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30/09/2012

Communiqué de la résistance

30 septembre 2012

 

Un vol de la compagnie Emirates quittera Abidjan ce soir pour la capitale ghanéenne. Le vol atterrira précisément à 16h à Kotoka International Airport d’Accra.

 

A son bord, il y a des agents de l’ONUCI mais aussi 10 agents de la DST qui sous le couvert d’un séminaire viennent en réalité pour attenter à la vie de certaines personnalités politiques proches du président Gbagbo qui ont trouvé refuge dans ce pays.

 

Les autorités ghanéennes ont déjà été averties par nos soins mais la sécurité est d’abord une question individuelle. A bon entendeur salut !

 

Woyo-Mogoh Beugre

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Le frère de Désiré Tagro arrêté

Les enlèvements continuent

 

30 septembre 2012

 

Faites circuler svp

 

Tagro Cyriaque, petit frère du défunt ministre DESIRE TAGRO a été arrêté à son domicile, hier aux environs de 14 H.

Motif,il serait en train de préparer un coup d Etat dit on.

 

Parmi les rumeurs, une sombre histoire de succession, la veuve de Désiré Tagro voulant nuire à la famille de son défunt mari…

 

Il est en ce moment-même détenu au camp d Agban.

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Café, cacao, énergie, électricité:

Le FMI et la Banque Mondiale rappellent ses promesses à leur obligé Ouattara

 

30 septembre 2012

Les prochains jours seront encore plus difficiles pour le portefeuille déjà durement éprouvé des Ivoiriens. La mission conjointe Fmi-Banque mondiale qui séjourne actuellement en Côte d’Ivoire est venue rappeler à Alassane Ouattara, les promesses qu’il a faites à la communauté financière internationale pour qu’on lui donne «politiquement» le point d’achèvement de l’initiative Ppte.

 

Parmi ses promesses, il y a la réforme du secteur de l’électricité, la réforme du secteur de l’énergie, et la réforme de la filière café-cacao. On le sait, le secteur de l'électricité est un goulet d'étranglement pour la croissance économique du pays. L'équilibre entre la production et la consommation est précaire, car la production est tout juste suffisante pour couvrir les pics de la demande intérieure. Selon un rapport du Fmi, le déficit financier du secteur s'est creusé avec le temps du fait du prix du gaz qui est le principal intrant pour la moitié de la production nationale d'électricité -l'autre moitié étant produite par l'énergie hydroélectrique. D'autres facteurs contribuent au déficit du secteur. Notamment la fraude, l'absence d'entretien, les faibles taux de recouvrement et, surtout, une tarification inadéquate. Avec les contraintes de liquidités, les arriérés envers les fournisseurs de gaz et les producteurs indépendants d'énergie ont commencé à s'accumuler et ont atteint 0,5 % du Pib en 2011.

 

Sous le régime précédent, le déficit a été couvert par l'État pour des raisons sociales, bien qu’il pesât lourdement sur les finances publiques. Aujourd’hui, le gouvernement Ouattara a pris des mesures pour améliorer la situation financière du secteur. Les prix du gaz ont été nettement réduits à la suite d'un accord passé en mars 2012 avec le principal producteur de gaz (Foxtrot), et un relèvement des tarifs industriels a été effectué depuis mai dernier. On s'attend donc à ce que la subvention de l'État au secteur retombe à 0,5 % du Pib en 2012. Cependant, le gouvernement a encore beaucoup à faire pour rétablir la viabilité financière du secteur, même à moyen terme. Parmi les actions additionnelles envisagées par les autorités, il y a en point principal l'adoption d'une nouvelle structure tarifaire en faisant passer les ménages gros consommateurs du tarif social au tarif général. Compte tenu des retards enregistrés dans l'adoption d'une nouvelle structure tarifaire ainsi que dans la rationalisation d’une application trop large des tarifs sociaux, Alassane Ouattara a fait la promesse de reclasser au cours de cette année au tarif général les ménages dont la consommation est élevée et qui sont inscrits aux tarifs sociaux. Le Fmi est venu lui rappeler cette promesse. En ce qui concerne l’équilibre du secteur énergétique, les autorités entendaient introduire un mécanisme automatique des prix du carburant à compter du 1er juillet dernier. Mais, selon le Fmi, le gouvernement Ouattara a exprimé ses préoccupations à propos de son impact sur les consommateurs.

 

Au cours des discussions, le Fmi a fait comprendre à Alassane Ouattara qu’il ne s’attend pas à une augmentation majeure des prix à la pompe. Les services du Fmi ont simplement indiqué que ce mécanisme permettrait au gouvernement de partager avec les consommateurs les risques de mouvements des prix internationaux, évitant ainsi d’en supporter totalement la charge. Ce qui permettrait à l’Etat d'allouer ses dépenses selon ses priorités globales plutôt que de privilégier la consommation de carburant. Comme ça fait partie des promesses de Ouattara, le Fmi est venu le lui rappeler.

 

Sur la réforme de la filière café-cacao, il convient de rappeler qu’en 2006-2007, le gouvernement Gbagbo a pris des mesures pour améliorer le développement du secteur café-cacao et accroître la transparence de ses opérations. En 2008, appuyé par la Banque mondiale, ce gouvernement a commencé à travailler sur une nouvelle stratégie pour le secteur, qui inclut un nouveau cadre réglementaire et institutionnel. Un Comité de gestion temporaire a donc été créé en septembre 2008 (le Comité de gestion de la filière café cacao) afin de remplacer les entités existantes. Des discussions couvrant un vaste éventail de sujets avec tous les intervenants de la filière étaient en cours quand Laurent Gbagbo a été renversé. Quand il a pris le pouvoir, Alassane Ouattara a promis d’améliorer l'efficacité du secteur café-cacao ainsi que les conditions de vie des producteurs. Ainsi, son gouvernement a approuvé l’orientation stratégique de la réforme du secteur le 2 novembre 2011. Les principaux éléments de cette réforme portent sur la mise en place d’un organe central (le Conseil du cafécacao), d’un mécanisme de commercialisation qui inclut les ventes à terme de licences d'exportation et la garantie des prix aux producteurs, et d’un fonds de réserve pour couvrir les risques anormaux. Selon le Fmi, le processus de réforme a certes progressé, mais il reste encore à préciser les détails de bon nombre d’éléments de la nouvelle structure et de ses mécanismes. Ce que réclament d’ailleurs les producteurs de café-cacao avant l’ouverture de la prochaine campagne de commercialisation. Le Fmi est venu le lui rappeler.

 

Lors du lancement officiel de la 2è revue du Programme triennal économique et financier, le mercredi 19 septembre dernier, le ministre de l’Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, a tenu à rassurer la mission du Fmi : achever la réforme de la filière café-cacao et celle du secteur de l’énergie. Alassane Ouattara a promis de procéder à des hausses de tarifs pour couvrir une plus grande proportion des coûts de production, comme l’exige le Fmi, et appliquer la fixation automatique des prix. Des mesures qui feront, à n’en point douter, grincer les dents. Mais, il s’agit de 300 milliards FCFA en jeu. Et ce régime a déjà montré que « l’argent est mieux que l’homme ». Au regard de la situation économique du pays, on voit mal Alassane Ouattara tourner le dos à cette manne.

Durs durs seront les prochains jours.

J-S Lia

Rapporté par  Woyo-Mogoh Beugre 

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Projet de modification de la Constitution ivoirienne

Ouattara reconnaît que la CPI n’est pas compétente pour juger Gbagbo

 

29 septembre 2012 –Le nouveau Courrier -

Judges Elizabeth Odio Benito, Silvia Fernandez de Gurmendi and Adrian Fulford pose for photographers after the initial court appearance of Ivory Coast's former president Laurent Gbagbo at the International Criminal Court in The HagueC’est ce que l’on appelle se tirer une balle dans le pied.

Le dernier communiqué du Conseil des ministres de Côte d’Ivoire va forcément remettre au goût du jour le débat autour d’un fait : la CPI est juridiquement incompétente à juger le président Laurent Gbagbo. «Sur présentation du Ministre, le Conseil a adopté (…) un projet de loi portant révision de la Constitution, en vue de permettre la ratification par la Côte d’Ivoire du statut de Rome de la Cour Pénale Internationale (CPI). Cette révision était nécessaire en raison de la non-conformité de certaines dispositions du Statut de Rome de la CPI avec la Constitution Ivoirienne. (…) Un projet de loi autorisant le Chef de l’Etat à ratifier le Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale. Bien que la Côte d’Ivoire ait signé le traité instituant la Cour Pénale Internationale, et que les autorités Ivoiriennes aient, à plusieurs reprises, reconnu l’autorité de celle-ci, aucun instrument juridique n’avait été pris pour ratifier ce traité», peut-on lire. L’Etat de Côte d’Ivoire aurait-il donc violé la Constitution ivoirienne en se «soumettant» au statut de Rome, notamment à travers la «livraison» du président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale ?

 

Cette question est d’autant plus pertinente que le seul texte qui indique quelles sont les dispositions du statut de Rome qui sont non conformes à la Loi fondamentale ivoirienne est la décision du Conseil constitutionnel du 17 décembre 2003. Qui stipule ceci : «Considérant que le statut de Rome indique en son article 27 s’appliquer à tous de manière égale, sans aucune distinction fondée sur la qualité officielle ; Que la Constitution ivoirienne, dans ses articles 68, 93, 109, 110, 117, prévoit soit des immunités de poursuites, soit des privilèges de juridiction, soit des procédures spéciales en relation avec la qualité de la personne concernée. Qu’en s’appliquant à tous sans distinction de la qualité officielle, le statut de Rome, en son article 27, est contraire à la Constitution ivoirienne (…)».

 

Autrement dit, c’est la question des immunités non respectées par le statut de Rome qui a fait que le juge de la constitutionnalité des lois rejette le statut de Rome. Or il se trouve que la seule personne qui se trouve sous l’empire du statut de Rome, le président Laurent Gbagbo, jouit de certaines immunités de poursuites et doit bénéficier de procédures spéciales au regard – au moins – de son statut d’ancien chef d’Etat. C’est donc en violation de la Constitution ivoirienne que son transfèrement a été effectué.

 

Or, dans la mesure où la Côte d’Ivoire n’a pas ratifié le statut de Rome, et que sa Constitution s’oppose, dans une décision plus récente que la fameuse reconnaissance du 18 avril 2003 sur laquelle se fonde tout le raisonnement onusien, à un tel transfèrement, l’on est en droit de se demander où se trouve le fondement légal de la déportation du fondateur du Front populaire ivoirien.

 

Philippe Brou

nouveaucourrier

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Danger pour les anciens Fescistes

Nos sources, nous informent que la nouvelle pièce maîtresse trouvée par le PAN Soro Guillame est Mr Kamagate Souleymane alias SOUL TO SOUL, son chef de protocole.

 

Ce dernier dit vouloir traquer tous les anciens FESCISTES qui sont restés proches de Mr BLÉ GOUDE, ministre de la jeunesse et de la promotion professionnelle du dernier gouvernement AKE NGBO.

 

Le PAN et son Protocol soul to soul ont classé les anciens FESCISTES comme chefs miliciens et tueurs !

 

Chers frères combattants, nous voila déjà prévu.

 

Dido Goplou

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Attention, danger !

Communiqué

 

Soyez vigilants, héros et résistants Ivoiriens vivant en exil : des espions de Mossi Dramane ont décidé de procéder à des assassinats ciblés.

 

Pour cela ils procèderont à des empoisonnements ou des accidents déguisés

 

J’en appelle à tous les Patriotes résistants en exil, particulièrement au Ghana.

Soyez vigilants

 

OVAJAB la lutte continue

 

Appolinaire Oulaye

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Atteinte aux libertés des étudiants:

La Police universitaire de Cissé Bacongo est née,avec un chef Frci à sa tête  

 

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29 septembre 2012

L’université, le temple du savoir est entrain de se métamorphoser sous la présidence du professeur Ly Ramata. La nation toute entière a été informée par la présidente de l’université de Cocody, de la création d’une police universitaire.

 

En Côte d’Ivoire, des étudiants ne manquent pas de s’interroger sur les motivations réelles de la future police universitaire. D’autant que selon ceux-ci, le gouvernement Ouattara n’a de cesse d’exprimer son mépris pour la lutte syndicale dans le milieu universitaire. En voulant mettre en place une police universitaire, le professeur Ly Ramata et ses collaborateurs veulent s’opposer à la liberté d’expression et de manifestation des étudiants. Le but inavoué est de réduire les étudiants au silence devant les problèmes académiques ou d’ordre social. Empêcher la contradiction et amener les étudiants à devenir des bénis oui oui.

 

A la tête de cette structure, un chef Frci venu à Koumassi, la commune du ministre-député Bacongo. Ce chef FRCI se nommerait Dago Souleymane, apprend-on dans les escarcelles du ministère de l’Enseignement supérieur. Ce commandant militaire se fera fort d’annihiler toute action éventuelle de revendication d’un quelconque mouvement d’étudiants.

« Pour nous, l’idée d’une police universitaire n’est pas bonne. Parce qu’elle ne servira qu’à faire passer nos universités d’un lieu d’études et d’apprentissage à un lieu de répression contre toute personne qui osera dénoncer l’injustice qui se met en place. Les dirigeants de nos universités veulent se convertir en des tortionnaires d’étudiants. Sinon la présence d’hommes en armes dans un lieu d’études pour quoi faire ? » S’interroge, un responsable d’étudiants. Pour qui, cette police viole les textes et règlements qui régissent la vie universitaire, les franchises universitaires. Pour ces étudiants, les autorités actuelles ont décidé de créer cette police universitaire dans l’unique but de réprimer les étudiants en cas de revendications.

 

Une attitude qui ravive les tensions déjà tendues entre Cissé Bacongo et plus de 5000 étudiants que le ministère affirme avoir exclus, sans même leur accorder la chance de défendre leurs résultats. Les conséquences en partie des multiples années blanches dues aux actions déstabilisatrices des mêmes politiciens, qui pour la plupart ont leurs enfants qui étudient hors de la Côte-d’Ivoire.

 

Rapporté par Woyo-Mogoh Beugre

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Exactions, encore

Zaranou (Abengourou) Les dozos réclament 800.000 fcfa à quatre planteurs

 

28/09/2012 | - Notre Voie

Selon les témoignages des habitants de Zaranou, localité située dans la Sous-préfecture d’Abengourou, les dozos (milice pro- Ouattara) ont placardé sur un mur, il y a quelques jours, une feuille sur laquelle ils demandent à quatre planteurs de café-cacao de leur réserver la somme de 800.000 fcfa. « On va venir prendre l’argent-là quand on va passer. Si on ne trouve rien, on va vous tuez ! », ont écrit les dozos. Depuis lors, la peur a gagné tous les foyers. Et chaque habitant craint pour sa vie. Surtout que les attaques de domiciles sont devenues récurrentes dans cette localité cacaoyère.

Yedjasso Ci

 

Cocody : L’orateur Thabo Mbeki et Namané Louarou enlevés

 

28/09/2012 | - Notre Voie

Lundi dernier, aux environs de 11h, Thabo Mbeki, orateur bien connu des parlements et agoras, espaces de libre expression et son compagnon Namané Louarou ont été enlevés par des hommes armés à Cocody. Selon des témoins qui ont suivi ce rapt, les deux jeunes pro Gbagbo se trouvaient dans un restaurant situé non loin de la paroisse Saint-Jean de Cocody lorsqu’ils ont été arrêtés par des hommes en armes. Sans aucune résistance, les deux jeunes patriotes ont pris place dans les deux jeeps stationnés dehors et ont été escortés par deux autres véhicules à bord desquels avaient pris place des hommes en treillis et ont pris une destination inconnue. Depuis cette date, les parents et familles des deux compagnons d’infortune sont très inquiets.

Yedjasso Ci

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Violations de droits humains sous Ouattara

Un camp de torture à deux pas de la Présidence

 

Ah si Dominique Ouattara, la femme au grand cœur savait cela, immédiatement elle viendrait leur offrir un bonbon…accompagné d’un sourire au botox…

Shlomit

 

Le 29 septembre 2012 par Notre voie

Séance de torture par les FRCI.La Côte d’Ivoire, depuis le 11 avril 2011, a sombré sous Alassane Dramane Ouattara dans une dérive dictatoriale sans précédent. Au point où de nombreux

camps de torture tenus par les Frci et les dozos essaiment dans des villes du pays.

La capitale économique, Abidjan, n’y échappe pas. A l’instar de Yopougon, Abobo, Williamsville, Cocody etc, le Plateau, le centre des affaires d’Abidjan, abrite un camp de tortures et de détention illégale. Selon des sources policières concordantes, ce site de violations des droits humains est situé, en plein coeur du Plateau, entre la direction générale de la Police et la présidence de la république. Il jouxte les locaux de la grande Poste du Plateau et les bureaux annexes de Côte d’Ivoire Télécom.

 

« De nombreuses personnes soupçonnées d’être mêlées à des tentatives de déstabilisation du pouvoir actuel ou d’être des miliciens à la solde de l’ancien régime sont détenues, au secret, dans des conditions inhumaines dans ce lieu où elles subissent des tortures régulières », soutient une source policière. En effet, poursuit notre source, « certains détenus ont même perdu l’usage normal de leurs jambes et sont contraints à se déplacer avec des béquilles. A cause des tortures qu’ils ont subies ».

 

Aucune Ong de défense des droits de l’homme, aucun avocat ne sont autorisés à accéder à ces détenus. Dont certains ont été directement transférés en ce lieu par les Frci qui les ont arrêtés. D’autres y sont arrivés après avoir transité par le violon de la Direction de la surveillance du territoire (Dst) sis à Cocody. Ce centre d’interrogatoire appartient, selon les informations, à la présidence de la république. A noter que la Dst, une structure respectée par le passé, est devenu une véritable police politique, semblable à la Gestapo d’Hitler depuis l’installation de M. Ouattara au pouvoir.

Didier Depry

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Vu depuis le Ghana :

Patrouille et blocage des routes ‘‘traditionnelles’’ reliant la Côte d’Ivoire

 

 30 septembre 2012

Afin de veiller à ce que des passagers n’empruntent pas des voies illégales à la frontière ghanéenne pour aller en Côte d’Ivoire, une unité conjointe composée de policiers et de militaires ghanéens a entamé des patrouilles à Elubo, une ville voisine de Noé et ce le long de la frontière ghanéenne.

 

Cette information a été confirmée à Accra par Emmanuel Boakye-Okyere, l’Officier du Service d'Immigration du Ghana dans la région de l'ouest. Pour sa part, le Commandant Ransford Ninson, le chef de la Police régionale de l'Ouest du Ghana met en garde les ghanéens à ne pas emprunter des voies illégales pour tenter de se rendre en Côte d'Ivoire. La Police explique que non seulement ces voies sont illégales mais aussi elles sont dangereuses pour ceux qui les empruntent. De ce fait, la Police régionale avertit que ceux qui tenteraient de passer outre l’ordonnance le font à leur risque et péril et qu’ils seront arrêtés. A ceux qui seraient guidés par des motifs commerciaux en Côte d’Ivoire pour des achats, Ninson les exhorte à différer pour le moment leur projet.

 

De la mise en œuvre de ces patrouilles conjointes, il s’avère que certaines personnes tentent de franchir la frontière ghanéenne par des voies non autorisées. Ayant détecté cette tentative, le Service d’Immigration du Ghana a donc dépêché des forces de sécurité pour veiller sur la frontière mieux sur les routes non autorisées afin d’assurer la fermeture effective de la frontière et que personne ne soit tentée de la traverser. L’unité de patrouille veillera à l’application de la mesure

 

deboutciv

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Nous soignons les gens aux bourses bien garnies...

Greffe de reins

 

Ci-joint encore deux articles sur les fameuses greffes de reins, si vraiment on était dans un système ou le service de santé est efficace et au service de toutes les populations, je me tairais, mais là vraiment on se moque du peuple, ici il n’est question que de gros sous, d’ailleurs à cause de l’embargo imposé par Ouattara avant la chute de SRM Gbagbo, il n’y avait plus de possibilité de soigner, de dialyser les malades, alors les morts ne pouvant plus témoigner, les malades dont il s’agit ici ne peuvent que faire partie d’une élite du pays et une d’une population aisée, très aisée même,qui se rendra en CIV pour des soins, je notre aussi que s’il y a une équipe ivoirienne sur place, les référents étrangers sont Professeur Ben Abdallah (Tunisie), Docteur Hoang, donc des étrangers, mercenaires…pour la bonne cause des monnaies sonnantes et trébuchantes…

 

http://www.koaci.com/articles-77789

 

quand madame Bédié vient prêter main forte à madame Ouattara: J’avais juste commenté ainsi cet article « Quand des grandes dames sont attirées par les grandes causes juteuses, comme les grandes mouches sont attirées par un grand .... »

 

http://news.abidjan.net/h/441852.html

 

Bonne lecture,

Shlomit

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29/09/2012

Polive versus FRCI

Sortie officielle des 1500 nouveaux officiers de police

 

Sortie des 1500 officiers de l'école de police.
image"La police Ivoirienne présente un nouveau visage non seulement parce qu'elle a une nouvelle tenue mais surtout parce qu'elle est entrain de faire sa mue" Hamed Bakayoko lors de son discours à la cérémonie de la sortie des officiers.

La première promotion des commissaires et des officiers de police du pouvoir de Ouattara est sortie hier de l'école et ils sont 1500 jeunes policiers à avoir reçu leurs Galons.


Le ministre de l'intérieur de Ouattara, Hamed Bakayoko qui accuse la police ivoirienne de police à l'image calamiteuse parle de ces nouveaux officiers comme d'une nouvelle peau qui viendra rehausser l'image de la police Ivoirienne.

 

Il poursuit toujours en disant en ces termes: "Votre première priorité sera de stopper le raquet, de lutter contre la délinquance routière et la criminalité afin de réconcilier les ivoiriens avec leur police"

 

Il faudrait déjà pour ce faire que cette nouvelle police lutte contre l'armée des FRCI qui est un mélange de braqueurs, coupeurs de route et de raquetteurs. Rajoutons à tout cela qu'ils n'ont jamais cessé d'être des rebelles donc des criminels. Alors il est juste de dire que ces nouveaux officiers auront du fils à retordre d'autant plus qu'ils lutteront contre eux-même.

 

rapporté par Leon Djaha

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Si le ridicule tuait...

Après l’attaque de Noé, le préfet Ouattara cède une partie du territoire national au Ghana

 

29 septembre 2012

prestation de service, pardon de serment, au Golf Hôtel

Le conseil des ministres du mercredi 26 septembre 2012 a consacré officiellement la cession d’une partie du territoire national à la République du Ghana. En effet, dans sa volonté haineuse de montrer que l’attaque du poste frontalier de Noé dans la nuit du 20 au 21 septembre 2012 est partie du Ghana, le communiqué de ce conseil indique au chapitre des divers.

«Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et le ministre auprès du Président de la République, chargé de la Défense, ont informé le conseil des circonstances de l’attaque du poste frontalier de Noé dans la nuit du 20 au 21 septembre 2012. Cette attaque armée a été l’œuvre d’assaillants venus de Nougoua, village ghanéen situé à environ 7 kilomètres de NoéCette information du communiqué du conseil des ministres faisant de «Nougoua, un village ghanéen» est surprenante. Car, tout le monde sait, et les populations de ce village en premier, que Nougoua se trouve en territoire ivoirien reconnu comme tel depuis la mémorable délimitation de la frontière entre l’actuel Ghana (autrefois Gold Coast) et la Côte d’Ivoire en 1882 et ratifié en 1902 par les gouvernements français et anglais de l’époque. Depuis cette date, la commission franco-anglaise qui a admis le cours d’eau de la Tanoé comme limite naturelle entre le deux pays, tous les villages à l’Ouest de ce cours d’eau font partie intégrante de notre pays. Ainsi, Noé. Ainsi Nougoua.

 

Il est vrai ce dernier village a abandonné son premier site du fait des inondations fréquentes, site appelé encore aujourd’hui Coco Town ou ancien Nougoua mais que ce soit l’ancien site ou le nouveau, tout cet espace villageois appartient à la Côte d’Ivoire. En dehors de ce village, le véritable village ghanéen est Tanosso. D’où vient donc que le conseil des ministres du mercredi dernier ait attribué «notre» Nougoua au Ghana ? L’actuel chef de ce village qui se réclame chef de canton se nomme Essan Kacou, ancien gendarme ivoirien à la retraite. Ce village de Nougoua fait partie aujourd’hui du département de Tiapoum et de la sous-préfecture de Noé. Les candidats aux différentes élections y ont effectué plusieurs fois des missions et autres tournées de campagne.

Quel est donc ce village de Nougoua qui se trouve, selon le gouvernement, en territoire ghanéen à 7 kilomètres de Noé ? Le gouvernement doit le montrer au peuple ivoirien. Sinon, ce peuple sera en droit d’exiger de lui des explications sur la cession unilatérale d’une partie de notre territoire au Ghana. Après l’attaque de Noé, les autorités ghanéennes n’ont eu de cesse de montrer que cette attaque a eu lieu non pas à la frontière mais en plein territoire ivoirien par des individus qu’on n’a pas vu venir du Ghana. Information du reste confirmée par le commandant Frci du poste de Noé.

 

Pourquoi vouloir, coûte que coûte que ces assaillants viennent du Ghana, au point de faire du village ivoirien de Nougoua, un village ghanéen ?

Lazare Koffi Koffi

abidjandirect

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les avocats de Dramane absents pour l’interrogatoire,

Affaire Katinan :

la thèse de la tentative d’enlèvement se confirme.

 

Interpellé hier par les agents d’Interpol Ghana alors qu’il quittait les locaux de la BNI en compagnie de son avocat Me Patrick Sogbojor, le Ministre Koné Katinan a passé hier sa première nuit dans les locaux de cette organisation pour le motif que le régime Ouattara aurait intenté une autre procédure contre lui pour crimes de sang cette fois.

 

Dans la nuit d’hier, les policiers ivoiriens dépêchés par Abidjan tentent de convaincre leurs homologues ghanéens de leur remettre l’infortuné afin qu’il soit interrogé en Côte d’Ivoire. Ferme opposition des autorités ghanéennes qui exigent que la police de leur pays assiste à la confrontation étant donné que le ministre Katinan jouissant d’un statut de refugié, bénéficie d’un certain nombre de prérogatives. La pression des ghanéens finit par avoir raison de la précipitation des ivoiriens et rendez vous est pris ce matin à 08h dans les locaux d’Interpol pour le grand interrogatoire.


Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, les policiers ivoiriens qui hier, tentaient d’accélérer la procédure ne se présenteront pas au lieu convenu. Relancés à plusieurs reprises par les ghanéens, ils finissent par avouer ne pas être prêt et demandent un report de l’interrogatoire au lundi à la même heure. Les responsables d’Interpol Ghana accèdent à la requête des policiers ivoiriens et après concertation, l’interrogatoire est reporté à la date précitée.

 

Il faut noter que selon des indiscrétions recueillies auprès de certaines personnes à la BNI, pendant que le policier interpellait le ministre Katinan, certains de ses collègues lui reprochaient en Twi, langue locale de le faire juste devant le service.

 

L’on s’aperçoit donc que certains policiers indélicats ghanéens certainement corrompus par le régime d’Abidjan ont tenté ce qui s’apparente à un enlèvement.

Car comment expliquer tout d’abord que les policiers ivoiriens veuillent extrader le ministre Katinan sans l’entendre dans son pays hôte. De surcroit, comment comprendre encore qu’après un si long voyage d’Abidjan à Accra, ils ne soient pas à mesure de fournir les preuves de leurs accusations aux autorités ghanéennes ?

 

La conclusion à laquelle tout esprit cartésien aboutit est que nous assistons à une scène où le régime Ouattara tente par tous les moyens de contourner la justice tandis que les ghanéens l’y ramènent continuellement.

 

Les refugiés et exilés ivoiriens tout en étant déçus du fait que le porte parole du président Gbagbo doive passer une nuit supplémentaire en dehors de sa maison restent déterminés et confiants car les fourberies de Ouattara ne sauraient avoir raison de la justice ghanéenne.

Steve Beko

 

 

Quelques réflexions glanées sur la toile

Depuis près d’une heure trente minutes, l’avocat du Ministre Katinan Koné, Me Patrick Sogbojor se trouve dans les locaux d’Interpol Ghana ou il attend les avocats de Dramane pour la confrontation. Ceux-ci ne se sont pas encore présentés avec leurs dossiers en béton.
Nous suivons cette affaire avec vigilance.

Steve Beko

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Le Statut d’INTERPOL lui interdit d’intervenir dans toute question présentant un caractère politique, militaire, religieux ou racial prédominant

Ashybee De La Haye

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COMMUNIQUE:
La justice Ghanéenne porte à la connaissance des avocats de Mossi Dramane qu'ils sont attendus depuis près de 2 heures dans les locaux de la DST Ghanéenne. Elle prie toute personne les ayant aperçus de bien vouloir leur indiquer le chemin à suivre. Merci

Gagame-game Gbohatapêh

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Voilà ce que dit M. le Ministre Don Mello à propos de l'interpellation de M. le Ministre Katinan par Interpol:

 

"M.Ouattara spécialise la Côte d'ivoire dans la production et l'exportation de la delinquance juridique avec un taux de croissance à deux chiffres"

 

Steve Béko

 

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 ‘’ Your President Ouattara is a loser and a real bad loser’’

Voici ce que vient de me dire un ami policier ghanéen au téléphone. Je lui ai juste répondu :

"Nous ivoiriens le savions déjà, mais c’est vous qui le découvrez"

Steve Beko

 

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Au-delà de ce qu'il est le porte-parole du président Laurent Gbagbo qu'il faut faire taire, dans un souci de neutraliser son patron déporté à La Haye, le "dé-populariser" et l'évincer de la scène politique ivoirienne, comme c'est le cas de certains leaders politiques ivoiriens gênant arrêtés et emprisonnés, Justin Koné Katinan est devenu l'homme à abattre depuis qu'il a fait sauter le verrou de l'asphyxie économique en 2010. C'est lui qui, en qualité de ministre en charge du budget, a permis le paiement des salaires des fonctionnaires, les opérations économiques diverses et "ridiculiser" la grande BECEAO qui a changé son code pour empêcher l'agence centrale ivoirienne d'avoir accès au siège de Dakar. C'est encore Katinan, étant favorable à une nouvelle monnaie parce qu'il y avait le feu en la demeure, allait mettre à mal la domination de la France dans les caisses de qui sont logés notre FCFA. Ah quelle audace dont a fait preuve ce brillant cadre ivoirien, à l'esprit patriotique, là où des chefs d'Etat africains ont laissé leurs plumes ? Rien que pour toutes ces raisons...

Saint-Claver Oula

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Ivoiriens, soyez heureux !

Dramane Ouattara vous loge … dans des ghettos !

 

28 septembre 2012-M. Frindéthié -

Pendant sa tumultueuse campagne électorale, Alassane Dramane Ouattara avait promis à chaque ivoirien de l’aider à réaliser son rêve de posséder une maison.  « Des maisons socio-économiques décentes à partir de 5.000.000 de francs », n’avait-il cessé de marteler à ses ouailles en délire.

 

Maison-témoin des logements socio-économiques de Dramane Ouattara, dévoilée à Yopougon

Aujourd’hui, près de deux ans après son installation musclée, Dramane Ouattara révèle la primeur de sa vision d’urbanisation pour les Ivoiriens en dévoilant la maison témoin (entendez le prototype, l’image idéalisée, le concentré de tous les efforts d’ingénierie de la rattrapocratie en la matière) de sa première opération immobilière socio-économique  à Yopougon.

 

Horreur !

Dramane Ouattara, qui n’a atterri en Côte d’Ivoire qu’en 1990, ne sait certainement pas qu’avant son arrivée au pays d’Houphouët,  les Ivoiriens avaient connu les opérations de logements modestes, mais de belles factures néanmoins, telles celles de la SOGEFIHA, de la SICOGI, de la SIPOREX ; et que, même dans les années 70, ces poulaillers qu’il leur exhibe fièrement aujourd’hui comme des habitations décentes n’auraient même pas pu gîter une basse-cour ivoirienne. Est-il vraiment nécessaire d’imaginer ce que sera dans seulement 2 ans une cité de cette horreur dont sont si fiers les ingénieurs de Dramane Ouattara ? Un berceau de contaminations, un centre d’infections, un fourmillement de pauvretés, un amoncellement de misères cachectiques et de mille insécurités.

Ivoiriens, soyez très inquiets !

Car après avoir endeuillé et paupérisé votre pays, Dramane Ouattara est déterminé à le ghettoïser. L’arnaque au sommet de la Rattrapocratie continue ! Le pire, c’est qu’encore une fois, ce sont les rattrapés du régime génocidaire qui se feront des crocs-en-jambe pour confisquer ces clapiers qu’ils loueront ensuite à des prix exorbitants aux infortunés du pays.

 

M.Frindethié

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S'appeler Ouattara,

nouvel atout de taille des CV

 

Alassane Ouattara, victime de son succès ?

ABIDJAN LE 28 SEPTEMBRE 2012 © koaci.com - L'impression d'un accroissement soudain des Ouattara en Côte d'Ivoire est palpable et sujet à toute forme de commentaire, d'interprétation voire de vindicte.

Nominations, embauche dans les entreprises, stagiaires, à la radio, à la télé, difficile d'échapper au patronyme présidentiel au point où ce dernier serait devenu un atout majeur de critère et de sélection comme constaté par KOACI.COM lors d'une enquête menée à Abidjan durant un mois.

Sans que, selon nos informations, l'actuel président n'ait ordonné ni encouragé à ce phénomène, dans lequel il apparaîtrait complètement étranger, embaucher ou promouvoir un Ouattara est, pour celui qui l'articule, synonyme d'espoir de se faire à son tour remarquer; tel un "kpakpatoya", par la hiérarchie voire à plus haut niveau.

Au service des ressources humaines d’établissements financiers de la rue des banques tout comme dans plusieurs administration centrales du plateau à Abidjan, on nous l'avouera en filigrane, tout en le qualifiant néanmoins d'inhérent aux habitudes ivoiriennes.

Certes personne n'ose en parler publiquement, à visage découvert, le tabou semble aussi palpable que le constat.

Aucun des neuf interlocuteurs des services ressources humaines approchés durant ce mois d'enquête n'acceptera d'ouvertement témoigner et ce par crainte, compréhensible compte tenu du "contexte ivoirien". Nous ne pourrons donc, par respect de ces derniers, reproduire les témoignages reçus.

Selon les informations recueillies, un autre phénomène se dégage. Les "faux" parents ou soit disant proches de la famille présidentielle qui usent de leur proximité souvent fictive pour tenter de convaincre les décideurs des entreprises ou autre structures voire même la population dans le cadre de campagne, comme actuellement, électorale en vue des municipales.

Notons pourtant que le principal intéressé, au regard des mesures prises dès son arrivée comme celle notamment d'interdire la diffusion de son nom dans les mentions aussi féodales qu'anachroniques, "Sous le haut patronage...", semblerait extrêmement sensible à l'utilisation publique de son nom. Le "PR" serait sans nul doute moins conscient de celle "non publique" au regard de l'ampleur du phénomène qui fait parfois grincer les dents et devient source de tension au sein même des entreprises ou des administrations.

En Côte d'Ivoire on a souvent l'habitude de dire que "tous les coups sont permis", à l'évidence même le chef de l'Etat n'y échapperait pas.

Akissi Kouamé

koaci.com

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Réflexions sur Interpol

Affaire Justin Koné Katinan : quel harcèlement !!!

 

29 septembre 2012

Les services ghanéens de l’Organisation internationale de police criminelle (OIPC ou Interpol en anglais) auraient interpellé à Accra, Justin Koné Katinan, ce vendredi 28 septembre 2012, à sa sortie d’un rendez-vous avec le Bureau National d’investigation (BNI).

 

Interpol apprend-t-on arguerait avoir été saisi d’une seconde demande d’arrestation provisoire de l’infortuné porte-parole de Laurent GBAGBO, en vue de son extradition selon une procédure simplifiée entre polices, vers la Côte d’Ivoire, où il serait, en plus des infractions à caractère économiques qui lui sont déjà imputées, aussi recherché, pour des crimes de sang, commis au cour de la crise post-électorale, qui a éclaté dans ce pays le 3 décembre 2010 et qui se poursuit à ce jour.

 

Il convient ici pour montrer le caractère extravagant de cette procédure, qui est en définitive un harcèlement policier, de préciser ce qu’est l’organisation internationale de police criminelle (OIPC ou Interpol en anglais) et les limites de son action.

 

Interpol est une organisation internationale créée en 1923, ayant son siège à Lyon, en France et dont le but principal est, aux termes de l’article 2 alinéa premier de son statut « d’assurer et de développer l’assistance réciproque la plus large de toutes les autorités de police criminelle, dans le cadre des lois existant dans les différents pays et de la déclaration universelle des droits de l’Homme»

 

L’article 3 du même statut précise le rôle politiquement neutre de l’organisation, qui, par conséquent ne doit en aucun cas intervenir dans les affaires à caractères politiques. Cette disposition se lit comme suit : « Toute activité ou intervention dans des questions ou affaires présentant un caractère politique, militaire, religieux ou racial est rigoureusement interdite à l’Organisation. »

 

Les crimes les autorités judiciaires ivoiriennes imputent à Justin Koné Katinan, à supposer qu’il en porte à quelque titre que ce soit, qui mériterait d’être précisé, la responsabilité pénale, ont été commis dans des circonstances d’un contentieux électoral, dont la nature politique est indéniable. Il s’ensuit bien évidemment le caractère politique des infractions imputées à Justin Koné Katinan, lesquelles, au demeurant, ne concernent qu’un seul pays membre de l’organisation.

 

En application donc de ses propres textes fondateurs, Interpol devrait, et doit s’abstenir de toute intervention dans de telles infractions à caractère hautement politique.

 

Il faut aussi souligner qu’Interpol n’est pas au-dessus des lois ghanéennes. Son propre statut le contraint au respect de celles-ci. A ce sujet, il inscrit dans l’article 2 ci-dessus visé, l’activité de l’organisation dans le cadre des lois existant dans les différents pays membres. D’où il suit qu’au Ghana, l’action d’Interpol doit en tout cas, s’inscrire dans les limites fixées par lois en vigueur. Celles-ci n’ont jamais défini une procédure spéciale, fût-elle qualifiée de« procédure simplifiée de remise de personnes de police à police », qui autoriserait le Bureau National Central (BNC) d’Interpol à remettre aux autorités judiciaires d’un pays étranger.

 

En effet, la remise d’un individu qui se trouverait au Ghana à la Côte d’Ivoire qui rechercherait cet individu afin de le poursuivre ne se fait pas autrement que par la (elle est unique) procédure d’extradition définie par la loi ghanéenne d’extradition et la Convention d’extradition de 1994 de la Communauté des Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le tout, dans le respect des traités internationaux sur les droits de l’Homme auxquels le Ghana est partie.

 

Enfin, il faut noter que les activités d’Interpol se concentrent autour du trafic de drogues, du terrorisme, du blanchiment d’argent, de la criminalité transnationale. Ce dont nous sommes très loin dans ce qu’il conviendrait d’appeler l’affaire Koné Katinan.

Les autorités ghanéennes devraient mettre le holà pour de bon à ce harcèlement dégoutant.

 

James Cénach, Journaliste

Rapporté par Steve Beko

 

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Le Statut d’INTERPOL lui interdit d’intervenir dans toute question présentant un caractère politique, militaire, religieux ou racial prédominant

 

LYON (France) – Certains médias ont annoncé que les autorités égyptiennes avaient ordonné l’arrestation de coptes égyptiens résidant aux États-Unis pour leur participation présumée à la production d’un film islamophobe, et qu’elles utiliseraient soi-disant le canal d’INTERPOL pour demander ces arrestations.

À la date du 18 septembre, INTERPOL n’a connaissance d’aucune demande qui aurait été présentée par les autorités égyptiennes en vue d’obtenir l’arrestation de quelque personne que ce soit recherchée en lien avec la production du film en question.

Dans l’hypothèse où INTERPOL recevrait une telle demande, celle-ci serait examinée par son Bureau des Affaires juridiques afin de déterminer si elle est contraire à l’article 3 du Statut de l’Organisation, qui lui interdit « [t]oute activité ou intervention dans des questions ou affaires présentant un caractère politique, militaire, religieux ou racial ».

INTERPOL a pour mission d’apporter un soutien à chacun de ses 190 pays membres pour lutter contre toutes les formes graves de criminalité, mais il ne peut le faire que dans le respect de son Statut et de sa règlementation.

Par conséquent, si certains comportements peuvent être considérés comme illégaux par la législation d’un pays membre d’INTERPOL, toute demande de coopération policière internationale présentée par le canal d’INTERPOL en vue de l’arrestation à l’étranger d’une personne recherchée doit être conforme au Statut et à la règlementation d’INTERPOL.

Woyo-Mogoh Beugre

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Existe-t-il encore

des Organisations de Défense des Droits Humains?

 

29 septembre 2012

Faut-il encore accorder du crédit aux organisations internationales de défense des droits de l’Homme, des organisations créées de toutes pièces par les puissances impérialistes dont elles sont des bras séculiers dans les conflits mondiaux? Nombreux sont ceux qui se posent cette question aujourd’hui, face à leurs comportements douteux, suspects parfois même criminels. C’est pourquoi, il faut tenter de répondre à cette question pour aiguiller la curiosité et attirer l’attention de toute personne sur les actes macabres et le rôle néfaste de ces organisations censées défendre les droits de l’Homme.

 

Plus le temps passe, plus les manigances, de la soi disant communauté internationale, en fait le Club de Sadiques et Voraces Impérialistes Occidentaux (CSVIO) et tous ses appendices d’ONG de défense des droits humains, sont mises à nu ; en réalité, ces organisations ne sont que des clubs de soutien masqués des basses manœuvres déshumanisantes des puissances impérialistes qui les manipulent pour installer leur domination dans le monde. Comment pouvait-il en être autrement quand on sait que plutôt que de défendre les droits de l’Homme, ces organismes sont créés et financés par ces super puissances pour déstabiliser sournoisement les pays sous développés, contrôler, exploiter astucieusement et à vils prix leurs richesses. Ainsi, les actes les plus ignobles de ce CSVIO ne font-ils l’objet d’aucune condamnation (tueries massives des ivoiriens en Novembre 2004 devant l’Hôtel Ivoire et dans beaucoup d’autres endroits de la Côte d’Ivoire, génocide des Wè en Mars 2011 à Duékoué, massacre de plusieurs centaines de réfugiés du camp de Nahibly en Juillet 2012, pour ne citer que trois exemples). Ces organismes fantoches appelés abusivement organisations internationales de défense des droits de l’Homme ferment les yeux sur les agissements inhumains de leurs maîtres qui divisent des peuples, installent des rébellions et autres actions déstabilisatrices dans les pays bien choisis selon les besoins de la cause. Ces organisations confirment de plus en plus qu’elles sont le relais de dénigrement des dignes fils d’Afrique, ces Présidents qui nourrissent de nobles ambitions pour leurs populations, leurs pays et pour le continent noir.

 

Après que leurs maîtres eurent brocardé ces dirigeants patriotes africains, les qualifiant par de grossiers mensonges de dirigeants-dictateurs exerçant un pouvoir antidémocratique, elles prennent le relai pour continuer de calomnier ces dirigeants souverainistes et patriotes à travers les organes de communication propagandistes au service des pays occidentaux néo-colonialistes.

 

Le cas du Président Laurent Gbagbo, en Côte d’Ivoire, est très patent pour éclairer les vrais démocrates de ce Monde. Que n’a-t-on pas entendu dire sur son compte ? Voici un Président qui n’entrait pas dans le système de spoliation de la Côte d’Ivoire établi par la France. A ce sujet, l’homme politique, ancien Président de l’Assemblée Nationale française, Henri Emmanuelli disait de Gbgabo: « Ce Président sait ce qu’il veut pour son pays ». Cet homme qui, pendant plus de 40ans a mené une opposition démocratique et pacifique en Côte d’Ivoire, sans jamais recourir aux armes pour obtenir le pouvoir d’Etat, est traité de dictateur, de Président infréquentable, xénophobe. Quel mensonge honteux !

A partir de l’an 2000 où il parvint à la Magistrature Suprême après une brillante élection, les complots de la France vont se succéder contre lui avec des assassinats, des charniers fabriqués par ceux-là-mêmes qu’elle a installés aujourd’hui au pouvoir.

 

C’est alors que ces ONG de droits de l’Homme vont entrer en transe pour hurler aux massacres, des militants de l’opposition et engager ainsi la déstabilisation de la Côte d’Ivoire (CI). Inventer des raisons farfelues pour vilipender Gbagbo et aider une rébellion à s’installer, tel fut le rôle exercé par ces ONG en Côte d’Ivoire. Ainsi, la France de Chirac en Septembre 2002, va-t-elle déclencher contre le pouvoir du Président Gbagbo, une rébellion préparée et entretenue par le Burkina Faso de Blaise Compaoré, au vu et au su de Human Right Watch (HRW), Amnesty International (AI), la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) et bien d’autres organisations aux objectifs semblables ; ces organisations dites humanitaires sont toujours promptes à vilipender les dignes Présidents du continent noir pour les objectifs cruels de leurs mandants, les membres du CSVIO. Ces rébellions seront pourvues en armements et en ressources financières pour déstabiliser les régimes réfractaires au néo-colonialisme. Ainsi pendant dix longues années, les rebelles du couple « infernalissime » Ouattara-Soro, avec la bénédiction de la France et de l’ONU, vont semer la terreur au sein des populations et s’enraciner au Nord, au Centre et à l’Ouest de la Côte d’Ivoire. Ils y feront régner une justice expéditive pour massacrer des pro-Gbagbo et de nombreuses populations innocentes: les gendarmes désarmés de Bouaké, les danseuses d’Adjanou de Sakassou, de nombreux sacrifices rituels humains, etc.

 

C’est bien avec les armes offertes par la France que des tueries vont être perpétrées sans que ces crimes ne soient véritablement dénoncés par la soi-disant Communauté Internationale et les ONG à sa solde. Il faut rappeler que cette Communauté Internationale a été pleinement actrice dans ces événements douloureux de Côte d’Ivoire éloquemment attestés par les actes destructeurs de l’ONUCI et de la Licorne pourtant venues en CI pour y restaurer la paix. Les rapports sur les atrocités vécues par les ivoiriens rédigés par ces organisations de l’ONU et de défense des droits humains, au lieu d’être véridiques et équitables, vont toujours indexer le Président Gbagbo, l’accusant d’être le plus grand criminel de tous les temps, lui qui a été la victime de la barbarie de la communauté internationale dirigée par la France.

 

HRW, AI, FIDH…. savent aujourd’hui l’issue de ce complot ourdi contre celui que les ivoiriens avaient élu et réélu pour les sortir du sous développement par son programme audacieux de gouvernement. Laurent Gbagbo, après avoir miraculeusement échappé aux milliers de tonnes de bombes et de missiles de l’armée française, a été déporté manu militari à la Haye, pendant que les vrais criminels Chirac, Sarkozy, Ban ki Moon, Choi et leurs larbins ivoiriens Ouattara, Soro et autres quasi analphabètes, promus Préfets de régions pour services rendus aux nombreux ivoiriens, aujourd’hui dans les cimetières, ne sont guère inquiétés pour leurs nombreux crimes. Patissanganan !!! La partie fut vraiment sanglante.

 

Ces organisations dites de défense des droits humains savent très bien que l’occident est à la base de tous les conflits qui déchirent le monde. En Lybie, Sarkozy et son ami Obama se sont solidarisés dans le mal pour devenir les bourreaux de Kadhafi. Par cet assassinat, ce pays est devenu une proie à toutes sortes de groupuscules équipés d’armes, à eux offertes par ces deux gendarmes, en réalité les pyromanes pompiers des conflits dans ce monde. C’est avec ces mêmes armes que le Nord du Mali est aujourd’hui sous le contrôle d’une horde d’intégristes religieux et de plusieurs bandes de voyous sans cesse soutenus par ces mêmes impérialistes. Le deal était qu’ils combattent Kadhafi pour obtenir le Nord du Mali.

 

Voilà donc des comportements inhumains à dénoncer au lieu de hurler sur les antennes des télévisions, la pratique obligée de la charia et les destructions de monuments historiques qui n’ont aucune importance devant les massacres  d’êtres humains que l’OTAN a perpétrés en Lybie, tout comme les nombreux crimes de l’ONUCI et de la Licorne en Côte d’Ivoire. Oh ! Un crime n’est-il crime que quand Sarkozy et Obama en décident ainsi. A eux a été donné, par on ne sait qui, le permis de tuer. C’est pourquoi HRW, AI, FIDH et autres organismes de même acabit se taisent sur leurs crimes odieux en Irak, en Côte d’Ivoire, en Lybie, en Syrie.

 

Ainsi, aujourd’hui en Côte d’Ivoire, ce régime tyrannique installé par la France commet les crimes les plus inimaginables. Il n’est pas exagéré de noter que le programme des gouvernants actuels se résume à la traque, l’emprisonnement, l’expropriation et à l’assassinat des pro-Gbagbo. Malheureusement, au lieu d’être sanctionnés, ces miliciens du RDR, sont plutôt promus dans le silence de ces organisations qui voient bien les affidés de leur poulain commettre ces crimes et exactions. Bien sûr que les puissances financières ont rendu aphones ces organisations qui claironnent à tout moment leur autonomie. Heureusement qu’il y a Dieu qui jugera leurs crimes et leurs perfidies pour que chaque membre coupable de ces ONG subisse la punition éternelle en enfer.

 

De même, voici une révolution, baptisée « Printemps Arabe »comme si tuer des être humains était annonciateur de bonnes nouvelles, inventée de toutes pièces par ces mêmes impérialistes pour déstabiliser les pays arabes, prendre le contrôle de leur pétrole et y installer leurs voraces multinationales. Toujours dans le même style, ces cyniques ONG de défense des droits de l’Homme se fourvoient actuellement en Syrie. Après avoir dénigré injustement le régime de Bachar El Assad, le CSVIO a créé une opposition fictive pour envahir la Syrie de mercenaires recrutés par ses soins à partir de la Turquie, croyant réussir aussi facilement son coup de force contre le Président syrien.

 

Comme en Côte d’Ivoire où la rébellion a été affectueusement dénommée « Forces Nouvelles », elle appellera la coalition des mercenaires occidentaux « Armée Libre de Syrie » (ALS). Comme pour dire que celle qui défend le peuple syrien est une armée esclave d’El Assad. OH Honte ! Qu’une rébellion contre un régime légalement installé dans un pays ne puisse émouvoir les membres d’une organisation Internationale de défense des droits humains parce qu’elle a la caution des maîtres du monde est tout simplement ahurissant.

 

Y a-t-il aujourd’hui lieu de prendre au sérieux ces satellites de la Communauté Internationale que sont ces organisations des droits humains? Car à la vérité, elles sont au début et à la fin des processus de déstabilisation des pays avec leur rôle de pyromanes et pompiers. Elles installent le lit du désastre en accompagnant les maîtres impérialistes qui n’ont d’yeux que pour les richesses des petits pays.

 

Comment faire pour échapper à leur manège désormais dévoilé ?

Beaucoup de pays sous développés vivent encore une pauvreté accrue que les populations n’arrivent pas à juguler, à cause des nombreux besoins que la société occidentale leur impose à travers tous leurs instruments de communications actuels. Alors, au niveau de certains politiciens véreux, la tentation est grande quand ils sont sollicités pour servir d’instrument de déstabilisation de leurs propres pays, par des propositions faramineuses de promotion politique et d’enrichissement illicite et rapide.

Tant qu’il y aura cette espèce de politiciens, il sera difficile de fermer la porte aux déstabilisateurs ; il n’est cependant pas impossible d’y arriver. Il faut alors une prise de conscience collective, comme en Syrie, où la véritable armée du peuple a compris qu’il n’est pas question de renoncer à cette lutte et qu’elle doit aller jusqu’au bout. Chaque citoyen doit normalement comprendre qu’il doit être un résistant permanent, face aux impérialistes qui veulent maintenir le monde sous domination, en privant les faibles de la liberté vivre et de jouir de leurs richesses. Il est seulement regrettable de constater que les organisations de défense des droits humains ne les y accompagnent. Pour les Africains, ces ONG méritent-elles de continuer d’exister ? Assurément non.

 

NANWOULET G. Simone

abidjandirect.net

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28/09/2012

La Constitution dans tous ses états…

Bafouée, et pourtant si nécessaire

 

28 septembre 2012

Ainsi donc Dramane veut faire changer la Constitution pour permettre l’adoption du traité de Rome afin de reconnaitre l’autorité de la CPI. Bon, on n’a pas besoin de sortir d’Oxford pour comprendre que la charrue a été mise avant les bœufs par Dramane en envoyant le Président Gbagbo à la Haye alors que notre pays n’a pas ratifié le fameux traité de Rome. Cette autre contorsion de ce pouvoir qui est en train de mettre le pays sens dessus dessous ne nous surprend guère, nous sommes tombés sur la tête, couchés à plat ventre sur le dos ; eh oui, dans la république dozocratique cacaoyère de la cote volta l’impossible est possible.

 

Attention, un changement de la Constitution peut en cacher un autre. Dramane a toujours eu de sérieux problèmes avec la Constitution et il en veut terriblement à cette Constitution, surtout en son article 35.

 

Pour rappel, Dramane a pu être candidat en 2010 grâce au Président Gbagbo qui a usé de son pouvoir exceptionnel conféré par l’article 48 pour lever le verrou constitutionnel de l’article 35 qui barrait la route au natif de Sindou, de père mossi Dramane, commerçant voltaique installé à Dimbokro qui avait du mal à prouver que ses deux parents sont ivoiriens d’origine et surtout qui s’était prévalu de la nationalité voltaïque/burkinabé. S’il est ivoirien de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d’origine, il s’est au moins prévalu d’être voltaique/burkinabé, les preuves ne manquent pas. S’il n’est pas ivoirien de père et de mère, le débat est clos. Ainsi se posait la problématique du cadenas électoral qui avait fermé hermétiquement les portes du palais à l’imposteur.

 

De façon exceptionnelle, pour l’élection de 2010, il a été fait candidat, ainsi que d’autres en guise de geste de sortie de crise - si Gbagbo savait qu’il coupait les chaines du dragon par ce geste qui peut être qualifié en rétrospective de faute lourde de conséquences, bref, là n’est pas le point de notre propos. Ainsi donc, pour que Dramane soit encore candidat en 2015, il lui faudra forcement modifier la Constitution en son article 35, ou bien ses amis du présent Conseil Constitutionnel (qui est lui-même anticonstitutionnel pour avoir été installé par un usurpateur qui n’avait pas le pouvoir de remplacer le Conseil Constitutionnel qui était en place, dont le mandat irrévocable de 7 ans n’était même pas encore arrivé à la moitié) vont tordre le cou au Droit pour déclarer Dramane éligible malgré tout ou encore Dramane va faire usage de l’article 48 pour se déclarer lui-même éligible (ne riez pas).

 

À mon avis, Dramane, sachant son impopularité, aura peur d’affronter les ivoiriens dans un referendum (car pour changer certains articles de la Constitution dont l’article 35 il faut forcement passer par referendum) et donc c'est Wodié et Ouraga Obou qui vont faire le sale boulot. Ils viendront nous dire que Dramane est bel et bien ivoirien de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d’origine et qu’il ne s’est jamais prévalu d’une autre nationalité, même pas la nationalité voltaique/burkinabé.

 

Ah, ce film ivoirien, quel scénario!! On avance à reculons et on attend de voir la fin.

 

Apollos Dan Thé

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Débats sur l’état de santé du président Gbagbo

Ce qui fait trembler le régime Ouattara

 

Notre Voie-28/9/2012

Les juges de la cours pénale internationale, en charge du dossier du président Laurent Gbagbo, ont bouclé, mardi, les débats sur son état de santé. Vraisemblablement, ils se donneront quelques jours pour donner leur verdict. Mais, le fait même qu’il y ait débat sur l’aptitude ou non du président Gbagbo à suivre la procédure qui est engagée contre lui, du fait de la maltraitance dont il a été l’objet pendant sa détention à Korhogo, trouble sérieusement le sommeil du régime d’Abidjan.

 

La situation semble tellement préoccupante, dans les allées du pouvoir, qu’une campagne de presse a été initiée depuis hier pour tenter de convaincre l’opinion nationale et internationale et, au besoin, les juges de la CPI, de ce que le président Gbagbo n’a jamais été maltraité. Et que par conséquent, il est apte à faire face à son procès. Hier donc, les hagiographes de service pour le compte du palais ont tous reçu, et publié, une photo où l’on voit le président Gbagbo, tout sourire, se faisant photographier par une dame qui ressemble visiblement à Me Lucie Bourthoumieux, l’un de ses avocats. Pour les propagandistes du régime, cette photo, à elle seule, suffit pour conclure que l’ancien numéro un ivoirien n’a jamais subi un quelconque traitement dégradant en Côte d’Ivoire, du temps où il était détenu dans la capitale du Poro.

 

La CPI ne devrait donc plus se pencher sur les rapports des experts médicaux, qu’elle a elle-même commis, et décider illico presto l’ouverture du procès. A la vérité, pour les suiveurs de l’homme fort d’Abidjan, le président Gbagbo doit être déclaré coupable et condamné sans le moindre jugement. S’il en était besoin, cette autre sortie médiatique du régime contre son ennemi juré est la preuve que l’évolution de la situation, à La Haye, depuis que le président Gbagbo y a été déporté, ne se fait plus selon les plans d’Abidjan. En effet, alors qu’ils avaient annoncé à cor et à cri que la déportation du président Gbagbo aurait pour effet de démobiliser ses partisans et les rendre plus malléables, nos dirigeants se rendent de plus en plus compte que la partie est loin d’être gagnée. Non seulement, les soutiens de l’ancien chef de l’Etat restent importants, mais aussi et surtout la procédure devant la CPI laisse penser que rien n’est perdu pour l’inspirateur de la refondation. Il en va ainsi de la question de l’aptitude ou non du président Gbagbo à suivre le procès.

 

Les avocats qui semblent tenir le bon bout avec les rapports médicaux ne lâchent pas prise. Mieux, les errements du régime, qui rechigne désormais à faire comparaître les criminels de son camp, en violation des engagements pris par Ouattara, commencent à agacer tout le monde. A telle enseigne que, dans une récente émission, notre consœur de TV5, Denise Epoté, s’est faite l’écho de la volonté de la juge en charge du dossier de démissionner, si Laurent Gbagbo devait être le seul à comparaître devant la CPI.

 

Pris de panique devant toutes ses informations qu’il n’ignore pas, le pouvoir n’a pas trouvé mieux que de se ridiculiser en brandissant des photos qui datent d’il y a plus d’un an et dont on ne connaît rien des conditions dans lesquelles elle ont été prises. En effet, tout le monde sait que le président Gbagbo a été arrêté le 11 avril et déporté, au nord, quelques jours après. Il y est resté huit mois durant dans des conditions controversées. L’on se souvient aussi que la photo brandie aujourd’hui par le pouvoir a été publiée il y plus d’un an, y compris par les journaux proches du président Gbagbo. A l’époque l’on avait estimé qu’elle avait été prise courant juillet 2011. Ce n’est que plusieurs mois plus tard que Gbagbo a été déporté.

 

Venir aujourd’hui, brandir cette photo, là où la cour elle-même a ordonné des expertises qui ont été réalisées, c’est faire preuve d’enfantillage. C’est vrai que le pouvoir ivoirien n’a aucun respect pour la justice, mais demander à la CPI de s’en tenir à une photo pour établir sa conviction dans une affaire aussi sérieuse, c’est un peu gros. Ouattara et ses amis doivent se convaincre que conformément à leur souhait, Gbagbo est à La Haye. Et qu’il se défendra. Dieu merci, Sarkozy n’est plus là pour interférer de façon intempestive dans le procès.

 

Qu’ils prennent donc leur mal en patience parce que la vérité finira par triompher. Parce que, apparemment, ils ne peuvent plus grand-chose pour espérer changer les choses en leur faveur. Le temps, l’autre nom de Dieu est passé par là.

 

Guillaume T. Gbato

08:08 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |