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31/12/2012

Nouvelle Chronique de Hassane Magued

Côte d’Ivoire : 2013, année des stratèges !

 

Nous voici à quelques heures de l’année 2013. Comme devant l’Eternel Dieu Tout puissant, un jour en vaut mille et vice versa, nous ne pouvons pas faire cette offense à Celui en qui nous plaçons notre combat, pour vous faire des vœux anticipés. Mais d’ores et déjà, vous avez le droit de savoir sous quel signe nous plaçons cette Année 2013. Pour la Révolution Permanente, « 2013 est l’Année des Stratèges ».

 

C’est pourquoi les Dignes fils de la Côte d’Ivoire auront à relever 3 grands défis en 2013.

 

Le premier défi : parachever le processus de déboulonnage enclenché depuis le deuxième semestre de l’année 2012. Cette phase se traduira par une action d’envergure d’une rare intensité lorsqu’elle sera lancée selon les consignes reçues de la Hiérarchie. En ces temps-là, notre langage se résumera à quelques mots : frappes chirurgicales, puissance de feu effroyable, protection des civils, libération totale, brutale et sans état d’âme.

 

Bien sûr qu’il ne s’agira pas d’une partie de plaisir. Ni pour les Guerriers ni pour les intrus pillards et génocidaires. Ce sera terrifiant. Mais il faudra un jour où l’autre que cela advienne car on a beau vouloir trier les dents pour les brosser, on se rend bien compte que cela ne fait que retarder les échéances et exposer certains éléments mobiles. Nous y allons donc.

 

Le deuxième défi : gérer les effets secondaires d’une action d’aussi grande envergure. Faire face à l’embargo qui frappera nos exportations de cacao et de café. Mettre immédiatement l’Administration révolutionnaire sur les rails. Engager la réorientation stratégique de la fonction militaire en Côte d’Ivoire. Résister à l’utilisation de la BCEAO comme arme de baroud d’honneur après qu’ils auront essuyé la plus grosse défaite de leur histoire. Gérer la pénurie de riz et d’autres produits de grande consommation parce qu’aucun navire fasciste ne sera autorisé à entrer dans ce qu’il restera des Ports d’Abidjan et de San Pedro. Bref. Nous serons à « l’An Zéro » de la Nouvelle Côte d’Ivoire. 

 

Troisième défi : prendre le nouvel envol. Avec un peuple né de nouveau, débarrassé du vieux manteau de cadre tribaliste, d’homme politique représentant de son groupe ethnique, de fils malhonnête, de militaire, policier et Gendarme sans aucun sens de l’honneur militaire ; débarrassé de cet orgueil ridicule de cadre de l’Ouest spécialisé en construction de tombes en marbre de style pharaonique pendant que leurs parents dorment dans des cases avec la toiture en "papot" ; oui.

 

Prendre un nouvel envol avec un sens élevé du devoir citoyen, avec la conscience fortement aigüe de bâtisseur d’un pays libéré, libre et qui s’assume ; travailler comme et plus que dans les années 70 où 24 heures sur 24, il y avait des cadres concepteurs dans les bureaux en train de travailler parce qu’ils avaient un pays à bâtir. Oui, pour les plus jeunes, c’est ce qui se passa dans les années 70 où l’on parla du « Miracle ivoirien », un miracle qui fut aussitôt saboté par le Colon qui su freiner les ardeurs, lorsqu’il fit entrer dans la bergerie, les premiers suppôts de la françafrique, ces cadres-loups malhonnêtes qui servent l’imposteur mossi et ses maîtres blancs en pensant à leurs maudits ventres.

 

Voilà. Que ceux qui ne sont pas prêts à faire face à ces défis commencent à s’y préparer. Nul ne fait la Révolution en donnant dans la paresse, la folie des grandeurs ridicules, le non respect de l’argent public, le non respect de l’intérêt national, le manque de patriotisme, le manque de vision stratégique.

 

C’est pourquoi 2013 sera l’année des stratèges. Militaires, civils, cadres, ingénieurs, ouvriers, médecins, enseignants, etc. etc.

 

L’année de 2013 sera donc l’année pour démontrer le génie de l’Ivoirien. Elle sera ainsi une année de sélection naturelle. Pour les jeunes diplômés, pour les jeunes cadres en activité, pour les ouvriers qui ont toujours rêvé de meilleures conditions de vie, pour le paysan, pour tous, il y aura une sélection naturelle car une compétition intelligente naîtra entre les filles et fils civilisés de la Côte d’Ivoire libérée.

 

Que chacun se le tienne donc pour dit. Après la tempête, le beau temps qui viendra sera le temps du réveil révolutionnaire, non celui du renouvellement des péchés. 

 

On a tous parlé, 2013 nous met au pied du mur. On a tous critiqué, nous serons face à nos responsabilités. Chacun selon ce qu’il sait faire aura un défi à relever. Et comme le défi se relève dans l’action, dès les premières semaines de 2013, nous devrions montrer ce dont nous sommes capables. Sinon, nous devrions la boucler pour toujours. Et vivre en esclave soumis pour l’Éternité.

 

Mais le sacrilège de l’esclavage est vaincu aussi bien dans le spirituel que dans la conscience populaire. Il est en train d’être vaincu dans l’action qui atteindra l’intensité de délivrance en 2013. C’est pourquoi avec la tête haute, les Dignes fils de ce pays s’adresseront à leurs parents, au peuple de Côte d’Ivoire, sous le regard stupéfait et rempli de respect du monde entier !

 

A Très Bientôt.

Hassane Magued

 

afrik53.com

 

 

 

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Nouvelle chronique de Hassane Magued

Côte d’Ivoire : 2013, année des stratèges !

 

31 décembre 2012

Nous voici à quelques heures de l’année 2013. Comme devant l’Eternel Dieu Tout puissant, un jour en vaut mille et vice versa, nous ne pouvons pas faire cette offense à Celui en qui nous plaçons notre combat, pour vous faire des vœux anticipés. Mais d’ores et déjà, vous avez le droit de savoir sous quel signe nous plaçons cette Année 2013. Pour la Révolution Permanente, « 2013 est l’Année des Stratèges ».

 

C’est pourquoi les Dignes fils de la Côte d’Ivoire auront à relever 3 grands défis en 2013.

 

Le premier défi : parachever le processus de déboulonnage enclenché depuis le deuxième semestre de l’année 2012. Cette phase se traduira par une action d’envergure d’une rare intensité lorsqu’elle sera lancée selon les consignes reçues de la Hiérarchie. En ces temps-là, notre langage se résumera à quelques mots : frappes chirurgicales, puissance de feu effroyable, protection des civils, libération totale, brutale et sans état d’âme.

 

Bien sûr qu’il ne s’agira pas d’une partie de plaisir. Ni pour les Guerriers ni pour les intrus pillards et génocidaires. Ce sera terrifiant. Mais il faudra un jour où l’autre que cela advienne car on a beau vouloir trier les dents pour les brosser, on se rend bien compte que cela ne fait que retarder les échéances et exposer certains éléments mobiles. Nous y allons donc.

 

Le deuxième défi : gérer les effets secondaires d’une action d’aussi grande envergure. Faire face à l’embargo qui frappera nos exportations de cacao et de café. Mettre immédiatement l’Administration révolutionnaire sur les rails. Engager la réorientation stratégique de la fonction militaire en Côte d’Ivoire. Résister à l’utilisation de la BCEAO comme arme de baroud d’honneur après qu’ils auront essuyé la plus grosse défaite de leur histoire. Gérer la pénurie de riz et d’autres produits de grande consommation parce qu’aucun navire fasciste ne sera autorisé à entrer dans ce qu’il restera des Ports d’Abidjan et de San Pedro. Bref. Nous serons à « l’An Zéro » de la Nouvelle Côte d’Ivoire. 

 

Troisième défi : prendre le nouvel envol. Avec un peuple né de nouveau, débarrassé du vieux manteau de cadre tribaliste, d’homme politique représentant de son groupe ethnique, de fils malhonnête, de militaire, policier et Gendarme sans aucun sens de l’honneur militaire ; débarrassé de cet orgueil ridicule de cadre de l’Ouest spécialisé en construction de tombes en marbre de style pharaonique pendant que leurs parents dorment dans des cases avec la toiture en "papot" ; oui.

 

Prendre un nouvel envol avec un sens élevé du devoir citoyen, avec la conscience fortement aigüe de bâtisseur d’un pays libéré, libre et qui s’assume ; travailler comme et plus que dans les années 70 où 24 heures sur 24, il y avait des cadres concepteurs dans les bureaux en train de travailler parce qu’ils avaient un pays à bâtir. Oui, pour les plus jeunes, c’est ce qui se passa dans les années 70 où l’on parla du « Miracle ivoirien », un miracle qui fut aussitôt saboté par le Colon qui su freiner les ardeurs, lorsqu’il fit entrer dans la bergerie, les premiers suppôts de la françafrique, ces cadres-loups malhonnêtes qui servent l’imposteur mossi et ses maîtres blancs en pensant à leurs maudits ventres.

 

Voilà. Que ceux qui ne sont pas prêts à faire face à ces défis commencent à s’y préparer. Nul ne fait la Révolution en donnant dans la paresse, la folie des grandeurs ridicules, le non respect de l’argent public, le non respect de l’intérêt national, le manque de patriotisme, le manque de vision stratégique.

 

C’est pourquoi 2013 sera l’année des stratèges. Militaires, civils, cadres, ingénieurs, ouvriers, médecins, enseignants, etc. etc.

 

L’année de 2013 sera donc l’année pour démontrer le génie de l’Ivoirien. Elle sera ainsi une année de sélection naturelle. Pour les jeunes diplômés, pour les jeunes cadres en activité, pour les ouvriers qui ont toujours rêvé de meilleures conditions de vie, pour le paysan, pour tous, il y aura une sélection naturelle car une compétition intelligente naîtra entre les filles et fils civilisés de la Côte d’Ivoire libérée.

 

Que chacun se le tienne donc pour dit. Après la tempête, le beau temps qui viendra sera le temps du réveil révolutionnaire, non celui du renouvellement des péchés. 

 

On a tous parlé, 2013 nous met au pied du mur. On a tous critiqué, nous serons face à nos responsabilités. Chacun selon ce qu’il sait faire aura un défi à relever. Et comme le défi se relève dans l’action, dès les premières semaines de 2013, nous devrions montrer ce dont nous sommes capables. Sinon, nous devrions la boucler pour toujours. Et vivre en esclave soumis pour l’Éternité.

 

Mais le sacrilège de l’esclavage est vaincu aussi bien dans le spirituel que dans la conscience populaire. Il est en train d’être vaincu dans l’action qui atteindra l’intensité de délivrance en 2013. C’est pourquoi avec la tête haute, les Dignes fils de ce pays s’adresseront à leurs parents, au peuple de Côte d’Ivoire, sous le regard stupéfait et rempli de respect du monde entier !

 

A Très Bientôt.

 

Hassane Magued

 

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30/12/2012

Kora le fiasco devient total,

Abidjan a boudé Adjovi, Brown & co

 
le stade à 17h et à 19h aujourd'hui!
 

Par Hervé Coulibaly – Connectionivoirienne.net 30.12.2012

(Abidjan) -

Annoncée à grands renforts de publicité sur les médias d’État, l’édition 2012 des Kora du Béninois Ernest Adjovi en Côte-d’Ivoire, tourne au fiasco complet.

Dès les premières annonces de la tenue de cet évènement, présenté par ses agents marketing comme « le plus grand évènement musical en Afrique », la polémique n’a cessé de s’enfler sur l’opportunité de l’organisation de ce gala en terre ivoirienne.

En effet, adversaires et promoteurs n’ont cessé de se lancer des fléchettes par médias interposés, tout au long des préparatifs. Dans la dernière ligne droite, les organisateurs fortement soutenus par des cadres de premier plan du régime politique actuel en Côte-d’Ivoire, donnaient l’impression de pouvoir réussir leur affaire. Mais tout d’un coup, le 1er couac se présentait le jour même du premier spectacle, dont le ticket le plus cher était à 1 million de Fcfa. Le samedi 29 décembre 2012, jour du premier spectacle pompeusement qualifié de VIP, la rumeur du report ou de l’annulation envahit la capitale économique ivoirienne. Coincés, les organisateurs se sentent obligés de lâcher le morceau. L’artiste phare des Kora, l’Américain Chris Brown n’avait pas pu, pour des questions de location de jet privé, être à temps à Abidjan. Dans les heures qui suivront cette annonce, le public apprendra qu’en plus de l’arnaque du jet privé, plusieurs autres problèmes organisationnels mettaient à nu l’amateurisme de la team Ernest Adjovi. Trophées fabriqués en Afrique du sud non livrés, matériels pas livrés à temps, techniciens sud-africains non payés etc. Dans un dernier élan pour sauver la face, le concert grand public prévu le dimanche 30 décembre est maintenu, après une première annonce le décalant au 1er janvier 2013. Mais, encore une fois manque de pot pour les organisateurs, le public abidjanais décide de boycotter ce spectacle. A l’heure officielle prévue pour débuter le spectacle, ils étaient moins de 200 spectateurs dans un stade qui peut en contenir 35 mille. On assiste dans la panique générale à une baisse drastique des prix d’entrée, mais rien ne s’arrange. Finalement, selon plusieurs sources, Alassane Ouattara se verra dans l’obligation d’offrir le spectacle gratuitement aux populations. Mais là encore, les Abidjanais vont se faire tirer les oreilles pour venir profiter de cette gratuité. Tous les yeux sont désormais rivés sur la cérémonie de récompense du lundi 31 décembre, qui a elle seule ne réussira pas à cacher l’immense échec de ce qui peut ressembler à la dernière édition des Kora, version Ernest Adjovi.

 

Au fil des ans, ce sulfureux Béninois s’est fabriqué une réputation d’arnaqueur hors pair. Il a ainsi commis « l’exploit » de laisser dans tous les pays traversés par les Kora de lourdes ardoises d’impayés. Ce qui lui vaut comme il fallait s’y attendre, de nombreuses poursuites en Afrique du Sud, au Nigeria, au Burkina-Faso, et même aux Caraïbes.

Enfin, signalons que le jeune chanteur américain Brown et sa copine Rihanna sont officiellement à Abidjan depuis samedi nuit.

 

Hervé Coulibaly

Connectionivoirienne

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Vœux du Président Henri Konan Bédié

A l’ occasion du nouvel an 2013

 

Totalement insignifiant…et sans aucune prise sur la réalité quotidienne des ivoiriens. Un militant parle à ses troupes, sans aucun état d’âme.

Shlomit

 

AnniversairePublié le samedi 29 décembre 2012  |  Partis Politiques

Les lampions de l’année 2012 vont s’éteindre dans quelques heures… pour laisser la place à 2013.

Au seuil de ce nouvel an, il me plait de vous souhaiter, à tous, comme il est de coutume, une bonne et heureuse année.

2012 s’en va avec son corolaire de joies et peines. Mais nous nous réjouissons de l’année qui s’achève. Elle a permis aux Ivoiriens de voir poindre à l’horizon, des signes patents d’apaisement, bien que des tentatives de déstabilisation se soient produites çà et là. Contrairement aux années précédentes, les Ivoiriens ont pu se déplacer sans trop de crainte à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. C’est dire que la sécurité s’installe progressivement, gage d’une paix durable.

Mais nous constatons surtout que le pays est en chantier sous la houlette d’un Président de la République et d’un gouvernement au travail. Des chantiers importants dans tous les secteurs ont été ouverts, procurant des emplois à la jeunesse. La croissance reprend et les indicateurs le montrent à souhait.

 

Notre parti, le PDCI-RDA qui participe à ce travail gigantesque de reprise en mains de l’Etat, est lui aussi, en pleine mutation. Il se fait une cure de jouvence initiée avec la nomination de jeunes cadres à des postes stratégiques comme les finances et les élections du parti. Cette opération de rajeunissement va se poursuivre pour donner au parti, un visage nouveau, des méthodes nouvelles et modernes de gestion.

Le douzième congrès suggérera probablement des orientations nouvelles pour adapter nos structures aux temps nouveaux.

Les élections locales, régionales et municipales sont prévues dans le mois de février pour mettre un terme au renouvellement du personnel politique. Nous nous devons d’être de la partie et en première ligne, car nous sommes, nous du PDCI-RDA, la plus ancienne formation politique du pays. Mon souhait est que ces consultations soient apaisées et que les joutes soient fraternelles. Nous devons mettre tout en œuvre pour éviter les déchirements et les divisions inutiles. Nous devons rester unis et solidaires, donc plus forts.

 

Je demande tout particulièrement aux militants du PDC-RDA de poursuivre le porte-à-porte que j’ai toujours recommandé, d’être sur le terrain et donc de faire des campagnes de proximité, en menant un combat sans violence ni haine, comme des soldats de paix qu’ils ont toujours été.

L’alliance à laquelle nous avons librement adhéré, le Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix, le RHDP a fait ses preuves et doit se poursuivre avec les autres partenaires et se consolider. Aujourd’hui, personne ne peut vivre seul, en vase clos. De même, aucun parti politique ne peut penser diriger seul un pays. Il faut aller au rassemblement et travailler en équipe : tel est le nouvel ordre social.

La démocratie est en marche, la réconciliation elle aussi.

Et en cette fin d’année, le geste que vient de faire le Président de la République, Alassane Ouattara, en accordant la liberté provisoire à quelques personnalités pro-Gbagbo est un signal fort et un pas de plus vers cette réconciliation. Nous nous en réjouissons.

Que la nouvelle année vous apporte, à tous et à chacun, la santé, la paix, le bonheur et la joie dans une Côte d’Ivoire réconciliée.

Bonne et heureuse année à tous.


Abidjan, 31 décembre 2012

Henri Konan Bédié

Président du PDCI-RDA

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les méchants persistent et signent

La justice ivoirienne mise en pratique !

 

Le Jeune ARMEL a été renversé à Abobo par un FRCI, le 28 Décembre 2012. Le FRCI du nom de Allassane est le Chauffeur d'Hamed Bakayoko.

 

Armel doit urgemment être opéré à 2 millions sinon il perd la vie.

 

Le Chauffeur d'Hamed Bakayoko menace la famille d'Armel qui ne sait comment faire pour réunir urgemment l'argent requis pour opérer Armel.

La famille d'Armel hésite à porter plainte à cause des menaces de mort du FRCI Allassane, Chauffeur d'Hamed Bakayoko. »

 

Alain Doh Bi

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Recherche Google.

Gbagbo intéresse plus les internautes ivoiriens que Ouattara

 

30 décembre 2012  Le Nouveau Courrier -

«Son destin est entre les mains de la communauté internationale et le nombre de ses fidèles rétrécit de jour en jour», a cru de proclamer, à propos de Laurent Gbagbo, Daniel Kablan Duncan, le nouveau Premier ministre d’Alassane Ouattara, comme pour faire plaisir à son «boss», réputé acariâtre. Malheureusement, les faits contredisent ses propos. L’omniprésence de Laurent Gbagbo à la Une des journaux ivoiriens – notamment des journaux du régime, qu’il continue d’obséder à plus de 6 000 kilomètres de son pays natal – et  l’inédite mobilisation de la diaspora ivoirienne et africaine au moindre frémissement de son actualité judiciaire à la Cour pénale internationale (CPI) sont là pour témoigner.

 

En cette fin d’année, les tendances de recherches publiées par le célèbre moteur de recherche Google montrent, elles aussi, que les habitants de Côte d’Ivoire ont bien plus tapé «Laurent Gbagbo» que «Alassane Ouattara», ce qui témoigne d’un intérêt qui ne s’émousse pas en dépit du fait que le premier cité est «reclus», «réprouvé» à Scheveningen, tandis que le second est au cœur de l’actualité et passe pour la coqueluche de la communauté internationale, qui va de victoire en victoire. C’est ainsi que l’indice de recherche de l’expression «Laurent Gbagbo» est de 38, rapporté à celui de l’expression «Alassane Ouattara», qui est de 9, pour ce qui est des recherches qui viennent de la Côte d’Ivoire. En ce qui concerne les recherches sur Google en France, l’indice de l’expression «Laurent Gbagbo» est de 36, rapporté à l’indice de l’expression «Alassane Ouattara» qui est de 24. Même au Burkina Faso, les internautes recherchent plus des informations sur Gbagbo que sur Ouattara quand ils utilisent le moteur de recherche Google (indice 65 contre indice 49). Au Cameroun, l’indice de Gbagbo est de 71, comparé à celui de Ouattara qui est de 0 – ce qui signifie que les recherches ne sont pas assez significatives pour dessiner une quelconque tendance.

 

Google a parlé.

Si les actuels dirigeants de la Côte d’Ivoire recherchent un interlocuteur dont le charisme peut créer un véritable effet d’entraînement et faciliter une réconciliation véritable, ils savent à qui s’adresser.

Philippe Brou

abidjandirect

19:10 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Abidjan: Concert cherche spectateurs.

Chris Brown refuse de chanter dans un stade vide

 

30 décembre 2012

Malgré les 1000 millions de francs Cfa (1.524 490 € ) investis dans la manifestation Kora awards par le gouvernement ivoirien, les habitants d'Abidjan ont boudé le concert qui devait se dérouler cette après midi au stade Félix Houphouët Boigny . Après voir baissé les prix des billets d'entrée qui pour certains sont passés de 200 000 francs cfa à 2000 francs Cfa, les organisateurs se sont vus dans l'obligation d'offrir gratuitement le concert aux Abidjanais. Cette décision ne semble pas avoir convaincu grand monde, et il ne serait pas étonnant que des convois soient organisés aux frais des initiateurs des Kora afin d'aller chercher les spectateurs dans les quartiers populaires comme Abobo ou Adjamé comme le fait très souvent Ouattara à l'occasion de ses sorties publiques.

 

La star Chris Brown, face à ces gradins vides a préféré renoncer à son exhibition. Le régime Ouattara par cet énième échec prouve une fois de plus qu'il est complètement déconnecté des réalités ivoiriennes et qu'il ne réussit pas à saisir les préoccupations des ivoiriens.

 

Sinon comment comprendre que face à un peuple qui a faim, l'on organise un concert dont le prix du billet d'entrée représente plusieurs mois de salaire?

 

ACC - Côte d'Ivoire

19:00 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Psychose de coup d’état:

Atmosphère lourde au camp d’Akouedo. Les ex-fds surveillés.

Les églises du camp fermées. Seules les mosquées sont autorisées

 

28 décembre 2012

Au camp d'Akouedo, la psychose d'un coup d'état a atteint des sommets, au point de fermer les églises du camp et de n'autoriser que les mosquées.

Par ailleurs, seuls les FRCI originels sont armes. Les FRCI issus des anciennes fds sont étroitement surveilles.

Les ex-FDS, déjà désarmés et en qui l’État-major ne fait nullement confiance, sont étroitement surveillés. Seuls les FRCI originels, c’est-à-dire provenant des ex-Forces nouvelles de Guillaume Soro et leurs supplétifs reconvertis en FRCI, ont le droit de porter des armes.

 

Et depuis le 24 décembre dernier, la tension est montée d’un cran, avec la fermeture de toutes les églises dans l’enceinte du camp. Autrement dit, le droit de croyance religieuse n’est plus autorisé au camp d’Akouedo. Une décision prise par le Lieutenant-colonel Diarrassouba, sur ordre de son supérieur hiérarchique, le Général Sékou Touré, commandant des forces terrestres Frci. Décision prise unilatéralement au moment où les fidèles catholiques préparaient le réveillon de Noël dans la chapelle du camp. C'est alors que brusquement, des éléments des FRCI sont venus leur intimer l’ordre de fermer l’église et de déguerpir les lieux, manu militari.

Toutes les églises chrétiennes ou évangéliques du camp sont concernées, sauf les mosquées.

Selon nos sources, la raison invoquée est que ceux qui auraient attaqué le camp de Gendarmerie d’Agban auraient d’abord fait la prière.

 

Les militaires jugent cette mesure injuste et discriminatoire, car portant gravement atteinte à leur foi.

Ce climat de méfiance et de suspicion semble être généralisé dans les toutes les casernes militaires du pays. Son point de départ serait la vraie-fausse tentative d’attaque du camp de Gendarmerie d’Agban, le dimanche 23 décembre dernier.

 

La presse d’opposition interdite dans les casernes

Dans les casernes du pays, la presse dite d’opposition est interdite. Seuls les journaux du pouvoir sont autorisés. Tout militaire pris en train de lire un journal tel que Le Temps, Le Courrier, LG Info, Notre Voie, Le Quotidien, etc…, est automatiquement soupçonné d’être pro-Gbagbo. Et soupçonné d’atteinte à la sûreté de l’État.

Patrice Lecomte

ivoirebusiness

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28/12/2012

Deuxième déclaration de l’O.D.E (les ouvriers de l’Eternel)

 2ème Message

 

28 décembre 2012

Deuxieme message de l'ODEIvoiriens Ivoiriennes! Vous vous souvenez certainement de la 1ère déclaration de l’O.D.E. Certains sont restés septiques et perplexes. Mais nous ne vous en voulons pas, c’est tout à fait normal. Des guerriers venus d’on ne sait où racontent qu’ils sont inspirés de Dieu, le Vrai Dieu. Ça peut paraître étrange et peut être même ridicule. On vous a abreuvé de ce genre de message depuis longtemps. Mais la Bible dit en Marc 13 : « Prenez garde que personne ne vous séduise, car plusieurs viendront sous mon nom. Ils séduiront beaucoup ». L’apôtre Paul a également dit : «  Tout est permis mais tout n’est pas utile » (Acte des Apôtre). Ainsi donc il est permis d’écouter mais libre à chacun de croire ou non. L’attitude qu’il fallait adopter, c’était de se mettre dans les dispositions pour avoir le discernement. Nous les Ouvriers de L’Eternel avons attendu longtemps avant de vous parler. Car comme les apôtres, il fallait pour nous attendre que l’Esprit de Dieu nous visite avant de faire quoique ce soit, afin que tous croient et se repentissent. Soyez donc prêt à recevoir le Christ mort et ressuscité. Bien-aimés, ne soyez pas incrédules. N’attendez pas de voir pour croire : « Heureux celui qui croit sans avoir vu ». Changez de vie, repentez-vous, changez vos cœur, réconciliez-vous dans vos familles, sortez du concubinage et de la débauche. L’Ange exterminateur passera et malheur à ceux qui ne se seront pas repenti. Pour vos bourreaux et criminels (FRCI, DOZOS, et leurs Maîtres, etc.) ne vous en faites pas, l’Eternel s’en ai déjà chargé, ce n’est qu’une question de jours. Restez en éveil et priez (Marc 12, verset14-37). Dommage pour ceux et celles qui n’auront pas. L’Eternel a dit : «  Si vous n’adorez pas je susciterai les pierres pour le faire »

 

Un guerrier parle peu, il agit. Mais Dieu veut faire descendre sa miséricorde sur ses enfants et c’est pourquoi nous vous portons ce message. Bien-aimés sachez que ceci n’a rien avoir avec le valeureux H.M. Si Dieu l’utilise pour porter des messages, Amen ! C’est le même combat. Nous, nous disons qu’il est grand temps que cette nation  soit purifiée dans ses moindres recoins. L’Eternel a planté le décor, nous ses ouvriers entrerons en scène très bientôt.

 

Les imposteurs d’en face vous diront qu’ils ont pris les dispositions pour quadriller le pays. Eh bien, tant pis pour eux, ils se sont emprisonnés eux-mêmes. Pas un seul ne s’en échappera, car nous viendrons avec à nos côté le plus valeureux et le plus redoutable guerrier, l’archange Saint Michel. Nous serons sans pitié pour les impies ainsi que le veut l’Eternel des Armées. Encore une fois bien-aimés, prenez vos dispositions en vivres et en médicaments. Ceux qui seront surpris dehors ce jour-là, tant pis pour eux, car la bataille d’Armageddon est au porte de la cité. Nous ne disons pas cela pour faire peur qui que ce soit, mais, l’Eternel qui est Dieu sait pourquoi Il permettra toutes ces choses. Tout est fin prêt pour l’acte final. Le combat spirituel est terminé, ils ont été vaincus. Il reste donc à parachever  l’œuvre du Seigneur sur cette terre d’Eburnie. La bête sera enchaînée.

 

Bien-aimés, demeurez dans la foi et la prière, le combat sera rude et dur, mais là où l’avancée est dure, seul les dur avancent et là où il n’y a plus d’espoir, c’est là que Dieu intervient.

 

Que ceux qui ont des oreilles entendent. Que ceux qui ont le discernement discernent.

A Dieu la Puissance et la Gloire ! Au nom de l’Eternel des Armées j’ai parlé. Ainsi soit-il!

HOMO DEUS (l’homme de Dieu)

infodabidjan

 

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Laurent Gbagbo écrit à Gilbert Aké N'Gbo,

Premier ministre libéré par Ouattara

 

Accra, le 24 décembre 2012

A Monsieur le Premier Ministre Gilbert Aké NGbo,

Monsieur le Premier Ministre,

Aké N'Gbo www.legrigriinternational.comC’est avec beaucoup de bonheur que j’ai appris votre libération du lieu où vous êtes restés injustement détenus pratiquement vingt mois. Vous vous êtes tous retrouvés dans ces lieux parce que vous avez servi votre pays et votre patrie. Je me réjouis de ce que vous retrouvez vos familles, vos amis et tous ceux qui vous sont proches. Vous êtes les héros de notre engagement commun à bâtir une nation digne, parce que affranchie de toutes les servitudes les plus humiliantes que veulent nous imposer les nostalgiques d’un ordre révolu. Vos séjours injustifiés dans les différentes prisons doivent être regardés par vous-mêmes et par notre société comme l’expression de notre volonté inébranlable de rester constant dans la bataille pour la réalisation du dessein de notre peuple qui aspire légitimement à une plus grande liberté.

 

Tout en saluant donc votre libération, je ne peux m’empêcher d’imaginer votre désarroi devant la précarité de votre situation eu égard à la destruction de vos domiciles, aux pillages de vos biens divers et à la violence sur vos proches. Malgré ces dures réalités, je vous invite au pardon qui grandit. Ecartons en nous la haine qui nous empêche d’avoir une claire vision de notre objectif. Car plus l’objectif recherché est grand, plus le chemin pour y arriver est parsemé d’embûches. C’est pourquoi, il ne peut y avoir d’humiliation trop grande pour quiconque se bat pour son peuple. Que vos larmes, que vos sueurs, que votre sang et celui de vos proches, vous aident à renoncer à tout esprit de vengeance tout en restant ferme dans la lutte qui sera encore longue, encore douloureuse. Mais que votre foi en la victoire de notre peuple sur sa propre histoire ne vous quitte jamais. Merci au nom du peuple ivoirien pour votre combat, pour l’ampleur de vos sacrifices. Veuillez transmettre mes salutations et mes sincères amitiés aux membres de vos familles respectives dont je mesure la souffrance endurée de façon injuste.

 

Pour tous les nombreux autres Ivoiriens encore détenus ou en exil, je ne cesse de prier pour eux et leurs familles. Je crois en la capacité des hommes à surmonter leurs divergences les plus aigues. C’est pourquoi je continue d’espérer que la sagesse finira par l’emporter afin que notre destin commun reste le seul repère de toutes nos actions. A cette fin, je continue de demander la libération de tous les autres prisonniers dont le prolongement dans les sous sols de notre République au nom de leur choix politique, prolonge la douleur de notre nation et empoisonne l’Histoire de notre valeureux peuple. Le débat politique est possible en Côte d’Ivoire, il est même indispensable. La recherche de la vérité sur le drame qu’a connu notre pays est inévitable. Il nous faudra répondre aux interrogations des générations futures qui ne manqueront pas de nous questionner sur ces douloureux événements qui sont encore hélas le prolongement de l’Histoire douloureuse de notre peuple. Espérer pouvoir faire l’économie de la recherche de cette vérité, c’est faire fausse route. La déchirure de la société ivoirienne est suffisamment profonde pour que nous n’en mesurions pas l’impact sur le bonheur individuel de chacun de nous. Mais est-il possible d’engager un débat politique et un dialogue républicain autour des questions essentielles qui sont les fondements de notre nation lorsque, certains des nôtres se trouvent injustement privés de leur liberté ? Sans être un objectif politique, votre libération et celle des autres prisonniers constituent le préalable pour l’avènement d’un débat politique, condition sine qua non de la consolidation de la Nation, objectif qui transcende nos ambitions personnelles.

 

Je vous prie donc d’associer vos prières aux miennes afin que Dieu continue d’apporter son soutien et son réconfort à tous ceux qui sont encore détenus dans les différentes prisons ou en exil et également à leurs familles.

 

Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre (ex-Premier ministre, Ndlr), l’expression de ma profonde amitié.

 

Pour le Président Laurent GBAGBO

Le Ministre KONE Katinan Justin

Le Porte Parole du Président Laurent GBAGBO

N.B : Titraille de la Rédaction

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Riviera (Abidjan - Côte d'Ivoire) :

Un véhicule de l’ambassade des États Unis essuie un tir à l'arme à feu

 

Une présidence aux abois !

 

27 décembre 2012 -Soir Info -

Il est formellement interdit, surtout par ces temps où le climat sécuritaire n'est pas des plus cléments, de circuler dans le périmètre de la résidence du chef de l'Etat à la Riviera, comme si l'on se croyait n'importe où.

 

Et cela, le sieur O.T, ressortissant américain et attaché de défense à l'ambassade des États unis en Côte d'Ivoire, a failli payer ce manquement de sa vie. Les renseignements en notre possession indiquent en effet que dans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 décembre 2012, O.T, au volant du véhicule de marque Toyota, de type Land Cruiser, de couleur blanche et portant la plaque diplomatique 104 MD 360, quitte la Riviera 3. Il se rend dans les locaux de son ambassade, toujours à la Riviera. Il est environ 1h du matin.L’Américain croit alors bien faire de prendre le raccourci non loin de la résidence présidentielle. Là, un des gardes fortement armé, avance vers lui dans le but de le sommer de marquer l'arrêt. O.T a-t-il compris cela ?

 

En tout cas, au dire de nos sources, il dévie l'élément de la sécurité du Chef de l’État et poursuit sa route. Les secondes d'après, deux véhicules militaires avec à leur bord des membres de la sécurité présidentielle, se lancent aux trousses du véhicule suspect à leurs yeux. Feux de détresse bien en vue, ces véhicules roulent à toute vitesse. Le chargé de défense à l'ambassade américaine qui comprend que c'est lui qui est suivi, gare donc son véhicule sur le bas côté.

 

Un des éléments du groupe de la sécurité présidentielle qui met pied à terre, approche le fonctionnaire américain, pour lui signifier que les dispositions sécuritaires dans le périmètre de la résidence du Chef de l’État n'autorisent guère quiconque à y flâner. Il doit donc à l'avenir, éviter ce « manquement ». C'est à cet instant là, sans vraiment que nos sources le précisent, qu'un tir, sans doute accidentel, part de l'arme à feu de l'un des soldats. La balle vient se loger dans la portière arrière gauche du véhicule diplomatique.

 

Fort heureusement, celui-ci étant blindé, le projectile ne transperce pas la portière avec les dégâts qu'on peut aisément imaginer. Mais la puissante décharge fait tout de même trembler la voiture dont l'une des vitres sous le choc, se brise en plusieurs morceaux. Au final, le sieur O.T retrouve sa représentation diplomatique, quand les éléments de la sécurité du périmètre de la résidence d'Alassane Ouattara , rejoignent eux, leur poste. De peu donc, on a frôlé un drame.

KIKIE Ahou Nazaire

ivoirebusiness.net

 

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La fortune du Mendiant qui a coulé l'économie ivoirienne

Les origines de la fortune d’Alassane Dramane Ouattara

 

Rappelons que Ouattara n’a toujours pas déclaré ses biens comme l’exige la Consitution

 

Alassane Dramane Ouattara aux côtés des chefs d’Etat de la Cedeao et de l’UA, le 03 janvier 2011 à l’hôtel du Golf d’Abidjan.Le 04 janvier 2011 par IvoireBusiness – Comme Charles Konan Banny qu’il a précédé au poste de gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Alassane Ouattara est aujourd’hui détenteur d’une importante fortune amassée dans des circonstances quelquefois irrégulières. Incursion dans le jardin secret des avoirs du président du Rassemblement des républicains à travers le monde.

 

Alassane Dramane Ouattara fait son apparition sur la scène politique après février 1990. A part quelques cadres ivoiriens dont l’ancien chef de l’Etat, Henri Konan Bédié, feus Diaby Aboubacar Ouattara et Lamine Diabaté, ancien ministre d’Etat, et ancien directeur national de la BCEAO, peu d’Ivoiriens connaissent celui que Houphouët Boigny avait fait venir de Dakar pour sauver son pouvoir en déliquescence. La lutte pour la restauration du multipartisme battait son plein et le front social était en ébullition au moment où Ouattara dépose ses bagages sur les bords de la lagune Ebrié. Président d’un comité interministériel chargé de réfléchir sur les maux qui minent le pays et lui apporter des solutions, il devient six mois plus tard le Premier ministre de Côte d’Ivoire. Ce après la réélection d’Houphouët Boigny pour un autre mandat de cinq ans qui sera dirigé d’une part par Alassane Ouattara (3 ans) et d’autre part par le dauphin constitutionnel Henri Konan Bédié (2 ans soit de 94 à 95). En effet, à partir du 7 décembre, date officielle du décès de Félix Houphouët Boigny, c’est le président de l’Assemblée nationale d’alors qui devient le nouveau chef de l’Etat. C’est lui qui est donc aux commandes au moment où la dévaluation du franc CFA survient. L’ère Bédié venait de s’ouvrir. Mais pendant la première moitié du quinquennat d’Houphouët-Boigny, c’est Alassane Ouattara, en sa qualité de premier ministre, qui dirigera le pays. En l’absence du  »vieux » très affaibli par la maladie et qui suivait des soins dans un hôpital de l’Hexagone. Le Bélier de Yamoussoukro ne pouvait donc rien contrôler et la gestion du pays revenait de fait à celui qui avait été appelé juste pour donner un coup de fouet à l’économie ivoirienne. L’appétit vient en mangeant, dit l’adage. Ouattara qui s’est fait entourer d’une équipe de politiciens et de technocrates ambitieux dont la plupart quitteront par la suite le PDCI pour donner jour au RDR dont il est le président rêve déjà de diriger le pays à la mort de son bienfaiteur. Il se mettra donc en tête d’occuper officiellement le fauteuil de chef de l’Etat de Côte d’Ivoire à la mort d’Houphouët Boigny.  »Président par intérim », c’est par ce titre redondant, qui dépeint pourtant avec exactitude la réalité du pouvoir pendant cette période, que ceux qui profitaient du  »règne » de l’ancien gouverneur de la BCEAO aimaient à le désigner. C’est en réalité au cours de cette période au cours de laquelle il a cumulé les postes de Premier ministre et de ministre de l’Economie et des Finances du poumon économique de l’UEMOA que Ouattara a constitué son immense fortune. Par des pratiques contraires aux règles de la bonne gouvernance qu’il a toujours revendiquée parlant de sa gestion des affaires de l’Etat.

 

De son passage à la Primature

Alassane Dramane Ouattara a longtemps travaillé à la Banque centrale de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) où il a occupé de hautes fonctions. D’abord en tant que vice-gouverneur pour le compte de la Haute Volta (Burkina Faso), puis gouverneur de l’institution bancaire pour la Côte d’Ivoire. Dès 1990, il rentre en Côte d’Ivoire où il est coopté au poste de premier ministre six mois plus tard. Une responsabilité qu’il assumera trois années durant, avant de déposer ses valises à New York afin d’y occuper le poste de directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI). Au terme d’une telle carrière professionnelle, l’époux de Dominique Nouvian Folleroux a pu se constituer un trésor. Quoi de plus normal ! Mais un retour sur le parcours de l’homme, surtout des faits qui ont lieu lors son passage à la Primature, finit de convaincre le plus incrédule que l’essentiel des avoirs d’Alassane Ouattara a été acquis de façon frauduleuse. Alors qu’il était le locataire de la Primature en effet, Alassane Ouattara avait mis sur pied un mécanisme de gestion qui lui permettait de pomper les ressources publiques. La trouvaille est de taille car le Trésor public qui était censé recueillir les recettes de l’Etat en provenance des régies financières est purement et simplement mis à l’écart. Le seul maitre à bord, de surcroit ministre de l’Economie et des Finances, avait préféré à la caisse officielle de l’Etat de Côte d’Ivoire une régie interne à la Primature. Tous les fonds en provenance des régies financières que sont les Douanes ivoiriennes dirigées en son temps par Doua Bi Kalou, les Impôts, le Port d’Abidjan, et même le Trésor public qui en était réduit à collecter des ressources insignifiantes, convergeaient ainsi vers la Primature. Bien évidemment, le président Houphouët Boigny qui était miné par la maladie et qui avait une confiance en Ouattara avait abandonné la machine étatique dans la main de l’économiste qui ne rêvait pas mieux. La caisse de l’Etat en vient petit à petit à être totalement confondue avec les biens privés de Ouattara. Par ce procédé, il arrive à faire main basse sur des ressources financières énormes transportées en Europe à chaque déplacement du premier ministre au chevet du président Houphouët Boigny qui suivait des soins médicaux en France avant d’être transféré en Suisse. Sous le prétexte des visites donc au Bélier de Yamoussoukro dont l’état de santé préoccupait la nation tout entière, Ouattara fera sortir du pays des fonds énormes. Sans avoir à rendre compte à qui que ce soit. Chaque semaine, il prenait la destination de l’Europe où il planquera son butin dans les paradis fiscaux. Des personnes qui ont participé à ces opérations de transferts de fonds et que nous avons pu rencontrer dans le cadre de nos investigations sont convaincues que ce sont des centaines de milliards qui ont été ainsi emportés entre 1993 et 1994. Le général Abdoulaye Coulibaly, qui était le pilote d’Houphouët Boigny, à en croire ces témoins des faits dont certains travaillaient à CODIVAL, est bien placé pour dire la destination de ces fonds. Décembre 1993, Houphouët Boigny décède. Moins d’un mois après, la dévaluation du franc CFA contre laquelle il s’était longtemps battu devient effective. Le jour même de son inhumation. Il n’a pas réussi à s’imposer aux Ivoiriens comme il le souhaitait, en se proclamant comme le président par intérim de la Côte d’Ivoire, mais Ouattara peut désormais jouir de la manne importante dont il dispose, logée dans les banques suisses, dans la principauté de Monaco, au Luxembourg… Avec la dévaluation, les montants emportés deviennent deux fois plus importants. Du simple au double. Dans sa tentative de faire main basse sur le pouvoir par tous les moyens, y compris les coups d’Etat, il n’hésitera pas à s’en servir. La suite, on la connaît. Des actions subversives à répétition depuis la mort de Houphouët Boigny : contre Bédié, puis Guéi Robert et enfin Laurent Gbagbo.

 

Le patrimoine d’ADO à l’étranger

En dehors des fonds emportés des caisses de l’Etat, qui ont permis à Alassane Ouattara d’ouvrir des comptes dans les paradis fiscaux, Ouattara dispose de biens immobiliers et autres à travers le monde. Des biens acquis pour la plupart avec l’argent volé dans les caisses de l’Etat. Au nombre des biens immobiliers dont il dispose, on note entre autres un immeuble sis au Plateau, jouxtant la direction du Trésor public. Avec le concours de Mme Dominique Nouvian Folleroux, la patronne de l’Agence internationale de la commercialisation immobilière (AICI) qui deviendra plus tard son épouse, de nombreuses réalisations du patrimoine de l’Etat passeront aux mains de Ouattara. Contre un franc symbolique ou moyennant des sommes en deçà de la valeur des biens ainsi frauduleusement acquis. Hors de la Côte d’Ivoire, il faut dire que le leader du RDR a acheté à des millions de dollars en Haiti une vaste plantation de canne à sucre. Cela, sur conseil de son parrain, feu Grégoire Yacé Philippe. Aussi possède-t-il des bateaux commerciaux qu’il s’est offerts après son départ de la primature, qui lui rapportent énormément. Au Burkina Faso, il détient une cimenterie rachetée et qui n’est pas le seul bien à son actif dans ce pays. Mais c’est au pays d’El Hadj Oumar Bongo que se concentrent la plupart de ses biens. Un parc maritime et des biens de natures diverses à son nom sont dans ce pays de l’Afrique centrale où le chef de l’Etat qui se présente comme son parrain lui fait de nombreuses faveurs. Vu la couverture dont il bénéficie et les largesses dont il est l’objet dans l’acquisition des marchés publics dans ce pays, il ne faut vraiment pas s’étonner d’entendre dire que Ouattara a décidé de bitumer sur fonds propres plus de 1000 km de voie de ce pays. Cela, gratuitement. Par ailleurs, le fonctionnaire international qui a des liens solides dans le milieu de la haute finance depuis Dakar se livre au blanchiment d’argent. Ayant une parfaite maitrise des flux financiers à travers le monde, l’ancien premier ministre se sert de structures écrans pour se livrer à des activités pour le moins répréhensibles. Ainsi, derrière les actions de haute portée humanitaire dont l’ONG Children’s of Africa, qui est une propriété de son épouse peut se vanter, circule de l’argent sale. Le circuit que suit ce réseau est tellement complexe et bien pensé qu’il serait impossible à n’importe quel spécialiste de la lutte contre le blanchiment d’argent d’épingler l’ONG. De nombreuses sociétés exerçant dans les secteurs les plus divers, donc beaucoup d’affaires et de sous, se cachent en tout cas derrière le choix des Ouattara de s’adonner à une activité humanitaire. Outre Children’s of Africa, il y a Jacques Desange. Et une autre structure comme l’International institute for Africa (IIA) basée à Washington, avec collusion entre Ouattara et cette société. Elle a été mise sur pied depuis son passage à la Primature et a pour mission essentielle de financer de façon subtile les activités subversives du leader politique et de faire du lobbying à son profit dans certains cercles. Mais bien entendu, cette structure de droit américain tire ses revenus du recyclage de l’argent sale en provenance de pays sous embargo. A l’image du Liberia et de la Sierra Leone où la vente de diamant et d’or a été longtemps interdite par le conseil de sécurité de l’ONU. Au pays où il a vécu de longues années en tant qu’étudiant puis directeur général adjoint du FMI, il a pu intégrer les réseaux mafieux de vente d’armes et c’est par des sociétés écran telles l’International institute for Africa (IIA) qu’il a armé sans discontinuer les auteurs des coups d’Etat à répétition qui déboucheront sur une rébellion après un énième échec en septembre 2002.

 

Les comptes de Ouattara à l’étranger

Comme nous l’avons signifié plus haut, le président du RDR dispose de plusieurs comptes dans les paradis fiscaux et des pays comme la France et les Etats-Unis où il a des intérêts. En Suisse et à Luxembourg particulièrement, on dénombre au total six comptes où s’effectuent des opérations de diverses natures. Selon qu’il s’agisse d’une activité lucrative ou d’une autre se rapportant à ses activités politiques ou subversives. Dans ce dernier cas, c’est l’International institute for Africa (IIA) qui est actionnée. Cette structure qui est sa propriété comme nous l’avons déjà indiqué plus haut, détient un compte à la Dexia Banque international à Luxembourg sise à 69 rue d’Esch, L-2953 Luxembourg.  »Dexia Banque Internationale à Luxembourg est une banque à vocation résolument eruopéenne. Nous recherchons des nouveaux talents pour épauler nos 5000 collaborateurs implantés dans 16 pays afin de contribuer activement à notre mission au sein du groupe Dexia : le développement international des métiers de gestion d’actifs, de banque privée et d’administration de fonds d’investissement. Nous voulons pouvoir compter sur des collaborateurs capables de relever tous les défis et bien décidés à grandir au rythme de notre entreprise. Grâce à nos activités variées et nos filiales implantées en Europe et en Asie, la mobilité interne et internationale sont des réalités au sein de la Dexia BIL. En tant qu’entreprise socialement responsable, Dexia a mis en place de nombreuses mesures visant à améliorer le bien-être de son personnel, que ce soit sur son lieu de travail ou en dehors. Gestion de carrière, formation, égalités des chances, santé, équilibre travail/Vie de famille, autant de domaines dans lesquels Dexia BIL est fière de pouvoir offrir à ses collaborateurs des solutions innovantes », lit-on sur le site internet de la banque. Le compte d’Alassane Dramane Ouattara dans cette banque date de juillet 1999. Et le fait qu’il porte le nom de la société de droit américain ne doit pas étonner car il s’agit d’une société écran. Le vrai propriétaire du compte est bel et bien Alassane Ouattara comme ont pu le confirmer des hauts cadres de l’établissement bancaire qui ont requis l’anonymat pour des raisons de confidentialité. De même, la déontologie de notre métier ne nous autorise pas à rendre publiques certaines informations en notre possession sur le sujet. A en juger par sa date de création, on se rend bien compte que c’est au moment où il démissionnait de son poste de directeur général adjoint du FMI. Il annonça dans la même période son désir de renter en Côte d’Ivoire pour y prendre part à la vie politique. Surtout, il envisageait de se présenter à la présidentielle. Quelques mois après, soit en décembre 1999, alors qu’il venait de dire publiquement qu’il allait attenter à la sureté de l’Etat, une banale mutinerie emportera le pouvoir Bédié.

 

Les scandales qui ont émaillé sa Primature Son passage à la tête de la primature a en outre été marqué par plusieurs scandales financiers. Au lendemain de sa nomination au poste de premier ministre, il se signale par l’affaire des 19 tonnes d’effets personnels non dédouanés. L’affaire fera grand bruit mais n’inquiètera pas le gouverneur venu de Dakar qui ne s’arrêtera pas à ce forfait. Il prend gout à la mal gouvernance et il est très difficile de l’arrêter, surtout que Houphouët Boigny est agonisant. Eclate alors l’affaire  »Ouattara vend et rachète ». Le chef du gouvernement brade à tout vent le patrimoine de l’Etat ivoirien. Le hic, c’est qu’il se trouve être à la fois vendeur et acquéreur. Un délit d’initié. La clameur publique dénonce ce pillage en règle du patrimoine de l’Etat. Une action dont lui seul était le bénéficiaire, vu qu’il cédait à vide prix les structures dont certaines étaient très sensibles à des proches et amis. Des sociétés écrans bien sûr étaient déjà dans le jeu. Des contrats juteux sont passés entre le Port autonome, la SODECI, la CIE, et des entreprises françaises telles que Bouygues et Bolloré, moyennant des francs symboliques pour la plupart. Sans les Français, il ne restait plus à la Côte d’Ivoire qu’à déclarer faillite, voulait-on faire croire. Pour toutes ces actions en faveur de la France, Ouattara percevra des pots de vin qui s’élèveront à des milliards. Des ristournes déposées dans des banques françaises particulièrement. Déjà à la BCEAO, il aurait conçu un réseau digne d’une mafia pour ses activités illégales. En accédant au poste de gouverneur de la banque centrale, il s’ouvrait la voie pour venir faire main basse sur la Côte d’Ivoire. Dix sept ans après son arrivée dans le paysage politique ivoirien, l’homme qui a bien planifié son affaire était à deux doigts à la mort d’Houphouët de s’emparer de la magistrature de l’Etat. Avec l’argent des Ivoiriens.

 

Par Safiatou Ouattara

Sources : Survie (lepost.fr)

lynxtogo.info

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26/12/2012

Chronique de Noel de Henry Agré

Le bourreau Dramane Ouattara qui rit et se moque de ses victimes innocentes

 

25 DÉCEMBRE 2012

Mais voyons. Que faisaient l'économiste Gilbert Aké N'Gbo, le syndicaliste Basile Mahan Gahé et toutes les autres personnes ivoiriennes dans les prisons sordides créées par dramane alassane ouattara? Au juste, que font encore leurs autres compagnons (de fortune intellectuelle) dans ce qu'il faut considérer à raison comme étant des goulags?

Ni les doctrinaires de la rébellion qui a vu notre pays s'aplatir économiquement, intellectuellement, politiquement puis socialement; ni les gardes en guenilles réquisitionnés à leur surveillance; ni encore leurs tortionnaires ne sont capables de répondre à ces questions de façon honnête. Seul le mensonge fabriqué dans les centres français d'intoxication veut faire croire que l'hymne à la gloire des rebelles de Dramane Ouattara et de sa femme barbouze Dominique doit être chanté à tue-tête par tous les ivoiriens.

 

Défiant au passage tout entendement humain, nos "amis" français nous imposent maintenant d'applaudir à tout rompre aux méfaits, sur notre pays, du chantier criminel qu'ils ont initié et confié à Dramane Alassane Ouattara depuis plus d'une décennie. Ces chacals qui planifient des pronunciamientos et des putschs sur notre continent africain sont en train de vouloir réécrire notre histoire de la dernière décennie. De notre vivant. Du vivant des victimes de la torture physique et morale puis des assassinats ciblés, la France veut nous faire avaler des serpents à sonnettes.

Mais, pour qui nous prennent-ils ces Sarkozy, Hollande et la plupart de leurs compatriotes? Du respect qu'ils nous devront, viendra le respect éventuel que nous leur devrons aussi, en retour. C'est de bonne guerre. Noël ou pas Noël. Nativité ou pas Nativité, le seul cadeau qui nous intéresse est notre liberté avec laquelle nous sommes nés. Nous n'avons pas besoin d'autre cadeau.

 

Au passage, faudrait-il rappeler à tous que l'Afrique n'a jamais reçu de cadeau de la part de quelque continent, mais que, bien au contraire, tous les autres continents ont pris des cadeaux, se sont servis de force sur notre continent? La liberté de notre terre qui doit être débarrassée de la rébellion de Dramane Ouattara et de sa femme barbouze, voilà le cadeau qui nous suffira amplement en cette fin d'année. Comme les français furent contents de se débarrasser d’Adolf Hitler et d'Eva Braün, nous serons très heureux lorsque nous serons débarrassés définitivement des deux criminels du couple maléfique Ouattara-Nouvian. Cornaqués par les autorités françaises dans l'idée d'aliéner notre peuple, ils ne méritent aucun égard. Etant donné leur parcours et leur rôle dans la mise au point de la Charte du Nord d'abord, puis dans la rébellion ensuite, ils doivent dégager comme le couple Ben Ali avant de rendre compte un jour.

 

A quoi sert-il de faire assassiner des parents puis inviter leurs enfants à des arbres de Noël? Veulent-ils corrompre ces enfants innocents? C'est possible comme technique de cynisme calculé. Cette manière de faire du couple maléfique est des plus criminelles. Adolf Hitler et Eva Braün offrant des cadeaux aux enfants de leurs victimes à la période de Noël, cela équivaut à Dramane Ouattara et Dominique Nouvian faisant de même. Parce que ces deux couples unis à des périodes différentes dans les crimes de masse se ressemblent fortement, leurs victimes ne doivent se résoudre à un silence coupable.

 

Même à Noël, il faut les dénoncer. Car à Noël, ils continuent de tuer, de piller, de déporter tout en étant protégés par leurs maîtres qui n'ont de respect pour aucun Noir, y compris pour ceux qui habitent depuis des siècles sur d'autres continents. Ainsi, lorsque Nicolas Sarkozy dit que les africains ne sont pas entrés dans l'Histoire, il vibre intérieurement et vit son propos raciste comme un orgasme. Pour Nicolas Sarkozy, intrinsèquement non circoncis du coeur et des lèvres puis accessoirement tuteur du déboulonnable de Kong, un Africain, c'est le Noir de peau, d'où qu'il vienne.

 

Henry Agré.

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Nouvelle Chronique de Hassane Magued

Côte d’Ivoire : le Père Noël insiste auprès des ennemis du peuple !

 

26 décembre 2012

 

A chacun son cadeau de Noël. A chacun son cadeau de début d’année, de fin d’année, ou … de fin de vie. Rituel ancestral oblige.

 

Le Père Noël a fait un tour à 60 km de Golgotha. Une petite dizaine de figurines FRCI sales, FRCI puants, à la gueule pleine de sang infesté, a été offerte à l’ange de la mort.

 

Le Père Noël insiste.

 

Il sait que le Dozo est un chasseur de gibier, un braconnier. Il aime la chasse. Il aime tuer ce qui est vivant. Son cadeau de Noël, c’est donc la chasse qui donne la mort. Le Dozo aussi a droit à un cadeau de fin d’année, de début d’année ou de fin de vie. Le Dozo aura donc la mort comme cadeau.

 

Le Père Noël insiste.

 

Il sait que celui qui s’installe par les armes se désinstalle par les armes. Le terme consacré est le « déboulonnage ». Le Père Noël a des clés pour déboulonner même le plus indéboulonnable des boulons. Quiconque a eu l’idiote prétention de se proclamer indéboulonnable verra comment le Père Noël déboulonne avec fureur.

 

Le Père Noël insiste.

 

Le Père Noël sait qu’il y a eu une erreur de sept (7) ans en arrière en calculant la date de naissance du Christ. C’est pourquoi les siècles se comptent en N+1. Il a donc refait son calcul. Le rattrapage de temps s’est révélé être un devoir citoyen. Le Père Noël a donc décidé de rattraper le temps perdu pour en faire cadeau à celui pour qui le temps est Dieu. En effet, Noël, ce n’est pas Noël. De même, la fin d'une année n'est pas la fin de cette année. Noël se fêtera à la bonne date, la date originelle. C’est pourquoi je vous prie de ne pas vous fier aux dates que vous avez reçues.

 

Le Père Noël insiste.

 

A chacun des fils de la perdition, selon ce qu’il aime. Kalachnikov, obus, mortiers, bombardier, MI-25, traitres en habits de funérailles, mercenaire en véhicules GSPR, Mossis se disant désormais propriétaires coutumiers en pays supposé conquis, etc. etc. Chacun recevra selon ce qu’il lui est dû. A la bonne date. Pas à celle marquée dans votre calendrier. La rumeur reste la rumeur.

 

Comme le Père Noël insiste,

 

Le Guerrier se tait donc pour voir arriver l’heure, le jour, qu’il a déjà annoncé, …Le temps appartient à Dieu, celui par qui le Père Noël viendra à Noël. A une date que vous ignorez tous. Sauf les Guerriers de l’invisible. Noël se fêtera à Noël.

 

A Très Bientôt.

 

Hassane Magued

afrik53.com

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Centrafrique :

Bozizé face à l’épée dont il s’est servi


 

Voir aussi Hollande engage l'armée à protéger les ressortissants français

 

Depuis quelque temps, François Bozizé doit être en train de lire et de relire la Bible sous toutes ses coutures. Le pasteur évangélique qu’il est, qui troque souvent son costume de chef d’Etat contre celui de ministre du culte, doit sans doute retrouver le réconfort dont il a besoin.

Il doit bien se demander si cette mise en garde de Jésus à un de ses disciples dans l’évangile de Matthieu 26v52 : « Remets ton épée à sa place ; car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée » ne va pas s’appliquer à lui. En effet, le général va-t-il partir par les mêmes moyens que ceux par lesquels il est venu au pouvoir ? En rappel, c’est le 15 mars 2003 qu’il a pris le pouvoir, par les armes, avec l’appui du président tchadien, Idriss Deby ; malheureusement, il n’aura pas le temps de s’attaquer au vrai défi du développement, occupé qu’il est à gérer les multiples rébellions et mutineries qui ont fini par ravager le tissu économique de ce pays aux immenses ressources naturelles.

Il y a de cela deux ans, les troupes tchadiennes ont dû déloger les rebelles de Birao (nord de la Centrafrique) pour sauver le tombeur de Patassé. Cette année encore, le voici confronté à la coalition Séléka, qui regroupe plusieurs rébellions revendiquant notamment le « respect » des différents accords de paix signés entre 2007 et 2011, prévoyant un processus de désarmement et de réinsertion des anciens combattants. Quelque deux (2) semaines d’hostilités ont suffi à inquiéter le régime de Bangui, qui a dû faire appel de nouveau à son voisin du Nord pour sauver les meubles.

Face aux loyalistes, qui ne font visiblement pas le poids, les croquants ont fait une percée significative, provoquant ainsi un sommet des chefs d’Etats de la communauté des Etats d’Afrique centrale (CEMAC) à N’Djamena vendredi dernier. Ceux-ci n’ont pas eu d’autres choix que de demander au pouvoir en difficulté d’engager des négociations avec les insurgés tout en demandant « le retrait des rebelles à leur position de départ dans un délai n’excédant pas une semaine », comme le veut Bangui.

Qu’à cela ne tienne, les assaillants, qui avaient promis de geler leurs opérations pour favoriser les négociations, sont passés à l’offensive samedi en s’emparant en trois (3) jours de trois (3) nouvelles villes. On a l’impression que l’histoire repasse les plats dans cette Centrafrique, car ce dont on accuse Bozizé, c’est ce qu’il reprochait à celui qu’il a déposé sans coup férir. Une fois le pouvoir acquis, il s’est lancé dans son exercice solitaire, et il doit être de ceux qui pensent qu’il faut se scotcher au fauteuil.

Ceux qu’il faut plaindre, ce sont les civils pris entre deux feux avec le drame humanitaire qui pourrait s’en suivre si les hostilités devaient continuer. Bozizé ou ses adversaires du moment, c’est blanc bonnet, bonnet blanc .L ‘expérience a montré que ceux qui aspirent au pouvoir deviennent allègrement de véritables fossoyeurs des idées qu’ils défendaient bec et ongles. Espérons que le président pasteur fera sienne cette sagesse de Salomon dans Ecclésiaste 3, qui dit qu’il y a un temps pour toute chose sous le soleil, pour ne pas ramer à contre-courant de l’histoire au détriment de son peuple.

Abdou Karim Sawadogo — L’Observateur Paalga

22:34 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

L’incarcération de Jean-Luc Le Drian,

cousin du Ministre français de la défense, a failli coûter la tête de Ouattara

 

Lire également l’article du Nouveau Courrier, ( ici ) consacré à cette affaire ; en espérant que le cousin Le Drian, en cette fin d’année saura transmettre à sa famille, ses relations professionnelles, - investisseurs potentiels en Côte d’ivoire -, autour d’une belle table chargée de langoustines, caviar et buche de Noel, ses péripéties qui sont malheureusement le lot quotidien de beaucoup d’Ivoiriens depuis des mois, maintenant !

Papa Alassane qui se fait photographier avec les chers petits protégés de maman Dominique, ne voudrait-il pas poser pour une photo souvenir avec Mr Le Drian afin d’immortaliser cette nouvelle Côte d’Ivoire au travail et de Lumière ? A coup sur il va falloir ré-embrayer avec une nouvelle campagne de Com, une nouvelle caravane de la Réconciliation.

Shlomit

 

26 décembre 2012-

Déféré à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), le vendredi 21 décembre 2012, l’incarcération de l’homme d’affaires français Jean-Luc Le Drian,  a failli engendrer le départ précipité de Dramane Ouattara du pouvoir. M. Le Drian gère ses affaires en Côte d’Ivoire, depuis des années, dans le domaine Café-Cacao.

 

Selon des sources judiciaires, la juge d’instruction Mme Cissé Makoueni, a convoqué M. Ledrian à son bureau dans une affaire qui oppose ce dernier à l’ex-ministre Adama Bictogo de Dramane Ouattara, alors que le droit des affaires requiert que ce genre de contentieux soit réglé par l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA). Sur instruction de l’ex-Ministre de Ouattara, la Juge Cissé Makoueni a placé précipitamment M. Le Drian sous mandat de dépôt. Il est écroué, par la suite, à la MACA le 21 décembre 2012.

 

Mais derrière M. Le Drian se trouve un autre Le Drian beaucoup plus puissant. Selon des sources dignes de foi, l’homme d’affaires incarcéré à Abidjan se trouve être le cousin direct de Jean-Yves Le Drian, Ministre  français de la défense.  Toujours selon nos sources, des coups de fils provenant directement du Ministère de la défense à Paris ont sommé Dramane Ouattara de libérer, sans délai, l’homme d’affaires injustement incarcéré à la MACA

 

Tôt le lundi 24 décembre 2012, M. Jean-Luc Le Drian fut remis en liberté sans autre forme de procès. Dramane Ouattara s’est exécuté, non sans comprendre qu’il peut être débarqué à tout moment s’il s’amuse à ramer contre les intérêts de ceux qui l’ont mis au pouvoir en Côte d’Ivoire.

 

Quant à l’homme d’affaires M. Jean-Luc Le Drian, il aura goûté en 48 h à l’univers carcéral, un bon baromètre de la dictature damasquinée à Abidjan par les soins du très belliqueux Nicolas Sarkozy et sa communauté  dite internationale.

 

Écrit par Alain Doh Bi

 

PS :

Voici ce que m’écrit un contact :

«  Son arrestation a laissé des séquelles!! Oui ça laissé des séquelles!!! Le ministre français a eu le temps de se faire une idée du régime de Ouattara. Les instructeurs français qui étaient au camp d'Agban pour des exercices militaires ont été rappelé par le 43 ième Bima sans d'autres forme de procès, mais pire l'attaché de défense au consulat français a assisté personnellement à libération du cousin du ministre français. Alors je t'assure camarade que les échanges entre lui et les geôliers n'ont pas été aussi tendre que le chocolat qu'ils ont l'habitude de mordre!!!! Selon notre source c'est par mille et une gymnastiques qu'Ahmed Bakayoko a pu sortir son épingle du jeu mais avec les français le sourire est là et la rancœur aussi. »

Shlomit

19:34 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Arrestations, tortures, réconciliation nationale… :

Stéphane Kipré dit ses 4 vérités

 

26 décembre 2012 -Le Temps-

-Que devenez-vous ?

Je me porte bien

 

-Pourquoi ce long silence?

Quand on est un politique on ne parle pas juste pour le plaisir de parler mais quand il y a nécessité de le faire.

 

- Comment se porte votre parti en cette fin d’année 2012. Et quelle bilan faite vous  de l’UNG depuis la chute de l’ancien régime jusqu’à ce jour ?

L’UNG vit au rythme des conditions politiques et sociales qui prévalent en Côte d’Ivoire en ce moment. Vous savez bien que depuis le 11 avril 2011 la démocratie que nous avons eu du mal à construire en Côte d’Ivoire a reculé. Nous avons pu difficilement organiser une rentrée politique cette année dans l objectif de relancer les activités. Mais cette rentrée politique a valu de nombreuses persécutions à nos militants et responsables. Avec l’arrestation du secrétaire exécutif Etienne N’guessan.  Mais malgré tout cela, les militants ont toujours trouvé le moyen de faire des réunions clandestines. Je voudrais les saluer pour cette détermination. Je salue avec eux nos délégués départementaux qui continuent de braver la peur pour assurer l’existence de nos représentations locales. Je salue également nos délégations extérieures et notamment celles d’Europe qui se sont mises au devant du combat de la restauration de la vérité sur la crise ivoirienne en occident et je tiens à les féliciter pour cela leur demander de maintenir le rythme jusqu’à la victoire finale.

 

- Que reproche le pouvoir à vos responsables emprisonnés ?

Comme tous les hommes politiques détenus aujourd’hui en Côte d ivoire, on n’en a aucune idée, si ce n’est le chapelet commun des chefs d’accusation des partisans et proches du président Laurent Gbagbo.  Je voudrais appeler encore une fois le pouvoir en place à libérer notre secrétaire exécutif  M. Etienne N’guessan et à travers lui tous les prisonnier politiques en Côte d’Ivoire qui n’ont pas leur place en prison mais sur le terrain politique pour que nous ayons le retour d’une vie démocratique en Côte d’Ivoire comme avant le 11 avril 2011.

 

-Le pouvoir en place aurait-il peur de quelque chose? De quoi selon vous ?

Posez-leur vraiment la question, parce que comme vous je m’interroge.

 

-Il semble que votre secrétaire exécutif serait impliqué dans des tentatives de déstabilisation du pouvoir. Qu’en dites-vous ?

Ils voient des coups d’état partout. Ni lui ni moi, aucun vrai partisan de Laurent Gbagbo n’est impliqué dans cela. Ils se déstabilisent entre eux. Si nous étions vraiment à la base des déstabilisations pendant que nous étions à Dakar pour répondre à l’invitation du président Macky Sall, ce qui s’est passé à Agboville n’aurait pas eu lieu. Le pouvoir connaît la vérité sur les projets de déstabilisations mais refuse de la dire. En réalité, il y a derrière cette volonté de faire du sensationnel, une autre volonté de se faire passer pour les victimes et de détourner l’attention du peuple sur leur incapacité à gérer la Côte d’Ivoire qu’ils ont déstabilisée dans tous ses secteurs : économique, social, sécuritaire….

 

- Vous dites que le secteur économique est déstabilisé alors que le gouvernement a annoncé avoir obtenu plus de 4000 milliards de f CFA.

Vous savez entre la promesse et la réalité il ya une très grande différence.  La politique d’endettement sans limite est une mauvaise politique économique  surtout quand il s’agit de gouvernants qui n’utilisent la bonne gouvernance que comme slogan. Il y a seulement 6 mois que la Côte d’Ivoire a pu bénéficier du programme PPTE. Cet acquis du pouvoir du président Laurent Gbagbo ne doit pas être utilisé pour replonger le pays dans un autre endettement sans limites. On nous annonce l’obtention de crédit sans nous dire à quelles conditions ces crédits seront remboursés. Et ensuite, j’en suis sûr, on nous parlera de privatisation des structures de l’Etat pour pouvoir vendre à vil prix et racheter derrière. Je penses que la Cote d’ivoire a besoin d’une politique économique basée d’abord sur le développement et la création de richesses internes et non d’une politique économique basée sur l’endettement et le bradage des structures de l’Etat qui a déjà échoué entre 1990 et 1993. Car les mêmes causes produiront les mêmes effets avec les mêmes hommes.

 

- Selon le confrère de la Lettre du continent, vous négociez votre retour au pays avec pour médiateur le président sénégalais Macky Sall qui vous a même reçus avec une délégation du FPI.

Il est ridicule de parler de négociation pour rentrer dans son propre pays. Est-ce que j’ai eu besoin de négocier avant de sortir ? Il n’y a rien à négocier en ce qui concerne mon retour. Il y a des conditions à créer pour permettre à tous les ivoiriens de vivre en sécurité  en Côte d’Ivoire. Mais je voudrais que vous compreniez que c’est parce qu’il ya un véritable problème en Côte d’Ivoire que vous entendez des gens parler de négociation ou d’avoir un  protecteur pour y revenir. Sinon dans un pays qui marche bien, chacun sort et rentre comme il le veut sans que cela ne soit un fait extraordinaire comme cela se passait sous Gbagbo Laurent.  Je voudrais dire en ce qui concerne le président Macky Sall qui est un ami de la Côte d’Ivoire, nous avons répondu à son invitation avec le FPI qui est le parti fondé par le président Gbagbo et donc notre allié dans ce combat, pour lui expliquer les réalités politiques de notre pays et des conditions à créer pour que la Côte d’Ivoire retrouve la stabilité.

 

-Peut-on avoir la teneur de votre rencontre avec le président sénégalais  Macky Sall ?

Comme je vous l’ai dit, c’était une rencontre d’échange et d informations. Il nous a dit que le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont toujours eu des liens forts. Donc il était important pour lui de pouvoir nous rencontrer en tant qu’acteurs politiques ivoiriens pour avoir notre lecture de la crise ivoirienne et nos propositions de solutions.

 

- Mais pourquoi refusez-vous de revenir en Côte d’Ivoire pour participer au processus de réconciliation ?

Tout simplement parce que je n’ai pas confiance en la volonté actuel du pouvoir en place d’aller réellement à la réconciliation. J’en veux pour preuve que  la commission officiellement mise en place pour la réconciliation après 15 mois d’activité stagne encore.

 

-Quelles sont vos conditions pour revenir ?

quand le pouvoir en Côte d’Ivoire comprendra qu’une nation ne se construit pas qu’avec ses militants mais plutôt tous ses enfants, quand s arrêta la haine qui conduit à tous les actes que nous ne faisons que décrier depuis longtemps et demander la fin à l’égard de Laurent Gbagbo et ses partisans. Je voudrais en profiter pour saluer la libération, le jeudi 20 décembre 2012, des 8 prisonniers politiques et militaires sur les 504 détenus à ce jour sur l’ensemble du territoire ivoirien. Je voudrais encourager les dirigeants actuel de la Côte d’Ivoire à arrêter d’hésiter de façon injustifiée et qu’ils libèrent tous les ivoiriens qui sont détenus à cause de la politique, car libérer certains et continuer de détenir d’autres sans raisons, n est pas la solution.

 

- Parlons maintenant du procès du président Laurent Gbagbo ?

Comment voyez-vous l’issue de ce procès ?

Je pense que la communauté internationale a fait partir le président Gbagbo à la CPI en croyant que l’éloigner de la Côte d’Ivoire permettrait à M. Alassane Ouattara de pouvoir s’installer et diriger ; en croyant aussi que le peuple de Cote d’ivoire allait l’oublier. Mais 19 mois après, M. Alassane Ouattara n’arrive pas instaurer la stabilité et la paix à cause de ses propres bandes armées qu’il ne maitrise plus, et les nombreuses promesses faites à tous ses soutiens et alliés commencent  à le rattraper. Ils ont aussi sous estimé la relation entre le peuple de Côte d ivoire et Laurent Gbagbo. Après le constat de toutes ces vérités, il revient à la communauté internationale d’en tirer les leçons car nous sommes dans un procès politique et non juridique.

 

-Pensez vous qu’il va s’en sortir ?

Bien sur que oui ; parce qu’il y va de l’avenir de la Côte d’Ivoire. La crise militaire est finie depuis le 11 avril 2011 mais la crise politique n’est pas encore terminée. Et elle ne pourra prendre fin que lorsqu’il y aura une négociation franche et sincère entre Gbagbo Laurent et Alassane Ouattara.

 

 

-A vous entendre parler, on a l’impression que l’avenir de la Côte d’Ivoire est lié à la libération de Laurent Gbagbo.

Bien sûr. Dix huit mois après sa détention, nous constatons tous que sans Laurent Gbagbo libre, les ivoiriens boudent encore le processus de réconciliation. Cela signifie que dans ces conditions le peuple ne suit pas nécessairement, même quand nous les hommes politiques nous nous engageons dans un tel processus.

 

-Vous en fait alors un préalable ou même une condition ?

C’est plutôt une garantie de réussite pour le processus de réconciliation donc le retour de la paix recherche.

 

-Et pourtant Charles Taylor a été condamné…

Gbagbo Laurent n’est pas Charles Taylor. Ceux qui doivent s’inquiéter de la condamnation de Charles Taylor se connaissent en Côte d’Ivoire.

 

-La Cpi soutient que le Président Laurent Gbagbo peut comparaitre et a même fixé l’audience de confirmation ou d’infirmation des charges pour le 19 février.

On ira jusqu’au bout car le bout du tunnel n’est pas loin. Pour moi cette audience de confirmation de charge est la dernière étape pour l’éclatement de la vérite sur ces 10 années de crise en Côte d’Ivoire.

 

-Les juges justifient le refus de sa liberté provisoire par le fait qu’il est trop populaire et qu’il a un réseau puissant, il peut fuir et peut revenir au pouvoir. Et pourtant les experts ont affirmé qu’il a été torturé. Qu’en dites-vous ?

C’est justement parce qu’il est trop populaire qu’il a gagné les élections en Cote d’Ivoire. Le réseau puissant dont on parle c’est son peuple et rien ne peut contre la volonté d’un peuple. Car c’est lui qui donne le vrai pouvoir. Concernant les tortures je m’en tiens à ce que les experts de la CPI ont eux mêmes dit. Mais au delà de ça, allez comprendre que si des personnes anonymes sont torturées en Côte d’Ivoire, juste parce qu’elles soutiennent la vision et le combat de Gbagbo Laurent, ce n’est pas lui même qu’ils vont épargner ; simple logique. Aucun argument ne peut justifier sa présence à la CPI.

 

- Selon vous, qui a intérêt à ce que le Président Laurent Gbagbo ne soit pas libéré?

Ce sont tous ceux qui ont peur de la vérité démocratique et la liberté de l’Afrique.

 

-A qui faites-vous allusion ?

A ceux qui ont joué un rôle dans ce qui s’est passé le 11 avril 2011 et à ceux à qui cela a profité.

 

- Que pensez-vous du mandat d’arrêt émis par la Cpi contre madame Gbagbo et leur demande de son transfert ?

Transférer la première dame Simone Gbagbo c’est mettre de l’huile sur un feu qui est déjà bien vif. Elle n’a rien à faire à la CPI. On attend de voir quelle sera la réponse du gouvernement. S’ils ne sont pas prêts à la transférer, c’est bien. Mais je pense que nous n’avons pas les mêmes raisons de ne pas vouloir son transfèrement à la CPI. Ce n’est pas parce que nous ne le voulons pas qu’ils ne le feront pas car le pouvoir n’a jamais tenus compte de ce que nous voulons. Car si c’était le cas, depuis maintenant près de 18 mois que toutes les composantes de la nation ivoirienne demandent la libération des prisonniers politiques comme actes forts pour engager la réconciliation ils l’auraient fait. Mais quelle que soit la raison utilisée pour ne pas le faire, envoyer Mme Simone Gbagbo à la CPI n’arrange personne.

 

_ En quoi le transfèrement de Mme Gbagbo n’arrange personne ?

Demandez à tous les responsables de la rébellion de septembre 2002 qui sont aujourd’hui  au pourvoir en Côte d’Ivoire s ils veulent encore continuer d’entendre parler de la CPI.

 

-L’Ambassadeur des USA soutient qu’il est incongru qu’aucun chef de guerre ne soit transféré à la CPI ?

Il faut faire la part des choses. Pour moi la CPI n’est pas la Cour adéquate. Je  suis d’accord avec le fait qu’il soit incongru qu’aucun chef de guerre ne réponde devant la justice mais pas devant la CPI. Les africains peuvent eux mêmes juger les crimes qu’ils jugent dépasser les limites des justices nationales. Je voudrais vous rappeler que dans la même interview l’Ambassadeur des USA a lui même dit qu’en ce qui concerne la CPI il ne pouvait pas trop en parler puisque son pays même n’avait pas ratifié le traite de Rome. On peut donc se poser la question de savoir pourquoi ne l’ont-ils pas fait si cette cour est si importante et nécessaire. Je suis moi pour l’idée d’une cour de justice africaine avec des pouvoirs renforcés et reconnus constitutionnellement par tous les états membres de l’union africaine pour que la justice soit faite par les africains sur une terre africaine et pour des problèmes africains.

 

-Croyez-vous en la réconciliation?

Oui Mais pas en cette comédie jouer  actuellement en Cote d’Ivoire.

 

-Que proposez vous donc ?

Il faut d’abord une volonté d’y aller, ensuite passer des slogans aux actes. Pour moi le premier véritable pas vers la réconciliation en Cote d’Ivoire passe par la libération de tous les prisonniers politiques et militaires, à commencer par le président Laurent Gbagbo, le retour des exilés. Ensuite, il nous faut un dialogue franc et sincère entre le président Laurent Gbagbo et M Alassane Ouattara. Quand on aura ce dialogue et que chacun aura dit sa part de vérité, il nous faudra une repentance générale de tous les protagonistes car chacun est en même temps responsable et victime. Tant qu’on pensera qu’un camp est plus responsable ou plus victime que l’autre, on ne pourra jamais aboutir à cette réconciliation. Car la réconciliation Ce n’est pas le triomphalisme des vainqueurs de la guerre sur les vaincus.

 

-D’aucuns soutiennent que la réconciliation est un leurre…

Je ne suis pas tout à fait d’accord avec cela. La réconciliation est un leurre pour le moment parce que les conditions pour y aller ne sont pas réunis. Mais il faut se donner les moyens d’y aller car c’est nécessaire pour notre pays. Si rien n’est fait il ne s’agira  plus de réconcilier la Cote d ivoire mais de la sauver.

 

-Nous sommes à la fin de notre entretient avez vous un message particulier en guise de conclusion.

Je voudrais encore une fois demander à chaque ivoirien de faire sa part pour guérir notre pays car il est malade et le refus de vouloir soigner cette maladie avec les médicaments  adéquats peut nous conduire dans un coma. Il est préférable d’utiliser les médicaments efficaces même s’ils sont amers pour certains que de vouloir utiliser des remèdes qui ne font qu’aggraver la maladie de notre pays. Il est vrai que le bilan politique économique et social a été négatif en cette année 2012 à cause de l’instabilité et le manque de cohésion sociale que nous connaissons, mais nous ne devons pas baisser les bras. Que chaque ivoirien se surpasse et prennent les décisions et résolutions qu’il peut à son niveau pour que la Côte d’Ivoire retrouve son unité et sa cohésion d’avant dans notre intérêt a tous. Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire et bonne fête de fin d’année. C’est Dieu qui est fort ; je vous remercie.

 

Interview réalisée par : Yacouba Gbané

abidjan.net

19:06 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

2013, ADO sans ADIEUX

Le chef de guerre dans ses délires

 

-nous demandons que l'assemblée nationale soit dissoute au profit du GTI(groupe de travail international)

-nous demandons que les forces de défense et de sécurité de Côte d'Ivoire soient désarmées au même titre que la rébellion des forces nouvelles et les milices tribales

-nous demanderons la dissolution de la gendarmerie nationale puisqu'elle est aux ordres d'un clan et responsable de la mort de plusieurs nordistes notamment le charnier de Yopougon

-nous demandons la suspension de la Constitution Ivoirienne au profit des accords de Marcoussis.

 

Chers amis, quand on a demandé tout cela pour un pays auquel on prétend appartenir, on peut avoir honte d'être celui qui se retrouve à la tête de cet état aujourd'hui.

Vous constaterez que tous les souhaits émis par ce chef de guerre qui n'ont pu être gérés sous le Président Gbagbo sont à l'ordre du jour aujourd'hui.

 

-l'Assemblée Nationale n'existe plus. C’est une assemblée tribale qui est en place comme les tribus afghanes.

-les forces de défense et de sécurité de Côte d'Ivoire sont désarmées au profit d'une rébellion tribale faisant office d'armée nationale.

-la gendarmerie n'existe que de par son nom car accusée de tous les maux d'Israël

-la constitution ivoirienne n'a aucun sens aujourd'hui a nos yeux. Elle est suspendue puisque tous les actes posés par cette rébellion sont contraires à la Constitution.

 

L’année 2013 qui s'annonce, sera décisive pour la suite des évènements.

Le mossi et chef de guerre Dramane Ouattara sera neutralisé par tous les moyens car nous devons préserver l'âme de la Côte d'Ivoire pour la postérité.

 

Que celui qui entende comprenne!!!!!!!!!!!!!!!!

Haut les cœurs !!

On est ensemble

Joël Curtis

12:32 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Arriérés de salaires des ex-agents du FNS, PSCN, PNRRC, ANARREC, etc.

Plusieurs personnes oubliées au moment du paiement

 

Une honte…

 

25 Décembre 2012

Les regards sont toujours tournés vers Alain Richard Donwahi, Secrétaire exécutif du CNS qui est invité à transmettre la liste des agents omis à l’heure où le paiement des arriérés de salaires s’effectue, afin que ceux-ci soient pris en compte par l’ADDR.

 

Le paiement des 2 mois d’arriérés de salaires des agents des les structures et programmes étatiques intervenant dans les domaines de la reconstruction et la réhabilitation communautaire post crise dissoutes au nombre desquelles le PNRRC, le PSCN, le FNS, l’ANARREC a effectivement démarré le jeudi dernier dans une banque de la place. On pourrait dire que le bras de fer n’a pas eu lieu, en raison, selon nos informations, de l’implication du Président de la République qui a entendu le cri de cœur desdits agents. En effet, il a instruit à ses services de répondre avec diligence à leurs préoccupations.

 

C’est ainsi que l’Agence de Désarmement, de Démobilisation et de Réinsertion (ADDR), structure née sur les cendres de celles dissoutes (effectivement) en novembre dernier a pris attache avec le collectif de ces ex-agents pour donner suite à leurs revendications sur la base d’un document commandité par le Secrétaire exécutif du Conseil national de Sécurité (CNS), Alain Richard Donwahi.

 

Cependant à peine les ex-agents ont commencé à passer à la caisse pour leur différent paiement que l’on s’est rendu compte que le nom de certaines personnes ne figurait pas sur le fichier transmis à la banque. Pis, il n’est pas fait cas d’elles dans le rapport d’audit que le CNS a adressé à l’ADDR et qui devrait servir de repère. Cela reviendrait à dire que soit ses personnes ne font pas partie de l’effectif des structures dissoutes, soit ces personnes n’ont pas droit aux salaires de la période concernée notamment septembre et octobre 2012. A la vérité, ces arguments ne sont nullement fondés ; dans la mesure où au titre du paiement (le 21 septembre) de l’arriéré de salaire du mois d’août dernier, tout le monde a été pris en compte. Mais pourquoi, n’est-ce pas le cas pour les deux mois d’arriérés en question qui ont été suivis début novembre de la décision de fin de contrat de tous les agents (sans exception) par le CNS ? 

 

En attendant, le paiement des droits légaux

 

De toute évidence, le collectif des agents des ex-structures de réinsertion ont saisi les autorités compétentes à savoir l’ADDR dirigée par Fidel Sarassoro, pour que cette question soit réglée avec diligence à travers la prise en compte de leurs camarades qui pour la plupart sont des fonctionnaires. L’instruction du Président de la République dont l’objectif était d’apaiser tous les travailleurs desdites structures en attendant le paiement intégral de leurs droits – programmé dans le courant du mois de janvier 2013 – n’aura pas été suivie, assurément ; étant donné qu’il y a toujours des grincements de dents.

 

Par ailleurs, s’agissant du paiement des droits légaux (mesures d’accompagnement), lors des discussions, M. Donwahi a clairement indiqué que cela se fera en fonction du type de contrat de chaque agent. Sur ce point, effectivement, les fonctionnaires ne seraient pas pris en compte. Ce qui n’est pas le cas pour les arriérés de salaires qui concernent tous les agents sans distinction. De plus, lors des discussions avec le Secrétaire exécutif du CNS, le paiement des arriérés de tous les agents était l’un des points acquis. Le collectif qui souhaite que cette question soit réglée au plus vite avant les fêtes de fin d’année, devrait se réunir, de toute évidence, en début de semaine prochaine. Il décidera de la conduite à tenir, en fonction du retour attendu du CNS.

 

Joint en fin d’après-midi du vendredi, un responsable du collectif a salué le démarrage du paiement des deux (2) mois d’arriérés de salaire mais insiste pour que tous le monde sans distinction, soit pris en compte ». Les paiements devront se poursuivre en début de semaine pour permettre à tous les agents de pouvoir passer à la caisse et s’offrir une petite fête même si le plus dur reste à venir.

 

Afrik 53 .com

11:52 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Côte d’Ivoire Dabou:

des munitions et des AK 47 découvertes dans un hôtel

 

A qui profite le crime ?certainement pas aux résistants qui ne seraient pas stupides au point de prendre de tels risques…

Shlomit

 

Les faux complots et la guerre contre Gbagbo et ses proches sont en réalité le programme de gouvernement impose par l’onu et Sarkozy à Ouattara depuis le 11 avril 2010.

Englobal Zasso

 

26 décembre 2012 –Soir Info

Une saisie peu ordinaire a été faite dans un hôtel situé au quartier « Sodepalm », à Dabou. Il s’agit de munitions d’armes de guerre.
C’était très tard dans la nuit du mardi 18 décembre 2012. Nos sources nous informent que, cette nuit-là, les chasseurs traditionnels communément appelés « Dozos » reçoivent un appel téléphonique anonyme leur faisant part de la présence de ces munitions dans l’hôtel en question dont nous préférons, pour l’heure, taire le nom. Aux environs de minuit, ils débarquent sur place. Ils y soumettent les pièces à une fouille.

 

Et dans la chambre N° 5, ils découvrent les dangereux objets. Nos sources, sans être vraiment précises sur leur nombre exacte, soutiennent tout de même, qu’il s’agit de plusieurs munitions de 12/7 et de AK 47. Des munitions essentiellement pour armes de guerre.

Après la saisie, le propriétaire de l’hôtel répondant aux initiales de K.M, ses deux employés, que sont A.N’ et Mlle K.N, sont, pour nécessité d’enquête, conduits à la brigade de gendarmerie de la ville. Les investigations des forces de l’ordre permettront donc de savoir qui a gardé ces munitions dans cette chambre d’hôtel et pour quel but ?

 

KIKIE Ahou Nazaire

connectionivoirienne

11:42 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |