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29/02/2012

Nous n'oublions pas ...

Des collaborateurs de GBAGBO battus et tués au Golf Hôtel

 

Le monsieur en sang est le commissaire Monnet. C’est le neveu du ministre Emmanuel Monnet Léon. Il faisait parti de la garde rapprochée du président Laurent GBAGBO et on est sans nouvelle de lui depuis.

 

Ils ont été arrêtés à la résidence du président Laurent GBAGBO à Cocody. Nous sommes sans nouvelles de la plupart d'entre eux.

 

La France qui les a remis aux rebelles sera jugé pour ça. Depuis 2 jours les autorités françaises ont sorti une liste de 107 personnes supposées avoir été pris chez le président.

 

Mais si vous remarquez, cette liste comporte des noms floutés. Aussi elle est incomplète car aucun membre de la garde rapprochée, ni l’aide de camp du président ne figurent dessus. C’est un moyen trouvé par Paris pour les faire disparaître en silence .

 

Par : La Majorité Présidentielle Gbagbo

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1ère défaite pour Altit !

CPI, La 2e demande d’aide financière refusée à Gbagbo

29 février 2012 -La CPI déshabille son avocat et lui dit niet !
-Les compétences juridiques de Me Altit mises en cause !
-Un simple Greffier renvoie l’avocat de Gbagbo à ses cours de droit.

 

« Vu l’absence d’une décision du Greffier portant sur une demande de moyens financiers supplémentaires par M. Gbagbo, la juge unique considère que la Chambre n’est pas compétente pour décider sur le fond de la requête présentée par la Défense concernant l’étendue de l’aide judiciaire…Déclare la requête de la Défense irrecevable en ce qui concerne l’étendue de l’aide judiciaire…Ordonne à la Défense de présenter au préalable au Greffier toute requête concernant l’étendue de l’aide judiciaire, ainsi que toute requête relative aux bureaux, au service de communication sécurisé et au matériel informatique fournis à l’équipe de défense par le Greffe…»

a décidé, le 27 janvier 2012, Mme Silvia Fernandez de Gurmendi, juge unique de la Chambre préliminaire III de la Cour pénale internationale, en charge du jugement de l’affaire « Le procureur contre Laurent Gbagbo » à la CPI, suite à une deuxième demande d’aide judiciaire en date du 13 janvier 2012 motivée par la Défense de Gbagbo et directement adressée à la Chambre préliminaire III.

Mais avant de nous étaler sur les dessous d’une telle décision de la CPI, il nous apparait important d’en situer le contexte pour une meilleure compréhension.


Arrivé à la Haye le 30 Novembre 2011, le président Gbagbo est présenté en audience de comparution initiale le 5 décembre de la même année devant les juges de la CPI. Le lendemain, son avocat principal, Me Emmanuel Altit transmet une demande d’aide judiciaire auprès du bureau du Greffe de la CPI. Cette dernière sera relancée le 13 décembre 2011 puis appuyée par les juges lors de la toute première audience de mise en état, le 15 décembre 2011 demandant au Greffe « de prendre une décision aussi vite que possible et d’informer la Chambre dans deux semaines ». Le 28 décembre 2011, le Greffe décidait que « M. Gbagbo est considéré éligible au titre de l’aide judiciaire totale à titre provisoire à compter de la notification de la présente décision (…) Les dépenses engagées pour la défense du Demandeur à compter du 6 décembre 2011 seront prises par le système d’aide judiciaire de la Cour en vigueur » ;

Aussi poursuit la décision du bureau du Greffe à l’époque : « Cette aide recouvre :

-les honoraires du conseil principal, ceux d’un assistant juridique et ceux d’un gestionnaire de dossier ;
-Une somme forfaitaire de 76 000 euros destinée à payer et défrayer les enquêteurs et les différents experts pendant toute la durée du procès ;
-Un montant forfaitaire de 4000 euros mensuels destiné à rembourser les frais exposés par les membres de l’équipe de défense, y compris les DSA (per diem) ».

 

Me Altit dit oui et non à la fois !

Cinq semaines après (6 décembre 2011-13janvier 2012), alors qu’il se garde de déclarer ses honoraires ainsi que ceux de son équipe, aussi, alors qu’aucun bilan financier concernant les dépenses déjà effectuées sur cette certes courte période malgré la disponibilité de ce premier fonds, n’est disponible, Me Emmanuel Altit revient à la charge sur le fallacieux prétexte qu’il existe au regard de ce premier fonds, « une disproportion flagrante entre les moyens alloués à son équipe et ceux dont disposent l’équipe du procureur ». Tout en fustigeant la décision du Greffe de ne pas prendre en compte l’étendue de l’aide du 30 novembre au 28 décembre 2011.

Voici les arguments de Me Altit pour avoir plus et plus d’argent !

Pour lui, en demandant une aide supplémentaire, « il s’agit pour la cour de faire respecter à la phase pré juridictionnelle comme à la phase juridictionnelle, le principe de l’égalité des armes ». Car rappelle-t-il « s’il n’y a pas égalité des armes au début du processus, c’est alors l’ensemble de la procédure qui sera déséquilibrée de ses débuts jusqu’à la fin ».
Autrement dit, selon l’avocat du président Gbagbo « il ne peut y avoir de procès équitable si l’égalité des armes n’est pas assurée à tout moment ».

C’est pour ces motifs évoqués ci-dessus qu’il demande mais une fois encore maladroitement à la Chambre préliminaire III, le 13 janvier 2012 :
« –D’ordonner au Greffe d’attribuer à la Défense du président Gbagbo au titre de l’aide judiciaire une somme forfaitaire comprenant les honoraires mensuels d’un Conseil principal, d’un Conseil associé, de trois assistants juridiques et d’un gestionnaire de dossier ;
–D’ordonner si les frais induits par ce dossier devraient être imputés sur le budget de 4000 euros par mois, au Greffe d’attribuer à la Défense du président Gbagbo au titre de l’aide judiciaire une somme mensuelle de 6000 euros couvrant les frais à rembourser hors DSA, y compris le remboursement de matériel informatique ou de télécommunication ;
–D’ordonner au Greffe d’attribuer à la Défense du président Gbagbo au titre de l’aide judiciaire une somme forfaitaire correspondant aux DSA (per diem) de chacun des membres de l’équipe si besoin était ;
–D’ordonner au Greffe d’attribuer à la Défense du président Gbagbo au titre de l’aide judiciaire l’allocation d’une somme couvrant le coût de deux enquêteurs jusqu’à la fin de l’audience de confirmation des charges, le 28 juin 2012 sous réserve d’un éventuel report : soit la somme de 290 000 euros, étant rappelé que ce budget ne couvre même pas la prise en charge (honoraires et frais) d’experts ou de personnes ressources. Somme à laquelle il convient d’ajouter les DSA destinées au Conseil principal affectées à la procédure des enquêtes soit la somme de 8000 euros (un séjour de deux semaines sur place une fois tous les deux mois) ;
–D’ordonner au Greffe d’attribuer l’aide judiciaire à partir du 30 novembre 2011 ;
–D’ordonner la mise à disposition d’un second bureau attenant équipé d’un coffre-fort ;
–D’ordonner la mise à disposition d’un service de communication sécurisé ;
–D’ordonner au Greffe d’attribuer à la Défense du président Gbagbo au titre de l’aide judiciaire la somme mensuelle de 8000 euros couvrant les frais de traduction ;
–D’ordonner au Greffe d’attribuer à la Défense un montant forfaitaire de 7000 euros permettant d’acheter quatre ordinateurs portables et matériels afférents (logiciels ect) ».

 

Après la réception de la demande de Me Altit par la Chambre préliminaire III le 13 janvier 2012, cette dernière en respectant la procédure de la CPI en matière de transmission des dossiers, va la renvoyer au bureau du Greffe le 16 janvier 2012 comme le dit les textes de la Cour avec un courriel adressé par lequel la Juge unique (Silvia Fernandez de Gurmendi) demandera au Greffe de « soumettre ses observations à la requête de Me Altit au plus tard le jeudi 19 janvier 2012. »

 

Le Greffe déshabille Me Emmanuel Altit

Sur la recevabilité de cette deuxième requête de Me Altit, le Greffier notera dans ses observations d’emblée que la requête a été introduite auprès de la Chambre par le Conseil de la défense qui a omis de préciser la base juridique de cette saisine. Ensuite, le Greffier rappellera à Me Altit qu’il a rendu le 28 décembre 2011 sa décision sur l’aide judiciaire aux frais de la Cour déposée par M. Laurent Gbagbo par laquelle il accorde provisoirement l’aide judiciaire totale durant la phase préliminaire, en attendant les conclusions de l’enquête sur ses biens et avoirs. En vertu de cette décision, poursuit le Greffier dans sa note d’observation en date du 19 janvier 2012 « l’équipe de la défense s’est vue allouer en conséquence toutes les ressources prévues par le système d’aide judiciaire de la Cour à toutes les équipes de Défense des personnes indigentes intervenant dans les procédures devant la Cour, telles que prévues dans l’ensemble des documents définissant le cadre dudit système. » Et d’ajouter : « C’est pourquoi, en dépit de l’absence de spécification relativement à sa base juridique, la requête sur le champ de l’aide judiciaire formulée par la Défense doit être considérée, aux vues de son contenu, comme une demande de moyens financiers supplémentaires en vertu de la norme 83-4 du Règlement de la Cour. La norme 83-3 du Règlement de la Cour prévoit que la personne qui bénéficie de l’aide judiciaire aux frais de la Cour peut présenter une demande au Greffier en vue d’obtenir des moyens financiers supplémentaires. Or, en l’espèce, le Conseil de la Défense a directement déposé sa requête sur le champ de l’aide judiciaire devant la Chambre et s’est abstenu de la présenter préalablement au Greffier aux fins qu’une décision approuvée soit rendue ».
Et de conclure sur rien que « la forme » de la demande de l’avocat de Gbagbo :
« Agissant de la sorte, le conseil de la défense a manifestement agi en violation de la procédure clairement à la norme 83-3 sus indiquée et de ce fait, la requête doit être déclarée irrecevable et rejetée dans sa totalité ».
Après la forme, le Greffier attaque le fond.

Sur le « fond » la copie du deuxième devoir de Me Altit souffrira également de graves insuffisances. D’abord au niveau des considérations préliminaires sur le système l’aide judiciaire aux frais de la Cour. Pour le Greffe, les ressources allouées à l’équipe de la Défense à ce stade en vertu de sa décision du 285 décembre 2011, sont prévues comme telles par le programme d’assistance judiciaire de la Cour adopté par les Etats Parties de la Cour, et qui est régi par le principe du procès équitable.

 « Les textes pertinents de la Cour présentent suffisamment de garanties pour permettre, sur la base d’éléments objectifs, d’ajuster les ressources allouées aux équipes en fonction de la nature de l’affaire » précise, le Greffier.
Concernant les considérations liées aux ressources à la disposition de l’équipe de la Défense, défendues par Me Altit sur la base de la complexité de l’affaire « le Procureur contre Laurent Gbagbo », le Greffier révèle
que « le fait d’alléguer de nombreuses et diverses questions à débattre durant la phase préliminaire ne démontre pas non plus le caractère justifié des ressources complémentaires demandées, dès lors que toutes les affaires déférées devant une juridiction internationale, y compris tous les cas traités par la Cour, sont par principe complexes. Cette complexité s’explique notamment par la nature des crimes en cause, l’implication des victimes dans la procédure, les considérations liées aux enquêtes sur le terrain, les divers aspects de la coopération, ect. C’est dans ce sens d’ailleurs que cette complexité intrinsèque aux affaires traitées par la Cour a été l’un des facteurs essentiels dûment pris en compte dans la détermination des ressources importantes allouées aux équipes en vertu du système d’aide judiciaire de la Cour. »

Sur les enquêtes et les arguments relatifs à la procédure de récolement et qui motive la Défense à demander une allocation d’un montant de 290 000 euros, soit environ 4 fois le montant prévu dans le système d’aide judiciaire, le Greffe rappelle « qu’il appartient à chaque conseil de gérer les ressources affectées à la représentation légale de son client d’une façon propre à assurer la défense adéquate de celui-ci devant la Cour, y compris du point de vue des enquêtes …Aussi, les dépenses : billet d’avion, documentation requise si cela est justifiée, frais de déplacement et de guide sur le terrain lorsque les coûts afférents sont raisonnables, invoquées par le Conseil étant, pour l’essentiel, inhérentes à la nature de toute enquête concernant les procédures judiciaires devant une juridiction pénale internationale, le budget des enquêtes prévu dans le système d’aide judiciaire est défini sur la base de cette réalité.»
Sur la période couverte par l’aide judiciaire, le Greffier soutien que la lecture de la norme 123-3 du Règlement du Greffe faite par le Conseil de la Défense est erronée.
« Cette norme ne fait aucune mention d’un droit à l’aide judiciaire dès le transfert de la personne concernée ni n’en consacre même un principe allant dans le sens prétendument avancé. Le droit à l’octroi de l’aide judiciaire à titre temporaire, dans l’attente de l’examen de la demande, ne saurait être reconnu qu’à compter du dépôt de la demande d’aide judiciaire.»

Concernant les bureaux, le système de communication, le matériel informatique et les frais de traduction, le Greffier note d’emblée qu’il n’existe pas dans les textes de la Cour de disposition consacrant un droit aux équipes de la Défense de se voir attribuer d’office un bureau au sein de la Cour. « L’attribution de bureau à la Cour n’est pas un droit mais un plus qu’il faut nécessairement considérer à la lumière de la disponibilité de bureaux ».
Enfin, les arguments de Me Altit relatifs à la nécessité de faire preuve de diligence et d’agir de façon opérationnelle ne remettront pas en cause la conclusion du Greffier sur le point examiné. Au contraire, note le Greffier
« elle la conforte dès lors que la diligence et l’efficience sont des qualités nécessaires attendues en tout temps de tout Conseil intervenant devant la Cour pénale internationale, et de surcroit remplissant les critères de qualification hautement élevées prévues à la norme 67 du Règlement de la Cour et la Règle 22 du Règlement de la procédure et de preuve ».

 

La CPI expose au grand jour les insuffisances de Me Altit

Malgré la réplique de l’avocat du président Gbagbo en date du 24 janvier 2012 dans laquelle, après avoir fait à son tour des observations sur l’irrecevabilité de sa demande soumise à la Chambre par le Greffe, il demandait le rejet de la requête du Greffe qui cette fois-ci visait à rendre publique la présente procédure, la CPI a ordonné le 27 janvier 2012 à la Défense de présenter, au plus tard le mercredi 1er février 2012 à 16heures, une version publique expurgée de sa requête et de ses observations ; et au Greffier de présenter, au plus tard le vendredi 3 février 2012 à 16heures, une version publique expurgée de ses observations prenant en compte les expurgations effectuées dans les documents de la Défense.»

Questions : Me Emmanuel Altit connaît-il les procédures de la CPI ? Est-il compétent pour défendre un si complexe dossier, qui a à la fois un caractère politique mais aussi juridique ? Les avocats ivoiriens, la famille biologique du président Gbagbo, le FPI, la galaxie patriotique et le président Laurent Gbagbo lui-même sont avertis. Sinon vous avez dit audience de confirmation des charges le 28 juin 2012 ? Mieux vaut tard que jamais dirait l’autre.

PK/ Eventnews.fr

 

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Horizon politique brumeux, atmosphère lourde, réconciliation au point mort…

 La république dans une zone de turbulence !

 

Le Nouveau Réveil - N°3027 du mercredi 29 février 2012

29 février-Le nouveau réveil-

En dépit des efforts considérables et des moyens colossaux consentis par les autorités ivoiriennes pour remettre la Côte d’Ivoire sur les rails de la normalité, l’horizon politique national demeure encore brumeux, le grand chantier de la réconciliation nationale reste toujours un gros point d’interrogation. Et pendant ce temps-là, les clivages politiques s’accentuent, les tensions sociales s’éveillent, la vie est chère et l’école tarde à retrouver ses marques.

 

L’Etat a-t-il attrapé un gros rhume ?


L’atmosphère est lourde et cela est bien perceptible à divers égards.
Au plan politique d’abord.
Tout se passe comme si le pays est dans l’attente d’une renaissance, comme si nous vivions une trêve, une sorte de transition politique qui doit déboucher sur la mise en place d’un nouveau gouvernement et de la nouvelle Assemblée nationale. Et cette attente impulse un ralentissement général à toutes les activités, à toutes les initiatives. La République semble quelque peu crispée, à commencer par les membres du gouvernement, ceux-là mêmes qui devraient être les catalyseurs et donner du rythme à la marche du pays vers l’avant sont si préoccupés par leur avenir politique personnel que cela crée à leur niveau une espèce de sclérose. Leur attitude semble guidée par une calculette, il faut tout faire pour ne pas se faire virer du gouvernement. Et aussi longtemps que cette situation perdurera, le pays ne retrouvera pas sa vitesse de croisière.
Dans cet imbroglio politique, il y a la situation du Premier ministre Soro qui devra être clarifiée, au plus vite. L’incertitude sur le point de chute de celui qui est annoncé comme partant de la Primature est devenue une source de vive préoccupation depuis que la Cpi a décidé d’ouvrir les yeux sur les évènements antérieurs à la crise post-électorale. Du moins pour le commun des Ivoiriens qui souhaiterait être rassuré.


Par ailleurs, depuis quelque temps, les partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo ne cachent pas leurs intentions subversives vis-à-vis du pouvoir en place. A l’instar de Bernard Doza (in Le Quotidien d’Abidjan du lundi 27 février), ils ébruitent des scénarios visant à renverser les institutions de la République. Et effectivement, ils ne dorment pas. Puisque les plus hautes autorités militaires du pays viennent de révéler, par la voix du Cdt Koné Zakaria, qu’un coup d’État, en voie de préparation à Bonoua, aurait été déjoué il y quelques semaines. De manière périodique, des heurts entre les Frci et la population viennent nous rappeler que les partisans de l’ex-président ont plus d’un tour dans leur sac et que peut-être que les autorités commettent une erreur de les minimiser.
En outre, au sein même du pouvoir
, il faut admettre que l’épreuve des élections locales a révélé les plaies cachées du Rhdp. Or, jusqu’à ce jour, aucune initiative appropriée n’a été envisagée ni même étudiée pour essayer de panser ces blessures qui tendent au contraire à s’aggraver.

Tout cela a, bien entendu, des répercussions sur l’économie du pays. Car les opérateurs économiques composent avec la météo politique, c’est connu. Tant qu’on restera dans cette espèce de transition, il sera difficile d’envisager des solutions durables contre la cherté de la vie qui étrangle les ménages et qui en rajoute aux tensions sociales.
De fait, les échéances sont connues. Le gouvernement (le nouveau) ne sera mis en place que lorsque l’Assemblée nationale sera installée début avril.


Pour autant, le pays ne peut sombrer dans cette sorte de somnolence. Il revient donc au chef de l’Etat de libérer les énergies, de donner du rythme à la vie publique, d’insuffler le dynamisme nécessaire, de mettre ses ministres en confiance. Il faut rassurer, remettre le pays au travail.


Akwaba Saint Clair

abidjan.net

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encore une arrestation pour coup d'état !

Tous les jours des arrestations, en vue d’un coup d’état ! Monsieur Ouattara, puisque la communauté internationale vous soutient et que la licorne et l’Onuci vous assistent ainsi que tous les conseillers français, que craignez-vous donc ? Deux ivoiriens, voire trois, ne peuvent plus se rassembler sans que vous criiez à la tentative de putsch ?

Shlomit

 

GNALI Hyppolyte dit "Thabo Mbeki", orateur à la « Sorbonne », ex-espace de libre expression situé à Abidjan Plateau, a été arrêté hier mardi 28 Février 2012 par des hommes armés et conduit dans les locaux de la Direction de la Surveillance du Territoire (Dst).

Selon des sources proches de la famille, l’orateur qui a cessé ses activités depuis la crise post-électorale, est accusé de préparer un coup d’Etat.

Alain Doh Bi

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En présence de plusieurs personnalités de la République

Mme Henriette Bédié faite Commandeur dans l’Ordre national

 

29 février 2012-Le Nouveau réveil-

Pullman. Salle Abissa. L’hôtel a connu, hier, un évènement particulier, une cérémonie solennelle en l’honneur d’une femme, une dame de cœur : Mme Henriette Bédié, présidente-fondatrice de l’Ong " Servir" que la nation, la République a décidé de célébrer par la remise d’une médaille. Mme Bédié pour ses nombreuses actions en faveur des démunis a donc été faite Commandeur dans l’ordre national par la Grande chancelière, Mme Henriette Diabaté.

 

Cela, en présence du président Henri Konan Bédié, de la Première dame de Côte d’Ivoire, de ses enfants, et de nombreuses personnalités du pays. Ces invités de marque, alors que la cérémonie était prévue pour 17 heures, ont pris d’assaut la salle. C’est ainsi qu’à 16 heures 10 minutes est arrivé le président du Conseil économique et social, M. Zadi Kessy. Suivi du professeur Alphonse Djédjé Mady, secrétaire général du Pdci-Rda et de son épouse. De l’Inspecteur général d’Etat, Gnamien N’goran, de Mme Dao Coulibaly, présidente des femmes du Pdci, de plusieurs ministres et d’autres personnalités. A 16 heures 50 minutes, est arrivée la présidente-fondatrice de " Servir " Elle était accompagnée de son époux, le président Bédié, ainsi que la Première dame et la Grande chancelière. A 17 heures 17 minutes, ces hautes personnalités font leur entrée dans la salle pleine comme un œuf. Elles sont saluées par un tonnerre d’applaudissements pendant plusieurs minutes pour leur complicité positive, mais aussi pour encourager Mme Bédié pour son combat qui a dépassé les frontières de la Côte d’Ivoire. Des témoignages sont venus en effet appuyer ces standing ovations que mérite bien Mme la présidente-fondatrice de l’Ong " Servir".

 

La première déclaration a été celle de Mme Yoro, une handicapée, titulaire d’une licence de gestion, qui a décidé de traduire sa gratitude à Mme Bédié parce qu’elle lui a tout donné. La présidente de " Servir", à en croire cette dame, a payé ses études alors qu’elle ne la connaissait pas. Mais aussi, financé son mariage en 2010. «Pendant des années, Mme Bédié s’est occupée de moi. Elle a même financé la totalité de mon mariage. Elle m’a fait le plus beau cadeau de ma vie. Je lui suis reconnaissante», a-t-elle dit.

L’autre témoignage, non moins émouvant, a été celui du président des dialysés de Côte d’Ivoire, M. Bamba Moussa. «Je vous dis merci pour vos actions. Grâce à vous, les dialysés ont le sourire aux lèvres. Vos actions nous donnent de l’espoir. Merci au nom des dialysés», a-t-il ajouté.

Enfin, les responsables de la "Page Blanche", une structure qui s’occupe des enfants handicapés intellectuels, ont d’abord salué les actions humanitaires de Mme Bédié en leur faveur. Ensuite, remercié la présidente-fondatrice de " Servir " pour son combat qui a abouti à l’insertion sociale des handicapés (recrutement de 650 handicapés à la Fonction publique. Loi n° 98 -594 du 10 novembre 1998). Enfin, la "Page Blanche" a, au nom de tous les handicapés, demandé pardon à Mme Bédié pour l’ingratitude que certains ont eue à son égard.

 

 Après ces témoignages poignants, est intervenue Mme la Grande chancelière. Elle a passé en revue les nombreuses actions humanitaires de Mme Bédié depuis Washington alors que son époux était Ambassadeur aux États -Unis jusqu’à2012 avec la construction du centre d’hémodialyse dont la pose de la première pierre a eu lieu le 24 octobre 2011. «Merci pour toutes ces larmes que vous avez essuyées, que vous avez épargnées à vos prochains», a dit Mme la Grande chancelière, Henriette Diabaté. Après quoi, elle a décoré Mme Bédié au grade de Commandeur dans l’ordre national. Sous le regard du président Bédié, son époux, ses enfants, Mme la Première dame, et tous les invités qui ont félicité la présidente de " Servir" avec des applaudissements dignes de la distinction. Il était exactement 17 heures 55 minutes.

 

L’autre temps fort de cette cérémonie qui marquera à jamais l’assistance, aura été la brillante intervention de Mme Bédié, pleine d’espoir pour les démunis «Nous sommes loin d’abandonner(…) Nous sèmerons toujours l’amour dans les cœurs, nous tendrons la main aux déshérités…», a-t-elle promis. Des mots qui démontrent combien Mme Bédié est déterminée dans ce combat qui ne fait que commencer. Même après cette distinction. Un engagement pris devant toute la République.

 

Le Nouveau réveil

abidjan.net

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L’Université de Cocody en faillite

Pas d’argent pour confectionner les diplômes

 

Peut-être pourrions-nous suggérer aux étudiants de solliciter la grande chancelière : elle a certainement encore des centaines de médailles dans ses cartons ! Et pour une fois ces distinctions honoreraient des Ivoiriens et non des Français, en attendant la régularisation dans les universités !

Shlomit

 

Université dLe 29 février 2012 par Notre voie - Ils sont nombreux et déçus, ces étudiants de l’Université de Cocody, qui ne peuvent pas retirer leurs diplômes à la direction de la scolarité délocalisée au Cires sis à Cocody. Installée depuis huit mois dans les locaux de ce centre de recherches, cette direction n’a jusqu’à présent délivré aucun diplôme aux étudiants qui en font la demande. Du côté des responsables de cette direction, on évoque de sérieux problèmes financiers de l’Etat. «Nous ne sommes pas en mesure de les délivrer. C’est plus long à confectionner et ça revient plus cher. L’Etat, comme vous le savez, a des difficultés financières. Cela demande beaucoup de commandes de cartons spéciaux, beaucoup plus de moyens», a confié un responsable de cette direction.


La Côte d’Ivoire n’avait jamais connu cette triste situation sous Laurent Gbagbo. Selon des indiscrétions, le faible budget 2012 de l’Université de Cocody, environ 16 milliards Fcfa pour le fonctionnement et 6 milliards Fcfa pour les investissements (sur papier), ne permet pas de financer la confection des diplômes. Les 6 milliards Fcfa, selon la direction financière et du patrimoine du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, sont exclusivement consacrés à la réhabilitation, à l’équipement des bâtiments universitaires et à la construction de gros œuvres.

 

 La délivrance des diplômes n’est donc pas, pour le moment, une priorité du régime Ouattara.
Autre grosse inquiétude des étudiants, la sauvegarde des bases de données pour tous ceux qui, du fait de la guerre imposée par la France à la Côte d’Ivoire, ont tout perdu comme preuve de leur statut d’étudiant. «Nous avons beaucoup d’expérience en matière de législation universitaire. On fait des recoupements. Nous avons pu conserver 95% des procès-verbaux. Ces Pv sont des documents où sont compilées les notes des étudiants. Il peut arriver qu’une page d’un Pv saute. Ca fait huit mois que nous sommes ici. Nous n’avons pas eu de problème. On réussit à trouver des solutions en faisant des recoupements, des recherches, si on ne retrouve pas un Pv qui est le résultat d’une année. Il est en deux exemplaires», affirme une autre source digne de foi.


Pour pallier cette impuissance à délivrer les diplômes, la Scolarité a trouvé une solution de rechange, en délivrant aux étudiants le certificat à usage administratif et l’attestation provisoire.

 

Charles Bédé

ivoirebusiness

13:00 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Infos de Boundiali

DES NOUVELLES DE NOS PRISONNIERS DANS LE NORD DU PAYS


29 février 2012-

Nous avons pu avoir les nouvelles de nos leaders emprisonnés dans le nord de la Cote d’Ivoire et plus précisément à Boundiali. Les prisonniers sont certes fatigués, mais solides moralement et conscients que les ivoiriens ne les ont pas abandonnés. Nous tenons cependant à dénoncer que des prisonniers politiques soient enfermés avec 30 prisonniers de droit commun comme des assassins et des violeurs.

 

Par ailleurs, les prisonniers n’ont droit qu’a un repas par jour et c’est la ministre Christine Adjobi qui fait la cuisine. Il se raconte parmi les prisonniers que la première dame Simone Gbagbo pourrait être transférée à La Haye dans les prochains jours. Ceux-ci prient pour que cela se fasse incessamment.

Steve Beko

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Insécurité et impunité en Côte d’Ivoire

Les Frci et les dozos tuent, Ouattara reste silencieux

 

Béchio lors de sa bastonnade le 11 avril 2011, au Golf hôtel.

Béchio lors de sa bastonnade le 11 avril 2011, au Golf hôtel.Le 29 février 2012 par Notre voie - La Côte d’Ivoire vit dans une totale insécurité depuis dix mois que Ouattara est au pouvoir. Les populations ivoiriennes baignent dans la psychose. Les milices du pouvoir composées des Frci et des dozos sont auteurs de diverses exactions sous le regard silencieux du nouveau chef de l’Etat.


Les populations de Bonon (localité du Centre-Ouest du pays) se remettent difficilement du traumatisme dans lequel les a plongés la barbarie du Rdr et de sa milice armée pompeusement baptisée « armée de réserve ».

 

Le bilan partiel de cette violence qui a opposé le Rdr aux casques bleus de l’Onuci fait état de 7 morts, des blessés et d’importants dégâts matériels. Le dimanche 26 février dernier, aux environs de 20 h, le dépouillement pour les législatives partielles de Bonon donnait 5654 voix au candidat indépendant mais soutenu par le Pdci, Kouadio Kouassi Denis, et 2951 voix pour le candidat du Rdr, Koné Yacouba. Selon des sources concordantes sur place, tout portait à croire que l’écart entre les deux candidats allait se creuser de plus en plus. Au nombre des bureaux de vote restant figuraient les deux bureaux de vote de Gbangbokouadiokro, un campement baoulé comptant 1240 inscrits. Ce campement est favorable au candidat soutenu par le Pdci. Le Rdr sent donc sa défaite se profiler à l’horizon. Le parti de Ouattara décide alors de faire ce qu’il sait accomplir le mieux : la violence politique, le vol et la destruction des urnes. Évidemment, le campement de Gbangbokouadiokro est le premier site dans le viseur des miliciens du Rdr. Alertés, les forces onusiennes se rendent dans ce campement. Et c’est au moment où les casques bleus de l’Onuci escortaient les urnes et les procès-verbaux qu’ils sont attaqués par les miliciens du Rdr au niveau de Gobazra, un village de la commune. Les militants du Rdr ouvrent le feu sur les forces onusiennes, leurs alliés d’hier. La réplique des casques bleus est fatale : 7 morts dans les rangs du Rdr. En représailles, le Rdr et sa milice s’attaquent aux populations gouro et baoulé. Plusieurs maisons sont pillées et brulées.


Déjà vendredi dernier, les militants du Rdr s’en étaient pris violemment au président de la JPdci, Kouadio Konan Bertin dit Kkb, allé soutenir à Bonon, le candidat de son parti. Les miliciens du Rdr l’avaient bastonné. Et pourtant, le Pdci est l’allié principal du Rdr dans le cadre du Rhdp. Comme quoi, le parti de Ouattara n’a pas d’état d’âme quand il se sent battu à une élection. Pour lui, seule la fin justifie les moyens et les méthodes. Et comme les militants du Rdr possèdent des armes qui leur ont été distribuées au temps fort de la rébellion armée, ils opèrent avec aisance sous le regard impuissant des policiers et des gendarmes désarmés par le régime Ouattara.

 

Bonon, Facobly… tout le pays Wê

La situation de Bonon n’est pas un cas isolé. A Facobly, dans le pays Wê, les miliciens du Rdr ont détruit 24 bureaux de vote (BV) quand ils ont senti la défaite de leur candidat poindre à l’horizon. Heureusement, les autres BV ont pu être sauvés par l’Onuci qui a transporté les urnes à Man où le dépouillement s’est déroulé. Les résultats ont dévoilé la défaite cuisante du candidat du Rdr.

 

En vérité, le Rdr ne peut pas remporter en Côte d’Ivoire, une élection démocratique, juste et transparente. Mais ce n’est pas seulement en période électorale que les miliciens du Rdr se dévoilent.

Depuis une semaine, les populations de nombreux villages du département de Gagnoa vivent le martyr. Des individus, armés et vêtus de treillis ou en tenue de dozo (supplétifs des Frci), transportés nuitamment dans des mini-cars s’attaquent aux paysans. Sous la menace de leurs armes, ils leurs prennent tout : argent et biens matériels. Ainsi les villages de Digbeugnoa, Todiognoa, Dagodio et Guessihio sur l’axe Gagnoa-Guibéroua ont été attaqués. Une semaine auparavant, c’était les villages de Kokouezo et Gnalihépa sur l’axe Gagnoa-Ouragahio qui étaient pris pour cibles par les hommes de Ouattara. Le dimanche 12 février dernier, la Côte d’Ivoire a été réveillée par des affrontements entre les forces armées pro-Ouattara et les populations d’Arrah. Le bilan a fait 3 civils morts, plusieurs maisons pillées et brûlées.


Gnagbodougnoa, Bonoua, Divo, Vavoua, Alépé, Issia… attaqués

Les localités attaquées par les forces armées pro-Ouattara sont légions. Taï, Gnagbodougnoa, Bonoua, Divo, Vavoua, Alépé, Issia, Saïoua, Sikensi etc., ont toutes subi la terreur des Frci et des dozos. Si on ajoute à tout cela, les ravages faits par les coupeurs de route, les braquages et les attaques de domiciles, on se rend compte que la Côte d’Ivoire a atteint le summum de l’insécurité. On peut même dire que notre pays constitue une poudrière à ciel ouvert. Les populations ne dorment plus que d’un œil. Ce qui est inquiétant dans cette affaire, c’est que ces malfaiteurs opèrent dans l’indifférence totale de Ouattara et de son gouvernement. Depuis que les Frci tuent, pillent et brûlent, aucun élément n’a été interpellé parmi eux. Et pourtant, ils ne sont pas inconnus des gouvernants. Tout porte à croire que les Frci et les dozos sont protégés par le pouvoir. Les discours que le pouvoir Ouattara tient, le prouvent. A Taï, quand les populations ont exigé que les Frci quittent leur ville après les exactions commises, le ministre délégué à la défense, Paul Koffi Koffi, a menacé en ces termes : «celui qui ne veut pas voir les Frci, doit quitter le pays». Pour lui, les populations doivent subir les Frci et ne rien dire.

 

Le silence coupable du pouvoir

Dans le cas échéant, ces populations peuvent rejoindre d’autres Ivoiriens exilés au Libéria ou au Ghana. Le ministre délégué, Paul Koffi Koffi, est revenu récemment à la charge à Arrah. « Les Frci ne quitteront jamais les villes sous la pression des populations », a-t-il martelé à la face d’une population locale en détresse.

Et pourtant, quand les Frci avaient tué des civils à Vavoua, Alassane Dramane Ouattara, en colère, avait donné 48h à l’Etat-major général pour les encaserner. On saura plus tard que cette colère était liée au fait que les civils tués étaient des militants du Rdr, ressortissants du nord. Cependant, on constate que plus de deux mois après l’ultimatum de Ouattara, les Frci sont toujours dans les rues et sévissent plus que jamais. On peut donc en déduire que c’est le ministre délégué à la défense qui traduit réellement la volonté du gouvernement. Celle de maintenir les Frci et les dozos dans les villes, villages et hameaux pour gouverner sous la menace de leurs armes.

Selon les sources concordantes, Ouattara est impuissant devant les Frci et les dozos qui pullulent dans le pays. Parce qu’il ne les aurait pas payés après les avoir utilisés dans la rébellion armée. Ceux-ci auraient donc décidé de se faire payer à travers les pillages, vols et agressions. La Côte d’Ivoire est donc installée pour longtemps dans l’insécurité.

 

Boga Sivori bogasivo@yahoo.fr

 

ivoirebusiness

12:41 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

«l’ONUCI tire et tue 7 militants du RDR à Bonon»

le silence assourdissant du gouvernement.

Le RDR ridiculisé, la RTI et l’AFP aux abonnés absents

 

l’éternel sourire “tout va bien” du chef de gouvernement

Le gouvernement Ouattara au grand complet.Le 29 février 2012 par IVOIREBUSINESS – L’Onuci, comme nous le disions hier, a tué 7 militants du RDR d’Alassane Dramane Ouattara. Cela en riposte de l’attaque de son convoi et de celui de la CEI par des militants excités du RDR, furieux de la débâcle aux législatives partielles de Koné Yacouba, leur candidat à Bonon, ville située à 300 km d'Abidjan.

 

Toute la presse s’en est faite l’écho hier.

Du Patriote au Nouveau Réveil, en passant par Soir Info et l’Inter, toute la presse en a fait des choux gras. Même RFI, pourtant proche du régime Ouattara a relayé l’information en boucle.
Sauf le gouvernement d’Alassane Ouattara qui s’est muré dans un silence assourdissant, alors qu’on s’attendait à un Communiqué pour faire un décompte macabre et situer les responsabilités. Il n’en a rien été. Il est resté sans voix et a préféré ignorer l’évènement, alors qu’il s’agissait d’assassinat de ses militants par l’ONUCI.


Même la RTI, la chaine de télévision gouvernementale est passée à côté de l’événement.
Elle ne l’a tout simplement pas relayée. C’était le black-out total du côté de la RTI, aussi incroyable que cela puisse paraître.


Qu’avait donc le gouvernement à cacher ? La vie des militants du RDR importe-t-elle peu aujourd’hui à Ouattara ? Ces derniers lui servent-ils uniquement de bétail électoral ?
Assurément oui, car on est sans voix devant pareille attitude du pouvoir devant la mort de ses propres militants, pourtant des gorges chaudes avaient été faites par le passé pour si peu.


Un tournant majeur vient d’être franchi dans les relations entre l’Onuci et le RDR. La vérité sur le caractère extrémiste de ce parti vient d’éclater au grand jour aux yeux de l’Onuci, qui pour une fois, a préféré le corriger de la manière la plus sanglante qui soit.

Nous y reviendrons.

Eric Lassale

 

ivoirebusiness

 

12:21 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

A la Une de L'Intelligent d'Abidjan,

Gnamien N’Goran, neveu de Konan Bédié, serait le prochain Premier ministre

 

Guillaume Soro aurait-il l’intention de démissionner ? Assurément,  il est entrain de préparer dans la joie du changement sa valise de résident permanant à l’hôtel-prison de Scheveningen !

Shlomit

Gnamien N'Goran.

Gnamien NLe 29 février 2012 par IVOIREBUSINESS – Selon le quotidien ivoirien « L’Intelligent d’Abidjan » d’aujourd’hui faisant de cette information une exclusivité au point de la mettre en "première de couv", le choix de Konan Bedié pour le poste de Premier ministre serait Gnamien N’Goran.

 

Outre que ce dernier serait son propre neveu, Gnamien N’goran est l’actuel Inspecteur général d’État. Économiste de formation, il fut Directeur général de la BIAO (la banque internationale pour l’Afrique de l’Ouest), puis puissant ministre de l’Économie et de Finances de Bédié, lorsque ce dernier était aux affaires.


A la chute de ce dernier, Gnamien N’Goran, alors en fuite, s’était retrouvé au Ghana avec des mallettes pleines de dollars. L’affaire avait fait grand bruit.


Si l’information de L’Intelligent d’Abidjan se confirme, ce sera un grand retour sur la scène politique de ce grand commis de l’État, et le renforcement des pouvoirs du clan Bédié au sein du Pdci-Rda, actuellement traversé par de violentes secousses.

 

Mireille (Mimi) Kouamé

 

ivoirebusiness

 

12:11 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Recherchons documents

IMPORTANT

 

Si vous ne connaissez pas Steve Béko, vous pouvez m’envoyer des documents que je les lui transmettrai, via l’adresse du blog  shlomitabel@yahoo.fr . Merci

Shlomit

 


Voici le message que j'ai reçu d'une personne proche du dossier juridique du Président Gbagbo à la CPI . Alors pourriez-vous m’envoyer tous les éléments et liens dont vous disposez en commentaire sur le post?
«  j'ai besoin d'éléments sur la crise: documents sur Ouattara (j'ai reçu sa carte d'identité burkinabè); j'ai besoin du document qui présente sa carte de sécurité nationale aux USA, document quand il était étudiant, à la BCEAO en tant que burkinabè, et tout ce qui est pertinent que tu peux m'envoyer; aussi des vidéos: femmes tuées et « ressuscitées » d'Abobo, homme sensé être mort devant l'Onuci qui se relève, élément de Mambé Aba sur la fraude de ouattara, etc...je prépare un dossier avec une ONG pour la CPI. »

 

Steve Beko

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Plus d'aide pour le Sida !

90% des malades du SIDA ivoiriens dépendent de l'aide extérieure (Onusida)

 

Au-delà de cet article, qui bien sûr parle de la prise en charge de près d’un demi-million d’ivoiriens atteints du  virus HIV, ce qu’il faut lire entre les lignes, c’est que de toute façon, toutes ces personnes n’ont jamais été prises en charge par Onusida, il y a avait des aides ponctuelles, de cet organisme, mais qui maintenant vont tarir, elles aussi.

Moralité : le gouvernement, incapable de mettre en place la gratuité des soins dans les dispensaires et hôpitaux, se trouve maintenant dans l’obligation de prendre en charge les malades du sida. Défi évidemment impossible à relever.En d’autres termes, c’est une forme nouvelle d’embargo sur les médicaments soignant le Sida, que le gouvernement Ouattara aura à assumer ; malheureusement, connaissant les performances de ce gouvernement en matière de santé, le pire est toujours sûr !

Et comme ils vont être heureux, les laboratoires français, de voir se créer en Côte d’Ivoire des usines fabriquant sur place les antiviraux, comme le seraient les industriels du café et du cacao, si l’on se mettait à développer des emplois sur place pour la transformation des produits issus de ces matières premières ! Idem pour les pétroliers ! comment se fait-il que les ivoiriens et leurs gouvernements respectifs n’y aient jamais pensé ? Comme l’a dit si bien l’ami Sarkozy, dans son discours de Dakar en 2007, l’Africain n’est pas assez rentré dans l’histoire ! Il serait temps de lui prouver que cette époque est révolue et que 2012 est le temps de l’Afrique !

Shlomit

 

Michel Sidibé, directeur exécutif de l'Onusida.

Michel Sidibé, directeur excécutif de lLe 28 février 2012 par IVOIREBUSINESS – Assistons-nous à un effondrement du système de santé en Côte d’Ivoire ? Ça en a tout l’air. Les chiffres parlent d’eux-mêmes et font froid dans le dos. Surtout quand il s’agit de ceux concernant le SIDA.


Selon Michel Sidibé, directeur exécutif de l’OnuSida lundi à Abidjan où il effectue une visite, la quasi-totalité des personnes malades du VIH/sida en Côte d'Ivoire sous traitement antirétroviral (ARV) sont dépendantes de l'aide extérieure. Et le taux de séroprévalence en Côte d'Ivoire s'élève à 3,4,%, soit 450.000 personnes infectées dans ce pays, l'un des plus touchés par la pandémie en Afrique de l'ouest. Autrement dit, on assiste à un effondrement du système de santé ivoirien, et particulièrement de la politique du gouvernement en matière de prise en charge des malades du SIDA.


Pour Michel Sidibé, cette dépendance à l’aide extérieure est trop forte et néfaste. Un recadrage est nécessaire dans l’urgence, dira le haut fonctionnaire onusien.
Notons que le directeur de l’Onusida est en visite en Côte d’Ivoire depuis 72 heures et a été reçu lundi par le chef de l’Etat Alassane Ouattara. L'Onusida veut donc encourager le gouvernement ivoirien « à renforcer l'appropriation nationale de la réponse, notamment la prise en charge des malades dans le budget de l'Etat ».
M. Sidibé a également plaidé pour « la mise en place de financements innovants qui viendraient s'ajouter à l'aide publique au développement afin d'appuyer les stratégies nationales » de lutte.
De son côté, le ministre ivoirien de la Santé et de la lutte contre le Sida, Thérèse Yoman a insisté sur la nécessité de la « production locale des ARV » (anti-rétroviraux) pour réduire cette dépendance.

Nous y reviendrons.

 

Serge Touré

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11:33 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Charles Onana:

Compaoré a écrit à Sarkozy pour lui demander de renverser Gbagbo

 

24 Février 2012 –Le lynx-

Le journalisme d’investigation porte souvent ses acteurs au firmament s’ils s’en sortent, car tellement les risques sont grands et parfois difficiles à mesurer l’importance et la nature. Carl Bernstein et Bob Woodward, «les hommes du président» Richard Nixon qui enquêtèrent longuement sur le Watergate, sont devenus des références mondiales du journalisme d’investigation. Toutes les écoles de journalisme du monde se servent de leurs méthodes de travail pour former les futurs journalistes.

En sera-t-il de même un jour pour Charles Onana en Afrique ? Ses livres sur le génocide du Rwanda ont pris à contre pied la thèse validée par la communauté internationale : «les Hutus extrémistes avaient tué Habyarimana pour empêcher un rapprochement politique avec les Tutsis». Ils sont d’un courage et d’une pertinence qui laissent pantois tout lecteur.

Charles Onana s’attaque aujourd’hui, à ce qu’il considère comme une barbare implication de la France dans un conflit postélectoral en Côte d’Ivoire, qui a abouti au renversement de Laurent Gbagbo et à son transfèrement aux Pays Bas pour y être jugé par la Cpi. En attendant ce jour sa conférence de presse au cours de laquelle il présentera son livre sur le sujet, l’auteur a accepté de répondre en avant première.

 

Mutations : C'est le titre de votre nouveau livre. Doit-on comprendre qu’après les Grands Lacs, vous vous êtes trouvé une nouvelle passion en Afrique de l’Ouest?

 Charles Onana : Il ne s’agit pas à proprement parler d’une passion. Il s’agit plutôt d’une curiosité intellectuelle qui a abouti à cet ouvrage. J’avais des doutes sur le traitement médiatique presque consensuel qui mettait exclusivement le président ivoirien en cause au sujet du processus électoral. Je ne comprenais pas pourquoi les Nations Unies, la France, les Etats-Unis et même la CEDEAO prenaient parti dans une affaire de politique intérieure d’un Etat souverain de façon aussi flagrante puisqu’il était question du choix du président de la République de Côte d’Ivoire. C’était tellement étrange que la menace d’intervention militaire de la CEDEAO contre un de ses pays membres paraissait surréaliste. Je me suis dit qu’il y a là de bonnes raisons d’enquêter. J’ai donc commencé mes investigations non pas sur la seule crise postélectorale mais sur dix années de pouvoir de monsieur Laurent Gbagbo.

 

Quelques semaines après la sortie de votre livre, Laurent Gbagbo a été transféré à la Haye. Comment lavez-vous vécu ce transfèrement ?

Connaissant bien les méthodes du procureur Moreno Ocampo. Je n’étais pas surpris par cette initiative. J’avais reçu au mois de mars 2011 le projet de plainte préparé à Paris par les avocats parisiens de monsieur Alassane Ouattara contre le président Gbagbo. Ils avaient préparé avant même la chute du président en exercice l’acte d’accusation. Je crois que certains n’avaient pas pris au sérieux le fait que l’envoi du président Gbagbo devant la CPI était un volet envisageable par ses adversaires. Pourtant, monsieur Ocampo avait évoqué cette hypothèse au cours du processus électoral.

 

Dans ce nouvel opus, vous développez la thèse du coup d’Etat en Côte d’Ivoire, vous basant notamment sur différentes correspondances entre le président français Nicolas Sarkozy et ses homologues Ouest africains dont le Burkinabè Blaise Compaoré et le Nigérian Goodluck Jonathan…

En réalité, je ne développe aucune thèse et ne formule aucune hypothèse. Je rapporte simplement des faits et des preuves qui, à ce jour, n’ont été contestés par personne, y compris en France. Je n’ai reçu aucune plainte en diffamation. On peut donc penser que les concernés n’ont rien à redire sur les faits ni sur ces documents.

 

Votre livre a paru au moment où la victoire militaire d’Ouattara, se double d’un triomphe politique aux élections législatives de décembre dernier. Vous ne pensez pas qu’il vient un peu tard?

Permettez-moi de signaler que le taux d’abstention est inédit sur ces élections et que le taux de participation n’a jamais été si faible (15%) même si l’on a prétendu officiellement qu’il était de 30%. Si les élections avaient été gagnées par monsieur Ouattara, il aurait eu au moins 50% de taux de participation. C’est le minimum pour une victoire électorale crédible. Je crois que le livre a plutôt prouvé qu’il y avait un vrai problème de légitimité du nouveau régime soutenu par la communauté internationale.

 

Dans ce livre, vous peignez Gbagbo comme l’ange persécuté par plusieurs démons, dont Nicolas Sarkozy en tête. L’ancien président ivoirien n’a-t-il pas eu de torts dans cette crise, notamment en violant la constitution de son pays pour assurer ses arrières ?

Je ne peints pas le président Gbagbo comme un ange. Les anges n’existent pas en politique. Je dis d’ailleurs que certains de ses proches collaborateurs ont été incapables de cerner les véritables enjeux de cette crise et qu’ils ont trahi les intérêts supérieurs de la nation et de l’Etat ivoirien au profit de leurs seuls intérêts personnels. Leur incompétence à causé des victimes et des exilés. Cela dit, le président Gbagbo n’a jamais violé la constitution. C’est probablement cela son problème.

 

Vous militez pour un recomptage des voix comme le demandait le président Gbagbo en son temps. Cela était-il possible vue la tension que l’on percevait dans ce pays à ce moment?

En quoi le recomptage des voix serait une infraction au code électoral ou à la constitution ivoirienne ? Qui a peur du recomptage ? Le président Thabo Mbeki a regretté que cette option n’ait pas été privilégiée. Ceux qui ont préféré la force savent pourquoi ce choix a prévalu sur tout autre.

 

Vous n’avez pas omis, entre les lignes, de remettre en cause l’implication du représentant de l’Onu…

J’ai simplement regardé si l’attitude de M Choï était conforme à son mandat. Hélas non et c’est regrettable pour l’ONU et pour le droit international. Son mandat ne lui permettait ni de se prononcer sur le vainqueur ni sur le perdant mais lui recommandait de veiller à conformité du processus électoral avec les normes internationales. Il me semble qu’il est allé au-delà de son mandat en désignant qui, d’après lui, était vainqueur.

 

Dans la même veine, on a l’impression que vous personnalisez le conflit en nommant Nicolas Sarkozy comme celui par qui les malheurs de Gbagbo sont arrivés?

Je me répète, je rapporte des faits et je fournis des preuves. Et personne n’a prétendu à ce jour que ces faits sont inexacts ou que je parle sans preuve. J’ai découverts des choses et je les mets à la disposition du public.

 

Peut-on avoir la substance de la lettre du président Compaoré du 24 mars 2011 invitant le président Sarkozy à engager une action militaire contre le président ivoirien Laurent Gbagbo ?

Cette lettre demande au président français d’intervenir militairement dans une affaire de politique intérieure d’un Etat souverain en violation du droit pénal international et du mandat des Nations Unies. C’est regrettable pour certains dirigeants africains de procéder de la sorte envers leur homologue et voisin.

 

Certains pensent que si le président Laurent Gbagbo s’était refusé d’organiser l’élection présidentielle dans les conditions de ce moment, on aurait évité ce bain de sang. Le pensez-vous?

Pardonnez-moi mais cette analyse est ridicule/. Tout le monde semble oublier que le président Gbagbo était accusé de ne pas vouloir organiser des élections car, disait-t-on, il voulait rester au pouvoir. Lorsqu’il a accepté d’aller aux élections et que le résultat ne convenait pas à quelques Etats, on a trouvé qu’il était à nouveau un problème. Ceux qui ont organisé le bain de sang à Abidjan sont bien les rebelles qui ont systématiquement refusé de désarmer. Ils ont ainsi violé tous les accords de paix au vu et au su de tous sans que l’on daigne les tancer une seule fois. D’ailleurs, on les a vus à l’oeuvre lors de la prise d’Abidjan et surtout à Douékoué. Les confidences qui m’ont été faites par des diplomates de l’ONUCI et par des officiers français opérant en Côte d’Ivoire montrent clairement que les forces rebelles ont non seulement commis des crimes contre l’humanité depuis 2002 mais qu’ils étaient protégés par certaines puissances qui avaient opté pour l’usage de la violence.

 

Vous revenez très souvent sur le profil de Laurent Gbagbo, pourquoi?

Oui parce qu’il faut d’abord connaître et puis comprendre avant de juger dans la précipitation et la cacophonie. Ce n’est pas parce que les médias occidentaux semblaient unanimes et consensuels qu’ils disaient vrai ou qu’ils avaient raison. Deux exemples, ils ont dit que le président Gbagbo était responsable de la mort des soldats français. J’ai enquêté sur cette affaire et la juge chargée de l’affaire en France m’a avoué que les autorités françaises lui mettaient les bâtons dans les roues. Je publie d’ailleurs sa lettre en annexe du livre ainsi que celle du ministre français des Affaires étrangères de l’époque, Bernard Kouchner, qui s’oppose à la classification des documents sur ce sujet. J’ai également obtenu les auditions du ministre de la Défense de l’époque, Michèle Alliot-Marie qui a totalement perdu la mémoire et ne se souvient plus de rien. Que d’étranges comportements pour des gens qui déclaraient haut et fort que le président Gbagbo était responsable de la mort des soldats français en 2004 à Bouaké ! Mieux leur avocat m’a dit en France que Laurent Gbagbo n’a rien à voir avec cette affaire. Une association a été crée en France pour la vérité et la justice en faveur des soldats français. Deuxième exemple, la disparition du journaliste Guy-André Kieffer ; où en est l’enquête en France ? Au point mort. Pourquoi ; les autorités françaises doivent expliquer pourquoi depuis l’arrestation du président Gbagbo l’enquête n’avance pas.

 

Pensez-vous que Laurent Gbagbo bénéficiera d’un procès équitable?

Non; il s’agit d’un procès politique qui visait en priorité à éliminer politiquement un dirigeant africain libre et indépendant. Contrairement à ses prédécesseurs, il n’a jamais soumis la liste de ses ministres et collaborateurs à l’approbation de l’Elysée; du Quai d’Orsay ou de Matignon. Paris n’a pas apprécié pourtant il n’a jamais menacé les intérêts français en Côte d’Ivoire. Certains officiers français m’ont confié que leur président avait été aveuglé par sa proximité avec monsieur Ouattara et sa femme Dominique.

 

Au Sénégal, à la veille de l’élection du 26 février prochain, la tension monte. Le président Wade n’entend et n’écoute que lui. Que pensez-vous de la situation dans ce pays?

Il faudrait poser cette question à la CEDEAO. Envisagera-t-elle une intervention militaire à Dakar si la situation se dégrade. Je serais curieux de voir leur position. Le moins qu’on puisse dire est que la désinvolture et l’irresponsabilité avec lesquelles la CEDEAO a traité la question ivoirienne les met désormais au pied du mur.

 

Alassane Ouattara a été élu président de la Cedeao vendredi dernier. Que pensez-vous qu’il puisse apporter à ce regroupement ?

Il lui apportera la reconnaissance pour service rendu.

 

Mutations

Lynxtogo

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28/02/2012

la démoncratie en marche

CES MONSTRES QUI DIRIGENT NOTRE MONDE

 

OBAMA, SARKOZY ET CAMERON.jpg20 février 2012

Sous des prétextes totalement fallacieux (démocratie et protection des civils) et des intrigues qui nous ont laissés sans voix, ces derniers mois, le Nouvel Ordre Mondial et les maîtres du monde ont installé leur "frère de lumière" à la tête de la Côte d'Ivoire, désarticulé et détruit la paisible Libye et fomenté de prétendues révolutions dans le monde arabe pour reconfigurer la géopolitique internationale.

 

Comme le dit John Laughland, administrateur du British Helsinki Human Rights Group, dans son remarquable article "Face cachée: la technique du coup d'état coloré": "Le mythe de la révolution populaire spontanée perd de sa prégnance en raison de l'ample littérature sur les coups d'État et les principales tactiques utilisées pour les provoquer. C'est bien entendu Lénine qui a développé la structure organisationnelle vouée au renversement d'un régime que nous connaissons maintenant sous le nom de parti politique. Il différait de Marx en ce qu'il ne pensait pas que le changement historique était le résultat de forces anonymes inéluctables. Il pensait qu'il fallait le provoquer".

 

Après avoir fait croire aux Tunisiens, aux Egyptiens, aux Libyens, aux Yéménites et aux Bareïnites que les quelques agitations populaires qui ont bouleversé leurs pays sont leurs propres oeuvres et l'expression de leur volonté de s'approprier leurs destinées, ils ont installé à la tête de certains de ces états, des rénégats incontrôlables et des islamistes avec lesquels on a une lecture plus que floue de l'avenir. C'est avec la même rhétorique qu'ils ont détruit l'Irak et l'Afghanistan, et sont en train d'en sortir la queue entre les jambes.

 

Ces hommes sans morale ont, aujourd'hui, jeté leur dévolu sur la Syrie, qui pourrait bientôt passer à la trappe, avant que le cap soit mis sur l'Algérie et l'Iran, avec une menace très explicite de guerre nucléaire mondialisée, depuis la (re)bipolarisation de notre planète, cristallisée par le double veto sino-russe au Conseil de sécurité contre une résolution à l'encontre la Syrie de Bachar Al-Assad.

 

Les médias "meanstream" sont mis à rude contribution qui nous débitent, à longueur de journée, incongruités et énormités, et des mensonges odieux du genre de celui qu'il nous a été donné d'entendre, ce samedi 18 février, sur France 24: "Syrie: des funérailles finissent dans un bain de sang. L'armée de Bachar Al-Assad tire sur des milliers de manifestants, le bilan SERAIT de 1 mort et 4 blessés". Entre nous soit dit: si une armée comme celle de Bachar Al-Assad avait ouvert le feu sur une foule de plusieurs milliers de personnes comme on nous l'a montré, ne serait-ce que par la débandade générale due aux tirs, on aurait enregistré au moins une centaine de morts. De qui se moque-t-on?

 

Cette presse indigne se délecte journellement, depuis de longs mois, de ce décompte macabre, comme une agence de croque-morts, pour justifier une action militaire contre la Syrie, heureusement bloquée par le veto sino-russe, mais qu'ils s'emploient à contourner. Quelles diableries!

 

Qui nous délivrera de cette race impie et de cette engeance qui dirige nos pays, avec à leur tête Barack Obama, Nicolas Sarkozy et David Cameron?

 

Que DIEU ait pitié de notre monde!

 

DINDE Fernand AGBO

Regardscroises

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La saison des pluies ne sera plus une saison de deuil

6000 déguerpis avant les inondations à Abidjan

 

Précarité et forte pluie font beaucoup de dégâts chaque année en Côte d'Ivoire

ABIDJAN LE 28 FEVRIER 2012 © koaci.com - En attendant le démarrage de la saison des pluies en Côte d’Ivoire, les autorités annoncent le recasement de 6000 personnes à Abidjan occupant des sites risqués.

Nombreuses sont les familles qui vivent dans les bassins d’orage, les lits de drainage des eaux et sur les flancs des collines. 6000 personnes identifiées par les services du coordonnateur du plan des organisations des secours (Orsec), le préfet de région, Sidiki Diakité, seront délocalisées avant le démarrage de la saison des pluies. Cette information été rendue publique ce mardi lors d’une réunion tripartite des différents ministères concernés par le projet. « 6000 personnes sont à déguerpir d’urgence avant la saison des pluies. Ces personnes ont été recensées dans les cinq communes et dans 75 sites à risques à Abidjan. Il s’agit de Yopougon, Abobo, Attécoubé , Cocody et Adjamé, » a précisé le préfet de région d’Abidjan avouant par ailleurs que les années précédentes des cas de décès ont été enregistrés dans ces communes lors des pluies diluviennes.

 

Ce sont au total 160 sites dangereux qui ont été recensés par 150 agents dans la période du 17 mai au 15 décembre 2011 dans les treize communes du District d’Abidjan pour une population totale de 15.533 individus mal installés.

 

Les 6000 personnes qui devront quitter leur lieu d’habitation dans les jours à venir n’iront pas les mains vides. Sidiki Diakité a plaidé auprès des trois ministères techniques concernés par le projet qu’un kit et une somme de 150.000 francs cfa leur soient alloués.

 

Sans toute fois donner son accord à la requête du préfet de région, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko a plutôt rappelé que le rôle du gouvernement consiste à anticiper les catastrophes. « Nous ne devons plus offrir le même spectacle chaque année aux ivoiriens. Il faut anticiper, sensibiliser dans les délais raisonnables. Sensibiliser nos compatriotes, ces mesures sont prises dans leur propre intérêt. Nous ferons une communication en conseil des ministres. La saison des pluies ne sera plus une saison des deuils », a-t-il insisté, regrettant par ailleurs que les 6000 personnes soient déguerpies contre leur gré.

 

Wassimagnon, KOACI.COM ABIDJAN, copyright © koaci.com

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San-Pedro by night

Un délestage qui ne dit pas son nom

 

Lu pour vous dans la presse gouvernementale, San Pédro, après un embargo criminel de plusieurs mois décrété par la France et son préfet, n’est que le port où les marchandisent volées, pardon achetées à bon prix, très bon prix par la communauté internationale si chère aux présidents en sursis Ado et Nico prennent la mer…pas besoin donc d’en astiquer les contours, de faire briller de mille feux cette ville dortoir pour les marchandises quittant en catimini la côte d’Ivoire...

Les investisseurs, toujours encore attendus, se promènent et se sont promenés à Abidjan devanture lumineuse et clinquante d’un gouvernement en quête de légitimité ! Là-bas l’électricité doit être au rendez-vous, comme elle l’a été au moment des fêtes de Noel, pour attirer, séduire, puis tromper l’opinion internationale : faire croire que toute la Côte d’Ivoire chante et danse derrière son bienfaiteur !

Shlomit

San-Pedro : Un délestage qui ne dit pas son nom28 Février 2012 - LE PATRIOTE-

Depuis bientôt deux semaines, San Pedro subit de récurrentes coupures d’électricité. Avec leurs cortèges de désagréments : destruction d’appareils et matériels électroménagers, arrêt de travail dans des entreprises dépourvues de groupes électrogènes, mauvaise conservation de produits alimentaires (Yaourt, poissons, viandes, etc.) que de petits commerçants vendent à des clients. Avec les conséquences que cela pourrait entraîner.

 

Les journalistes de la presse nationale déployés pour la couverture du concours de présélection Miss Côte d’Ivoire., arrivés le vendredi 24 février dernier, sont restés cloîtrés dans leurs hôtels par manque d’électricité dans la ville.  

 

Ce vendredi, aux environs de 23 heures, de nombreux quartiers ont été privés d’électricité. Rendant du coup difficile, le sommeil des habitants, du fait de la chaleur et des moustiques.

Cette privation d’électricité s’est poursuivie le samedi jusqu’à 14 h. Mais après une heure de fourniture, intervient une autre coupure, ce, jusqu’au dimanche. Hier après-midi, des quartiers étaient encore sans électricité : le grand Bardot et ses sous quartiers, Séwéké 1 et 2, Colas, Château, Zimbabwe. Même les quartiers Cité et Lac qui abritent la majorité des cadres de San-Pedro, n’y échappent pas. « Ils sont en train de gâter nos choses. Comment on va faire ? Je n’ai pas dormi cette nuit. Mon bébé qui avait chaud a trop pleuré » se confiaient des femmes.

 

San-Pedro, déjà malade de sa Côtière, de ses coupeurs de routes, est désormais malade d’un délestage qui ne dit pas son nom.

Vivement la lumière.
Sory Blintiaka

2ivoires.net

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Bernard Doza crache encore du feu

« Alassane Ouattara, avec ses propos politiciens qui utilisent le complexe tribal,

ne fera pas long feu, au pouvoir »

 

Bernard Doza.Le 28 février 2012 par Le Quotidien d’Abidjan

Quotidien d’Abidjan : Bonjour M. Bernard DOZA, que pense-vous des propos, du président Ouattara, sur la question du « rattrapage des nordistes », qui auraient été opprimés, par les différents gouvernements ivoiriens…

B.Doza : -Ces propos volontairement médiatisés, par Alassane Ouattara, justifient la colonisation intérieure de la Côte-d’Ivoire, aujourd’hui, par une dictature ethnique, venue du nord. Ils sont destinés, à surtout rassurer le nouvel « électorat mondial», contre la volonté des peuples, qu’est devenue, la « communauté internationale », qui a mis Ouattara au pouvoir à Abidjan, le 11 avril 2011, au nom des intérêts du lobby colonial français.

Ces propos, consacrent le discours de victimisation, que le leader du RDR avait déjà prononcé en 1999, dans les salons de l’hôtel Méridien à Paris, sur le fait : « qu’on ne veut pas qu’il soit président en Côte-d’Ivoire, parce qu’il est du nord et musulman »

 

Mais, il a cette fois parlé, d’une majorité numérique, que le nord représente désormais, face à des « minorités agissantes » qu’il faut, que l’état protège.

BD : -Depuis 1990, quand on veut être le président de la Côte-d’Ivoire démocratique et moderne, on parle de partis politiques, de programme politique, de mobilisation nationale, pour attirer l’électorat ivoirien, mais pas de suprématie régionale, encore moins de minorités ethniques. Parce qu’un état moderne, se bâtit d’abord, sur le socle unificateur, qui est : la nation. Donc, le débat sur la question du pouvoir de l’ethnie et de la majorité régionale, c’est le passé. Ce sont les germes de la division intérieure de l’état africain, organisé par les colons, sur lequel, à reposé la philosophie du parti unique, au nom de « l’unité nationale ». Cet argument est aujourd’hui, le propre, de tout homme politique, qui est incapable de mobiliser le peuple, avec un discours national…

 

Comment peut-on gérer l’état ivoirien en 2012 avec un pouvoir tribal, et réaliser la cohésion nationale ?

BD : En Côte-d’Ivoire, nous avons eu pendant 33 ans, un président : Félix Houphouët-Boigny, qui gouvernait, avec l’idéologie du pouvoir tribal (la domination intérieure de l’Etat par l’ethnie). Cela a donné l’impression de marcher (malgré les répressions sanglantes des contestations), parce que c’était l’époque de la guerre froide… En février 1982, derrière le soulèvement du syndicat des enseignants de l’Université d’Abidjan, contre la dictature du parti unique, Houphouët a vu les manœuvres d’une « minorité agissante », c’est le : « complot Bété ». Nous l’avons farouchement combattu, et à Paris et à Abidjan, il est tombé le 02 mars 1990. La Côte-d’Ivoire ne reviendra plus au pouvoir du tribalisme d’état, parce que le tribalisme ne crée pas la cohésion nationale, au contraire…

 

Ouattara a le soutien de la communauté internationale depuis les élections de 2010, et il est appuyé localement par un régime et des soldats du nord.

BD : -Alassane Ouattara, avec ses propos politiciens, qui utilisent le complexe tribal, ne fera pas long feu, au pouvoir. Parce qu’il vient, comme Houphouët en 1975, de donner des consignes à son administration et son gouvernement, pour ne pas embaucher certains ivoiriens du Sud et de l’Ouest (plus particulièrement les « bété »), qui seraient à la recherche d’un emploi. Donc, quelques soit, la puissance, des forces militaires qui le gardent, nous le combattrons et il tombera bientôt...


Depuis les années 90, le nord à commencer à résister, parce que longtemps perçu, comme« l’autre Côte-d’Ivoire » par différents gouvernements, d’où le « rattrapage » de Ouattara.

BD. -La Côte-d’Ivoire de 2012 est cosmopolite, sur le plan ethnique et politique. Le métissage ethnique, à fait des ravages dans tous les foyers ivoiriens. C’est en cela, que le discours tribal est devenu un piège, une occasion de chute, pour tous les politiciens novices. Aucune famille de Côte-d’Ivoire, ne peut se vanter d’être restée, ethniquement authentique à 100%, sur les deux générations nées, après l’indépendance de 1960, aussi bien dans les régions, que dans les centres urbains, de nôtre pays.

 

Vous croyez vraiment à la disparition de l’ethnie et de la région dans la Côte-d’Ivoire de 2012?

BD. -Regardez la carte électorale des présidentielles de 2010. Laurent Gbagbo, qui est d’une ethnie minoritaire (bété), fait à lui seul 46% de l’électorat au second tour (version CEI) contre Ouattara et Bédié, réunis dans le RHDP. Comment à t-il fait ? Il a tenu un discours national, pour la défense des intérêts du peuple ivoirien, depuis 1990.

Les ivoiriens ont commencé à comprendre la division des classes sociales, dans la société et dans la gestion du pouvoir d’état : c’est à dire, je peux être baoulé où bété comme le président, et vivre dans la misère sociale. Pourquoi ? Parce que je ne suis pas le président, et que je n’appartiens pas à sa classe sociale. La région et l’ethnie du président, qui sont toujours, des arguments sentimentaux de certains leaders, ne prennent plus, parce les gens ont désormais compris que cela ne « donne pas à manger», surtout, au plus petit des ivoiriens, qui est dans le ghetto.

En tout cas, comme Ouattara, ne croit pas à la Côte-d’Ivoire du peuple ivoirien (sans distinction ethnique), il peut toujours devenir le président de la région du nord, avec comme capitale Korhogo, si par la force des choses, nous sommes obligé d’aller vers la confédération, après la révolution.

 

Et pourtant, certains ivoiriens l’apprécient, il vient de revoir l’état des bitume dans la capitale et au nord. Il vient d’augmenter le SMIG, ce qu’aucun gouvernement n’a fait, depuis 30 ans, même pas, celui de la gauche socialiste, de votre ami Laurent Gbagbo.

B.DOZA : -Laurent Gbagbo à été empêché de gouverner, par les hommes de Ouattara, encagoulés dans la rébellion, dès 2002. Pour ramener la paix (de 2003 à 2010), Gbagbo a fait le tour des capitales africaines et européennes en cherchant la paix, au frais du trésor public. Parce que la recherche de la paix a un coût. Oui, et Ouattara le sait. De Lomé à Marcoussis, jusqu’à Ouagadougou, en passant par (trois fois) Accra et Prétoria, qui, payait les billets d’avion des invités, les frais d’hôtels, les « grosses enveloppes » des personnalités (qui venaient plus pour l’argent que pour signer la paix)… Qui payait les frais des gouvernements budgétivores (d’Union nationale) avec tous les partis signataires des accords de Marcoussis à Ouagadougou, et qui payait le salaire des fonctionnaires (malgré la crise), c’est le trésor ivoirien du pouvoir Gbagbo ? On ne peut pas suivre deux lièvres à la fois (chercher la paix et développer la Côte-d’Ivoire). Alors cessons de mentir, nous verrons Ouattara à l’œuvre, quand il sera bientôt dans la même situation… Ouattara a augmenté le SMIG (bloqué depuis la grande crise de 1983) de 35.000CFA à 60.000CFA. Mais, il a fallu, que je lui envoi une lettre ouverte, dès le mois de juin 2011, pour qu’il s’en souvienne (alors qu’il a été premier ministre de 1990 à 1993).

Par contre, a-t-il bloqué, les prix des denrées de première nécessité, pour contrer la flambée spéculative ? Non. A-t-il réajusté, le salaire des fonctionnaires bloqués depuis 1983, en fonction, de la hausse du SMIG de 2012? Non. A-t-il bloqué les licenciements abusifs qui frappent les travailleurs d’un pays, qui sort de 11 ans de crise. Non, Donc, c’est du saupoudrage. Je ne me ferai jamais d’illusions, sur un homme politique, qui a été capable d’appeler l’Union européenne, pour frapper la Côte-d’Ivoire d’un embargo sur les médicaments, suivi de la fermeture des banques et des sociétés de transferts d’argents, pour affamer le peuple ivoirien du sud, à cause de son soutien à Laurent Gbagbo.

 

C’est donc l’impasse politique, comment s’en sortir?

BD. -Ouattara à des solutions pour ramener le calme en Côte-d’Ivoire, c’est la répression des démocrates et principalement, des pro-Gbagbo. Il gèle, leurs comptes, pour les faire mourir socialement, donc physiquement à petit feu… Il continue de lancer des mandats d’arrêts à tout va, pour maintenir la pression... La répression, contre ceux qui croient encore à la démocratie prend une nouvelle dimension. Une section des FRCI, est démobilisée et transformé, en nervis tribal, son rôle : Traquer de l’opposant, pour maintenir le climat de terreur, post 11 avril 2011.

C’est une stratégie. Car, en sous main, Ouattara crée des passerelles (ce sont des personnalités venu du camp Gbagbo), pour recueillir les moins courageux des militants de gauche. Ils viendront faire allégeance, alors le pouvoir installera la nouvelle démocratie version Ouattara : c’est-à dire une « opposition de participation », qui travaillera à la contribution de la gestion du pouvoir, plutôt qu’à la défiance des autorités…

 

Est-ce la fin du multipartisme et de l’alternance politique, arrachés à Houphouët-Boigny depuis 1990 ?

BD :-Nous sommes dans une colonisation tribale. Son rôle, est de soumettre la Côte-d’Ivoire démocratique et plurielle, à une tyrannie-pro musulmane, venue du nord, dans une dynamique de vengeance sociale et politique.

 

Vos propos, inquiètent la CNP, l’organe de régulation des médias ivoiriens, qui nous a écrit.

 BD.-Ah oui, que fait M. Eugène Dié Kacou, devenu le censeur officiel de la dictature, quand, je vois le FPI, qui commémore, le 18 février 1992, enfermé dans les locaux du CNRD, quand j’entends le discours de la peur, d’un Laurent Akoun, qui dénonce devant des journalistes, l’insécurité grandissante en Côte-d’Ivoire. Et que le lendemain (21 février), le journal : Le patriote, du ministre de l’intérieur Ahmed Bakayoko, le met à la Une, avec comme titre évocateur: « Les refondateurs crient à l’insécurité. Et pourtant… …Voici Laurent Akoun en plein footing à Abidjan, sans garde du corps».

La photo et le texte, sont un appel au meurtre, preuve « éloquente » de la sécurité, revenue depuis l’arrivée de Ouattara au pouvoir !

Ce même jour, «le Patriote» médiatise l’audition judiciaire (comme simple témoin), du ministre Amani N’guessan, sur la question des achats d’armes par le gouvernement ivoirien de Laurent Gbagbo aux Etats Unis, le titre intérieur: Amani N’guessan « cuisiné hier », vient pour nourrir la chasse aux sorcières, qui continue contre les partisans du président Gbagbo. Ce n’est plus de la démocratie, c’est de la tyrannie. Et, M. Eugène Kacou, ne suspend pas le journal « le patriote », pour « incitation à la violence… »Parce qu’il est le journal du nouveau maître des lieux…

 

Que doit-on faire ?

BD : Notre combat au CAPL, c’est de doter la Côte-d’Ivoire d’une presse indépendante du pouvoir politique et des financiers. Car les financiers sont souvent les relais des hommes du pouvoir. L’état doit financer l’indépendance de la presse, pour une information vraie du peuple IVOIRIEN, et nous y travaillons.

 

Quotidien d'Abidjan : Merci

ivoirebusiness

22:19 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

CPI : pas d'aide financière supplémentaire

 

28 février 2012

CPI. Une source proche de la Cour pénale internationale (CPI) vient de me transmettre copie d'une décision de la Cour, en date du 27 janvier 2012, ainsi que les observations du Greffe (19 janvier 2012), jugeant irrecevable la requête d'aide financière supplémentaire introduite le 13 janvier 2012 par le Conseil du Président Laurent Gbagbo.

 

La CPI refuse d'étendre le champ de l'aide judiciaire allouée à l'équipe de la Défense du Président. La CPI invoque le non-respect de la procédure tant sur la forme que le fond. Par ailleurs, la CPI juge la demande insuffisamment motivée et a exigé que les parties rendent publiques leurs requêtes et observations.

 

La décision de la CPI et les observations du Greffe (déclassifiées le 3 février 2012), jusque-là classées "Confidentiel" seront bientôt rendues publiques.

 

Toussaint Alain

20:28 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Après sa bastonnade à Bonon,

« Ça me fait mal de ne pas avoir reçu un coup de fil de Bédié !»

 

Après sa bastonnade à Bonon/KKB : 28 Février 2012 - L'Intelligent d'Abidjan-

Suite à l’agression dont il a été l’objet à Bonon le vendredi 24 février dernier, le président de la Jeunesse du Pdci a organisé une conférence de presse pour donner de plus amples détails sur cet incident. C’était le lundi 27 février 2012 à la Maison de ce parti à Cocody.

 

«JE NE M’EMPÊCHERAI PAS de vous dire que le fait que le RDR me bastonne, n’est pas en soit mon problème. Mais que depuis vendredi, samedi, dimanche aujourd’hui lundi (hier : Ndlr ), je n’ai pas reçu un seul petit mot de réconfort du président Bédié. Ça, je me l’explique difficilement et cela installe beaucoup de doutes dans mon esprit. Mais croyez-moi, nul ne me sacrifiera sur l’autel de ses intérêts».

Le président de la Jpd- ci a fait cette déclaration face aux journalistes. Poursuivant, KKB a fait savoir qu’il se porte bien après la bastonnade dont il a été victime de la part, selon lui, des militants du Rdr. D’autant plus que ses bourreaux étaient vêtus de tee-shirt à l’effigie du président Alassane Ouattara. Le député de Port-Bouët qui pense inscrire ses actes et agissements dans le droit fil de la philosophie du président Houphouët-Boigny se dit serein.

En outre, le conférencier est convaincu que rien ne lui arrivera. «Je commence à comprendre beaucoup de choses pour lesquelles je suis déterminé à aller jusqu’au bout. Le PDCI est sacré pour nous autres», a-t-il expliqué. Evoquant les circonstances de sa bastonnade, le président de la Jpdci a déploré le fait que les policiers et les gendarmes ne soient pas jusqu’à présent armés. Aussi a- t-il dénoncé avec la plus grande énergie l’attitude de ses bourreaux. «J’ai senti la haine. Les Ivoiriens ne vivent plus ensemble. Ils vivent côte à côte. On sent la haine, la rage de tuer l’autre. Les pauvres policiers ne sont pas armés. Les gendarmes non plus. Quand on est pris à partie par des individus, que fait-on ? Il faut qu’on ouvre les yeux sur cette situation qui devient préoccupante, grave et sérieuse et qui s’apparente à une bombe. Il ne faut pas jouer à ce jeu sinon vous risquez de donner raison à ceux qui ont douté de notre affaire. Ça fait quand même un an qu’on est au pouvoir. C’est un problème», a regretté KKB qui attend la décision de la jeunesse de son parti qui se réunit demain mercredi 29 février 2012 au siège du Pdci à Cocody.

 

Il a par ailleurs indiqué avoir déjà porté plainte contre X. Avant d’annoncer la tenue d’un grand rassemblement de la Jpdci le 17 mars prochain au Palais de la Culture.


Touré Abdoulaye

Ladepechedabidjan

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Prison de Katiola

18 co-détenus  des pro-Gbagbo s'évadent

 

27 février 2012-Le Nouveau Courrier-

La ville de Katiola où sont détenues des personnalités et des proches du régime de Laurent Gbagbo a connu une ambiance électrique dans la nuit du vendredi à samedi dernier. En effet, les prisonniers de droit commun pensionnaires de la maison d’arrêt de la localité ont manifesté bruyamment. Et à l’issue de la mutinerie, 18 des 62 prisonniers ont réussi à s’évader de la prison.

Ils se sont retrouvés dehors après avoir pris en otage le garde pénitenciaire de service. Celui-ci, à la demande du restaurateur qui allait donner de la nourriture aux détenus pro-Gbagbo, a ouvert le portail. Il ne fallait pas plus pour que les prisonniers saisissent cette opportunité pour prendre l’agent en otage, avant de fondre dans la nature. Le constat a été fait tôt le samedi. Aussitôt, les autorités compétentes se sont rendues sur place pour tenter de déterminer les circonstances exactes de cette évasion massive.

La maison d’arrêt de Katiola qui abritait seulement des proches du président Laurent Gbagbo, Géneviève Bro Grébé, Sangaré Aboudramane, Kuyo Téa Narcisse, Jean-Jacques Béchio, après la crise post-électorale, a vu son effectif s’accroitre avec l’arrivée en nombre considérable de prisonniers de droit commun.

 

Selon des sources à Katiola, aucun prisonnier proche du président Laurent Gbagbo n’est mêlé à cette évasion. Et tous se porteraient bien. Depuis samedi, les éléments des forces républicaines (Frci) patrouillent dans la ville pour reprendre les évadés et les renvoyer dans leur cellule de la prison

 

cameroonvoice

13:15 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |