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30/11/2012

REFUGIES IVOIRIENS

AU GHANA: ALERTE MAXIMALE

 

30 novembre 2012

ImageDe sources policières ivoiriennes, le régime Ouattara compte envoyer un commando dans la capitale ghanéenne entre le lundi et le mardi pour procéder à l’enlèvement de certains cadres pro Gbagbo en exil. Selon eux, la sécurité ghanéenne étant préoccupée par la sécurisation de la campagne électorale et des élections présidentielles à venir, cela leur laisse le champ libre pour agir en toute sérénité.

Il est donc recommandé une extrême vigilance a tous les cadres pro Gbagbo en général mais aussi a tous les refugiés ivoiriens au Ghana. Il faudra éviter les lieux francophones et les espaces régulièrement fréquentés.

Faites circuler svp.

stevebeko.wordpress.com

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Nouvelle Chronique de Hassane Magued

Côte d’Ivoire : le FPI a fait son choix, nous avons déjà fait le nôtre !

 

29 novembre 2012

Le peuple de Côte d’Ivoire a à régler un problème, celui d’une Côte d’Ivoire aux Ivoiriens pour les Ivoiriens par les Ivoiriens.

Le FPI a à régler son problème, celui de la reconquête du pouvoir d’Etat par le FPI pour le FPI et pour le peuple de Côte d’Ivoire.

 

Or, sur le chemin de l’un et l’autre, il y a plusieurs contradictions qui se dressent aujourd’hui en se déclinant sous diverses formes :

 

- occupation de plus de la moitié de l’Ouest de la Côte d’Ivoire par des envahisseurs armés venus du Burkina Faso, du Mali, de la Guinée, sous protectorat français ;

- épuration ethnique systématique visant à vider certaines zones de la Côte d’Ivoire, de leurs populations autochtones ; 

- création à l’échelle industrielle de nouveaux "ivoiriens" par un jeu de naturalisation sauvage de millions de Burkinabès ; 

- déconstruction du système éducatif, des forces régaliennes de sécurité, de l’administration ivoirienne avec des analphabètes nommés préfets ;

- embastillement de plusieurs hauts cadres du pays livrés aux mains de tortionnaires de bas niveau ; 

- exil forcé imposé à la quasi-totalité des enseignants du supérieur ; 

- projet de recrutement d’enseignants étrangers, notamment du Burkina Faso en nombre astronomique pour nous faire revivre les heures peu glorieuses de l’ère des coopérants, cette fois-ci, à la peau noire avec un bouclier blanc ; 

- déportation de Laurent GBAGBO ;

- bradage méchant et destructeur des richesses de la Côte d’Ivoire ; 

- installation au sommet de l’Etat d’un aventurier malhonnête et faussaire irrécupérable, inconnu des fichiers d’État civil ivoirien ;

 

Bref ; sur le chemin qui mène la Côte d’Ivoire vers l’avenir, il n’y a que désolation, situations révoltantes, mépris et abîme.

 

C’est donc devant un tel spectacle de désolation que le FPI d’un côté, le peuple de Côte d’Ivoire de l’autre, chacun avec ses ambitions, ses raisons, ses moyens, ses choix stratégiques, veulent se sortir du bourbier.

On nous annonce les nouveaux chefs du FPI tout feu tout flamme en France et ailleurs en Europe, dirigés par un certain Miaka Ouretto, heureux d’avoir en moins la stabilité idéologique dérangeante d’un certain Akoun Laurent, heureux d’être reçus à l’Elisée, au Quai d’Orsay, par leurs "amis" socialistes, heureux d’annoncer que l’imposteur d’Abidjan veut les rencontrer, heureux surtout d’imaginer qu’ils sont en position de force grâce au travail des autres et qu’ils pourront extorquer une transition militaire aux envahisseurs de la Côte d’Ivoire, convaincus à l’évidence, qu’ils sont déjà aux abois.

Pendant ce temps, les traumatisés de l’autre côté annoncent que les Guerriers de l’Invisible opèrent par petits groupes désormais en arrachant des treillis aux mains des zozos FRCI, dans le but de participer à la grande messe à venir, en tenue de ville pour Dozos.

 

Que doit-on en dire ?

Que le FPI a notre soutien ? Que le FPI a le soutien du peuple de Côte d’Ivoire et de ses amis dans le malheur ?

Ou bien, doit-on dire gentiment au FPI d’aller se faire voir où il veut, que ses choix ne sont pas ceux du peuple, que ses projets contrastent avec les aspirations profondes du peuple, que ses nouveaux arrangements ne sortiront jamais ce pays de l’enfer de l’invasion, que sa soi-disant transition politique est le lit rêvé par l’imposteur pour jouer avec le temps et grignoter plusieurs autres années avant de mourir de sa belle mort ?

 

Non. Nous ne dirons rien au FPI qui pourrait le frustrer. De son côté aussi, que le FPI ne s’imagine pas que ses négociations engagent l’un quelconque d’entre nous, Membres de la Révolution Permanente.

Pour l’instant, nous sommes chacun de son côté, à l’heure des choix historiques pour l’avenir de la Côte d’Ivoire. Nous avons fait le nôtre, le FPI a fait le sien. Demain, nous devrions assumer, sans avoir à rechercher la compassion de la multitude, si comme nous en sommes convaincus, l’histoire imminente donne tort à l’un ou à l’autre et, finit par faire de l’un ou de l’autre, l’allié inconscient des envahisseurs de la Côte d’Ivoire.

 

Notre intime conviction est que la Révolution Permanente n’aura pas tort et qu’elle gardera la tête haute car nos choix tactiques sont clairs, visionnaires, efficaces et, ils ont l’avantage, non pas de déplacer les problèmes pour les laisser en héritage à la jeunesse ivoirienne, mais de les affronter ici et maintenant et, de les régler une bonne foi pour toutes, afin que la Côte d’Ivoire nouvelle, celle faite par les Ivoiriens pour les Ivoiriens afin que tous ceux y vivent connaissent leurs places et sachent respecter ce pays, eh bien, que cette Côte d’Ivoire-là naisse enfin, dans la douleur mais pour de bon.

 

A Très bientôt.

 

Hassane Magued

Afrik 53 .com

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Visite d’État dans le Zanzan :

Les populations interdites de voyager

 

Véhicules réquisitionnés pour transporter les joyeux supporters volontaires… et convoyer ceux qui viennent d’Abidjan pour étoffer les locaux…

Shlomit

 

28 novembre 2012

Afin de sécuriser la visite présidentielle dans le Zanzan, affirment les autorités en charge de la sécurité, le transport a été bloqué sur tous les corridors de Bondoukou. Ce, depuis la matinée d’hier mardi 27 novembre.  « Si vous devez sortir de la ville de Bondoukou, il vous faut l’autorisation des responsables des syndicats de transport car on nous a dit que tous vos véhicules sont réquisitionnés pour la visite du président, en vue du transport des populations qui doivent effectuer l’accueil », parole d’hommes en uniformes à la sortie sud de la ville, s’adressant aux chauffeurs de minicars en partance pour Abidjan.

 

Situation embarrassante tout de même.  Résultat, des conducteurs essaient de contourner les dispositions arrêtées par le comité d’organisation de la visite d’Etat. « Nous ne sommes pas d’accord sur le mode opérationnel », se plaint un routier qui a requis l’anonymat.

 

Autre grief, la réquisition de tous les véhicules de transport. Seul le carburant sera restitué aux propriétaires. « Dire qu’on ne payera pas notre prestation et que c’est du carburant qu’on nous donnera parce que c’est le président qui arrive, cela n’est pas normal. Lui, en venant, c’est pour travailler. Pourquoi sommes-nous obligés d’accepter un travail qui ne nous arrange pas ? », s’est exprimé notre interlocuteur, faisant la ligne Bondoukou-Abidjan. L’homme a été contraint de faire demi-tour avec ses passagers.

 

Conséquence, des rendez-vous ratés. C’est le cas du passager Ouattara Yacouba. « Je me rendais à Abidjan pour déposer un rapport de travail. Le dernier délai de dépôt est fixé pour ce mercredi. Voici que je ne peux partir ». Et dire que la mesure d’interdiction de voyager reste en vigueur jusqu’à la fin du séjour présidentiel dans le Zanzan.

Rosemonde Desuza

les infos du zanzan

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Lu dans la presse bleue

 

Ouattara dans le District du Zanzan

Pas d’engouement

 

La visite d’Alassane Ouattara ne suscite pas d’engouement auprès de la population de Bouna. Ayant pris au sérieux les menaces, les organisateurs ont décidé de prendre le taureau par les cornes. En convoyant des jeunes d’Abidjan à Bouna pour éviter l’humiliation que constituerait une défection de la population. En effet les préparatifs de la visite d’Etat d’Alassane Ouattara se déroulent depuis quelques semaines. Mais, contrairement aux précédentes visites, l’engouement cette fois-ci n’est pas de mise.

 

Autrefois, une semaine avant l’arrivée d’Alassane Ouattara à Bouna, la ville était parée de ses posters et les militants du RDR portaient partout des tee-shirts à l’effigie de leur mentor.

 

Or cette année à quelques jours de l’arrivée d’Alassane Ouattara, la visite semble être un non-évènement chez les populations. Interrogé, un habitant s’est écrié en ces termes : « oh, on ne trouve pas à manger et vous nous parlez de l’arrivée du Président ; est-ce que c’est cela qu’on mange ? ». Une réaction qui traduit à elle seule le grand désamour.

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Bouna :

Ouattara prescrit les conditions de la réconciliation

 

28 novembre 2012  |  Nord-Sud

AlassanePour sa deuxième visite d'État en l'espace de six mois à l’intérieur du pays, le président de la République et son épouse se sont rendus hier à Bouna.  Le couple présidentiel n'a pas fait que communier avec ses hôtes du pays Koulango avec à sa tête le roi Djarakôrôni II. Alassane Ouattara,  en l'occurrence, a parlé de paix et de développement avec ce peuple de l'est ivoirien.

 

Le '’Vivre ensemble'' d'accord mais des préalables d'abord. En visite d’Etat à Bouna pour la première fois depuis son accession à la magistrature suprême, Alassane Ouattara a partagé hier sa conception de la réconciliation avec les populations de la région du Bounkani. «Nous sommes au travail pour réduire les souffrances des populations. Oui, nous travaillons également à la réconciliation des filles et fils de notre pays. Car, sans paix, il n'y a pas de développement. Donc la réconciliation dont nous parlons doit être vraie, sans arrière pensée, sans esprit de vengeance. La réconciliation suppose bien entendu le pardon mutuel mais aussi la repentance et le retour de la confiance entre les filles et fils de cette région », entendu que le président de la République s'adresse à « toute la Côte d'Ivoire » depuis la Place de la Paix de Bouna. L'occasion de la communion avec ses hôtes qu'il rencontre pour la seconde fois, après sa visite du 15 octobre 2010 à la faveur de la campagne électorale pour la présidentielle, lui a permis de réaffirmer son engagement pour l'unité nationale. Ainsi, le chef de l'Etat a promis de ne ménager aucun effort pour la réconciliation entre tou(te)s les Ivoiriens. Car, insistera-t-il, « je le dis et je le répète, je suis le président de tous les Ivoiriens ». Ses propos trouvent d'ailleurs une illustration parfaite dans l'union des natifs du Bounkani. En effet, la présence dans la loge officielle des personnalités dont Palé Dimaté, président du Conseil général et cadre du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (Pdci),  soutien affiché à l'ancien régime, témoigne de la réalité du pardon. Passé donc le temps des incompréhensions, le président invite ses hôtes à prendre ensemble de nouveaux "défis" du développement.
« Je voudrais vous dire que nous avons des défis à relever dans le domaine de la sécurité, de la santé, de l'éducation, de  l’assainissement, de la réhabilitation, de la construction d'infrastructures et d'équipements des services publics. Je peux vous assurer que ce que nous avons commencé, nous le continuerons et nous apporterons des solutions concrètes à vos problèmes, aux problèmes des Ivoiriens », dira-t-il, le temps de rappeler que Bouna a le taux de pauvreté le plus élevé du pays. Si le taux de pauvreté en Côte d'Ivoire a atteint un Ivoirien sur deux, il convient selon lui de faire en sorte de réduire ce taux de moitié. «Je ferai en sorte de sortir la moitié de ceux qui sont pauvres en Côte d'Ivoire de la pauvreté. Et, je ferai en sorte que la Côte d'Ivoire redevienne ce qu'elle était avant», assure le président, espérant un «pays de paix, de développement, de prospérité et un pays envier de tous». Déjà dans le district du Zanzan, la somme d'un milliard six cent millions a été engloutie en 2011 dans le développement au titre du Programme présidentiel d'urgence (Ppu). Une alternative qui, dit-il, intervient dans les secteurs de la santé, l'hydraulique villageoise, l’électricité et la salubrité. Cinq milliards cinq cent millions de nos francs sont à investir aussi cette année dans le même cadre. En somme, totalise Alassane Ouattara, « c'est plus de sept milliards que nous allons dépenser pour régler les problèmes du Zanzan ».  A côté des ambitions présidentielles, les populations elles-mêmes auraient aimé que les investissements du Ppu soient orientés vers des besoins qu'elles ont indiqués.

 

Un plan Marshall pour le Bounkani  

Hien Sié, directeur général du Port autonome d'Abidjan (Paa) et porte-parole des populations voit en Alassane Ouattara « un signe annonciateur d'un jour de fin d’espérance ». Ce n'est pas pour rien. Car ses parents et lui attendent du président qu'il amorce le développement du Bounkani, un territoire d'une superficie de 22 091 km2, «la plus pauvre de notre pays». C'est une région isolée à tout point de vue donc enclavée qui souffre des effets consécutifs aux crises de 2002 et  2010 qu'a connues la Côte d'Ivoire. Le constat que partage M. Hien est que « la crise a accentué les indicateurs de développement au niveau local. Il s'agit de l'accès à l'éducation, aux soins de santé, à l'eau et à l'électricité. Il s'agit également de l'impraticabilité des routes et des édifices publics. Toutes choses qui se sont traduites par la paupérisation des  populations, la détérioration de leurs conditions de vie et la fragilisation des liens sociaux», a-t-il égrené, avant de réclamer «tout un plan Marshall pour amorcer le développement de la région ». Les espoirs et les attentes portent sur la réalisation que souhaite le Bounkani du bitumage des axes Bouna-Doropo-Burkina Faso, Bouna-Téhini-Ferké pour relier le pays Koulango au futur port sec de la région du Tchologo, de la construction d'un pont sur la volta noire en vue de faciliter le commerce avec le Ghana, la connexion au réseau électrique national, la construction d'un Centre hospitalier régional (Chr). Aussi, les populations attendent-t-elles l'adduction en eau potable, le développement  de bassins agricoles. Bref, un livre blanc ressasse toutes les doléances.

 

En attendant la réalisation de ces projets, hôtes et visiteurs se sont séparés sous une note de gaieté, sur le coup de 17h. Le couple Ouattara s'est rendu à Bondoukou où il prend ses quartiers pour des audiences.

 

Bidi Ignace, envoyé spécial à Bouna

abidjan.net

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FRCI, toujours là...

29 novembre 2012

Depuis ce matin, aux environs de 9 heure, des Frci lourdement armés ont investi le village de Zohoa dans la sous-préfecture de Guiberoua.

Ils y ont fait de nombreuses victimes. Pour l’instant nous dénombrons 3 blesses couchés au dispensaire du village.

Au moment de la diffusion de cette information tous les jeunes de ce village ont fui pour aller chercher refuge ailleurs en brousse.

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29/11/2012

Une conversation mémorable !

- Je n'ai pas le temps, j'ai un procès à préparer !

 

29 novembre 2012

Parmi les promesses de fin d’année, Ouattara fait celle de nous étonner. Steve Béko vient déjà de lever un peu le voile et nous fait une révélation de taille. Parmi les nombreux coups de fil pour le président Gbagbo, il y en a même qui proviennent de la présidence ivoirienne ! Mais chut écoutons !

 

Des visiteurs du président Gbagbo, il y a trois semaines à Scheveningen, ont pendant leur entretien avec lui, été interrompus parce qu’on  son téléphone s’est mis à sonner. C’est un téléphone sécurisé, ne lui sont transmis que les appels qui ont passé la barre de la commission de contrôle.

 

A l’autre bout du fil, un homme important pour une communication importante; malgré la haute confidentialité de ce coup de téléphone, le président ne s’est pas isolé; devant ses invités, il a écouté sagement son interlocuteur éminent quelques instants, puis sans qu’on s’y attende, il a répondu brièvement « - Je n'ai pas le temps, J'ai un procès à préparer !» et il a raccroché.

 

À ses hôtes surpris, il a simplement déclaré, c’était juste Ouattara, il voulait évoquer avec moi les moyens pour arriver à une meilleure cohésion sociale !

 

Une conversation éclair qui en dit long sur l’affolement de Ouattara et son incapacité à mettre en œuvre ce projet de société pacifiée, Ces trois minutes d’entretien maximum, selon les témoins, lui ont certainement coûté beaucoup de sueur et d’amour propre ravalé. Et que dire quand subitement l’interlocuteur à raccroché ?  Quelle l’humiliation !

 

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Fraudes françaises à la françafricaine

On recompte les voix ou on bombarde?

 

A quoi bon se triturer les méninges pour départager deux candidats
alors que la voie démocratique est le largage des bombes?

29 novembre 2012-11-29

Qui vivra verra, dit la sentence ! Et, nous sommes en vie, donc nous voyons l'UMP de Sarkozy la brute qui est le parti-allié des dictatures africaines. Le dimanche 19 novembre 2012, celui du vaudeville, restera à jamais gravé dans nos mémoires d'Africains en général et d'Ivoiriens en particulier, tant on croit assister au remake de l'élection présidentielle du 28 Novembre 2010 en Côte d'Ivoire. A la différence, cette fois -ci,  que cela se passe chez nos "amis" les Gaulois, bons diseurs mais, hélas, mauvais faiseurs de l'éthique politique.

 

Alors que la commission électorale de l'Ump n'avait pas encore déclaré le vainqueur de ses élections internes, Jean François Copelovisci connu sous le nom de Jean-François Copé a déclaré qu'il venait de battre son adversaire François Fillon et, qu'il était le  nouveau président de ce parti. L'ancien premier Ministre de Nicolas Sarkozy, François Fillon a, lui aussi revendiqué de son côté la victoire. Les deux donneurs de leçon démocratique aux patriotes ivoiriens que nous sommes, s'accusent mutuellement de tous les maux. Le terme de mafieux a même été employé par un des deux protagonistes envers son adversaire.

 

En Côte d'Ivoire,  pour un simple contentieux électoral, le bombardement de la résidence du chef de l'Etat Laurent Gbagbo, la destruction de toutes les Institutions démocratiques, le massacre des milliers d'Ivoiriens ont été ordonnées par le fasciste Nicolas Sarkozy, entérinant son inculture signalée auparavant par lui-même dans la ville de Dakar où, il avait nié notre légalité historique. 

 

Patatras! Au pays des néo colons, la voyoucratie des urnes qu'ils ont initiée en venant au secours de Dramane Dora Ouattara l'impératrice a fait son effet boomerang. En gros, ce qu'ils font chez nous les a rattrappés chez eux. Tel le voleur qui, habitué à voler autrui finit par subtiliser son propre manteau un jour d'ivresse, Fillon et Copé sont nus. Les deux petits chefs de Dramane parlent de recomptage des voix, de nouveau vote puis de je ne sais quoi...Ah bon! Le recomptage de voix existe alors? Mais, où est passé ce criminel de Sarkozy ? Où est-il?  Pourquoi ne va-t-il pas bombarder et humilier François Fillon afin de lui imposer le verdict des urnes du quartier général de son ami Copé ? Mais où se cache-t-il, le petit Nico ?  Est-il en train de donner le biberon à Dramane?

 

Ce méli-mélo observé dans la cuisine intérieure de l'Ump, ce parti sanguinaire, est révélateur de l'état d'esprit de ces  donneurs de leçons démocratiques aux Africains. A la vérité, tous ces énergumènes qui croient avoir droit de vie et de mort sur les Africains ne sont que de vilains petits truands. En politique et ailleurs, ils truandent.

 

Partant de ce pathétique constat, les combattants Africains de la liberté ne devraient plus qu'être rassurés et requinqués dans la poursuite du noble combat démocratique pour la libération définitive du continent noir des mains de ces "hommes de rien" qui ont montré les limites de leur moralité.

 

Kephren Neruda

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Visite du chef de l’Etat dans le Zanzan:

Après l’ouest, Ouattara inonde le Zanzan de promesses

 

Le chef de l’Etat Alassane Ouattara, en visite dans le Zanzan.Publié le jeudi 29 novembre 2012 | Notre Voie

Le chef de l’Etat a entamé hier sa visite dans le district du Zanzan par l’étape de Bouna - Bouna, chef lieu de la région du Bounkani, a accueilli le premier meeting de la visite d’Etat entamée hier par le chef de l’Etat dans le district du Zanzan.

 

Comme à son habitude, Alassane Ouattara a servi des tonnes de promesses aux populations conduites par sa Majesté Diarra Kôrôni, le Bouna Massa ( roi de Bouna). Les engagements du chef de l’Etat pour ses hôtes du jour portent notamment sur le bitumage en 2013 de l’axe routier Bouna-Doropo pour un coup de 40 milliards, la construction d’un pont sur le Volta noir, un investissement de 5,500 milliards de Francs Cfa dans le cadre du programme présidentiel d’urgence (PPu) destinés à la réalisation d’infrastructures sociales de base, l’électrification des villages et la connexion avec le Ghana.

 

Dans la foulée des promesses, Alassane Ouattara a naturellement réitéré sa légendaire volonté de créer un million d’emplois pour les jeunes et le financement de micro crédits pour les femmes à hauteur d’un milliard de Francs. Le chef de l’Etat a rassuré les populations qu’il tiendra ses promesses. « Ouattara, fils de la lignée des Ouattara et des chefs, tient toujours ses promesses » lancera-t-il pour tenter de dissiper les doutes.

 

Les préoccupations des populations ont été exprimées par le député Kangouté Mamadou qui a déploré les conséquences néfastes de la guerre sur la région qu’il a présentée comme la plus pauvre du pays. Selon lui, la décennie de crise a occasionné la dégradation des infrastructures socio économiques, l’impraticabilité des routes et la paupérisation des populations. Au nom des siens, le parlementaire a demandé, entres autres, la réhabilitation de ces infrastructures, le bitumage de l’axe Bouna-Doropo, l’adduction en eau potable et l’électrification des villages. Il a rappelé à juste titre que le programme de gouvernement du chef de l’Etat avait prévu 163 milliards de Francs pour la région du Bounkani.

 

Il faut indiquer que le chef de l’Etat est arrivé hier en fin de matinée à Boundoukou, chef lieu du district du Zanzan en compagnie de son épouse. Un incident a émaillé sa descente d’avion à l’aérodrome de Bondoukou. L’Hélice gauche de l’avion présidentiel a violemment perforé le tapis rouge dressé au bas de l’échelle de Coupet provocant une grosse détonation qui a semé la frayeur au sein du comité d’accueil.

 

Jean Khalil Sella Envoyé spécial dans le Zanzan

ivoirebusiness

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Ballade en Zanzan caché

TRANSUA : 100 élèves par classe au collège municipal

 

28 novembre 2012

Les salles de classe du collège municipal de Transua

sont en sureffectif, comme ici au Burkina-Faso

Le Principal du collège municipal de Transua, Agnéro Apka Léon, a déclaré que l’établissement connaît un sureffectif d’élèves dans les classes. La raison en est le manque de bâtiments. L’effectif moyen est de 100 élèves par classe. « Il y a 5 ans, nous sommes partis avec un effectif de 630 élèves. Et  5 ans après, l’effectif est passé à 1 374 élèves. Aujourd’hui par manque de bâtiments, on est obligé d’entasser les élèves ».

L’établissement compte 12 classes. Dans les classes de 6ème, 114 voire 115 élèves par salle.

Effectif pléthorique, doublé d’un déficit de 17 enseignants. Situation qui condamne aux heures supplémentaires. Mais ce sont les parents d’élèves qui en pâtissent. On exige d’eux le paiement de 300.000 FCFA. Somme servant à la rémunération des professeurs, pour supplément d’effort.

Le collège municipal de Transua manque également de tables-bancs. Les apprenants, obligés de s’asseoir à 4 ou 5 par table.

 

A la faveur de l’arrivée du président de la République dans la localité, ce jeudi 29 novembre, le Principal du collège espère qu’Alassane Ouattara donnera des bâtiments pour les classes de Première, Terminale. Ainsi que des classes spécialisées et de nouveaux enseignants.

 

Ce, pour combler le déficit de formateurs. Surtout que le collège de Transua vient d’être érigé en lycée.

 

Ossène Ouattara

Source : AIP

Crédit photo : observers.france24.com

les infos du zanzan

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La Première Dame lors de l’inauguration de la maternité Dominiqu e ouattara

« Désormais vous n’aurez plus à donner la vie dans des conditions extrêmes »

 

Elle a pensé à tout ! Même aux haricots !

Shlomit

29 novembre 2012

Amanvi, village natal du ministre Kouassi Adjoumani, dans le département de Tanda. Hier mercredi 28 novembre, la Première dame, Dominique Ouattara, a inauguré et équipé entièrement un centre de santé urbain portant son nom. Nous vous proposons son discours.

 

Je voudrais vous saluer chaleureusement et vous remercier pour le bel accueil que vous m’avez réservé. C’est pour moi un réel plaisir de passer cette journée avec vous ici à Amanvi, pour l’inauguration de la maternité qui porte mon nom.

 

Mais avant Chers frères et sœurs,

Recevez les salutations de mon cher époux, le Président Alassane Ouattara, qui m’a demandé de prendre de vos nouvelles et de vous saluer chaleureusement.

Pour ma part, j’ai tenu à venir vous rencontrer et vous dire personnellement, que j’apprécie la marque de d’affection que vous me témoignez, en baptisant votre maternité, Maternité Dominique Ouattara.

Soyez-en tous remerciés.

Mes remerciements tous particuliers vont à l’endroit de monsieur Kobenan kouassi Adjoumani, ministre des Ressources animales et halieutiques pour la grande disponibilité dont il a fait preuve et son soutien actif pour la réussite de cette visite.

 

Chers frères et sœurs,

Je sais combien les conditions d’accès aux soins sont difficiles dans la région et l’on peut aisément imaginer vos souffrances, quand on sait que le seul centre de santé urbain est localisé à Tabagne, à 16 kilomètres d’Amanvi.

Sachez que je suis de tout cœur avec vous. C’est pourquoi je n’ai pas voulu rester indifférente à votre situation.

 

Ainsi, Chers frères et sœurs,

Je vous ai apporté des équipements complets pour votre centre de santé et votre nouvelle maternité. Ces équipements sont composés de :

- 6 lits d’hospitalisation avec matelas ;
- 4 berceaux avec matelas ;
- 2 tables d’examen gynécologique ;
- 2 tables d’accouchement ;
- 6 tables de chevet ;
- 6 portes-sérum ;
- 25 blouses ;
- 4 boîtes à pansements ;
- 4 boîtes d’accouchement ;
- 4 charriots de soin ;
- 4 haricots ;
- 2 stéthoscopes de pinard ;
- 2 détecteurs de pouls fœtal ;
- 2 réfrigérateurs médicaux ;
- 2 lampes d’examen ;
- 2 bureaux de médecin ;
- 2 armoires de rangement ;
- 2 tensiomètres à brassard
- 4 bancs pour patients ;
- 4 chaises visiteurs ;
- 1 réanimateur insufflateur pour adulte ;
- 1 réanimateur insufflateur pour bébé ;
- 1 laryngoscope ;
- 1 bouteille d’oxygène médicale ;
- 1 autoclave de paillasse ;
- 1 aspirateur de mucosités ;
- 1 pèse personne mécanique ;
- 1 pèse bébé mécanique ;
- 1 escabeau deux marches ;
- 2 boîtes d’épisiotomie ;
- Et 10 couffins pour les 10 premières mamans qui accoucheront à la maternité Dominique Ouattara.

Avec ce nouveau matériel, le centre de santé sera immédiatement fonctionnel. N’hésitez pas à le fréquenter, vous y serai pris en charge.

 

Je suis aussi venue accompagnée de madame Tuo Marie-Thérèse, que je voudrais vous présenter. Je vous demande de l’applaudir bien fort. C’est la sage-femme affectée à la maternité et elle est déjà prête à vous accueillir.

 

Chères sœurs,

Désormais, vous n’aurez plus à donner la vie dans des conditions extrêmes et mettre vos vies et celles de vos bébés en péril. Je vous encourage fortement à venir à votre maternité afin de suivre convenablement l’évolution de votre grossesse. En effet, c’est le lieu le plus indiqué pour accoucher en toute sécurité et garantir votre santé et celle de vos enfants.

Je vous ai également apporté 50 kits d’incitation à la consultation prénatale, qui seront offerts aux femmes ayant fait suivre leurs grossesses à la maternité avec assiduité.

 

Mesdames et messieurs

J’espère que ce centre de santé tout équipé, contribuera à résorber les difficultés sanitaires qui émaillent la région et à soulager nos populations en particulier nos mamans.

Merci à tous de votre présence et à l’endroit des futures mamans, j’adresse tous mes vœux de bonheur.

Je vous remercie.

 

Ossène Ouattara

abidjan.net

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Stop à la répression par la DST

Liste des véhicules de la DST servant aux enlèvements des démocrates

 

29 novembre 2012

Depuis le coup d’état du 11 avril 2011 qui a impose ALASSANE Nouvian Dramane au vaillant peuple de CI, les ivoiriens ont fait un mariage forcé avec la barbarie, les exactions, tortures en tous genres. On sait que les FRCI sont pour la plupart des mercenaires recrutés sur le tas, et beaucoup d’entre eux sont à l’origine des bandits, braqueurs et anciens prisonniers, sans foi ni loi. Mais s’il yva un service qui a battu le record de tous les services dans la torture et les mauvais traitements, c’est bien la DST . La Direction de la Surveillance du Territoire sous le génocidaire mossi Nouvian Dramane est devenue un véritable camp de concentration où des personnalités, des fils de ce pays sont détenus dans le noir, pendant des semaines, dans des conteneurs.

 

La DST sous Ouattara fait peur et semble ne pas avoir de limites dans ses prérogatives. Pour aider les patriotes ivoiriens à se prémunir des enlèvements et autres méthodes obscures expéditives, nous avons décide de mener une enquête profonde et fouiller dans les coffres de cette institution lugubre. Nous y avons sorti la liste complète de l’effectif de cette DST, son matériel roulant et ses missions peu recommandables.

 

Aujourd’hui nous nous bornerons à divulguer une liste de véhicules qui servent à la filature et autres enquêtes, ou aux arrestations. Dorénavant en possession des immatriculations de ces véhicules au service des crimes crapuleux, les ivoiriens pourront éviter de se faire arrêter par ces tortionnaires sans état d’âme.

Faites passer l’info sans modération

 

1- Une moto HONDA HERO Immatriculée 1846 CY 01

2- Une Peugeot 307 Immatriculée D 48-309

3- Une Peugeot 307 Immatriculée D 48-419

4- Une Peugeot 307 Immatriculée D 48-420

5- Une Peugeot 306 Immatriculée D 48-028

6- Une Peugeot 406 Immatriculée D 48-098

7- Une Mitsubishi Lancer 4x4 Immatriculée D49-061

8- Une Suzuki Vitara Immatriculée D 48-732

9- Une RENAULT Express Immatriculée AQ 2184 CI1

10- Une Peugeot 205 Immatriculée D 48-722

11- Une Hyundai SONATA Immatriculée D 48-903


Ces véhicules ici répertoriés travaillent nuit et jour secrètement dans les quartiers d’ABIDJAN et ses alentours. Nous aurions pu donner ce jour la liste des agents de la torture, mais dans un premier temps, pour permettre aux patriotes de se familiariser avec ces véhicules de basses besognes, nous nous arrêtons là, la suite viendra plus tard.

C’est le lieu ici d’interpeller la communauté internationale qui se fait complice des crimes de Ouattara malgré les dénonciations de l’ensemble des ONG des droits de l’homme, tels Amnesty International, Human Rights Watch et autres.

 Cette DST qui a vu passer entre ses mains des dizaines de leaders et militants LMP , démocrates et patriotes de tous âges.

 

Sos Côte d’ivoire, démocrates, vous êtes  en danger !

Militants des droits de l’homme aidez le peuple ivoirien contre la machine répressive de Ouattara dramane Nouvian.

 

Demain nous vous donnerons la liste complète des agents de la DST qui torturent les ivoiriens.

 

BAMBA Keletigui

Journaliste d’investigation

Envoyé par Moussa Zeguen Toure

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Le gouvernement ivoirien admet

des « mauvais traitements » lors d`arrestations

 

28 novembre 2012  |  AFP

ABIDJAN - Le ministre ivoirien de la Défense a admis mercredi que l`armée a commis des "mauvais traitements" lors d`arrestations récentes, invoquant les nécessités du "combat" contre des hommes armés, en réponse à des ONG des droits de l`Homme accusant les militaires d`exactions.

 

Insécurité« Tout ce que nous avons constaté comme torture, c`était essentiellement certains cas de mauvais traitements qui avaient eu lieu  lors d`arrestations pendant les combats », a affirmé le ministre Paul Koffi Koffi devant la presse, en référence aux accusations de torture portées contre l`armée.

 

Il s`exprimait après une visite de sites militaires à Abidjan en compagnie de Gnénéma Coulibaly, ministre de la Justice et des droits de l`Homme.

« Dans les situations de crise et de combat, les arrestations ne se font pas comme si on allait acheter du pain à une boulangerie! », a-t-il justifié.

« Ce sont des gens en armes qui sont en combat, donc la réaction appropriée pour les arrêter nous amène, amène nos hommes à utiliser les mêmes moyens que l`ennemi », a avancé le ministre de la Défense, qui a aussi récusé toute « arrestation arbitraire ».

 

"Néanmoins nous ne rejetons pas en bloc le fait que certains éléments aient pu commettre des exactions ou des bavures, et quand cela est connu et su, nous ouvrons des enquêtes", a ajouté M. Koffi.

 

Une « quarantaine » de soldats des Forces républicaines (FRCI) ont été arrêtés, a-t-il dit, sans en préciser les motifs.La plupart des militaires arrêtés l`ont été pour du racket ou des infractions mineures par rapport aux graves accusations dont l`armée fait l`objet.

 

Le gouvernement est sous forte pression sur le terrain des droits de l`Homme concernant la réaction de l`armée à une série d`attaques perpétrées entre août et octobre contre les forces de sécurité.

Les ONG Amnesty International et Human Rights Watch ont accusé les FRCI d`exactions massives, évoquant des arrestations et détentions arbitraires, des traitements inhumains et des cas de torture.

Après avoir protesté et nié, le gouvernement avait, par la voix de Gnénéma Coulibaly, reconnu le 19 novembre de possibles "dérapages".

(…)*

 

abidjan.net

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*Je ne relaie plus le catéchisme de l’AFP faisant état des éternels 3000 morts de la crise électorale…

Shlomit

15:40 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

l'Orération de charme est en route

Le cirque de Noel revient en Côte d’Ivoire

 

Fêtes de fin d`année: Mme Ouattara lance l`opération Abidjan ville-lumière

29 novembre 2012

FêtesA quelques semaines des fêtes de fin d’année, «Fête-folie Event » veut embellir la Côte d’Ivoire à travers des illuminations et surtout des feux d’artifice.

Baptisée « Côte d’Ivoire, ville lumière », cette opération a été présentée, récemment, par Anongba Patick, responsable de «Fête-folie Event ». Celui-ci, après avoir rappelé que la structure qu’il dirige participe aux illuminations de la ville d’Abidjan depuis plus de vingt ans, a indiqué que « Côte d’Ivoire, villes lumière » vise à offrir des feux d’artifice aux villes de Côte d’Ivoire, autres qu’Abidjan.

 

«Le 31 décembre dernier, l'ex-Premier ministre Soro Guillaume aujourd'hui Président de l'Assemblée nationale, a fait confiance à notre Structure pour offrir un feu d'artifice à sa population, à Ferké. Nous avons donc du mal à accepter que Yamoussoukro, la capitale politique de notre pays, ne puisse pas s'inscrire dans cette dynamique. Pour nous donc, il est important de permettre à tous nos parents qui ne sont pas à Abidjan de pouvoir voir aussi des illuminations et les feux d'artifice», a-t-il déclaré, avant d’indiquer que cette opération « n’était pas une réplique d’Abidjan ville lumière », car « les deux concepts sont plutôt complémentaires ».


Abraham KOUASSI (Stg)

abidjan.net

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Après les promesses...

Le cirque pyrotechnique est de retour

 

29 novembre 2012

Je n’ai rien contre les décorations de Noël, au contraire, quand je suis en France à cette période, je suis la première à m’émouvoir de ce spectacle, particulièrement beau dans l’est de la France, où le climat froid et la neige ont besoin de cette atmosphère chaude, chaleureuse, qui véhicule un peu de fraternité, bon an mal an… Mais qu’est-ce à dire dans une Côte d’ivoire exsangue, défigurée, où chaque famille compte ses morts, ses disparus, ses prisonniers, ses malades, ses exilés, ses chômeurs, ses enfants affamés : pourquoi de nouveau ce cirque en cette fin d’année ? Voila que maintenant, en plus des illuminations, Ouattara, Soro et Bédié vont rivaliser pour avoir chacun le spectacle du feu d’artifice le plus beau, à Abidjan, Ferké et Yamoussoukro, villes emblématiques, alors qu’il n’y a pas d’argent pour payer les salaires, créer des emplois, éviter de nouvelles grèves, remplacer le matériel des écoles, apporter l’électricité aux populations du Zanzan ? De qui se moque-t-on ?

 

Si mes souvenirs sont exacts, ce sont les artificiers français qui excellent dans la production de ces spectacles pyrotechniques, donc encore quelques marchés juteux à la clé, quand d’autres font carême, un carême d’abstinences, hors du temps liturgique, imposé par des hommes politiques dont l’égo et l’endurcissement n’ont plus de nom… Les feux d’artifices, une nouvelle preuve de la réconciliation en marche dans cette nouvelle Côte d’Ivoire au travail ?

 

Le Zanzan a eu sa gâterie de Noël avant l’heure, n’a-t-on pas vu Ouattara s’exhiber à Doropo en chemises longues-pagne, qui rappelaient celles du président Gbagbo, ses ministres, ses proches, lors de la campagne présidentielle ? Alors qu’il semblait mépriser auparavant cet accoutrement populaire en n’y voyant que de la démagogie, il y puise son nouveau look, tel un sapin de Noël rayonnant, plein de boules sur fond de sang séché. Jamais une copie, ne remplacera un original, dussent les meilleurs artistes du faux être là pour aider à donner le change : le sang ne s’efface pas, même le meilleur des détergents ne le fera pas disparaître. Au contraire ne voit-on pas la police scientifique traquer les traces de sang  grâce à la lumière noire, seule apte à révéler ce sang caché, invisible en le rendant fluorescent ?

 

Tout ce décorum est simplement abject.

 

Shlomit Abel

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Un an !

Sinistre anniversaire
 

Ils ont cru qu'il était à souhait “déportable” ... Ils oublièrent qu'en le faisant, « ils lui mirent entre les mains deux portables »...

 

Son 1er message fut une révélation :

 

«  C'est la France qui a fait le travail »

 

Son deuxième, toute sa détermination :

 

«  on va aller jusqu'au bout »

 

Voici que le monde est entrain de découvrir que leur fameux "don humanitaire " à la Cote d'ivoire n'était en fait qu'un ramassis de serpents, de rats, et de sacs à puces...

 

Djagoyouwle Ogbawoli

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28/11/2012

Abidjan remplie de mercenaires burkinabés !

28 novembre 2012

Mokossi Dramane Nouvian a rempli Abidjan avec des mercenaires burkinabés ces derniers jours.

 

Du côté de Marcory et Koumassy, on aperçoit trop de balafrés qui chocossent comme BLAISE. Il est rapporte que pour son voyage dans le Zanzan et surtout par ce qu’il n’a plus confiance, ni dans les FRCI, ni dans les FDS, encore moins en SORO, Nouvian ne compte plus que sur les soldats burkinabés qui sont convoyés en ce moment en COTE D’IVOIRE.

 

Contrairement à cette version, on nous rapporte que ces soldats burkinabés seraient là pour appuyer les hommes de SORO contre Alassane Nouvian.

 

EN CLAIR LA GRANDE BATAILLE SORO /OUATTRA est proche et tout le monde sent l’atmosphère s’alourdir.

 

Prière que DIEU libère notre pays des mains des mercenaires burkinabés, maliens et consorts français qui pillent notre pays.

 

ASSAILLANTS DEHORS, LA COTE D’IVOIRE N’EST PAS A VENDRE

 

Moussa Zeguen Toure

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Nouvelles querelles internes en perspective

Quand Dominique avance des pions au féminin

 

28 novembre 2012

La conseillère politique de Dominique Ouattara, Nanésséba Touré Diané, devrait se présenter aux élections municipales de février 2013 sous l'étiquette du Rassemblement des républicains (RDR). Elle convoite la mairie d'Odienné, commune située dans sa région natale du Nord-Ouest, laquelle s'avère être également celle de la mère de Dramane Ouattara. Mariée à Mamadi Diané, le conseiller diplomatique du chef de l'Etat, Nanésséba Touré Diané a d'ailleurs été vivement encouragée à entrer en lice par la présidence.

 

Du coup, le maire sortant d'Odienné, Souleymane Coty Diakité, qui détenait le portefeuille de la communication dans le gouvernement sortant de Jeannot Ahoussou, devrait renoncer à se présenter à ce scrutin. Il était pourtant poussé par le secrétaire général par intérim du RDR, Amadou Soumahoro. Et cette dernière selon nos sources serait proche du président de l'Assemblée, Guillaume Soro

 

Lavane Murphy

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La chronique de Joseph Marat

Tirebouchon: Quand on est sûr de vaincre on ne résiste pas

 

28 novembre 2012

Tirbuce Koffie et le sort du pauvreJe me suis imposé de ne plus lire Tirburce Koffi et Venance Konan parce que, sans prétention aucune, j’ai dépassé, au sens freudien du terme, le stade de la beauté des lettres qui ne véhiculent pas de sens. Mais coincé dans une salle d’attente, je n’ai pas eu le choix. Le Frat-mat du 25 octobre 2012 trainait sur le guéridon et l’un des deux Frci lettrés mais analphabètes de la pensée s’essayait de descendre l’œuvre culturelle d’un confrère en l’occurrence Foua Ernest de Saint-Sauveur et d’insulter la mémoire de Zokou Gbeuli. Leur crime : la résistance. « En quoi avoir résisté à ceux qui nous ont vaincus « sans avoir raison » est-il un acte héroïque mémorable… » Faut-il avoir vaincu sans avoir raison pour être un héros ? Vous avez là toute l’idéologie Frci en vogue en Côte d’Ivoire.

J’ai voulu faire une réflexion sur la mémoire de tous les résistants anonymes ou connus à qui nous devons de trouver en la liberté un droit humain inaliénable et qui n’ont jamais pu survivre à la barbarie de toutes les forces rétrogrades quand j’ai reçu deux textes d’amis : Paulin Gauthier N’GBESSO et Jean ALOBRO. J’ai décidé de leur laisser la place pour que les défenseurs de la satrapie de Ouattara comprennent que le peuple est à un autre niveau d’interprétation de l’histoire des hommes.

 

La réaction de Paulin Gauthier N’GBESSO est la suivante:

«Tiburce Koffi se répand en une petite causette avariée. Elle ne vise qu’à disqualifier la thèse de la résistance. Porter le poids de la connivence avec la prédation coloniale, poussé à disqualifier tout résistant. Il s’agit de niveler tout l’horizon au sable de sa propre misère morale.

Nous le savons : le résistant ivoirien Zokou Gbeuly et le résistant français Jean Moulin ont, chacun pour sa part, été saisis, déportés et finalement vaincus par des forces adverses. Mais personne en France n’écrira : « Moulin a été vaincu. Et de la manière la plus misérable : arrêté par un officier allemand, déporté (à Metz) ; puis il est mort là-bas, dans la solitude et, sans doute, l’humiliation. Qui sait même, si les méchants hommes aryens ne lui avaient pas ‘‘botté le c…’’ et soumis à des vexations inacceptables et inconnues de nos historiens ? Qui sait même si ce ne sont pas Hardy et Aubrac (des français) proches de Klaus Barbie qui l’ont ainsi maltraité et ridiculisé ? Bref, Jean Moulin a été vaincu, comme bon nombre de résistants français. La question essentielle, à présent : pourquoi célébrer des vaincus ? La vocation des leaders français était/ est-elle/ de résister ? Pourquoi aimons-nous tant nous contenter du confort (faux, illusoire et niais) de la victimisation? » Personne ne s’interrogera en ces termes, car tout homme lucide sait que ceux qui sont défaits militairement ne le sont bien souvent que provisoirement. Car tout homme lucide, sait que porter la mémoire de Moulin au Panthéon, ce n’est pas donner dans la posture de la victime, ce n’est pas larmoyer, ce n’est pas s’apitoyer. Il en est ainsi parce que toutes les défaites militaires n’ont pas la même connotation. Certains défaits survivent par les stèles de leur résistance, d’autres habitent les fosses communes de leur reptation. Nous savons tous qu’un certain Nelson Mandela a été saisi, maitrisé, capturé et incarcéré et donc apparemment vaincu. Qu’a fait son parti l’ANC ? Qu’ont fait les sympathisants de la cause défendue par Mandela ? Résister. Qui ignore à ce jour, que la présence de Mandela derrière les barreaux, associée à la résistance idéelle des siens, fut finalement la plus corrosive des offensives ? Toute incarcération, bien entendu, n’est pas acte d’héroïsme, mais il est certains prisonniers dont l’incarcération emprisonne leurs propres geôliers. Il est certains prisonniers dont la geôle est une pièce de l’histoire ; l’histoire au sens de mémoire glorieuse ; l’histoire au sens de ferment de la renaissance dans l’excellence. Ce n’est pas la mort de Zokou Gbeuly qui est célébrée. Ce n’est pas l’apitoiement qui est réclamé. Il ne s’agit point de pleurer Zokou Gbeuly. Il est question de magnifier la dignité, la grandeur, le refus de reptation. Oui, Zokou Gbeuly n’a pas été le seul résistant africain. Mais si certains peuples veulent porter la mémoire de leurs résistants comme on porte la petite vérole, tous les peuples heureusement n’ont pas fait vœu de pauvreté mémorielle. Nous savons tous que pour certains, seuls ne comptent que la verroterie, la camelote et les petits miroirs distribués à l’encan par les puissants du jour. Il n’est pas surprenant qu’ils citent pour modèles, des figures de leur parenté morale : Zerbo, Pololo, John Dellinger… Mais qu’un boutiquier évalue la notion de victoire à l’étalon du gain matériel, qu’un épicier mesure le succès à l’échelle d’une bascule parait tout à fait admissible. Mais qu’un écrivain dise être autiste à la notion de victoire symbolique est pour le moins pathétique ! »

 

Quant à Jean ALOBRO ? Le titre qu’il donne à sa réaction, quoique clair, a nécessité de ma part une petite précision pour m’assurer que nous pensions la même chose. Je ne me suis pas trompé : comme la grenouille de jean de la Fontaine qui voulait se faire aussi grosse qu’un bœuf, Tirburce Koffi n’est, en fait, rien.

 

De quoi Tiburce Koffi est-il le nom ?

« Un ami sage m’a fait parvenir via le site du très gouvernemental Frat mat info, un texte de réflexion de Tiburce Koffi sur la commémoration de la mort de Zokou Gbeuli, guerrier Bété originaire de Daloa, qui s’est opposé à la Pénétration française au début du 20ème siècle. Qui est l’auteur, qui est Tiburce Koffi ? Je ne saurai dire. Est-il écrivain, dramaturge, libre penseur, rien de tout cela ou tout ça à la fois. Le connaissant de loin, je pense qu’il ne détesterait pas tous ces qualifiants pour lui seul.

Sans risque de me tromper, je crois que Tiburce Koffi est à la littérature ce que Venance Konan est au journalisme (l’inverse est vrai aussi !), ce qui compte pour nos stars du moment, ce n’est pas d’être lus, mais d’être reconnus, adoubés par les gouvernants d’ici, et les puissants d’ailleurs. Avec une nuance de taille, une constante rare pour ne pas être soulignée : le mépris de tout ce qui n’est pas Baoulé, et/ou soumis aux Baoulés. Ce mépris, comme tous les mépris est subodoré par une primauté affirmée (sic) du peuple Baoulé sur les autres peuples de Côte d’Ivoire, au nom d’une hiérarchie édictée par les Anciens maîtres, et laissée en héritage à ce même peuple Baoulé. Maîtres d’un jour, maîtres de toujours !

Tiburce Koffi, comme Venance Konan, appartient à cette race d’écrivains ethnocentriques et ethno centrés ayant trouvés dans le disque dur de l’ivoirité qu’est l’akanité chère à l’inénarrable Niangoran Bouah aujourd’hui disparu, leur roche tarpéienne d’où ils peuvent impunément précipiter des tombereaux d’injures sur les autres peuples insoumis de Côte d’Ivoire, d’où ils peuvent impunément stigmatiser les autres peuples de Côte d’Ivoire, sans vergogne aucune. Pouvez-vous trouver un seul texte, un seul article de nos deux compères qui défendent le massacre des Bété, des Guéré ou Wè qui a cours sous nos yeux, pouvez-vous nous citer une seule indignation du très en cour Venance Konan, sur l’incarcération injustifiée et majoritaire des jeunes et moins jeunes issus de ces groupes ethniques ? Cherchez et vous ne trouverez pas!

Enivré qu’il était par ses propres textes et par autre chose ( !), notre Tiburce Koffi, que je croyais plus avisé, ne s’est pas aperçu que dans cette commémoration à laquelle furent conviées toutes les parties du pays, il ne fut pas question d’une célébration de la « défaite », pas plus qu’il s’est agi d’un repli identitaire, encore moins d’une quête, je cite le critique du jour : « d’un peuple désolé (à la) recherche de héros à célébrer » mais il s’agissait d’abord d’une fête, d’un moment de retrouvailles. Cette célébration de Zokou Gbeuli, que j’ai préparé avec d’autres et à laquelle j’ai participé, avait pour modeste vocation de créer un lieu de mémoire structurant pour notre Nation en devenir. Elle voulait dire aux autres peuples de Côte d’Ivoire, qu’à l’instar de ce qui a pu se passer chez vous, chez nous aussi, il eut un grand homme qui a cru mais qui a été vaincu. Mais et surtout, au-delà de tout ceci, ce rassemblement voulait poursuivre la réflexion sur l’héritage commun de la « Résistance » face à la France coloniale que nous avons tous en partage et qui doit être enseigné tel quel à nos enfants sans mépris ni boursouflures.

Oui cher Tiburce Koffi, les héros peuvent mourir à la fin de l’histoire ou du film, de la pièce et ne pas être du côté des vainqueurs, simplement parce que c’est la cause qui fait le héros, pas l’issu de son combat.

Ailleurs, le fameux ailleurs qui leur plaît tant, dans les sociétés ouvertes, multiples et démocratiques, un tel texte n’aurait jamais été publié sur un site gouvernemental, censé acter au quotidien, la marche vers la cohésion nationale. Ailleurs, un tel texte aurait provoqué scandale ou à tout le moins controverse, (et c’est peut-être ce que recherche notre « héro » du jour, à défaut de vrai succès littéraire !). Mais ici, il est publié, et sans doute sera cité comme référence de la « pensée en mouvement » à la Côte d’Ivoire.

Pourtant le danger de ce texte est là étalé sous nos yeux ; celui d’une publicité de l’ethno centrisme comme mesure du temps, et du rythme de la nation. Or depuis fort longtemps, nous savons, nous autres Africains contemporains du post génocide rwandais, que l’ethnocentrisme, même paré de ses oripeaux prétendument littéraires, scientistes ne saurait constituer une opinion, pas même une libre opinion. C’est un crime ! De même, toutes les régions de Côte d’Ivoire « regorgent » de héros, de même toutes les régions Côte d’Ivoire portent en elles les plaies encore béantes des atrocités, des meurtres, des assassinats provoqués, justifiés à priori et a posteriori par des miliciens de la plume, version calibre 12 de l’acabit de Tiburce Koffi et de son jumeau de la « pensée », Venance Konan. »

 

Joseph Marat

Infodabidjan.net

11:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Où sont les élites ?

Prime à la médiocrité

 

Vous avez dit compétences?

Voici le sergent-chef Koné Messamba, titulaire du certificat no 1 de dépannage en chaud et froid (cuisine et climatisation ).

Il a été nommé sergent et ensuite sergent-chef sac au dos par le Gal Robert Guei en 1999 (sac au dos en jargon militaire signifie proche du départ à la retraite).

Il a pris les armes et le voilà Préfet de Région !

 

Bravo Dramane, finalement tu donnes raison a ceux qui croient que tu n'es jamais allé au FMI par compétence...

Fan club Justin Katinan Koné

Rapporté par La Majorité Présidentielle Gbagbo

09:20 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Ouattara réalise son vieux rêve de dissoudre la Gendarmerie

Toutes les brigades du pays désormais sans armes

28 novembre 2012 -Notre voie - Toutes les brigades de gendarmerie de Côte d’Ivoire sont désarmées depuis le lundi 22 octobre dernier. «Le commandant supérieur de la Gendarmerie a dit qu’il ne veut pas avoir de problèmes avec ses patrons. C’est pourquoi il a décidé de désarmer toutes les brigades de gendarmerie de Côte d’Ivoire pour selon lui, éviter que le commando invisible qui attaque les FRCI et emportent leurs armes à chaque occasion, fasse la même chose aux gendarmes, surtout qu’il ya eu déjà des attaques contre des brigades de gendarmerie à Vridi et à Bongouanou où des armes ont été emportées», expliquent avec amertume des gendarmes interrogés sur la question ces dernières heures.

 

Ce sont les brigades qui voient leurs armes ramassées à cause de la décision du patron de la Gendarmerie. Les munitions sont aussi ramassées. Les armes collectées sont convoyées dans les légions dont dépendent les brigades de son ressort. L’opération a démarré à la légion de Yamoussoukro où sont stockées les armes des brigades issues de sa circonscription administrative. Puis, ont suivi les 1ère légion (Agban), 2ème légion (Daloa), 3ème légion( Bouaké) et 5ème légion( San Pedro) en réceptionnant les armes et munitions des brigades relevant de leur compétence.

 

Selon plusieurs sources proches de la gendarmerie nationale interrogées, cette opération étale au grand jour la méconnaissance de Gervais Kouassi, de la gendarmerie, car étant un simple produit, soutiennent-elles, de la gendarmerie mobile spécialisée dans le maintien d’ordre, contrairement a la gendarmerie départementale outillée pour les enquêtes. « Il a pris des décisions hâtives car paniqué par les attaques des hommes armés non identifiés récurrentes contre les positions des FRCI. Mais ce n’est pas la solution. Il n’a aucune idée et aucun plan de sécurisation des armes de la gendarmerie», dénoncent des gendarmes interrogés. Non sans insister que cette décision unilatérale est lourde de conséquences négatives pour les populations et les gendarmes.

Félix Téha Dessrait

Par : La Majorité Présidentielle Gbagbo


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