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31/08/2012

Le village de Lebré (Guiberoua) attaqué par les FRCI.

Des tombes profanées. Robé Bertin et Robé Thomas arrêtés

 

Descente musclée des FRCI. Image dLe 31 août 2012 par IVOIREBUSINESS –

Les soldats FRCI du régime Ouattara ont effectué une descente musclée dans le village de Lebré (Guiberoua), dans la nuit du 29 au 30 août 2012. Selon des natifs du village, ils étaient à la recherche d’armes de guerre et de caches d’armes. Ils ont mis le village à feu et à sang, et blessés plusieurs villageois. Des tombes ont été profanées à la recherche d'armes. De nombreux jeunes ont eu leur salut en fuyant dans la forêt.

Mais les frères Robé, Robé Bertin et Robé Thomas ont été arrêtés par les FRCI, sur dénonciation d’un dozo, qui les accuse de détenir des armes de guerre. Ils ont été conduits manu-militari à Gagnoa. La famille et le village n’a plus de nouvelles d’eux.

 

Pour les villageois, c’est l’amertume et l’incompréhension, car le village n’a jamais abrité une quelconque cache-d’armes. D’ailleurs, les fouilles opérées par les FRCI n’ont rien donné.

Lebré est le village du Commissaire Robé Joachim, ex-commandant adjoint du CECOS, lui aussi arrêté par les FRCI pour atteinte à la sûreté de l’Etat.

 

Depuis, les Robé subissent des brimades. Robé Donatien, vivant en France, a été récemment tabassé à l'ambassade de Côte d'Ivoire en France, par les vigiles de l’Ambassade.

 

Serge Touré

ivoirebusiness

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Exactions, enlèvements, disparitions, suite

Boundiali: Le fédéral Fpi enlevé par les FRCI du préfet Ouattara

 

31 août 2012

Yéo Siélé, fédéral du Fpi de Boundiali au nord de la Côte d’Ivoire à environ 700 km d’Abidjan, a été arrêté, vendredi dernier, à Boundiali. Selon les informations recueillies sur place, il a été arrêté par la police suite à une dénonciation calomnieuse l’accusant de tentative de déstabilisation du régime Ouattara.

 

Les mêmes sources affirment que le ministre de l’intérieur d’Alassane Ouattara, Hamed Bakayoko a ordonné son transfèrement à Abidjan. Ce qui a été fait depuis samedi dernier. Il aurait donc été d’abord emmené au cabinet du ministre Bakayoko puis conduit vers une destination jusqu’à présent inconnue de ses parents et de ses camarades de parti.

 

La Majorité Présidentielle Gbagbo

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Menace sur les étudiants, les enseignants et les syndicats:

Le collabo Cissé Bacongo créé une milice dans l'enceinte de l'université de Cocody

 

31 août 2012

Gros mystère sur la composition, le nombre, la provenance, l’identité et les critères de sélection des agents de la police universitaire que vient de créer le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M Cissé Ibrahima Bacongo. Cela à quelques jours seulement de la rentrée politique et solennelle des universités publiques dont l’Université de Cocody abrite lundi prochain la cérémonie en présence du chef de l’Etat, M Alassane Ouattara.

 

Lundi dernier, face à la presse à l’Université de Cocody, dans le cadre du lancement des journées de la rentrée universitaire 2012-2013, Bacongo a déclaré que cette police n’a pas vocation de mater les étudiants. Parole d’évangile ou diversion ? L’on s’en tient pour le moment aux propos du ministre Bacongo qui tente de rassurer la communauté universitaire. « Il y aura une police universitaire mais pas au sens répressif du terme. Cette police va s’assurer de la discipline, elle va prévenir, assurer la sécurité, s’assurer que l’environnement soit respecté et entretenu » a-t-il indiqué après avoir pratiquement survolé cette question qui préoccupe bon nombre d’étudiants. « Ce ne seront pas des extra-terrestres. Ce seront des Ivoiriens, des étudiants, des sénoufo, des bété, des baoulé… » s’est-il contenté de dire, parlant de leur recrutement.

 

Les étudiants qui dans cet environnement politique délétère, fait d’arrestations, d’enlèvements, et d’exécutions sommaires, redoutent une véritable chasse aux sorcières et la présence de loups à la peau d’agneau. C'est-à-dire des FRCI pour casser de l’étudiant. C’est justement pourquoi les étudiants craignent que ces nombreux éléments des FRCI, livrés à eux-mêmes, frustrés et mécontents de n’avoir pas été recrutés dans l’armée, soient déversés dans cette police universitaire pour débarrasser le régime d’une grosse épine du pied.

 

Bacongo a annoncé d’autres mesures draconiennes pour les usagers de l’université de Cocody. C’est la réduction drastique du nombre de véhicules en circulation sur le campus. Cette mesure fait actuellement grincer les dents chez les enseignants du supérieur qui mettent cela sur le compte de la frilosité. Pour Bacongo, quelques privilégiés, notamment le président du Conseil de l’Université de Cocody et les membres de ce Conseil, les doyens d’UFR pourront circuler partout avec leurs véhicules, Les autres (étudiants, enseignants) contraints à la marche. « La circulation des véhicules sur le campus sera réduit au strict minimum. Tout le monde sera à pied. Il va y avoir des navettes de l’entrée du campus côté CHU pour les amener dans les coins et recoins de ce campus. Il faut qu’on sache qui est qui, qui va où et pour faire quoi » a-t il précisé.

 

Accusé par la presse d’avoir plusieurs fois revu à la hausse le coût des travaux de réhabilitation des universités publiques, Bacongo a fait une mise au point sur le montant exact de ces travaux. Le chiffre exact dit-il est de 100 milliards FCFA. Pour lui, l’utilisation de ces 100 milliards FCFA concerne non seulement les universités de Cocody et d’Abobo-Adjamé, mais également l’ex-maison du MEECI, l’Institut d’histoire, d’arts et d’archéologie (IHAA), l’université de Bouaké, les « futures » universités Gon Coulibaly Péléféro de Korhogo et Jean Lorougnon Guédé de Daloa, la cité de la Riviera 2, les résidences Saint-Jean, les cités Rouge et Mermoz...

 

Selon Bacongo, ces journées qui démarrent, pour prendre fin le vendredi seront marquées par des expositions, des concerts (le groupe Magic System attendu), une remise du prix de la recherche sur la devise nationale, une leçon inaugurale, des conférences de haut niveau, un salon de l’enseignement supérieur, le témoignage du talentueux footballeur Didier Drogba sur le mérite et l’excellence. Bacongo a également annoncé la création d’une mutuelle médicale des étudiants, sans préciser quelle sera la contribution des étudiants (une autre bombe à retardement), la révision à la baisse (5800 à 2000) des exclus du parapluie atomique, et la disparition de 10 mille étudiants du fichier.

 

La Majorité Présidentielle Gbagbo

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Petits secrets qui n'en sont plus

Deux informations capitales pour tous:

 

1)...La première dame Simone Gbagbo se trouve toujours à Odienné (mais elle n'est plus dans la même résidence.. .Ne me demandez pas le pourquoi du comment et du où ... source familiale)

 

2)...Et revoilà le plus petit état du monde qui refait surface: l’hôtel du golf...apparemment Sekongo et ses amis du commando invisible ont tellement traumatisé ce pouvoirs sanguinaire de Dramane que le golf retrouve à nouveau ses habitants d'hier...ministre, DG, procureurs, généraux, bref!!!

