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30/04/2011

Après démonstration, cherchons acheteurs !

Libye : la France utilise des bombes "non explosives"
L’armée française engagée en Libye utilise depuis peu des bombes "non explosives" pour leurs frappes aériennes, a déclaré jeudi le porte-parole de l’état-major des armées,  Le colonel Burkhard affirme que les bombes "non explosives, avec une masse de béton" réduisent "considérablement, voire totalement, le risque de dommages collatéraux". "C’est une frappe très précise, il n’y a pas de projection d’éclats ou très faible" précise-t-il. Les premières munitions de ce genre ont été utilisées mardi.
http://www.afrik.com/breve30347.html

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Alerte intox

Hier soir, nous mettions en ligne une alerte concernant l'attaque imminente de Yopougon par la force Licorne, et exhortant les habitants à fuir. Il semble bien qu'il s'agisse d'une redoutable intox: Voir les deux mises en garde ci-dessous, avec l'élucidation d'une autre intox, fin mars, à propos des "soldats russes".

 

Attention à ces messages, qui ont pour but d'affoler la population et de la faire fuir. Or, les gens savent ce qui les attend s'ils s'en vont (voir ici) . Beaucoup de jeunes hommes préfèrent finir le fusil à la main ou rester chez eux.

 

Je viens de parler à un correspondant, à Yopougon, qui reste là-bas avec sa femme et ses jeunes enfants. Selon lui, ce n'est pas du tout gai pour la force Licorne actuellement. Elle ne peut pas se permettre un bombardement massif de Yopougon, qui lui mériterait sans doute des accusations de crime contre l'humanité. Elle bombarde avec des chars et tire à la mitrailleuse, mais pas de façon massive.

 

Je pense que les résistants comptent sur l'usure du moral des soldats français, qui doivent se livrer à de durs combats de rue, et dont les gains sont systématiquement perdus par les rebelles. Ces derniers n'arrivent pas à tenir les positions gagnées.

 

La partie n'est pas terminée.

––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

MANIPULATION! MENSONGES! INTOX!

 

LA NOUVELLE ARME DE GUERRE DES FRANCAIS ET DE DRACULA OUATTARA!

 

Fin mars 2011, les mêmes nous ont fait croire que YOUNG GI CHOI, le chef de l'ONUCI aurait été remplacé par un diplomate russe !

Que des casques bleus russes auraient débarqué à Abidjan pour protéger le palais et la résidence présidentiels contre les soldats français/ IL NE S'AGIT EN REALITE QUE DE LEGIONNAIRES FRANCAIS IMITANT L'ACCENT D'EUROPE CENTRALE OU DE L'EST OU BIEN SOUVENT PARLANT RUSSE (La plupart d'entre eux étant originaires des Balkans d'Europe centrale) QUI SE FONT PASSER POUR DES RUSSES!

Ils ont même réussi à dissuader les militaires et autres groupes armés patriotiques de rentrer chez eux et de leur laisser la surveillance du palais et de la résidence présidentiels.

Cela a ouvert une grande brèche dans notre système de défense; favorisant en grande partie la prise du palais et la capture du président Gbagbo.

 

Aujourd'hui, les stratèges de la licorne française, veulent pousser les habitants de Yopougon à quitter la commune au risque de subir les foudres des bombes françaises!!!!!!

 

COMME LE MENSONGE N'EST JAMAIS TOTALEMENT PARFAIT: ILS DEMANDENT A TOUS CEUX QUI NE SONT PAS DES COMBATTANTS DE QUITTER LE QUARTIER, POUR QUE LA VOIE LEUR SOIT ROYALEMENT OUVERTE POUR ANEANTIR LES DERNIERS RESISTANTS DE LA LUTTE DE LA SOUVERAINETE PATRIOTIQUE COMBATTANT A YOPOUGON.

 

APPELONS, ENVOYONS DES MESSAGES SMS A TOUS NOS PARENTS ET PROCHES DE YOPOUGON DE NE PAS BOUGER.

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29/04/2011

Festivités du 1er mai

Surprise 2011

 

Voir ici

 

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L'abîme sans fond de la forfaiture sarkozienne

L’armée française s’en remettra-t-elle ?

 

Contrairement à la version “officielle” IB (Ibrahim Coulibaly) aurait été arrêté par la Licorne, remis aux FRCI, puis exécuté avec les 9 fidèles qui l’accompagnaient à la sortie d’Agboville.

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pourquoi la Libye , pourquoi la Côte d'ivoire ?

Violence légitime

On a du mal à sortir du silence dans la cacophonie ambiante touchant les crises africaines en Côte d’Ivoire et en Libye. Que peut-on articuler d’audible sous le pilonnage médiatique de la bonne parole au service de la bonne violence ?

Quand le réveil des peuples fait tomber, tel un château de cartes, un régime dictatorial, comme en Tunisie et en Égypte, même si c’est au prix de victimes toujours trop nombreuses, on ne peut qu’approuver. Quand c’est la « communauté internationale », alias les puissances occidentales, qui se charge de libérer le peuple par l’intervention militaire contre ce qui est présenté, à grand renfort de propagande, comme les forces du mal, on peut se demander si ce peuple n’échange pas simplement une domination contre une autre pire.

Comment les puissances occidentales, et tout ce qu’elles servent fanatiquement comme intérêts, qui ont opprimé et oppriment encore tant de peuples, pourraient-elles en libérer un seul ?

On peut présenter les choses sous un autre angle. L’Égypte et la Tunisie n’ont pas de ressources en matières premières. Elles n’ont qu’un intérêt stratégique relatif. On peut laisser faire les événements.

La Libye et la Côte d’Ivoire recèlent d’immenses richesses, il faut conduire et maîtriser les événements, au besoin par une violence dite légitime parce que les choses ne se passent pas spontanément comme on veut. La conséquence est l’instauration d’une guerre civile là où des autorités internationales responsables auraient dû d’abord user de tous les moyens de la négociation avec un arsenal de pressions non négligeables. Bien au contraire, il semble qu’on se soit rué avec délectation dans le conflit en l’exacerbant par tous les moyens, comme s’il était attendu, souhaité…. préparé ?

La justification avance toujours avec l’habit humanitaire destiné à provoquer l’adhésion à la guerre de la part de la masse occidentale, peu instruite de tous les désastres humanitaires qu’on lui cache parce que ceux-ci risqueraient de remettre en cause les politiques menées en son nom. Le comble du cynisme a été atteint d’emblée avec la guerre civile du Biafra à la fin des années soixante, où, au nom du secours à porter à une population en péril, La France a prolongé de plusieurs mois une guerre et un blocus meurtriers, décuplant le nombre des victimes. Significativement cet humanitaire à l’envers est considéré comme le modèle fondateur de l’interventionnisme humanitaire, sous la houlette du très contestable Bernard Kouchner. L’enjeu en était déjà le contrôle d’une zone pétrolifère.

Au nom du secours à apporter aux victimes du génocide des Tutsi au Rwanda, en juillet 1994, la France a couvert militairement le repli au Zaïre des forces armées rwandaises génocidaires, ouvrant la porte à des guerres civiles sans fin. Que dire des guerres « libératrices » menées en Irak et en Afghanistan par des coalitions sous la houlette des États-Unis, qui ont transformé ces pays en champ de ruines où règne la guerre civile. Que dire de la destruction de la Somalie par une guerre civile attisée et entretenue. On est loin de l’unanimité d’un peuple qui se révolte contre une tyrannie, on est dans l’instrumentalisation d’une partie de la population contre une autre. Toutes les guerres civiles dites « ethniques » qui ravagent l’Afrique n’ont pas d’autre source que l’action de ces « protecteurs » aux mains pleines d’armes, boutefeux hystériques, fanatiques des bombardements préventifs et autres merveilles humanitaires.L’art de fabriquer des situations sans issue autre qu’une extermination réciproque des citoyens d’un même pays c’est à cela qu’on reconnaît l’imposture de la « pacification », mot déshonoré pour avoir servi tant de fois à établir la domination la plus implacable sur tant de peuples

Cameroonvoice-27/4/2011  et http://actualites.ivorian.net/article/?p=2659

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le point sur la déportation de personnalités de l'entourage de S EM Laurent Gbagbo...

La dictature de Ouattara est en marche : Tous les cadres de LMP emprisonnés ou déportés au Nord du pays

 

vendredi 29 avril 2011

Le Président Gbagbo le jour de sa capture par la force Licorne pour être remis aux forces nouvelles d
On l’a déjà bien compris, Alassane Ouattara, le Président ivoirien installé par la France et l’Onu, est un dictateur pure sucre qui ne fait pas les choses à moitié.

 

 

Très peu soucieux des valeurs de la démocratie et de l’État de droit, il a mis sous les verrous tous les cadres et dignitaires de la majorité présidentielle (LMP) pro-Gbagbo, y compris le couple présidentiel Gbagbo.

 

 

Une partie est en résidence surveillée à L’Onuci-Pergola et l’autre est déportée au Nord de la Côte d’Ivoire à Katiola, Odienné et Korhogo. Les plus chanceux sont en fuite à l’extérieur du pays.

 

Le but visé est la disparition pure et simple du Front populaire ivoirien (FPI) et de tous les partis de la majorité présidentielle.

 
Le Président Gbagbo, le jour de sa capture par la force
Licorne pour être remis aux “forces nouvelles” d'ADO.

 

Voici l’état des lieux.

 

Personnalités transférées à Korhogo

- Président Laurent Gbagbo, capturé par la Force Licorne le 11 avril 2011, après un cours séjour au Golf hôtel.

 

Personnalités transférées à Odienné

-Première Dame Simone Ehivet Gbagbo, capturé par la Force Licorne le 11 avril 2011, après un court séjour au Golf hôtel.

 

Les personnalités placées en résidence surveillée à la Pergola :

- Premier Ministre Aké N’gbo Gilbert et famille (8 personnes)

- Ministre Amani N’guessan et famille (7 personnes)

- Ministre Alcide Djédjé et famille (5 pers)

- Ministre Dano Djédjé

- Ministre Kata Keke

- Ministre Ouegnin Georges Armand

- Ministre Daniel Boni Claverie

- Ministre Ettien Amoikon

- Ministre Adjobi Christine

- Ministre Désiré Dallo et son épouse

- Ministre Yanon Yapo

- Gouverneur Dakoury Philippe Henri

- Mme Sess Kouassi Hortense

- Mme Kili Angeline

- Mme Dedy Adèle (maire d'Issia)

- Mme Obodou Marcelline

- Honorable Marie Odette Lorougnon

- Honorable Sokoury Bohui Martin

- M. Koudou Simon et famille (6 pers)

- M. Maurice Lohourignon

- M. Franck Anderson Kouassi

- M. Gnahoua Zibrabi Norbert

- Mme Hue Lou Simone

- Mme Valerie Bahin

- M. Bohui Armand

- M. Gueze Germaine

- M. Sam l'Africain

- M. Koné Largaton

- Mme Boli Marie Claude

- Mme Kacou Rolande Agnes

- M. Kima Emile

- Mme Dorothée Diacouré

- Mlle Leba Chantal

- Mlle Yasmine N’guessan

- M. Gaudji Theophile

- Dir cab du Ministre Desire Dallo

- Conseiller du Pr charge du transport et famille (5 pers)

 

Les collaborateurs de Gbagbo transférés à la Compagnie Territoriale de Korhogo.

 

1.Général de brigade : Dogbo Blé Bruno,

2. Médecin Colonel : Daléba René,

3. Commissaire Principal de police : Monnet Denis,

4. Chef de Bataillon : Dua Kouassi Norbert,

5. Commissaire de Police : Guédé Zakali,

6. Capitaine Major de Police Kobli Remi,

7. Sous-lieutenant Zakro Hervé,

8. Adjudant Gosse Mathieu,

9. Adjudant Zokou Bi Traguié,

10. Adjudant Kouamé Kouakou,

11. MDL chef Gnaloko Jonas

12. Adon Eustache,

13. Amos Loba,

14. Sergent Chef Faitai Kouakou Jean Henry,

15. Déli Kié,

16. MDL Sopi Grah,

17. MDL Kéné K. Laurent,

18. MDL Tchika Fabrice,

19. Sgt Gnamké Ekolan,

20. M. Bahi, Patrice,

21. M. Djékori Aimé,

22. M. Zéza Kaka Jean Louis,

23. M. Yodé Ozy

 

Les collaborateurs de Gbagbo transférés à Katiola, dans une prison depuis le lundi 24

 

-M. Koné Boubacar (ex-directeur du protocole d'Etat),

-Kuyo Téa Narcisse (ex-chef de cabinet),

-Le ministre Jean-Jacques Béchio,

-La ministre Bro Grébé Geneviève

-L'Inspecteur Général d’Etat Aboudrahamane Sangaré

 

Les collaborateurs de Gbagbo transférés à Bouna :

 

Pascal Affi N’guessan, président du FPI

 

Pro-Gbagbo emprisonnés nouvellement au Golf hôtel:

- Jean Baptiste Akrou, ex-DG du quotidien progouvernemental Fraternité matin

- Mahan Gahé, SG de la centrale syndicale DIGNITE

 

Harry’O

16:55 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Après la chute du Président Gbagbo: La Côte d’Ivoire vit son 2ème coup d’Etat

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Gbagbo: La polémique fait rage entre ses avocats et le Procureur - Des difficultés s'annoncent autour de son procès

Le Président Gbagbo lors d
Le Président Gbagbo lors d'une cérémonie sur le parvis du Palais présidentiel.

Publié le vendredi 29 avril 2011 | L'Inter -

 Depuis un peu plus de deux semaines, l'ex-chef de l'État ivoirien a été capturé dans la résidence présidentielle. Pour l'heure, il est à Korhogo dans l'attente de connaître son avenir juridique. Quelle est sa situation actuelle ?
On sait assez peu de chose sur la situation actuelle de l’ex-président. On sait qu'il est assigné à résidence à Korhogo dans l'extrême nord du pays. Que son épouse Simone, elle, a été envoyée à Odienné. Que les derniers militaires qui lui étaient fidèles et les membres les plus éminents de son parti qui n'ont pas fui à l'étranger sont également en résidence surveillée. Certains ont été transférés dans le nord, notamment dans les villes de Bouaké, Bouna ou Katiola, alors que d'autres sont toujours à Abidjan mais avec l'interdiction de communiquer avec l'extérieur. Pour l'heure, le président déchu et sa première épouse, pour ne citer qu'eux, n'ont pas pu recevoir la visite de leurs avocats, on a donc très peu d'informations sur leur situation.
Présomption d’innocence
Le porte-parole du gouvernement d'Alassane Ouattara a annoncé mardi que des enquêtes préliminaires ont été ouvertes contre Laurent Gbagbo et ses proches. Mais du côté des avocats mandatés par la famille de Laurent Gbagbo, on estime que l'ancien chef de l'État et tous les membres du régime déchu sont retenus sans le moindre cadre juridique.
En effet, le collectif des avocats mandaté en France par la famille Gbagbo s'étonne que ces enquêtes préliminaires soient lancées 15 jours après l'arrestation de l'ex-président et de ses proches. Pour eux, Laurent Gbagbo et son entourage sont illégalement et arbitrairement retenus, sans le moindre fondement juridique. Le 26 avril 2011, soit après quinze jours de détention illégale, le régime de Monsieur Alassane Ouattara annonce que « des procédures d'enquêtes préliminaires sont en cours pour les crimes et délits commis par Laurent Gbagbo et son clan ».
Cette déclaration méconnait le principe de la présomption d’innocence. Elle démontre, par ailleurs, que le président Laurent Gbagbo ainsi que son entourage font bien l’objet d’une détention arbitraire en dehors de tout cadre légal. Ce qui est contraire non seulement à la législation ivoirienne, mais également à la Déclaration universelle des droits de l’homme. Plus grave, des informations concordantes et insistantes font état de mauvais traitements physiques et psychologiques sur sa personne.
Laurent Gbagbo et ses proches détenus arbitrairement ? « Pas du tout », répond Simplice Koffi, le procureur de la République. Procureur par intérim, signalons-le, car Raymond Tchimou, le titulaire du poste est introuvable. Simplice Koffi a donc été saisi de ces enquêtes préliminaires par le garde des Sceaux et il explique que Laurent Gbagbo et son entourage sont actuellement assignés à résidence en vertu d'une décision administrative autorisée par une loi de 1963. Selon nos informations, Laurent Gbagbo et son entourage ont en fait été assignés à résidence par le ministre de l'Intérieur pour éviter des troubles à l'ordre public mais la grande question du moment est : que reproche-t-on concrètement à l'ancien chef de l'État et à ses proches ?
« Suite à l'élection présidentielle, il y a eu des morts, des blessés, des pillages, des dégâts causés aux biens et le parquet instruit par le garde des Sceaux estime nécessaire de mener une enquête sur tous ces faits », explique Simplice Koffi. « Ce n'est que lorsque les faits vont révéler des indices susceptibles de constituer des infractions que le parquet trouvera des qualifications idoines. Pour l'instant personne ne fait l'objet de poursuites. »
La justice internationale pourrait également se saisir de l`affaire
En effet, où qu'il se tienne, cet éventuel procès de Laurent Gbagbo et de ses proches est hautement sensible. S'il se tient en Côte d'Ivoire, les partisans du chef de l'État ivoirien déchu qui sont encore très nombreux ne devraient pas manquer de faire entendre leurs voix et de dénoncer un procès politique, une chasse aux sorcières. Si Laurent Gbagbo venait à être envoyé à La Haye pour être jugé par la CPI, beaucoup d'Ivoiriens mais aussi d'Africains risquent de crier une fois de plus au complot international contre la Côte d'Ivoire après que Alassane Ouattara ait pu conquérir le pouvoir grâce à l'appui des forces françaises et de l'ONU.
Enfin si ce procès n'a pas lieu, les organisations de défense des droits de l'homme et les victimes pourraient elles dénoncer une prime à l'impunité. Donc, dans tous les cas de figure, Alassane Ouattara se trouve actuellement face à une équation particulièrement difficile à résoudre et Laurent Gbagbo n'a pas fini de lui causer des soucis.
Une pétition pour la libération de Laurent Gbagbo
Tandis que le gouvernement d'Alassane Ouattara annonce des poursuites contre Laurent Gbagbo et ses proches, ses partisans se mobilisent. Une pétition pour la « libération immédiate » du chef de l'Etat déchu a été lancée, dont les initiateurs revendiquent déjà plus de 10000 signatures. Laurent Gbagbo « a été remis par les éléments de la Force française Licorne à ceux-là mêmes qui ont voulu le renverser par un coup d’État militaire en septembre 2002 précipitant la partition du pays et plongeant celui-ci dans une crise meurtrière pour le peuple ivoirien », affirment notamment les auteurs de la pétition. Ils dénoncent, en outre, « l’intervention de la France en Côte d’Ivoire qui outrepasse le mandat de l’ONU et viole le droit international ». Ils s'élèvent par ailleurs contre « les exactions et les tueries perpétrées, disent-ils, par les troupes d’Alassane Ouattara contre les partisans de Laurent Gbagbo depuis son arrestation illégale, dont la première victime a été l’ancien ministre de la Justice et de l’Intérieur Désiré Tagro ».
Source RFI

Les obstacles à la Cour Pénale Internationale
La Cour pénale internationale (CPI) peut-elle juger l`ancien président ivoirien Laurent Gbagbo comme le souhaite le pouvoir Ouattara ? La question suscite encore la polémique. De l'avis de certains observateurs, l'entrée en jeu de la CPI dans le dossier ivoirien, pourrait buter contre certains obstacles. Le premier, c'est que la Côte d'Ivoire a certes signé le texte fondateur de la Cour pénale internationale en 1998, mais elle n'a pas ratifié le texte jusqu'à ce jour. Dans ce cas, la juridiction internationale n'a pas compétence à traiter d'un dossier relatif à un pays qui ne reconnaît pas son autorité. Toutefois, ce blocage, de l'avis de juristes, pourrait être levé par une plainte d'un État ayant ratifié le texte de la Cpi ou celle du Conseil de sécurité de l'Onu, contre Laurent Gbagbo. En clair, les autorités ivoiriennes seules ne peuvent pas, dans le cas d'espèce, traduire Laurent Gbagbo devant la Cour de La Haye, à moins que leur plainte ne soit accompagnée d'une autre déposée par un État reconnaissant la Cpi ou par le Conseil de sécurité des Nations unies. Le second obstacle, c'est que, selon des sources, le nouveau pouvoir ivoirien veut vider les contentieux nés de la crise en Côte d'Ivoire, en terre ivoirienne. Il n'exclut certes pas la Cour de justice internationale, mais veut aussi pouvoir faire confiance à la justice ivoirienne. « Rien n’est exclu, on ne peut pas envoyer tout le monde à La Haye. Après l’enquête, on pourra dire si tel ou tel doit être jugé en Côte d’Ivoire ou par la CPI. Et puis aussi, pourquoi ne pas constituer un tribunal international ad hoc siégeant dans un autre pays africain ? », a déclaré sur la question, le ministre ivoirien de la Justice, Ahoussou Jeannot, selon le site de Jeune Afrique. Toutefois, les enquêtes préliminaires ont été ouvertes et sont en cours. Elles devraient situer les responsabilités et donner les différentes orientations du dossier. Il faut cependant noter, toujours selon JA, que certaines dispositions du statut de Rome (le texte fondateur de la Cpi ndlr) permettent d'inculper un supérieur hiérarchique, qui bien qu'absent de la scène du crime, est supposé l'avoir commandité, ordonné, ou à tout le moins en a eu connaissance et ne l'a pas empêché. Des éléments qui créent des frayeurs dans les deux camps en ce concerne la saisine de la Cpi. Le président Ouattara reste, lui, convaincu que le jugement de la justice internationale sera marqué du sceau de la crédibilité. Sa volonté, en tout cas affichée, de faire la lumière sur les crimes perpétrés en Côte d'Ivoire pendant ces dix dernières années, ne semble souffrir d'aucun doute, même si cela doit secouer son propre camp. Il a saisi la Cpi pour cela et attend les résultats des enquêtes.

H. ZIAO

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Le bourreau victime, lâché par...

...Sarkommanditaire !!!

 

Assassinat d’IB : que cache-t-on ?

 image

imageIl y a encore quelques jours, nous pensions que « l’affaire IB » n’était qu’un montage. Il se peut que c’en soit le cas, bien que pas nécessairement dans le sens où nous l’entrevoyions. Ce n’est pas que cela nous dérange tant qu’un victimaire du peuple ivoirien disparaisse. C’est seulement que notre disposition au questionnement nous pousse à élucider les dessous de la mort d’un des acteurs les plus bigarrés de la crise ivoirienne. Recruté pour son tempérament belliqueux et sa maîtrise des arts martiaux pour servir de garde du corps aux enfants d’Alassane Ouattara, Ibrahim Coulibaly, alias IB, devint rapidement plus que le « gros bras » de son maître. Il devint celui à qui revint la responsabilité de recruter les aventureux qui en 2002 tentèrent le coup d’état contre le président Gbagbo. Cependant, lorsque le coup d’état foira pour se muer en rébellion, et qu’en prélude au « forcing constitutionnel de Marcoussis » il fallut trouver un seigneur à la mutinerie, IB se préféra Soro Guillaume, qui, muni d’une licence d’anglais, donnerait aux culs terreux en armes un visage plus avenant. Évidemment, l’exaltation du pouvoir aidant, Soro se convertit en maître absolu, cooptant les soldats d’IB, éliminant les plus caciques, et poussant IB, lui-même à l’exil. Cela IB ne le lui pardonna jamais, qui rumina sa revanche pendant des années.

En fait, il vint un moment où le financier de la rébellion se sentit aussi écarté par « le petit gros, » et s’en plaignit publiquement par le biais de ses porte-paroles. Avant que ne soient vraiment pansées les meurtrissures de la trahison, IB fut sollicité à l’occasion de la contestation politique de 2011. Il fut transporté par hélicos licorniens et onusiens jusqu’au cœur d’Abidjan, fut équipé d’armes et d’uniformes flambant neufs, et se vit confier la tâche de saper le moral des Forces de Défense et de Sécurité par des méthodes peu orthodoxes et barbares (guet-apens, attentats des FDS, effractions dans les domiciles des FDS, enlèvements et assassinats des proches des FDS, calcinations des familles des FDS, etc.). Le président Gbagbo capturé, IB s’inaugura général, estimant qu’il était à la base du coup d’état qui avait porté Ouattara au pouvoir, narguant les généraux de Gbagbo, oubliant, dans son enivrement, que, non seulement il en savait un peu trop sur les méthodes de guerre de Ouattara, sur l’implication de la France et de l’ONU, mais surtout, oubliant dans sa griserie que Soro nourrissait toujours envers lui une aversion particulière, qui ne lui offrit pas assez de lest dans son envie de faire de la surenchère à Ouattara.

Avec l’assassinat d’IB, de nombreuses questions restent sans réponses, au moment même où Ouattara prétend lancer une enquête sur les présumés crimes de guerre du clan Gbagbo. Un témoin mort est un témoin qui ne risque pas d’incriminer qui que ce soit.

M. Frindéthié

(c’était avant-hier)

Ibrahim Coulibaly, dit IB, est mort!

 jeudi 28 avril 2011

 

L’information est tombée, hier mercredi 27 avril 2011 peu avant 22h. ‘’Le général’’ Ibrahim Coulibaly dit Ib ‘’a été tué par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci)’’, a annoncé sur les antennes de Tci (Télévision de Côte d’Ivoire), le capitaine Alla Kouakou Léon, porte-parole du ministre de la défense.

 

Selon l’officier, suite à l’offensive lancée “avec succès” par les Frci sur Abobo Pk-18 et Anyama, le commandant Ib (comme le désigne le chef de l’État) s’était retranché en compagnie de ses soldats, dans une cour non loin de l’usine Unicafé sur la route d’Anyama. Toujours selon le capitaine Alla, Ib avait pris dans cette cour, toute une famille en otage. Les Frci qui l’ont repéré, ont lâché des tirs de sommation à deux reprises pour qu’il se rende. Mais, précise le porte-parole du ministre de la défense, Ib et ses hommes ont réagi par des tirs nourris. “Les Frci n’ont eu d’autre choix que de riposter, et la riposte lui a été fatale”, a informé le capitaine Alla. En ce qui concerne le bilan des affrontements qui se sont déroulés vers 20h, le collaborateur du premier ministre-ministre de la défense a indiqué que les combats ont fait ‘’deux (2) morts, plusieurs blessés’’ du côté des Frci, et “sept (7) morts” dans le camp adverse dont Ib. Une source que nous avons jointe, nous a indiqué que l’initiateur du coup d’État de 1999 (Ib) a été tué en compagnie de ses fidèles compagnons dont le Commandant Bauer (Son chef d’état major) et d’Anoblé (capitaine Aka Meyo).

 

Une information que nous n’avons pas pu vérifier au moment où nous mettons sous presse.

 

Ib avait revendiqué la paternité du commando invisible. Un commando qui, il faut le rappeler, a opposé pendant trois mois, une résistance farouche aux ex-forces de défense et de sécurité (Fds) proches de l’ancien chef d’État Laurent Gbagbo. Notons qu’au cours de la journée d’hier, les Frci qui avait lancé ‘’l’opération de sécurisation et de pacification’’ d’Abobo et d’Anyama, étaient parvenues à s’emparer du fief d’Ib à Pk-18.

 

ivoirebusiness.net

14:05 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Sarkozy, valet d'Obama ?

Peut-être...

Mais que l’on pense au zèle de Pierre Laval -ymach shemo (1)- et du gouvernement de Vichy !

 

La longue guerre de Washington contre l’Afrique

 

par James Petras

 

James Petras, ex-professeur de sociologie à Binghamton University, New York, militant de la lutte des classes depuis cinquante ans, conseiller pour les sans-terre et les sans-droits au Brésil et en Argentine, a coécrit “Globalization Unmasked (Zed Books).

 

17 avril 2011

 

Le bombardement de la Libye au printemps 2011 par les États-Unis pour soutenir les clients-rebelles fait partie d’une politique d’interventions militaires en Afrique ininterrompue depuis au moins le milieu des années 1950. Selon un rapport rédigé par le service de la Recherche du Congrès US (US Congressional Research Service) publié en novembre 2010, Washington a déployé pratiquement tous les ans entre des centaines et plusieurs milliers de troupes, des dizaines d’avions de combat et de navires de guerre pour mettre en place des dictatures clientes ou pour renverser des régimes hostiles dans des dizaines de pays.

 

Ce rapport montre que les forces armées US sont intervenues 46 fois avant la guerre actuelle en Libye. Les pays qui ont subi une ou plusieurs interventions sont, entre autres : le Congo, le Zaïre, la Libye, le Tchad, la Sierra Leone, la Somalie, le Rwanda, le Liberia, la République Centre-Africaine, le Gabon, la Guinée-Bissau, le Kenya, la Tanzanie, le Soudan, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, Djibouti et l’Érythrée. La seule intervention progressiste a eu lieu en Égypte sous la présidence d’Eisenhower qui avait obligé les forces armées israéliennes- françaises et anglaises à se retirer du canal de Suez en 1956.

 

Entre le milieu des années 1950 jusqu’à la fin des années 1970, il n’y a eu que 4 opérations militaires officielles, même si les opérations militaires de grande envergure menées par procuration et clandestinement étaient pléthore.

 

Sous la présidence de Reagan-Bush Sr. (1980-1991) les interventions militaires officielles ont nettement augmenté, passant à 8, sans compter les guerres menées à grande échelle par les « forces spéciales » clandestines et les guerres par procuration dans le sud de l’Afrique.

 

C’est lors de la présidence de Clinton que l’impérialisme militarisé US a pris de l’ampleur en Afrique. Entre 1992 et 2000, il y a eu 17 agressions armées, parmi lesquelles une invasion d’envergure en Somalie et l’aide militaire au régime génocidaire du Rwanda. Clinton est intervenu au Liberia, au Gabon, au Congo et en Sierra Leone pour maintenir au pouvoir les régimes fantoches au pouvoir depuis des lustres.

 

Il a fait bombarder le Soudan et envoyé des militaires au Kenya et en Éthiopie pour aider les états-clients à attaquer la Somalie.

 

Avec Bush Jr., il y a eu 15 interventions militaires US, principalement en Afrique Centrale et en Afrique de l’est.

 

L’invasion et le bombardement de la Libye par le gouvernement Obama n’est que la continuation des méthodes impériales pérennes destinées à consolider le pouvoir des États-Unis grâce à l’instauration de régimes clients, l’établissement de bases militaires et la formation et l’endoctrinement d’armées de mercenaires appelés « partenaires de coopération ». Il est indéniable qu’il existe depuis plusieurs décennies une vague montante de militarisme impérial aux États-Unis.

 

La majorité de l’empire africain des États-Unis est construite disproportionnellement sur les rapports militaires avec les chefs militaires de leurs clients. Le Pentagone a des liens militaires avec 53 pays africains (y compris en Libye avant l’agression actuelle).

 

Les efforts de Washington pour militariser l’Afrique et transformer leur armée en une armée de mercenaires qui servent à étouffer les révoltes et les régimes anti-empire sont multipliés après le 11 sept.

 

L’Administration Bush avait annoncé en 2002 que l’Afrique était une « priorité stratégique de la lutte contre le terrorisme”.

 

Et de là, les stratèges impériaux, soutenus par les élus du congrès, progressistes et néoconservateurs, ont commencé à centraliser et à coordonner une politique militaire sur tout le continent africain en créant le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (l’AFRICOM). Ce dernier est chargé de l’organisation des armées, appelée par euphémisme, “partenariats de coopération” pour mener les guerres néo-coloniales fondées sur des accords bilatéraux (en Ouganda, au Burundi, etc.) et créer également des liens « multilatéraux » avec l’Organisation de l’Unité Africaine.

 

L’AFRICOM, malgré le rôle qu’on lui avait assigné de servir d’instrument pour propager l’influence impériale, a été plus efficace pour dévaster des pays qu’à s’emparer de ressources et asseoir son pouvoir. La guerre en Somalie, qui a déplacé et tué des millions de personnes et coûté des centaines de millions de dollars, entre dans sa vingtième année, et sans espoir d’issue victorieuse en vue.

 

A part la plus ancienne néo-colonie US, le Liberia, aucun autre pays n’a accepté qu’AFRICOM installe sa base sur son sol.

 

Ce qui est très significatif, c’est qu’AFRICOM n’était pas préparé au renversement des régimes de clients importants en Tunisie et en Egypte – des « partenaires » importants qui surveillaient le sud de la Méditerranée, les côtes des pays arabes et la mer Rouge. Malgré la collaboration de la Libye avec AFRICOM, surtout pour les opérations des services secrets “anti-terroristes”, Washington a cru à tort qu’une victoire facile de ses clients « rebelles » pourrait conduire à un régime plus docile, qui offrirait davantage en matière de base militaire, de QG et de source pétrolière bon marché. Aujourd’hui, les États-Unis dépendent autant du pétrole africain que leurs fournisseurs du Moyen-Orient.

 

La présence d’AFRICOM sur tout le continent africain se solde par son incapacité à transformer ces « partenariats » en installation effective de leaders fantoches.

Les mesures prises pour encourager des programmes « civils-militaires » n’ont pas permis d’assurer une base populaire à des régimes de collaborateurs corrompus, très appréciés pour leur disposition à fournir de la chair à canon à l’empire.

 

La révolte en Afrique du Nord a renversé les figures emblématiques des dictatures soutenues par l’empire. Alors que les révoltes populaires dans les pays arabes se propagent vers le Golfe et intensifient leurs revendications de changements socio-économiques ainsi que politiques, l’empire a contre-attaqué.

 

AFRICOM a soutenu l’agression en Libye, l’attaque contre le mouvement pour la démocratie menée par la junte militaire au pouvoir en Égypte et compte sur ses « partenaires » autocrates dans le Golfe et la Péninsule Arabique pour noyer dans un bain de sang les mouvements de la société civile.

 

La militarisation croissante de la politique de l’empire US en Afrique du Nord et dans le Golfe donne lieu à des affrontements historiques entre la révolution arabe pour la démocratie et les satrapes soutenus par l’empire; entre les Libyens qui luttent pour leur indépendance et les forces navales et aériennes euro-américaines qui dévastent le pays pour le compte de leurs clients locaux incompétents.

 

Source : dissidentvoice.org (original anglais: Washington’s Long War Against Africa)

 

Traduction emcee, des bassines et du zèle

 

(1) abréviation de l’hébreu “que son nom soit effacé”.

 

11:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

La Sark-à-Frik vue de Beijin

La France de Sarkozy vue de Chine

 

27/04/2011

 

Sarkozy pratique le néo-interventionnisme en participant à deux guerres en Afrique

 

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Extraits :

 

Les troubles politiques intérieurs en Libye et en Côte d’Ivoire ont abouti dans chaque pays à un conflit militaire auquel la France a participé directement. Le degré de son ingérence dépasse de loin celui des États-Unis, surnommé le « gendarme du monde », et des autres pays occidentaux. Ainsi, Nicolas Sarkozy montre que le gouvernement français pratique un néo-interventionnisme dans ses affaires africaines.[…] En participant aux conflits militaires en Libye et en Côte d’Ivoire, la France veut évincer Kadhafi et Gbagbo. […]L’écartement du pouvoir des hommes politiques encombrants dans ces deux pays d’importance stratégique signifie que la France a balayé les obstacles à la réalisation de sa stratégie globale en Afrique.

 

 

sarkafrikLa plupart des pays de la zone francophone en Afrique étaient des colonies françaises. Depuis leur indépendance, ils maintiennent des relations spéciales traditionnelles avec leur ancienne métropole. Depuis longtemps, la France considère l’Afrique comme son « arrière-cour ». […] Par rapport à l’ingérence française flagrante du passé dans les affaires intérieures des pays africains, le néo-interventionnisme de Sarkozy présente les trois caractéristiques suivantes :

Premièrement, la légitimité des opérations. La France participe aux opérations militaires au nom de l’ONU et s’efforce de légitimer ses opérations. Cela lui évitera de susciter l’aversion des pays riverains pour unilatéralisme de style américain.

Deuxièmement, défendre une position morale et accroître son influence internationale. La France participe à la guerre au nom de la protection des populations civiles. Si ses opérations sont couronnées de succès, elle sera vue comme une puissance courageuse et responsable. Sarkozy recherche justement un tel rôle et une telle influence internationale.

Troisièmement, brandir le drapeau de la « démocratisation ». La France participe à la guerre au nom du renversement de dictateurs. Promouvoir la démocratie en Afrique est toujours un principe essentiel adopté par la France à la fin de la guerre froide. Kadhafi et Gbagbo sont considérés comme des dictateurs incontestés, et la résistance des opposants est donc une manifestation d’une volonté de démocratisation. On doit reconnaître que la demande française en faveur du départ de Kadhafi et de Gbagbo est assez séduisante.

Le néo-interventionnisme affublé du sceau des Nations unies et couvert du drapeau humanitaire pourrait être probablement un nouveau genre d’ingérence française dans les affaires des pays africains et nous fournit aussi un nouvel angle d’observation de la stratégie française envers l’Afrique.

 

Traduction d’un article en chinois rédigé par Shen Xiaoquan, maître de recherches au Centre d’étude des problèmes mondiaux de l’agence Xinhua.

 

resistances.akwedo.com 

Source: french.china.org.cn

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Rackettés par des malfrats...

Les anti-Gbagbo déchantent..

 

Pillages économiques: Comment Alassane Ouattara pille déjà la Côte d’Ivoire et rackette les populations

 

jeudi 28 avril. 2011

 

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Alassane Dramane Ouattara, Président installé de Côte d'Ivoire par la France.

 

Le 28 avril 2011 par le Temps - Les rebelles d’Alassane Ouattara continuent de mener leurs actions de brigandage. Après les pillages systématiques des magasins, entreprises et des résidences des personnalités et particuliers, ils s’adonnent au braquage des banques. Ainsi ils ont pris le coffre-fort de la Bfa et la somme de 25 millions de Fcfa à la Cecp. Dans les quartiers, ils rançonnent les pauvres populations qui n’ont même pas de l’argent pour s’offrir un repas. Celui qui ne s’acquitte pas est un homme mort.

 

Au quartier Angré, précisément à la 8ème tranche, il est demandé aux résidents de payer la somme de 125000 Fcfa par semaine pour dit-on, assurer leur sécurité. Il en est de même dans la commune de Koumassi. Notamment au Remblais. Chaque locataire doit payer 3000 Fcfa par semaine.

 

Que dire des barrages qu’ils ont érigés sur les routes. D’Abidjan à Adzopé, il y a dix huit barrages. A chaque barrage, les passagers doivent débourser la somme 500 à 1000 Fcfa. Faites le calcul. C’est un pactole que la soldatesque du putschiste Ouattara amasse par jour. La scène est la même partout sur les différentes routes de voyages. A l’intérieur de la ville d’Abidjan, le constat est le même. Le racket des transporteurs est devenu monnaie courante. Ils sont rançonnés à longueur de journée. Les magasins, boutiques et entreprises qui ont décidé d’ouvrir leur porte, n’échappent pas à cette situation. Selon les informations, c’est la seule manière pour les hommes du Gouverneur Ouattara de non seulement se payer sur le terrain, puisqu’ils n’ont pas encore perçu leur dû. Mais aussi de pouvoir se nourrir.

 

« Nous sommes fatigués de ce qui se passe. Ce n’est pas ce qu’ils nous ont dit. Ils ont enlevé Gbagbo, nous avons applaudi. Et maintenant, c’est nous les pauvres qu’ils rackettent. Ce qui veut dire que rien n’a véritablement changé. Bien au contraire, la situation s’est aggravée » , fait remarquer dame Salimata Traoré, habitante de la commune de Treichville. Stéphane Kouakou, résident à Koumassi, ne dit pas le contraire. Il est très remonté contre ses leaders du Rhdp : « Ce qui se passe dans notre pays est anormal. Des analphabètes, des coxers et des bandits font la loi dans nos quartiers. Nous regrettons amèrement » .

 

Cette situation fait sourire certains militants de la majorité présidentielle. Selon ces derniers, tout le monde peut se plaindre. Sauf les militants du Rhdp. Dans la mesure où, ils ont souhaité la guerre. Elle est arrivée. Qu’ils assument. « Ils croyaient qu’en faisant un coup d’État contre le Président Laurent Gbagbo, leur situation allait s’améliorer. Quand on sème du riz, c’est le riz qu’on récolte. Et non de l’igname » soutiennent-ils en chœur.

 

A la frontière de Noé, la situation est criarde. Le chef rebelle de ces lieux fait la pluie et le beau temps. Il partage les recettes douanières en trois parties. Il prend sa part, donne une partie à ses supérieurs qui sont à Abidjan et le reste va dans les caisses de l’État. Il travaille également en connivence avec des trafiquants qui ne sont nullement inquiétés. D’ailleurs, ceux-ci se réjouissent. « Cette situation nous arrange énormément. Nous avons le chef de poste dans notre poche » font-ils remarquer. Les Forces loyalistes présentes ne peuvent rien. Elles sont cloîtrées dans leur coin. En plus, des véhicules de la Douane ont été vendus au Ghana et les autres ont été ramenés à Abidjan. Voila la nouvelle Côte d’Ivoire que veut construire le sous-préfet de la France.

 

Enise Kamagaté

 

ivoirebusiness.net

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Si Genève s'en mêle...

GBAGBO VICTIME D’UNE TENTATIVE DE MEURTRE

 

Le conseiller du Président Laurent Gbagbo a démenti les informations faisant état d’une tentative de suicide de la part du Président, dans un communiqué rendu public mardi.

 

« Le Président GBAGBO n’a pas fait une tentative de suicide» écrit Alain Toussaint qui ajoute que « le samedi 23 avril 2011 à la mi-journée, le Président Laurent GBAGBO s’est entretenu au téléphone avec un membre de sa famille.»

 

En effet, le Président Gbagbo est détenu dans la résidence présidentielle a Khorogo dans le nord de la Cote d’Ivoire. Le jour de son arrivée, le président conduit sous escorte de l’ONUCI a été interné sans assistance médicale. Le «Gouverneur» des lieux, le Com-Zone Fofie s’est rendu lui-même a la Pharmacie de garde pour se procurer les médicaments habituellement prescrits au Chef de l’État par son médecin particulier, le Dr Blé Christophe.

 

Ce dernier dont personne n’a de nouvelles semble avoir été l’objet de sévices et aurait succombé  à la suite de la maltraitance qui lui aurait été infligée à l’Hôtel du Golf.

 

Dans la nuit de samedi à dimanche, selon une source établie a Khorogo, le président aurait été victime d’une tentative d’étranglement par un de ses gardes. Le Com-zone  Fofie informé aurait piqué une colère rouge, car de toute évidence il aurait été responsable de la mort de Gbagbo.

 

Des sources proches  de la famille s’indignent de cette mascarade et affirment que jamais Gbagbo Laurent ne songerait à mettre fin a sa vie tandis que la grande majorité des ivoiriens voient en lui le recours ultime.

 

Il faut rappeler que Fofie s’est montré particulièrement réservé sur le traitement infligé au Président de la République depuis son arrestation par les forces françaises lors de l’attaque de sa  résidence par les légionnaires français.

 

De toute évidence le président Laurent Gbagbo court un risque certain d’assassinat. Le Président du RDR Alassane Ouattara aurait été interpellé par l’ambassadeur de France, car la division des Droits de l’Homme à Genève aurait initié une enquête sur les conditions de détention des personnalités arrêtées  au domicile du Président Gbagbo le 11 avril.

 

Alassane Ouattara aux prises avec les différentes factions des rebelles qui l’ont porté au pouvoir, se serait entretenu avec Henri Konan Bédié sur la suite a réserver a cet imbroglio juridique, politico militaire.

Rappelons que le Sergent Chef IB n’a toujours pas obtenu de rencontrer en tête-à-tête, Mr Ouattara suite a une opposition radicale de Soro Guillaume qui refuse d’être le mouton du sacrifice.

 

Attendons de voir.

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Le cynisme du Parrain

IL N’Y A PAS EU DE GUERRE CIVILE, SELON OUATTARA

 

COMBIEN DE MORTS FAUT-IL POUR « VALIDER » UNE GUERRE CIVILE ?

 

Ouattara et la communauté dite internationale – ONU et France, n’ont cessé de crier dans le monde entier, le risque imminent de guerre civile en Cote d’Ivoire, ou le «dictateur» Gbagbo massacrerait des milliers de civils innocents.

 

Au lendemain du «troisième tour des élections», le 11 avril 2011, savourant le désordre, la destruction, les assassinats et les exactions de toutes sortes, Alassane Ouattara, le Futur Président de la Cote d’Ivoire déclare au journal français La Croix : « « Nous n’avons pas vécu à proprement parler une guerre civile, même si selon mes informations, la crise a fait près de 3.000 morts. Depuis le 2 avril, nous avons ramassé 900 cadavres dans les rues. Une guerre civile aurait coûté des centaines de milliers de vies ».

 

Diantre! On serait tente de croire que tout cela est surréaliste. 900 cadavres, ou 3000, c’est presque rien.

 

Comment peut-on faire preuve de tant de cynisme devant ce qu’il convient d’appeler un génocide, car Duékoué et les autres villes de l’intérieur, n’ont pas encore fini de pleurer les milliers de frères et parents, tombés par la folie meurtrière des FRCI qui devaient installer de gré ou de force, par les urnes ou par les armes, leur choix: Alassane Dramane Ouattara au Palais présidentiel. Assurés  du soutien de la France et de la bienveillante armée de l’ONU, ils marcheront sur les corps des ivoiriens, bombarderont avec cruauté des populations atterrées et sans défense, croyant ainsi faire plier Laurent Gbagbo, Président déjà en exercice depuis sa proclamation par le Conseil Constitutionnel de Cote d’Ivoire, a l’issue du deuxième tour des élections du 28 Novembre 2010.

Mais leur choix était aussi celui de la France depuis 2002 à l’échec de leur coup d’état.

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Ainsi soit-il, 11 avril 2011, coup d’état français en Cote d’Ivoire, Laurent Gbagbo ainsi que son épouse et leurs enfants et les dignitaires présents sont arrêtés, torturés et molestés après le bombardement de leur résidence officielle. Alassane Ouattara peut a présent  s’autoproclamer Président de la République, reconnu par la communauté internationale (le tigre ne proclame pas sa tigritude-disait un poète)

 

« Concernant la cérémonie d'investiture présidentielle prévue « normalement le 21 mai », il a indiqué que « plusieurs chefs d'État sont invités, dont le pape Benoît XVI». Une insulte à l’Église Catholique que l’on veut museler, insulte à la morale, à l’intégrité du droit:

« J’ai l’impression que le Monde marche sur la tête dès qu’il s’agit de la Côte d’Ivoire, car enfin à quoi joue-t-on lorsque tout le monde semble oublier que la Côte d’Ivoire a une Constitution et que cette Constitution dit que pour être considéré comme Président de la Côte d’Ivoire, il faut que l’impétrant ai prêté serment devant le Conseil Constitutionnel.» -s’est écriée Maître Josette KADJI, Avocat près la Cour Pénale Internationale, comment des soi-disant États de droit, peuvent-ils cautionner une telle imposture?

 

le Président américain OBAMA ne disait-il pas lors de sa visite au Ghana voisin: « L’ Afrique a besoin d’institutions FORTES, car s’est au respect de ces institutions fortes, que l’on bâtît la DEMOCRATIE pour le bonheur des Peuples.» Bof, cela n’a pas d’importance puisqu’il s’agit des noirs d’Afrique, tous ignorants…ou presque. Et Me Kadji d’ajouter : «Le mode de fonctionnement actuel de Ouattara tombe dans ce que nous voyons chaque fois qu’un individu fait un coup d’état : prise de pouvoir par les armes, arrestations et éliminations de ceux qui étaient à la tête de l’État, ou travaillaient pour le gouvernement, opposants arrêtés torturés et tués et j’en passe…est-ce là l’attitude d’un président ayant pris le pouvoir légalement ?»

 

On peut également lire dans la même interview :« Outre la commission Vérité et Réconciliation, axe fort de ma présidence, la deuxième sera la nomination d'un gouvernement d'union nationale, avant fin mai, « Y figureront des ministres issus du FPI (le parti de Laurent Gbagbo), à la condition qu’ils me reconnaissent comme président, ce qui n'est pas encore le cas »

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Monsieur Ouattara, vous le savez mieux que quiconque, la Réconciliation et la Vérité ne se décrètent pas, elles paraissent comme une fleur dont les pétales, abreuvées de lumière et de rosée s’offrent resplendissantes à la nature apaisée. Or vous  et vos sbires, continuez  d’arrêter, d’humilier et de déporter vos adversaires, de les traquer et de briser leur être intérieur. Ceux qui pourraient au Nom du Pays s’asseoir avec vous à une table et vous parler sont devenus errants. Mandela, le Père de l’Afrique du Sud réconciliée dont vous voulez vous inspirer, n’a pas commis d’exactions en prenant le dessus et en brisant le joug de l’apartheid. Voici la vraie leçon. Peut-être est-il encore temps.

 

KATAKRO

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Les fissures de l'empire

Burkina Faso : les mutineries s'étendent aux forces de police dans tout le pays

 

Jeudi 28 avril 2011

 

Burkina

 

Fin de semaine agitée pour Blaise Compaoré. Une nouvelle mutinerie, de policiers cette fois, a éclaté à Ouagadougou et d'autres villes du Burkina Faso, après que de violentes émeutes ont secoué Koudougou. Et l'opposition appelle à une grande manifestation contre le régime samedi.

Les turbulences continuent au Burkina Faso. Après les violentes manifestations d'hier à Koudougou,épicentre des contestations variées qu'affronte le régime de Blaise Compaoré depuis deux mois, une nouvelle mutinerie a éclaté à Ouagadougou et dans d'autres grandes villes du pays. Pour la première fois, ce sont les forces de police qui sont touchées.

 

Leur révolte a débuté mercredi soir dans une caserne des Compagnies républicaines de sécurité (CRS, police) située dans le quartier de Dassasgho, dans l'est de la capitale.

 

En dépit du couvre-feu nocturne, les policiers se sont mis à tirer en l'air vers 22 heures (locales et GMT) puis sont sortis dans les rues du quartier tout en continuant à se servir de leurs armes. Les tirs ont repris jeudi matin et se sont ensuite étendus au commissariat central de Ouagadougou, autour duquel des barricades avaient été érigées.

 

Des policiers des villes de Bobo-Dioulasso (la deuxième ville du pays), Fada N'Gourma (est), Dédougou, Manga et Pô ont également tiré en l'air entre mercredi soir et jeudi matin.

 

Toutes les couches de la population

 

Comme les militaires avant eux, ils réclament l'amélioration de leurs conditions financières. La vie chère et le régime du président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987, sont la cible de toutes les protestations, qui touchent la quasi-totalité des couches de la population : militaires, jeunes, élèves et étudiants, magistrats, commerçants, personnels de santé, producteurs de coton et maintenant policiers. Pour l'instant, le bilan de ces manifestations est d'au moins six morts (dont quatre étudiants), des blessés, d'innombrables pillages commis par les soldats mutins, des dégâts matériels considérables, et des viols.

 

L'opposition prend le train en marche et appelle à une grande manifestation samedi à Ouagadougou contre Blaise Compaoré qui, depuis 1991, s'est fait réélire quatre fois avec plus de 80 % des voix dans des scrutins contestés par ses opposants. Pour tenter de contrer le mécontentement populaire grandissant, Compaoré a limogé les principaux chefs de l'armée et nommé un nouveau Premier ministre. Luc Adolphe Tiao a formé un gouvernement composé de proches et de fidèles du président, qui s'y est lui-même attribué le ministère de la Défense.

 

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La soldatesque au pouvoir

La vie des FRCI (forces pro-ouattara) à Grand Bassam

 

source : abidjandirect.net

 

 soldatesque

 

Après l’arrestation du président Laurent Gbagbo les FRCI se sont déployés dans toutes les autres villes de la Côte d’Ivoire. Grand-Bassam la première capitale de notre pays comme l’a constaté le reporter d’abidjandirect n’a donc pas échappé à ce déploiement de ces soldats étranges.

 

Arriver a Grand-Bassam le vendredi 14 avril, pour « assurer la sécurité de la population et effectuer un ratissage des armes » les frci ont reçu un accueil chaleureux de la population Bassamoise surtout celle acquise à sa cause. Rappelons que même si la LMP les élections, la ville de Grand Bassam regorge d’une forte population nordiste et étrangère acquise à la cause de RHDP. De plus le maire de cette commune est du PDCI et a été désigné comme le directeur local de la campagne d’Alassane Ouattara au second tour. Le maire de cette ville qui est du même village que la première dame Simone Gbagbo. Lorsque les policiers et gendarmes ont déserté la ville, ce maire a tout mis en œuvre pour éviter les conflits inter ethniques et conserver la cohésion entre la population de sa cité.

 

Une fois les cérémonies d’accueils terminée, les FRCI ont créé un sentiment de peur dans une partie de la population à cause de leur accoutrement et des armes de guerre avec lesquelles ils paradent dans la ville dans des voitures volées sans plaques, aux vitres parfois cassées et aux devantures amochées. Ils se différencient facilement de nos FDS par leur treillis qui n’est pas le même. Très souvent en tenu militaire non conventionnelle « leikai » ou « tapette » comme chaussures militaires. ils sont recouverts de gris-gris. Plusieurs d’entre eux ont de longues barbes qu’ils n’entretiennent pas et dégagent une forte odeur.

 

Depuis leur arrivé, ils ont réquisitionné les hôtels huppés de la ville tel que `NSAH HOTEL, IIAO, ETOILE DU SUD et c’est dans ces lieux de luxe qu’ils logent sans payer un rond. S’ils ont dit à la population qu’ils sont venus assurer sa sécurité et qu’ils ont donné toutes les garantis de leur bonne foi, la réalité est devenu toute autre. « les enfant de cœur » ont commencé à commettre des exactions dans la ville. D’abord ils ont commencé par arracher certaines voitures 4*4 à leurs propriétaires pour leurs besoins de patrouille et maintenant la population ne s’arrête pas de se plaindre de leur dérive chaque jour. Ils consomment la boisson et la nourriture dans des maquis et restaurant de la ville et refusent de régler la facture. Si le gérant se plaint, c est des coups de feu qu’ils tirent en l’air ou des menaces qu’ils profèrent pour l’intimider. Quand ils veulent bien régler la note de leur moment de joie, c’est des faux billets de banque (cela est confirmé par plusieurs victimes) qu’ils donnent. Des agressions ont été aussi enregistrées sur la longue liste de leur forfaiture.

 

A Grand BAssam, les FRCI mènent vraiment la belle vie avec des filles dont on vous laisse deviner les origines. La journée on les voit à la plage en compagnie de leur « go ». Les soirées, c’est presque toujours la fête dans les maquis et boite de nuit. Grand Bassam à la plus grande Boîte de nuit de l’Afrique de l’ouest.

 

Si certaines personnes se réjouissent de la présence des FRCI, la plus grande partie de la population de Grand Bassam est dans la crainte et la peur à cause de leur exaction. Tous se demandent quand est ce que la ville redeviendra comme avant car le comportement des FRCI est en contradiction avec la mission de sécurité qu’ils disent être venu assurer à Grand Bassam.

 

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La démocratie en péril

Fonctionnement des Institutions: vers la fin d'exercice de l'Assemblée nationale?

 

Jeudi 28 avril 2011

 

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La 9ème législature de l’Assemblée nationale a-t-elle pris fin depuis hier?

 

Il y a tout lieu de le dire, avec ce grand rendez-vous manqué le mercredi 27 avril 2011. Date de l’ouverture de la première session ordinaire de l’institution de la 2ème de la République.

 

Conformément aux textes qui le régissent, le Parlement ouvre sa première session ordinaire le dernier mercredi du mois d’avril pour la clôturer au plus tard 3 mois après (article 1, alinéa 5).

L’ouverture de cette session est une occasion solennelle qui marque le démarrage officiel des activités des députés à l’hémicycle. Notamment l’examen et le vote des lois, les séances d’information, les ratifications des traités et autres textes internationaux, en dehors de leur présence sur le terrain pour s’enquérir des réalités, mais aussi entretenir leurs électeurs.

 

C'est justement la raison pour laquelle le président de l'Assemblée Nationale, Mamadou Koulibaly, a invité le président auto-proclamé Alassane Ouattara à s'adresser aux représentants du peuple à l'ouverture de cette session ordinaire. Ce qu'il a accepté dans un premier temps pour revenir ensuite sur sa décision.

 

Ce changement de position n'est pas gratuit. Il s'inscrit dans la continuité de son coup d'Etat contre le régime légal du président Laurent Gbagbo.

 

Le camp Ouattara veut la dissolution de l'Assemblée nationale acquise à la cause du président Gbagbo qui détient la majorité des députés. C'est la raison pour laquelle tous les députés proches du président Gbagbo sont actuellement traqués. Nombreux sont ceux qui ont été déportés au nord, fief de la rébellion armée, comme prisonniers. Alors que ceux-ci bénéficient de l'immunité parlementaire. On peut citer entre autre la première Dame Simone Gbagbo, député de la commune d'Abobo.

 

La seconde preuve, c'est le pillage organisé des bureaux et les locaux de l'assemblée nationale par les troupes de Ouattara, rendant impossible la possibilité aux députés de siéger dans un bref délai. Et jusqu'à hier, malgré les promesses, rien n'a été fait pour permettre à cette institution de fonctionner.

 

C'est la mort programmée de l'assemblée nationale pour permettre à Alassane Ouattara de gouverner en toute tranquillité comme un monarque.

 

Avec la bénédiction de la France de Sarkozy, on assiste malheureusement à la mort de la démocratie en Côte d'Ivoire.

 

Source: L' Inter

 

cotedivoire-lavraie.over-blog.fr

 

 

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28/04/2011

Pouvoir liberticide: Le Temps n’est pas dans les kiosques !

http://re.ivoire-blog.com/media/01/02/1718028632.jpg

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Détention arbitraire : le gang Ouattarkozy

COMMUNIQUE DE PRESSE DU COLLECTIF DES AVOCATS DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO

 

Mercredi 27 Avril 2011

 

Depuis le 11 avril 2011, le Président Laurent Gbagbo est illégalement et arbitrairement retenu, probablement à Korhogo dans le nord de la Côte d’Ivoire, en zone sous contrôle des rebelles dirigés par Monsieur Alassane OUATTARA, sans le moindre fondement juridique.

Le 26 avril 2011, soit après quinze jours de détention illégale, le régime de Monsieur Alassane OUATTARA annonce que « des procédures d'enquêtes préliminaires sont en cours pour les crimes et délits commis par Laurent Gbagbo et son clan ».

Cette déclaration méconnait le principe de la présomption d’innocence. Elle démontre, par ailleurs, que le Président Laurent GBAGBO ainsi que son entourage font bien l’objet d’une détention arbitraire en dehors de tout cadre légal. Ce qui est contraire non seulement à la législation ivoirienne, mais également à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Plus grave, des informations concordantes et insistantes font état de mauvais traitements physiques et psychologiques sur sa personne.

Notre Collectif avait pourtant récemment attiré l’attention des parties impliquées sur la nécessité de respecter les droits fondamentaux du Président Laurent GBAGBO, notamment celui de bénéficier de l’assistance d’un médecin de son choix et de communiquer librement avec son conseil dès lors qu’il fait l’objet d’une privation de liberté.

Les avocats du Président GBAGBO ont récemment dénoncé le risque d’assassinat qui pourrait être maquillé en suicide.

Cette crainte est d’autant plus fondée aujourd’hui que les informations relayées par les journaux proches de Monsieur OUATTARA, propagent les rumeurs fantaisistes et invraisemblables sur des intentions suicidaires du Président Laurent GBAGBO.

Il s’agit simplement de la part des auteurs de ce projet macabre de préparer l’opinion publique à accepter l’idée selon laquelle le Président GBAGBO pourrait se donner la mort.

Le Collectif des Avocats du Président Laurent GBAGBO met en garde les auteurs de son arrestation et leurs complices contre les traitements inhumains et dégradants dont il est l’objet et les risques d’atteinte à son intégrité physique.

Nous tiendrons pour responsables les ravisseurs du Président Laurent GBAGBO s’il était attenté à sa vie.

Enfin, nous réitérons notre demande, restée jusqu’alors sans réponse, de pouvoir communiquer librement et en toute sécurité avec notre client.

 

Fait à Paris, le 27 avril 2011

 

Le Collectif des Avocats du Président GBAGBO

15:16 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

La résistance sur FACEBOOK

PATRIOTES ET AMIS....LE 15 MAI 2011... POUR LA CÔTE D'IVOIRE , POUR NOS PARENTS ET AMIS DANS L'ANGOISSE. POUR LA PAIX DU CŒUR ET POUR LES VICTIMES DE GUERRE. SOYEZ PRÉSENT ET VENEZ NOMBREUX POUR UNE MESSE DE LOUANGE A PARTIR DE 14H3O ,et jusqu'à  19H00 A" L'ÉGLISE ST JACQUES CHRISTOPHE " 3,RUE DE JOINVILLE 75019 PARIS.  MÉTRO CRIMÉE
 
Le putschiste ADO se dit "très inquiet" pour 2 Français enlevés le 4 avril à Abidjan, au plus fort des combats entre ses mercenaires et ceux de SEM Gbagbo, dans un entretien au quotidien français La Croix. Cet animal est d'une indécence et une arrogance battant tous les records pré-établis par les larves de la FrançAfrique. Des milliers de cadavres d'Ivoiriens massacrés jonchent encore les rues qu'il est inquiet pour 2 français!
 

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12:21 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (4) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |