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28/09/2011

Libye : Syrte et Bani Walid tombent aujourd’hui ?

Oseront-ils affronter la colère du Tout-Puissant ?

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28 septembre 2011

 

Par Allain Jules

 

D’après les médias « meanstream », OUI. Tandis que les œuvres macabres de l’OTAN se poursuivent. Alors, vont-elles aboutir aujourd’hui avec la chute de Syrte et de Bani Walid qu’on nous annonce depuis ce matin ? Après avoir affamé les populations de ces villes, les avoir bombardé, tué, avec la mission « secrète » de faire entrer les renégats sans réels combats, nous verront bien. Fairplay, pas besoin de mentir comme certains pour se lancer dans une guerre psychologique idiote.

 

A cette allure, il faut avouer que le fameux CNT, « représentant légitime du peuple libyen », appellation contrôlée décrétée dans les ors de la République française par des aventuriers qui sont arrivés au pouvoir simplement pour un enrichissement personnel, sa crédibilité en prend un coup.

 

Revenons aux précédents échecs. Il s’agissait de bombarder à outrance, ceux qu’on dit protéger. Ensuite, ne voyant personne réagir, les soldats de l’apocalypse sans conscience dans leur cockpit, demandaient aux idiots utiles de Libye, d’entrer dans la ville. Hélas, le comité d’accueil était à la mesure de leur surprise. Il eut donc, une succession d’échec. Hier encore, plus d’une vingtaine de renégats ont été tués à Syrte aux alentours du port. Dernier combat décisif ? Attendons de voir. Nous n’avons pas ce matin, les nouvelles du front.

 

Certains découvrent médusés, que Mouammar Kadhafi a fait vivre les Libyens dans le confort. Grand bâtisseur, les photos en dessous vous présentent Syrte, avant les bombardements meurtriers des voleurs, pilleurs et violeurs des richesses d’autrui. Les professionnels de la rapine ne reculent devant rien. A Syrte, aujourd’hui, et vous devez le savoir, plus d’avenir possible. Ils ont bombardé les écoles, les maisons individuelles, des voitures de civils, pire, des hôpitaux. En témoigne cette vidéo, où un médecin Ukrainien est blessé après un passage des aéronefs de la mort.

 

Syrte la belle, avant l’agression

 

allainjules.com

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ראש השנה, Rosh HaShana

בס'ד

 

Demain – “Rosh HaShana”, “tête de l'année”, et pas seulement pour les Juifs…–; demain,et dès ce soir, le Maître du monde – vous savez, celui auquel, pathétiquement les apprentis sorciers de Paris, New-York, Londres ou Washington rêvent de voler son trône –; oui, demain, l'unique Maître du monde va se lever en juste juge, et chacun, pour le meilleur et pour le pire, verra son sort scellé pour les douze mois à venir. Il est encore temps, pour les professionnels du meurtre “humanitaire”, de la cupidité “altruiste”, du vice “vertueux” et du mensonge “vrai”, de stopper leur course à l'abîme en renonçant à mal faire et à médire : leur dette, sans être effacée, en sera allégée d'autant; du moins jouiront-ils encore du privilège d'en payer les échéances sur la terre des vivants (“un chien vivant ne vaut-il pas mieux qu'un lion mort” ?)…

 

A moins – et c'est hélas probable, au pays de ces “grands initiés” volontairement amputés de leur âme – que le sous-marin de leur amour des ténèbres n'ait déjà dépassé le seuil critique du degré d'inclinaison sans retour : auquel cas, leur engloutissement par la nuit des grands fonds se fera définitif, silencieux et rapide, et comme par avance oublié de tous.

 

A tous, Shanah tovah ou metouqah !

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La genèse du « PONT Henri KONAN BEDIE ».

Un exemple de guerre économique contre les pauvres et les pays émergents

28 septembre 2011

 

Par Ahoua DON MELLO

 

infodabidjan

 

Par Ahoua DON MELLO, Docteur-Ingénieur des Ponts et Chaussées de Paris, ex DG du BNETD 2000-2010, Ministre de l’équipement et d’assainissement du gouvernement Gilbert AKE NGBO. 

Le Pont Henri KONAN BEDIE (1), dont la première pierre a été posée à Abidjan le mercredi 7 septembre 2011, à grand renfort de publicité, est un projet initialement connu sous le nom de Pont Riviera-Marcory, dans le cadre « des 12 travaux de l’Éléphant d’Afrique » du régime du Président Bédié déjà en 1996.

 

En 1996 donc, pour cet important projet, la maîtrise d’œuvre est confiée au Bureau National d’Études Techniques et de Développement (BNETD) dirigé à l’époque par THIAM Tidiane. Monsieur THIAM désigne alors son ingénieur, le plus expérimenté de ce secteur, pour la conduite technique du projet.

 

Compte tenu des difficultés financières que rencontrait l’État de Côte d’Ivoire, une équipe technique entièrement ivoirienne, composée de juristes, d’économistes, d’ingénieurs, d’environnementalistes, de sociologues et de spécialistes de marché, proposa un BOT (Built, Operate and Transfert ; le BOT consiste à attribuer un projet par le biais d’appel d’offres à un opérateur privé qui le finance. Ce dernier se rembourse à travers une concession pour une période déterminée). Le projet est alors confié à un opérateur privé en charge de mobiliser le financement nécessaire à la réalisation du projet, et le remboursement devait par conséquent être assuré par un péage imposé aux automobilistes.

 

Un appel d’offres est lancé à cet effet et le Groupe BOUYGUES est choisi comme l’opérateur technique et financier du projet. Une convention de concession est signée après plus de deux ans d’études et de négociation. Le coût du projet est négocié à 91.8 milliards de FCFA avec une concession de 30 ans intégrant les frais financiers, les assurances et les différentes marges bénéficiaires.

 

Pour la réalisation du projet, le Groupe Bouygues crée une société privée de droit ivoirien (SOCOPRIM) conformément à la convention de concession. Le capital de SOCOPRIM est fixé à 28 milliards de FCFA, détenus par le groupe Bouygues (16 milliards de FCFA), l’État de Côte d’Ivoire (4.9 milliards de FCFA), la CAA (1.2 milliards de FCFA), le groupe TOTAL (1.25 milliards de FCFA), et le groupe DEG (4.65 milliards de FCFA). Des bailleurs de fonds sont contactés pour mobiliser le reste du financement nécessaire pour couvrir le coût du projet dont la SFI (21 milliards de FCFA), la BAD (18 milliards de FCFA), la CAA (2.8 milliards de FCFA), la BOAD (6 milliards de FCFA), le groupe PROPARCO (10 milliards de FCFA).

 

Le BNETD propose en outre un échangeur sur le boulevard Giscard d’Estaing pour éviter tout engorgement sur le pont Riviera-Marcory et faciliter ainsi, l’accès au dit boulevard. Coût de l’échangeur : 10 milliards de FCFA financés par l’AFD (4 milliards de FCFA) et la BOAD (6 milliards de FCFA).

 

L’étude d’impact environnemental et le plan de déplacement et de réinstallation de la population occupant l’emprise du projet (l’emprise est l’emplacement du pont, des voies de raccordement et de l’échangeur) sont évalués à 6 milliards de FCFA entièrement à la charge de l’État de Côte d’Ivoire.

 

Le projet final comprend donc un pont de 2 fois 3 voies avec un trottoir, une digue, une voie de raccordement au boulevard Giscard d’Estaing, une voie de raccordement au boulevard MITTERAND. Le délai de réalisation est estimé à 24 mois, le début des travaux est fixé à fin décembre 1999.

 

La mobilisation du financement du projet « Pont Riviera-Marcory » étant bouclée, la mise en œuvre du projet pouvait alors démarrer et démarre justement par le plan de déplacement et de réinstallation des occupants de l’emprise du projet. Ce volet prend fin avant le 24 décembre 1999.

 

Cette opération de déplacement et de réinstallation qui touche le secteur informel, permet de réinstaller de petits commerçants, de petits artisans et des propriétaires de maquis qui deviennent par une juste compensation des pertes, des petites et moyennes entreprises prospères. Ce qui est différent, aujourd’hui, des destructions massives sans contrepartie du pouvoir actuel qui accroît la pauvreté.

 

C’est dans l’attente du démarrage effectif des travaux que le coup d’État du 24 décembre 1999, des “jeunes gens” dirigés par le regretté Robert GUEI, a eu lieu.

 

A la suite de ce coup d’État qui chassa le Président Bédié du pouvoir, les bailleurs de fonds suspendent bien évidemment leur financement. Le projet est ajourné pendant la période de transition.

 

Après l’élection du Président Laurent GBAGBO, en Novembre 2000, notre modeste personne est nommée à la tête du BNETD. Nous choisissons de reconduire l’équipe projet pour son expérience inestimable et les compétences avérées de ces membres.

 

Le projet est aussitôt relancé. L’équipe-projet le réévalue en tenant compte de l’inflation. Cette réévaluation a mis en évidence un surcoût de 10 milliards de FCFA qui risquait d’avoir un impact sur le prix du péage et le délai de concession. Pour absorber le surcoût l’équipe projet propose une solution alternative : la construction d’un pont semi-métallique.

 

La proposition technique validée, elle est aussitôt présentée au Président Laurent GBAGBO qui émet, somme toute, des réserves sur un pont à péage au cœur d’Abidjan ! Il demande néanmoins de reprendre les négociations avec l’opérateur technique et financier BOUYGUES et d’étudier parallèlement une solution sans péage.

 

Les bailleurs de fonds demandent que les relations entre la Côte d’Ivoire et le FMI soient rétablies avant de donner leur feu vert. Le Ministère de l’Économie et des Finances conduit avec succès le programme intérimaire arrêté avec le FMI. Un programme triennal est conclu en mars 2002. Sa bonne exécution devait conduire à la conclusion du PPTE à la fin du programme. Une mission est prévue pour le 20 septembre 2002 à Washington pour poursuivre les échanges avec le FMI.

 

C’est alors qu'un autre coup d’État en Septembre 2002 est tenté avec comme objectif des conspirateurs d’emmener Alassane Dramane OUATTARA au pouvoir. Le coup d’État manqué se transforme alors en rébellion et suspend une fois de plus le démarrage du Pont Riviera-Marcory. Les bailleurs de fonds suspendent encore évidemment, leur collaboration avec la Côte d’Ivoire.

 

Après toutes ces péripéties, le Président Laurent GBAGBO demande qu’une solution interne de financement soit trouvée et que le péage soit définitivement écarté.

 

Le BNETD s’en remet au Ministère de l’Économie et des Finances qui a en charge la recherche de financement. Le Ministère propose donc un compte séquestre à la BNI alimenté par un prélèvement sur le pétrole et un appel public à l’épargne garanti par le compte séquestre.

 

Un opérateur chinois propose au BNETD une solution technique à 60 milliards de FCFA.

 

Le BNETD se propose, sur cette base, de négocier avec l’opérateur BOUYGUES soit la transformation du contrat de concession en marché public soit la rupture du contrat et l’évaluation des dommages et intérêts.

 

Au vu de la proposition chinoise, la rupture du contrat est avantageuse pour l’État ivoirien. D’une pierre la Côte d’Ivoire peut réaliser deux coups :

1/réaliser un projet moins cher sur fonds propres

2/ éviter le péage en plein cœur d’Abidjan dans un contexte de pauvreté accentuée.

 

À la faveur du point de décision du processus PPTE avec les bailleurs de fonds obtenu en 2009, le Ministère de l’Économie et des Finances marque son accord pour la mobilisation interne du financement. Cela suppose la réévaluation du projet pour définir le montant à mobiliser, la constitution d’un dossier de consultation des entreprises et la rupture du contrat de concession.

 

La réévaluation du projet est achevée en 2010. Le gouvernement ivoirien décide de maintenir l’opérateur BOUYGUES sur la construction de l’échangeur du boulevard Giscard d’Estaing et de négocier la rupture du contrat de concession sur le pont. Une avance de démarrage est payée par l’État ivoirien pour la construction de l’échangeur.

 

Le démarrage des travaux est plusieurs fois reporté avec à chaque fois différents prétexte jusqu’au coup d’État de la France du 11 avril 2011.

 

Pour écarter l’expertise ivoirienne, ADO fait revenir, SEREY EIFFEL, le dernier Directeur Général français du BNETD (1990-1994) comme conseiller spécial à la Présidence de la République pour les affaires économiques après son passage au GABON où il a dirigé la société écran d’Alassane OUATTARA : l’Institut International pour l’Afrique (IIA). Le projet du Pont Riviera-Marcory est relancé en écartant la solution sans péage du Président Laurent GBAGBO. Alassane OUATTARA reconduit le projet initial réévalué à 125 milliards de FCFA avec à la clé un péage de 700 FCFA par véhicule et par passage, dans un contexte de pauvreté généralisée. La mise à l’écart des solutions du BNETD signe certainement le retour de l’expertise française en Côte d’Ivoire avec pour corollaire le renchérissement des coûts de tous les projets en portefeuille pour lesquels les études ont été déjà bouclées par le BNETD durant les années de crise, sur ressources propres issues du déploiement du BNETD en Afrique. Ces dossiers « prêts à porter » constituent une « banque » de près de 200 projets et ont permis de gagner du temps lors de la mise en œuvre du pont de Jacqueville, de l’autoroute du nord, de la route Boundiali-Tingrela, du transfert de la capitale, de la réhabilitation de l’Hôtel Ivoire et du programme d’urgence dans le cadre du rétablissement des relations avec les bailleurs de fonds en 2009.

 

Dépouiller le peuple ivoirien pour garantir les intérêts de la France-Afrique, lutter contre la concurrence des pays émergents, le Pont Henri KONAN BEDIE est l’expression de cette nouvelle alliance entre la France et la Côte d’Ivoire et à terme, entre l’occident et l’Afrique et le retour en force des conseillers occultes français car on est mieux servi que par soi-même, dit l’adage. Le mode opératoire de ce pont marque le point de départ de la Solution ADO dans le secteur des Grands Travaux en Côte d’Ivoire et le futur visage français de l’économie ivoirienne avec le financement françafricain occulte de l’Élysée. Nous sommes en plein dans la devise de la France-Afrique : “Ce qui est bon pour la France est obligatoirement bon pour l’Afrique”.

 

Au moment où les ivoiriens souffrent d’une pauvreté accentuée par l’incapacité du régime de Monsieur Alassane Dramane OUATTARA à payer les salaires, d’une extermination des micro-entreprises, d’un affaiblissement du portefeuille des petites et moyennes entreprises qui accroît chaque jour le nombre de chômeurs et ne parlons pas de l’insécurité chronique. Au moment où les ivoiriens sont soignés gratuitement mais sans médicaments. C’est ce moment que Monsieur Alassane Dramane OUATTARA et le Groupe BOUYGUES choisissent pour construire un pont à péage à 700 F CFA le passage et par voiture, là où le Président GBAGBO propose un projet deux fois moins cher et sans péage. Pour faire avaler la pilule au PDCI, ils ont donné le nom du Président Bédié au pont. Comme par hasard, le déblocage de fonds qui a suivi pour lancer les travaux et toute cette effervescence autour du pont coïncident avec l’approche des élections en France, cela rappelle étrangement toutes ces affaires de France-Afrique avec leurs retro commissions.

 

Les divergences d’approche du développent de la Côte d’Ivoire et la prise en compte stricte des intérêts des ivoiriens par le Président Laurent GBAGBO sont la cause fondamentale de l’emprisonnement du Président légal et légitime de la République de Côte d’Ivoire par la françafrique.

 

infodabidjan.net

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(1) Voir ici, ici, ici et ici

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Rencontre entre Ouattara et le Fpi:

Rendez-vous jeudi à 11h 30 !

28.09.2011

FPI_Logo.jpg

C’est demain, jeudi à 11h30 (Aujourd'hui) qu’une délégation du Front populaire ivoirien (Fpi), conduite par son président par intérim, M. Sylvain Miaka Ouretto, sera reçue en audience par le chef de l’État, M. Alassane Dramane Ouattara. La rencontre aura lieu au palais présidentiel au Plateau. L’information a été portée à la connaissance de la direction du Fpi, lundi dernier, par M. Hamed Bakayoko, ministre de l’intérieur. Ouattara avait annoncé, dimanche dernier, qu’il avait l’intention de rencontrer la direction du Fpi, alors qu’il revenait d’un voyage aux États-Unis d’Amérique où il avait pris part à la 66ème assemblée générale des nations unies. Il avait indiqué qu’il saisirait cette occasion pour dire aux dirigeants du Fpi de ne pas commettre la même erreur que le Rdr, son parti, qui avait boycotté les législatives en 2000. La réponse de Miaka Ouretto est tombée aussitôt. Pour lui, les situations ne sont pas semblables. En 2000, a-t-il expliqué, le Rdr avait refusé d’aller aux législatives parce que le dossier de M. Ouattara avait été rejeté. C’était une question individuelle, estime Miaka Ouretto. Or, le Fpi pose des problèmes d’ordre général. La question de la sécurité et la composition de la commission électorale, par exemple. La direction du Fpi dit se réjouir que les nouvelles autorités acceptent enfin de recevoir son opposition pour discuter.

 

Même s’il a fallu pour cela que le Fpi suspende d’abord sa participation aux activités de la commission électorale indépendante (Cei). «Le nouveau pouvoir se comporte comme la tortue, il attend que l’on mette le feu sur sa carapace avant qu’il sorte la tête, ce n’est pas une bonne façon de faire », commente un observateur. Qu’à cela ne tienne ! Le Fpi a obtenu ce qu’il voulait, c’est-à-dire, être invité à la table de discussion.

 

Sur ce terrain, l’ex-parti au pouvoir a déjà sa petite idée. Et c’est désormais un secret de polichinelle que le Fpi demande la libération de son fondateur, le Président Laurent Gbagbo et de ses codétenus, la levée des menaces qui pèsent sur les exilés pour qu’ils rentrent au pays en toute sécurité, le rétablissement de la sécurité sur l’étendue du territoire national, le rééquilibrage de la Cei en tenant compte de l’esprit de l’accord de Pretoria. Pour le Fpi, toutes ces questions sont liées et ont pour finalité de créer un climat de confiance favorable à des élections apaisées pour ne pas rééditer les événements post-présidentiels de 2010. Le régime Ouattara a donc le choix entre créer les conditions d’élections crédibles, justes, transparentes, équitables, ouvertes à tous aboutissant à une assemblée nationale tout aussi crédible ou faire un semblant de dialogue juste pour faire chic.

 

Car, en réalité, et malgré tout ce qui se dit, le retrait définitif du Fpi discréditera le prochain scrutin législatif. Et le Fpi aura beau jeu de dire partout que la démocratie est mise entre parenthèses en Côte d’Ivoire avec une assemblée nationale monocolore. Bien évidemment, Alassane Dramane Ouattara ayant besoin d’une assemblée à sa dévotion, il pourrait être tenté de louvoyer pour donner en définitive le sentiment que le Fpi demande l’impossible comme l’a affirmé son ministre de l’intérieur, Hamed Bakayoko. Mais ce qu’il pourrait gagner dans l’immédiat, il le perdra forcément en image et en crédibilité. Car, le soutien de la communauté internationale n’est pas inamovible.

 

Augustin Kouyo

 

benian.ivoire-blog.com

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COMPTE RENDU DE NOTRE VISITE AUX REFUGIES IVOIRIENS

Par : Steve Beko

 

1- Don au camp d’EGYEIKROM [Elmina]

 

Comme promis lors du lancement de l’opération action concrète, aide aux refugies ivoiriens dans les camps au Ghana, je vous livre le bilan de la première étape. Il faut préciser que pour ce voyage, seuls les fonds transférés directement par western union ont été utilisés en attendant que nous puissions récupérer ceux sur le compte paypal.

 

[ci joint tableau récapitulatif des dons et dépenses : tableau récapitulatif des dons et dépenses]

 

B- Compte rendu des dépenses

 

[ voir ci lien ci joint : Compte rendu des dépenses]

 

C- Observations

 

Nous avons été rassure par les conditions de vie dans ce nouveau camp qui s’étend sur 50 hectares. Les conditions hygiéniques y sont bien meilleures et certaines tentes ont été remplaces mais des maisons plus solides construites grâce a l’appui des ambassades du Canada et de l’Allemagne.

 

La nourriture laisse toujours à désirer mais c’est déjà mieux que d’être a la merci de la milice tribale de Dramane. Depuis les derniers événements survenus au Camp d’Elubo et que je vous relaterais ensuite, les conditions de sécurités ont été renforces. Pas possible donc de faire des photos, car cela mettrai en danger les habitants, nous négocions, au moment ou le vieux Guéré qui fait office de chef de village nous donne son accord pour prendre quelques bâtiments sans les habitants, coupure d’électricité. Nous nous contentons de la pancarte a l’entrée du camp.

 

Nous avons vraiment adoré cette visite car nous avons trouve nos compatriotes plus épanouis que lors de notre dernière visite. Plusieurs couples se sont constitues et des vies de familles organisées. Ne dit-on pas que l’on broute la ou on est attache ? Un mariage civil a même eu lieu ce week-end entre deux personnes qui se sont connus dans ce camp. Nous passons les féliciter avant notre départ. [L’amour aussi deh, humm on va rien dire sur ça].

 

Seul bémol a ce tableau un peu reluisant, contrairement au camp d’Elubo situe au centre ville juste a la frontière ou les jeunes pouvaient se permettre d’exercer de petits métiers afin de se faire un peu d’argent de poche, [transport de bagages, chauffeur de taxi, démarcheurs pour certains commerçants] le camp d’Egyeikrom est plante en pleine brousse, loin de la ville. Quand tu es galère, tu n’as donc aucune issue. Il est 19h30, départ du camp des refugies ivoiriens d’EGYEIKROM. DRAMANE, ELECTIONS DU 28 NOVEMBRE LA, QUI A GAGNE CA ?

 

Steve Beko

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Les premières images de Gbagbo à Korhogo

27septembre 2011

 

Source: Le Nouveau courrier

 

Un homme en forme, apaisé, détendu, dont les capacités ne sont d’aucune manière altérées. C’est l’impression qui ressort des premières images vidéos du président Laurent Gbagbo, filmées par une caméra de la chaîne de télévision Canal +. Des images «volées» puisque ses geôliers ne voulaient absolument pas qu’elles soient prises. «Monsieur, arrêtez la caméra, sinon…», les entend-on menacer.

 

Le reportage de Canal +, comme la grande majorité des productions médiatiques françaises sur la Côte d’Ivoire, impose, à coups de sous-entendus permanents, l’image du «mauvais Gbagbo» et du «bon Ouattara». Mais il permet à ses avocats de s’exprimer. Jacques Vergès démonte ainsi l’angle d’attaque du régime Ouattara, qui affirme sans trop de scrupules être «incapable» de juger Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire.

 

«L’avocat de Ouattara, dans sa requête à la Cour pénale internationale, dit que la justice ne peut pas juger en Côte d’Ivoire. Si vous dites d’un État que sa justice ne peut pas juger, c’est qu’il n’y a plus d’État. Est-ce que vous imaginez qu’en 1945 De Gaulle ait dit : il faut que l’ONU s’occupe de Pétain. Et qu’il n’a pas confiance en sa justice. C’est une faillite complète», assène-t-il. Répondant à une question du journaliste de Canal +, il pose très clairement la nature de l’affrontement. «C’est Sarkozy son ennemi. Qui a tiré au canon sur la Présidence ? C’est notre fou national !»

 

Quant à Roland Dumas, il donne ses impressions sur l’état général de son client : «Je l’ai trouvé plutôt bien, physiquement et moralement. Physiquement, il était en pleine forme. La seule chose dont il se plaint, c’est qu’il ne fait pas assez d’exercice». Il évoque également les futures batailles judiciaires. «Il nous a donné quelques indications sur l’historique, la façon dont les choses se sont passées à la Présidence, sur l’armée française, ce qui n’est pas à l’honneur de l’armée française», dit-il. Sans doute évoque-t-il les frappes très ciblées des hélicoptères de la force Licorne dans les pièces où Gbagbo était censé se trouver, lors de l’assaut sur sa Résidence. Des frappes dont la nature pourrait indiquer très clairement une intention criminelle.

 

revuedepresse-ci.org

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Côte d’Ivoire : le droit de refuser la paix qui tue !

28/9/2011

 

La Chronique de Hassane Magued

 

La Révolution Permanente N°0100/09/11

 

J’ai déjà écrit sur la légitime défense. Je n’y reviens pas dans cet Article 101ème de la Révolution Permanente. Mais je vais en tirer les conséquences pour ceux qui pensent que crier sa douleur, sa révolte et son refus d’accepter l’injustice, la violation des droits humains les plus élémentaires, la destruction de son pays, c’est refuser d’aller à la paix.

 

Pour ne pas qu’on s’énerve inutilement, je voudrais clarifier une petite chose. De quoi nous parle-t-on quand on parle de paix en période d’occupation étrangère en Côte d’Ivoire ? Est-ce la soumission à l’agresseur que certains appellent faire la paix ou le fait de se contenter de pleurer et attendre que l’ennemi soit fatigué de vous piétiner ? Aller à la paix après une période de conflit, c’est quoi ?

 

Cette dernière question m’amène à poser une autre question, la plus importante : le conflit en Côte d’Ivoire est-il fini ?

 

Si vous répondez honnêtement à cette question, vous pouvez comprendre ce qui se passe et ce qui va se passer en Côte d’Ivoire.

 

Car pour ceux qui sont considérés pro-GBAGBO, LMP, militants ou sympathisants, et de plus en plus, pour une nouvelle catégorie d’Ivoiriens ou d’habitants de Côte d’Ivoire, le conflit qui oppose la France, ses alliés Ivoiriens ou étrangers vivant en Côte d’Ivoire à une partie des Ivoiriens, est très loin d’être terminé.

 

Alors si le conflit se poursuit, pourquoi voulez-vous que l’une des parties protagonistes, se contente d’encaisser les nouveaux coups de plus en plus destructeurs donnés par le camp ennemi, sans riposter ?

 

Et chaque jour, ces coups se multiplient : exécutions sommaires des personnes jugées pro-GBAGBO ; nouveau relent du génocide des Wè sous prétexte qu’ils abriteraient des combattants pro-GBAGBO ; maintien en détention ou en déportation des cadres du FPI ; contrainte à l’exil des militants, cadres et sympathisants LMP (La Majorité Présidentielle) ; maintien du gèl des avoirs des cadres LMP ; licenciement systématique ou rétrogradation des cadres LMP occupant des fonctions avant même que GBAGBO Laurent ne devienne Président ; empêchement systématique par des actes de torture de montrer son appartenance au FPI ; volonté manifestement affichée d’appauvrir tous les cadres LMP travaillant dans les entreprises publiques, en préparant leur licenciement en masse pour l’année 2012, notamment en les privant d’activité et en les mettant à la disposition des Directions des Ressources Humaines de leur entreprises respectives, pour attendre le couperet des évaluations de fin d’année ; etc. etc.

 

La liste est trop longue. Pendant ce temps, une communication de guerre, fondamentalement propagandiste, a cours. Ils font croire dans tous les média qu’ils ont une volonté de réconciliation, qu’ils ont mandaté des affidés à leur cause, pour organiser la réconciliation et que la paix est revenue, sans GBAGBO Laurent, sans les cadres FPI ou LMP, et notamment en éliminant les dernières poches de résistances éventuelles.

 

Soyez honnêtes ! Ayez le courage d’en parler ! Ils font ce qu’ils appellent le ratissage. Cela a abouti dans un premier temps au désarmement des FDS (Forces de Défense et de Sécurité) et au renforcement de la puissance de feu des FRCI (forces rebelles).

 

Le ratissage se poursuit en contraignant à l’exil, la plupart des cadres avec des mandats d’arrêts internationaux.

Cette stratégie s’est renforcée avec le plan d’appauvrissement des cadres LMP restés en activité parce qu’ils pensent qu’ils vont financer la réorganisation de la résistance.

 

Ils veulent couper le nœud gordien en faisant mourir Laurent GBAGBO en prison.

 

Ils ont jugé bon de reprendre le génocide des Wè en traitant leurs enfants de miliciens ou mercenaires libériens afin de justifier ce massacre.

 

Ils vont poursuivre leur projet d’anéantir le FPI en mettant au chômage, l’ensemble des cadres LMP qui ne se rallieraient pas eux avant la fin de l’année 2011. Parce que l’Imposteur et ses alliés croient que les sacrifices humains vont leur assurer une longévité qui les mènera jusqu’en 2012.

 

Nous sommes en guerre ! Cette guerre n’a pris que de nouvelles formes. Elle n’a fait que se déporter sur d’autres terrains, croyant alors avoir gagné la phase militaire.

 

Alors qui veut encore me parler de paix ? Avec qui ? Et pour quelle raison ? Quel traité de paix avons-nous signé avec la France et ses alliés locaux ? Quels actes ont-ils posé qui montrent qu’ils veulent aller à la paix ? Pourquoi pensez-vous de façon complice, que la paix en Côte d’Ivoire doit se faire contre les militants LMP ou ceux qui sont qualifiés de pro-GBAGBO ?

 

Votre complicité passive ou active dans cette escroquerie morale appelée réconciliation ou paix, dont vous voulez cacher les perversions par vos média, est comme un produit inflammable versé sur notre ardeur combattante.

 

Votre langue de bois et votre refus de dire la vérité dans la crise ivoirienne et les autres crises en Afrique, nous donnent le droit de refuser d’être anéantis en Côte d’Ivoire, en Libye et ailleurs en Afrique.

 

Car, on peut nous priver de tous les droits, sauf de notre droit de nous défendre quand nous sommes agressés. On peut nous priver de notre liberté, sauf de notre liberté d’organiser la lutte pour notre survie.

 

En Côte d’Ivoire, s’ils voulaient la paix, s’ils pensaient que la guerre était finie, ils n’auraient pas poursuivi les assauts contre notre vie, contre nos emplois, contre nos avoirs, contre nos leaders, contre les jeunes Wè et leurs familles, contre les richesses de la Côte d’Ivoire, contre l’avenir des Ivoiriens.

 

Alors nous sommes libres de refuser leur paix de façade, de refuser leurs manœuvres dilatoires pour nous anéantir en douceur, de refuser leur insulte à notre intelligence.

 

Ils nous font la guerre, nous devons les vaincre par une riposte totale et permanente. Et sur tous les fronts.

A la guerre comme à la guerre !

 

A très bientôt.

Hassane Magued

 

ivorian.net

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L’AFFAIRE DES MEURTRES AU CAMP D’ELUBO : DE QUOI S’AGIT T-IL ?

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Depuis maintenant deux semaines certains de nos compatriotes sont emprisonnés dans plusieurs lieux de détention au Ghana. La presse ghanéenne et ivoirienne s’en est fait l’écho tout dernièrement. Il nous est apparut nécessaire de rendre visite a nos amis afin de nous informer sur l’affaire et par la même occasion s’enquérir de leurs conditions de détention. Mais que s’est-il passe au juste ?

 

A- LES FAITS

Il y de cela deux semaines, deux nouveaux arrivants se présentent au camp. Reçus par les responsables des organisations gouvernementales ghanéennes comme NADMO et NET WORKERS, ils affirment être des refugiés ayant fuit le pays tout récemment compte tenu des exactions des FRCI. Pendant leur interrogatoire, un des anciens refugiés identifie clairement l’un des arrivants comme faisant partie des FRCI ayant organisé une descente musclée au domicile de son père. Rapidement, il alerte les autres ivoiriens qui s’opposent catégoriquement à ce que ces personnes soient accueillies dans le camp. Des discussions s’engagent avec les responsables du HCR qui persuadent en définitive nos amis d’accepter les deux nouveaux juste pour la nuit, le temps que la lumière soit faite le lendemain. Nos amis finissent par se plier à la décision.

 

Cependant, il faut préciser que durant les échauffourées, une fouille des nouveaux a permis de découvrir en leur possession des pièces d’identités avec des noms a consonance nordique. Le président du camp, un ivoirien convainc ses amis que cela n’est pas suffisant pour les renvoyer. Le lendemain matin, les corps sans vie des nouveaux sont retrouvés dans la forêt non loin du camp. La police ghanéenne qui arrive peu de temps après sur les lieux procède à l’arrestation de 31 personnes dont 6 filles qui sont dispersées entre les prisons de Halfasinie, Sekondi et Takoradi. Les interrogatoires se déroulent, à la suite desquels certains sont libérés au fur à mesure de sorte qu’à ce jour, nous avons 6 à la prisons de Sekondi et 4 autres à Takoradi qui seront libérés dans les heures à venir selon une source policière.

 

B- Analyses

Les faits que nous venons de conter sont graves car il y a visiblement eu meurtres. De lourds soupçons pèsent sur certains de nos amis car ils auraient été les plus virulents lors de la protestation des refugiés. L’affaire étant en instruction, nous nous garderons de nous prononcer sur le fond.

 

Cependant ces événements soulèvent à notre sens plusieurs questions dont la plus fondamentale est la suivante : pourquoi depuis leur arrivée, aucune assistance psychologique n’a-t-elle été accordée à nos compatriotes qui ont vécu des moments difficiles justifiant leur fuite du pays ? Certains ont vu leur famille ou des proches être décimés par la milice de Dramane. Les bombardements de l’armée française qui a fait tonner les armes lourdes dans Abidjan durant plusieurs jours ont causées de grands traumatismes à toutes ces personnes de sorte qu’un simple bruit de pneu qui explose crée une panique dans le camp. Comment expliquer que l’on ne se soucie point de l’état mental de nos compatriotes ? Car nous pensons que c’est bien cela le fond du problème. Quand il n’y a pas de prise en charge psychologique de la victime et qu’elle reconnaît son bourreau, il faut accepter que son premier reflexe puisse être la vengeance. Tout en n'excusant pas ces meurtres crapuleux, nous estimons que les organisons internationales devraient se poser les bonnes questions. Surtout que notre pays a toujours été un bon pays d’accueil pour tous les refugiés. Qui ne se souvient pas en effet des refugiés biafrais à qui feu Félix Houphouët Boigny avaient carrément offert un quartier en plein Abidjan ?

 

Nous ne parlerons même pas des refugies libériens dont beaucoup ont fini par s’installer dans la zone de Tabou et qui malgré la fin de la guerre au Libéria refuse d’y retourner tant la Cote d’Ivoire a créé les conditions idoines de leur épanouissement et de leur insertion dans la société ivoirienne.

 

C’est pourquoi nous adoptons la position suivante :

 

C- Notre position Aussi vrai qu’il ne faut jamais abandonner un frère dans les difficultés, nous avons jugé utile de mettre une petite équipe en place autour de nos amis. Il s’agira de veiller à ce qu’ils soient constamment nourrit le temps que va durer leur détention car en vérité aucune preuve formelle n’existe de leur implication dans ces meurtres. Il nous est apparu aussi nécessaire de rapidement contacter un bon avocat afin de s’assurer que nos amis aient droit à une bonne défense. L’avocat commis d’office par la justice ghanéenne ne se souciant que très peu de leur sort. C’est le lieu d’appeler tous les patriotes qui connaissent un avocat inscrit au barreau d’Accra et qui peut nous aider sur ce coup de bien vouloir nous contacter.

 

Nous n’entendons pas couvrir des crimes, cependant nous devons veiller a ce que des innocents ne payent pas à la place des coupables car c’est cela la justice.

15:42 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Comprendre l'affaire Karachi

 22 septembre 2011

 

Par Anne-Sophie Hojlo

Ziad Takieddine, rétrocommissions, la campagne Balladur en 1995... les clés pour comprendre le Karachigate.

 

Edouard Balladur et Nicolas Sarkozy en 1995 (AFP)

Edouard Balladur et Nicolas Sarkozy en 1995 (AFP)L'affaire Karachi en dix dates

 

Septembre 1994

 

Le contrat Agosta, signé par le gouvernement Balladur, prévoit la vente par la France de trois sous-marins d'attaque de type Agosta 90B au Pakistan. Montant du contrat : 5,5 milliards de francs (826 millions d'euros). La France est en concurrence avec plusieurs pays : pour décrocher le marché, le contrat prévoit des commissions équivalant à 10,25% du montant de la vente. La plupart ont été versées. Selon plusieurs acteurs de l'époque, l'Arabie saoudite aurait pu payer en partie en lieu et place du Pakistan.

 

Novembre 1994

 

Le contrat Sawari II, conclu par le gouvernement Balladur toujours, porte sur la vente à l'Arabie saoudite de trois frégates La Fayette pour un montant d'environ 19 milliards de francs (près de 3 milliards d'euros). Le montant des commissions s'élève à 18% du montant du contrat, selon un responsable de la Direction des constructions navales (DCN). Mais un montant important de ces paiements n'a finalement pas été honoré. 

 

Mai 1995

l'inauguration des sous-marins Agosta au Pakistan en 2006
L'inauguration des sous-marins Agosta au Pakistan en 2006 (Sipa)

 Jacques Chirac est élu à l'Élysée, et décide de stopper le versement des commissions dans le cadre des contrats Agosta et Sawari II : il soupçonne Edouard Balladur d'avoir financé sa campagne grâce à des rétrocommissions, selon l'ancien ministre de la Défense Charles Millon.

 

8 mai 2002

 

Une voiture piégée fait exploser le bus de la Direction des Constructions navales (DCN) devant l'hôtel Sheraton de Karachi. 14 personnes sont tuées, dont 11 Français employés de la DCN, travaillant à la construction de sous-marins dans le cadre d'un contrat avec le Pakistan, et quatre Pakistanais.

 

2007

 

Le juge d'instruction Marc Trévidic reprend l'enquête anti-terroriste ouverte en France sur l'attentat. Il abandonne en 2008 la piste d'un attentat islamiste commis par Al Qaida en représailles contre l'engagement français en Afghanistan, piste avancée par le Pakistan, et privilégiée pendant des années par Jean-Louis Bruguière, pour orienter son enquête vers l'hypothèse de représailles pakistanaises après l'arrêt du versement des commissions liées la vente des sous-marins.

 

Juin 2009

 

Nicolas Sarkozy qualifie de "fable" "grotesque" l'hypothèse d'un lien entre l'attentat et l'arrêt du versement des commissions.

 

Mai 2010

 

La mission d'information parlementaire "sur les circonstances ayant entouré l'attentat de Karachi" rend son rapport, après avoir auditionné anciens ministres, responsables de la DCN et des services secrets. Les députés y jugent "plausible" que l'attentat de Karachi ait pu "avoir été commandité par des intermédiaires mécontents de ne pas avoir touché de FCE (c'est-à-dire des commissions) soit sur le contrat Sawari, soit sur le contrat Agosta", sans écarter complètement la piste islamiste.

 

Septembre 2010

 

Le parquet de Paris ouvre une information judiciaire confiée au juge du pôle financier parisien Renaud Van Ruymbeke, après une plainte avec constitution de partie civile des familles des victimes de l'attentat pour corruption contre l'association créée en 1995 par Édouard Balladur, dénonçant un "financement politique illicite". Il sera chargé d'enquêter sur des soupçons d'entrave à la justice et de faux témoignage.

 

14 septembre 2011

 

Ziad Takieddine est mis en examen pour abus de biens sociaux dans le volet financier de l'affaire Karachi, soupçonné de malversations financières dans les deux contrats.

 

L'ancien directeur du cabinet d'Édouard Balladur, Nicolas Bazire. (AFP)

 

21 septembre

 

Nicolas Bazire est placé en garde à vue, et Thierry Gaubert déféré devant le juge Renaud Van Ruymbeke, dans ce même volet financier.

 

Commissions et rétrocommissions, comment ça marche :

 

Les commissions sont des pots-de-vin versés par une entreprise ou un Etat à un intermédiaire pour décrocher un contrat. Elles étaient légales jusqu'en septembre 2000, et la ratification par la France d'une convention de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement économique) qui les fait tomber sous le coup du délit de "corruption d'agents publics étrangers".

Les rétrocommissions, qui ont toujours été illégales, permettent quant à elles à celui qui vend une marchandise de récupérer une partie des commissions qu'il a versées à un intermédiaire ami.

 

Les personnages-clés du dossier :

 

Ziad Takkiedine

Ziad Takieddine, le 14 septembre 2011 à Paris
L'intermédiaire Ziad Takieddine (AFP)

Intermédiaire franco-libanais dont le nom apparaît à la fois dans la négociation des contrats Agosta et Sawari II – il dément pourtant avoir participé à la première transaction. Il aurait été imposé par le cabinet du ministre de la Défense de l'époque, François Léotard, alors que les contrats n'attendaient plus que les signatures.

Il laisse entendre que l'attentat de Karachi pourrait être lié au contrat Sawari II.

 

Ami de Brice Hortefeux et Jean-François Copé, il a admis être proche du clan sarkozyste. Il a été mis en examen pour "complicité et abus de bien sociaux" par le juge Van Ruymbeke, en charge du volet financier du dossier.

 

Édouard Balladur

Premier ministre et candidat à la présidentielle à l'époque de la signature des contrats Agosta et Sawari II.

Plus de dix millions de francs en espèces ont financé sa campagne de 1995. La justice enquête pour déterminer s'ils proviennent de rétrocommissions liées aux contrats.

 

Entendu par la mission d'information parlementaire en 2010, il dément tout financement occulte de sa campagne, dont les comptes ont été validés par le Conseil constitutionnel. Selon lui, les fonds en espèces ayant financé sa campagne viennent de la vente de tee-shirts et de gadgets.

 

Nicolas Bazire

Nicolas Bazir
L'ancien directeur du cabinet d'Edouard Balladur, Nicolas Bazire. (AFP)

Directeur de cabinet d'Edouard Balladur à Matignon, puis directeur de campagne du Premier ministre candidat en 1995, il était en première ligne à la fois pour négocier les fameux contrats et gérer le financement de sa campagne. Hélène de Yougoslavie l'accuse d'avoir récupéré des mallettes de billets venant des mains de Ziad Takieddine et Thierry Gaubert en 1994-95.

 

Proche de Nicolas Sarkozy, il a été témoin lors de son mariage avec Carla Bruni.

Aujourd'hui secrétaire général du groupe LVMH, il est placé en garde à vue le 21 septembre.

 

Thierry Gaubert

Thierry Gaubert, un ex-collaborateur du président Nicolas Sarkozy à l'Elysée, au palais de justice de Nanterre, le 14 mars 2011
Thierry Gaubert (AFP)

Ex-membre du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget sous le gouvernement Balladur, et toujours ami intime du chef de l'Etat, il est accusé par son ex-femme, Hélène de Yougoslavie, d'avoir récupéré en Suisse des mallettes "volumineuses" de billets en compagnie de l’intermédiaire Ziad Takieddine sur la période 1994-95.

Il est entendu le 21 septembre par le juge d'instruction Renaud van Ruymbeke.

 

Nicolas Sarkozy

En tant que ministre du Budget d'Edouard Balladur, il a dû approuver le volet de financement des contrats Agosta et Sawari II, et donc la rémunération d'intermédiaires, selon un ancien dirigeant de la DCN. Selon la police luxembourgeoise, il a notamment validé la création des sociétés Heine et Eurolux, par lesquelles auraient transité les commissions.

Nicolas Sarzozy était également le porte-parole de campagne du candidat Balladur.

 

François Léotard

Ministre de la Défense de 1993 à 1995, il a suivi les négociations sur les contrats et a dû donner son accord à leur plan de financement, y compris concernant les commissions. C'était un des principaux soutiens de la campagne d'Edouard Balladur. En 2011, il lie l'attentat à l'arrêt du versement des commissions et à la vente à l'Inde de sous-marins plus modernes que ceux livrés au Pakistan.

 

Renaud Donnedieu de Vabres

Chargé de mission du ministre de la Défense François Léotard, c'est lui qui a imposé deux intermédiaires, Ziad Takieddine et Abdulrahman El Assir, dans le contrat Agosta, selon des dirigeants de DCN. Il figurait dans l'équipe de campagne d'Edouard Balladur.

 

Jacques Chirac

Une fois élu à l'Elysée en 1995, il confie à ses proches, dont Dominique de Villepin, sa volonté de "s'attaquer au trésor de Balladur", son rival malheureux à l'élection présidentielle. Il soupçonne Edouard Balladur d'avoir financé sa campagne grâce à des rétrocommissions. Il donne alors l'ordre à son ministre de la Défense, Charles Millon, de stopper le versement de commissions.

 

Anne-Sophie Hojlo – Le Nouvel Observateur

 

tempsreel.nouvelobs.com

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Quand le Serpent qui se mord la queue

Nous parlions avant-hier de la non-conformité des mandats d'arrêt internationaux délivrés par le gouvernement Ouattara contre des proches du Président Gbagbo.

 

Merci à Lettê naa Lettê pour sa mise au point, destinée à nous empêcher d'oublier que chez les “confrères” qui ambitionnent de dominer le monde et d'en chasser D.ieu, la “vertu” a pour seule fonction de dissimuler des vices encore plus graves que ceux qu'elle fait mine de dénoncer.

 

Eliel

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27/09/2011

 

Par  Lettê naa Lettê

 

D'abord dire merci à notre ami et frère Alain Toussaint d'avoir mis à notre disposition cette information somme toute curieuse et au fond spécieuse.

 

Cependant la pratique qui la porte est la marque de la Franc-maçonnerie d’Occident. On dit une chose juste, le temps d’endormir la victime. On se donne en fait du temps pour mâtiner l’absolue horreur. On affine la stratégie et les arguments pour mieux la surprendre. Lire Maurice Joly "Dialogue en enfer...." Nous l’avons d’ailleurs appris ces derniers temps. Sarkozy ne s’est-il pas fait l’ami des Africains et de l’Afrique à Dakar, Pretoria, et Addis-Abeba ? Et finalement, à l’Onu comme Powell, n’a-t-il pas imposé sa vérité tragique au monde ? Nous en mesurons, dans notre esprit et notre chair, les atroces effets ?

 

Non ! Non ! Non ! Tout ce qui vient de Belgique et de France, et, plus largement de d’Occident est tout simplement contre notre nation, contre la nation des Nègres, des Blacks, et des Noirs !!!!!

 

Le diable dénonce aussi le diable mais il tranchera toujours la jugulaire à l’homme et la femme de bien !

 

Les juridictions citées ne font que répéter la leçon morale maçonnique. Elles nous disent qu’elles se mettent à la disposition de Dr Dramane Allassane Ouattara pour mieux formuler les actes judiciaires régulièrement recevables. Et nous savons que toutes ces contorsions juridiques sont forcément attentatoires à la vérité simple et nue que nous connaissons tous. Brigitte Kuyo l’a rappelée sur YouTube.

 

Il faut donc être extrêmement vigilants avec ces « rumeurs » même si elles peuvent être frappées au coin du bon sens ou provenir de sources judiciaires sûres et crédibles.

 

On se souvient encore de ce que c'est la Belgique de Benoît Schoer qui avait donné du sens à la plainte schizophrénique contre Lida Kouassi le Godié de Gobéli sur la base d’un énigmatique témoignage sans visage. In fine, on s’était ravisé. Le mal avait été fait. On avait baissé la garde !!! Puis, une terrifiante tentative de coup d’État décimera des centaines d’Ivoires sur les berges de la lagune des Abidjins. Elle se transformera en une froide boucherie humaine à Bouaké : des danseuses de l’Adjanou des femmes Ayaou (Baoulé) et quarante six gendarmes désarmés avec enfants et femmes furent égorgés par les barbares Dozo ou supplétifs de l’armée française de Côte d’Ivoire.

 

Tout ce qui vient donc de ce côté de la rive Nord de la Méditerranée doit être un non-événement. Quant à la justice française, elle ne s'est toujours pas autosaisie des actes génocidaires posés par l'État français. Deux fois l’armée française a fait la guerre à la Cote d'Ivoire. Le rapport parlementaire de Quilès est toujours en souffrance dans les tiroirs du Parquet ! Le droit imprescriptible le devient dans la France maçonnique.

 

Un seul exemple ! Il défraie la chronique médiatique en ce moment : au moment du génocide rwandais, l’État français organisait la distribution de retro-commissions probablement issues de l’achat des armes par Habyarimana. La justice française ne s'est pas donné les moyens pour faire la lumière sur le génocide rwandais dont les commanditaires sont bien le gouvernement Balladur de 1993 à 1995. Mieux, Chirac captera par des circuits opaques, si je m’en tiens aux confidences douteuses de Robert Bourgi, la dotation financière que le Parlement ivoirien avait prévue et votée pour que le pays se donne une doctrine militaire responsable.

 

Les retro commissions, dont Thierry Gaubert serait, comme Deviers-Joncour –"la putain de la République"–, le convoyeur, ne viendraient-elles pas des achats des armes vendues à Habyarimana que le gouvernement français de l’époque était censé protéger et surtout aider à pacifier son pays? Par analogie, les « mallettes » de Cfa confiées à Bourgi et souvent dénoncées par le Kanégnon ivoirien ne venaient-elles pas de la dotation financière spoliée à la Côte d’Ivoire ? Un ami ivoirien m’a décrit un jour la colère silencieuse pour ne pas dire froide du Kanégnon ivoirien lorsqu’il a découvert cette prévarication (concussion, malversation, détournement) des deniers publics. Ses amis français, ses compagnons ivoiriens, les bénéficiaires de cette forfaiture financière ivoirienne lui contesteront ses gants de velours. Il dira, à peu près, au moment de l’affaire Julia, cette phrase terrible « ces gens-là même si vous leur rendez service, contre vous, ils n’auront à la bouche que la salive de vipère ! »

 

Le Kanégnon ivoirien a dit à ses avocats, aux avocats de la République de Côte d’Ivoire embastillée à Korhogo, que les Ivoiriens ont droit à la vérité, à toute la vérité, sur tous les actes barbares et criminels qui lui sont insidieusement imputés. Pour contrecarrer cette posture éthique et éminemment politique, les flibustiers franc-maçons de Sarkozy ne pouvaient pas ne pas avoir recours à leur art du raccourci lorsque la question fondamentale et fondatrice fait surface et éclaire le compact de leurs arguties juridiques et judiciaires.

 

Dr Dramane Alassane Ouattara doit donc aller, comme il le fanfaronne partout, au bout de ses stupides turpitudes.

 

Quant à nous autres anonymes, nous aviserons, convaincus que seule la vérité des faits têtus sera. Et cette vérité, la raison de la vertu, est de notre côté, dans l’environnement politique du Kanégnon ivoirien.

 

Le jour se lève toujours

 

Lettê naa Lettê

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Rumeurs

Voici où se trouve Wattao

28 Septembre 2011

Wattao aux USA

Où est passé le commandant (Cdt) en second de la garde républicaine (Gr), Issiaka Ouattara alias Wattao ? Nombreux sont les Ivoiriens qui se posent la question. Face à l’absence prolongée de l’ex-chef d’état-major adjoint des Forces armées des forces nouvelles (Fafn), les supputations vont bon train depuis quelques jours.

Certaines langues annoncent Wattao en fuite parce que menacé de mort par le pouvoir Ouattara. D’autres voies soutiennent que le commandant est entré en dissidence volontaire avec les autres commandants, anciennement chefs de guerre notamment Chérif Ousmane et Koné Zackaria.

De toutes ces informations, il n’en est rien, du moins à en croire des proches de Wattao que nous avons joints par téléphone (ils ont requis l’anonymat), le mardi 27 septembre 2011, en fin de matinée.

Selon eux, le commandant Wattao se trouve aux Etats-Unis depuis le début du mois de septembre. ‘’Il est allé voir sa femme et ses enfants qui résident aux Etats-Unis. Il se repose auprès d’eux après avoir passé des moments difficiles de travail avant, pendant et après la guerre en Côte d’Ivoire’’, nous a expliqué un de ses lieutenants qui s’est insurgé contre ‘’ceux qui colportent des ragots’’.

Selon lui, ‘’des gens veulent, à tout prix, opposer Wattao à ses frères d’armes et au pouvoir Ouattara’’. Et le proche du commandant d’ajouter : ‘’Ils ne réussiront pas’’. Sans préciser de date, les proches de Wattao ont annoncé son retour en Côte d’Ivoire dans quelques jours.

Relativement au déplacement du Cdt adjoint de la Gr, une autre source a indiqué qu’il a été autorisé non seulement par l’état-major général des armées mais aussi par le ministère de la Défense. En clair, Wattao a eu la permission de voyager.

Dans notre quête d’en savoir davantage, nous avons tenté en vain de joindre le concerné. Le numéro sur lequel nous l’avons appelé était constamment sur la messagerie. Notons que Wattao fait partie des chefs de guerre qui ont marqué l’ex-rébellion ivoirienne. Pendant et quelques mois après la guerre née de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire, il était responsable du groupement tactique couvrant la zone d’Abidjan sud (Treichville, Koumassi, Port-Bouët, Marcory…).

Ces derniers mois, son nom ou ceux de ses éléments ont été cités dans plusieurs affaires militaires ou civiles. ‘’Des faux Frci utilisent souvent mon nom pour faire n’importe quoi’’, ne cesse de dénoncer le commandant Wattao.

Source: BAMBA Idrissa – Soir Info

infodabidjan.net

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Suite à son ignoble dérapage sur "Dimanche+"

Les avocats de Laurent Gbagbo portent plainte contre Martine Aubry !

 

Mardi 27 septembre 2011

 

Aubry lapixPlainte Aubry

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lucie BOURTHOUMIEUX, Roland DUMAS, Jacques VERGÈS et Marcel CECCALDI, conseils du Président Laurent Gbagbo, portent plainte contre Madame Martine Aubry à la suite des propos outrageants, à l'encontre du Président Laurent Gbagbo, tenus lors de l'émission "Dimanche +" sur la chaîne de télévision Canal + le 25 septembre 2011.

 

Les conseils du Président Laurent Gbagbo jugent particulièrement indécentes les déclarations de Madame AUBRY à l'égard du peuple ivoirien qui depuis septembre 2002 est victime de crimes et violences du fait de l'ingérence des puissances étrangères en CÔTE D'IVOIRE.

 

legrigriinternational

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Libye : nouveau gouvernement fidèle à Kadhafi

Un nouveau gouvernement de la Libye verte vient d'être constitué

 

24/09/2011

 

Source : Algeria isp

 

Libye - Un nouveau gouvernement de la Libye verte fidèle à Kadhafi vient d'être constituéSelon Allibiya TV, un nouveau gouvernement libyen provisoire vient d'être constitué sous le chef de gouvernement monsieur Ali Mohamed El Ahwel. Il remplacera l'ancien chef de gouvernement Mahmoud Baghdadi.

 

Le nouveau chef de gouvernement a même nommé de nouveaux ministres provenant de différentes villes libyennes comme Benghazi, Zenten, Misrata. L'objectif du gouvernement est gérer la crise actuelle.

 

algeria-isp.com

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Hamed Bakayoko aux Ivoiriens du Ghana :

Les gesticulations diplomatiques de l'actuel pouvoir pseudo-ivoirien actuel font penser à la tentative pathétique de l'homme qui essaye éviter l'effondrement d'un barrage en bouchant les trous annonciateurs de la catastrophe avec ses doigts. Les promesses extorquées au gouvernement ghanéen valent exactement ce que valent les manœuvres d'intimidation qui les ont dictées. Tout ce que les putschistes d'Abidjan peuvent se flatter d'avoir obtenu, c'est ce que n'importe qui promettrait avec un pistolet sarkofrançafricain sur la tempe.

 

Quant à ces soi-disant révélations plaçant dans la bouche de SEM Laurent Gbagbo l'expression d'une quelconque reconnaissance envers ses kidnappeurs – alors que l'on sait aujourd'hui qu'il n'a eu la vie sauve que grâce à l'intervention d'un officier ghanéen de l’Onuci –  outre leur invraisemblance, elles laissent songeur…

 

En effet, à supposer même que certains éléments de l'armée régulière aient éprouvé le désir de tuer Ouattara, il ne serait agi que de l'élimination d'un parrain factieux doublé d'un délinquant de haut vol, à la fortune bâtie sur d’innombrables malversations financières, coupable d'avoir imposé à la Côte d'Ivoire le coup d'état le plus long et sans doute le plus sanglant de l'histoire – 20 000 morts en 8 ans et demi –, et l'abominable apothéose d'une guerre coloniale franco-onusienne dont les milliers de victimes crient aujourd'hui vengeance.

 

Alors qu'en assassinant le Président légitime, démocratiquement élu et constitutionnellement investi, les terroristes du Sarkado franco-ivoirien prenaient le risque d'avoir à rendre compte devant l'Histoire de la mort d'une des plus grandes figures politiques de l'Afrique contemporaine, de celles dont la mémoire demeurera gravée dans l'esprit de tous, longtemps après que Sarkozy, Ouattara et consorts auront rejoints le lieu d'où ils n'auraient jamais dû sortir : les poubelles de l'histoire.

 

Eliel

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« Arrêtez de rêver à des coups d'État »

 

26 Septembre 2011

 

encoreplustv.com 

 

« Aucune magie ne peut faire revenir Gbagbo au pouvoir » « Le Ghana nous a rassurés » « Ce que Gbagbo m'a dit le 11 avril »«J'invite tout le monde à arrêter de rêver à des coups d'État. Car cela ne marchera pas. La communauté internationale ne l'acceptera pas, car le monde a changé aujourd'hui... »

 

Ces propos ont été tenus le samedi 24 septembre 2011 au Moven Pick Hotel d'Accra par le ministre d'État, ministre de l'Intérieur. Au deuxième jour de sa visite de travail de 48 heures, Hamed Bakayoko a rencontré les Ivoiriens vivant au Ghana, dont de nombreux membres de la galaxie patriotique et des personnes qui y ont trouvé refuge, au plus fort de la crise post-électorale en Côte d'Ivoire.

 

«J’invite tout le monde à arrêter de rêver à des coups d’État, car cela ne marchera pas. La communauté internationale ne l’acceptera pas car le monde a changé aujourd'hui. La situation en Libye a démontré qu'aucun dirigeant ne peut gouverner contre son peuple. Le Ghana nous a assurés que rien ne sera entrepris à partir de son territoire pour déranger la quiétude des Ivoiriens.», a dit Hamed Bakayoko aux membres des quatre associations d'Ivoiriens venues échanger avec lui. A ceux qui continuent de croire à un retour de Laurent Gbagbo au pouvoir, il a demandé de cesser de rêver. « Aucune magie ne fera revenir Gbagbo au pouvoir », a-t-il déclaré. Notons que la veille, le vendredi 23 septembre 2011, le ministre d'État, ministre de l'Intérieur a été reçu par l'Amiral Smith, ministre ghanéen de la Défense, à son cabinet. Au sortir de leur rencontre, l'Amiral Smith a confié que les autorités ghanéennes se tenaient aux côtés des nouvelles autorités ivoiriennes pour une meilleure coopération au niveau de la sécurité et des renseignements.

 

Le ministre, qui avait à ses côtés l'ambassadeur Bernard Ehui, était face au Comité national des réfugiés ivoiriens pour la réconciliation et le retour en Côte d'Ivoire d'Evariste Yaké, le Mouvement des femmes unies pour la réconciliation et le vivre ensemble en Côte d'Ivoire de N'Guessan Ruffine Joëlle, la Communauté des Ivoiriens vivant au Ghana de Brou Ahoua et le RHDP Ghana de Koffi Koua Ignace. Parlant au nom de toutes ces associations, Yaké Evariste de la galaxie patriotique a indiqué que le nombre des candidats au retour est très élevé, mais que ce nombre a chuté depuis que le FPI et L'UDCY ont décidé de sortir de la CEI. L'ancien chargé d'étude au cabinet de l'ex- président ivoirien Laurent Gbagbo a fait savoir que les réfugiés qui craignent pour leur sécurité préfèrent pour l'instant se confier au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). « Le nombre de refugiés qui veulent rentrer est très élevé, mais nous avons peur des représailles, surtout pour les leaders de la galaxie patriotique. Nous souhaitons que le gouvernement prenne des dispositions sécuritaires pour nous protéger contre les extrémistes de notre propre camp qui nous accusent de trahison », a indiqué Evariste Yaké avant d’inviter le gouvernement à faciliter leur retour au bercail à travers une sécurité rapprochée pour des leaders qui souhaitent rentrer, la cessation des poursuites judiciaires et une allocation financière pour leur réinsertion.

 

« Le président Ouattara n’a pas pris le pouvoir pour se venger », a répondu Hamed Bakayoko. « Je vous invite, chers frères, à retourner au pays dans un bel esprit sans condition préalable». « En tant que fils et filles de la Côte d'Ivoire, nous devons nous parler. Nous ne sommes pas des ennemis, nous ne sommes que des adversaires politiques. Il faut se parler car le pays bouge et tout le monde a sa place dans cette nouvelle Côte d’Ivoire. Ceux qui ont besoin de temps peuvent prendre leur temps pour revenir, mais je vous conseille de rentrer le plus tôt possible.» « L'État accompagnera tous ceux qui rentreront au pays, a-t-il promis ». Sur un ton plus ferme, il a fait savoir que tous les intransigeants perdront leur temps. Relativement aux poursuites judiciaires, il a déclaré que la Justice fera son travail. Il a annoncé une visite du président Ouattara au Ghana le 6 octobre prochain.

 

Intervenant sur la recomposition de la Cei réclamée par le Fpi, Hamed Bakayoko a rappelé que ce débat est clos. « La composition de la Cei a été décidée à Pretoria. Il est impossible de recomposer la commission centrale. Nous sommes prêts à négocier, mais nous n’accepterons pas le chantage (…) La vie d’un pays ne doit pas s’arrêter à une élection qui se déroule en une seule journée. Partout dans le monde, les élections sont une compétition et en Côte d’Ivoire cette compétition a lieu tous les cinq ans. Prenez l’exemple de la Zambie, il y a eu une élection, le vainqueur a gagné, le vaincu a appelé le vainqueur pour le féliciter et le pays s’est remis au travail le lendemain », a ajouté le ministre de l’Intérieur qui a par ailleurs invité les exilés ivoiriens à ne pas faire du business autour de leur statut de refugié.

 

Hamed Bakayoko a clos ses propos par une confidence que lui a faite l’ancien président, Laurent Gbagbo le jour même de son arrestation. « Le président Gbagbo m’a confié le jour de son arrestation qu’il était surpris d’être en vie car ses hommes n’auraient pas fait de cadeau au président Ouattara et aux membres de son gouvernement si c’était eux qui les avaient arrêtés », a révélé Hamed Bakayoko. La preuve, selon lui, des bonnes dispositions du chef de l'État, qui selon aurait ainsi tout fait pour épargner la vie de son prédécesseur.

 

H. Oulaï

 

encoreplustv.com

abidjan.net

 

Source : L’inter

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Côte d’Ivoire : la Résurrection a fait des recalés !

26/9/2011

 

La Chronique de Hassane Magued

La Révolution Permanente N°0099/09/11

 

Le Petit Gros les avait tous rencontré et leur avait promis une nouvelle vie après la mort de leur âme. Cette mort au départ quelque peu rentable, bien rémunérée surtout, et qui a pris la forme d’une mort collective baptisée la Trahison des Généraux ou des Officiers.

 

Qui ne les a pas vus dans les heures qui ont suivi le 11 avril 2011, avec des sourires larges à fendre leurs mâchoires, en train de roder et d’être brandis comme des traîtres d’une rare noblesse, devant les Caméras du Monde.

 

Monsieur Haut les Cœurs. Messieurs les doyens d’âge de cette affaire. Puis les nouvelles recrues. Arborés de quelques barrettes sur l’épaule ou de deux à quatre étoiles sur les poitrines ou les képis, ils avaient tous rejoint l’Hôtel du Golf croyant en une montée collective, que dis-je, une descente collective, dans l’antre “paradisiaque” promis par l’Imposteur en Chef par la bouche du Petit Gros.

Mais que non ! Même chez le diable, la résurrection obéit à un minimum de règles. D’abord, il ne faut pas être un ouvrier de la dernière heure. Ensuite, il faut avoir semé, notamment la mort, soit en la donnant personnellement soit en aidant à la donner avec quelques secrets défenses hautement stratégiques diffusés volontiers à l’attention de l’ennemi. Alors, il ne suffit pas d’arroser ce qui a été planté en lui donnant un vernis d’allégeance. Cela ne suffit pas pour ressusciter d’entre les vendus et les lâches. Enfin, il faut être originaire du bon côté de la Côte d’Ivoire, là où le soleil rouge sang brille et distille une odeur de putréfaction.

 

Or ni Mangou, ni Kassaraté, Ni Bi Poin, ni Doué Mathias et les officiers supérieurs avec qui il a partagé ce destin d’exilé provoqué par sa propre lâcheté et l’arrivisme exacerbé de Philippe Mangou, ne remplissent l’ensemble de ces conditions. Dès lors, leur résurrection tant rêvée, tant espérée, tant convoitée, ne pouvait qu’avorter. Normal. Beaucoup d’appelés, très peu d’élus, même pour un voyage gratuit vers l’enfer de l’Imposture.

 

Le Petit Gros a été efficace sur ce coup là. C’est pourquoi il se fait surveiller désormais par 500 Chairs à Canon FRCI assaisonnées d’Armes lourdes de tous types, afin d’échapper à la riposte des recalés de la résurrection à l’Hôtel du Golf ou, à la rage mal cachée du Moro Naba qui sent que l’élève veut accélérer sa chute parce qu’il a appris à voler de ses propres ailes.

 

Tout compte fait, un traître trahi ne peut se plaindre auprès des victimes de ces trahisons croisées et dynamiques. Dans la pègre, cela s’appelle “être un esprit” que te pouvoir faire ce que Soro Guillaume et son Maître ont fait à tous ces gradés qui croyaient que la résurrection après avoir vendu leurs âmes était une chose acquise de droit.

 

Maintenant, j’imagine qu’ayant été recalés ad vitam aeternam, ils s’attendent à une autre résurrection du côté de la Révolution Permanente. Cela me donne un petit sourire aux lèvres. Ils peuvent venir tenter leur chance si cela ne leur fait pas peur. Au fait, la Religion Catholique n’enseigne-t-elle pas que le purgatoire existe ? Ce lieu où après la mort, l’âme du défunt est admise pour se faire pardonner ses péchés et, espérer le salut dont il n’a pu bénéficier de son vivant.

 

Le petit problème technique qu’ils peuvent rencontrer cependant, c’est que nous n’avons pas le temps de trier entre ceux qui regrettent leur résurrection ratée ou ceux qui veulent se racheter sincèrement. Sinon pour le principe, nous ne refusons pas le mea-culpa d’un tel ou d’un autre. Sauf que dans le feu de l’action, tout ira si vite et si fort que tout reste imprévisible.

 

A très bientôt.

 

Hassane Magued

 

ivorian.net

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La belle armée du Sarkado (suite)

LES FRCI de BOUAKÉ : « DONNEZ NOS 5 MILLIONS Où ÇA VA SAIGNER »

 

Mardi 27 septembre 2011

 

http://www.radiodjibi.com/public/news/Bouak-Le-maire-exc-d-par-les-Forces-Nouvelles0915.jpg~200Les éléments des Frci (Forces pro-Ouattara) se sont opposés avant-hier dimanche 25 septembre 2011 à l’arrivée des militaires de l’armée nationale à Bouaké. Raison évoquée : Ils ont été floués par leurs chefs. Ça sent la poudre dans la capitale du centre. « Donner nos 5 millions ou ça va saigner », telle est la menace que ces éléments ont lancée avant-hier à l’adresse de Soumaila Bakayoko, chef d’État-major de Ouattara.

 

De fait, les militaires du 3e bataillon des Fanci de Bouaké et de la compagnie territoriale de Korhogo, devaient regagner leur ancien site. Ainsi, plus de dix (10) cars UTB affrétés pour le transport de ces soldats sont repartis dimanche après-midi sans un seul soldat à bord. La passation de service qui devait intervenir hier lundi, entre le lieutenant colonel Soualifou Koulibaly, chef de corps sortant et le lieutenant colonel Léon N’goran-Kouamé, nouveau chef de corps, n’a pas eu lieu. L’ancien chef de corps du 3e bataillon qui a reçu des menaces, aurait tenté de négocier. Il a essayé de raisonner les éléments Frci. Il a dit en substance, que tous les problèmes trouvent toujours solutions dans le dialogue et non dans la violence. Mais les hommes en armes campaient sur leur position. « On nous a promis 5 millions de F.CFA par soldat pour aller au front, chasser Laurent Gbagbo du pouvoir et le donner à Alassane Ouattara. Nous avons accompli avec succès notre mission. Nos chefs ont eu des promotions. Nous sommes sortis « gbanzan », bredouilles. Et on nous demande de céder la place aux gendarmes, militaires et policiers. Certains de nos camarades, seront dans la nouvelle armée, mais et les autres ? Ils vont devenir quoi ? Pour nous, c’est de la foutaise tout cela. Quand on nous demandait de prendre les armes, ils n’ont pas demandé notre âge, ni notre profession. On veut notre argent. C’est tout. Sinon ça va saigner », a déclaré en substance celui qui passait pour leur meneur.

 

Le collaborateur du général Bakayoko aurait plaidé auprès de ceux-ci, mais ces laissés pour compte ont mis en garde le chef de corps en ces termes : « Si vous vous entêtez à faire venir vos éléments, nous allons les prendre en otage au meilleur des cas ; sinon ils seront fusillés ». De guerre lasse, il a dû appeler son successeur resté au camp Galliéni avec ses éléments pour leur déconseiller faire le voyage pour Bouaké.

 

Le nouveau commandant du 3e bataillon de Bouaké a trouvé finalement sage de suspendre la décision de retour dans le fief de la rébellion du nord de la Côte d’ivoire. Il faut noter que le 3e bataillon de Bouaké a été délocalisé à Anyama du fait de la guerre de 2002. Avec la récente crise post-électorale, ils ont dû quitter Anyama, pour la ville d’Abidjan. Ce n’est pas de si tôt que le lieutenant colonel Léon N’Goran Kouamé et ses éléments vont retrouver leur base.

 

Source : Le Quotidien

 

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LES PATRIOTES ET RESISTANTS IVOIRIENS DE FRANCE MENACENT :

CHOI ANNULE SA CONFERENCE.

 

source : Facebook

 

Face à la détermination des patriotes et résistants ivoiriens, la conférence de Choi, le tueur des ivoiriens prévue pour ce mardi 27 septembre 2011 à l'Institut Français des Relations Internationales vient d'être annulée par les autorités françaises.

 

Le COJEP FRANCE tient à remercier tous les nombreux ivoiriens et panafricains qui s'étaient inscrits pour y manifester, et leur demande d'être à l'écoute.

 

Un comité de vigilance piloté par le doyen Dadjé sera sur place pour vérifier l'annulation effective de cette conférence.

 

La Côte d'Ivoire est éternelle!

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Assemblée Nationale : commission d’enquête

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27/09/2011

Vous avez dit liberté de la presse ?

Pourquoi le vieux mange-mil Eugène Kacou se taisait?

 

Dimanche 25 septembre 2011

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQUuqOI2aiDBFsdcNod6Cve8vuxQF9bUztlxPUvS0P98LMsizgfmAimage-nord-sud.PNG http://news.abidjan.net/titrologie/images/20110519_lepatriote_3450.jpg

 

Voici quelques “unes” des journaux torchons de la coalition rebelle. Ils se permettaient (et se permettent encore, ndlr) d'écrire toutes les inepties possibles . Au nom de la liberté de la presse pour laquelle il s’est toujours battu en faisant des marches historiques de protestation, le Président Laurent GBAGBO n'a jamais porté plainte contre eux.

 

Le CNP(Conseil National de la Presse) qui est l'organe de régulation de la presse écrite était étrangement silencieux face à ces dérives .

 

Aujourd'hui l'aigri mange-mil Eugène Kacou verse sa bave et suspend à tour de bras les journaux indépendants qui ne font que dire ce qui est, c'est-à-dire :

 

Ouattara est installé au pouvoir à l’issue d’un coup d’État opéré par les forces Françaises Licorne le 11 Avril 2011.

 

Elbe Zre

 

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Les "protecteurs" sont de retour

C'est bien une nouvelle guerre qui se profile à l'horizon. On en a froid dans le dos…

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EVACUATION DE SES RESORTISSANTS EN CI : LA FRANCE SE PREPARE…

 

Mardi 27 septembre 2011

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSoTnlMOGffK67TjlTXOeb2QBsn2ylWevIIIHaaWelpFvQ73AorAu lever du jour, hier matin, trois embarcations à fond plat accostaient à l'embarcadère des Eygoires, en rive gauche du lac de Serre-Ponçon. Une unité du 2e Régiment étranger du génie de saint-Christol (Vaucluse) avait pour mission de prendre à son bord plusieurs dizaines de collégiens et lycéens d'Embrun escortés par un détachement du 4 e Régiment de Chasseurs de Gap, le régiment de cavalerie blindée de la 27e brigade d'infanterie de montagne, appuyé par un dispositif blindé important.

 

Que se passait-il donc aux abords de la grande retenue artificielle ?

 

Il s'agissait d'un exercice d'évacuation de ressortissants dans la région comprise entre Tallard et Embrun, débuté lundi et qui s'achevait donc hier par la traversée du lac. “Cette préparation opérationnelle s'inscrit dans le cadre de notre future projection en République de Côte-d'Ivoire où réside une importante communauté d'expatriés français. Dans un souci constant de réalisme, quelques Haut-Alpins des communes de La Saulce, Embrun et Romette ont été invités à participer à cette validation opérationnelle. Ils ont été placés dans les conditions appliquées à nos ressortissants lors des évacuations déclenchées en période de crise. L'évacuation de la classe “option défense” du collège d'Embrun constitue le point d'orgue et le final de l'exercice”, précisait le commandement du 4e RC.

 

Le pont de Savines-le-Lac étant sous la menace de rebelles, le franchissement de la retenue par bateau était donc le seul recours. Le colonel Hervé de Courrèges s'est entretenu avec les jeunes qui, bien que casqués et portant une protection balistique, ont été remplacés par des soldats jouant les potaches pour cette traversée lagunaire.

 

“Vous avez l'impression d'assister à un jeu, mais pour nous c'est un véritable exercice. Il y a quelques mois, en Côte d'Ivoire où nous nous rendons en octobre prochain, des jeunes comme vous et leurs familles étaient dans l'insécurité. Regardez bien comment nous travaillons.” Les élèves ont ensuite rejoint le site du débarquement de l'autre côté du lac.

 

Hier sur les côtes ivoiriennes, un bâtiment de guerre français est arrivé. Des soldats du 43e BIMA et quelques gendarmes s’y sont rendu pour une prise d’arme à 18h.

 

Source : provence.com

 

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