 

Abidjan est devenu bizarre à ce point?

Ivoiriens vous êtes tous avertis!!!!

 

Loving Gbagbo Koudou
 

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Communiqué

du comite pour la libération des prisonniers politiques ivoiriens

 

Libération immédiate de Laurent Akoun  et des prisonniers politiques ivoiriens!

Halte à la la criminalisation de l’opposition, aux arrestations et exécutions arbitraires, aux disparitions de civils pour des motifs ethniques et des présupposés politiques! Halte à l'atteinte contre la liberte de la presse, et à une justice de façade! Pour une véritable réconciliation nationale avec tous les acteurs politiques et citoyens ivoiriens.

 

Alors que plus cent prisonniers politiques continuent à croupir en détention au Nord du pays, dans des conditions scandaleuses qui portent atteinte à leur santé et aux plus élémentaires des droits humains, que le régime Ouattara refuse le transfert humanitaire du franco-ivoirien Michel Gbagbo et la libération de l'universitaire Aké N'gbo Gilbert, de nouvelles interpellations d’anciens hauts responsables du gouvernement Gbagbo et du FPI ont eu lieu à quelques jours d’intervalle.

 

Le docteur Alphonse Douati, ancien ministre et secrétaire général adjoint du FPI a ainsi été arrêté le 18 août par la DST, avec des proches qui ont été relaxés. Détenu à la maison d'arrêt et de correction d'Abidjan, il est accusé « d'atteinte à la sûreté de l'État », pour son lien présumé avec des attaques contre les FRCI. Aucun contact avec ses avocats ne lui a été autorisé.

 

Le dimanche 26 août 2012, M. Laurent Akoun, Secrétaire Général et Porte-parole du FPI , a été interpellé par les FRCI, alors qu’il avait fini d’animer un meeting politique dans la région d’Adzopé et se préparait à participer à une seconde réunion publique.  Il a été transféré à Abidjan puis conduit au camp d’Agban, et à la MACA(maison d’arrêt d'Abidjan), où la visite de son avocat lui a été refusée.  Laurent Akoun a été placé sous mandat de dépôt et doit être jugé pour « trouble à l`ordre public » ce vendredi 31 août.

 

Par ailleurs, le gouvernement Ouattara a engagé une bataille judiciaire avec les autorités ghanéennes, en vue d’obtenir l’extradition de Justin Koné Katinan, (ministre et porte parole de Laurent Gbagbo), en exil au Ghana. Ce dernier bénéficie du statut de réfugié politique sur le sol ghanéen. Une audience doit également avoir lieu ce vendredi 31 Aout.

 

Nous condamnons avec force ces « coups de filet » qui marquent la volonté très claire du régime d’Alassane Ouattara de s’attaquer au principal parti d’opposition à travers ses représentants à l’extérieur et à l’intérieur du pays.

 

Par ailleurs, de graves violations des droits humains ont lieu quotidiennement :

-Enlèvement d’une centaine de jeunes hommes à Yopougon ( Abidjan) le 23 Aout

-Descente des milices Frci dans les villages, maltraitance des populations (jeunes et vieillards) , voire exécutions sommaires ( Guiberoua, Iboguhé,Sahuyé, Dabou), disparitions.

- Viols, pillages, rackets

- Tortures dans des camps de concentration dont l’existence est connue de tous, y compris de l’ONU

Les enlèvements touchent aussi des enfants.

La zone de non droit qui prévaut à l’Ouest du pays se déplace au Sud du pays, avec l’assentiment du régime Outtara.

Les ivoiriens ne sont plus considérés comme des citoyens mais comme des pro-Gbagbo par un gouvernement qui semble aux abois.

 

On peut craindre que le parti unique soit de retour, par le biais de la violence comme mode de gouvernance, avec la volonté d’éradiquer l’appareil politique du FPI et de mater toute voix dissidente ou supposée telle . Le siège du FPI a d’ailleurs été saccagé par les nervis ouattaristes.

Enfin de graves atteintes à la liberté d’informer ont eu lieu, avec le pillage du siège du journal « Le Temps », journal de la « presse bleue » ( proche de Laurent Gbagbo) . Son directeur de publication est également embastillé depuis le mois de Mars.

 

Nous en appelons à la mission fondamentale des organisations des droits de l’homme et de protection de la liberté de la presse, si promptes à dénoncer les exactions de l’ancien régime, plongées dans un mutisme complice et incompréhensible à l’heure où la Côte d’Ivoire connaît une des pages les pus sombres de son histoire , jusqu’à voir sortir de son immobilisme le président de la CDVR, Commission Nationale Dialogue, Vérité et Réconciliation.

 

Devant cette épuration politique et sociale, nous interpellons aussi ici François Hollande, Président de la République française, et Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, qui doivent se rendre au sommet de la francophonie ce vendredi 31 Août afin qu’ils prennent leurs responsabilités devant l’histoire, face à une dictature que la France, à travers le régime chiraquien, puis le régime sarkoziste, a contribué à installer- et que Ouattara a dupé en prétendant, durant ses derniers entretiens à Paris, « normaliser » la situation des prisonniers politiques !

 

Nous demandons la protection des civils qui ont droit à la sécurité, dénonçons la mise en place d’une véritable dictature et exigeons la libération des prisonniers politiques, le transfert humanitaire du franco-ivoirien Michel Gbagbo, la relaxe de Laurent Akoun et Alphonse Douati , ainsi que de tous les anonymes enlevées arbitrairement et tenus au secret dans des lieux connus et inconnus.

 

Paris le 29 Août 2012

 

Comite pour la libération des prisonniers politiques ivoiriens

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Comité Central Extraordinaire

Communiqué final

 

PartitsSur convocation du camarade MIAKA Ouretto, Président par intérim du Parti, le Comité Central du Front Populaire Ivoirien (FPI) s’est réuni en session extraordinaire, élargie au Comité de Contrôle et aux Secrétaires Généraux de Fédération, le mercredi 29 août 2012, de 15h40 à 17h46, à son siège provisoire, sis à Cocody les II Plateaux, 7ème Tranche.

 

2. L’ordre du jour de cette session a porté sur deux (2) points :

- Les Informations ;

L’analyse de la situation sociopolitique et les perspectives.

 

3. Au titre des informations, le Comité Central, a pris acte du réaménagement technique du Secrétariat Général du Parti intervenu après l’enlèvement et la détention, le dimanche 26 août 2012 du Secrétaire Général, porte-parole du Parti, le camarade Laurent Akoun. Ainsi, jusqu’à son retour, les camarades ci-après désignés assumeront les fonctions suivantes :

· Secrétaire Général par intérim et Porte-parole du Parti: Kodjo Richard,

· 3ème vice-président chargé de la Sécurité, des  Relations Extérieures et des Représentations à l’Etranger : Michel Amani NGuessan

 

4. Au titre des faits d’actualité, le Comité Central a été largement informé :

· De l’enlèvement du Secrétaire Général par intérim, le camarade Laurent  Akoun, par le commandant de la brigade de gendarmerie d’Adzopé au corridor nord de ladite ville, alors qu’il exécutait un programme politique qui devait le conduire d’Akoupé à Adzopé. Le Secrétaire Général a été entendu lundi 27 août par les responsables de l’enquête préliminaire en présence de ses deux avocats, présenté au parquet puis placé sous mandat de dépôt et déféré à la MACA, le mardi 28 août 2012, sous l’inculpation de « trouble à l’ordre public ». Il sera jugé en procédure de fragrant délit, le vendredi 31 aout 2012.

· De l’arrestation du camarade Koné Katina, qui est un kidnapping manqué de la part d’Interpol, section Ghana, hors de l’aéroport d’Accra. Depuis cette date, le Camarade Koné Katina est sous bonne garde au Bureau National d’Investigation (BNI) ghanéen.

· De l’incarcération du Secrétaire Général adjoint Alphonse Douati qui a été déféré à la MACA pour « …atteinte à la sureté de l’Etat… ». Ni les avocats, ni la famille n’ont encore pu rentrer en contact avec lui à ce jour.  Une information judiciaire est ouverte.

 

5. Le Comité Central s’insurge contre cette propension intolérable du régime à privilégier  les actes de mauvaise gouvernance en général et particulièrement les violations incessantes des Droits Humains. Il s’élève contre cette forme de dénis de justice (kidnapping et rapt orchestrés par les services publics de l’Etat) prolongée par les supplétifs et milices privées armées contre une partie de la population civile ivoirienne. Cette traque permanente d’une frange importante des citoyens appelés pro-Gbagbo n’honore ni les commanditaires, ni les bras séculiers et jette définitivement l’opprobre sur la Côte d’Ivoire. Le Comité Central affirme que la haine et la violence gratuites ne peuvent résoudre les maux dont souffre la Côte d’Ivoire.

 

6. Le Comité Central s’inquiète de la déliquescence accélérée de la Nation et de l’incompréhensible mutisme des objecteurs de consciences nationaux et internationaux. Il leur demande de ne pas se faire complices de cette épuration politique et sociale programmée. Il les appelle à une remise en cause objective de cette attitude qui est de nature à compromettre durablement la cohésion sociale en Côte d’Ivoire.

 

7. Le Comité Central interpelle les organisations de défense des Droits de l’Homme, les organisations religieuses et autres organisations de la société civile et les invite à se joindre au FPI pour :

- Condamner tous ces enlèvements et exactions sur ses militants et des innocents démocrates,

- Exiger la libération immédiate et sans condition de son Secrétaire Général Akoun Laurent, de son Secrétaire Général Adjoint, Douati Alphonse, les détenus politiques, les militantes et militants du FPI, ainsi que toutes les personnes anonymes, enlevés et arbitrairement détenus dans des lieux connus et inconnus.

- Interpeller le Gouvernement de Monsieur Ouattara sur la vague de violences inutiles et ses méthodes répressives contre une partie des citoyens.

 

8. Le Comité Central condamne la tentative d’enlèvement et de rapatriement pour le moins illégal du camarade Koné Katina, Porte parole du Président Laurent Gbagbo, à l’Aéroport International d’Accra.

Le Comité Central salue la réaction prompte des autorités ghanéennes qui s’inscrivent dans le respect des lois internationales.

Le Comité Central exprime son soutien au camarade Koné Katina et sa confiance en la Justice Ghanéenne ;

 

9. Analysant la situation sociopolitique nationale, le Comité Central relève que depuis le 11 avril  2011, la Côte d’Ivoire est devenue un vaste camp de concentration à ciel ouvert où des exactions, des viols, des vols, des braquages, de la torture et des enlèvements sont érigés en mode de gouvernement, créant ainsi un Etat d’insécurité rapprochée et permanente. Il constate que cette situation qui perdure dangereusement  exaspère tous les citoyens de quelque bord politique qu’ils soient.

 

10. Le Comite Central s’indigne de ce que la population – qui est en droit d’attendre de l’Etat, sécurité et protection – est plutôt victime à travers les FRCI et les supplétifs dozos, de la violence d’Etat. Sous le prétexte générique de déstabilisation et d’atteinte à la sureté de l’Etat, de trouble à l’ordre public, de tentative de coups d’Etat, les populations innocentes (particulièrement les jeunes) sont  arrachées à leur quiétude.

 

11. Le Comité Central invite le régime Ouattara à mettre courageusement en place des méthodes de gouvernance démocratique au profit de l’ensemble de la communauté nationale sans exclusive, et à ouvrir résolument des discussions franches avec l’opposition en général et le FPI en particulier, sans faux fuyant.

 

12. Le Comité Central engage le Secrétariat Général à continuer de garder toute sa sérénité et une mobilisation à toute épreuve.

 

13. Le Comité Central présente ses sincères condoléances aux familles de tous nos camarades tombés sous les balles des FRCI ou torturés jusqu’à la mort par des supplétifs dozos.

 

14. Le Comité Central exprime sa profonde compassion à tous nos camarades traqués, enlevés, torturés et illégalement détenus dans des camps de concentration.

 

15.   Le Comité Central félicite tous les militants pour le calme observé face à toutes ces épreuves, particulièrement  les camarades en mission à Adzopé,  le 26 août 2012.

 

16.   Le Comité Central, conformément aux recommandations de la Convention du 29 avril 2012 – et en total harmonie avec notre ligne de la transition pacifique à la démocratie – demande à toutes les structures de base de continuer résolument leurs activités.

 

17. Enfin, le Comité Central invite les organes dirigeants, les structures de base, les représentations à l’extérieur, les structures spécialisées et l’ensemble des militantes et militants du FPI à demeurer soudés autour de la Direction du Parti, à cultiver la confiance et la solidarité et à se tenir toujours mobilisés pour gagner la bataille des droits et libertés démocratiques dans notre pays.

 

Fait à Abidjan, le 29 août  2012

*************”
Le Comité Central

infodabidjan

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Le bouffon du préfet

Bientôt le crépuscule...

 

Le bouffon Hamed Bakayoko,ministre de l'intérieur des militants du Rhdp.La seule personne qui arrive à mener une enquête,à la boucler et à tirer des conclusions en moins d'une heure.Au départ il a dit au monde entier que le cerveau des attaques contre les bouviers FRCI est le caporal Hervé Blé dit Gédéon.

Ensuite plus de nouvelles de ce caporal.Le cerveau des attaques contre les bouviers FRCI est subitement devenu le libérien Paul Weah.

 

Demain qui sera le prochain cerveau des attaques? Hamed Bakayoko pardon pendant que tu cherches le cerveau des attaques,il faut profiter pour retrouver ton cerveau à toi.Est ce que tu prends le temps de t'écouter souvent? Y a rien dans avoir de jeu rein et danser ndombolo.Y a rien.Sincèrement.Sans rancune

 

La Majorité Présidentielle Gbagbo

 

 

Nouveau cerveau présumé, évidemment un bété…

 

Drogba Didier est-il un cerveau des attaques en Côte d'Ivoire?

 

Apres avoir présenté plusieurs personnes comme étant les cerveaux de l'attaque contre les frci dont 1 maçon et le fpi, voici la nouvelle trouvaille des ado-rateurs : Drogba Didier, nouveau cerveau !

 

Des commandes déjà passées Après la réunion du Conseil national de sécurité : l’Armée se blinde

Apprêtez vous, bientôt Drogba sera extradé par le gougnafier Hamed Bakayoko loooooooool ! Ou bien dramane ira bombarder Drogba en Chine avec ses drones et avions de chasse !

 

Pathétique ado-rateurs. De jours en jours dramane et ses "Experts de Miami" se ridiculisent.

 

Pour ma part, je pense que la panique est a bord du navire "Solution", l'eau entre de partout.

 

Ma Patrie

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Le Dozoland toujours au travail...

Koumassi: Deux agents d’une Entreprise enlevés par l'analphabète et éplucheur de patates wattao

N’Gotta N’Dri Léonard,
chef du personnel de la société 2 Com située à la zone industrielle de Koumassi, a été enlevé sur son lieu de travail le lundi 27 août dernier à 10h. Melle Kouassi Nina Roseline qui travaille dans la même entreprise a été également kidnappée.

 

Des témoins indiquent que ce sont les Frci du Groupe mobile d’intervention rapide (Gmir) de l’ex-chef rebelle Wattao qui ont enlevé ces deux agents de 2 Com. Les mêmes sources précisent qu’ils sont détenus actuellement au Gmir situé en zone 4 (Marcory). Les parents de ces travailleurs disent tout ignorer des raisons de ce rapt.

 

Benjamin Koré

Rapporté par La Majorité Présidentielle Gbagbo

 

Treichville: un chef de quartier et ses 3 enfants enlevés par les frci de ouattara avec la bénédiction de Bédié

 

Les enlèvements et détentions arbitraires s’intensifient sous Alassane Dramane Ouattara. Dimanche dernier à 23h, le chef du quartier de Treichville-habitat Crown, Théodore Zaourou a été enlevé avec 3 de ses enfants.

 

L’homme qui intervient sur les antennes de la Rti pour les éditions en langues nationales a reçu des éléments des Frci qui ont fouillé toute sa maison à la recherche, disent-ils, de cache d’armes. Ils ont ensuite conduit M. Zaourou et ses enfants vers une destination inconnue.

 

Rapporté par La Majorité Présidentielle Gbagbo

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Ras le bol !

Camps de concentration et de torture en Côte d’Ivoire

 

clip_image001 Le pseudo président venu de sindou (Burkina) installé par la communauté internationale, alassane dramane ouattara, tue les Ivoiriens en grand nombre chaque jour. Il tue comme lorsqu'il était encore dans le maquis avec ses rebelles sanguinaires devenus les chefs de l'armée ivoirienne aujourd'hui (Frci) avec bien sûr la bénédiction de cette communauté dite internationale (France, Ue, Usa, Ua...)

ESCADRONS DE LA MORT, ENLÈVEMENTS, TORTURES, EXACTIONS, ASSASSINATS, BASTONNADES, INTIMIDATIONS, ARRESTATIONS ARBITRAIRES, EMPRISONNEMENTS, LYNCHAGES, FUSILLADES, HUMILIATION, SÉQUESTRATIONS, INJUSTICE, BRIMADES... Telle est le quotidien des Ivoiriens sous le régime totalitaire, dictatorial et sanguinaire du criminel alassane dramane ouattara.


Aujourd'hui, la communauté dite internationale donneuse de leçon a perdu sa langue, les organismes internationaux des droits de l'homme sont devenus aveugles... Les Ivoiriens n'ont plus de voix pour crier leurs douleurs, ils n'ont plu de larmes pour pleurer leurs morts. Cependant, ils gardent la foi et sont déterminés à aller jusqu'au bout pour la libération totale de leur chère Patrie la Côte d'Ivoire.

Ma Patrie

 (NB : pour savoir l'origine de la photo clique ici)

 

ALERTE!!! Côte d'Ivoire massacres de civils en cours à Agbaille

 

Nous venons d'apprendre que les FRCI, l'armée de Ouattara est entrain de se livrer à des massacres à Agbaille dans la sous prefecture de Dabou.

Selon un rescapé qui est en ce moment caché dans la foret et qui a réussi à joindre un membre de sa famille, les FRCI seraient arrivés dans le village ce matin et après avoir réuni tous les villageois, les auraient accusés d'abriter des miliciens et de cacher des armes dans le village. Séance tenante, certains jeunes ont été abattus et des vieillards molestés. C'est la confusion en ce moment dans le village qui se trouve sur la route pour Irobo. Nous y reviendrons.

 

ACC - Côte d'Ivoire


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Et pendant ce temps–là, celui qui est à l’origine de tous les maux de la Côte d’Ivoire, se fait un argent facile, très facile, sans états d’âme, la conscience tranquille de l’homme qui a sauvé la Côte d’Ivoire du dictateur Gbagbo, voyez ici :

 

Une banque prête à payer Sarkozy 5555€ la minute pour une conférence

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Révélations sur la réunion du Conseil national de sécurité :

Militaires, gendarmes et policiers payés désormais main à main

 

clip_image00231 Août 2012 -Le Mandat-

Le président de la République, Alassane Ouattara, Chef suprême des armées, ministre de la défense et président du conseil national de sécurité(Cns) a décidé de mettre les moyens additionnels à la disposition des forces de défense et de sécurité afin de renforcer au plan intérieur et extérieur leur capacité de réaction. «Le président de la République a décidé de mettre des moyens additionnels à la dispositions de toutes les forces en charge de la sécurité des populations et des Institutions», a noté le communiqué final de la réunion du Cns du mardi 28 août. A cette importante réunion qui a duré plus de 4 heures, le Cns a été parfaitement «informé de la nature de ces attaques, de leurs origines et leurs dimensions», des mesures importantes ont été prises. A en croire nos sources, les mesures arrêtées par le Cns seront communiquées le 6 septembre 2012. Selon des sources bien informées, le gouvernement va procéder encore à un contrôle des effectifs des policiers, des gendarmes, des militaires, des douaniers et des marins. L’objectif de cette mesure est de s’enquérir effectivement des effectifs des Frci et de ceux qui travaillent réellement. On se souvient qu’après la crise post-électorale, l’Etat avait procédé à cette opération pendant les mois de mai et de juin 2011.

 

Face aux menaces de déstabilisation du régime qui seraient en cours avec la complicité de certains éléments des forces républicaines en poste. L’Etat va remettre cette mesure certainement en vigueur à la fin du mois de septembre. Les policiers devront donc se rendre à l’école de police pour toucher leur pécule. Quant aux gendarmes, ils toucheront les leur à la caserne de gendarmerie d’Agban. D’autres indications seront données aux autres corps de l’armée ivoirienne pour percevoir leurs soldes. Pour ce mois, l’Etat a fait le virement des salaires des forces en charge de la sécurité des populations et des Institutions de la République après plusieurs hésitations. C’est pour un contrôle des effectifs que le chef d’état-major des armées ivoiriennes, le général de corps d’armée, Soumaila Bakayoko a décidé de suspendre toute demande de permission des soldats. A en croire des informations, des policiers, des gendarmes et des militaires perçoivaient leur solde sans se présenter à leur poste respectif.

 

PATRICK N’GUESSAN

La Dépêche D'Abidjan

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Fresco:

les populations marchent sur le camp des bouviers frci après les enlèvements de 2 pro Gbagbo

 

image"A bas la dictature ! A bas le brigandage politique ! Trop c'est trop ! Honte à Ouattara ! Honte à Ouattara !..."

La tension était très vive devant le camp des Frci à Fresco. Et ces slogans hostiles à Ouattara et son régime, les populations Dida-Godié et autres pro-Gbagbo de la localité les ont scandés mille et une fois toute la nuit du vendredi 24 au samedi 25 août 2012.

Raison : les populations n'ont pu supporter cette nuit-là du vendredi à 23 heures, l'arrestation jugée abusive de deux pro-Gbagbo. Il s'agit de Jean-Marie Abia, agent à l'Etat civil à la Mairie de Fresco et de B'bra Eugène, Directeur des Etudes au collège Sainte Marie. La nouvelle de leur arrestation, comme une trainée de poudre a vite fait le tour de la capitale du Koyéré.


Excédées par cette énième arrestation arbitraire, les populations locales, sifflet à la bouche et constituées en majorité de femmes presque nues, badigeonnées de kaolin et de charbon et chargées de branchages ont parcouru toute la nuit, les principales rues de Fresco avant d'assiéger le camp des hommes du Commandant Abissa et les Frci à la résidence de Henri César Damana, occupée toujours par les Frci. "Ils n'ont rien fait. Nous leur avons dit que nous ne voulons plus les voir ici. Ils ont demandé que l'on leur donne 500 000f pour chacun de nos camarades mais nous avons refusé", explique une jeune dame témoin de l'évènement.

 

Aux dernières nouvelles, les deux pro-Gbagbo arrêtés, auraient été libérés sous la pression des manifestants.

(Ibo Cheick Oumar)

Ma Patrie

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Les ivoiriens, -seuls-,

face au régime répressif de Ouattara

 

30/08/2012

1990 est aussi l’année de son mariage à Paris avec Dominique Novion, une femme d’affaires française qui appartient au cercle de Félix Houphouët-Boigny. On en compte plus, tellement il y en a, chaque jour, par dizaines, par centaines: les enlèvements, les arrestations, les détentions arbitraires... Ces phénomènes très en vogue, importés en Côte d’Ivoire par les FRCI, l’armée de Ouattara, sont devenus « le pain quotidien » des ivoiriens, certains ivoiriens.

Si bien que cela est devenu banal, pratiquement passé dans la catégorie « faits divers ». Jour et nuit, on peut entendre dans les conversations ou lire dans les quotidiens: « un tel a été kidnappé par des hommes armés en tenus, les FRCI. Puis, a été conduit vers une destination inconnue. Et depuis, ses proches sont sans nouvelles de lui ». Les motifs de l’arrestation - quand il y en a - vont des plus fallacieuses au plus saugrenues: le concerné serait un « milicien », aurait tenu des propos «trop durs» envers le président « Adoré » et son régime « éclairé »…

Le fait est tellement gravissime que la communauté dite « internationale », en a perdu la parole, tellement tétanisée par le déshonneur et l’opprobre – pour ne pas dire la honte – d’assister l’homme qu’elle a « reconnu », en train de tout « gnagami » en Côte d’Ivoire. Les médias – notamment français – pour leur part, ont échoué à vouloir faire passer ces récurrents cas de violations graves et massives des droits de l’Homme, au stade de rumeurs et de fiction. Les ONG non plus, qui se disaient défenseurs des droits de l’Homme, ont soudainement perdu la voix. Poussant – à présent - plus de miaulements que de rugissements, comme elles savaient le faire du temps de Laurent Gbagbo. Voici donc les ivoiriens biens seuls, face à leur triste sort. Celui de subir le courroux d’un régime répressif dépassé par les évènements. Mais il y a pire…

 

Monsieur Ouattara est rentré de ses vacances. Sur les attaques des positions des FRCI par le « commando mystérieux », il a dit : « la Côte d’Ivoire est un pays de paix et les Ivoiriens aspirent à vivre en paix». De quels ivoiriens parlait-ils ? Ceux qui ont été enlevés, torturés, séquestrés ? Ou ceux qui se sont vus replongés – par ses FRCI - dans les sombres heures de la guerre post-électorale ? Si c’est de ces ivoiriens-là qu’il s’agit, disons-le tout net, ses FRCI ont une bien curieuse façon à eux, d’interpréter la « paix ».

Des FRCI qui, à l’occasion ont repris du service. Même ceux qui devraient être démobilisés. Sans oublier leurs supplétifs, les dozos – entre autre - spécialistes dans l’art d’égorger. Eux aussi, sont de la « fête », de la chasse aux « pro-Gbagbo ». Plus questions de nouveaux treillis. Ça, c’était pour le défilé. Place à la réalité. Les revoilà – donc - sur leurs « grands chevaux », ces « sauveurs » de la ouattarandie. Les voilà repartis dans leur conquête, leur soif de sang humain, d’orgie de brutalité et de violence excessives. Les voilà, ces FRCI – pervers - se réjouissants et jouissants à l’extrême, à l’idée de faire souffrir leurs semblables, tous ceux qui ont le malheur d’être appelés les « pro-Gbagbo » ou, ceux qui sont soupçonnés de l’être. Entre leurs mains, vos explications et vos supplications, ne valent rien, rien du tout. D’ailleurs, ils n’en n’ont pas besoin. Savent-ils seulement lire ? Comprennent-ils – au moins - le français que vous tenterez, en vain, de leur parler pour les raisonner ? Vous êtes tout simplement un « animal » qu’ils se feront le plaisir de torturer avant de l’achever, si la chance décidait, à cet instant, de vous quitter. Sinon vous êtes bon pour « la destination inconnue » et son lot de tortures inhumaines.

Ces FRCI ont reçu des instructions, très fermes. Leurs commanditaires – les sbires du régime – leur ont dit : « tout, sauf du Gbagbo ». En d’autres termes, « nettoyez » tous ce qui a trait à Laurent Gbagbo, tout ce qui lui est proche. De l’ethnie au faciès, en passant – bien sûr – par les villes et villages, rien n’échappe à leur furia. De passage, ces tortionnaires – tout aussi voleurs - ne se privent pas de s’en mettre plein  la poche, prétextant des fouilles dans les domiciles des citoyens, pour dénicher, selon eux, des caches d’armes. Les populations sont – très souvent -  dépouillés avant d’être brimées. C’est ce que monsieur Ouattara, selon le communiqué de la réunion tenue avec « le conseil de sécurité », appelle : « offrir la quiétude aux ivoiriens et à tous ceux qui vivent en Côte d`ivoire ».

Par ailleurs, ce communiqué précise – aussi - que monsieur Ouattara « a décidé de la mise à disposition de moyens additionnels à toutes les forces en charge de la sécurité des populations et de nos institutions ». Bien beau. Nous aurions même applaudis de nos deux mains une telle initiative, s’il n’y avait pas un couac : les FRCI, cette armée ethnique et tribale de Ouattara, car c’est bien d’elle qu’il s’agit. A elle aussi, il sera « mise à disposition » des « moyens additionnels ». A cette bande hétéroclite de rebelles, d’apprentis « gbakas », de mécaniciens, de repris de justice…, qui ignore tout, des valeurs républicaines, du sens de l’honneur et, surtout des droits de l’Homme, en temps de paix comme en temps de guerre, il sera mise à disposition des moyens additionnels, c’est-à-dire de l’armement pour continuer à brimer les populations.

Le plus dur reste donc à craindre pour la Côte d’Ivoire et les ivoiriens. Non pas de la part du « commando mystérieux » - qui lui, ne s’attaque qu’à des cibles militaires - mais des dérives et des excès des FRCI qui s’en prennent, sans état d’âme,  aux civils sans armes.

A côté du plus dur, il y a le pire, hélas : l’impunité. Y a-t-il pire douleur que de voir son bourreau aller et venir sans être inquiété, après vous avoir dépouillé et fait subir les pires formes de traumatismes ? Après avoir enlevé et/ou assassiné sauvagement et lâchement un proche ?  Y a-t-il plus grande souffrance que de ne savoir à qui se plaindre quand les autorités elles-mêmes apportent leur caution aux agissements de vos bourreaux ? Et qu’en définitive, tout ce que ces FRCI vous feront subir, vous et vos proches resteront purement et simplement impunis, voire – selon un langage bien ivoirien – au nombre des « ça fait rien » ?

Si leurs crimes restent impunis, mieux si ces FRCI, que monsieur Ouattara s’apprête – de plus belle - à armer jusqu’aux dents, sont conscients qu’ils ne courent aucun risque en s’adonnant à toutes les monstruosités dont ils aiment à se délecter, sûrs du quitus de leur mentor, il y a lieu de s’inquiéter.

De l’inquiétude et de la profonde douleur, rien de plus. C’est là tout sens de ce que peuvent ressentir et exprimer les ivoiriens, seuls face leur sort. Ne pouvant que constater les dégâts d’un régime incapable, retranché derrière la violence, l’arme des faibles. Même, là encore, il y a un choix à faire. Ces ivoiriens, sauront-ils faire le bon ?

 

Marc Micael

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Après son enlèvement manqué à Accra

Justin Koné Katinan porte plainte contre ses ravisseurs

30 août 2012

imageRetournement de situation à Accra (Ghana). Par le truchement de ses avocats, l’ex-ministre Koné Katinan, porte-parole du président Laurent Gbagbo, a porté plainte devant la justice ghanéenne contre les policiers d’Interpol- Ghana pour tentative d’enlèvement.

 

Ces policiers ghanéens avaient tenté de l’interpeller en toute irrégularité et de l’extrader vers la Côte d’Ivoire à l’insu des autorités ghanéennes. Ce kidnapping manqué s’était déroulé, vendredi dernier, aux environs de 15h à l’aéroport international Kotoka d’Accra. M. Katinan rentrait d’Afrique du Sud en compagnie de Me Lucie Bourthoumieux, avocate au Barreau de Paris et membre du conseil du président Gbagbo. Le porte-parole de Gbagbo y avait répondu à une invitation de l’ex-chef de l’Etat Sud africain, Thabo MBéki.

 

Selon des sources proches du dossier, la justice ghanéenne a nommé un juge pour statuer sur la plainte déposée par Me Bourthoumieux et un avocat ghanéen au nom de Koné Katinan. L’audience relative à cette affaire aura lieu, ce vendredi, à Accra.
Jean Khalil Sella

La Majorité Présidentielle Gbagbo

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AO, au rebut de l'Histoire

Alassane Ouattara : la « malédiction » d’un règne

 

 30 août 2012

Alassane-OuattaraL’Histoire retiendra qu’Alassane Ouattara a incarné, pendant plus d’une décennie en Côte d’Ivoire, une opposition totale, faisant feu de tout bois, et que son parti a défendu des thèses radicales, extrêmes, se distinguant par une diabolisation sans nuances de l’adversaire au pouvoir, en particulier Laurent Gbagbo.

Aujourd’hui aux affaires, Alassane Ouattara voit se retourner contre lui à la fois les armes et la logique qui ont été les siennes étant dans l’opposition. Ses affiches de campagne accusant Gbagbo de mettre tout sur le dos de la guerre, dénonçant le prix des denrées de première nécessité en oubliant que son parti faisait partie du gouvernement depuis août 2000, et assimilant l’échec scolaire à son adversaire sont détournées par les cyber-opposants sur les réseaux sociaux. Le RDR qui accusait Gbagbo de tout mettre sur le dos de la guerre met tout sur le dos de… Gbagbo.

Le panier de la ménagère est devenu plus rachitique que jamais, et les taux de réussite aux examens sont bas, bas, bas. Les affiches de campagne de Ouattara version 2010 sont devenues les plus grands symboles de son échec.

De l’échec de sa rhétorique aussi. L’on se souvient aussi que les actuels gouvernants n’ont cessé d’accuser le président Gbagbo d’acheter des armes au lieu de travailler à développer le pays, tout en éludant la rébellion qu’ils ont portée, au nom de laquelle ils ont acheté des armes… avant le pouvoir d’alors. «C’est tout de même pratiquement un milliard d’euros que mon prédécesseur a utilisé pour acheter des armes qui ont tué des citoyens (…) C’est tout de même un gâchis considérable», claironnait ainsi Ouattara sur TV5, en mai 2011, pour justifier sa haine obsessionnelle de celui qui lui a permis de devenir candidat à la présidentielle. Aujourd’hui, ses journaux pérorent, sans égard pour un embargo onusien que le laxisme des «sanctionneurs» a rendu grotesque : «Ouattara frappe fort – Des hélicos, des avions de chasse, des drones, des blindés, commandés pour mater une rébellion en gestation». Han !

 

On peut préjuger qu'il ne restera rien de cet homme

Sur TV5, toujours en mai 2011, Alassane Ouattara s’indignait : «Laurent Gbagbo a laissé ce pays dans un désordre indescriptible. Les miliciens et les mercenaires avaient des armes. Les policiers et les militaires n’avaient pas d’armes.» Aujourd’hui, les experts les plus complaisants vis-à-vis de l’actuel maître d’Abidjan reconnaissent que l’armée traditionnelle du pays est désarmée au profit des milices Dozos et autres combattants «non conventionnels». L’allié français n’en finit pas d’exiger le désarmement de ces forces parallèles. Et pourtant, Gbagbo est à La Haye et Ouattara au palais.

Et si Alassane Ouattara était comme «maudit», comme condamné par une sorte de fatalité à démontrer, par l’absurde et par le (mauvais) exemple, l’injustice du procès qu’il n’a cessé d’intenter aux exécutifs précédents et qui a justifié la création d’une rébellion armée, mais aussi à pratiquer de manière paroxystique toutes les dérives attribuées à ses prédécesseurs, et singulièrement à Laurent Gbagbo ?

Au fond, on peut déjà préjuger que rien de bon ne restera de cet homme. Il n’élargira pas le spectre des libertés démocratiques, dont il est historiquement, et depuis plus de vingt ans, un fossoyeur cohérent.

 

Malgré ses rodomontades auxquelles plus personne ne croit, il ne développera pas le pays, il ne suscitera aucune «pluie de milliards» et fera payer aux Ivoiriens le moindre kilomètre de route bitumée par ses amis hommes d’affaires d’ici et d’ailleurs, par l’abandon de toute politique sociale ainsi que par diverses ponctions et impôts plus ou moins déguisés.

 

Et surtout, pour ce qui est de la cohésion nationale et du fameux «vivre ensemble», il fera pire – je dis bien pire – que tous ceux qui se sont assis, avant lui, sur le fauteuil présidentiel.

 

Benjamin Silué

nouveaucourrier

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Où est la Première Dame ?

La clinique du cœur de Ouagadougou nie la présence de Simone Gbagbo dans ses murs

 

 30 août 2012

L’épouse du président Laurent Gbagbo, embastillée depuis plus d’un an à Odienné, dans le nord-ouest de la Côte d’Ivoire et qui aurait été transférée vers un lieu tenu secret, selon certains titres de presse, n’est pas à la clinique du cœur de l’administration, à en croire l’administration de cet établissement, jointe au téléphone par un présentateur de la web radio VRA (Voix de la Résistance Africaine), surnommé «Twitafrica». «Mon interlocutrice m’a écouté patiemment, et puis m’a dit que c’est moi qui l’informait de cette rumeur, et qu’en tout état de cause Simone Gbagbo ne se trouvait pas à la clinique du cœur de Ouagadougou», a expliqué Twitafrica à la rédaction web du Nouveau Courrier.

 

Les supputations continuent donc sur le sort de la deuxième vice-présidente du Front populaire ivoirien (FPI). Et la demande adressée par Toussaint Alain au président du CICR reste d’actualité. «J’exhorte votre Institution à recueillir tous les renseignements afférents à Mme Simone Gbagbo, en particulier son état de santé et l’endroit exact où elle serait désormais en captivité. Conformément aux mandat et mission du CICR, il serait tout indiqué, comme ils l’ont déjà fait par le passé, que les délégués-pays de votre Organisation rendent visite à Mme Simone Gbagbo afin de situer définitivement sa famille, ses avocats et l’opinion publique.»

 

Benjamin Silué, avec Twitafrica de la VRA.

 

Le site internet de la VRA ici.

nouveaucourrier

 


URGENT - APPEL AU PRESIDENT DU CICR AU SUJET DE MME SIMONE GBAGBO.

 

Chers amis, je partage avec vous la lettre de demande d'information adressée ce jeudi matin à Monsieur Peter Maurer, Président du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) au sujet de la Première Dame, Madame Simone Gbagbo.

 

Je vous invite à la diffuser le plus largement possible auprès des ONG des droits de l'Homme et des Institutions politiques de votre zone géographique.

 

Merci. Toussaint Alain

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30/08/2012

Long mandat pour incapable…

Bédié for ever ?

 

S'il veut briguer un nouveau mandat à la tête du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), Henri Konan Bédié devra réformer les statuts de la formation : la limite d'âge pour assurer la présidence est de 75 ans, or Bédié en a 78.

Henri Konan Bédié pourrait se succéder à lui-même lors du prochain congrès du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), en octobre. Tel est du moins l'avis de plusieurs de ses partisans, qui appellent de leurs voeux une réforme des statuts de la formation : la limite d'âge pour assurer la présidence est de 75 ans, or Bédié en a 78.

 

Un appel du pied a par ailleurs été lancé à Jean-Louis Billon, patron du groupe Sifca, pour qu'il rejoigne le PDCI, où il pourrait se voir confier une responsabilité de premier plan. Le scénario n'enthousiasme guère Alphonse Djédjé Mady, l'actuel secrétaire général. Et pas davantage Kouadio Konan Bertin, dit KKB, le président de la jeunesse du parti. Billon, qui est maire de Dabakala (Centre-Nord), a également été approché par le RDR d'Alassane Ouattara. Sa famille était très proche de Félix Houphouët-Boigny.

 

Jeuneafrique.com

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Le Regard de Germain Séhoué

J’accuse Henri Konan Bédié

 

J’accuse solennellement le président du Pdci-Rda, le septuagénaire Henri Konan Bédié.

Il est le premier responsable de la descente aux enfers et des malheurs actuels de la Côte d’Ivoire.

 

Je l’accuse de toute mon énergie pour avoir cédé à la haine contre Laurent Gbagbo afin de livrer son pays entre les mains du Rassemblement des Républicains (Rdr). Parti dont personne n’ignorait depuis longtemps son plan tribal et pro-impérialiste contre ce pays.

Bédié a la réputation d’être né avec une cuiller en or en bouche. Ce qui devrait le mettre à l’abri du besoin, du renoncement à la dignité et de la manipulation. En plus, depuis mille neuf cent «tchoowé», lorsque nous étions enfants et que le Franc cfa avait une valeur absolue consistante, le ministre de l’Economie et des Finances Bédié fêtait déjà ses milliards. Sept milliards, nous disait-on, au point que Félix Houphouët-Boigny, son patron Président de la République, a été obligé de le chasser du Gouvernement au terme de l’esprit du 20 juillet.

 

C’est ce Bédié, un grand nom, qui est devenu aujourd’hui cet homme haineux qui livre la Côte d’Ivoire au Rdr et à Alassane Dramane Ouattara, que lui-même avait poursuivi ici, avec un mandat d’arrêt international des plus nerveux. Alassane avait perdu toute haleine et nous nous sommes dit que le Sphinx de Daoukro avait des raisons fondamentales et d’Etat à poursuivre de la sorte l’ancien Premier ministre de Nana Boigny. Et le voilà qui, on ne sait pour quelle faveur personnelle, -qui ne profite donc même pas à son parti, le Pdci-Rda, et dont les cadres et les jeunes sont aux abois -, applique à la lettre les désirs, même les plus fantaisistes du Rdr. Parce que, en vertu de son statut du plus vieux parti du pays, il a donné sa caution au Rdr, la Côte d’Ivoire est devenue quelconque.

 

J’accuse Bédié parce que l’heure est grave. Regardez. Les Frci et les dozos, tueurs sans état d’âme, tous armés d’armes de guerre, éléments armés dont la plupart ne sont même pas connus de l’Etat-major de l’armée nationale à Abidjan, ont pris en otage nos villages et campements les plus petits et les plus reculés. La zone du Mont Pékô est devenue un « Burkina bis ». La ville de Bouaké n’appartient plus aux Baoulés, traqués, refugiés chez eux.

 

On fait comment ? Et Bédié, « le cabri mort », laisse le pays finir. Dans l’humiliation et la misère. Parce qu’il n’aime pas Gbagbo. Un « houphouétiste » aussi haineux ! Je l’accuse au nom de Dieu !

 

Germain Sehoué

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Assassinat du commissaire du 29ème arrondissement

Pourquoi la version du régime ne tient pas la route

 

30 août 2012

frciLa consternation s’est emparée de la police nationale le lundi dernier suite à la nouvelle de l’assassinat du commissaire du 29ème arrondissement sis au quartier Biafrais (Treichville). Cinq jours après ce crime crapuleux, Le Nouveau Courrier qui a investigué sur cet évènement apporte un éclairage à l’opinion. Enlevé par des individus lourdement armés et en tenues la veille, c’est-à-dire dimanche dernier, le commissaire Amani Kouadio Alain a été retrouvé sans vie sur l’autoroute du nord, dans les environs de la localité d’Elibou, poste kilométrique 75, dans la circonscription administrative de Sikensi. En l’espace d’une semaine, la police nationale enregistrait une deuxième victime dans ses rangs. Après le sous-lieutenant de police Koné Yacouba, tué de plusieurs balles la semaine dernière, après avoir été enlevé par «un commando inconnu» à son lieu de travail à Gonzagueville (Port-Bouët). Dans le cas du commissaire du 29ème arrondissement retrouvé égorgé selon des témoins, une source policière citée par l’agence de presse Alerte Info a parlé de bavure. «Des éléments de la police militaire l’ont trouvé dans son champ à Sikensi. Or il avait son pistolet sur lui. Au moment, où il expliquait être commissaire de police, un coup est parti. C’est une bavure», a indiqué cette source. Mais il subsiste des zones d’ombre.

 

Les FRCI ont prétendu qu'il entraînait des miliciens…

Selon des témoins qui ont assisté au rapt de Amani Kouadio Alain par des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire, le commissaire de police, de retour de son champ d’hévéa dans la localité de Sikensi, a, comme à son accoutumée, bifurqué dans le village de Sahuyé pour saluer les propriétaires terriens qui lui ont permis d’acquérir une portion de forêt. Une fois dans ledit village, il se retrouve nez à nez avec des éléments Frci qui ont débarqué en ce lieu pour, disent-ils, rechercher des armes et des miliciens. Celles-ci prennent à partie le commissaire de police qui était en compagnie de son jeune frère et d’un ami dont nous nous gardons de révéler l’identité. Le flic qui ne se doute de rien décline aussitôt son identité. «Il s’est présenté aux Frci en tant que commissaire de police et a révélé qu’il porte une arme sur lui», témoigne un sachant. Aussitôt, les éléments Frci, poursuit notre source, l’ont pris à partie, prétendant qu’il serait l’homme qui entraine les miliciens dans la forêt de Sikensi pour s’attaquer à eux.

Amani Kouadio Alain a été d’abord embarqué avec ses compagnons qui seront relâchés quelques instants après. Ensuite, le commissaire de police, selon des témoins, a été conduit seul vers une destination inconnue. Pour être retrouvé mort, criblé de balles, le lundi matin sur l’autoroute du nord, précisément dans les environs de la localité d’Elibou.

Sa dépouille a été transportée, selon nos informateurs, à l’Hôpital Militaire d’Abidjan (HMA). L’indignation, à ce jour, est grande dans la famille des flics dont certains éléments font souvent l’objet de mépris des Frci dans l’exercice de leur mission. 

 

Gilles Naismon

Nouveaucourrier

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Proposition d'action

Opération source sur le terrain

 

Bonjour chers résistants,

 

En cette période de crise, et afin d'avoir à chaque instant l'information juste, le groupe ACC-Communication aimerait créer un réseau d'observateurs sur le terrain en Côte d'Ivoire. Ce réseau formé d'ivoiriens sur le terrain, sera chargé en cas d’évènement majeur (exactions des FRCI, attaques de commandos, ou désordre quelconque) de fournir l'information juste selon les possibilités du moment aux autres ivoiriens et au monde entier à travers les instruments mis à disposition par ACC-Communication. Concrètement comment cela se passera?

 

Au cas où il se passerait quelque chose disons dans un village X. Le membre du réseau dans ce village pourrait nous contacter à travers internet, mais nous pourrions également contacter ce membre à travers son profil facebook, ou un numéro de téléphone qu'il nous aura fourni lors de son inscription au réseau. Après analyse de l'info, nous la communiquerons aux ivoiriens et au monde à travers notre page facebook, twitter, et les blogs avec lesquels nous travaillons.

 

Pour s'inscrire au réseau, il suffira d’être résident en Côte d'Ivoire, fournir un numéro de téléphone inbox aux personnes que nous désignerons, donner le nom de sa ville ou du village de résidence, dans le cas des grandes villes donner le nom du quartier. Vous pourriez également inscrire vos parents (après qu'ils aient évidemment donné leur accord) au réseau. C'est ainsi par exemple qu'une personne résidant à Abidjan pourra inscrire son père ou oncle résidant à Kofiplé, après que celui ci ait donné son accord.

 

Nous soumettons cette idée à tous nos lecteurs afin de savoir ce qu'ils en pensent. Au cas où vous trouverez cette idée intéressante, nous ouvrirons les inscriptions au plus tard demain matin.
Merci de votre attention,

 

Steve Beko

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Attaque contre les Fci :

Le cerveau (Paul Woya) présenté à la télé n'est autre qu'un maçon qui avait été raflé

 

30 août 2012

Le nommé Paul Woya, révèle notre source, est un maçon qui réside dans la cité de Bingerville, il y a bien longtemps. Originaire, assure-t-on, de l’ouest du pays, (de l’ethnie Guéré), le «cerveau des attaques de Koné Zakaria», est père de sept enfants. Il a été mis aux arrêts le 5 août 2012. A la suite d’une opération de rafles et de ratissage qui intervenait après les attaques par des individus non encore identifiés du plus grand camp militaire de Côte d’Ivoire, Akouédo. Ainsi, précise notre source, l’infortuné maçon a été arrêté sans aucune forme de vérification de son identité par les hommes de Koné Zakaria, arrivés plus tard dans la localité de Bingerville.

 

Pour cette horde d’hommes armés de l’ex-chef de guerre, Paul Woya qui parlerait même à peine bien la langue de Shakespeare devient subitement l’auteur présumé d’une série d’attaques dont il ne sait rien, en fait. «Depuis son arrestation, Paul Woya ne fait que clamer son innocence dans les attaques d’Abidjan. Mais en vain. Il subit un interrogatoire corsé destiné à lui arracher des aveux», affirme notre informateur. En réalité, il ne détient aucun «arsenal de guerre».

 

Hélas, en dépit de la présomption d’innocence dont bénéficie tout être humain, Paul Woya est aux mains de Koné Zakaria. Une autre arrestation qui cache bien de zones d’ombres. Mais si Paul Woya, n’a rien à voir avec ces attaques, qui est donc le Libérien que le régime a pris pour le cerveau des assauts d’Abidjan ? Les Ivoiriens voudraient savoir davantage. «En dépit des tortures que je subis, je n’accepterai à aucun moment de reconnaître un fait aussi grave pour lequel je n’ai pris part. Si j’avais côtoyé les grands hommes du Libéria et de la Sierra Leone, comme vous le soutenez, je ne vivrais pas à Bingerville, dans une situation peu glorieuse», aurait clamé Paul Woya face à ses bourreaux.

 

(source : Le Temps)

Rapporté par Ma Patrie .

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