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31/05/2012

Plaintes en cascades

Enfin de bonnes nouvelles !

 

 31 mai 2012

La famille de Philippe Rémond, représentée par Vergès et Dumas a porté plainte pour crime.

 

Le fils de l'ami du député Dominique  Paillé de l'UMP qui a eu les mains coupées à Abidjan par les FRCI a déposé plainte contre Ado et Soro à Paris.

 

La famille du blanc qui a été assassiné à Duekoué aux premières heures a aussi porté plainte contre ce criminel notoire au parquet de Paris.

 

Tous les français d'origine ivoirienne qui ont perdu un membre de leur famille proche dans cette affaire ont tous porté plainte contre le criminel en France.

 

C’est Sarkozy qui  avait bloqué tout cela avec sa justice aux ordres. Dieu merci nous avons un président normal nommé Hollande, qui a fait sa campagne sur la justice et la jeunesse.

 

La justice ne sera plus sous la direction du politique, comme ce fut le cas avec Sarkozy  qui n'était rien d'autre qu'un voyou à la tête d'un grand pays comme la France. Regardez ce qui va arriver à ce criminel après le 18 juin!!looool

 

Joël Curtis 

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Démission - limogeage loin des caméras

Derrière l’affaire Bictogo

 

30-05-2012

Le très médiatique Bictogo a fermement refusé hier que soit filmée sa passation de charges avec Daniel Kablan Duncan. Le RDR et lui affirment qu’il a démissionné, tandis que la présidence acculée tient à démontrer la fermeté de son champion pour la plus grande joie de ceux qui ignorent tout des arcanes du pouvoir pourri de Dramane Ouattara. Il va sans dire que quand Bictogo se mettra à table, la maison Ouattara prendra  l'eau de toutes parts car il fut l’homme de l'argent sale du camp Ouattara, pas le seul du reste, car il y a aussi le fils Folleroux , patron d'Armajaro, roi du cacao, qui a précipité la guerre de mars- avril 2011 pour sauver ses intérêts.

 

Bictogo s'est en effet fait pincer par les services de la CIA qui avaient retracé le gros deal sur l'or qu'il faisait avec le capitaine Sanogo sur la partie Est du Mali sous le couvert de la médiation de la CEDEAO. Ce big business devrait profiter au camp Ouattara et au capitaine qui a un gros besoin d'argent frais en vue d'asseoir son pouvoir. Seulement, la CIA qui enquêtait depuis longtemps sur les trafics d'or et de diamants des COMZONES avait dans son collimateur Adama Bictogo, grand receleur de l'argent sale du camp Ouattara : en un mot le spécialiste maison du blanchiment .Goodluck ou plutôt Badluck Jonathan, instruit par les américains sur ce trafic douteux a dû dépêcher son ambassadeur à Abidjan auprès de Ouattara en personne pour lui exprimer la colère de l'oncle Sam.

 

Voilà ce qui explique la soi disant fermeté de Dramane Ouattara et la grande confusion des communiqués qui ont suivi le limogeage - démission du ministre argentier de l'ombre depuis la rébellion du 19 Septembre 2002.


Le dossier des 600 millions détournés dans l'affaire des déchets toxiques, que le pouvoir avait bloqué depuis le mois de février a donc été transmis avec une grande joie à Jeune Afrique par Hamed Bakayoko qui écartait ainsi un probable adversaire à la succession du chef.

 

Les déchets toxiques qui emportent Bictogo, permettent au pouvoir, grâce à leur relent pestilentiel, d'étouffer le scandale du trafic d'or avec les putschistes maliens et de sacrifier le seul Bictogo sur l'autel de la colère américaine.

 

Car à la vérité c'est presque tout le gouvernement des "dozos" qui devrait passer devant les juges en seulement une année d'exercice du pouvoir d'Etat

 

Par Melanie Debrest

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Ouattara et les 3 L

Il verra!

Congrès annoncé du Cojep sans Blé Goudé « introuvable »Comme disait mon frère Blé Goudé, les Occidentaux utilisent les 3 L en politique envers les africains.


1er L: les blancs te lèchent


2ème L:les blancs te lâchent


3ème L:les blancs te lynchent


Le chef de guerre en Côte d'ivoire nommé Dramane Ouattara découvre ce que Blé disait aux Ivoiriens. Après avoir été le bébé gâté des Occidentaux c'est à dire le "papou" de la communauté internationale, Monsieur ‘’connaît tout’’ se retrouve confronté à de réels difficultés de lobbying actuellement. Tous les plans ne répondent plus. Certains appels n'atteignent plus l'interlocuteur privilégié recherché. Les décaissements annoncés a coup de renfort médiatique ne sont plus garantis. Même son emprunt obligataire, lancé il ya de cela plus d'un mois, n'attire pas les foules.
Le chef de guerre est passé dans la phase du 2ème L, c'est a dire lâchage.
Oui lâchage. Il est entrain de se retrouver confronté à son destin de rebelle auquel il n'échappera pas. La mère de Michel Gbagbo sur autorisation du PS fait une conférence de presse aujourd’hui à la librairie l'harmattan pour dénoncer les actes de torture qu'aurait subit son fils. Il a du mal a mentir a ce niveau puisque les vidéos ont fait le tour du monde : on a vu un Michel entrain d'être lynché par les chiens de guerre de Dramane Ouattara.

 

La prochaine étape pour lui risque d'être ce qui est arrivé à  Pinochet en Europe : Un juge français saisi de l'affaire va le coincer sur Paris a un de ses multiples voyages parisiens.

 

Vous verrez sa fin, à cet imposteur criminel !
bientôt  -c'est a dire à partir du 18 juin -,il entrera dans la phase du 3ème L. c'est a dire lynchage. Oui lynchage.

hlc!!
On est ensemble

 

Joël Curtis

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L'héritage de Charles Blé Goudé

Un leader sur la touche : au peuple la relève !
 

29-05-2012

 

J’ai mis assez de temps à révéler ce songe que j’ai  fait à Accra, en juin 2011. J’avais été troublé par la teneur de cette prédiction qui annonçait l’incapacité de Blé Goudé  à poursuivre véritablement le combat contre le régime despotique de Dramane Ouattara. Faut-il le dire, la majeure partie des patriotes attend que son leader Blé Goudé la galvanise et se joigne à elle pour l’ultime bataille de libération de la patrie assujettie par le joug colonial. Savoir Blé Goudé vivant amène à glorifier l’Eternel des armées qui a préservé sa vie pour le grand bonheur des patriotes. Car il est un symbole dans le domaine de la mobilisation. Les ivoiriens, dans l’ensemble, espèrent encore à un éventuel mot d’ordre de leur leader (Blé Goudé). Par conséquent, son absence actuellement dans lutte patriotique ivoirienne fait défaut  aux différentes tentatives de remobilisation des patriotes. La raison en est que parmi les autres leaders de la jeunesse restés en Côte d’Ivoire, personne n’a pu jusqu’à ce jour extérioriser ce don phénoménal de rassembleur que détenait Blé Goudé. Ainsi, l’on note que, après plus d’un 1 an écoulé, le pouvoir fasciste de Ouattara n’a pas encore été sérieusement combattu pour ses exactions tyranniques et sanguinaires perpétrées à l’encontre des ivoiriens. Est-ce parce que la quasi-totalité des leaders politiques a, plus ou moins, le souci de préserver sa vie et celle du peuple ivoirien ?

 

Autrement pensé, cela pourrait à priori s’expliquer par le grand nombre de départs en exil de presque, outre celui de Blé Goudé, tous les autres leaders charismatiques. Le peuple ivoirien fut abasourdi par l’arrestation du Président Gbagbo et le « battre en retraite » précipité de Blé Goudé. Mais selon la volonté de Dieu qui se révèle  dans le temps, chacun réalise maintenant  qu’il est plus que primordial de ne pas s’apitoyer sur sa douleur, au contraire il faut vaincre cette peur que fait expressément naître le régime Allassaniste pour étouffer dans l’œuf la remobilisation du peuple ivoirien. Car la reconstitution des patriotes, dispersés dans leur cachette, précipitera sûrement la chute en enfer de Dramane et ses acolytes. Aujourd’hui, au-delà de cette crainte de l’ennemi, tous les patriotes sont sur la ligne de front et attendent le mot d’ordre d’un leader qui s’engagera sincèrement à leurs côtés pour mener ensembles le combat qui libéra la Côte d’Ivoire. Le peuple ivoirien a besoin d’un leader franc qui ne fera pas un calcul d’intérêt politique. L’heure n’est plus à la politique politicienne parce que le temps de l’Eternel des Armées est arrivé. Tout est propice pour faire tomber Dramane Ouattara. Ce n’est pas à l’armée de l’Eternel qu’il revient de tracer les sillons de la déchéance de ce despote (Ado). Dieu a décidé que Ouattara tombe par le truchement d'un soulèvement populaire, et après, l’armée conçue par l’Eternel surgira pour restaurer la dignité et l’intégrité des ivoiriens. Donc, la chute d’Ado appartient exclusivement au peuple Ivoirien, principalement composé d’une jeunesse prête et déterminée à combattre le mal au prix de sa vie pour la patrie. Reste à nous demander qui reconduira cette jeunesse forte qui attend d’être remobilisée ? Est-ce Blé Goudé exilé au Ghana dans une résidence tenue secrète ? Sont-ce Damana Pickass, Jean Yves Dibopieu, Srouckrou Trémè Trèmè, Stéphane Kipré… ? Tous en exil pour préserver leur vie. Quant à ceux qui ont usé d’un noble courage en restant au pays pour continuer la lutte contre ce régime sanguinaire d’Ado. Sont-ils préparés à conduire la jeunesse selon les desseins de Dieu ? Nous parlons de Koua Justin, d’Eugène Djué, de Mian Augustin… ?

 

Il ressort que parmi tous ces leaders susnommés, une seule présence est sans doute fortement souhaitable au rang de bataille de la jeunesse patriotique. Il s’agit de Blé Goudé. Et pourtant l’un de mes songes révèle l’incapacité de Blé Goudé à rediriger et à remobiliser les patriotes comme il en avait le secret [...]

 

[voir ici la suite de l’article]

 

[...] que chacun se prépare à agir, parce que l’Eternel des Armées nous recommande d’engager le combat de la liberté. Si ce nouveau leader ne remobilise pas ses troupes(les patriotes) pour entamer la bataille qui va nous affranchir de la France-Afrique et du régime despotique de Dramane, nous le regretterons un jour, et là il sera trop tard. Car l’Eternel des Armées se détournera de nous et dira : « J'ai appelé une fois; j'ai parlé deux fois ; qui a entendu ma voix ?  J'ai appelé une fois, j'ai parlé deux fois ; qui a reconnu ma voix ? J'ai parlé une fois, j'ai parlé deux fois ; qui a agit ? Et maintenant vous me suppliez et vous pleurez sur vos rêves cassés! »

 

madiba.blog4ever.com

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Israel :

Israël n'est plus la Terre promise des Africains

 

Article très lucide et très équilibré! Je ne reconnais plus mon pays! Mes enfants aussi sont dégoûtés de l'attitude de certains parlementaires israéliens qui en rajoutent et manipulent le peuple! En Israël il y a toujours eu le pire et le meilleur qui se côtoyaient, le meilleur ayant souvent été majoritaire, mais ces dernières années, Israël par son alignement aveugle sur l'Occident, se dérobe à sa vocation, à son appel à être une lumière pour les nations, et en tournant le dos à son D.ieu, c'est le pire scénario qui se joue! Israël ressaisis-toi, et vite! en méprisant tes frères, tu joues ta vie et ta survie !

Shlomit

 

31 mai 2012

Depuis plusieurs semaines, la communauté africaine de Tel-Aviv est victime d’attaques racistes. Les amalgames se multiplient entre migrants clandestins et insécurité. Le débat fait rage et la communauté africaine d'Israël n’en peut plus.

 

Du haut de ses 12 ans, Djamila ne connaît qu’Israël, et c’est en hébreu qu’elle répond spontanément aux questions posées en anglais.

Comme beaucoup de personnes noires, elle est appelée  « Soudanaise » en pleine rue, l'appellation est donnée à ceux qui sont appelés les ‘’infiltrés’’ (les demandeurs d’asile, ndlr) en Israël. «Je ne suis pas Soudanaise !  mes  parents sont originaires de Sierra Leone moi, c’est quoi ton problème?», rétorque Djamila.

La jeune fille ressemble fortement à ses parents. De son père, elle porte la tête haute et le regard percutant. Son sourire disperse la même lumière que celui de sa mère.

Sous ses airs angéliques, l’adolescente sait également renvoyer la foudre quand on l’agresse. Elle rétorque: «Je suis d’Israël , si tu es trop ignorant pour le comprendre,  tant pis».

 

Il y a quelques jours, un groupe d’Israéliens d’une vingtaine d’années l’ont prise à partie alors qu’elle rentrait chez elle. «Ils m’ont dit de retourner dans mon pays», explique-t-elle. L’adolescente répond alors, sans être impressionnée: «C’est toi qui devrait rentrer dans ton pays si tu n’es pas heureux en Israël, moi je vais grandir ici, si tu n’es pas content je peux appeler mon père pour qu’il te dise deux mots».

 

Alusine, son père, s’est installé en Terre promise avec sa femme pour fuir l’instabilité de son pays il y a déjà 17 ans. «Ma fille fera l’armée. Avec ma femme nous sommes d’honnêtes gens, et nous voulons également bâtir Israël. Je veux qu’on arrête de nous agresser», confie le père, blessé.

 

Multiplication des actes d’intimidation

Olga, elle, n’a pas réussi à se défendre lorsque devant ses jumelles de 5 ans, un homme pressé par la lâcheté lui a envoyé un crachat en plein visage. D’ordinaire très combative, elle a préféré battre en retraite. Aveuglée, elle a à peine eu le temps de monter dans son bus alors que ses deux filles pleuraient à chaudes larmes. «Ça s’est passé très vite. Il m’a dit «Couchy go home» avant de disparaître. Aucun témoin n’a réagi, pire encore, certains criaient de plus belle «go home» quand d’autres souriaient en nous voyant désemparées».

Alors que les go home (rentre chez toi, en anglais, ndlr) résonnaient comme un refrain en canon dans le bus 17 qui la conduit à son domicile de Kyriat Shalom en périphérie de Tel-Aviv, le cauchemar pour cette famille congolaise ne touche pas à sa fin.

«Le chauffeur a augmenté le volume de la radio qui diffusait une émission où les auditeurs prennent la parole en direct. Des Israéliens appelaient pour exprimer leur rage contre la présence des Africains à Tel-Aviv avec des propos racistes et xénophobes», explique la trentenaire révoltée.

À demi-mot l'animateur incitait lui aussi la population à passer à l'acte selon Olga: «J'avais si peur qu’on nous fasse du mal». La mère de famille bouche alors les oreilles de ses deux filles toujours en larmes et se met à prier pour que Dieu la protège.

 

Emeutes raciales

Dans la communauté africaine, chacun déplore l’animosité ambiante à leur égard. Cette situation a atteint son paroxysme dans la nuit de mercredi 23 à jeudi 24 mai lorsque dans le quartier défavorisé de HaTikva, situé dans le sud de Tel-Aviv, un millier d'Israéliens ont défilé en scandant «Les Soudanais au Soudan» et autres slogans xénophobes, en vilipendant «Les belles âmes gauchistes» qui défendent les réfugiés africains.

Certains manifestants ont attaqué et pillé des magasins tenus par des Africains et caillassé plusieurs voitures transportant des immigrés, comme le montre la vidéo ci-dessous.

Si dans le passé tous les Africains se connaissaient de vue, et affichaient la volonté de se réunir pour se soutenir et former une sorte de diaspora, aujourd’hui beaucoup pointent du doigt les derniers arrivants.

16.000 demandeurs d'asiles soudanais

Sur les 60.000 demandeurs d’asiles que compte Israël 34.000 viennent d’Erythrée, 16.000 viennent du Soudan, et 2.000 du Sud-Soudan.

Depuis 2005, seuls 650 personnes ont obtenu de l’Etat d’Israël le statut légal de réfugiés selon le ministère de l’Intérieur, les autres ont des visas renouvelables tous les trois à six mois. Alusine, le Sierra Léonais, a fondé l’association African Workers Union Israel. Chaque pays africain y est représenté et son but est d’aider les migrants à résoudre ensemble leurs difficultés (administratives, sociales…).

Papa Jacques est le porte-drapeau du Congo:

«Depuis que les Soudanais sont arrivés vers 2006 notre quotidien est bouleversé. Nos salaires ont chuté parce qu’ils acceptent des salaires en dessous du minima (22 shekels par heure soit environ 4 euros). Beaucoup d’entre eux sont particulièrement violents», déplore-t-il.

Et Alusine d’ajouter: «Les Israéliens ne font pas la différence, un noir est un noir. Nous sommes de pays différents, nous avons des mœurs différentes et même quand nous sommes du même pays, nous sommes différents, alors je ne sais pas quand les Israéliens vont faire la différence ».

 

Emmanuel, un Ivoirien installé en Israël depuis presque douze ans va encore plus loin:

«Les Soudanais et les Erythréens sont des sauvages! Ceux que je croise, je les salue de loin. Ils ne sont pas éduqués et ils nous causent trop de tort ici».

Mohamed, 26 ans, est Soudanais, il a fait des études de langues et n’a rien d’un sauvage.

Sensible, il se met à pleurer quand on l’interroge sur son quotidien:

«J’ai perdu ma famille au Darfour. Ici on nous appelle infiltrés est-ce que c’est normal? Je souffre, je suis ici depuis deux mois et je ressens de la haine de toutes parts. Je n’ai pas de travail, heureusement que j’ai un oncle ici, sinon je serai sur la pelouse de la place Levinsky comme tous les autres. On nous rejette, on ne nous donne pas facilement de travail. On devient fou ici».

 

Les Africains accusés à tort

Les riverains israéliens ne reconnaissent plus leur quartier et reprochent aux Africains d’être la cause de l’insécurité. «La vie normale n’existe plus depuis l’arrivée massive des illégaux, j’ai peur lorsqu’ils me regardent avec insistance et désir», explique Tal (Shlomit :tal est un prénom féminin) qui habite les quartiers défavorisés au sud de Tel-Aviv.

Vraisemblablement, il existe un amalgame entre la montée évidente de la violence ces dernières années (Shlomit : violence générale des Israéliens) et les vagues d’immigrations massives en Israël.

Selon les statistiques, la police a poursuivi 2,4 % des infiltrés africains en 2009. En 2010, les délits impliquant des Africains avaient baissé pour atteindre 2,04 %. Ces chiffres témoignent donc qu’en réalité, les Africains ne sont pas la cause de la montée de la violence en Israël.

En revanche, leur présence inquiète les plus conservateurs sur la perte du caractère juif de la société israélienne.  Le ministre de l'Intérieur Elie Yishaï, chef du parti religieux Shass, a déclaré à la radio militaire: «la plupart des réfugiés africains en Israël se livrant à des actes criminels ou au moins répréhensibles doivent être expulsés du pays».

 

Une députée du Likoud, le parti de droite du Premier ministre Netanyahou, Miri Regev, qui a participé à la virulente manifestation du 23 mai, a assimilé quant à elle les clandestins à «un cancer qui prolifère».

 

Le ministre de la Justice Yaakov Neeman a indiqué qu’Israël était en contact avec des pays africains ainsi qu’avec «un tiers pays» en vue de l’expatriation des infiltrés. Selon lui, Israël ne leur permettra pas dans tous les cas de travailler sur son territoire.

«Leur motivation est de travailler, et on ne va pas les y autoriser», a-t-il déclaré lors d’une conférence du barreau à Eilat (au sud du pays).

 

Certaines voix s’élèvent tout de même pour dénoncer ce genre de propos. Le député Dov Hanin (membre du parti Hadash, orienté à gauche) (Shlomit :parti communiste comprenant juifs et arabes) a condamné les commentaires de Yishai, les qualifiant «d’incitation à la haine raciale et de populisme» qui ne conviennent pas à une démocratie.

 

De même, Ron Huldaï, le maire de gauche de Tel-Aviv, a estimé que «si le gouvernement permet aux immigrés illégaux de s'installer à Tel-Aviv, il faut leur donner les moyens de vivre en leur permettant de travailler».

 

La haine raciale contraire au judaïsme?

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a condamné ces violences, affirmant qu’elles n’avaient «aucune place» en Israël, tout en s’engageant à «résoudre de façon responsable» le problème de l’immigration clandestine.

 

Véritable conscience morale du pays, le président Shimon Pérès a jugé que la haine des étrangers était «contraire aux enseignements du judaïsme» et que la violence n’était «pas la solution» face aux difficultés des habitants des zones sud de Tel-Aviv.

 

Près de 300 Israéliens scandalisés ont marché pacifiquement vendredi 25 mai pour témoigner leur horreur face aux propos et aux actes hostiles contre les migrants.

«Nous sommes les petits-enfants des réfugiés juifs qui se sont installés ici pour fuir les persécutions racistes, les pogroms et la discrimination aveugle. On ne peut s’en prendre aujourd’hui à d’autres réfugiés en raison de leur différence, de leur couleur de peau, de leur statut socio-économique», explique un Israélien révolté.

«Nous devrions être bien plus nombreux», rétorque un autre avec une pancarte portant l’inscription «Nous sommes tous des réfugiés».

 

L’identité nationale, la sécurité, l’immigration de masse, les besoins en main-d’œuvre bon marché, des problématiques qui sont liées entre elles et qui témoignent du fait que la jeune nation d’Israël est confrontée aux mêmes enjeux que les pays européens.

 

A cela s’ajoute le défi important d’intégrer les immigrés à la philosophie juive. Reste à savoir si cette petite nation saura le relever.

 

Ekia Badou

abidjandirect

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Joyeux anniversaire Président Gbagbo

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67 bougies pour SEM Laurent Gbagbo

31 MAI 1945 - 31 MAI 2012 :


Le Président Laurent Gbagbo a 67 ans aujourd'hui.

JOYEUX ANNIVERSAIRE EXCELLENCE !

 

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Nouvel ADOrateur ?

Affaire Hermann ABOA

 

29 mai 2012

Du reportage à la présentation du journal télé sur la RTI, le jeune Hermann Aboa a marque les ivoiriens avec l'émission raison d'état, qu'il avait brillamment animée avec son confrère Claude Franck about. L'animation de cette émission lui avait valu le gel de ses biens par le pouvoir Dramane avec un mandat d'arrêt à la clé. Choqués par ce gel et le mandat, les ivoiriens et la diaspora africaine se sont mobilisés autour de la question Hermann Aboa.  Évidemment, il avait été arrêté et écroué à la Maca de nombreux mois. Vous savez tous comment chacun a mis du sien dans cette affaire Hermann Aboa, jusqu'a sa libération. Il jouit aujourd'hui d'une liberté provisoire, qu’on pensait dûe grâce à notre mobilisation. Bref !

Or nous avions eu l'information qu'il avait eu contact avec Sidiki Konate qui lui avait garanti gîte et couvert. Et que son arrestation était une farce.

Mieux, comme le pouvoir Dramane le préparait à une mission, il fallait le rendre crédible vis-à-vis de l'opinion avec le traitement qu'il lui fera subir. Honnêtement, je n'ai pas cru quand mon petit, un des adjoints d'un Com Zone me l'a dit. Je croyais encore que c'était une manigance pour nous diviser, en créant la suspicion entre nous. Je n'avais donné aucun crédit à cette info. Quand  il fait une interview le lundi 26 mars 2012 dans l'Intelligent d'Abidjan. Après lecture de cette interview, j'ai commencé a prendre au sérieux les propos du FRCI. Après cette interview, curieusement il a pu avoir un visa pour la France, au mépris du droit. Et c'est lui même qui nous l'avait annoncé. Je me demandais intérieurement pourquoi la France a bien pu donner un visa à ce jeune? A quelle fin ? Récemment sur Africa 24, où il s'est prononcé sur l'économie ivoirienne au cours de son émission en ces termes, « le pouvoir du président revient de loin après une crise post-électorale d'une telle ampleur. Il a hérité d'un pouvoir où les caisses de l'état étaient quasi vides, avec des détournements dans la filière café cacao, et j'en passe.

Donc je pense que les premiers signes qu'ont donné le pouvoir en place sont annonciateurs d'une gloire... ». Je venais d'avoir la réponse a mes interrogations et d'admettre la triste réalité que nous ne partagerons pas vraiment l'esprit du sacrifice.

Je suis triste pour Hermann Aboa qui vient subtilement de changer de camp. Dramane communique vraiment bien. Il est passe sur RFI où il a étalé des mensonges grotesques, et a tenté d'accabler son adversaire politique le PR Gbagbo pour son procès en cours. Après lui, ce sont les généraux Kassaraté et Mangou qui ont témoignés contre le président dans les locaux de la CPI à Abidjan (une grande première dans l'histoire cette juridiction). Ensuite c'est Hermann Aboa qui annonce le bonheur que le pouvoir sanguinaire de Dramane promet aux ivoiriens.

Je conclus que nous n'avons encore rien compris de ce qu'on appelle la dignité. De grâce, retenez ceci :
chacun fait son histoire, mais c'est l'histoire de chacun qui fait l'histoire ! Et comme l'histoire est têtue, elle nous regarde.

 

Murphy Lavane

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Ocampo dévoile un chiffre caché :

celui des victimes des forces pro-Ouattara  (Extraits)

 

30 mai 2012 -le nouveau courrier-

Mise en page 1Les observateurs attentifs de la crise ivoirienne et de l’attitude de l’ONUCI l’ont noté. Le 27 mars 2011, jour du lancement de l’offensive militaire généralisée lancée par Ouattara, l’armée française et l’ONUCI, Hamadoun Touré, alors porte-parole de l’ONUCI, affirmait que la crise post-électorale avait fait 510 morts dont des FDS. Puis, plus rien. Silence. La comptabilité macabre n’a plus eu d’intérêt. Au final, l’on a appris qu’il y avait eu en tout 3000 morts. Mais qui avait tué qui ? Brouillard. Mystère. C’est dans ce contexte qu’Alassane Ouattara, lors de son interview accordée à Alain Foka de RFI, a réussi le tour de bras d’attribuer les 3000 morts officiels à son rival. «Gbagbo a été le chef suprême des Armées et cette Armée a tué plus de 3000 personnes», a-t-il prétendu, insinuant au passage que ses hommes étaient blancs comme neige.

 

Dans sa verve accusatoire, Louis Moreno-Ocampo, qui charge au maximum l’accusé, laisse tout de même échapper une vérité. Les forces pro-Ouattara ont commis au moins deux fois plus de crimes que  leurs adversaires. «Entre le 28  novembre 2010 et le 8 mai 2011, les forces pro-Gbagbo ont dirigé contre des civils  pris  pour des  partisans de Ouattara  des  attaques  durant lesquelles elles ont  tué de 706 à 1059 personnes,  en ont violé  plus  de 35,  en ont arbitrairement  arrêté  au moins 520 et ont infligé à 90  personnes  au moins de grandes souffrances et des atteintes graves à l’intégrité physique», écrit-il. Si l’on s’en tient au bilan officiel des 3000 morts, cela signifie que les forces pro-Ouattara ont tué de 2294 à 1941 personnes. Soit deux fois plus que les forces adverses et à un rythme autrement plus rapide.

L’on ne peut passer ce constat par pertes et profits. Comment expliquer raisonnablement que les forces les plus meurtrières n’aient pas été inquiétées par la justice internationale alors qu’elles sont toujours sur  le terrain, qu’elles ont été récompensées par  leur chef et qu’elles continuent de commettre, en temps de «paix», de graves violations des droits de l’homme ?

 Plus fondamentalement, comment expliquer qu’il a fallu une «Politique» concertée et partant du sommet de la pyramide pour tuer une minorité de victimes tandis que la majorité des morts (ceux causés par les pro-Ouattara) seraient liés à des «dérapages», à des «vengeances isolées» et autres concepts déculpabilisants véhiculés par les lobbies internationaux qui veulent justifier l’injustifiable ?

 

Théophile Kouamouo

Nouveaucourrier

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Rapport auprès de la CPI

des jours de bombardements français à Abidjan

 

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Récit pathétique des jours de bombardements…
La Défense de Gbagbo met à nu la barbarie de l’Etat français

Voir ici et ici le rapport complet (mis en ligne sur le blog Saper Aude et sur le blog de Frindéthié).

Extraits du rapport auprès de la CPI sélectionnés et commentés par Philippe Brou dans Le Nouveau Courrier du 26/05/12 :

En plus d’être un solide document juridique, la requête en incompétence de la Cour pénale internationale (CPI) déposée par l’équipe de défense du président Laurent Gbagbo est une pièce d’Histoire pour les générations africaines actuelles et futures. En effet, si de nombreux articles de presse ont décrit les conditions effroyables des bombardements franco-onusiens sur la Résidence présidentielle de Cocody, c’est la première fois que de manière très officielle, Gbagbo dit, aidé de la plume de ses avocats, ses vérités sur ces jours de folie. Sur le feu nourri sur un lieu de vie où se trouvaient pourtant – et la France officielle le savait – une vingtaine d’enfants. Sur les bombardements par hélicoptères qui se poursuivent alors que, dès le 8 avril, plus aucune résistance n’est opposée à la furia sarko-onusienne. Sur l’action des Forces spéciales françaises, parties de la Résidence de France, habitée à l’époque par le très cynique ambassadeur Jean-Marc Simon. Sur les survivants qui, dans la Résidence en feu, fuient de pièce en pièce pour avoir la vie sauve. Sur les hommes qui sont tués froidement par les rebelles convoyés par la force Licorne devant les yeux de celui qui est alors, au regard de la Constitution ivoirienne, le président de la République. Extraits poignants.

"A l’issue du second tour des élections présidentielles tenu le 28 novembre 2010, le Conseil constitutionnel proclamait le 3 décembre 2010 Laurent Gbagbo Président de la République de Côte d’Ivoire (Cf. annexe 1) ; il prêtait serment le 4 décembre 2010 (Cf. annexe 2) et a pris ses fonctions de Président de la République.

En janvier 2011, des éléments rebelles armés prenaient le contrôle d’Abobo, un quartier d’Abidjan. A la mi-mars 2011, des colonnes rebelles passaient la ligne de démarcation entre le nord (sous contrôle des forces rebelles depuis le 19 Septembre 2002) et le sud, sous contrôle des Autorités légitimes. L’armée ivoirienne se repliait sans combattre. En quelques jours, les colonnes rebelles appuyées par l’ONUCI et les forces françaises atteignaient Abidjan et entraient dans ses faubourgs le 27 mars 2011.

Le Président Gbagbo se réfugiait à la Résidence Présidentielle, dans le quartier de Cocody, le 25 mars 2011. C’est un homme âgé et déjà fatigué par des mois de crise qui fait face à un siège. Son médecin se trouve à ses côtés et s’assure qu’il prend les médicaments adéquats pour traiter notamment son hypertension. Le Président est rejoint par de nombreux civils désarmés qui s’installent dans les jardins de la Résidence. A noter que, dans les locaux de la Résidence, se trouvent des familles de fonctionnaires et du personnel. Il y a là notamment une vingtaine d’enfants.

Du 1er au 4 avril 2011, la Résidence est l’objet de bombardements par hélicoptères. Les bombardements reprennent de manière plus intense le 8 avril alors que toute résistance officielle a cessé. D’ailleurs les militaires de l’armée ivoirienne n’opposent plus dans le pays aucune résistance.

Le 10 avril 2011 dans la journée, les bombardements de l’artillerie et des hélicoptères redoublent d’intensité. Les habitants de la Résidence comptent de nombreux morts et les blessés sont soignés, dans des conditions très difficiles, dans une infirmerie de fortune organisée à l’intérieur de la Résidence.

La situation s’aggrave alors à la Résidence où vivres et médicaments font défaut ; les blessés ne peuvent être soignés dans des conditions décentes, d’autant que, chaque heure qui passe augmente le nombre de victimes. Les médecins doivent faire face à un afflux ininterrompu de blessés, soit victimes des bombardements, soit victimes des francs-tireurs embusqués aux alentours. Le niveau de fatigue et de stress est considérable pour tous ceux qui vivent ces heures dramatiques.

Dans la nuit du 10 au 11 avril, les bombardements continuent et les survivants tentent de leur échapper en fuyant de pièce en pièce. Au petit matin, l’assaut est donné par les forces spéciales françaises venues de l’Ambassade toute proche, bientôt remplacées par des groupes de rebelles, lesquels sont les premiers à pénétrer dans les ruines de la Résidence. Des hommes sont tués devant le président Gbagbo, d’autres – dont son fils et son médecin – sont battus devant lui. Il est lui-même humilié par les assaillants. Pendant que le Président Gbagbo est emmené à l’hôtel du Golf, quartier général des rebelles, les exécutions de ses partisans faits prisonniers se poursuivent. A l’hôtel du Golf, le Président Gbagbo fait l’objet de menaces et [...]

Lire les extraits sur Le Nouveau Courrier...


Publié par delugio le 28.5.12 

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Liquidation de la succession d’Houphouët-Boigny:

Une héritière abreuvée de mensonges

 

Même sans l’évoquer, -pour des raisons de sécurité-, nous pouvons comprendre pourquoi Ouattara n’a pas encore fait état de son patrimoine, plus d’un an après sa prise de pouvoir, Si dans la liste des immeubles du couple Ouattara, les héritiers d’Houphouët découvraient un bien ou plusieurs leur appartenant, ce serait mal vu !

Shlomit

 

30 mai 2012-: L’éléphant déchaîné-

imageL’héritage d’Houphouët-Boigny, premier président de la Côte d’Ivoire fait, encore couler beaucoup d’encres et de salives depuis la disparition de ce dernier en décembre 1993.

L’omerta et le mystère qui l’entourent témoignent de l’hypersensibilité d’un dossier qui divise jusqu’à ce jour ces héritiers et dérange jusqu’au plus haut sommet de l’Etat ivoirien. Une affaire que l’on croyait définitivement close, et qui vient d’être remise au goût du jour par le séjour en Côte d’Ivoire du 6 au 13 mai dernier de l’Avocate de Marie-Hélène Houphouet Boigny Abla Pokou, Me Isabelle Coutant-Peyre. Un sejour pendant lequel, elle s’est entretenue avec le ministre Marcel Amon Tanoh, directeur de cabinet du Chef de l’Etat et Philippe Serey Eiffel, conseiller du président Alassane Ouattara au sujet de la question.

 

Pour la petite l’histoire, c’est en 1994, juste après le décès de l’ancien président que la convoitise latente sur sa colossale fortune estimée à plusieurs centaines de milliards de Fcfa disséminés à travers le monde, notamment en France et en Suisse, débouche sur une lutte fratricide entre ses héritiers d’une part et entre ces derniers et certaines personnalités du pays qui avaient en charge des affaires du Bélier de Yamoussoukro.

 

Le combat des « Petits béliers » de «YaKro»

 

Marie Hélène Houphouët Boigny, une des six enfants du «vieux», s’estimant lésée dans le partage du «gâteau » familial par ses autres frères et soeurs, Augustin (aujourd’hui décédé), François, Guillaume et Marie N’dri Kan de Messé Zinsou, tous issus de la même génitrice Kadine Racine Sow, a décidé de saisir la justice pour reclamer la part d’héritage qui lui revient. Elle leur reproche de se proclamer seuls héritiers et par conséquent de se tailler la part du lion sur la colossale fortune du ‘’vieux’’. En effet, en 1995, ces derniers entament une procédure auprès du tribunal de Bouaké en sa section de Toumodi pour se faire reconnaître comme seuls héritiers légaux. Au détriment d’Hélène, d’un garçon adopté en Angola et d’une autre soeur naturelle.

 

Le 27 juillet 2000, le tribunal de Bouaké écarte cette dernière de la succession mais confirme Hélène et son frère adoptif comme cohéritiers. Maître Agueh-Tahou Monique, notaire à Abidjan fut alors mandatée pour régler la question du partage de l’héritage, dans les six mois. « Depuis, aucune nouvelle, j’ai touché 133 146 euros qui m’ont été présentés comme ma quote-part sur les avoirs bancaires de mon père», affirmait Hélène Houphouet dans un magazine français du 15 janvier 2009.

Loin de baisser les bras, celle-ci exige l’inventaire de tous les biens de son père afin d’avoir une idée nette de ce dont elle a droit. Parce que, estime-t-elle, les biens de son père sont bien au delà de ce qui a été déclaré comme tel. Ce à quoi Me Cheickna Sylla, le notaire qui s’est occupé du dossier jusqu’en 2000, rétorque dans les colonnes du même journal qu’il s’agit d’un « Pur fantasme. Ce qu’il faut comprendre, c’est que le défunt avait réglé sa succession bien avant son décès. Le peu d’actifs connus ont été traités conformément à la loi». Hélène Houphouet Boigny se tourne alors vers le fisc français et de ‘’pur fantasme’’, il n’en est rien lorsqu’elle découvre en 2000 toute l’immensité de la fortune de son défunt père.

 

Une fortune vertigineuse loin d’être un «pur fantasme»

 

Comme seuls en ont le secret les Chefs d’Etat sous nos tropiques, le vieux Houphouet n’a pas dérogé à la règle en amassant une fortune vertigineuse impossible à chiffrer. Et au nombre des biens listés par le trésor public français qui avoisineraient les 20 millions d’euros, deux pavillons et six appartements ont été vendus dans les quatre mois précédant la mort d’Houphouët-Boigny. Le superbe Hôtel, rue masseran dans le 7e arrondissement au coeur de Paris est tombé dans l’escarcelle de l’Etat de Côte d’Ivoire après son décès. En l’absence de testament, il a été décidé que Felix Houphouët-Boigny avait effectué un legs verbal en faveur de l’Etat de Côte d’Ivoire qui pouvait s’emparer de 25% de l’héritage. Selon Hélène Houphouët-Boigny «La Côte d’Ivoire en a profité pour mettre la main» sur ce magnifique hôtel particulier de 3 000 mètres carrés au milieu d’un parc arboré de 8 500 mètres carrés, rue Masseran, dans le 7e arrondissement, acheté au baron Rothschild.

 

En juin 2008, l’Etat ivoirien en a vendu le mobilier aux enchères à Fontainebleau pour 7,5 millions d’euros. En tout, une centaine d’objets d’art parmi lesquels un Renoir cédé pour 1,5 million d’euros, six fauteuils et un canapé Louis XVI pour 450 000 euros, une tenture ayant appartenu à Marie-Antoinette et des béliers en or massif aux yeux d’émeraude. L’ambassadeur de Côte d’Ivoire à Paris à cette époque avait affirmé que Félix Houphouët-Boigny a fait don à son pays de l’hôtel Masseran avant de mourir. Avant de préciser que : «L’argent de la vente va servir à rénover cette propriété qui sera la résidence du président Gbagbo à Paris». Y a-t-il servi?

 

Bien malin qui pourra l’affirmer. Hélène Houphouët-Boigny découvre par ailleurs des comptes de feu son père à la SIB toujours détenus et gérés par son frère Guillaume Houphouët-Boigny. UBS, (l’Union des banques Suisses) détiendrait toujours deux comptes appartenant au « père de la Nation » et qui n’ont pas enregistré de mouvements inférieurs ou égaux à 100.000 francs Suisses. La fille de feu Houphouët Boigny se rend aussi compte de l’existence de biens en Amérique, en Angleterre, au Maroc, au Sénégal… Des sociétés comme S.I. Picalpoc, S.I. Grand Air, Intercafo, S.I. La Glaneuse…, font partie du patrimoine. Il y a aussi des comptes dans les banques suivantes : Rotschild Bank (Zurich), United Overseas Bank (Génève), B.N.P (Paris), Crédit Lyonnais Montparnasse.

 

Sans omettre ses 17 villas dans la ville de Yamoussokro ainsi que certaines sociétés qui seraient gérées en tant que prête-nom d’Houphouët par des personnalités proches du défunt président, dont M. Abdoulaye Diallo et l’actuelle première dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara. Selon Hélène, l’actuelle première dame aurait géré des biens immobiliers de son père à travers une société du nom de « AICI » devenue plus tard « AICI SA » et à qui elle demande de produire depuis des années la liste de ces biens. En vain!

 

 

L’agence « A.I.C.I. S.A. », interpellée à deux reprises à travers des sommations interpellatives n’aurait jamais donné d’informations quant à la gestion des biens immobiliers de Feu son Père le Président Félix Houphouët-Boigny jusqu’à ce jour. Elle a aussi interpellé à travers différents courriers les différents chefs d’Etat ivoiriens afin que toute la lumière soit faite autour des actifs successoraux de son défunt père, mais apparemment personne ne veut s’étendre sur cette affaire. Et le récent séjour de son avocat, Me Coutant ne fait que réveiller une affaire qui dérange la République de Côte d’Ivoire et autour de laquelle l’ombre semble prospérer plus que la lumière. Mais Hélène Houphouët-Boigny peut dormir tranquille à présent. Avec Ouattara installé au Palais présidentiel, les choses vont bouger… Parce que notre président ne supporte pas l’injustice.

 

CARELL BOHOUI

eburnienews

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Mise au point du cabinet de monsieur Blé Goudé Charles

« négociations pour le retour du chef de la galaxie patriotique »

 

29 mai 2012

Le quotidien « l’Expression », dans sa parution du mardi 29 mai n°841, titre à sa une : "Blé Goudé bientôt à Abidjan ?  », "une délégation ivoirienne à Banjul " , "les garanties qu'il demande à Ouattara "  , " tout sur ce qui s'est passe en Gambie ce week end ".

 

Face à cet article mensonger, le cabinet du président Charles Blé Goudé, voudrait faire la mise au point suivante.

Charles Blé Goudé n'a jamais été contacté par aucune autorité ivoirienne dans le cadre d'une discussion au sujet de la crise ivoirienne.

 

Par conséquent, la supposée rencontre entre une prétendue délégation et le leader du COJEP à Banjul, n'est que le produit de l'invention du journaliste, Auteur de l'article.

À toutes fins utiles, il est bon de savoir que pour des évidentes, Charles Blé Goudé se trouve là où il doit être. Il suit et observe dans le silence, mais avec beaucoup d'attention l'actualité socio politique de son pays et se réserve le droit de se prononcer au moment opportun.

 

En ce qui concerne son retour dans son pays, la CÔTE D'IVOIRE, il se fera au moment où, Blé Goudé  estimera qu'il est temps qu'il reprenne sa place auprès des siens. Tous les articles de presse à ce sujet, au moment où nous faisons cette mise au point ne sont que pure affabulation.

 

C'est le lieu d'inviter certains journalistes de la presse ivoirienne à faire l'effort de professionnalisme dans l'exercice de la noble fonction qu'ils ont choisie.

 

Que Dieu bénisse la COTE D'IVOIRE et protège les ivoiriens !

 

Fait à Londres le 29 Mai 2012,

Pour le cabinet.

 Ble Goude Les Amis

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CONFÉRENCE DE PRESSE.

la mère de Michel Gbagbo convoque la presse

 

Pour la première fois, Mme Jacqueline CHAMOIS, la mère de Michel GBAGBO, évoquera publiquement la situation de son fils, prisonnier d’opinion en Côte d’Ivoire :
https://www.box.com/s/43cd5b205f01e114c403

Le Jeudi 31 Mai 2012, à 14 h 30 précises
MAISON DE L’AFRIQUE
7, rue des Carmes - Paris 5ème`
Métro : Maubert-Mutualité (ligne 10)

Avec la participation de :
Me Habiba TOURE, Avocate de Michel Gbagbo
Toussaint ALAIN, Ancien Conseiller du Président Gbagbo
Sidiki BAKABA, Acteur, metteur en scène
Michel GALY, Politologue
Patrice FINEL, Responsable Afrique du Front de Gauche

Contact Presse & Accréditations :
Mob : (33) 6 42 83 02 89 - E-mail : fnsp.abidjan@gmail.com

Organisateurs :
- Côte d’Ivoire Coalition, Inc
- Comité pour la libération des prisonniers politiques de Côte d’Ivoire

Cet évènement est exclusivement ouvert aux seuls représentants des médias.

 

Par : Toussaint Alain

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ADO, songes et mensonges

Alassane Ouattara a menti devant le monde entier !

 

Interviewé par CNN sur le président Gbagbo Pris la main dans le sac ! La dernière requête des avocats du président Gbagbo, qui contient le témoignage de son médecin personnel, le Dr Christophe Blé, et d’un médecin-expert près la Cour pénale internationale (CPI), attestant de mauvais traitements assimilables à de la torture et de conditions de détention relevant de mesures d’isolement pires que la prison ordinaire, met en lumière une chose.

Interviewé par la chaîne de télévision américaine CNN le 28 juillet 2011, Alassane Ouattara a menti en connaissance de cause sur la manière dont son rival Laurent Gbagbo était traité dans le Nord du pays. «Monsieur Gbagbo est en résidence surveillée dans le nord du pays. Il vit dans la Résidence présidentielle dans le Nord. (…) Je pense qu’il est important que la loi s’applique à tous. Mais je veux que son épouse et lui soient traités avec dignité et considération parce qu’à certains points de vue il a représenté
la Côte d’Ivoire. Quand les juges vont finir leur travail, il continuera à rester dans une maison même s’il est condamné à aller en prison. Parce qu’il est important d’honorer la fonction de président de la Côte d’Ivoire, même si vous êtes jugé pour crimes.»
Avec le recul, ces propos sont totalement hallucinants. Et l’on a vraiment l’impression que celui qui les tient fait sciemment exactement le contraire de ce qu’il professe publiquement !

Comment peut-il inspirer la confiance des Ivoiriens?

L’on se souvient que c’est également au cours de cette interview que Ouattara a tenu des propos totalement surréalistes pour tout Ivoirien vivant en Côte d’Ivoire au sujet de notre confrère Hermann Aboa.
«Vous savez, je suis pour la liberté de la presse. Je suis arrivé aux Etats-Unis à l’âge de 20 ans, et j’ai aujourd’hui 69 ans. J’ai grandi dans un environnement de liberté et de démocratie. Laissez-moi vous dire qu’Hermann était un des hommes de M. Gbagbo, qui essayaient d’appeler quotidiennement aux gens de tuer les gens du Nord et du Centre. Il a été interrogé, il n’est pas en prison. Je crois qu’ils ont découvert qu’il a des armes, qu’il a des miliciens, qu’ils les payaient avec l’argent donné par le président Gbagbo… »

 

Non seulement il n’existe absolument aucun extrait d’une émission d’Hermann Aboa appelant à des massacres ethniques, mais il n’existe aucune preuve de l’existence de sa prétendue milice, dont ni l’ONUCI ni la justice ivoirienne n’a jamais parlé. De plus, au final, Hermann – tout juste interrogé selon Ouattara – a fait six mois en prison et est aujourd’hui en liberté provisoire. Comment un homme avec un rapport aussi particulier avec la vérité peut-il inspirer le minimum de confiance nécessaire à la réconciliation entre Ivoiriens ? La question se pose non seulement à la communauté nationale mais aussi aux différentes chancelleries accréditées en Côte d’Ivoire qui ont une tendance exagérée à prendre pour vérité d’Evangile les propos de Ouattara parce que son statut d’ancien directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI) ferait de lui quelqu’un de naturellement sérieux. Alassane Ouattara a menti devant le monde entier !

Benjamin Silué

 

Cameroonvoice

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Nouvelle Chronique de Hassane Magued

Hollande – Ouattara: l’Appel téléphonique qui marque le début de la Fin!

 

May 30, 2012 Infodabidjan

Rupture Hollande -OuattaraLa diplomatie française est l’une des plus vieilles et des plus hypocrites au monde. Elle est à l’œuvre contre Ouattara. Et il est bon que la Révolution Permanente vous en donne des indices pour comprendre la danse des sorciers qui a déjà commencé.

 

D’abord, la démarche.

Depuis son élection le 6 mai suivie de sa prestation de serment en tant que Président de la République de France le 15 mai 2012, François Hollande n’a eu aucun contact physique ou téléphonique avec Alassane Ouattara qui a pourtant joué le rat de l’Elysée pendant des jours et des jours.

Malgré les nombreux appels téléphoniques partis d’Abidjan, c’est un correspondant occupé que Ouattara a toujours trouvé à l’Elysée. « Monsieur le Président ne peut vous prendre maintenant. Il vous rappellera dès que possible

 

Après cette phase qui mit à très rude preuve les nerfs d’Alassane Ouattara, Hollande a rencontré les Présidents Yayi Boni et Mahmadou Issoufou au sommet du G8. Puis il leur a adressé une invitation en France.

 

Objet de la visite: La situation en Côte d’Ivoire et au Mali.

 

Dans l’entre deux rencontres avec les deux Chefs d’Etat du Bénin et du Niger avec leur Homologue français, Hollande va ignorer avec soin, celui qui occupe les ruines du Palais Présidentiel d’Abidjan et qui gère le bourbier de la CEDEAO au Mali.

 

Ce mardi 29 mai 2012, Hollande boucle son entretien avec le Président Yayi Boni puis les deux Chefs d’Etat s’adressent à la Presse. En substance, Hollande affirme qu’il n’y aura pas (et plus ?) d’ingérence française dans les affaires africaines.

Répétant ce qu’il a retenu de son entretien avec le Chef de l’Etat de l’ancien colonisateur du Dahomey, Yayi Boni déclare que désormais, l’Afrique doit compter sur elle-même.

Mettons de bout en bout, ces deux déclarations et nous avons la nouvelle ligne diplomatique de Paris en direction de l’Afrique : il n’y aura pas d’ingérence directe de la France dans les affaires africaines parce qu’avec François Hollande, l’Afrique doit compter sur elle-même.

 

C’est donc après cette mise au point, que François Hollande, qui pense posséder la vérité sur le cas du Mali après avoir écouté une version diplomatique africaine de la crise en Côte d’Ivoire, va passer son premier appel téléphonique à Alassane Ouattara.

Mais l’homme ment de façon surnaturelle. Donc pour éviter qu’il mente au monde entier sur le contenu de l’entretien téléphonique, Hollande prend le soin de pondre un communiqué sur le site de l’Elysée dont voici la teneur:

«Communiqué – Entretien téléphonique entre le président de la République et le président de la République de Côte d’Ivoire

Le président de la République a eu ce matin un entretien téléphonique avec M. Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire et président en exercice de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Le chef de L’Etat a exprimé la préoccupation de la France au sujet de la situation au Sahel et en particulier au Mali. Il a réaffirmé le soutien de la France aux actions de médiation de la CEDEAO et à ses efforts pour permettre le plein retour de la démocratie au Mali, garantir son unité et son intégrité territoriales et lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes.

Le Président de la République a évoqué avec le Président Ouattara les moyens qui pourraient être mis en œuvre pour mobiliser les Etats de la région, directement concernés par la situation, et plus largement la communauté internationale. Celle-ci ne peut être indifférente à la triple crise que traverse le Mali : politique, sécuritaire, et humanitaire.

Il a souligné que la France continuera à agir avec l’Union Africaine, ses partenaires européens et internationaux pour soutenir l’engagement de la CEDEAO au Mali et au Sahel.

Les deux présidents sont convenus de se rencontrer dans les meilleurs délais afin d’examiner comment approfondir le partenariat franco-ivoirien

Cela dit, venons-en maintenant au sens de la démarche diplomatique française vis-à-vis d’Alassane Ouattara.

 

Ensuite, le sens de la démarche française.

 

Premièrement, le fait d’éviter tout contact avec Ouattara, le fait d’éviter même les appels téléphoniques, relève historiquement de la diplomatie de la rupture. Cela veut dire que la France de François Hollande prend ses distances vis-à-vis de Ouattara et n’entend ni de près ni de loin, lui donner le sentiment d’être son parrain, son complice ou son allié privilégié.

 

Deuxièmement, la France de François Hollande pense que trop de points d’ombres entourent le statut d’Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire. Elle ne veut ni les endosser ni s’en défaire sans avoir fait son opinion personnelles sur les tenants et les aboutissants de ces points d’ombre.

 

Troisièmement, François Hollande pense personnellement que Ouattara est plus qu’infréquentable et qu’il faut qu’il le lui fasse savoir qu’il ne fait pas partie de ses amis.

 

Enfin, la France de François Hollande a tenu à envoyer un message public et officiel à Alassane Ouattara qui insiste pour se comporter comme un valet des Chefs d’Etat français en Afrique. Et ce message est le suivant: désormais, chacun se débrouille pour gérer les affaires intérieures de son pays.

Mais Hollande n’entendait pas s’arrêter là. En si bon et début de chemin. Il a déjà exprimé sa volonté très claire de conduire, selon des sources diplomatiques, un Audit sur la gestion des avances de trésorerie dont Ouattara a bénéficié au lendemain de son installation en Côte d’Ivoire, par Nicolas Sarkozy.

 

A l’époque, Ouattara faisait croire que le Président GBAGBO cumulait 3 mois d’arriérés de salaires. Ce qui est archi faux. Il n’y avait aucun arriéré de salaire car même le salaire du mois de mars 2011 était déjà positionné dans les banques, quand les bombardements français ont commencé.

 

Alors, où est passé cet argent? Ouattara répond qu’il a servi à payer 3 mois d’arriérés de salaires des fonctionnaires. C’est ce même mensonge qu’il s’est fait fort de répéter lors de sa dernière interview avec RFI et qui lui valut un démenti de la part du Porte-parole du Président GBAGBO, représenté à cet effet par le Ministre Koffi Koffi Lazare.

 

Voici donc tout le sens de cette expression utilisée dans le Communiqué de l’Elysée: «… se rencontrer dans les meilleurs délais afin d’examiner comment approfondir le partenariat franco-ivoirien

 

Cet approfondissement est lié à une condition préalable: l’Audit des comptes des avances de Trésorerie françaises pour payer soi-disant 3 mois d’arriérés de salaires des fonctionnaires ivoiriens.

Voici donc tout le sens de la nouvelle démarche diplomatique française en direction d’Abidjan.

 

Et sans en attendre grand-chose, nous restons tout de même convaincus qu’il n’y pas non plus grand-chose à espérer du côté de ceux qui hier se prenaient pour des employés français en mission de conquête coloniale en Côte d’Ivoire.

 

Hollande feignant d’avoir compris nos conseils quant à la nécessité pour lui de regarder la Côte d’Ivoire comme son totem en prenant ses distances vis-à-vis d’Alassane Ouattara, nous ne pouvons que prendre acte de cette volonté affichée de faire les choses autrement.

 

Dans tous les cas, nous avons déjà pris les dispositions utiles pour imposer le respect à la France une bonne fois pour toutes, si jamais elle ose s’inviter dans la gestion à guichet fermé de nos différends avec le génocidaire Alassane Ouattara.

A Très bientôt.

 

Hassane Magued

 

La Révolution Permanente N°00277/05/12

infodabidjan 

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30/05/2012

Ainsi se forge l'opinion…

Pour le plus grand bonheur des patrons de presse/marchands de canon
 

Un mensonge près l’autre

 

Dans la presse : Erreur d’illustration sur le site de la BBC.

Une photo d’Irak pour illustrer le massacre de Houla en Syrie

mardi 29 mai 2012

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L’article de la BBC sur le massacre de Houla en Syrie illustrée par une photo d’Irak.

Image prise sur la page Facebook de Marco di Lauro, auteur du cliché irakien.

JPEG - 55.2 koBévue, aujourd’hui, sur le site de la BBC. Pour illustrer un article sur le massacre de Houla en Syrie, qui fait les gros titres de l’actualité depuis samedi, le site de la BBC a publié une photo montrant un enfant sautant au dessus de rangées de cadavres emmaillotés dans un linge blanc.

En découvrant le cliché, son auteur, le photographe Marco di Lauro, qui travaille pour Getty Images, dit au Télégraph avoir "failli tomber de sa chaise". Et pour cause, la photo a été prise le 27 mars 2003 en Irak, au sud de Bagdad.

En légende de la photo publiée sur le site de la BBC, il est écrit que le cliché a été transmis par un activiste, que son authenticité n’a pu être vérifiée mais qu’il est censé montrer les victimes du massacre de Houla.

Le régime syrien ne laissant pas les photographes et journalistes étrangers entrer et travailler librement en Syrie, de nombreuses publications à travers le monde ont recours à des photos envoyées par des activistes de la révolution syrienne. Des clichés dont l’authenticité est, effectivement, souvent très difficile à évaluer.

Un responsable de la BBC a indiqué que la photo avait été enlevée. Il a précisé que la BBC avait tenté de retrouver la source de l’image et avait souligné que son authenticité n’était pas établie.

"Ce qui me surprend vraiment, c’est qu’une entreprise d’information comme la BBC ne vérifie pas ses sources et soit prête à publier n’importe quelle image envoyée par n’importe qui : un activiste, un citoyen journaliste ou qui que ce soit. C’est tout", explique di Lauro au Telegraph.

Sur sa page Facebook, le photographe dénonce également le fait que quelqu’un utilise sa photo comme moyen de propagande contre le gouvernement syrien.

 

lorientlejour.com

bellaciao.org

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Nouvelle chronique de Hassane Magued

Le morceau de bois n’est pas devenu un caïman, alors on fait quoi?


29 mai 2012- infodabidjan-


Il est des domaines pour lesquels le miracle n’est pas possible. Même la magie n’y peut rien. Encore moins, la science.


Il en est ainsi de phénomènes qui viseraient à transformer un morceau de bois jeté à l’eau en un caïman. A initiative paranormale, résultats impossibles. Est-on tenté de le dire.

Le morceau de bois du Banfora, fût-il du Banfora, jeté dans la Lagune Ebrié est restée le même morceau de bois. De 1990 à ce jour. Même sculpté, taillé dans la forme d’un caïman, avec des yeux artificiels, une peau artificielle, un nom artificiel, une histoire artificielle, une ascendance fabriquée comme dans un film d’animation, le morceau de bois est remonté à la surface, tel quel.

Incompétent notoire, il l’est resté. Menteur avec des capacités surnaturelles en mensonge, il n’a pu changer. Faussaire expérimenté et congénital, il est resté tel quel. Brouteur dans les caisses de l’Etat, il en a conservé la boulimie. Tueur à sang froid, il a conservé le même style.

Et pourtant, ce n’est pas l’eau qui a manqué. Eau président de la Commission interministérielle pour la mise en œuvre du PAS (Programme d’Ajustement Structurel). Eau agitée de président de Parti politique dans un pays qui ne sera jamais le sien. Eau rouge sang de chef de rébellion. Eau cramoisie à la puanteur de cadavres ivoiriens traversée ici et là par des tirs de chars et bombardements franco-onusiens. Eau meurtrière de l’Imposture aux profondeurs pleines de danger et de morts. Bref. Il a été plongé dans tout ça, mais il flotte de nouveau à la surface. Et force est de noter que ce morceau de bois ne sera jamais un être animé, d’une autre espèce que celle que nous en savons.

Alors, on fait quoi?


Le bois qui a duré dans l’eau est moisi et trempé. Il a commencé à faire pousser des champignons toxiques. Il est en train de polluer gravement cette eau paisible de la Lagune Ebrié. Donc on fait quoi?

A question simple, réponse simple.


Ce morceau de bois du Banfora sèche très vite au soleil. Depuis environ 12 mois, la Révolution Permanente l’a exposé au soleil. Donc il est devenu très sec.

Le bois du Banfora ne peut certes devenir un Caïman, mais il donne un bon feu de bois. Comme il est devenu excessivement gênant et nuisible, eh bien, passons-le à l’épreuve du feu.

Très simple comme solution pour ce bois du Banfora qui nous pourrit la vie depuis environ 20 années consécutives maintenant.

Une fois passé à l’épreuve du feu, tous les rêveurs qui en ont voulu faire un Caïman se réveilleront, et la vie continuera. Et puis il n’Y AURA RIEN EN FACE.


A Très bientôt.


Hassane Magued


La Révolution Permanente N°00276/05/12

Révolution Permanente

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Premier aveu …

Selon l'ONU, les victimes de Houla ont été exécutées.

 

Pas à coups d'obus syriens !

 

30/05/2012

 

La diplomatie russe, au plus haut sommet, a soulevé à plusieurs reprises, au cours des dernières 48 heures, la question des blessures observées sur nombre de corps, ou encore le fait que ceux-ci ne portaient pas les traces de terre ou de débris que n’auraient pas manqué d’occasionner l’explosion des obus.

Guy Delorme

 

Rupet Colville "corrige" quelque peu la version Mood du drame de Houla

« La grande majorité des victimes de l’attaque contre le village syrien de Houla ont été exécutées» . C’est ce que vient d’annoncer, ce mardi, Rupert Colville, porte-parole du Haut Commissaire aux droits de l’homme de l’Onu. Colville, dont les déclarations sont diffusées par les agences de presse et les principaux médias occidentaux, s’appuie sur les résultats d’une enquête menée sur place par les observateurs du général Mood.

 

« Près de 90 personnes ont été exécutées, d’autres ont été tuées par des tirs d’artillerie » a déclaré M.Colville se référant à la mission d’observation de l’ONU. Selon des témoins de la tragédie, ajoute-t-il, les « shabiha », miliciens à la solde du régime syrien, seraient responsables du massacre.

 

Une première version qui ne collait pas

 

C’est donc un correctif très sérieux aux premières analyses faites par le général Mood devant le Conseil de sécurité, qui concluaient à la mort de la centaine de victimes par des éclats d’obus et aussi par des exécutions « à bout portant ». Cette première interprétation de Mood avait entraîné le vote à l’unanimité du Conseil d’un texte mettant en cause le gouvernement syrien et notamment son utilisation contre les civils de ses chars et de son artillerie.

 

Les médias, à la suite des diplomates et de l’ONU, avaient annoncé que 108 personnes, dont 49 enfants, avaient trouvé la mort lors des tirs d’artillerie sur Houla les 25 et 26 mai. Des traces de violence et des blessures par balles avaient cependant été détectées sur plusieurs corps. La diplomatie russe, au plus haut sommet, a soulevé à plusieurs reprises, au cours des dernières 48 heures, la question des blessures observées sur nombre de corps, ou encore le fait que ceux-ci ne portaient pas les traces de terre ou de débris que n’auraient pas manqué d’occasionner l’explosion des obus (voir notamment notre article « Kofi Annan rencontre Bachar, la Russie se pose des questions sur Houla », mis en ligne le 29 mai).

 

Les autorités syriennes ont rejeté lundi la responsabilité de l’attaque meurtrière sur les combattants islamistes radicaux dans une lettre envoyée au Conseil de sécurité des Nations-Unies. Auparavant, les médias syriens ont annoncé que les assaillants avaient utilisé des couteaux, ce qui constitue un signe distinctif des islamistes. D’après le ministère syrien des Affaires étrangères, l’attaque contre Houla a été perpétrée par plusieurs centaines de terroristes armés –  » deux à trois cents » convergeant sur le secteur de Houla à bord de 4×4  ou de voitures à plate-forme à partir de Rastan et deux ou trois autres localités de la région de Homs.

 

Le massacre, a souligné le porte-parole du gouvernement syrien, rejoint par de hauts-responsables de la diplomatie russe,  a eu lieu à la veille de la visite à Damas de l’émissaire des Nations unies et de la Ligue arabe Kofi Annan.

 

Il semble donc que des artilleurs on soit passé aux miliciens de Bachar. Or c’est bien sûr une accusation qui a été formulée par des partisans de l’opposition se présentant comme témoins des tueries. On verra à quoi conclut le rapport que doit remettre en principe sur cette tragédie la commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie. Mais on doit quand même se souvenir que l’attribution systématique des morts de civils syriens à l’armée, ou à défaut, aux chabihas, est un « classique » de la propagande CNS/ASL/OSDH. Certains parlent de représailles d’alaouites contre un village sunnite et acquis à l’opposition. On est quand même dans le flou le plus total, mais c’est néanmoins sur la base de ce flou et d’informations apparemment inexactes qu’on  a mis une nouvelle fois le gouvernement syrien sur le banc des accusés.

 

Au fait, si jamais le rapport onusien conclut à une responsabilité, même partielle, de groupes d’opposition dans ce massacre, est-ce que Hollande et ses épigones occidentaux, paieront un billet de retour aux ambassadeurs syriens qu’ils viennent d’expulser sous le prétexte du drame de Houla ?

 

cameroonvoice.com

08:06 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

la bombe d'Ocampo

31 mai 2012

Nous vous proposons les preuves du Procureur sortant de la Cour pénale internationale, Luis-Moreno Ocampo contre l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo

 

Document intégral des charges de la CPI contre SEM Laurent Gbagbo

 

Cliquer  ici

 

icc-cpi.int

07:16 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Gbagbo torturé:

Le Dr Blé raconte...

 

Le témoignage pathétique de son médecin particulier. Comment il a été partiellement paralysé.

30 mai 2012 -Le nouveau courrier -

Christophe Blé

 

Le témoignage pathétique du médecin de Gbagbo

 

Sans considération pour son âge ni pour son rang, le régime Ouattara a fait endurer le pire à Gbagbo à Korhogo, et a réussi à lui faire perdre partiellement l’usage de ses membres supérieurs. Son médecin personnel, le Dr Christophe Blé, s’est confié à ses avocats qui ont restitué son témoignage dans leur document rendu public vendredi dernier. Un témoignage que nous mettons en valeur aussi pour alerter l’opinion nationale et internationale sur les possibles représailles qu’il pourrait subir désormais. Car le Dr Blé vit actuellement à Abidjan, sous le joug des extrémistes du clan au pouvoir.

«Manuel de sadisme à l’usage des tortionnaires ordinaires». A la lecture de la requête en incompétence de la CPI rédigée par les avocats du président Laurent Gbagbo, un éditeur sera-t-il tenté de proposer à Alassane Ouattara de rédiger un ouvrage de référence sur une «spécialité » dont son régime semble être spécialiste ? En tout cas, le document donne à plusieurs reprises froid dans le dos. Et encore… Une bonne partie de ses annexes sont «classées confidentielles», «accessibles uniquement aux parties conformément à l’article 23 bis du Statut de Rome». Il en est ainsi des annexes 6, 7, 8 et 23 qui donnent la mesure de la dégradation de l’état de santé du premier président de la Deuxième République consécutive aux mauvais traitements infligés par les nervis d’Alassane Ouattara. De manière plus spécifique, l’annexe 8 est le rapport du médecin expert datant du 31 mars 2012 qui établit que
ces mauvais traitements étaient assimilables à des faits de torture pure et simple.



Une alimentation pauvre et rudimentaire


L’on en sait tout de même plus aujourd’hui sur l’enfer que Gbagbo a vécu à Korhogo. Notamment à travers le témoignage de son médecin particulier, le Docteur Christophe Blé, qui a livré un témoignage poignant exploité par l’équipe des avocats de la Défense. Enfermé avec lui, le Dr Blé a attesté, le 9 janvier 2012, qu’ils ont vécu «dans des conditions carcérales très pénibles et quasi inhumaines ».

Le Président, raconte-t-il, vivait dans une petite cellule dont il ne pouvait sortir «qu’au moment des repas». Des repas de mauvaise qualité au passage, puisqu’il décrit une alimentation «pauvre et rudimentaire ». Le Nouveau Courrier est en mesure de révéler qu’il a été servi au président Gbagbo du«riz-pintade» sans rien d’autre quotidiennement pendant ces longs mois. Quand il a été demandé que ce régime soit quelque peu diversifié, il a été rabroué.

 

Les «injures» et les «menaces» à l’endroit de Gbagbo et de son médecin particulier étaient «fréquentes», a-t-il confessé. Les deux prisonniers politiques n’ont pas été autorisés à sortir «à l’air libre pendant les huit mois de la détention ». En dépit des lois et règlements nationaux et internationaux, Gbagbo est «interdit de toute communication avec sa famille et coupé du monde», ignorant de «ce qu’il se passait dans le monde extérieur».

 

Confiné seul dans une très petite pièce de 9 mètres carrés, Gbagbo n’avait même pas le droit de jouir de «la lumière naturelle». Alors qu’ils étaient détenus  ensemble dans la même maison, les geôliers de Gbagbo et de Blé ont veillé à ce qu’ils communiquent le moins possible, pour accroître leur désespoir moral. «Le Président Gbagbo a dû se contenter pour tout suivi médical des courtes entrevues avec son médecin personnel, le docteur Blé, lui aussi arbitrairement détenu dans l’autre pièce de la maison». Une absence de traitement sérieux qui a eu des conséquences. Le Dr Blé «n’a pu traiter son patient de manière satisfaisante ». En effet, «le Président Gbagbo suivait un certain nombre de traitements» détaillés dans un rapport mis à la disposition de la CPI, «où il précise qu’il n’a pu traiter toutes les douleurs et maladies qui se sont déclarées au fur et à mesure lors de la détention». Conséquence : le président Gbagbo souffre aujourd’hui d’une paralysie partielle des membres supérieurs.



Douleur, angoisse, désespoir et impuissance


La torture morale a également été de la partie. «Maltraité par ses geôliers, il fut forcé par eux à plusieurs reprises, de prétendre que tout allait bien lorsqu’il fut mis en présence des représentants du Secrétaire Général des Nations Unies», apprend-on. Dans son  témoignage, le Dr Blé nous fait part des angoisses du Président. «Le Président Gbagbo n’était pas tenu au courant de ce qui pouvait se dérouler dehors, alors que le pays était en guerre, il n’avait pas accès à ses avocats, mais surtout, pendant huit mois, le Président Gbagbo a ressenti douleur, angoisse, désespoir et impuissance, ne sachant pas ce qu’il était advenu de sa famille et de ses proches, notamment ceux qu’il avait vu être blessés devant lui le jour de son arrestation», lit-on dans la requête.

A Korhogo, la condition physique de Gbagbo «déclina si rapidement qu’en quelques semaines, cela entraîna des difficultés, notamment concernant la marche». A tel point que Gbagbo «se posa la question de savoir s’il avait été empoisonné». Une préoccupation qui ne l’a pas quitté après son arrivée à La Haye, selon les témoignages de ses proches qui ont eu le privilège de le rencontrer à Scheveningen.

Phillipe Brou

Cameroonvoice

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