abidjan. C'est à partir de là que sont régulièrement transmises certaines "fadettes" réalisées sur des téléphones cellulaires (facture détaillée mentionnant les appels émis et/ou reçus) au cabinet d'Alassane Ouattara. Plus rudimentaires, les procédés utilisés par la Direction de la surveillance du territoire (DST) ne permettent d'intervenir que sur le réseau fixe. Pour le moment…»

 

Or donc! Le système d'écoute téléphonique qui donne tellement de trouille aux citoyens ivoiriens est plus du domaine du "bluff" que de la compétence avérée. Pire, il fait d'innocentes victimes.

En effet, c'est ainsi sur la base des appels émis et/ou reçus sur les téléphones cellulaires des opposants que ces derniers sont traqués ou accusés. Cette pratique, qui prouve l'amateurisme du renseignement ivoirien est dangereuse, car très peu fiable. Il est bien connu que l'écoute des téléphones cellulaires requiert des techniques sophistiquées que ne peuvent d'offrir les pays africains. L'interception d'un appel peut tout au plus indiquer la localisation approximative du téléphone appelant ou appelé. En traçant les relais (pylônes) utilisés pour établir la connexion. Si bien que beaucoup de techniciens pensent que la question des écoutes téléphoniques des téléphones cellulaires relève plus de la psychose. A défaut donc de pouvoir écouter les communications téléphoniques ou de les enregistrer, les services d'intelligence ivoiriens écoutent les factures téléphoniques. En effet, tout consommateur peut demander à son opérateur la version détaillée de sa facture, avec indication des appels émis. Il en est de même  pour les appels reçus.

 

Réaliser du renseignement sur cette base est dangereux pour les citoyens. Les hommes publics, on le sait, ne peuvent garder longtemps leur numéro à l'abri de l'entourage immédiat ou même lointain. Ce qui explique d'ailleurs les changements intempestifs et inopérants de numéros de téléphone cellulaire par certains. Ils sont  alors critiqués et perçus comme des personnes méchantes et inaccessibles, ce qui est de nature à desservir tout homme politique. Dans un contexte où l'accès aux contacts téléphoniques de tout citoyen passe pour un exercice banal, baser le renseignement sur les appels reçus est plus que préjudiciable. Tout trafiquant de drogue, ressortissant de votre village ou militant de votre parti politique peut vous appeler, prendre régulièrement de vos nouvelles ou vous donner celle du village ou de son comité de base et vous impliquer ainsi à votre insu dans un grave délit. Un adversaire politique qui veut vous nuire peut vous impliquer, à votre insu, par des appels téléphoniques dans toute affaire d'atteinte à la sûreté de l'état. Les exemples ne manquent pas et chacun peut les égrener selon son inspiration.

 

Cette façon de "tracer" les opposants ivoiriens étant toujours en vigueur en Abidjan, l'on comprend alors pourquoi bon nombre de cadres croupissent dans les prisons du régime d'Abidjan. Frileux mais incapable de disposer d'informations fiables, les pouvoirs qui ne peuvent convaincre de leur ancrage populaire en sont parfois réduits à des méthodes archaïques qui font bien d'innocentes victimes.

 

NELSON DEGOL – 31 janvier 2013

afrikeveil

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De l’impasse au miracle divin, il n’y a qu’un seul petit pas

Côte d’Ivoire ta délivrance n’est plus loin, reste ferme !

 

Depuis  le 11 avril 2011,  date à laquelle la rébellion  a triomphé de la démocratie ivoirienne sous les bombes de l’armée française, nous savions les droits de l’homme enterrés. Mais, il ne nous était jamais venu à l’esprit que désormais un animal proche de M. Ouattara (président  installé de force par la communauté internationale) avait plus de droit qu’un Homme demeuré fidèle à M. Laurent Gbagbo, Président élu par le peuple ivoirien, enlevé par la Communauté internationale et déporté à La Haye.

 

Malheureusement, la terreur qui s’abat sur la population ivoirienne pour la soumettre à Ouattara le laisse croire. Des emprisonnements en masse, des mutilations incapacitantes volontaires, aux exécutions sommaires, tout y passe sous le regard admiratif des parrains du pouvoir ivoirien, la communauté internationale. Chaque ivoirien vit dans la peur d’un enlèvement pour refus de reconnaitre l’élection à la bombe de M. Ouattara. Un délit désormais qualifié d’atteinte à la sureté de l’Etat.

 

Les ivoiriens résidents au pays, martyrisés et apeurés, plaçaient beaucoup d’espoir dans la lutte initiée par leurs Frères vivant en exil. Ils gardaient espoir que de l’usage de leur liberté d’expression dans leur quête de vérité sur la tragédie ivoirienne naitrait la lumière qui viendrait chasser les ténèbres qui enveloppent notre nation. Ils ne comptaient pas avec l’audace de l’homme qui a décidé de faire de la Côte d’Ivoire un cimetière à gérer à sa guise sans aucun regard critique. M. Ouattara certain d’avoir réussi à embastiller la Côte d’Ivoire, embrigadé les plus téméraires des ivoiriens sur leur terre, s’est lancé sans merci à l’assaut des exilés. Objectif, les réduire au silence afin que la vérité sur ses crimes et son imposture en Côte d’Ivoire ne se sachent jamais. Il a pour ce faire, mobilisé les hommes et les moyens colossaux pour retrouver et apprivoiser les damnés de son pouvoir vivant hors du territoire. Il a jeté son dévolu sur  les exilés au Ghana. 

 

La première victime, Charles Blé Goudé. Arrêté le jeudi 17 Janvier 2013 à son domicile à Accra, le Ministre Charles Blé Goudé a été extradé vers Abidjan le jour suivant.  Sur cette extradition, les commentaires vont bon train. Certains l’accusent de deal avec Abidjan, d’autres par contre évoquent une trahison dont a été victime le Président de la galaxie patriotique. Il aurait été livré par d’autres exilés. En attendant que l’avenir nous éclaire, de ces commentaires abondants souvent contradictoires et passionnés, émerge une vérité : Charles Blé Goudé est effectivement une icône de la lutte anti-impérialisme français en Côte d’Ivoire en qui le peuple ivoirien plaçait beaucoup d’espoir pour sa délivrance. C’est à juste titre que son arrestation et son transfert  dans le mouroir Alassaniste a jeté l’émoi dans ce peuple. Le choc est si grand que l’espoir d’un succès dans la bataille contre la représentation Française  installée depuis le 11 Avril 2011 par une pluie de bombes étrangères semble s’amenuiser. Le scepticisme gagne du terrain.

 

Alors que nous étions à épiloguer sur les conditions, les implications de l’extradition du camarade et l’incidence sur la lutte, le pouvoir d’Abidjan continue d’étendre son filet sans aucune forme de procédure pour nous ramener  tous à lui mani-militari  afin de nous imposer  la réconciliation pour le plaisir de ses mandants étrangers. Une réconciliation armée pour consolider le pouvoir issu de la démocratie des bombes. Ainsi, nul n’est épargné, à l’exception de quelques uns (suspectés de livrer les autres), tous se trouvons être dans leur viseur. C’est devenu un sauve-qui-peut, tous sommes dans une course folle aux cachettes afin de nous mettre à l’abri dans notre pays de refuge. Le scepticisme grossit.

 

La délivrance de la nation, nombreux n’y croient plus. Mettant en opposition les promesses divines et l’acuité de la souffrance du moment, ils commencent à mettre en doute la capacité de Dieu à nous délivrer de la mort qui couvre le pays depuis la matinée du lundi 11 avril 2011. Aujourd’hui plus que jamais, nombreux sont ceux qui rêvent à un strict minimum de compromis avec l’ogre d’Abidjan pour avoir la vie sauve. Ainsi, le mensonge aurait triomphé de la vérité, le mal du bien, les ténèbres de la lumière : C’est l’impasse, la délivrance semble devenir un rêve impossible. Les questions fusent :

-          Pourquoi des frères d’exil, partageant le même idéal peuvent-ils livrer d’autres ?

-          Pourquoi Ouattara prospère-t-il tant dans la méchanceté ? Que fait Dieu? Aurait-il oublié ses promesses ?

 

A la première question, sans être exhaustif, trois raisons m’effleurent l’esprit.

Primo, ceux qui livrent leurs frères pourraient intégrer un plan glorieux de Dieu pour leurs victimes. Les voies de Dieu étant insondables, par leur méchanceté ces frères pourraient être des instruments divins afin que Dieu démontre la plénitude de sa puissance dans la situation désespérée provoquée. La cupidité de Judas n’a-t-elle pas envoyé Jésus Christ à la croix pour la gloire éternelle ? N’est-il pas vrai que par méchanceté des frères de Joseph l’ont conduit à la royauté ?  C’est à juste titre que Christ pouvait dire << Malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales ; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive !>>. Que ceux qui ont des oreilles pour entendre, entendent ce que l’esprit de Dieu dit aux églises.

 

Secundo, pendant que nous tendons vers la fin du conflit, chaque ivoirien doit commencer véritablement à intégrer en lui, la dimension spirituelle de la lutte. En ce sens que les partenaires politiques peuvent être des adversaires dans le spirituel. Nous sommes dans une lutte entre deux forces. Celle du mal et celle du bien. Dans le spirituel, il n’est pas exclu que certains des nôtres en dépit de leur engagement soient sous domination spirituelle du pouvoir passager d’Abidjan. Aussi, agissent-ils sous influence de puissance maléfique et aucune raison humaine ne pourrait expliquer qu’ils livrent leurs frères. Nous arrivons au point de séparation distincte entre les deux forces afin que la victoire de Dieu soit sans ambigüité.

 

Tertio, la raison la plus répugnante, la quête de gloire personnelle dans une lutte pourtant divine où il est claire qu’à terme, Dieu ne partagera sa gloire avec personne. Nonobstant, ce contour divin de ce combat dont Dieu seul en  détient le chronogramme, nos ambitions politiques tendent à la transformer en une lutte hégémonique où les uns veulent écraser les autres. La concurrence semble si forte qu’on ne manque pas d’user de nos appuis sur cette terre étrangère pour nuire à nos propres frères. Heureusement que Dieu dans sa souveraineté permet tout cela  pour enrichir les témoignages à sa gloire au jour de la délivrance.

 

Dans tous ces cas, ayons l’assurance que Dieu lui-même suscite l’adversité pour se glorifier. Mais, si nous demeurons fermes, respectueux de sa parole et de ses interdits, la victoire reste nôtre. Cela est d’autant plus vrai que l’Eternel dit en Jérémie1-19 << Ils te feront la guerre, mais ils ne te vaincront pas ; car je suis avec toi pour te délivrer… >>. Si nous nous retrouvons dans le filet de l’ennemi, ne récriminons pas vainement contre un frère supposé traître. Accordons-lui notre pardon, recherchons dans notre conduite le manquement aux ordonnances de Dieu et fléchissons genoux devant son trône par une repentance sincère et observons s’il lui est impossible de nous délivrer.   

 

A la seconde série de questions relatives à la prospérité de Ouattara dans le mal et la passivité apparente de Dieu, que puis-je dire d’autre ?

Oui, Ouattara prospère dans le mal. Dans le sang de milliers d’innocentes personnes, il est parvenu au sommet de l’Etat. C’est encore dans le sang de cette innocente population qu’il tente de se la soumettre. En dépit de ses  crimes dont la puanteur ne laisse personne désormais indifférente, les chancres des droits de l’homme, la communauté internationale ne manque pas de l’encenser. Oui, le démon est angélisé tandis que ses victimes sont diabolisées. Comment cela aurait pu être autrement quand on sait Ouattara un simple agent de celle-ci en mission en Côte d’Ivoire.  Oui, le tableau est effectivement sombre. Ouattara vole de victoire en victoire dans l’orgueil et l’arrogance face à des adversaires de plus en plus affaiblis. Le cœur endurci dans le mal, Ouattara marche impitoyablement sur nous. Alors que nos forces déclinent face à l’ennemi plus féroce que jamais, les uns murmurent contre Dieu pour son incapacité à tenir parole et d’autres conscients d’être au terme de toute leur possibilité gardent les yeux rivés sur Dieu par foi ou par résignation. C’est donc l’impasse. On commence à ne plus y croire.  Notre attachement à Dieu et à ses promesses de délivrance auraient-ils été vains ?

 

Oh !!! Que non. Peuple ivoire, ton Dieu est au contrôle. Ce qu’il dit, s’accomplit toujours. Ce qu’il a dit sur la Côte d’Ivoire est en accomplissement et celui-ci tend vers son terme. De Ouattara, la bible dit en Daniel 8(23-25) : << … il s’élèvera un roi impudent et artificieux. Sa puissance s’accroîtra, mais non par sa propre force ; il fera d’incroyables ravages, il réussira dans ses entreprises, il détruira les puissants et le peuple des saints. A cause de sa prospérité et du succès de ses ruses, il aura de l’arrogance dans le cœur, il fera périr beaucoup d’hommes qui vivaient paisiblement, et il s’élèvera contre le chef des chefs ; mais il sera brisé, sans l’effort d’aucune main >>. Au quotidien, Ouattara fait la démonstration de la véracité de cette parole. L’exercice de son pouvoir est résumé en ces quelques versets. Tranquillise-toi, car la parole de Dieu s’accomplit toujours totalement et parfaitement. Il sera brisé sans l’aide d’aucune main à la gloire de l’Eternel des armées.

 

L’impasse dans laquelle tu es, est annonciatrice de ta libération, ton miracle.  L’orgueil, l’arrogance, l’endurcissement du cœur, les succès apparents de l’ennemi  et notre faiblesse sont à la gloire de Dieu. De l’impasse au miracle divin, il n’y a qu’un seul petit pas. Les enfants d’Israël nous en donnent le meilleur témoignage. Le plus grand miracle de leur vie, la division de la mer rouge en deux pour les y laisser passer pour ensuite engloutir  l’armée de Pharaon, a été précédé d’une impasse suscitée et entretenue par l’Eternel lui-même selon qu’il a dit à Moïse en Exode 14(1-4): << Parle aux enfants d’Israël ; qu’ils se détournent, et qu’ils campent…en face de ce lieu…près de la mer. Pharaon dira des enfants d’Israël: Ils sont égarés dans le pays ; le désert les enferme. J’endurcirai le cœur de Pharaon, et il les poursuivra ; mais Pharaon et toute son armée serviront à faire éclater ma gloire, et les Egyptiens sauront que je suis l’Eternel…>>. La suite est connue. Pendant que le désespoir était à son comble chez les élus de Dieu devant la mer rouge alors que l’ennemi semblait avoir le dessus, la gloire de Dieu s’est manifestée.  Israël a été délivré et l’armée de Pharaon engloutie.  

 

Il s’agit du même Dieu. Celui pour qui, il n’y a pas d’impossibilité. Côte d’Ivoire, ton histoire est prophétique. Bientôt, tes pleurs seront transformés en sanglots de joie. Il suffit d’y croire. Accroche-toi à la vérité qui guide ta lutte. Dieu n’abandonne jamais les justes.  Que le temps n’ait point raison de ta soif de vérité sur les résultats des élections présidentielles de novembre 2010. Convaincu qu’aucune armée étrangère ne peut vider le contentieux électoral de ton pays sinon que le recomptage des voix, sois patient et persévérant dans ta quête de vérité et tu verras la majesté divine s’exprimer.

 

Aux politiques encore en quête de compromis guidés par leur intelligence, il me plait de rappeler modestement encore que tout compromis en dehors de la vérité électorale sera une compromission. Dieu est conscient de notre faiblesse. Il a tendu sa main pour nous aider à sortir victorieux de cette injustice à nous faite par la communauté internationale et leurs sbires. Ne la raccourcissons par nos jeux d’intelligence. Restons accrochés à notre quête de vérité des urnes et observons la démonstration de sa puissance. Il n’y a aucun lien entre le jour et la nuit, entre les ténèbres et la lumière, entre la justice et l’injustice. Il ne doit y avoir aucun. Soyons forts, dignes dans l’épreuve. Acceptons de subir le courroux du diable aujourd’hui en toute intégrité afin qu’au jour de la vengeance de l’Eternel, qu’il n’ait aucune confusion entre le diable et nous. Surtout que ce jour n’est plus loin.  

 

Que Dieu nous bénisse !

 

Fait le 30-01-2013

 

Le Ministre Charles Rodel Dosso

abidjandirect

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D commun comme Dilapider

Louis Dreyfus investira 60 millions de dollars dans le riz

 

Et bien sûr il faudra prendre une partie de ces 100 000 ou 200 000 hectares sur des forêts classées…

Shlomit

 MLD et ADO...ce 31 janvier à Abidjan

Margarita Louis-Dreyfus avec Alassane Ouattara, le 31 janvier à Abidjan. © Présidence de Côte d'IvoireLe groupe de négoce Louis Dreyfus Commodities (LDC) est parvenu le 31 janvier à un accord avec le gouvernement ivoirien pour lancer un projet de culture de riz paddy dans le pays. À la clé, un investissement de 60 millions de dollars.

Margarita Louis-Dreyfus est une femme heureuse. À l’occasion de son séjour en Côte d’Ivoire du 30 au 31 janvier, la présidente et principale actionnaire du groupe de négoce de matières premières Louis Dreyfus a signé (le 31 janvier) un accord stratégique avec Sangafowa Coulibaly, le ministre de l’agriculture pour la mise à disposition de plusieurs milliers d’hectares de terres cultivables dans le nord du pays pour la production du riz.

 

Triplement

À la fin de l’audience avec le Chef de l’État Alassane Ouattara, Margarita Louis Dreyfus, qui s’exprime difficilement en français, a laissé le soin à Serge Schoen, le directeur général du groupe, de faire une déclaration. « Nous venons de signer avec le ministre de l'agriculture un accord pour cultiver et produire 300 000 tonnes de riz pady par an dans le nord du pays. La Côte d'Ivoire mettra à notre disposition une superficie comprise entre 100 000 et 200 000 hectares dans le nord. La Côte d'Ivoire et nous investiront 30 milliards de FCFA [60 millions de dollars, NDLR] dans le projet qui démarrera cette année » , a-t-il souligné.

 

Si le projet est réalisé, il permettra de tripler la production actuelle de riz. Par cet accord, Louis Dreyfus devance ses concurrents immédiats Olam et Mimran, qui souhaitent également que l’État mette à leur disposition 150 000 hectares pour la production de riz.

 

Lire l'article sur Jeuneafrique.com

19:42 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Routes et infrastructures sociales

La Côte d’Ivoire obtient un prêt de 16 milliards Fcfa

 

31 Janvier 2013 -Le Démocrate -

Le gouvernement ivoirien vient de ratifier quatre accords d’un montant de plus de 16 milliards de Fcfa, conclus entre la Côte d’Ivoire et la Banque islamique de développement (Bid).

 

Cette somme vise à réaliser des activités de développement dites prioritaires. L’information a été donnée à l’issue du Conseil des ministres qui s’est tenu hier au Palais présidentiel. Selon le ministre Koné Bruno, porte-parole du gouvernement, les deux premiers accords, de deux milliards et sept milliards de Fcfa, conclus en février 2012, vont servir à construire ou à entretenir des routes d’accès à diverses régions en particulier à l’ouest de la Côte d’Ivoire, et à réaliser des points d’eaux, des centres de santé, des écoles.

 

Quant aux troisième et quatrième accords, respectivement de 4, 96 milliards et de 3, 55 milliards de Fcfa, ils serviront spécialement à réhabiliter et à équiper le service de cardiologie de Bouaké.

 

Pour le porte-parole du gouvernement, tous ces projets sont très près des besoins des populations et si la Côte d’Ivoire a ce type de financement de plus en plus, c’est bien parce que la situation financière du pays s’est nettement améliorée depuis l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative Ppte.

 

La Dépêche d'Abidjan

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Grèves du 4 au 15 février 2013

L’intersyndicale du secteur éducation-formation (ISEF) entre en grève

 

L’intersyndicale du secteur éducation-formation (ISEF) entre en grève du  4 au 15 février 2013

Le front social est toujours en ébullition en Côte d’Ivoire. L’intersyndicale du secteur éducation formation (ISEF) entrera en grève pour deux (2) semaines à partir du Lundi 4 février 2013 au Vendredi 15 février 2013. Exactement 28 syndicats d’enseignants se reconnaissent dans cette intersyndicale ISEF et tous les leaders syndicaux ont apposés leurs signatures sur le mot d’ordre de grève.

 

Les enseignants réclament :

1-      Le paiement du rappel de l’indemnité de logement ;

2-      Le paient de la seconde moitié de bonification indiciaire ;

3-      Le paiement des effets financiers de profils de carrières des conseillers pédagogiques et du rappel s’y afférant ;

4-      Le Paiement de 4 milliards de la dernière tranche du rappel de CAP.

 

Les consignes sont claires, tous les enseignants devront rester chez eux à la maison et s’abstenir de toute activité pédagogique.

 

Les enseignants rejoignent ainsi les ingénieurs de la Fonction Publique regroupés au sein du SYNIFOPCI qui entreront en grève illimitée, le 04 février prochain.

 

Il est clair que le mois de Février 2013 est un mois déterminant pour le régime Dramane Ouattara.

par Alain Doh Bi

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Blé Goudé /les raisons de son silence.

« le régime Ouattara entretien délibérément la thèse ou la rumeur

d'un pseudo deal pour détruire moralement notre client ».

 

31 janvier 2013

Les avocats de la défense, Mes N'DRI Claver et Gohi Bi Irié, expliquent pourquoi le président du COJEP a refusé de parler durant les six heures passées dans le bureau de la juge :

« Monsieur Charles Blé Goudé se trouve aujourd’hui dans une maison quelque part comme il nous l’a dit lui-même. Il n’arrive pas encore géographiquement à identifier le lieu où il est détenu. Il nous a dit qu’il est dans une maison. En tout cas sachez, il n’est pas dans une maison d’arrêt. Nous avons estimé, en tant qu’ivoirien, en tant qu’avocat, que notre client subissait une injustice qu’il faut dénoncer. Il nous a dit en plus qu’il subit une véritable torture morale (...) Je voudrais dire qu’il ne s’agit pas pour lui en le faisant de se soustraire à la chose de la justice. Il a dit lui-même. Je suis là, je suis en Côte d’Ivoire, je me veux respectueux comme je l’ai toujours été, des lois de mon pays. Je veux en retour lorsqu’on me reproche quelque chose, qu’on soit respectueux soit même de la chose de la loi (...) Pour finir dans ces conditions il est mal à propos de parler d’un quelconque deal en ce qui concerne sa venue en Côte d’Ivoire. Il a été appréhendé sans son avis et conduit en Côte d’Ivoire. Je tenais à le dire. Et je voudrais que l’opinion publique nationale le sache. Il n’y a jamais eu de busines entre Charles Blé Goudé et une quelconque autorité en Côte d’Ivoire (...)

Ce n’est pas seulement Blé Goudé qui subit cette maltraitance morale. Même ses conseils que nous sommes, vous serez étonnés depuis qu’il est sous mandat de dépôt le 21 janvier nous avons seulement été autorisés aujourd’hui à communiquer avec lui dans les locaux du violon et encore que pendant que nous communiquions, si ce n’est pas manu militari qu’ils sont venus le chercher, parce que nous avons eu un temps record pour communiquer avec lui. Vous comprenez que ce sont manifestement des situations qui ne sont pas honorables pour un pays qui se dit de droit. Parce qu’à la limite on peut être dans un état de droit et il faut encore que l’état de droit lui-même soit respecté Et quand des avocats à qui on cache le lieu de détention d’un client, vous comprenez qu’après des vas et viens dans le bureau du procureur de la république à qui nous avons adressé des courriers avec décharges, il n’est pas capable de nous dire où est notre client et qu’après avoir reçu avis de ce qu’il sera interrogé sur le fond de la question aujourd’hui qu’on retourne voir le procureur qui exécute le mandat de dépôt incapable de nous dire où est détenu le client et que seulement c’est le jour de son audition qu’on nous donne quelques heures. Vous comprenez que l’horizon s’assombrit sur ce procès (...) »

 

Ble Goude Les Amis 

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Vidéo d’Alain Doh Bi de www.deboutciv.com

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L'UNHCR pousse pour la régularisation de près d'un million de sa ns papiers

Vous avez dit « apatrides » ?

 

Bienvenue à un million de futurs nouveaux électeurs RDR

Shlomit

 

Abidjan le 29 janvier 2013 © koaci.com –

Le ministre ivoirien de la Justice, Gnénéma Coulibaly Mamadou a à l’occasion de la signature d’un accord de partenariat entre le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et l’Etat de Côte d’Ivoire en vue de prévenir l’apatridie, indiqué que les personnes en situation juridique non déterminée au regard de leur nationalité était estimée en 2009 à près de 950 000. 

 

Pour lutter contre ce phénomène qui prend de l’ampleur en Côte d’Ivoire, le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) a fait dont de 100 millions de francs CFA aux autorités ivoiriennes.

 

Un accord de partenariat entre les deux parties a été signé à Abidjan ce lundi par le ministre ivoirien de la Justice et la représentante-résidente du HCR en Côte d'Ivoire, Ann Encontre.

 

Sur les personnes en situation juridique non déterminée, le ministre Gnénéma Coulibaly a reconnu que quelques 400 000 ont trouvé une solution durable à leur problème identitaire. C'est pour quoi, il est optimiste qu'avec la signature de cet accord de partenariat, la situation va s’améliorer.

 

« La fin de l'année 2013 permettra d'atteindre 75 à 80% de réduction des risques d'apatridie en Côte d'Ivoire, »a-t-il estimé.

 

C’est d’ailleurs le vœu d’Ann Encontre qui a rassuré le ministre ivoirien de l’intensification de la lutte contre l’apatridie afin de limiter les risques.

 

« L’UNHCR poursuivra sa lutte en Côte d’Ivoire afin que ces centaines de milliers de personnes exclues de la jouissance de leurs droits essentiels recouvrent la plénitude de leur citoyenneté » a ajouté représentante-résidente.

 

Il convient de rappeler que tel que défini dans la convention de New York du 28 septembre 1954, un apatride est une personne qu'aucun Etat ne considère comme son ressortissant par application de sa législation.

Wassimagnon

koaci.com

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467 corps de victimes de la crise électorale seront exhumés

Charniers, fosses communes…

 

Quelques arguments de plus pour enfoncer Laurent Gbagbo…

 

ABIDJAN (Xinhua) – Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi à Abidjan le lancement d’une opération d’exhumation des corps des personnes qui sont décédées durant la crise post-électorale en vue de leur identification.

Selon le porte-parole du gouvernement Bruno Koné qui a animé un point de presse à l’issue d’un conseil des ministres, cette décision fait suite aux différents rapports d’enquêtes publiés, stipulant que plusieurs personnes auraient été enterrées dans des fosses communes ou des tombes sur le territoire national.

« L’opération concerne 269 tombes et 38 fosses communes au Sud, au Centre et à l’Ouest du pays, pour une estimation de 467 corps », a noté M. Koné.

« Cette action qui sera menée dans la transparence vise à vérifier les faits établis par les services d’enquêtes afin d’ amener les familles des victimes à tourner cette page douloureuse en leur permettant de faire leur deuil, après les exhumations et les autopsies », a-t-il souligné.

 

La crise aiguë qui a secoué la Côte d’Ivoire au lendemain de l’ élection présidentielle de décembre 2010 a fait au moins 3 000 morts selon les autorités ivoiriennes.

Plusieurs enquêtes menées sur le terrain avaient révélé l’ existence de fosses communes dans plusieurs régions du pays dont le sud et l’ouest.

 

Environ 467 corps devraient être exhumés à partir de la semaine prochaine après la fouille de 269 tombes individuelles et 38 fosses communes, dans le cadre des enquêtes de la crise postélectorale  ivoirienne, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement ivoirien, Bruno Koné, à l’issue d’un Conseil des ministres.

II s’agit de faire les « exhumations » des corps et des « enquêtes » afin de « permettre aux familles d’enterrer leurs morts », a indiqué M. Bruno Koné, soulignant que cela devrait coûter à l’Etat ivoirien « plusieurs centaines de millions de Fcfa », devant la presse à la présidence.

 

Cette opération se fera dans toutes les régions du pays où ont eu lieu des affrontements ayant occasionné des morts, notamment au sud, au centre et surtout dans l’ouest ivoirien, a ajouté M. Bruno Koné.

Le gouvernement ivoirien a décidé « d’aller plus loin, de vérifier les enquêtes postélectorales…pour prouver l’existence de ces décès », a poursuivi son porte-parole, Bruno Koné.

Une commission d’enquête sur les violences postélectorales de novembre 2010 à avril 2011, instaurée au cours de l’année dernière par le président Alassane Ouattara, avait rendu public un rapport.

Les proches de l’ancien président Laurent Gbagbo étaient tenus responsables de la mort de 1.452 personnes, tandis que le camp Ouattara en avait tué 727.

 

16.000 personnes avaient été auditionnées par cette commission, selon le rapport, qui a fait état d’au moins 3.248 personnes tuées lors de la  crise postélectorale.

PAL

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Guerre des nerfs...

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30/01/2013

Au secours des populations ou du sous-sol?

Les richesses du sous-sol malien

 

L'intervention française au Mali fait ressurgir des interrogations sur les motivations de l'envoi de troupes par la France. Certains, à l'image de Jean-Luc Mélenchon, n'hésitent pas à dire que les raisons sont avant tout économiques. La France défendrait ainsi l'exploitation des ressources minières de la région, comme l'uranium. ARTE Journal fait le point sur les richesses avérées ou potentielles du sous-sol malien.

 

INTERVIEW D'YVES JEANCLOS, DIRECTEUR DU CENTRE D’ÉTUDES DE DÉFENSE ET DE STRATÉGIE À STRASBOURG

(Passez votre souris sur l'image pour voir apparaître les informations)

Yves Jeanclos nous livre son analyse des enjeux minéraux et industriels au Mali. Un pays qui dispose d’importantes ressources de matières premières qui peuvent attiser les convoitises des pays développés et des grands groupes internationaux toujours plus gourmands. Or, pétrole, gaz, uranium et terres rares, le sous-sol est riche. Mais pour pouvoir mener les campagnes de prospection puis passer à une éventuelle exploitation, il faut d’abord que la région soit sécurisée. Une interview réalisée par Manuel Dantas pour ARTE Journal.


 

Les autorités maliennes en sont persuadées : leur sous-sol regorge de richesses, parmi les plus importantes du continent noir. Une de ces richesses, avérée, c'est l'or. Les premières mines ont été exploitées dans les années 80 mais l'industrie aurifère a pris son essor dans les années 90. Aujourd'hui, avec une cinquantaine de tonnes par an, le Mali est le troisième pays producteur d'or en Afrique, derrière l'Afrique du sud et le Ghana. Une ressource exploitée par les spécialistes mondiaux du secteur : le sudafricain Anglogold Ashanti, l'Autralien Resolute Mining, le canadien IAM Gold ou le britannique Randgold. L'Etat malien possède 20% de 8 des neuf mines exploitées. Cela contribue à 15% de son PIB et deux tiers du montant de ses exportations. Une exploitation qui devrait encore augmenter à l'avenir puisque 19 sites sont en cours d'exploration avancée.


PÉTROLE POTENTIEL

L'or noir en revanche n'est pour le moment qu'un "mirage" si l'on en croit Benjamin Augé, chercheur à l'Institut français des relations internationales (IFRI). Certes le Mali repose sur cinq bassins sédimentaires prometteurs mais pour l'heure on est loin de la phase d'exploitation. Parmi les bassins à fort potentiel pétrolier et gazier, celui de Taoudenni, au nord-ouest du pays, aiguisent tous les appétits. C'est un forage opéré par Total dans la partie mauritanienne du bassin qui a fait dire à certains que la région pourrait devenir un "Eldorado" du pétrole. Mais jusqu'à présent côté malien aucun forage ne vient étayer cette hypothèse. L'Autorité pour la promotion de la Recherche Pétrolière au Mali (AUREP) a divisé le pays en 29 blocs dont 20 ont été confiés à des sociétés étrangères. Les deux acteurs les plus sérieux étant l'italien ENI et l'algérien SONATRACH par le biais de sa filère Sipex. Pour l'heure, ils n'ont opéré aucun forage au Mali.


URANIUM À DÉCOUVRIR

A lire aussi :

 

Pour l'Uranium là encore rien n'est prouvé au Mali. On en est encore au stade des hypothèses. Deux sites font l'objet de toutes les attentions. Le premier est situé à la frontière guinéenne au sud-ouest du pays, dans la région de Faléa. C'est un groupe canadien, Rockgate, qui poursuit ses explorations à l'heure actuelle. Des dizaines de puits ont été creusés, au grand dam des habitants de ces terres agricoles. L'autre site est situé dans la région de Kidal, au nord-est, qui a la particularité d'être le fief du groupe islamiste Ansar Dine. Depuis 2007, l'autralien Oklo Uranium Limited explore la zone montagneuse de l'Adrar des Iforas. De l'uranium y a été découvert mais n'est pas encore exploité.


TERRES RARES

Elles sont utilisées dans les disques durs des ordinateurs et les moteurs électriques, dans les ampoules basse consommation, dans les tubes cathodiques, les éoliennes, les panneaux solaires, les piles à combustibles... Bref, le monde moderne a cruellement besoin des terres rares. D'autant que le leader mondial d'exploitation de ces minerais, la Chine, a décidé de réduire ses exportations. Le Mali regorgerait de ces minerais rares mais là encore il ne s'agit que d'un potentiel car l'exploitation n'a pas commencé. Les terres rares rencontrent les mêmes freins que les autres richesses potentielles du Mali : une sécurité précaire comme l'illustre la situation actuelle, un environnement politique instable et des difficultés à s'approvisionner en énergie. Le tout rend pour l'heure les coûts d'exploitation du sous-sol malien trop élevées.

 

Fred Méon



Le Mali en quelques chiffres :

 

  • Superficie : 1 241 231 km², soit deux fois la France
  • Capitale : Bamako
  • Population : 15 369 809 habitants
  • IDH : 0,359 soit 175è rang sur 187
  • Part de la population vivant avec moins de 2$ par jour : 72,1%
  • Taux de croissance : 5,8 % en 2010
  • 3ème exportateur d’or en Afrique, ce qui représente 70% recettes exportatrices du pays
  • Densité de population : 11 hab/km²
  • Croissance démographique : 3,1%
  • Espérance de vie : 51,4 ans
  • 47% de la population a moins de 15 ans
  • Alphabétisation : 26,2%
  • Scolarisation : 73%

arte.tv

23:40 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Le Général de la rue devant le Juge

Premiers échos de la comparution de Blé Goudé

Trois cargos remplis de policiers devant l'entrée principale,

Un cargo bourré de flics à chaque angle de l'arrière.

Cinq policiers à chaque portail.

Des journalistes sont assis sur le gazon de l'entrée principale, Parmi lesquels on reconnait la dame métisse de l'AFP.

Blé Goudé est jugé en ce moment même au Palais de justice d'Abidjan plateau.

 

1- Me N'DRI Caver:

« Notre client Charles Blé Goudé est maltraité. Il a tenu a dire aux ivoiriens qu'il n'a fait aucun deal avec aucune autorité ivoirienne ». 

 

2- Me Gohie Bi Raoul:

« Notre client est maltraité et son conseil d'avocats subit des pressions »

 

Les 2 vidéos de DeboutCIV de cette interview seront publiées après traitement

 

Alain Doh Bi

20:50 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

"Nous avons déjà touché le fond, on ne peut que se relever"

Y a-t-il encore un espoir pour l'Afrique ?

 

Voici la réponse que j'ai donnée à la question d'un jeune africain qui m'a écrit ce matin du Japon.

Son message se trouve en dessous :

 

Petit frère Tokpa,

J'ai choisi la voie de la Géostratégie pour passer aux jeunes africains le message militaire selon lequel, nous sommes en guerre.

Et lorsque tu prends conscience qu'on est en bataille, tu te demandes comment on peut arriver à la victoire et quel est ton rôle dedans. Pour arriver à la victoire, il faut que tu passes ton temps à analyser nos faiblesses, car si les autres nous ont battus jusqu'aujourd'hui, c'est parce que la plupart des africains font semblant d'être avec nous, mais ils font partie du système, parce qu'ils vivent grâce au système. Il suffit de voir comment, sous des prétextes divers des africains me combattent depuis que j'ai décide d'expliquer aux Africains les secrets du système, les pièges du système dominant. Voilà pourquoi ces africains nous promettent la bombe atomique, lorsqu'ils savent qu'on ne l'aura jamais, mais qu'importe, avec cela, ils peuvent nous faire rêver et perdre du temps pour parler des futilités et jamais poser les bonnes questions pour la bataille dans laquelle nous sommes déjà engagé depuis 500 ans.

 

Nous avons démarré un processus d'expérimentation avec 30 villages camerounais qui étudient comment on peut déclencher un processus économique en transformant nos faiblesses en force, en partant justement d'un lieu jusqu'ici négligé, abandonné, toisé (nos villages), vers le marché global, vers le monde en nous basant sur des apports et relais externes comme toi de là où tu es. Car la guerre qu'on nous a déclarée et qui conditionne nos libertés est une guerre commerciale et une guerre économique : c'est avec les armes commerciales et avec les armes économiques que nous la combattrons. Et sû l'état de déclin de nos prédateurs, c'est un moment historiquement favorable à nous, si nous avons l'intelligence de le comprendre.

 

Donc, rappelle-toi que le déclin de l'empire romain a mis cent ans. Le déclin de l'occident est en cours. Tu dois , plutôt préparer l'après, dès maintenant, sans te faire influencer par ce que tu vois, par les tumultes auxquels tu peux assister au Mali, au Nigeria ou en Algerie. 3 exemples pour te faire comprendre le niveau du désespoir en Europe aujourd'hui :

 

1- En Italie :

Aujourd'hui 30/01/2013, dans la ville de Naples en Italie, les bus ne circulent pas, parce qu'il n'y a plus d'argent pour payer les anciennes factures de gazole.

Dans la ville de Modena, ce sont les voitures de la police qui sont restés dans les commissariats à cause du même motif de manque d'essence.

 

2- En France :

Depuis la fin de 2011 et grande partie de l'année 2012, à cause de la guerre en Libye et son coût exorbitant, le budget de l'armée française a débordé et pendant des mois, les familles de dizaines de milliers de militaires français ont désespéré parce que les salaires n'étaient plus versés. Ils ont dit que c'était à cause d'un problème informatique. Faux. C'était par manque d'argent. Et même s'ils veulent déstabiliser l'Algérie à partir de la Libye et du Mali, nous savons déjà qu'ils n'ont pas l'argent pour y tenir trop longtemps.

 

3- En Grèce :

Depuis un mois, un décret autorise les supermarchés à vendre les produits alimentaires périmés, mais moins cher. C'est une première mondiale. Dans aucun pays africain, malgré nos 1000 problèmes il n'existe aucune pays aussi désespéré d'autoriser de vendre les produits alimentaires périmés. Les dirigeants Grecques disent qu'ils préfèrent que les gens meures de cancer après voir mangé des produits périmés, mais dans quelques années, plutôt que de mourir aujourd'hui de famine.

 

Non l'Afrique ne subit pas une nouvelle colonisation. Non l'Afrique n'est pas sur la mauvaise voie. Pour la première fois, nous avons une jeunesse aidée par internet 10.000 fois plus éveillée que ses parents des années 60. C'est à eux de désespérer, pas à nous. Je suis très confiant. Nous avons déjà touché le fond, on ne peut que se relever. Lorsque tu me vois signer "ex-pousseur" ou ex-vendeur d'arachide", ce n'est pas anodin. C'est pour montrer à travers moi, la route parcourue jusqu'ici par l'Afrique. Et constate que cela ne s'arrête pas à moi, puis qu'à travers mes écrits, je transmet le flambeau à des jeunes comme toi. Je ne doute pas que dans 30 ans, lorsque tu te rappelleras de cet échange avec moi, tu seras devenu un vrai patron. Seulement, bats-toi pour fuir le salariat, bats-toi pour être ton propre patron, c'est comme cela que ton cerveau va se mettre à tourner dans le sens désiré par toi et non dans celui décidé par le système dominant.

 

JPP 30/01/2013

 

Si tu lis un peu d'italien, voici le lien de l'information sur les bus sans carburant :

corrieredelmezzogiorno
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Le 30/01/2013 10:13, Tokpa Clever Listen a écrit :

> Bonjour Mr Pougala,

> Je vous souhaite une très bonne année et du courage pour le combat titanesque que vous menez. Je vous ai découvert après votre article sur le Lybie et depuis je vous lis beaucoup avec optimisme.

> Mais aujourd’hui, je vous écris, car je me sens complètement désespéré. Oui, désespéré pour l’Afrique que j’aime tant. Je sais que vous n’aimez pas les afro-pessimistes. Mais j’aimerais tellement faire des miracles pour l’Afrique !

> Je vais être bref. Vos écris m’ont donné beaucoup d’espoir et moi également je me battais de mon côté, en me disant cette fois-ci, nous sommes sur la bonne voie, c’est notre heure. On ne peut pas la rater. Bingo !

> Jamais, au grand jamais, l’Occident ne nous lâchera. C’est une question de vie ou de mort. Et ça, l’Occident en a la certitude. Que peut faire une sardine en face d’un requin affamé?

> Regardez bien, malgré tous vos efforts, malgré tous vos écrits et de bien d’autres avant vous, l’Occident joue son jeu en Afrique, en Maitre, en Roi, en dieu et de plus belle.

> Vous avez beau avertir les gens, et rien, rien ne va dans le sens qu’on voudrait. Comme dit Confucius « le peuple est bête ». Et nos dirigeants politiques sont inconscients comme un mort-né.

> Somalie, Côte d’Ivoire, Lybie, Mali… On n’a pas besoin d’être un devin pour connaitre la suite, c’est-à-dire Algérie, Nigeria, Niger, Mauritanie, Sénégal, Éthiopie et pan ! pan ! et boum boum et on refait la colonisation…Flash 500 ans en arrière. Ha l’Afrique est fichue… Je pleure pour l’Afrique. Cameron m’a déjà averti : « ca va durer encore des siècles… »

> Si j’avais assez de courage, je me ferais hara-kiri comme Mishima (*).

> Je m’excuse d’avance, si vous jugez mon écrit offensant et afro-pessimiste.

> Tokpa Clever Listen

> du Japon

(*) voir l'édition Folio/Gallimard du livre de Mishima, Patriotisme et autres nouvelles

 

page FB de Jean-Paul Pougala

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La CPI ne lâche pas Charles Blé Goudé…

Ouattara opposé au transfèrement selon le quotidien l’Inter

 

30 janvier 2013 -L’Inter –

La CPI ne lâche pas Charles Blé GoudéBien qu’il ait été inculpé par la justice ivoirienne après son arrestation et son extradition du Ghana, Blé Goudé est dans le viseur de la Procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda.

 

Dans “le document amendé de notification des charges” de 58 pages retenu contre l’ancien président, Laurent Gbagbo, le successeur de Luis-Moreno ocampo revient régulièrement sur le nom de l’ex-leader de la galaxie patriotique. Déjà dans “l’exposé des faits” du document de la CPI, qui est s’apparente à une sorte d’introduction, Blé Goudé est flashé avec l’épouse de l’ex-président, Simone Gbagbo, comme un maillon essentiel du dispositif de la refondation. «Ggbagbo était déterminé à rester au pouvoir. Quelque temps avant l’élection de 2010, aidé par des membres de son entourage immédiat, parmi lesquels Simone Gbagbo et Charles Blé Goudé, il a adopté une politique visant à attaquer son rival politique Alassane Dramane Ouattara ainsi que des membres du cercle politique de celui?ci et des civils considérés comme ses partisans, dans le but de conserver le pouvoir par tous les moyens y compris la force létale (la «Politique»)», note d’entrée le document. Qui cite en ses paragraphes 11, 28 , 32, 35, 37, 64, 72, 75, 78, 85, 91, le nom de Blé Goudé comme celui qui coordonnait les actions des miliciens et mercenaires sur le terrain.

 

Même dans la rubrique “exposé des accusations” contre l’ancien chef d’état ivoirien, le “Général de la Rue”, comme l’appelaient affectueusement ses partisans à l’époque, n’est pas épargné. Ainsi, il est cité au point v (5) du paragraphe 98 comme celui que Gbagbo utilisait pour “inciter les miliciens à se battre pour protéger la nation”. voici d’aileurs ce que dit le point 5 de ce paragraphe: «Gbagbo, que ce soit directement ou par l’intermédiaire des membres de son entourage immédiat, a chargé ou incité ses subordonnés à mettre en oeuvre le Plan commun, qui s’est traduit par la commission de crimes, et a notamment a) ordonné le déploiement des forces armées contre des manifestants opposés à sa politique ; (…) d) donné pour instruction aux forces pro?Gbagbo de tenir bon et de ne pas perdre Abobo et déclaré publiquement qu’il enverrait ses forces «nettoyer Abobo» et transformerait ce quartier en cimetière; et e) incité les Jeunes Miliciens de Yopougon, directement ou par l’intermédiaire de Blé Goudé, à se battre pour protéger la nation et ne pas laisser le pays aux mains des ennemis et appelé ses partisans à continuer à résister et à combattre Ouattara et ses terroristes».

Dans le paragraphe 78, Fatou Bensouda révèle que “tout au long de la crise postélectorale, il (Gbagbo) a souvent tenu des réunions et s’est régulièrement entretenu avec des membres de son entourage immédiat, dont Simone Gbagbo, Blé Goudé et le haut commandement des FDS”. Dans ledit paragraphe, toujours selon la Procureure de la CPI, “Gbagbo rencontrait également les dirigeants de la Galaxie patriotique et en particulier, Blé Goudé à qui il adressait ses instructions”.

 

“Blé Goudé, le véritable chef…”

Bref, pour Fatou Bensouda, l’ex-secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FeSCI) constituait l’une des béquilles sur laquelle s’appuyait Laurent Gbagbo, comme l’atteste, à ses yeux, le paragraphe 64 : «Blé Goudé était le véritable chef de la Galaxie patriotique, à laquelle étaient affiliés les Jeunes Patriotes».

Comme nous pouvons le constater, la CPI ne lâche pas d’une semelle le dernier ministre de l’emploi du régime Gbagbo. elle semble disposer d’éléments suffisants pour l’inculper et demander son transfèrement à la CPI, auprès de celui avec qui ils coordonnait la Politique, selon l’expression de Fatou Bensouda.

 

Ouattara opposé au transfèrement du “général de la rue”

Ouattara opposé au transfèrement de Blé GoudéIra-t-il à la Cour pénale internationale? Pas si sûr. Charles Blé Goudé, c’est de lui qu’il s’agit, pourrait être jugé en Côte d’Ivoire. Il suffit de regarder les chefs d’accusation retenus contre lui pour s’en convaincre. en effet, au lendemain de son arrestation et de son extradition du Ghana, Blé Goudé a été inculpé pour “crimes de guerre, assassinats, vols en réunion, dégradation et destruction de biens d’autrui” et placé sous mandat de dépôt. Sauf changement, il doit être entendu aujourd’hui.

 

En inculpant l’ex-leader de la galaxie patriotique, la justice ivoirienne veut prouver aujourd’hui son aptitude à juger tous ceux qui sont impliqués dans la crise post-électorale et couper l’herbe sous les pieds de la CPI, qui détient une série de mandats sous sa toge. Le scénario est celui qui a été joué dans le cas Simone Gbagbo, du nom de l’épouse de l’ex-chef d’etat, Laurent Gbagbo. La justice ivoirienne l’a inculpée pour “génocide et crimes de sang, atteinte à la sûreté de l’etat et infractions économiques”, dans le cadre des enquêtes sur la crise de décembre 2010-avril 2011. Depuis que la CPI a délivré un mandat d’arrêt contre elle en novembre 2012, le gouvernement ivoirien refuse de la livrer. et annonce des procès dans le premier trimestre 2013. Chaque fois qu’il est interrogé sur la question, le président ouattara évoque la possibilité pour la justice ivoirienne de juger tous ceux qui ont participé à la crise post-électorale en Côte d’Ivoire.

 

Pour Ouattara, Laurent Gbagbo est le premier et la dernière personne qu’il a livrée à la justice internationale compte tenu de son statut et des circonstances du moment. en effet, aime à le dire le président ivoirien, au moment où Gbagbo était transféré à la Haye, la justice ivoirienne était désorganisée. Aujourd’hui que tout est en place, le chef de l’état pense que les personnes sur lesquelles pèsent des soupçons de crimes peuvent désormais répondre de leurs actes devant les juridictions ivoiriennes. En décidant de juger “ces gros poissons” autour desquels rode la CPI, les autorités ivoiriennes bloquent tout transfèrement d’un autre Ivoirien. et neutralise la CPI qui, dans son fonctionnement et ses principes, se rétracte quand les autorités d’un pays engagent des poursuites contre des personnes soupçonnées de crime. A cet effet, Simone Gbagbo, Blé Goudé, Dogbo Blé Bruno et les proches de ouattara dans le viseur de la CPI, seront jugés en Côte d’Ivoire.

 

Y. Doumbia

eburnienews

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A quand le "rattrapage" du solde des "génocidés"?

Les récompenses politico familiales...

 

Pour ces populations en proie aux souffrances les

plus inimaginables, point de pensée dans le PRICI

ado refug 07.jpg29 janvier 2013

Selon le Nouveau Courrier, dans sa publication de ce 29 janvier, le Premier Ministre Kablan Duncan a procédé hier, lundi 28 janvier, au lancement du PRICI (Projet de Renaissance des Infrastructures de Côte d'Ivoire).

D'un montant de 100 milliards de francs CFA (150 millions d'euros), dans sa première phase qui court du second semestre 2012 au 31 décembre 2016, le PRICI, cofinancé par la Banque Mondiale et l'état ivoirien à parité égale, dotera «d’infrastructures de base et de services urbains essentiels de qualité» sept (7) départements dont les villes d’Abidjan, Yamoussoukro, Bouaké, Abengourou, Korhogo, San Pedro et Soubré.

 

S

ont donc concernées les régions du Sud Lagunaire, du centre baoulé d'une petite partie de l'est agni, du Grand Nord et du sud-ouest. Une fois de plus, point d'Ouest «génocidé» et en proie aux graves problèmes de sécurité, d'infrastructures alors que «selon le premier ministre Kablan Duncan, le projet vise à répondre aux besoins prioritaires de reconstruction des infrastructures du pays, notamment dans les secteurs prioritaires de la voirie urbaine, de l’eau potable, de l’assainissement urbain, de l’éclairage public, de la santé et de l’éducation…».

 

L

es « génocidés » ne sont à l'ordre du jour que pour les manœuvres militaires, les exactions, les expropriations, les humiliations et l'exil forcé, etc…

 

«Ouattara a effectué sa première visite d'état à l'ouest» rétorqueront les défenseurs du régime qui ajouteront qu'à cette occasion de nombreux investissements y ont été réalisés. Mais ce discours du "régime de la communication" pourrait-il résister à la réalité quand on sait que cette visite a été juste une campagne de saupoudrage qui a laissé en l'état les insurmontables problèmes créés par la prise des localités de l'ouest par les FRCI au premier trimestre 2011 et aggravés par les exactions et la politique génocidaire dont la poursuite a été confiée à leurs supplétifs "Dozos"? L'essentiel des interventions des populations du Guemon et du Moyen-Cavally, lors de leur rencontre avec Ouattara le 22 octobre 2012, n'a-t-il pas porté sur ces problèmes d'infrastructures? Pourquoi demandent-elles à Ouattara un plan "Marshall" si ces problèmes ont été réglés? Pourquoi souhaitent-elles alors que ces deux régions soient déclarées "«zone sinistrée"? Et pourquoi Ouattara ou ses répondeurs n'ont-ils pas trouvé le besoin de leur répondre que les problèmes posés étaient dépassés, si tant est que des investissements sérieux ont précédé sa visite?

 

Même le très "aligné" Venance Konan plaide pour un plan d'investissements massifs en faveur de l'ouest afin d'atténuer cette impression des "exclus de la République". Même si c'est pour intégrer le club de "l'intellectuellement correct", sa voix aurait au moins pu être entendue comme elle l'est quand il s'agit de justifier les rattrapages ethniques et la politique de la haine. Sans doute, lui au moins aura compris que la fidélité d'un esclave passe aussi par quelques bonbons à lui offerts.

 

L

'analyse des villes retenues révèle un subtil mélange d'intérêts économiques familiaux et de récompenses politiques.

 

En effet, San Pedro est connu pour être le fief d'Armandjaro, le traiteur de cacao dont le représentant Afrique n'est personne d'autre que le fils de Mme Dominique Folloroux Nouvian himself, l'épouse du chef de l'état ivoirien.

Soubré étant la zone de production de cacao qu'il gère comme une chasse gardée, les investissements en infrastructures qui seront réalisés à San Pedro et à Soubré profiteront d'abord et avant tout à la belle-famille et alliés. Le contribuable ivoirien au service de la prospérité de la famille.

 

Quant à la ville de Korhogo et sa région, sucées à fond par la rébellion au point que le taux de pauvreté y est passé de 40,3% en 2002 à 77,3% en 2008, son maire Amadou Gon Coulibaly est l'actuel Secrétaire Général de la Présidence après avoir été le directeur de campagne du RDR à la présidentielle de 2010. Juste retour de l'ascenseur à un baron du RDR et au tout puissant rebelle Fofié qui régente la région, pourtant sous sanction onusienne et geôlier de Laurent Gbagbo qui a décrit lui-même ses conditions de détention lors de son audience de présentation à la CPI.

 

La sélection de Yamoussokro et Bouaké récompense de toute évidence l'accompagnement du "V" baoulé sur le trône éburnéen, selon la volonté de Bédié.

 

Tandis que le choix d'Abengourou saute bien aux yeux de ceux qui connaissent les positionnements dans le dernier gouvernement ivoirien.

 

A

insi, la Banque Mondiale, qui connaît certainement les écarts du pouvoir ivoirien avec les règles de bonne gouvernance, a beau mettre en garde contre de tels dérapages dans la gestion du PRICI, les dés sont d'ores et déjà pipés… dans ce projet officiellement présenté comme visant à «répondre aux besoins prioritaires de reconstruction des infrastructures du pays, notamment dans les secteurs prioritaires de la voirie urbaine, de l’eau potable, de l’assainissement urbain, de l’éclairage public, de la santé et de l’éducation» et qui tourne hélas le dos aux vrais prioritaires pour faire la part belle aux récompenses politico-familiales.

 

Les survivants du génocide de l'Ouest, le solde (le reste) des "génocidés" devra encore attendre l'effet du «rattrapage» si cher à notre République "Dozonique", c'est-à-dire bananière "hors grade".

 

NELSON DEGOL

afrikeveil

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Procès en Appel de Laurent Akoun

Le verdict sera connu le 13 février 2013

 

30 janvier 2013

Ouvert ce matin aux environs de 10 heures, à la Cour d'Appel d'Abidjan, le procès de Laurent AKOUN, Secrétaire Général du Front Populaire Ivoirien, a connu de nouveaux  rebondissements.

En effet, alors que les nombreux militants ayant effectués le déplacement s'attendaient à sa mise en liberté provisoire, ainsi que l'avait exigé le collège d'avocats conduit par Maître DAKO, le juge OUATTARA SIRIKI en a décidé autrement. Après avoir jugé recevable la requête de mise en liberté provisoire, il l'a rejetée, au motif, dit-il, "qu'elle est mal fondée"!

 

Statuant sur le fond, le juge OUATTARA SIRIKI a emboîté le pas à son collègue du tribunal de 1ère instance, accusant le Secrétaire Général Laurent AKOUN d'avoir "tenu des propos séditieux, manquant de bon ton et susceptibles d'entraîner des troubles", notamment lorsqu'il a affirmé, face à ces militants le 03 Août 2012, à DJIBI village que "Ouattara ment, il n'a jamais gagné les élections, c'est par la guerre que Ouattara est arrivé au palais, Ouattara est le tortionnaire de nos camarades, Ouattara voulait tuer GBAGBO...".

 

Après avoir réfuté le caractère séditieux   prêté à souhait à ses propos, Laurent AKOUN a élucidé le contexte de production de son discours et la qualité de son auditoire qui n'induisait pas nécessairement l'usage d'un langage châtié. Il dira: " j'ai dit Ouattara ment  et je ne suis pas en déphasage avec ma culture; chez moi, quand un chef ment, on lui dit qu'il ment, il n'y a là aucune velléité d'irrévérence! Le Font Populaire dont je suis le Secrétaire Général a une ligne de conduite résumée dans la célèbre phrase nominale du Président Laurent GBAGBO: "la transition pacifique à la démocratie".

Au terme de son intervention, le juge Ouattara Siriki a demandé au Secrétaire Général, Laurent AKOUN de formuler un vœu.  

"Voici 5 mois que je suis dans le sous-sol de la république, je comprends difficilement la peine que je purge, mais j'ai foi en Dieu et en notre justice! Cependant, je formule vœux que mes camarades AFFI NGUESSAN, SOKOURI BOHUI, ABOUDRAMANE SANGARE, et tous les autres  puissent être entendus et jugés enfin! déclare-t-il

 

Maitre DAKO, soutenant que l'infraction n'est aucunement constituée depuis le début de ce procès, a demandé à la cour  d'invalider tout simplement le jugement en première instance. Car "ramer à contre courant ainsi qu'il est reproché à Monsieur AKOUN lors de l'instruction, n'est pas une infraction!" 

 

Par ailleurs il a récusé la mise en œuvre de l'article 178 du code pénal, par lequel des peines complémentaires sont infligées au Secrétaire Général. Selon Maître DAKO cela traduit clairement la volonté du pouvoir et de ses nervis d'assassiner politiquement AKOUN Laurent dont le discours politique ne vise in fine qu'à rémobiliser les militants du Front Populaire Ivoirien en vue de reconquérir, le Pouvoir d’État, par les moyens démocratiques.

 

Piqué au vif par ces propos, le juge OUATTARA SIRIKI a renvoyé daredare le délibéré au 13 février 2013!

 

 Gueye Fiavi Dekpeya

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Guerre de succession à Ouattara :

Voici les Trois qui s’affrontent déjà

 

29 Janvier 2013 -Notre Voie -

 

A

lassane Ouattara sera-t-il candidat à la présidentielle de 2015 ? Des sources concordantes au sein du Rhdp croient savoir qu’à 73 ans, dans deux ans donc, l’actuel chef de l’Etat, qui aurait une santé précaire, disent-elles, pourrait s’abstenir d’aller, de nouveau, au «front». D’où la bataille de succession qui s’est ouverte en 2012 et qui s’intensifie actuellement au sommet de l’Etat.

 

imageimageimageDans l’arène, trois personnalités, toutes proches de M. Ouattara, se signalent. Il s’agit de Guillaume Soro Kigbafori, Hamed Bakayoko et Jean-Louis Billon. Si Soro et Bakayoko ont déjà engagé la bataille à fleurets mouchetés, Jean-Louis Billon, quant à lui, observe. En faisant le mort. Selon une source proche du régime Ouattara, «c’est par pure stratégie». Avant de faire les révélations suivantes :

 

«C’est le candidat de la France et le Président Ouattara le sait. C’est d’ailleurs pour qu’il s’imprègne de l’action gouvernementale et de la gestion de l’Etat qu’il a été nommé ministre sur insistance de la France. Ensuite, il sera élu président du Conseil de la région du Hambol (nord du pays, ndlr). Cela devrait se faire sous la bannière Rdr. Le président Ouattara y avait souscrit. Mais il y a la grogne des militants du Rdr. Cependant les choses se feront autrement, vous verrez. Jean-Louis Billon avance à petits pas selon un chronogramme bien établi».

 

Toujours au dire de notre source, «pour le moment, avant les futures présidentielles, il songe à des alliances politiques avec des partis importants de l’échiquier national et son beau-père, Charles Gomis (actuel ambassadeur de Côte d’Ivoire en France), qui entretient de bons rapports avec de grandes formations politiques telles que le Fpi, le Rdr et le Pdci, lui sera d’un appui inestimable». 

L

a bataille pour les potentiels alliés, c’est sous ce prisme qu’il faudra voir, au dire de ce haut cadre du Rhdp, l’affaire Charles Blé Goudé. Dans laquelle Hamed Bakayoko et Guillaume Soro semblent se bouffer le nez sous le regard complice d’Alassane Ouattara. La victime, Blé Goudé, est prise dans les serres d’une dictature, championne en violations des droits humains, mais cautionnée par la communauté internationale. Avec à sa tête, l’Onu de Ban Ki-Moon. Hamed Bakayoko voudrait visiblement neutraliser au plus vite son adversaire Guillaume Soro. Quant au Secrétaire général de l’ex-rébellion armée et actuel président de l’Assemblée nationale, à qui certaines sources au sein du Rhdp attribuent une fortune colossale oscillant entre 300 et 400 milliards de fcfa, il affiche un engagement à toute épreuve dans ses ambitions présidentielles. «Je n’ai aucun parrain, je me suis moi-même forgé et je sais où je vais», aurait-il confié à une source au cours d’une rencontre. Au moment où des rumeurs folles attribuaient à son épouse, la paternité du chantier jouxtant le stade Houphouët-Boigny où s’est produit le drame de la fête de la lumière, dans la nuit du 31 décembre 2012 au 1er janvier 2013. Un drame ayant fait 63 morts et de nombreux blessés.

 

Evidemment ce chantier n’appartient pas à Mme Guillaume Soro née Tagro. Pour des proches de M. Soro, ces rumeurs ont été orchestrées par des officines proches de M. Hamed Bakayoko. «C’est archi-faux», réagit-on au ministère de l’Intérieur. Une situation qui dévoile, somme toute, l’ampleur de la bataille de succession à Alassane Ouattara. Les adversaires ne se font aucun cadeau. Une guerre qui a déjà gagné le Rdr où les anti-Soro, au nombre desquels figurerait en bonne place, Amadou Gon Coulibaly, un des hommes forts de l’actuel régime, ne voudraient pas voir Guillaume Soro prendre le contrôle du parti. Pour eux, Soro est «un ambitieux venu d’ailleurs». Ils préfèrent plutôt que le Rdr revienne à un «fils du parti». Allusion faite à Hamed Bakayoko. Qui lorgne aussi, affirment des sources proches du pouvoir, vers la présidence du Rdr.

 

Didier Depry

La Dépêche d'Abidjan

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Paroles Noires N°02

La Résistance aux mains vides

 

Après la « résistance aux mains nues »,

Voici la « résistance aux mains vides » :

Elle est entrée dans une noire colère,

Après que son chef eut-été kidnappé,

Elle décida de croiser le fer,

Contre son ennemi juré.

 

A défaut de se désister,

Elle se résolut à résister.

D’assurance, de confiance, de persévérance,

De patience, de constance, de vaillance…,

Seulement, elle s’arma,

Oubliant l’essentiel,

S’en remettant, pour la victoire finale, au ciel,

Dans cette résistance au goût de plus en plus amer.


Mais « l’ennemi », calculateur et sans remords,

D’un rire fou, se tord,

Car elle n’a que le courage, le dévouement, le don de soi…, « la résistance ».

Face à son arsenal de guerre si sophistiqué,

Les mains bien vides de « la résistance » !

Or, ce n’est pourtant pas si compliqué :

Une guerre ne se remporte pas qu’avec la seule volonté,

Il faut y adjoindre les moyens, matériels et financiers.

Elle doit s’y atteler si la victoire finale, « la résistance » veut remporter.

C’est à ce prix-là que de son sacrifice, de son abnégation…, elle pourra pleinement bénéficier

 

Il se tient donc les côtes « l’ennemi », face à cet adversaire sans sou,

Cette pauvre « résistance » qu’il est assuré de tenir en-dessous,

Car lui, sait qu’une guerre ne se fait pas sans grands moyens,

Et que, la fin justifie aussi les moyens.

 

A moins que « la résistance » ne se complaise dans cet état de précarité,

Ceux qui, en son sein, en ont, doivent aider ceux qui n’ont pas assez de moyens,

Les uns doivent mettre avec les autres ensemble, si maigres soient-ils, leurs moyens,

A défaut, elle doit rechercher et élaborer des stratégies pour dénicher les fonds nécessités.

 

C’est seulement à partir de là, qu’elle pourra remporter sa lutte,

Qu’elle sera une « résistance » qui peut, sans oublier le reste, atteindre son but,

En se refusant de demeurer une « résistance aux mains vides »,

Armée, rien que de volonté, de paroles et d’écritures dont elle est avide,

Une « résistance » aux mains désespérément vides,

Prompte à laver en public ses habits sales,

À enfoncer ses propres enfants dans les profondeurs abyssales,

Les vouant, au moindre soupçon, aux gémonies,

Au grand bonheur de… son pire ennemi.

Paroles Noires

Amitoh Djèwily

16:14 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Arrestations et enlèvements au Ghana:

Mosis Christian-Pierre libéré,

Serge Koffi alias Anaconda porté disparu.

 

Le feuilleton des enlèvements et arrestations des réfugiés politiques au Ghana vient de connaitre un heureux épilogue en ce qui concerne l'un d'entre eux. En effet Mosis Christian-Pierre, arrêté par deux policiers ghanéens jeudi dernier a été libéré par la police ghanéenne hier 29 janvier 2012 aux environs de 19h GMT.

 

D'après certaines sources proches du dossier, les autorités ghanéennes auraient en leur possession une liste de réfugiés politiques fournies par le régime d'Abidjan. C'est en allant arrêter l'un d'entre eux que les policiers ghanéens auraient mis la main sur Mosis Christian-Pierre. son isolement pour raisons d’enquêtes et les nouvelles qui provenaient d'Abidjan avaient fait croire dans un premier temps que Mosis Christian-Pierre avait rejoint Abidjan en compagnie d'agents d’INTERPOL qui ont quitté Accra le weekend dernier. Il n'en est finalement rien. Après avoir constaté que Mosis Christian-Pierre est régulièrement inscrit comme réfugié auprès des autorités compétentes, la police ghanéenne n'a eu d'autres choix que de le libérer.

 

On est par contre toujours sans nouvelles d'un autre réfugié ivoirien au Ghana. Serges Koffi alias Anaconda puisqu'il s'agit de lui a disparu depuis mercredi dernier. Aucune trace de cet ivoirien qui préféra l'exil à la vie dans son pays dirigé par un régime dictatorial.

 

La thèse de l’enlèvement semble malheureusement se confirmer dans ce cas. Ses camarades en exil et sa famille continuent de chercher à entrer en communication avec leur proche, sans succès pour le moment.

 

ACC - Côte d'Ivoire

12:50 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

La France se bat pour instaurer la démocratie dans le Monde !

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