Shlomit
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31/03/2012

Le roi des menteurs

Dans la série : “plus crédible tu meurs”, ou “candidat au meilleur poisson d’avril”, le détour à ne pas manquer sur le chemin de l'isoloir


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Nouvelle Chronique de Hassane Magued

Mali – Côte d’Ivoire: une intégration sous-régionale entre Patriotes s’impose!

 

31 mars 2012

Nous avions déjà attiré l’attention de l’opinion ouest africaine sur les risques qu’il y avait à vouloir jouer avec le feu du coup d’Etat arrangé. Car à « beau vouloir jouer avec le feu, il finit par vous faire un grand trou dans une tunique de valeur qui sera raccommodée certes, mais, qui perdra après coup, de son allure, de sa valeur et peut-être de son utilité. » (Chronique de N°00233/03/12, La Révolution Permanente). Mais tous les indicateurs nous donnent aujourd’hui de comprendre qu’une certaine classe politique africaine, suppôt de l’Occident, n’a rien compris de cette phrase pleine de symboles révélateurs.

 

Ou bien, peut-être qu’elle l’a bel et bien comprise, mais elle est confrontée à un exercice délicat d’atterrissage involontaire, après une acrobatie mal engagée qui vient de les conduire hors zone d’atterrissage prévue et aussi et surtout, en pleine zone de turbulence.

Du coup, les choses vont se compliquer et se radicaliser de part et autre.

La CEDEAO avec à sa tête un putschiste méprisant, se comportant comme s’il disposait d’un brevet d’invention du coup d’Etat, vient de décider d’appliquer les mêmes méthodes criminelles qui ont servi à déconstruire l’Etat ivoirien en 2011, à savoir : embargo économique, fermeture des banques, embargo sur les médicaments, embargo sur les vivres, isolement diplomatique, sanctions de l’Union Européenne, gel des avoirs des sociétés d’Etat et des personnalités de l’Etat malien, etc. etc.

Le plus difficile, c’est que le Mali est un pays enclavé qui ne dispose pas d’un accès direct à la Mer. L’essentiel de son trafic marchand transite par le Port Autonome d’Abidjan (PAA) avec quelques tonnages transitant soit par le Togo ou le Ghana soit par le Bénin.

Or, la Côte d’Ivoire occupée par la France et dirigée par un voltaïque faisant office de commandant de cercle français, est soutenue dans son égarement par le Togo. Plus que décevant, le Bénin est entrain de prendre une mauvaise pente pour rejoindre ces suppôts de la France depuis que Yayi Boni a cessé d’être Chrétien pour devenir un franc-maçon après sa réélection en 2011.

C’est dire donc que les vivres, médicaments et autres produits indispensables à l’agriculture ou à l’industrie et destinés au peuple malien, seront bloqués au Port d’Abidjan et dans une faible proportion, aux ports du Togo et du Bénin.

 

Alors une question se pose: les Patriotes ivoiriens, aujourd’hui réunis au sein de la Résistance patriotique et révolutionnaire contre l’occupation armée de la Côte d’Ivoire, vont-ils laisser mourir de faim, leurs frères du Mali?

Autrement dit, seront-ils prêts à apporter leur appui au peuple digne du Mali, s’il venait à prendre la décision de venir chercher de force, ses vivres, médicaments et autres produits indispensables à son agriculture ou à son industrie, au Port Autonome d’Abidjan afin d’éviter que le Mali ne se meurt?

Ces questions soulèvent une simple problématique: la nécessité de renforcer la coopération sous régionale entre Résistants, en situation d’agression extérieure ou intérieure commanditée par l’impérialisme occidental.

 

Aujourd’hui plus que jamais, face au péril imminent de la recolonisation intégrale de l’Afrique avec le risque de partition de plusieurs pays en vue de créer des faux pays suppôts du Colon, l’intégration sous régionale chantée depuis des décennies par les hommes politiques, doit être appropriée par nos peuples respectifs et leurs jeunesses révolutionnaires.

La jeunesse malienne a trahi celle de la Côte d’Ivoire en 2011 au moment où, dans un contexte de rare injustice, elle ployait sous les bombes de la France et les massacres ciblés des mercenaires recrutés par Alassane Ouattara, Blaise Compaoré, Abdoulaye Wade et Goodluck Jonathan.

Mais, l’Afrique sage nous enseigne que « c’est celui qui a déjà vécu une injustice, une humiliation, un péril, qui peut plus que quiconque, comprendre les cris de douleur d’une nouvelle victime ».

La jeunesse patriotique et révolutionnaire digne de Côte d’Ivoire salue la dignité de la jeunesse malienne. Elle lui dit qu’elle veut la soutenir avec sa riche expérience de la Résistance et du combat pour le respect de la souveraineté de nos Etats.

Mais avant qu’il ne soit trop tard, le peuple malien doit saisir la main tendue de la Résistance ivoirienne, avant les72 heures données comme ultimatum par Alassane Ouattara et ses complices d’hier, réunis depuis 2011 et même des années plus tôt, contre la Côte d’Ivoire.

Si le Capitaine Amadou Sanogo veut sauver le Mali du péril et si la jeunesse malienne ne veut pas voir le Mali détruit par des individus sans foi ni loi, mus par des intérêts privés, méprisants de la dignité africaine et complices de l’Occident fasciste;

Si réellement le peuple malien veut de l’aide pour récupérer ses vivres et médicaments bientôt confisqués à Abidjan;

Qu’ils sachent que la Résistance patriotique ivoirienne, par la voix de la Révolution Permanente, a tendu au Peuple réveillé du Mali, une main fraternelle, sans rancune et pleine d’Amour, afin de faire de l’intégration sous régionale, une réalité utile pour la survie de nos peuples agressés.

A Très bientôt.

Hassane Magued

La Révolution Permanente N°00236/03/12

Infodabidjan.net

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Ce n’est pas de la générosité

OUATTARA PREFERE FAIRE JUGER Mme GBAGBO EN CI !

 

31 mars 2012-03-31

Les ivoiriens ont en effet été surpris d’entendre le chef du régime ivoirien, Dramane Ouattara affirmer hier sur les antennes de la télévision nationale  RTI1 que  Mme  la Première Dame Simone Gbagbo serait jugée en CI. L’on se souvient en effet que ses avocats avaient été en début de semaine priés par la justice ivoirienne de se rendre à Odienné au près de leur cliente à laquelle d’autres actes et charges  provenant de la CPI, devaient être notifiés. Ces derniers avaient fait le déplacement en vain. Le procureur de la république Simplice Kouadio Koffi n’ayant pas  bougé d’Abidjan. Aucune explication n’avait ensuite été fournie aux avocats pour justifier cette défection.

 

C’est donc hier en direct à la télévision Nationale que ceux-ci, ainsi que  la population ivoirienne ont appris qu’en définitive, Simone Gbagbo accusée de crimes économiques, de vol aggravé  , et de crimes contre l’humanité sera jugé par la justice ivoirienne. Nous sommes tout heureux d’apprendre de la bouche de Ouattara que Mme Gbagbo n’ira plus à la CPI ou elle n’avait du reste pas sa place.

 

Mais qu’est ce qui explique ce revirement spectaculaire de dernière minute de  la part du régime Ouattara quand l’on sait qu’un mandat d’arrêt de la CPI a effectivement été émis à l’encontre de Simone Gbagbo et que son transfert à La Haye avait été annoncé de façon insistante par la presse pro -RDR ces jours ci ? Ouattara ferait-il preuve de mansuétude envers l’épouse de celui qu’il a toujours traité en ennemi  afin de s’inscrire dans une dynamique de réconciliation ? Cette perception héroïque ne résiste pas longtemps à l’analyse quand l’on sait qu’en fait  Dramane Ouattara est essentiellement  guidé par des calculs froids.

 

Ce n’est  en effet un secret de polichinelle aujourd’hui que Soro Guillaume, actuel président de l’assemblée nationale et chef de la rébellion qui a endeuillé le pays pendant une décennie ne pourra pas échapper à un mandat de la CPI. Certains chefs de guerre de la rébellion tels que Issiaka Ouattara dit Wattao, Shérif Ousmane, Fofié Kouakou, Koné Zackaria etc. que Dramane a nommé à des postes importants dans sa nouvelle armée sont  depuis très longtemps  dans le viseur de la Cour  Pénale Internationale.

En décidant donc de faire juger Mme Gbagbo en CI, il n’y a plus aucune raison que Dramane accepte de laisser ses chefs de guerre aller à la CPI. En refusant d’exécuter le mandat émis  de la CPI à l’encontre de cette dernière,  par jurisprudence, il offre  ainsi un paravent aux prochaines personnes qui pourraient être prochainement convoquées et qui sont essentiellement de son camp et de son entourage.

 

En réalité c’est donc pour protéger ses poulains contre qui pèsent de lourds soupçons de crimes de tout genre que  Ouattara préfère offrir un semblant de répit à la Première Dame Simone Gbagbo.

 

Voilà !!! Les ivoiriens  qui ont cessé d’être dupes, tout en se réjouissant de voir Simone Gbagbo   extraite de justesse de la route de la Haye qu’elle ne mérite du reste pas, regardent Ouattara  englué dans ses propres contradictions et  calculs froids avec dégout  et Pitié .

 

source : Steve Beko

Abidjandirect

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Nouvelle hronique de Hassane Magued

Mali – Côte d’Ivoire: une intégration sous-régionale entre Patriotes s’impose!

 

Patriotes ivoiriens et maliens31 mars 2012

Nous avions déjà attiré l’attention de l’opinion ouest africaine sur les risques qu’il y avait à vouloir jouer avec le feu du coup d’Etat arrangé. Car à « beau vouloir jouer avec le feu, il finit par vous faire un grand trou dans une tunique de valeur qui sera raccommodée certes, mais, qui perdra après coup, de son allure, de sa valeur et peut-être de son utilité. » (Chronique de N°00233/03/12, La Révolution Permanente). Mais tous les indicateurs nous donnent aujourd’hui de comprendre qu’une certaine classe politique africaine, suppôt de l’Occident, n’a rien compris de cette phrase pleine de symboles révélateurs.

 

Ou bien, peut-être qu’elle l’a bel et bien comprise, mais elle est confrontée à un exercice délicat d’atterrissage involontaire, après une acrobatie mal engagée qui vient de les conduire hors zone d’atterrissage prévue et aussi et surtout, en pleine zone de turbulence.

Du coup, les choses vont se compliquer et se radicaliser de part et autre.

La CEDEAO avec à sa tête un putschiste méprisant, se comportant comme s’il disposait d’un brevet d’invention du coup d’Etat, vient de décider d’appliquer les mêmes méthodes criminelles qui ont servi à déconstruire l’Etat ivoirien en 2011, à savoir : embargo économique, fermeture des banques, embargo sur les médicaments, embargo sur les vivres, isolement diplomatique, sanctions de l’Union Européenne, gel des avoirs des sociétés d’Etat et des personnalités de l’Etat malien, etc. etc.

Le plus difficile, c’est que le Mali est un pays enclavé qui ne dispose pas d’un accès direct à la Mer. L’essentiel de son trafic marchand transite par le Port Autonome d’Abidjan (PAA) avec quelques tonnages transitant soit par le Togo ou le Ghana soit par le Bénin.

Or, la Côte d’Ivoire occupée par la France et dirigée par un voltaïque faisant office de commandant de cercle français, est soutenue dans son égarement par le Togo. Plus que décevant, le Bénin est entrain de prendre une mauvaise pente pour rejoindre ces suppôts de la France depuis que Yayi Boni a cessé d’être Chrétien pour devenir un franc-maçon après sa réélection en 2011.

C’est dire donc que les vivres, médicaments et autres produits indispensables à l’agriculture ou à l’industrie et destinés au peuple malien, seront bloqués au Port d’Abidjan et dans une faible proportion, aux ports du Togo et du Bénin.

 

Alors une question se pose: les Patriotes ivoiriens, aujourd’hui réunis au sein de la Résistance patriotique et révolutionnaire contre l’occupation armée de la Côte d’Ivoire, vont-ils laisser mourir de faim, leurs frères du Mali?

Autrement dit, seront-ils prêts à apporter leur appui au peuple digne du Mali, s’il venait à prendre la décision de venir chercher de force, ses vivres, médicaments et autres produits indispensables à son agriculture ou à son industrie, au Port Autonome d’Abidjan afin d’éviter que le Mali ne se meurt?

Ces questions soulèvent une simple problématique: la nécessité de renforcer la coopération sous régionale entre Résistants, en situation d’agression extérieure ou intérieure commanditée par l’impérialisme occidental.

 

Aujourd’hui plus que jamais, face au péril imminent de la recolonisation intégrale de l’Afrique avec le risque de partition de plusieurs pays en vue de créer des faux pays suppôts du Colon, l’intégration sous régionale chantée depuis des décennies par les hommes politiques, doit être appropriée par nos peuples respectifs et leurs jeunesses révolutionnaires.

La jeunesse malienne a trahi celle de la Côte d’Ivoire en 2011 au moment où, dans un contexte de rare injustice, elle ployait sous les bombes de la France et les massacres ciblés des mercenaires recrutés par Alassane Ouattara, Blaise Compaoré, Abdoulaye Wade et Goodluck Jonathan.

Mais, l’Afrique sage nous enseigne que « c’est celui qui a déjà vécu une injustice, une humiliation, un péril, qui peut plus que quiconque, comprendre les cris de douleur d’une nouvelle victime ».

La jeunesse patriotique et révolutionnaire digne de Côte d’Ivoire salue la dignité de la jeunesse malienne. Elle lui dit qu’elle veut la soutenir avec sa riche expérience de la Résistance et du combat pour le respect de la souveraineté de nos Etats.

Mais avant qu’il ne soit trop tard, le peuple malien doit saisir la main tendue de la Résistance ivoirienne, avant les72 heures données comme ultimatum par Alassane Ouattara et ses complices d’hier, réunis depuis 2011 et même des années plus tôt, contre la Côte d’Ivoire.

Si le Capitaine Amadou Sanogo veut sauver le Mali du péril et si la jeunesse malienne ne veut pas voir le Mali détruit par des individus sans foi ni loi, mus par des intérêts privés, méprisants de la dignité africaine et complices de l’Occident fasciste;

Si réellement le peuple malien veut de l’aide pour récupérer ses vivres et médicaments bientôt confisqués à Abidjan;

Qu’ils sachent que la Résistance patriotique ivoirienne, par la voix de la Révolution Permanente, a tendu au Peuple réveillé du Mali, une main fraternelle, sans rancune et pleine d’Amour, afin de faire de l’intégration sous régionale, une réalité utile pour la survie de nos peuples agressés.

A Très bientôt.

Hassane Magued

La Révolution Permanente N°00236/03/12

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Trahison et assassinat de Gorge Profonde

ll avait incriminé des proches de Ouattara dans l’affaire Kieffer –

Ils ont tué « Gorge profonde » !

 

30 mars 2012  -Le nouveau courrier -

«Gorge Profonde» (surnommé ainsi par Le Nouveau Courrier pour des raisons de sécurité), celui qui avait fait «ressusciter» l’affaire Kieffer par ses révélations, de son vrai nom Adama Koné, est mort hier au Ghana. Où il avait trouvé refuge, suite aux graves menaces qui pesaient sur sa vie. Les conditions de son décès portent à croire qu’il s’agit d’un acte criminel.

 ‘‘Gorge Profonde’’ avait trouvé refuge au Ghana voisin, suites aux nombreuses menaces qu’il a reçues, après ses révélations sur la disparition du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer. Même dans ce pays, il n’était pas en sécurité, parce que selon ses dires, il sentait que ses mouvements étaient suivis. C’est au camp de réfugié Ivoiriens de Elubo qu’il s’était établi vers fin janvier, en attendant de partir pour une autre destination. Et ce, après avoir échappé à un assassinat, alors qu’il avait rendez-vous avec le juge Patrick Ramaël qui avait effectué le déplacement d’Abidjan suite aux informations échangées avec lui.

 

Adama Koné alias «Gorge Profonde» menait une vie tranquille dans ce camp, et préparait avec des avocats des éléments de preuves devant être reversées à la défense du président Laurent Gbagbo. Dans la nuit du mardi au mercredi dernier, après une causerie avec ses amis de fortune dans le camp, comme chaque soir, «Gorge profonde» regagne sa tente.

Entre 2 heures et 3 heures du matin, c’est par des cris stridents qu’il alerte la communauté des réfugiés ivoiriens. Un incendie venait ainsi de se déclencher dans sa tente, alors qu’il dormait. Sérieusement brûlé, et Elubo ne disposant pas de centre de santé, Adama Koné sera transféré à Ekwé, une petite localité ghanéenne. Malheureusement, là-bas, il n’y a pas d’équipements adéquats pour les premiers soins. Le personnel médical va demander que le brûlé soit évacué sur Takoradi, à près de 200 Km de Ekwé. C’est à l’hôpital régional de Takoradi que «Gorge profonde» sera interné. Après 24 heures, les médecins vont suggérer une autre évacuation du grand brûlé, cette fois sur la capitale, Accra. Malheureusement, «GP» n’aura pas la chance d’être évacué sur Accra. Dans la nuit du mercredi à jeudi en effet, aux environs de 5h du matin, les médecins constateront qu’il a rendu l’âme. L’une de ses dernières volontés, sur son lit d’hôpital, était de voir sa sœur et son épouse (à Abidjan) à son chevet.

 

Quelques jours avant l’acte criminel qui devrait lui coûter la vie, comme s’il sentait la fin de son combat, «Gorge Profonde» ne cessait de répéter son admiration pour le combat de Laurent Gbagbo, un homme qu’il avait combattu, alors qu’il était encore en 2002-2003 dans la rébellion. Mais la chose le peinait le plus, selon les confidences d’un de ses proches, c’était la trahison d’un homme, Jean-Yves Garnault. Qui pourtant l’avait bien mis en confiance, avant de le trahir et le livrer aux tueurs. Avec la complicité d’un confrère, qui dans une de ses parutions, livrait en pâture Adama Koné, photo en manchette et le titre Wanted. Le défunt avait accusé des membres des cercles très proches de Ouattara d’être les instigateurs de l’assassinat du journaliste franco-canadien Guy André Kieffer. Jean-Yves Garnault, ami de Guy-André Kieffer et homme clé dans cette affaire, ne s’était pas gêné pour dire qu’il n’en avait rien à cirer de ce qui pouvait arriver à «Gorge profonde» après l’avoir livré aux tueurs, en faisant publier sa photo. Adama Koné décède en emportant certainement avec lui des secrets.

Gérard Koné

abidjandirect

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Dis, le Messie Ouattara, pourquoi tu ne viens pas déjà aujourd’h ui ?

Ouest: l’insécurité, « un vieux souvenir » après la visite du chef de l’Etat !

 

Bangolo, 31 mars (AIP) – L’insécurité sera « un vieux souvenir » dans l’ouest de la Côte d’Ivoire après la visite du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, dans cette région, prévue du 20 au 24 avril, a assuré vendredi le premier ministre, Ahoussou Kouadio Jeannot, annonçant une intensification de la lutte contre les coupeurs de route qui sévissent ces jours dans le département de Bangolo.

« Après la visite du président de la république à Bangolo, l’insécurité que vous vivez ici sera un très vieux souvenir. Tous les bandits qui sévissent à Bangolo seront traqués, arrêtés et emprisonnés », a déclaré le chef du gouvernement, lors d’une rencontre avec les populations locales.

De même, le premier ministre, après avoir visité les locaux de la brigade de gendarmerie, a promis la construction dans les tous prochains jours de nouveaux bureaux pour les forces de l’ordre.

Les forces républicaines de Côte d’Ivoire et la brigade de gendarmerie, peu équipées, ont eu ces dernières semaines à Bangolo des affrontements avec des groupes de gangsters puissamment armés.

(AIP

connectionivoirienne

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Moi? rattrapage ethnique ?

Scandale : Ouattara pris en flagrant délit de mensonge !!!

 

30 mars 2012-03-31

Interrogé  ce Vendredi 30 Mars 2012 en direct  dans la soirée sur  la chaine de télévision nationale RTI1 par les journalistes Brou Aka Pascal et Agnès Kraidy, M. Alassane Ouattara  à propos du "fameux rattrapage ethnique",  demandé  par Agnès Kraidy  a osé, sans sourciller, déclarer ceci : "Je n'ai jamais dit cela. Je ne me reconnais pas dans ces propos",

Eh bien nous avons fouillé et nous avons retrouvé l’article paru  sur le site : www.lexpress.fr

Les propos ont  été recueillis par le journaliste Vincent Hugeux, publiés le 25/01/2012 à 12:40 . Ces propos  d’une extrême gravité de la part  d’un Chef d’état, garant constitutionnel de l’unité nationale n’ont jamais fait l’objet de démenti  encore moins de poursuite judiciaire pour diffamation de la part de la Présidence de la république de Côte d’Ivoire.

Voici l’article et les différents liens qui s’y rattachent. Le monde entier connaîtra t-il  désormais  un peu plus celui que la France a installé à la tête de la Côte d’ivoire. Sa vie, sa pratique politique ont toujours  été frappées du sceau du MENSONGE. La preuve …

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/cote-d-ivoire-ouattara-veut-proteger-les-minorites_1075076.html

 

Côte d'Ivoire: Ouattara veut "protéger les minorités"

Propos recueillis par Vincent Hugeux, publié le 25/01/2012 à 12:40, mis à jour à 17:23

Le président ivoirien est en visite d'Etat en France, du 25 au 28 janvier.

REUTERS/Fred Dufour/Pool

 

En exclusivité pour L'Express, le chef de l'Etat ivoirien en visite en France ce mercredi répond point par point aux griefs que suscite son action. 

 

La réconciliation

Elle ne devient réalité que lorsque les uns et les autres se sentent en paix et en sécurité. Il faut avant tout améliorer les conditions de vie, restaurer les pistes, bâtir des centres de santé ou des écoles. Voilà pourquoi j'ai retardé ma visite dans l'Ouest, initialement programmée en octobre dernier, et que j'accomplirai en mars : une telle tournée coûte l'équivalent de 2 millions d'euros. Or je ne veux pas, comme Laurent Gbagbo, engloutir 90 % de ce budget dans le dispositif de sécurité et l'intendance. Qu'est-ce que j'apporte aux populations ? Voilà la question. D'abord, du concret sur le terrain." 

 

L'impasse foncière

Nous devons inventer quelque chose de nouveau sur le droit de propriété

"Il faut avoir le courage de s'attaquer enfin au problème du foncier rural, ce que personne n'a fait jusqu'alors. Je vais le régler, d'autant que je dispose d'une majorité solide à l'Assemblée. Les ministres de la Justice et de l'Agriculture auront pour mission de définir le cadre de la réforme. Il y aura des décisions difficiles à prendre, mais nous devons inventer quelque chose de nouveau sur le droit de propriété." 

 

La citoyenneté

Reportage

A lire aussi, le reportage de notre envoyé spécial à Duékoué, théâtre de carnages postélectoraux il y a dix mois, dans l'Ouest du pays. 

"Il est grand temps aussi de résoudre la question de la nationalité. Ce n'est pas parce qu'on se nomme Ouedraogo ou Diop qu'on ne peut être citoyen ivoirien. Ceux qui prétendent qu'il y a un problème religieux dans ce pays font erreur. En revanche, il y a des problèmes ethniques. Chez nous, un dixième de la population est éparpillé en une cinquantaine d'ethnies. Les minorités ont une peur bleue de la majorité. Il faut donc tout faire pour les protéger. La Constitution et le Code électoral doivent mieux garantir leurs droits."

 

L'insécurité dans l'Ouest

"Nous sommes en train de rétablir l'ordre. La situation s'est améliorée le long de la frontière libérienne. La gendarmerie et la police ont été redéployées partout. Reste l'écueil de leur armement, bloqué pour l'heure par l'embargo onusien. Dans deux mois, ces forces recevront les armes légères dont elles ont besoin. A ce stade, dans les chefs-lieux, nos gendarmes n'ont ni locaux ni moyens de transport. Même si là encore il y a du mieux, notamment grâce aux véhicules donnés par la France."

 

La nomination de nordistes aux postes-clé

Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40 % de la population, étaient exclues des postes de responsabilité

"Il s'agit d'un simple rattrapage. Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40 % de la population, étaient exclues des postes de responsabilité. S'agissant des hauts cadres de l'armée, j'ai eu à négocier avec les officiers des ex-Forces nouvelles [FN, ancienne rébellion nordiste], qui voulaient tous les postes. Et j'ai réussi à imposer cet équilibre dans la hiérarchie militaire, jusqu'au niveau de commandant : le n° 1 issu des FN, flanqué d'un n° 2 venu de l'ancienne armée régulière. Tous grades confondus ; il y a 12 % de nordistes dans la police, 15 % dans la gendarmerie et 40 % environ dans l'armée... Sur ce terrain-là, on ne peut rien me reprocher." 

 

Une "justice des vainqueurs"?

Si certains chefs militaires ont failli, ils seront démis, arrêtés et jugés

"J'ai mis en place une commission nationale d'enquête, qui rendra son rapport d'ici à la fin de février. Les individus incriminés seront jugés sur la base de ce document, et non à partir d'études rédigées par des ONG des droits de l'homme dont les équipes ont passé une semaine ou dix jours en Côte d'Ivoire. Si certains chefs militaires ont failli, ils seront démis de leurs fonctions et arrêtés. Dans un régime présidentiel, je peux mettre fin par décret, si besoin, au mandat de tel ou tel."

 

La réforme de l'armée

"Un chantier essentiel. Il y aura refonte de l'état-major et encasernement des soldats. Un corps de réservistes, formés et encadrés, aura vocation à participer à des travaux de développement. De même, nous créerons un fonds de rachat des armes. Tous les combattants d'hier veulent devenir membres de l'armée nouvelle, mais tous ne le seront pas. S'agissant des accrochages récents entre civils et militaires, j'ai convoqué il y a peu tous les généraux pour leur dire ceci : "S'il n'y a pas d'amélioration notable en la matière dans les trois mois, je mets un terme à vos fonctions." 

 

Abidjandirect

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Rébellion Touareg et coup d’Etat :

Le Mali au bord de l’éclatement

 

30 mars 2012

Confronté à une rébellion armée dans le nord du pays et un coup d’Etat intervenu, le 22 mars dernier, le Mali court vers une implosion.

La Cedeao annonce un embargo diplomatique et financier, pendant que la rébellion Touareg prend le contrôle de la ville stratégique de Kidal, au nord-Est du pays. Deux évolutions inquiétantes pour l’avenir immédiat du Mali. La situation préoccupante, depuis le déclenchement de la rébellion armée, le 9 mars dernier, s’est aggravée avec le putsch militaire du 22 mars dernier.

 

Les mesures prises par la Cedeao et la nouvelle progression de la rébellion Touareg ont enflammé le scepticisme. Réunis en session extraordinaire, mardi dernier à Abidjan, les chefs d’Etat de la Cedeao ont sommé la junte militaire dirigée par le Capitaine Sanogo de quitter le pouvoir, dans les plus brefs délais, au risque d’une intervention militaire. «En cas du non respect par les mouvements (ndrl : la junte militaire et les rebelles) de ces décisions, la conférence prendra toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à la rébellion, et veillera à préserver l’intégrité territoriale du Mali, y compris par l’usage de la force», mentionne le communiqué final du sommet.

A l’endroit de la rébellion armée Touareg, les dirigeants de la sous-région ont exigé une cessation immédiate des hostilités, et appelé au dialogue pour le règlement de la crise.

 

La fermeté de la Cedeao n’a ni ramolli les putschistes, ni freiné l’ardeur des rebelles Touareg. Elle a plutôt exacerbé la situation déjà explosive. Le jeudi 29 mars, la délégation des chefs d’Etat qui s’est rendue à Bamako pour signifier aux militaires de partir, a été chassée à l’aéroport, par une manifestation pro-junte, hostile à la Cedeao. L’avion transportant la délégation a fait demi-tour, pour des «raisons de sécurité». Au même moment, à Bamako, une gigantesque marche de protestation contre les décisions de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a rassemblé plusieurs milliers de personnes. Les manifestants protestent contre l’interventionnisme de la Cedeao et la guerre. De son côté, la rébellion armée a bougé sur ses lignes. Alors qu’on observait une accalmie sur les fronts, les hostilités ont repris, jeudi, avec une attaque à Kidal, au nord-Est du pays. La ville a été prise sans résistance.

La rébellion avance à grands pas, pendant que les tractations avec la junte militaire se crispent. Le Mali est au bord de l’implosion. Elle est menacée au nord par une velléité d’indépendance de la rébellion Touareg. Et si l’on n’y prend garde, le coup d’Etat va désagréger l’organisation de la République. L’exemple récent du Soudan avec la création du Sud-Soudan peut faire tâche d’huile.

 

Dans cette situation, l’efficacité des décisions de la Cedeao est à prouver. Car on se demande bien comment le fait de geler les avoirs des responsables de la junte qui, ont le sait sont quasi inexistants, peut faire avancer les choses.


César Ebrokié, ebrokie2@yahoo.fr

notre voie

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Communiqué du CEPAD

 

11 avril 2011 – 11 avril 2012 : un an que la France aura perpétré son coup d’état en Côte d’Ivoire. En effet, ce 11 avril 2011, après une semaine de bombardements intensifs des institutions et symboles de la souveraineté ivoirienne dont la Résidence du Chef de l’Etat par l’armée française, celle-ci arrêtera le Président Gbagbo, président légal et légitime de la Cote d’Ivoire, son épouse et ses collaborateurs en violation de toutes les règles de droit national et international.

 

Ainsi se concluait le coup d’état de la France, débuté le 19 septembre 2002 afin d’installer à la tête du pays une marionnette à la solde des intérêts occidentaux.

Cette date restera à jamais gravée dans la mémoire des ivoiriens et des africains comme une atteinte grave à leur dignité et une tache sombre dans l’histoire de la lutte émancipatrice du peuple africain. Un an après, ce lâche coup de la France, il nous appartient de réaffirmer notre détermination à restaurer notre dignité et la démocratie en Côte d’Ivoire.

 

A cet effet, le Comité de Pilotage des Actions de la Diaspora (CPAD), dans l’union avec tous les mouvements de la résistance ivoirienne et africaine vous invite à participer massivement à la marche commémorative organisée le samedi 14 avril 2012 à Paris. (Point de départ : NATION à 13h).

Ivoiriens, ivoiriennes, africains, partisans de l’émancipation des peuples opprimés partout dans le monde, rendons-nous tous à Paris le 14 avril 2012 pour :

• Proclamer l’innocence du Président Laurent Gbagbo, dénoncer sa détention illégale et injuste dans les geôles occidentales et lui manifester le soutien du peuple africain

• Exiger la libération du Président Gbagbo, de son épouse, de son fils et de tous ses collaborateurs, prisonniers politiques du régime dictatorial en place en Cote d’Ivoire.

• Manifester notre attachement à la démocratie en Cote d’Ivoire.

• Crier haut et fort que l’usurpateur installé au pouvoir en Cote d’Ivoire par la France est un dictateur qui assassine, viole et vole le peuple de Cote d’Ivoire.

• Dénoncer aux français les crimes de sang commis en leur nom en Côte d’Ivoire et en Afrique par Nicolas Sarkozy qui en aucun cas ne doit être réélu.

 

Ensemble, On va aller jusqu’au bout !!!

Pour le CPAD, Paris, le 25 mars 2012,

 

Seri Zokou, Apollos Dan Thé

contactcpad@yahoo.fr

ivorian.net

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Décédé en janvier dernier

Le dernier voyage de Bohoun, aujourd’hui !

 

31 mars 2012 Notre Voie

Décédé en Israël en janvier dernier, L’ex-ministre d’Etat, Paul- Antoine Bohoun Bouabré, sera inhumé aujourd’hui à Niakia, le village qui l’a vu naître.

 Hier, la levée du corps s’est faite sur le parvis de l’église catholique Saint Jean de Cocody. Après la messe dite en sa mémoire, Bohoun Bouabré a pris la route pour Saïoua dans le département d’Issia où il reposera pour l’éternité. L’ancien ministre de l’Economie et des Finances du Président Gbagbo, le père du « budget sécurisé » qui était affectueusement appelé Guissi ou Petit Paul dans le canton Yocolo, a entamé son dernier voyage. A la messe d’hier qui a précédé le transfert du corps, l’église Saint Jean de Cocody n’a pas désempli. Hommes, femmes, jeunes, amis, parents et connaissances, tous affligés ont confié Paul-Antoine Bohoun Bouabré à son créateur.

 

L’archevêque Jean Pierre Kutwa, l’évêque Emérite de Daloa, Pierre Marie Coty, sont venus consoler la famille éplorée. Pour l’archevêque d’Abidjan, Jean Pierre Kutwa, qui a célébré la messe, le choix de cette l’église Saint Jean n’est pas fortuit. Parce que, a-t-il fait remarquer, c’est dans cette maison de prière que Bohoun Bouabré se rendait pour les messes de dimanche. Il a expliqué que le défunt quitte certes les siens sur la terre, mais il part auprès de son créateur qui l’a rappelé. La résurrection étant une réalité pour les hommes de foi, le guide religieux a exhorté les parents et connaissances de Paul Antoine Bohoun Bouabré à vivre dans l’espérance. La dépouille qui part à Niakia, passera par Yamoussoukro, Sinfra avant d’arriver à Gagnoa. Où les populations lui rendront un hommage à la faveur d’une brève escale. De là, Petit Paul continuera son voyage pour Issia pour un autre honneur à cet agent de développement qui était le président élu du Conseil général. Il achèvera son voyage sans retour sur la terre de ses ancêtres pour le repos éternel à Niakia.


Benjamin Koré

notre voie

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Séance de travail avec la fédération Fpi de Gagnoa

   Akoun aux militants : “Nous allons revenir au pouvoir


«Dans une lutte, il faut clairement dire ce qu’on veut et indiquer les moyens pour y parvenir. Le but de notre lutte, c’est de revenir au pouvoir. Et nous allons le faire. Non pas par les armes. Mais par la voie démocratique. C’est-à-dire par les urnes».
C’est en ces termes que Laurent Akoun, secrétaire général du Fpi, a rappelé l’objectif de la lutte du parti créé par Laurent Gbagbo. C’était hier, vendredi 30 mars, lors d’une importante séance de travail avec la fédération Fpi de Gagnoa au siège locale du parti.

Pour reconquérir le pouvoir, Laurent Akoun estime que le Fpi doit relever trois défis majeurs.

   A savoir, la libération du Président Laurent Gbagbo. Pour M. Akoun, «c’est un billet aller - retour que le Président Gbagbo a pris pour la Cpi ».

   Le deuxième défi constitue la libération du président du Fpi, Pascal Affi N’Guessan et de tous les autres prisonniers politiques dont Simone Gbagbo et Abou Drahamane Sangaré. «Aujourd’hui, Affi N’Guessan est le seul prisonnier à la prison de Bouna. Qu’est-ce qu’il a fait ? Si ce n’est pas une volonté de vouloir le tuer, comment expliquer une telle méchanceté ? », s’est indigné le Sg du Fpi.

   Avant d’ajouter que le troisième défi est le retour au pays de tous les exilés politiques. « Notre Constitution indique qu’on ne doit pas contraindre un fils ou une fille du pays à l’exil. Malgré cela, rien n’est fait par les tenants du pouvoir pour permettre le retour des exilés. Bien au contraire, le pouvoir est prêt à les arrêter dès qu’ils rentrent au pays. A preuve, ils ont arrêté l’avocat de Mme Gbagbo, Me Dadjé avant-hier à l’aéroport alors qu’il rentrait de France où il était en exil », a-t-il relevé.

 

Pour lui, tous ces défis ne peuvent être relevés que si le Fpi est plus fort et debout. Aussi a-t-il invité les militants de Gagnoa qui ont vécu le martyr pendant la crise postélectorale de cesser de pleurer, de vaincre la peur et de se remettre en ordre de bataille. Il a demandé aux structures du parti de reprendre sans délai le travail de remobilisation.

 

  • Les précisions de Laurent AKOUN
    Le secrétaire général du Fpi a, par ailleurs, donné les nouvelles du parti. Celles-ci sont bonnes, a indiqué Laurent Akoun. Qui a dit que le Président Gbagbo se porte bien. A l’instar de tous les autres prisonniers politiques. S’agissant de Michel Gbagbo, M. Akoun a soutenu qu’il se trouve encore à la Polyclinique internationale Sainte Anne Marie (Pisam) ...d’Abidjan-Cocody et qu’il va nettement mieux. « Les tenants du pouvoir m’ont dit qu’ils ne vont plus le ramener en prison à Bouna. On attend donc de voir ce qu’ils vont faire de lui », a-t-il précisé.
  • S’agissant des discussions avec le gouvernement, Laurent Akoun a révélé que « les patrons qui ont installé les gouvernants actuels au pouvoir leur ont dit de discuter avec le Fpi, faute de quoi, ils ne leur donneront pas d’argent ». Le Secrétaire général du Fpi a souligné que son parti est disposé à discuter. Mais il déplore qu’on limite les discussions à l’entrée du Fpi au gouvernement. «Alors que nous voulons discuter de tous les problèmes dont souffre notre pays», a indiqué Laurent Akoun. Qui ajoute que la réconciliation nationale, la libération du Président Gbagbo et de tous les autres prisonniers politiques ainsi que le retour au pays de tous les exilés politiques sont des conditions incompressibles.
  • Le secrétaire général du Fpi avait à ses côtés l’ex-ministre Sébastien Dano Djédjé, secrétaire général adjoint, qui a fait le point des actions menées par les cadres de Gagnoa pour ne pas que le Fpi sombre dans le département. Jean-Gervais Tchéidé, secrétaire national chargé des finances et du patrimoine ; Tapé Kipré, secrétaire national chargé des élections ; Ourega Barthélémy et Billy Gbalou, secrétaires nationaux chargés des fédérations du Fromager, et Lavry N’Guessan, chef de cabinet du secrétaire général étaient de la délégation.
  • C’est le secrétaire national, Billy Gbalou, qui a retracé toutes les atrocités qu’ont vécues les militants Fpi de Gagnoa pendant la crise postélectorale. A sa suite, le fédéral Dali Anihi Etienne, qui avait à ses côtés son adjoint Djadou Raymond, a fait l’état des lieux de sa fédération.

    Boga Sivori  Envoyé spécial à Gagnoa
  • notre voie
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    Visite annoncée d’Alassane Ouattara à l’Ouest:

    Voici le préalable des populations

     

    30 mars 2012 –Notre Voie -

    Dans quelles conditions le nouveau chef de l’Etat ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, entend-t-il effectuer, le 21 avril prochain, sa visite à l’Ouest du pays ? Cela après deux reports en octobre et novembre derniers. Sur le terrain, les rescapés de la guerre meurtrière qui l’a porté au pouvoir en avril 2011 broient du noir et réclament leur «retour à la vie » avant de le recevoir.

    «Si c’est Gbagbo qui est Président, c’est lui qui nous commande. Si c’est Ouattara qui est le Président, c’est lui qui nous commande. Mais pourquoi les hommes de Ouattara nous tuent, tuent ?». La vieille Doh, autochtone Wê, est en sanglots en tenant ces propos. Elle porte le deuil de certains de ses proches parents qui ont été brûlés vifs par les dozos, supplétifs des Frci, forces armées pro-Ouattara, au plus fort de la crise postélectorale en mars 2011. La vieille Doh est inconsolable, ce samedi 05 novembre 2011, à Niambly, une bourgade de 1000 habitants qui n’existe aujourd’hui que de nom. Complètement ravagé, les habitants rescapés de ce village autour de 700 personnes sont sur un site humanitaire du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) à Duékoué-ville, précisément à Nahibly, abritant au moins 6 000 âmes sur l’axe Duékoué-Guiglo. Notre équipe de reportage présente dans la région par rapport aux préparatifs de la visite du chef de l’Etat à l’Ouest a été témoin de plusieurs autres scènes émouvantes similaires à celle de la veille Doh. «On est là. On n’a plus d’habitations. On a faim, On a soif. Nous sommes dans les bâtiments de l’école du village. Les hommes de Ouattara sont dans nos brousses et occupent nos champs. On ne peut pas y entrer. Si on proteste, ils vont nous tuer. Ce sont les problèmes que le chef de l’Etat doit régler d’abord avant de parler de sa visite ici. A moins qu’il décide de se faire accueillir uniquement par ses hommes armés», explique une jeune dame rescapée de la barbarie des ex-rebelles et des dozos pro-Ouattara. Pour les réfugiés, certains cadres de la région proches du Rhdp, mouvement politique soutenant Ouattara, ne disent pas la vérité à leur mandataire s’agissant de la situation désastreuse dans laquelle se trouvent les populations autochtones.


    Le mensonge des émissaires

    C’est pourquoi, estiment-ils, les émissaires de M. Ouattara évoquent sa visite à l’Ouest à l’état actuel des choses. «Le professeur Hondé Michel du Chu de Treichville nous appelle au téléphone pour nous demander de préparer la visite du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, de sensibiliser les gens. Mais ce n’est pas possible. Tout le monde est éparpillé, soit en brousse, soit sur les sites humanitaires où le riz n’est plus distribué. Lui-même Hondé Michel, sa maison a été pillée, c’est ce qu’il faut dire au chef de l’Etat au lieu de faire croire que tout va bien et que le village est reconstruit. C’est archifaux», affirme un septuagénaire refugié à l’école primaire publique de Niambly, le regard hagard, ses trois fils ayant tous été tués après la prise de Duékoué par les forces armées pro-Ouattara et leurs alliés (Onuci et la force française Licorne), le 28 mars 2011.

     

    Dans la ville de Duékoué où sont concentrés les centres d’accueil humanitaires destinés aux déplacés de guerre, le gouvernement par le biais du Sous-préfet central, Abion Yao Elie, somme les pensionnaires desdits camps de s’en aller avant qu’Alassane Dramane Ouattara n’effectue sa visite dans l’Ouest du pays. «Le Sous-préfet a dit d’aller dans nos maisons détruites pour qu’on nous envoie des bâches pour nous couvrir. Il a fait une réunion avec nos responsables des sites, le jeudi 03 novembre 2011. Il a dit que le Président Ouattara arrive et ne doit pas trouver quelqu’un sur les sites parce que la guerre est finie», témoigne une jeune rescapée installée sur le site de la mission catholique (2 000 pensionnaires) ayant perdu son mari lors de la crise de 2002.

     

    Les hommes de Ouattara nous tuent…

    «Nous ne pouvons pas quitter les camps de déplacés parce qu’on ne peut pas rentrer dans nos brousses, si on y va les hommes de Ouattara nous tuent, nous, nos enfants et nos maris. Il faut que le Président reconstruise nos villages détruits d’abord parce qu’on ne sait pas où aller. Mais si le Président ne peut pas exaucer nos vœux, qu’il vienne tuer le reste des Wê», renchérit une autre jeune dame rencontrée sur le site humanitaire de Nahibly. Où selon des responsables, des pensionnaires meurent fréquemment, tout comme à la mission catholique, faute d’hygiène adéquate ou par manque d’eau potable.

     

    Que ce soit à Duékoué, Bangolo, Guiglo, Taï, Bloléquin et Toulépleu, les préoccupations des rescapés et déplacés interrogés sont identiques. Aujourd’hui, au moment où Alassane Dramane Ouattara annonce, pour une troisième fois, sa visite dans l’Ouest dévastée* et croulant sous le poids du génocide Wê, les camps de déplacés se sont sensiblement désemplis sous la pression de ses émissaires. Cependant, les populations autochtones n’ont toujours pas accès à leurs forêts et à leurs plantations à cause des hommes armés pro-Ouattara (dozos) qui y font la loi.

     

    Félix Téha Dessrait dessrait@yahoo.fr Envoyé spécial à l’Ouest

    notre voie

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    Un rescapé du massacre de Carrefour (Duékoué)

     « Il y a eu bien plus que 800 morts »

     

    30/03/12  -le Nouveau Courrier

    Les populations du quartier de carrefour de Duekoué, essentiellement habité par la communauté autochtone guéré, se sont retrouvées sur la place publique de leur quartier, hier, pour se souvenir de leurs parents massacrés les 28 et 29 mars par les forces pro-Ouattara. Interview de Bohé Bertrand, président du comité de retour.

     

    Comment vous est venue l’idée de sensibiliser vos parents pour qu’ils retrouvent leur quartier ?

    Les 28 et 29 mars, ce sont des jours où nous avons connu la catastrophe au niveau du quartier carrefour. Nous autres, nous avons pu être sauvés et d’autres sont restés dans cette crise. Nous nous sommes tous retrouvés à la mission catholique comme point de refuge, mais les conditions de vie étaient tellement difficiles, tragiques. Il y avait souvent sept à huit décès par jour parce que la population qui se retrouvait là était excessivement en surnombre. On était étouffé, la chaleur, les maladies, la diarrhée surtout. C’est cette dernière maladie qui tuait. J’ai donc pris l’initiative de sensibiliser nos parents afin de revenir au quartier et sauver le peu de maisons qui restaient étant donné que des pilleurs venaient ramasser les feuilles de tôles sur les toits et s’en allaient avec. C’est ainsi que des parents m’ont compris et nous avons commencé à revenir au quartier. Au début, on était au nombre de 40, ensuite 200 personnes et aujourd’hui, nous sommes pratiquement à une population de 6 000 personnes. Des parents ont compris mais nous sommes néanmoins confrontés à de réelles difficultés.

     

    Est-ce qu’à ce jour, des personnes encore sur les sites de déplacés refusent de revenir chez elles ?

    Oui. Il y a beaucoup de parents qui sont sur les sites, surtout sur le site de Nahibly. Pour ces personnes, ce n’est pas un refus de revenir dans leur quartier. Il faut dire que parmi nous, il y en a qui ont leurs maisons complètement détruites. Ces personnes viennent au quartier dans la journée et retournent les soirs sur le site des déplacés pour y passer la nuit. Sinon ce n’est pas un refus de revenir. Regardez les conditions dans lesquelles elles vivent, sous les tentes, la chaleur avec la variation de la température à tout moment. Il faut seulement leur donner un coup de main, à savoir réhabiliter leurs maisons.  

     

    Vous avez pu évaluer exactement le nombre de personnes disparues dans cette attaque meurtrière dont votre quartier a été victime ?

    Evaluer ? Je crois que non. Il y a eu tellement de tués ici qu’aujourd’hui, il est très difficile de savoir le nombre de disparus, avec exactitude. Mais nous avons procédé à un recensement par village parce que tous ceux qui ont fui les villages pour se refugier au quartier carrefour ont pris soin de recenser leurs morts et leurs disparus. Chaque village a donc ses disparus. Il est difficile de donner un chiffre exact. La polémique portait sur le chiffre de 800 personnes, mais je pense qu’il va largement au-delà parce que lorsque nous sommes arrivés, nous avons trouvé des corps enfermés dans les maisons, dans des puits. Ces personnes n’ont pas été comptées.

     

    Comment va la vie au quartier Carrefour aujourd’hui ?

    Il faut noter que si nous avons pu revenir, c’est grâce à l’appui de certaines autorités administratives et des Ong. Au niveau sécuritaire, je crois que les choses s’améliorent. On ne voit plus des Dozos qui patrouillaient en arme dans notre quartier. Cela rassure la population, parce que nous avons une population qui a été très choquée par les actes posés par ces Dozos qui ont été très actifs le jour des massacres. Nous sommes aussi assistés par l’Ong Caritas qui nous offre des vivres jusqu’à ce que chacun commence à s’adonner à ses travaux champêtres cette année. Nous lançons aussi un appel à la Fao (Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture) pour nous offrir des semences et intrants pour que les parents puissent faire leurs cultures.

     

    Est-ce que les habitants du quartier peuvent  aller librement dans leurs champs ?

    Au niveau du quartier carrefour, nous n’avons pas encore connu de problème à ce niveau. Je pense que c’est dans les villages alentours que ce problème d’accès au champ se pose. C’est au début qu’on a trouvé des Malinké en train de cultiver des espaces de certains parents. Mais le problème a été réglé lorsque certains parents se sont plaints.

     

    Après le drame que vous avez vécu ici au quartier carrefour, est-ce que vous attendez que justice soit rendue ?

    Bien sûr ! Nous le souhaitons de tout notre coeur. Que justice soit faite. Quand on sait que celui qui a éliminé doit répondre de ses actes devant la justice, cela soulage. Quand tu rencontres le bourreau de tes parents et que celui-là te nargue, sans souci de repentance, c’est vraiment choquant. Nous souhaitons que ces personnes-là puissent répondre de leurs actes parce que, pour une crise post-électorale, les gens ont poussé le bouchon trop loin. Des vieilles personnes égorgées, tuées, des bébés froidement assassinés, des femmes aussi, vous voyez que c’est choquant. Pour ceux qui ont posé ces actes, ceux pour qui c’est un plaisir de tuer, il faut que justice soit faite. On nous a parlé d’une commission vérité, réconciliation, mais cela n’écarte pas que justice soit rendue. Il faut qu’on recherche ces auteurs et qu’ils soient punis. On nous tient un langage de réconciliation : il faut que nos ennemis et nous, nous nous embrassions mais une fois que nous nous quittons, ceux-là vont dormir tranquillement dans leurs maisons alors que la nôtre a été complètement détruite, nous ne savons où dormir. C’est pourquoi il faut pour ce faire, que les autorités se penchent sur la question de l’habitat. Il faut aider les déplacés à réhabiliter ou à reconstruire leurs maisons pour leur permettre de retrouver un toit.

     

    Quel message voulez-vous lancer à l’endroit de vos parents qui hésitent à revenir au quartier ?

    C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous organisons cette cérémonie commémorative. Nous voulons d’abord nous souvenir. Il peut y avoir des erreurs de part et d’autre. Il faut donc œuvrer à ne pas tomber dans les mêmes erreurs. Peut-être c’est nous qui avons mal fait pour mériter un tel sort. Donc si on se remémore, on pourra se remettre en cause. Nous invitons également nos frères qui vivent avec nous de faire pareil pour que chacun fasse son introspection. Nous voulons que Duékoué retrouve sa cohésion d’antan où jeunes guéré et jeunes dioula se retrouvent pour parler d’une même voix. Mon tuteur, quand j’étais encore au collège, était un dioula et il était le meilleur ami de mon père. C’est cette fraternité qu’il faut retrouver. Nous lançons des messages d’apaisement pour rassurer nos parents qui hésitent encore à revenir dans le quartier.

     

    Réalisée à Duékoué par Saint-Claver Oula           

    le Nouveau Courrier

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    30/03/2012

    Et vers le soir, la lumière paraîtra... (Zacharie 14:7)

    בס'ד

    Shabbat Hagadol, “le grand Shabbat”,  celui qui précède immédiatement la Fête de Pessah (la Pâque), où nous commémorons la délivrance de l’esclavage de Pharaon, matrice de toutes les Libérations.

     

    Parasha :         “Tsav”, “ordonne” (Lévitique 6:1 à 8:36)

    Haftarah (“Shabbat Hagadol”) :      Malachie ch. 3 (et 4 dans certaines Bibles) 

     

    “Et Ils seront à moi, dit l'Eternel des armées, au jour que je prépare, comme un trésor. Et j'aurai compassion d'eux, comme un homme a compassion de son fils qui le sert.

    Et vous verrez de nouveau la différence Entre le juste et le méchant, Entre celui qui sert Dieu Et celui qui ne le sert pas.

    Car voici, le jour vient, Ardent comme une fournaise. Tous les hautains et tous les méchants seront comme du chaume; Le jour qui vient les embrasera, Dit l'Eternel des armées, Il ne leur laissera ni racine ni rameau.

    Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera Le soleil de la justice, Et la guérison sera sous ses ailes; Vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d'une étable,

    Et vous foulerez les méchants, Car ils seront comme de la cendre Sous la plante de vos pieds, Au jour que je prépare, Dit l'Eternel des armées.”

     

    Sans commentaire, si ce n’est celui de notre espérance de voir se réaliser très vite, en Côte d’Ivoire et en France, cette redoutable prophétie.

    Haut les cœurs !

     

    Ovajab

    Shabbat Shalom !

    18:36 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

    un casque de chantier pour un maçon à l'oeuvre

    le club  des gens influents au travail!

     

    Quand j'ai vu cette photo de Bédié sur leur site abj.net (une manifestation hier à Vridi où il y était pour une inauguration), j'ai été frappé par la bague qu'il portait. Franchement, je ne savais pas que Bédié était dans l'affaire là aussi,un gradé de leur confrérie. Je comprends mieux son association avec Dramane.

     

    Bédié a vendu son âme, pire, il est complice de Ouattara dans le massacre des Ivoiriens pour le compte de leur loge et de leur grand maître ? Ou pour leur élévation, ou leurs affaires, ou leur prospérité ...

     

    Le pays est vraiment géré par des ténébreux. Ce n'est plus une affaire de partis politiques, mais de sectes diaboliques. Ce n'est plus contre des personnes que nous luttons mais contre des esprits maléfiques.

     

    MAIS LA LUMIÈRE TRIOMPHERA TÔT OU TARD DES TÉNÈBRES ET LE PAYS SERA LIBÉRÉ TOTALEMENT !

    Par : Ma Patrie

    17:23 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

    L'onuci ferme les frontières !

    Coup d’état au Mali – l’Onu craint des troubles en Côte d’Ivoire

     

    Trop drôle ! Mais malheureusement, le rire n’est pas de mise ! Les milliers de maliens qui ont manifesté sur le tarmac de l’aéroport de Bamako leur hostilité à Ouattara le putschiste, qui donne des leçons de démocratie et de constitution à respecter, ont bien montré qu’ils n’étaient pas hostiles aux ivoiriens, les vrais, ceux qui n’ont rien à voir avec les rebelles labellisés forces républicaines de côte d’ivoire !

     

     Alors que craint réellement l’Onuci et donc la Licorne? En fait cette solidarité et cette popularité à l’égard du « tyran » Laurent Gbagbo et de ses sympathisants fait peur, et on ne veut d’importation de cette hostilité active contre Ouattara, qui mettrait encore plus , si c’est possible, en péril son gouvernement, déjà perfusé et porté à bout de bras par 9 armées différentes qui le protègent  nuit et jour, avec les blindés de l’Onuci et les hélicoptères de la Licorne, qui veillent 24h sur 24, -1556 patrouilles de l’Onuci en une semaine -, pour prévenir toute velléité de renverser le préfet Ouattara, président désigné, (sous entendu  non élu), comme l’avouait  encore l’ambassadeur de France, dans une bourde mémorable quand il faisait ses adieux,il y a de cela quelques semaines !

     

    Et bien sûr cette obsession à rechercher les armes et ce discours pseudo réconciliateur, vont dans le même sens : empêcher les populations de camoufler des armes qui pourraient servir le jour J quand tous les exilés rentreront pour faire leur ménage de printemps ! Pourquoi les soldats loyalistes de Laurent Gbagbo à qui on ne peut rien reprocher, sont-ils toujours encore désarmés, arrêtés et mis au secret tous ces jours derniers, sans qu’on sache exactement ce qu’on leur reproche ?

     

    Toujours cette peur au ventre des autorités qui ne savent comment faire pour obliger un peuple à aimer ses assassins, et rassurer cette chère communauté internationale qui s’est tant investie à blanchir son cheval de Troie, le rebelle Ouattara ! Et cela seulement afin de continuer le pillage des ressources tout en piétinant sans état d’âme les centaines, les milliers de morts de la rébellion qu’elle a semés, sans en assumer les conséquences, la récolte de « quelques » dégâts collatéraux, quelques milliers de victimes anonymes,que l’on s’évertue dans les officines de Paris et de la CPI à transférer sur le « vrai méchant désigné de la Communauté internationale », qui attend son jugement à La Haye, alors que le pantin sanguinaire et imbu de pouvoir, demeure malgré sa politique de terreur, cet excellent président dont l’excellence lui vaut même de devenir le chef de file de la BCEAO !

     

    Shlomit Abel

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    rebelle mali.jpg30 mars 2012

    L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a renforcé ses patrouilles terrestres et aériennes à la frontière ivoiro-malienne suite au coup d’Etat survenu le 22 mars au Mali, a annoncé jeudi le porte-parole de l’ONUCI, Hamadoun Touré. Pour l’instant, la situation est sous contrôle et le flux des personnes et des biens est normal, a-t-il indiqué lors du point de presse hebdomadaire de l’ONUCI, ajoutant que la surveillance demeurait et que la vigilance serait de mise jusqu’à nouvel ordre.

    M. Touré a rappelé la participation du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest, Saïd Djinnit, aux travaux du sommet extraordinaire de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur la situation au Mali. « La présence d’un représentant de l’ONU à la réunion d’Abidjan signifie que nous suivons attentivement la situation », a-t-il dit.

     

    Faisant le point hebdomadaire des activités de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire, Hamadoun Touré, porte-parole du représentant spécial de Ban Ki-Moon, a fait des précisions sur la sécurisation des frontières ivoiriennes, principalement au niveau du Mali et du Libéria. On craint en ces points, un regain de la violence dû à la crise qui secoue le Mali voisin. Interrogé sur la question, Hamadoun Touré a rassuré en ces termes : «L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a renforcé ses patrouilles terrestres et aériennes à la frontière ivoiro-malienne, suite au coup d’état survenu le 22 mars au Mali. Pour l’instant, la situation est sous contrôle et le flux en ce qui concerne la circulation des personnes et des biens est normal. Cela dit, la surveillance demeure et la vigilance sera de mise jusqu’à nouvel ordre».

     

    Selon le porte-parole du représentant des Nations Unies en Côte d’Ivoire, dans le cadre des opérations militaires et dans l’exécution de leur mandat de protection des populations, les contingents de l’ONUCI ont effectué 1556 patrouilles terrestres et aériennes au cours de la semaine écoulée et poursuivi leurs patrouilles à la frontière ivoiro-libérienne pour contribuer à l’amélioration de la situation sécuritaire dans tout le pays. En plus des opérations de patrouilles, Hamadoun Touré a fait le point des actions menées par les différents bataillons de la Force de l’ONUCI en faveur des populations ivoiriennes, tant sur le plan humanitaire que de l’effort de collecte d’armes, toujours dans la dynamique de la consolidation de la paix.

     

    Des soins ont été donnés à 2721 patients sur l’ensemble du territoire ivoirien et plus de 77 000 litres d’eau potable ont été distribués. «Au chapitre du Désarmement, de la Démobilisation et de la Réintégration (DDR), de nouvelles opérations de remise d’armes volontaire menées par la Commission Nationale de lutte contre la prolifération illicite des armes légères et de petit calibre (ComNat-ALPC) avec le soutien de l’ONUCI se dérouleront les 3 et 4 avril au Foyer des Jeunes d’Attécoubé et les 5 et 6 avril à la mairie d’Abobo. La semaine dernière, ces opérations avaient eu lieu à Yopougon et à Yamoussoukro», a-t-il annoncé.

    HK et le bureau de l’ONUCI

     

    CONNECTIONIVOIRIENNE

     

    Repris sur la côte d'ivoire debout

    17:14 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

    Bienvenue aux 3000 enseignants contractuels

    récompensés pour loyaux services à la Préfecture !

     

    Le résultat du recrutement de 3000 enseignants contractuels (4 mois de contrat à raison de 100 000 FCFA/Mois) est disponible depuis hier.

     

    Le RATTRAPAGE ETHNIQUE est patent.

    Pour cacher ce crime ethnique, les services du Ministère de dame Récrutation-Capturation, ont rendu impossible le téléchargement de la liste des promus.

     

    Sur le site d’affichage (ex ENS), la liste est déchirée par endroit. Il est quasiment impossible de compter le nombre de Rattrapés ethniques.

     

    Mais qu’ils ne se trompent point, nous aurons la liste complète dans les heures qui viennent.

     

    GBAGBO est très KAFISSA.

     

    Par : Gbagbo Kafissa

    17:07 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

    la violence à la place du savoir!

    Réhabilitation de l’Université, Les FRCI lynchent les entrepreneurs : 5 blessés dont 2 graves

     

    30 mars 2012

    On peut dire, sans se tromper, que l'université de Côte d'Ivoire n'ouvrira pas à la date promise par le pouvoir.

    Pis, il a déjà été trouver "des coupables" à cette très prochaine forfaiture de Dramane Ouattara. Pauvres entrepreneurs d'exécution de travaux de réhabilitation, ils sont des cibles parfaites.  Le dictateur-manipulateur Ouattara, voyant son échec se profiler à l’horizon, eu égard à sa promesse de réouverture de l’université en Septembre 2012, prépare un plan de contingence

    Ouattara livrera les entrepreneurs à la vindicte populaire en les présentant comme étant à la base de son échec. Les ivoiriens ne sont pas dupes. Ils savent que Dramane n'a jamais voulu voir le temple du savoir rouvrir ses portes.

     

    L'orchestration pernicieuse visant à prétexter des travaux de réhabilitation pour fermer l'université est aussi nébuleuse que sadique, et la puanteur qui s’y dégage est perçue à des kilomètres. Jugez-en vous-mêmes!

    Des travaux d’une telle envergure possèdent forcément  un maître d’ouvrage, un maître d’œuvre, un bureau de contrôle et des entreprises de travaux. Des rapports périodiques sont fournis, des réunions de chantiers et de suivi sont tenus pour communiquer l’état d’avancement et corriger  les erreurs dans le but de tenir les délais. D’où vient-il que, dans les cas des travaux de l’université, les tristement célèbres FRCI fassent une expédition punitive sur le chantier pour lyncher les entrepreneurs de sorte à faire 5 blessés dont 2 graves.

     

    La Côte d’Ivoire serait-elle devenue une jungle sous Dramane ? On viole délibérément les règles élémentaires de conduite de travaux pour faire « battre les entrepreneurs » par les FRCI. Mais diantre quelle cette Côte d’Ivoire que Ouattara veut créer où les FRCI sont partout avec leur cortège d’exaction ? Une chose est sûre, les ivoiriens ont compris le but de cette combine « dramaniste » : L’université ne rouvrira pas à la date promise et le pouvoir cherche désespérément des boucs émissaires.

    Affaire à suivre donc !!!

     

    Alain Doh Bi, Patriote homologué et confirmé.

    clip_image001Le quotidien "L'Inter" rapporte 5 blessés dont 2 graves

    par Alain Doh Bi

    15:38 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

    la violence à la place du savoir!

    Réhabilitation de l’Université, Les FRCI lynchent les entrepreneurs : 5 blessés dont 2 graves

     

    30 mars 2012

    On peut dire, sans se tromper, que l'université de Côte d'Ivoire n'ouvrira pas à la date promise par le pouvoir.

    Pis, il a déjà été trouver "des coupables" à cette très prochaine forfaiture de Dramane Ouattara. Pauvres entrepreneurs d'exécution de travaux de réhabilitation, ils sont des cibles parfaites.  Le dictateur-manipulateur Ouattara, voyant son échec se profiler à l’horizon, eu égard à sa promesse de réouverture de l’université en Septembre 2012, prépare un plan de contingence

    Ouattara livrera les entrepreneurs à la vindicte populaire en les présentant comme étant à la base de son échec. Les ivoiriens ne sont pas dupes. Ils savent que Dramane n'a jamais voulu voir le temple du savoir rouvrir ses portes.

     

    L'orchestration pernicieuse visant à prétexter des travaux de réhabilitation pour fermer l'université est aussi nébuleuse que sadique, et la puanteur qui s’y dégage est perçue à des kilomètres. Jugez-en vous-mêmes!

    Des travaux d’une telle envergure possèdent forcément  un maître d’ouvrage, un maître d’œuvre, un bureau de contrôle et des entreprises de travaux. Des rapports périodiques sont fournis, des réunions de chantiers et de suivi sont tenus pour communiquer l’état d’avancement et corriger  les erreurs dans le but de tenir les délais. D’où vient-il que, dans les cas des travaux de l’université, les tristement célèbres FRCI fassent une expédition punitive sur le chantier pour lyncher les entrepreneurs de sorte à faire 5 blessés dont 2 graves.

     

    La Côte d’Ivoire serait-elle devenue une jungle sous Dramane ? On viole délibérément les règles élémentaires de conduite de travaux pour faire « battre les entrepreneurs » par les FRCI. Mais diantre quelle cette Côte d’Ivoire que Ouattara veut créer où les FRCI sont partout avec leur cortège d’exaction ? Une chose est sûre, les ivoiriens ont compris le but de cette combine « dramaniste » : L’université ne rouvrira pas à la date promise et le pouvoir cherche désespérément des boucs émissaires.

    Affaire à suivre donc !!!

     

    Alain Doh Bi, Patriote homologué et confirmé.

    clip_image001Le quotidien "L'Inter" rapporte 5 blessés dont 2 graves

    par Alain Doh Bi

    12:06 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

    venez à Ouattara, vous tous qui êtes fatigués et chargés !

    Avant l’arrivée du chef de l’Etat : Le Premier ministre rassure les populations de Toulépleu, Bloléquin et Guiglo

     

    Le temps de la Bonne Nouvelle est là, le messie arrive, préparez-vous ! C’est dans des termes bien messianiques que la délégation de ces jean-baptistes, version houphouétiste cuvée 2012, préparent le chemin du messie Ouattara ! Seule différence, et de taille : il ne vient pas apporter la paix, il la demande à ses sujets ! Pour le reste, il faut lui faire confiance, c’est un bâtisseur, d’universités détruites, de palais détruits de bâtiments administratifs détruits ; d’hôpitaux détruits, d’archives publiques détruites…

    « Il viendra et chacun de vous sera soulagé ! » mais voilà depuis le temps que ces populations l’attendent et que son séjour est constamment ajourné ! Gageons que la présence des commandos benguistes dans la région de Bangolo, le rassurera, ils sauront veiller sur lui quand il viendra !

    Shlomit

     

    30 mars 2012  -le Nouveau réveil -

    Avant la visite officielle du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, une délégation, conduite, depuis hier, par le Premier ministre, Jeannot Ahoussou-Kouadio, s’est rendue dans la région de l’ouest du pays afin d’échanger avec la population et la rassurer.

    Pour sa première journée, la délégation du ministre s’est rendue successivement à Toulépleu, Bloléquin et Guiglo. C’est à 12 h 35 minutes que l’hélicoptère transportant le Premier ministre, accompagné du ministre d’Etat, ministre du Plan, Albert Mabri Toikeusse, et du ministre délégué à la Défense, Paul Koffi Koffi, s’est posé à Toulépleu, première étape de sa tournée.

    Accueilli par les ministres Banzio Dagobert, Anne Désirée Ouloto, le corps préfectoral et les cadres de la région, le Premier ministre a eu droit aux honneurs militaires avant de mettre le cap sur la préfecture où la rencontre avec les membres de l’administration, les chefs de village et de communauté et les cadres a eu lieu.

    C’est à travers la voix d’une chansonnière traduisant la volonté de ce peuple de renouer avec la paix et la réconciliation et les bénédictions du chef de terre, au cours de sa libation, que cette rencontre a débuté. Après le mot de bienvenue du premier magistrat de la commune, la porte-parole des populations, la ministre Anne Désiré Oulotto, a égrené les difficultés et les attentes des populations après la crise qui a fortement secoué cette partie du pays. «Nos populations sont fatiguées de ces années difficiles. Ce que nous voulons, c’est de vous entendre dire aux populations ce que le président vous a confié quant à leur sort», a-t-elle déclaré. Non sans évoquer des problèmes dans ce département, notamment au niveau des infrastructures sanitaires, scolaires, routières et le manque d’eau et d’électricité. «Nous sommes venus en tant que précurseurs avant la visite du président de la République, qui aura lieu à partir du 20 avril prochain. Je voudrais vous dire ‘’yako’’ pour tout ce dont vous avez souffert. Mais l’heure est arrivée pour que vous bannissiez les mots de haine et de violence. Retournons aux valeurs de l’houphouetisme. Vous avez vécu beaucoup de choses et vous savez ce que c’est que la guerre. Vous devez être les témoins de la paix. Le président Ouattara nous envoie vous dire qu’il vient reconstruire tout ce qui a été détruit. Mais, il vous demande une seule chose, c’est de lui donner la paix. C’est un homme de solutions, il vient donc pour vous annoncer de bonnes nouvelles. C’est un fils d’Houphouët, donc un bâtisseur. Le président viendra et chacun d’entre vous sera soulagé», a-t-il (1) promis.

     

    Le Premier ministre et sa délégation sont repartis les bras chargés de présents dont des boubous et pagnes traditionnels offerts par les cadres du département dont la ministre Anne Ouloto et le Pca de la Poste, Denis Kah Zion. L’émissaire du chef de l’Etat a, ensuite, mis le cap sur Bloléquin après avoir visité le lycée de Toulépleu qui ne présente pas fière allure après la crise. A Bloléquin, ville du ministre Dagobert Banzio, c’est également dans une ambiance festive que le Premier ministre et sa délégation ont été accueillis. C’est le foyer des jeunes qui a abrité la rencontre avec les autorités locales. Les ministres, Adama Toungara et Sidiki Konaté, ont rejoint, à cette étape, la délégation. Après le maire, Eloi Oulia a exprimé la joie des populations d’accueillir dans les prochains jours le président de la République. Pour sa part, le porte-parole des populations, Léopold Kahi, a dénoncé les violences post-électorales dans cette ville qui ont entraîné plusieurs morts imputés aux partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo. Il a, en outre, averti les autorités de l’occupation illégale des terres et des forêts en violation de la loi sur le foncier. Cette même préoccupation a été relevée à Guiglo par le député Déhé Paul. «Vous avez expérimenté la guerre, vous avez vu ce que cela a donné. Je vous demande de tourner la page et de vous pardonner. Faites en sorte que ceux qui sont partis reviennent. Le président va vous aider à tout reconstruire, mais rien ne se fera sans la paix. Pour les problèmes d’occupation des terres, nous allons faire en sorte que la loi sur le foncier soit respectée et tous les contrevenants subiront la rigueur de la loi», a-t-il rassuré avant d’appeler les populations à se mobiliser pour réserver un accueil chaleureux au président de la République. Aujourd’hui, le Premier ministre et sa délégation seront à Duekoué, Bangolo et Man.

     

    Lance Touré

    Envoyé spécial à l’Ouest

    le nouveau reveil

     

    (1) Oulotto est bien masculine, physiquement parlant, mais il semble que c’est un homme qui tient ces propos dignes de concourir pour le « Bêtisier 2012 des dirigeants ivoiriens » ! De qui s’agit-il, peut-être le premier ministre ?
    Shlomit

    11:56 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |