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24/07/2016

Simone Gbagbo

MERCI SIMONE GBAGBO POUR CET ENSEIGNEMENT:
OUI, LE FILS PRODIGUE AVAIT UN PÈRE ET UN FRÈRE

J'ai vu, comme beaucoup, cette image prise au tribunal d'Abidjan et montrant Angeline KILI et Simone GBAGBO se tenant par les mains. Selon les explications données par ceux qui ont diffusé cette photo, la première est venue jusque devant le box d'accusée où se tenant la seconde pour lui apporter son soutien. Comme beaucoup, j'ai aimé cette photo et j'ai adressé mes félicitations et mes encouragements personnels à ma frangine Angeline KILI.

Mais cette image m'a surtout rappelé que Simone GBAGBO est à la fois une Grande Dame, une excellente pédagogue, une femme politique de grande envergure et une chrétienne profondément ancrée dans sa foi qui est vivante.
En regardant cette image, je me suis rappelé son extraordinaire exposé au Radisson Blu de Dakar le 17 septembre 2010, à l'occasion de la dédicace de son livre "Paroles d'honneur". Ce jour-là, elle avait médusé l'auditoire composé en particulier d'hommes politiques et de culture en trouvant dans la parabole du fils prodigue (Luc, 15, 11-32) un fondement indiscutable du souverainisme du FPI. Voici l'extrait (surtout la réponse du Père)sur lequel elle a appuyé son argumentaire: "...Mais il répondit à son père : voici, il y a tant d'années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c'est pour lui que tu as tué le veau gras ! Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j'ai est à toi...". Je suis sûr qu'elle aura encore l'occasion de développer ce point, devant le tribunal ou ailleurs....

En regardant cette image, je me suis rappelé cet enseignement donné ce 17 septembre 2010 par Simone GBAGBO, longtemps chargée de la formation politique au FPI dont j'ai retenu ceci: "le fils prodigue avait un frère et un père". Dans le cas qui nous concerne, on pourrait dire: "la fille prodigue a une mère".
Ce qui demeure constant dans cette parabole et que Simone GBAGBO nous rappelle est qu'à la condition que l'enfant prodigue fasse acte sincère de repentance et de contrition, le père (ou la mère) est toujours disposé(e) à lui accorder son pardon. C'est le sens du post que j'ai publié le 28 octobre 2015 https://www.facebook.com/ambroise.gnahoua/posts/907206216... .

J'espère donc que cet acte posé par Angeline KILI, compagne de Pascal AFFI NGUESSAN, n'est pas juste destiné à faire de la communication politique, mais est mu par une volonté sincère d'apaisement et de rapprochement, après deux années de gâchis. Dans ce cas, il faudra faire preuve de constance et de courage car il y a du boulot. wait and see alors....
Quant aux autres membres de la famille, une fois que cette repentance et cette contrition sincères auront eu lieu (si elles ont lieu), instruits par l'enseignement de Simone GBAGBO, ils n'auront alors aucune excuse pour s'étonner des paroles de pardon du Père et pour réagir comme le frère du fils prodigue dans la parabole. Car en effet, dans cette parabole, au delà du fils prodigue, il faut aussi faire attention à l'attitude de son Père et de son frère.
Merci Simone EHIVET-GBAGBO, Merci combattante de la liberté....
Ambroise Gnahoua

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Bouaké en mode contestation !

Dernières heures: Côte d'Ivoire, Émeute à Bouaké contre La CIE(Compagnie Ivoirienne d’Électricité) :
Affrontements entre les forces de l'ordre et les manifestants
La police tire à balles réelles ,2 morts pour l'instant un enfant blessé grièvement à la cuisse. La Banque ‪#‎NSIA‬ de Bouaké vient d'être pillée par les manifestants.
La fronde contre la CIE vient de prendre une autre tournure .En effet,la préfecture de police de Bouaké vient d’être prise en otage par les démobilisés de l'ex-rébellion .Les policiers sont livrés à eux mêmes car les chefs sont injoignables. la Fin de Ouattara est proche.
On arrive plus a maitriser la population. Elle est toute furieuse. Nous notons plus de 50 policiers blessés. Les policiers sont désormais en civil et se promènent de peur d'être lynchés.Les ex-démobilisés de Soro sont entrés dans la danse. Les commissariats de Sokoura et de Dar es Salam sont en feu ainsi que la mairie. la Population se dirige vers la SODECI.DES ARMES EMPORTEES A LA PREFECTURE DE POLICE.Toutes les entrées de Bouaké fermées;Tous les commerces, les impôts,banques, PSP sont en train d'être pillés à Bouaké.
Millé Claude Mrandjo

Conséquence d'une Communication de crise inexistante, vous êtes vandalisé et c'est vous qui présentez vos excuses
«Compte tenu de la situation particulière que nous traversons, la ‪#‎CIE‬ présente toutes ses excuses à sa clientèle pour ce désagrément ». Mathias Kouassi, Directeur Général adjoint CIE.
Frank Toti

Korhogo / Mouvement contre la Cie: les agences Cie, Sodeci de Boundiali, de Ferké et de Korhogo fermées
Daouda Ouattara (préfet ):
« La solution n’est pas de casser. Si vous le faites, non seulement vous détruisez un bien commun, mais cela ne règle pas le problème puisque votre facture ne sera pas payée ».
Réponse d'un Imam au préfet:
« Le vrai problème, ce n’est pas la double tarification. C’est le prix de l’électricité. Vraiment, le courant est trop cher ».
AIP

Côte D'Ivoire : Le Régime De La Haine

Bouaké à feu et à sang en ce moment.

Bilan de la manifestation de Bouaké à la mi journée .

1- 2 Banques pillées ( BNI et NSIA Banque )
2- Une agence de la CIE pillée et incendiée.
3- un commissariat de police pillé
4- plusieurs blessés par balle
5-les démobilisés de l'ex rébellion viennent de prendre le contre de la préfecture de police.
6- toutes les entrées de la ville sont bloquées.
7- deux morts.
Dramane Ouattara a encore tué.
Trop c'est trop, ça suffit.

Dans La Dignité, nous Vaincrons.
DigneAfrique Renaissance

L'homme qui prônait tant les négociations et la diplomatie se retrouve être aujourd'hui un opportuniste tout simplement.
''...L'AFD demande au chef de l'Etat de respecter pour une fois ses engagements et d'ordonner en conséquence l'annulation pure et simple des facturations fantaisistes."
"L'heure a sonné pour faire barrage à la dictature qui envahit le pays, qui divise la Nation et qui affame le peuple."
Dixit le chef de l'opposition devenu tout à coup courageux lool. Heureusement d'ailleurs qu'il utilise la bannière de l'AFD pour lancer cet appel.
Evélyne Tiéhi


PLUTÔT UN SOULÈVEMENT CONTRE LE RÉGIME OUATTARA.
Il ne s'agit pas d'une simple vague de mécontentements contre la CIE ( Compagnie Ivoirienne d'Électricité ), comme essaie de le faire croire le journal Le Patriote, proche du RDR le parti dont Ouattara est toujours le président.
Quand on n'est pas content de la CIE, on s'attaque à la CIE, encore qu'il y a d'autres formes pour se faire entendre.
Quand on n'est pas content de la CIE, on ne s'attaque pas à aux banques, à la préfecture, a la mairie, aux impôts, etc.
Ce qui s'est passé à Bouaké et ailleurs est clairement une révolte contre la cherté de la vie, et donc un soulèvement contre le régime Ouattara imposé par la France qui n'a pas arrêté d'augmenter les prix des produits de première nécessité.
Quand les vendeurs de Garba ( un plat composé d'attieke et de poisson très apprécié par les ivoiriens pour son prix) font grève, c'est qu'il y a véritablement problème.
« ON A FAIM » pouvait-on d'ailleurs lire sur les habits de certains manifestants.
Alexis Gnagno

Alerte infos Bouaké

Le convoi des chars de l'armée française a traversé la ville de Yamoussoukro en partance pour Bouaké vers 16h15mn.
Au même moment tous les véhicules de la CIE de la zone Nord étaient entrain d'être convoyés vers le Sud sous escorte des FRCI .
REZOPANACOM

BOUAKE: C'est confirmé! les chars français sont bel et bien à Bouaké. Ils y resteront trois semaines selon le programme en leur possession. Pourquoi? Je ne saurais vous le dire!
Steve Beko

LE PROBLEME EN COTE D'IVOIRE EST QU'IL N'EXISTE PAS UNE RESISTANCE ORGANISEE POUR DIRIGER LE PEUPLE DANS UN SOULEVEMENT POPULAIRE CONTRE LE REGIME OUATTARA QUAND LES OPPORTUNITES SE PRESENTENT COMME C'EST LE CAS ACTUELLEMENT AVEC LA GROGNE A BOUAKE ET AILLEURS:
Voila une autre preuve que notre prétendue résistance n'existe que de nom, sinon les opportunités de soulèvements populaires qui se présentent à nous continuent d'avorter. Et cela parce que comme le le dis depuis le début, notre résistance n'est pas solides sur les trois axes que je ne cesse de souligner. C"est a dire
1)- Objectif,
2-Leadership,
3- Strategies.
Pour beaucoup parmi nous la lutte se focalise sur la libération de Gbagbo au lieu plutôt de la libération de la Cote d'Ivoire. Ce qui fait qu'on fausse la lutte depuis le début. Alors quand le peuple se soulève, les patriotes continuent de focaliser leurs actions sur la libération de Gbagbo au lieu plutôt de la lutte urgente de la libération de la Cote d'Ivoire par une mobilisation du peuple pour mettre fin au régime despotique sanguinaire et kleptocratique d'Alassane Ouattara et a la fin du règne de la France sur la Cote d'Ivoire. Quand au leadership, on se croirait plutôt dans un panier de crabes ou chacun tire l'autre vers le bas dans de querelles éternelles de personnes parmi lesquelles de nombreux opportunistes et lâches qui mettent au devant leurs ambitions et intérêts personnelles. On se retrouve donc dans une pseudo-lutte sans tete ni queue. Pour parler de stratégies, il n'en existe point. Une bonne majorité parmi nous entretiennent l'illusion du Gbagbo ou rien qui n'est qu'une posture et non pas une stratégie. Aucune stratégie de libération de la Cote d'Ivoire par les Patriotes. Alors Ouattara continue de conserver le pouvoir malgré la tempête car en face il n'a pas des opposants organises de façon cohérente. Et le peuple, demeure dans le désespoir.
Triste cela. Patriote Gnawa

Leo Gnawa

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Les Ivoiriens ont faim et leur gouvernement pense qu'ils ont soif.

En politique, il est toujours moins fatiguant de dire la vérité.

Absent d'Abidjan depuis quelques temps pour des raisons personnelles, je suis avec intérêt l'évolution de la chaîne des troubles liés à l'histoire des factures de la CIE.
Dans cette affaire, je suis stupéfait par une chose: Le manque de responsabilité du gouvernement ivoirien qui laisse sur les bras d'un seul ministre, celui de l'intérieur et de la Sécurité, la responsabilité de gérer (maintien de l'ordre public) des crises relatives à une affaire créée par une incroyable fuite en avant et une communication gouvernementale catastrophique servie à une population abusée depuis 25 ans, qui n'a plus confiance en son infernale classe politique et qui, comme je l'ai écrit voilà six mois, est au bord du passage à l'acte: la révolte sociale avec pour carburant, la cherté de la vie, l'affaire des factures d'électricité, et les déclarations insupportable d'un Premier ministre et d'un porte parole du Gouvernement qui semblent évoluer sur une autre planète.
Je n'arrive pas à comprendre comment un pays peut avoir un ministre du pétrole et de l'énergie et qu'il n'y ait personne dans ce gouvernement pour lui demander de passer à la télévision pour expliquer à ce peuple méprisé, une bonne fois pour toutes, ce qui se passe avec cette affaire de factures d'électricité et situer les responsabilités. Comme s'il suffisait de demander au ministre de l'intérieur de maintenir l'ordre via les commissariats démunis des villes, pour régler un problème de fond que personne ne veut ou ne semble capable d'adresser... Laisser la CIE aux prises avec des populations en colère qui brûlent par endroit tout sur leur passage, comme si cette société décidait des augmentations des tarifs ou fixait le prix du KW, voilà ce que j'appelle la politique de la catastrophe qu'on espère éphémère. Tout bon journaliste sait, et nous l'avons ecrit depuis novembre 2015, qu'une étude révèle que le secteur de l'électricité en Côte d'ivoire, en raison du manque d'investissements prospectifs pendant plus d'une décennie, est complètement sinistré et qu'aucun investisseur sérieux ne veut y risquer un seul dollar tant que l'Etat n'a pas procédé à une incroyable série d'augmentation des tarifs sur une certaine période et que les bailleurs de fonds pressent le gouvernement d'ajuster les prix et que le Gouvernement l'a fait, fait semblant de revenir sur se décision tout en maintenant la décision en l'enrobant dans des décisions surréalistes de prolongation des délais de paiement des factures. Et on pense que c'est une solution, mais cette solution a le don de distraire provisoirement les populations tout en leur faisant comprendre qu'elles ont affaire à un gouvernement qui les infantilise et se moque de leur souffrance, de leur faim. Les Ivoiriens ont faim et leur gouvernement pense qu'ils ont soif...
La suite dans l'éléphant déchaîné du mardi prochain.

Tiémoko Antoine Assalé

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21/07/2016

Coup d’état en Turquie. Poutine a sauvé la vie à Erdogan !

Craignant que le président Erdoğan ne soit bientôt protégé par ces forces d’élite Spetsnaz, ce rapport continue, le régime Obama accéléra ses  plans de coup d’État, mais n’a pas réussi à comprendre qu’ils avaient déjà formé une «barrière proactive » autour d’Erdogan , de ses principales liaisons de communication à son gouvernement, des forces de police et des médias fidèles.

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Coup d’état en Turquie. Poutine a sauvé la vie à Erdogan !

Un rapport étonnant du Conseil de sécurité russe (SC) circulant dans le Kremlin aujourd’hui, dit que, juste après avoir terminé sa conversation téléphonique avec le président Poutine, Recep Tayyip Erdoğan, revigoré, a salué la Fédération de Russie pour lui avoir sauvé la vie et qu’il allaitrencontrer le Président Poutine dans les 2 prochaines semaines. Il a aussi promis «vengeance» contre le président Obama pour avoir organisé le coup d’état manqué contre son régime.

Selon ce rapport, le complot du régime Obama en vue de tuer le Président Erdoğan a été découvert par le ministère russe de la Défense (MoD) il y a et sept mois que nous avons rapporté dans nos rapports du 2 décembre 2015 en écrivant :

« Le ministère de la Défense (MoD) rapporte aujourd’hui que le président Poutine a ordonné aux avions géants Ilyushin-80 de commandement et de contrôle de la Fédération conçus pour une utilisation pendant la guerre nucléaire (autrement connu comme les avions du jour du jugement dernier  » Doomsday « ) pour se préparer à des opérations de guerre à travers le monde dans un quinzaine jours, après que les analystes du renseignement militaire ont découvert une « figure de proue désigné » « au-delà de stupéfiant » complot ourdi par les États-Unis et des factions du gouvernement turc de faire tomber le président Recep Erdogan et le remplacer par Fethullah Gulen, homme de CIA -tout en utilisant terroristes l’État Islamique comme «levier». « [Note: ce rapport doit être lu dans son intégralité pour comprendre les plans complets du régime Obama et ses motivations pour la mise en scène de ce coup contre la Turquie]
Avion russe « Doomsday »
Immédiatement avant la découverte par le MoD de l’intrigue du régime Obama en vue de tuer le Président Erdoğan, ce rapport continue, les relations entre la Fédération et la Turquie avaient été brisées lorsque le 24 Novembre 2015, un bombardier russe sans défense a été abattu sur la Syrie par l’aviation turque tuant son pilote– mais pour lequel, il y a quinze jours, le président Erdoğan a présenté ses excuses dans une lettre personnelle au président Poutine.

Dès la réception par le président Poutine des excuses du président Erdoğan, le 27 Juin, ce rapport note, le MoD a réactivé sa précédente opération «défense personnelle» pour le chef de la Turquie en activant une force d’élite du 25e Régiment Spetsnaz du Service de Renseignement de l’Administration (GRU).
Soldats du 25è Spetsnaz du GRU
Craignant que le président Erdoğan ne soit bientôt protégé par ces forces d’élite Spetsnaz, ce rapport continue, le régime Obama accéléra ses  plans de coup d’État, mais n’a pas réussi à comprendre qu’ils avaient déjà formé une «barrière proactive » autour d’Erdogan , de ses principales liaisons de communication à son gouvernement, des forces de police et des médias fidèles.

Obama ignorant que des forces d’élite Spetsnaz étaient déjà en « opération de combat » pour protéger le président Erdoğan, ce rapport explique, les comploteurs dirigés par la CIA ont commencé leur attaque le 15 Juillet dans la ville portuaire de la Riviera Turque de Marmaris, sur la côte méditerranéenne en attaquant Grand Yazici Club Turban où le chef de la Turquie était en vacances.

L’attaque elle-même, ce rapport continue, se composait de «au moins» 8-10 militaires turques dirigés par la CIA, débarquent d’un hélicoptère sur le terrain du Grand Yazici Club Turban. Ils se sont précipité vers ce qu’ils croyaient le château privé du président Erdoğan, en lançant des grenades et tirs d’armes automatiques contre ce château.

Cependant, l’élite de « protecteurs » Spetsnaz du président Erdogan l’avait déjà retiré de la Casa De Maris car ils savaient ce qui était sur le point de se produire et que la «bataille furieuse » a coûté la vie de nombreuses forces de police turques. Devant cet échec, les comploteurs se sont enfuis dans leur hélicoptère vers la Grèce. Ils ont comparu, il y a heures, devant un procureur grec. Et le Premier ministre de la Grèce, Alexis Tsipras, a promis de les extrader vers la Turquie .

Dans la foulée de cet échec d’Obama dans sa tentative de coup contre Erdoğan, ce rapport détaille plus de 6000 arrestations comme suspects de complot en connivence avec la CIA, dont les chefs de file sont le conseiller spécial du président turc, le colonel Ali Yazici, le commandant de la base aérienne Balikesir en Turquie occidentale, le Brigadier général Ishak Dayioglu, et le général Akin Ozturk, qui sont tous maintenant en garde à vue aussi.

La préoccupation la plus grave pour le ministère de la Défense russe, concerne le contrôle des quelque 90  bombes nucléaires B61 stockées à la base aérienne d’Incirlik en Turquie, dont  cinquante sont affectées aux pilotes américains, et quarante sont affectées à la Force aérienne turque.

Avec le commandant de la base aérienne d’Incirlik, le général Bekir Ercan Van, actuellement en détention aussi, les forces militaires américaines ont activé  leur niveau d’alerte le plus élevé tandis que les autorités locales ont bloqué tous les accès à cette base. –Pour le moment, il n’y a aucune indication claire sur la manière dont le régime Obama va répondre à son «aventure échouée», ni comment il compte protéger ces armes nucléaires.

Source 
La réconciliation russo-turque vue du Moyen-Orient

L’amélioration récente des relations bilatérales entre la Russie et la Turquie ont provoqué d’intenses discussions parmi les analystes et les experts des médias à travers le Moyen-Orient. L’aide déterminante de la Russie à Erdogan va obliger ce dernier à revoir ses positions concernant la Syrie et va l’obliger à laisser la Russie liquider définitivement Daech/ISIS.

Ankara, de l’avis des commentateurs locaux, a payé un prix élevé pour la chute du SU-24 russe abattu en Syrie. Le président Tayyip Erdogan, pour les commentateurs arabes, « n’est pas habitué à reconnaître ses erreurs», mais il a du « boire la coupe amère des excuses », car il savait que la protection russe pour sa vie n’a pas de prix. La suite des évènements l’a prouvé.

Le journal émirati, Al Khaleej, est convaincu que Moscou a agi à bon escient dans cette situation, tout en évitant des étapes dangereuses et des revendications irréfléchies, choisissant la voie de l’application des pressions économiques sur Ankara (tourisme, gaz).

De nombreux analystes analysent les relations bilatérales entre Moscou et Ankara en fonction la situation en Syrie, qui est devenue le point d’intersection des différents intérêts géopolitiques des forces extérieures.

La responsabilité de la baisse dans le rôle de la Turquie dans la région, selon certains analystes politiques, pose sur les épaules des élites politiques turques. Ankara n’a pas attendu que les flammes qui dévorent son voisin se répandent et embrasent toute la région. La Turquie a du reconnaître qu’il était idiot de regarder ces flammes sans rien faire.

Le rédacteur en chef de l’influent journal Al-Hayat, George Samaan, estime qu’Erdogan était en retard pour enfin reconnaître la nécessité de pragmatisme dans la politique étrangère de son pays, tout en étant incapable de tourner le dos aux vieux rêves ottomans. Le nouveau pragmatisme en Turquie le renvoie désormais vers sa maison pour le bien-être économique turc, qui a été la base du poids et de l’influence de ce pays au Moyen-Orient.

En supprimant les blocages dans les relations entre Moscou et Ankara, selon le journaliste turc Hakan Aksay, Moscou veut accélérer les étapes, ce qui va accélérer du même coup le désengagement turc de Syrie, car Ankara devra cesser de soutenir les djihadistes et les groupes extrémistes si elle veut une réconciliation honnête et totale avec la Russie.

Mais ce qui peut être va finalement être obtenu, c’est la normalisation des relations entre les deux pays au point où ces relations bilatérales étaient avant la crise syrienne.

Un expert libanais en vue sur les affaires turques, Dr. Mohammed Noureddine, note aussi qu’il ne peut y avoir aucune discussion sérieuse sur les relations de la Russie avec la Turquie, sauf si cette dernière retire soutien aux groupes radicaux en Syrie et en Irak.

Les experts continuent de faire valoir que la normalisation n’est maintenant qu’une question de temps.

Un expert libano-américain de premier plan, Raghida Dergham, estime que le président turc Erdogan s’est lui-même trouvé piégé en Syrie, et il est convaincu qu’il a besoin de la Russie pour en sortir. Vladimir Poutine a bénéficié de l’évolution de la position de la direction turque non seulement parce qu’il a reçu des excuses du chef d’Ankara, mais aussi parce qu’elle a attiré Erdogan sur la voie de la réconciliation en Syrie.

Le journal irakien Al-Zaman voit les actions communes que la Russie et la Turquie vont prendre pour lutter contre le terrorisme bénéficieront à ces deux états. Ce serait de loin une étape plus productive que la coopération de la Turquie avec Washington, dont les politiques ont été en proie à l’imprécision, à l’incertitude et à des délais déraisonnables, et quelquefois à des heurts sanglants [1].

[1] VOIR :

Hannibal GENSERIC

23:30 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Conseil des Ministres du 20 Juillet 2016.

Agenda du Chef de l'Etat: Début du Conseil des Ministres du 20 Juillet 2016.

Université - Le Gouvernement a pris les mesures suivantes :
- Le Gouvernement décide de la suspension de toute activité syndicale sur l'espace universitaire
- Le Professeur Abou Karamoko est nommé Président de l'université FHB de Cocody
- Le Gouvernement décide du maintien des forces de police pour assurer la sécurité des biens et des personnes.
Adoption d'une communication relative à la 1ère édition de la Journée Nationale de la Propreté qui aura lieu du 1er au 6 Août 2016. Cette journée vise à susciter une prise de conscience collective sur la nécessité de préserver notre cadre de vie sain et propre.
Adoption d'une communication relative à la fermeture de 429 sites illicites d'orpaillage sur l'ensemble du territoire.
Le Conseil a entendu une communication relative à la participation du Chef de l'Etat au 27 éme sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Union Africaine à Kigali (Rwanda).
Sécurité: Adoption d'un décret portant création et attributions d'une cellule de lutte contre le terrorisme.


Fin du point de presse de Mr Bruno Koné Nabagné, Porte-parole du Gouvernement.


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Justice/ L’ex-patron des GPP charge Simone et se rétracte:

« Je n’ai jamais reçu d’ordres et de financement de madame Gbagbo »

Pour sa deuxième comparution à la barre dans le procès de l’ex-première Dame Simone Ehivet Gbagbo, Harold Metchro Metch, ex-patron des GPP, était attendu.
Il n’a effectivement pas déçu avec ses déclarations contradictoires, ses volte-face, et ses acrobaties.
Celui qui bénéficie du "système de protection de témoins" s’est rétracté après avoir accusé Simone Gbagbo lors de sa première comparution de financer le GPP.
Hier Me Dadjé Rodrigue de la Défense de Simone Gbagbo, qui a voulu avoir la confirmation de ses propos, à savoir s’il avait effectivement reçu des financements et des ordres de Simone Gbagbo pour le groupement des patriotes pour la paix (GPP), est resté sur sa faim. Car coup de théâtre, Harold Metchro Metch s’est rétracté.

« Je n’ai jamais reçu d’ordres et de financement de madame Gbagbo, » a déclaré Metch Métchro, prenant le contrepied de ses premières déclarations.
Lorsque la défense lui a demandé également demandé s'il connaissait Simone Gbagbo, s'il avait directement reçu des ordres, Moïse Metch a reconnu avoir menti: « ce sont ses chefs qui lui disaient que les ordres venaient de la vieille mère ». Lui avoue n'avoir jamais rencontré l'ancienne première Dame de Côte d’Ivoire.

Me Dadjé s’est également inquiété de savoir si le témoin n’était pas manipulé, car ayant reçu un mandat de dépôt pour la maison d’arrêt et de correction de Yopougon, Harold Metch n’y a jamais séjourné. Il est plutôt incarcéré à la direction de la surveillance du territoire (DST).
C’est alors que le procureur général Ali Yéo, déclare que Harold Metchro Metch bénéficie du "système de protection de témoins" pour le procès.
"Nous avons mis en œuvre depuis son arrestation le système de protection de témoins. Etant donné que c'est un témoin capital, nous n’avons pas voulu prendre de risque", a précisé le procureur Yéo.

Réponse de la défense de l’Ex-première Dame : "Il n’est précisé nulle part que le témoin est protégé", a rétorqué Maître Rodrigue Dadjé, précisant surtout que sa préoccupation de comprendre les circonstances dans lesquelles le témoin a fait ses déclarations et de dévoiler volontairement son lieu de détention.

L'audition de Metch Métchro se poursuivra ce mercredi 20 juillet.

Eric Lassale
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Reprise du procès de Simone Gbagbo

Repris le mardi 19 juillet 2016, le procès de Simone Gbagbo est l'un des sujets prédominants de l'actualité de ce mercredi 20 juillet. Témoignages et révélations dans le cadre du procès de Sce procès font la Une des journaux.

« Moise Metch (Gpp) au procès de Simone Gbagbo : « J'ai jeté le corps de Yves Lambelin dans la lagune », marque en co-une Fraternité Matin.L'organe pro-gouvernemental rapporte les révélations du chef d’État major du Groupement des patriotes pour la paix (Gpp) sur les circonstances de la mort d'Yves Lambelin, industriel français disparu lors de la crise politico-militaire de 2011.

« Yves Lambelin a été enlevé par des mercenaires libériens et des forces de défense et de sécurité. C'est moi qui ai jeté son corps que j'ai transporté dans ma voiture dans la lagune, à partir du pont Félix Houphouet Boigny », a confié le témoin.

Nord-Sud a pour sa part fait l'écho d'une autre révélation de Moise Metch lors de ce procès, notamment la mort du journaliste Guy André Kieffer. « Le 4e témoin des assises fait une révélation de taille : « le corps de Guy-André Kieffer a été brûlé ». Le confrère est revenu sur les accusations de Moise Metch quant à la responsabilité de Simone Gbagbo dans le meurtre du journaliste.

L'ex première dame aurait selon le témoin, coordonné avec le commandant Séka Séka, l'incinération du corps du journaliste disparu dans des circonstances troubles en 2004. Une information que M. Metch a dit détenir de Bouazo, le président du groupement des patriotes pour la paix.

Du côté de Lg Infos, c'est la véracité des accusations qui est mise en doute. « Scandale dans le procès de Simone Gbagbo : Des témoignages fabriqués à la Dst découverts », barre à sa Une le journal proche de l'opposition. Marcel Desogno y rappelle, les conclusions du rapport de l'examen psychiatrique effectué en 2014 sur Moise Metch.

Lequel rapport révèle entre autres chez le témoin une personnalité pathologique hystérique. Le journaliste a souligné la confusion de la défense de Simone Gbagbo face à la prise en compte du témoignage de M. Metch en dépit de cette instabilité psychiatrique. Il a en outre rapporté l'incompréhension de la Défense quant au fait que le témoin soit détenu à la Dst alors qu'il est sous mandat de dépôt à la Maca.

Linfodrome

18:02 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Il y a de l'électricité dans l'air!

Les émeutes qui ont cours en ce moment en Côte d'Ivoire et qui visent la Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE) posent, au-delà de l'actualité, la question du modèle de financement des infrastructures en Afrique, notamment de la forme que prennent les fameux partenariats public-privé. Le modèle que privilégient les marchés et les bailleurs de fonds voudrait que des acteurs privés préfinancent les infrastructures et les exploitent pendant un certain temps, afin de récupérer leur mise et de se faire une marge confortable. Les Etats leur garantissent un prix rémunérateur (souvent outrageusement) sur 25 voire 30 ans. En réalité, il s'agit d'un endettement réglé directement par le consommateur via ses factures. Un endettement à des taux souvent usuraires.
Les bailleurs de fonds encouragent les gouvernements à augmenter les tarifs de l'électricité afin de renforcer l'attractivité de leurs secteurs énergétiques et d'attirer les fameux investissements directs étrangers. Mais voilà. La fameuse classe moyenne africaine capable d'absorber les surcoûts entraînés par ces politiques d'ajustement tarifaire est minuscule. La majorité des consommateurs sont des personnes économiquement fragiles, pauvres ou toujours à la lisière de la pauvreté, et qui ne peuvent pas objectivement suivre ce rythme. La majorité des Africains sont les victimes de leur fameuse émergence sans transformation économique, de leur croissance appauvrissante.
Et les mouvements de protestation actuels viennent nous ramener tous sur terre. Ils sont une catastrophe notamment pour le groupe Eranove, maison-mère de la CIE, qui avait l'intention, jusqu'en avril dernier, de lever des fonds en Bourse pour financer des infrastructures ayant vocation à être amorties par le consommateur final africain. C'est lui qui se rebiffe actuellement dans les rues de Daloa, Yamoussoukro ou Korhogo.

Théophile Kouamouo, cité par Woyô-Mogô Beugre



#‎FrondeSociale‬: J'ai vu des bons samaritains se plaindre des manifestants qui ont emporté certains appareils de la CIE.
Je viens leur dire ce matin que, même les français qui sont propriétaires de la CIE n'ont pas le droit d'en faire une affaire d'état. Car la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, qu'ils fêtent depuis 1880 en France n'a pas été galante.
Les français émeutiers ont brûlé, ils ont saccagé, ils ont pillé les magasins et emporté des choses. Alors ils savent qu'un mouvement résultant d'une émotion collective est généralement violent avec des conséquences pareilles.
Une lutte contre une tyrannie ne se mène pas avec autant de courtoisies et de galanteries. Les ivoiriens aujourd'hui risquent leurs vies pour sortir. En ce sens que, manifester sous monsieur Dramane Ouattara, n'est pas une partie de dîner gala. Et à une manifestation de ce genre tout peut arriver. Nous ne sommes pas à un colloque. Les ivoiriens sont en colère!
Quand on est en colère c'est comme ça. On casse et on brûle! On n'est pas à un défilé de mode. C'est une liberté que le peuple mâture arrachera de la gueule du dragon.C'est différent du manequinat politique auquel vous assisté en longueur de journée sous d'autres cieux. Les pays les plus développés ont connu aussi cela. Au 20ème siècle, le boycott des bus aux USA par les noirs n'a pas été une partie de plaisir. Soyons prêts moralement, spirituellement et physiquement.
Arrêtez vos plaintes farfelues. Surtout que les manifestants gardent juste ces appareils pour empêcher la CIE de donner des factures d'escroquerie. Est ce mauvais ? Bonjour Daloa, bonjour Yakro, bonjour Grand Bassam, bonjour Tiassalé, bonjour Korhogo. Il est 7h 50mn à ABIDJAN, Yopougon est calme ainsi que ABOBO.
Gala Kolebi


#‎Cote_d_ivoire_discours_méprisant_de_watara_au_peuple‬
‪#‎Korogho_dans_les_rues_avec_colère_la_protestation_continue‬
Le discours méprisant contre le peuple a certainement jeter de l huile sur le feu avec ses protestations tardives.
Le conseil des ministres assorti de décisions méprisantes,ignorant les difficultés vécus par la population ivoirienne qui traine depuis dans les promesses du régime watara avec une vie chère sans pareil depuis les 20 dernières années.
Le mécontentement continu au vu des menaces lancée par le gouvernement watara...
Demain présage des réponses a la hauteurs de ce que certains syndicalistes appellent << discours foutaise >>
Nous prions Dieu pour que l expression du peuple puisse aboutir au règlement définitif de cette crise
Autant en emporte le vent...ce régime.
Guy Dimitry

17:18 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Korhogo en ébullition



Après Yamoussoukro (bastion RHDP), Daloa, c'est au tour de la ville du Nord de la Côte D'Ivoire Korhogo (bastion du RHDP) d'entrer dans la danse du soulèvement contre les FACTURES MONTAGNEUSES délivrées par la #CIE...

Pendant ce temps, au conseil des ministres d'aujourd'hui, Dramane n'a rien dit sur cette affaire d'électricité
Mon commentaire: 30 Octobre, 30 Juillet, Ivoiriens faites respecter les liens entre Dramane et Blaise !
Fils Disaie

01:14 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

20/07/2016

Profil d'un prisonnier politique


Vous voyez ce qu'Alassane Ouattara continue de faire aux jeunes Ivoiriens...? Je suis profondément choqué !!
Ce jeune Okale Gbaza Kalegnon voit sa vie basculer un 7 novembre 2013 sur dénonciation à Yopougon parce qu'ayant participé à une campagne électorale en faveur de Laurent Gbagbo. Depuis le 7 novembre 2013, il croupit à la Maca d'abord pour délit d'"atteinte à la sûreté de l'Etat".
Sans même être présenté à un juge depuis son incarcération (lisez bien!), il est appelé un matin (à la Maca) au greffe de la prison pour s'entendre dire qu'il est condamné à 3 ans de prison ferme cette fois pour "atteinte à l'ordre public". Et se voit infligé ainsi 36 mois de prison.
Il sera officiellement libéré le 11 novembre prochain.
Tiens bon mon cher, il a décidé selon ses humeurs, il a dit 11 novembre 2016, ce n'est plus loin...
Je suis choqué !!
Saint-Claver Oula

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nouvelles du FPI


Le doyen Abou Cissé (oncle de Ouattara selon les papiers de Ouattara) chez Abou Drahamane Sangaré, président du FPI: "Aujourd'hui, la Côte d'Ivoire est prisonnière.... Je suis spirituel, je ne fais pas la politique... mais dans le milieu malinké et musulman où soutenir Laurent Gbagbo était un crime, les gens commencent à comprendre que seul Laurent Gbagbo peut fait le bonheur des Ivoiriens. Je ne suis pas prophète, Dieu est un dieu de justice...les jours à venir vous verrez ce que vous allez voir."
( Info et image : Gueye Dekpeya
Fier Ivoirien

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Jerry John Rawlings a signé la pétition


L'ex président Ghanéen Jerry John Rawlings a signé la pétition internationale pour la libération du président Laurent Gbagbo injustement détenu à la cour raciale de la Haye.
Jean Pierre Fieglo

00:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

19/07/2016

Yamoussoukro gronde

À Yakro, ça chauffe comme ça chauffe !!!

Yamoussoukro est en fumée, Yamoussoukro est paralysé, c'est la journée blanche à la capitale de la Côte d'Ivoire. La ville natale du président Boigny subie depuis quelques heures une perturbation à craindre. Les habitants envahissent les rues à cause de l'augmentation abusive des factures de la CIE ( la seule entreprise française qui distribue l'électricité en CI). Une augmentation due à la morose gouvernance de monsieur Alassane Dramane Ouattara, chef d'état installé de force par la France depuis avril 2011.

Les sbires du pouvoir maladroitement appelés policiers, affrontent violemment les manifestants. Ça chauffe dans la ville des lacs. Selon un témoin, Yamoussoukro tend vers une nuit noire ce jour. (Images Christian Gbagbo).Gala Kolebi

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SOTRA: Faillite ou mauvaise foi?


SOTRA: Faillite ou mauvaise foi?
Jusqu'à ce jour le plus grand contingent des employés de la Société de Transport Abidjanaise (Sotra) payé à la banque SIB n'a pas encore perçu son salaire du mois de Juin or pourtant la banque mondiale vient de décréter la cote d'Ivoire première puissance économique de l'Afrique subsaharienne avec un taux de croissance de 08%.
On ne peut pas être la locomotive de l'Afrique subsaharienne et ne pas payer ceux qui transportent la majorité des travailleurs Abidjanais?
Soit le satisfecit de la banque mondiale est un leurre ou c'est la Sotra qui veut pas que ses employés payent leurs maisons,factures d'eau et d'électricité qui sont généralement payées au plus tard les 05 de chaque mois.
Pourquoi tant de mensonges aux ivoiriens?
Jean Pierre Fieglo

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18/07/2016

dernière contribution de Feumba Samen

Simone Cogne aux Assisses. Gbagbo Ecrase à La Haye

Deux continents. Deux espaces. Deux lieux. Deux scènes. Deux équipes. Deux personnages politiques: Gbagbo et Ehivet. Tous deux soumis aux mêmes chefs d’accusation. Ou presque. A Abidjan comme à La Haye, les Gbagbo ne donne pas du lait aux Sanhédrins d’Abidjan et de La Haye. Ni du miel aux parties adverses: procureurs et   représentants des victimes(?).

Les Sanhédrins d’Abidjan et de La Haye

Les Tribunaux d’Abidjan et de La Haye, ont donné aux Gbagbo l’occasion d’exposer dans les détais, leur pensée du politique et de la politique. Quoique dans le cas du président Gbagbo, étant donné la nature concrète de la CPI qui ne lui permet pas de faire ressortir et de prouver par lui-même dans les moindres détails la critique des chefs d’accusation, sa Défense fait le boulot. Ce qui est néanmoins un handicap.

On sera déçu si l’on cherche dans les pages constituant les dossiers d’accusation, une analyse complète du coup d’Etat occidental en Côte d’Ivoire qui s’est soldé par une élection handicapée par la violence rebelle, un conflit armé sous le commandement de la France et de L’ONUCI, et la “capturation” du couple Gbagbo. Ces dossiers vidés de leur substance ne saurait être le fondement de la compréhension de toutes les pièces du système conflictuel Ivoirien depuis 2002 à ce jour.

De sorte que, un travail de juges tendant à rendre justice à partir de tels dossiers ne peut avoir qu’une seule prétention. Cacher la vérité. Mais l’abnégation des accusés et de leur Défense, a produit l’effet insoupçonné par l’Accusation. Ils ont éveillé l’intérêt des curieux et des partisans de l’ordre colonial pour ce double-procès. Suscité leur désir à comprendre l’essence des faits qui ont conduit à ces Assises. En plus, le développement des thèses contradictoires via le contre-interrogatoire à briser les obstacles qui se sont accumulés au cours du temps empêchant une interprétation lucide du drame Ivoirien.

L’irrationalité des magistrats, de la partie civile, et de l’Accusation, en plus de leurs formules synthétiques en place d’un raisonnement raisonné, ont fini par convaincre que pour eux, ce qui est rationnel est irréel, et ce qui est réel est irrationnel.  La science de la logique abstraite. La mise en perspective inabordable. Ce qui renforce la thèse de la justice coloniale d’un côté et des vainqueurs de l’autre—dans ces Tribunaux situés dans deux espaces géographiques différents à des milliers de kilomètres l’un de l’autre.

Réécriture du Coup d’Etat Franco-Onusien aux Assises d’Abidjan

A la barre de la Cour d’Assises d’Abidjan, le franc-parler de Simone Ehivet a remis à plat l’interprétation du coup d’Etat Franco-Onusien-Rebelle en Côte d’Ivoire et bousculé l’ordre colonial. Laurent Gbagbo à La Haye a fait pareil.

Ainsi, s’expliquant devant la Cour d’Assises le 21 Juin 2016 et parlant des escadrons de la mort, elle situe les faits dans le contexte d’alors. Puisqu’elle n’a jamais préparé un coup d’Etat, n’a pas une armée, n’ayant aucun pouvoir à l’état des faits, elle se demande à juste titre comment elle pouvait constituer un escadron de tueurs. Sur le charnier de Yopougon, elle ne comprend pas que “ceux qui l’ont découvert s’adressent directement aux chaînes–medias–étrangères au lieu de s’adresser à la police ou à la gendarmerie” Nationale. Simple logique et bon sens qui dans les deux cas ont perturbé la sérénité de la Cour dont les jurés se sont mis à bâiller et à somnoler.

L’effondrement de cette Cour n’était pas total lorsque le témoin de l’Accusation, l’officier de gendarmerie Sévérin Kéhi, “offusqué et surpris” qu’on le convoque pour témoigner contre Simone Ehivet qu’il ne connaît pas, assène le coup qui aurait pu arrêter la procédure dans un monde plus enclin à la vérité et à la justice. “Je n’ai jamais reçu d’ordre ni de mes supérieurs, ni de Mme Gbagbo elle-même [pour attaquer la population civile].” Avait-il balancé à la face de ces chercheurs de poux sur une tête rasée. A cet uppercut,  Il ajouta. “Elle n’a donné d’ordre à qui que ce soit de cette nature.” Et conclut. “Elle ne s’immisce pas dans les affaires de l’armée.” Conclusion, la cellule de crise pour élaboration d’un plan commun en vue de liquider les opposants-internes-amis de la communauté internationale qui constitue l’ossature du dossier à charge du procureur de la CPI, n’a jamais existé. Une belle passe de l’épouse à l’époux à plus de 8000 km.

Démantelant le tissu de mensonges des juges iniques et du procureur sur la guérilla urbaine et les tueries d’Abobo, Simone dénonce le concepteur de cette guerre asymétrique que l’injustice couve. “La guérilla à Abobo c’est le commando invisible. Le commando invisible c’est Ouattara.” Message clair adressé à la CPI. Cuno Tarfusser l’appréciera-t-il à sa juste valeur? Rien n’est sûr. Même si le Commandant Jean-Noël Abéhi, témoin à charge contre le président Gbagbo lui a balancé cette même vérité au visage. Ajoutant que ces criminels infiltrés dans la population par l’armée Française et l’ONUCI, étaient plus équipés militairement que l’armée nationale de Côte d’Ivoire.

Rétablissement de la Vérité à La Haye

Présents à la CPI pour confondre le président Gbagbo, ses contradicteurs se dédisent et le dédouanent. L’ancien patron des services secrets de la Côte d’Ivoire, le témoin-clef-masqué P. 520, n’a pas dérogé à la règle. Il a informé que le Woody ne voulait pas de milices armées. Contrairement à Ouattara qui les entretenait. “Autant que je me souvienne, le président de la République avait décidé que les groupes d’autodéfense soient dissous et désarmés…Il ne voulait plus qu’il y ait des groupes armés parce qu’on allait à la paix et aux élections.” Puis insista sur sa volonté affirmée et affichée à trouver cette paix à tout prix. “Il souhaitait absolument qu’il y ait la paix.”

Mohamed Sam Jichi alias Sam l’Africain, témoin P. 44, président de la Nouvelle Alliance de Côte d’Ivoire pour la Patrie–NACIP–, déporté de force à la CPI le 27 Février 2016 pour témoigner à charge contre le Woody,  insiste dès l’ouverture du procès le 7 Mars, sur les qualités d’homme d’Etat et de paix du chef d’Etat Ivoirien. “Le président Gbagbo a accepté de s’humilier pour sauver la Côte d’Ivoire en signant l’accord de Marcoussis—Janvier 2003.” Il explique. “La population n’était pas d’accord mais le président l’a fait pour l’intérêt du pays.” Puis, il  déclara s’être opposé à cette décision de Laurent Gbagbo qui consacrait l’entrée des rebelles dans le gouvernement Ivoirien. “Je soutenais le président Gbagbo de toutes mes forces. Il a fait appel à ceux–rebelles–qui plus tard devaient lui régler son compte.” Parce qu’il “voulait toujours négocier pour le bien-être des Ivoiriens.”

Le témoin P. 48, porte-parole-RDR Joël N’guessan, parti pour noyer Gbagbo se retrouve à condamner ses employeurs. Il révèle que les partis politiques légalement constitués dont le PDCI, le RDR, l’UDPCI et le MFA s’étaient alliés au Mouvement Patriotique de Côte d'Ivoire–MPCI–,  au Mouvement Populaire Ivoirien du Grand Ouest–MPIGO–et au Mouvement pour la Justice et la Paix–MJP,  trois mouvements rebelles qui ont décimé les populations Ivoiriennes depuis 2002  pour former le G7 afin de combattre le président Gbagbo. Par ailleurs, il mentionna que c’est Bédié qui avait donné à ces massacreurs le nom de Forces Nouvelles. Un récit qui renforce la thèse du plan-commun-interne Ouattara-Soro, constitué par l’aile-politique–RHDP–et son aile-militaire–Rebelles–pour s’accaparer du pouvoir par les armes.  

Concernant le plan-commun-interne Ouattara-Soro, qui fait jonction avec le plan-commun-international, des témoins-clefs de l’Accusation épousent l’analyse de Simone Ehivet sur le rôle de la France en tant que parrain du génocide politique et humain en Côte d’Ivoire. Elle prend à témoin les journalistes Français Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel qui dans leur ouvrage Ça reste entre nous, hein!, reprennent les propos tenus par Sarkozy. “Quand je vois, le soin que j’ai mis à intervenir en Côte d’Ivoire…On a sorti Laurent Gbagbo, on a installé Alassane Ouattara, sans aucune polémique, sans rien.”

Dans le prolongement de Simone, les questions de Me O’shea font dire par Joël N’guessan que les autorités Françaises avait proposé les détails de la conférence de Linas-Marcoussis au président Gbagbo qui les aurait validés. Sam l’Africain va plus loin. C’est au moment que les signes de paix pointaient “que la France est intervenue en tant qu’arbitre alors que tout le monde savait que ce pays était le père fondateur de la crise en Côte d’Ivoire.”

Préoccupations Face aux Vérités des Gbagbo

A la lumière des éclaircissements des Gbagbo à la barre, de nombreux observateurs, des témoins à charge, et même certaines organisations acquises à l’occident, ont exprimé leurs préoccupations quant au déroulement de ces procès diaboliques sans base juridique ni preuves convaincantes. Et surtout sur leurs issues. C’est ainsi que la presse Française qui est un instrument de polissage des gouvernements Français et Outre-mer acquis à la francafrique, n’en pouvant plus de la mascarade a écrit par RFI, “La justice internationale est instrumentalisée.” l’Obs de son côté a dénoncé “les enquêteurs de la CPI [qui] ont façonné des adolescents.” Tandis que pour Mediapart, “le massacre de Nahibly a été planifié.” Insistant ainsi sur le plan commun Ouattara-Soro-France-ONU du génocide Wé.

Les vérités des Gbagbo mises sur la place publique grâce à ces Tribunaux sur le passé récent de la Côte d’Ivoire, donnent beaucoup de détails sur une nouvelle violation grave des droits de l'homme par les pro-esclavageo-colonialistes. Transgressions qui viennent s'ajouter à une série de violations commises depuis l'occupation illégale des terres et ressources naturelles Ivoiriennes en particulier et Africaines en général.

Les mensonges du système mis à nu, la peur bouillonne dans les entrailles du RDR-RHDP. Amadou Soumahoro, secrétaire général du RDR cumulativement président du directoire du RHDP a exprimé cette trouille lors d’une conférence de presse le 7Juillet 2016. “Si on perd le pouvoir, nous nous retrouverons en exil avec nos femmes et petits-enfants.” Une peur qu’il faudrait néanmoins circonscrire.

Justifiés

Seront-ils condamnés après tout? Quel que soit l’issue, les Gbagbo “ont été lavés, déclarés saints, déclarés justes au nom du Seigneur Jésus Christ et par l'Esprit de notre Dieu”  (1 Corinthiens 6: 11).

Feumba Samen

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17/07/2016

Pétition signée à Gagnoa


Alors que Ouattara essaie d'empêcher la pétition de circuler, d'arrêter les émissaires, à Gagnoa onne se laisse pas intimider

 Du côté de Gagnoa, on ne se laisse ni intimider ni décourager par les convulsions des zélés du régime Ouattara. On a un seul objectif, SIGNER LA PÉTITION car un homme quand il marche il laisse des traces. Quelles sont les traces sinon qu'est ce qui prouvera que vous avez souhaité la Libération du président GBAGBO à un moment de notre histoire ? C'est bien sûr la signature de la pétition entre autres. Et les populations de Gagnoa n'ont pas voulu se laisser conter la cérémonie de lancement de la campagne de sensibilisation ce jour. C'était en présence des cadres du Front Populaire Ivoirien et bien d'autres dévoués pour cette mission. Merci à Gagnoa
.
(Info et Images: Frejus Koffi, Léo Cote d'Ivoire et Gala Kolebi

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Hollande et la classe politique à poil

Oui, ils sont nus dans la révélation de ce qu’ils sont.
Des menteurs.
Des opportunistes.
Prêts à dire n’importe quoi pour se maintenir au pouvoir. De la crapule haut de gamme. La pire. La plus dangereuse.

Ainsi donc un horrible fait divers, la folie d’un homme en instance de divorce qui a déboulé sur la promenade des Anglais en essayant de tuer un maximum de personnes, a été aussitôt qualifié d’attentat terroriste.
Quelle occase !!
Hollande et sa clique n’ont pas dû y croire ! Non mais quel bol ! Ils n’y étaient pour rien et ce joli lot leur tombait dessus au moment où ils étaient au plus bas. Hollande avec son brushing, Valls avec son Macron, quel cadeau du hasard !
Allaient-ils attendre les conclusions de l’enquête ?
Surtout pas !
Cette perte de temps, c’était aux temps jadis. Là, il fallait dire tout de suite que c’était « sûrement terroriste » !
Et vite de prolonger, de trois mois, l’état d’urgence. Décision d’autant plus stupide qu’on est en état d’urgence, ce qui prouve l’efficacité de la chose.
Et de lâcher les chiens de garde des médias qui ont pour mission de prononcer le mot « terroriste » au moins une fois par minute.
Et vas-y avec les petites pancartes, les condoléances de la classe politique internationale ce qui prouve qu’ils habitent tous la même poubelle.
Avec des décisions d’une logique aberrante : c’est un Tunisien, donc on allait bombarder l’Irak et la Syrie !
Manque de bol, il semblerait que les medias les plus pourris ne soient quand même pas assez pourris pour cacher l’évolution de l’enquête.
C’est ainsi qu’au cours de la journée, le « franco-tunisien », (chic, on allait reparler de la déchéance de nationalité) n’était qu’un Tunisien lambda. Bon un arabe quand même. Ouf. Donc un islamiste. Donc un terroriste. Quand même ! « Terroriste, terroriste, terroriste, attentat, terreur », « on en a pour vingt ans » , dixit Valls, c’est le nœud de son rosaire et notre crucifix !
On apprenait ensuite que ce Tunisien était marié à une Française, qu’il avait trois enfants et qu’il n’avait aucun rapport avec l’islamisme. Aucun signe de radicalisation.
Houla !
Il fallait vite intervenir.
C’est alors qu’un media mystérieux, donna des renseignements destinés à convaincre qu’Hollande avait du nez !
« Il s’appellait Mohamed Lahouaiej Bouhlel et il est originaire de la ville sahélienne de Mseken (Gouvernorat de Sousse) où il est né le 3 janvier 1985. Selon nos sources policières en Tunisie, sa mère s’appelle Cherifa et son père est membre du parti islamiste Ennahda et il est connu à Mseken comme étant un extrémiste violent que la police de Ben Ali surveillait de près et qui est devenu après janvier 2011 l’un des leaders locaux d’Ennahda à Mseken. Le criminel de Nice ne s’est donc pas improvisé terroriste, mais il né et a baigné dans un milieu familiale favorable à la violence et au radicalisme. Il en va de même de sa belle famille. »
Manque de bol, l’homme dont on montrait la photo a fait paraître quelquesheures après sur une video disant qu’il allait porter plainte car il n’avait rien à voir avec l’assassin !
Aïe !

Pourtant, pendant ce temps, Gominette, notre cover-boy de l’Oréal, continuait à répandre sa mine catastrophée qui, doit-il penser, lui donne de la profondeur. Il attendait, en salivant, que ses copains sortent ce fameux sondage : « Hollande en hausse. »
Que toutes ces magouilles viennent fleurir des cadavres atrocement mutilés, des vies broyées, des enfants perdus, on s’en fout. C’est le métier. Comme le disait Madeleine Allbright, la victoire des Etats-Unis en Irak valait bien la mort de 500 000 enfants. » C’est l’héroïsme du politique. La mort n’est que l’échelle de sa gloire. Et celui qui parvient au sommet oublie le sang pour ne penser qu’à sa victoire. (C’est ce qu’on appelle la psychopathie des sommets.)
Mais il faut convaincre le petit peuple.
Et c’est là que nous avons assisté, hier soir, en suivant la propagande des medias, à un spectacle insensé, un jeu d’équilibre inimaginable. Comment dire, d’un côté, que ce mec n’était pas un terroriste et, de l’autre, que sa chevauchée criminelle était quand même un attentat terroriste et qu’il fallait se prémunir contre les attentats terroristes des hommes en instance de divorce...
Un premier témoignage balayait d’un scud les déclarations de Hollande.
L’Algérie patriotique a appris de sources concordantes que l’auteur du carnage perpétré hier soir à Nice n’a aucun lien avec les réseaux terroristes. Nos sources indiquent qu’il s’agit d’une personne résidant au boulevard Henri Sappia, à Nice-Nord, un quartier communément appelé « Bateco ». Nos sources ajoutent que l’auteur du massacre n’était pas pratiquant. « Il ne faisait même pas carême et il passait son temps à faire de la musculation », révèlent nos sources qui parlent d’un personnage « psychologiquement instable » et dont l’épouse « s’apprêtait à le quitter », d’où son état de démence.

Plus encore. Le très introduit Express , qui n’est pas à proprement parler un journal complotiste, se faisait l’écho du témoignage suivant qui serait même repris sur i télé !!!
Bref , le mec est un dingue.
« Un habitant de son ancienne barre d’immeuble "Le Bretagne", où le tueur vivait au 12e étage avec son épouse mais en était parti depuis environ 18 mois, dresse pour sa part un profil d’homme déséquilibré. "Je ne crois pas du tout à un problème de radicalisation, je pense plutôt que ça relève de la psychiatrie", a-t-il commenté.
"Il faisait des crises. Quand il s’est séparé de sa femme il a déféqué partout, trucidé le nounours de sa fille à coup de poignard et lacéré les matelas", détaille-t-il. "Son épouse avait demandé le divorce suite à une altercation violente", raconte-t-il.
"Un jour, il était venu chercher les voisins pour qu’on constate qu’elle n’avait pas fait la vaisselle", se souvient-il à propos de cet homme "fermé" qui ne décrochait pas un mot dans l’ascenseur.
(Un homme qui se plaint de ce que sa femme ne fait pas la vaisselle est-il un terroriste ? Qu’en pensent les féministes ??)
Une conclusion suit, assez gênante :
« Le président français s’est empressé de qualifier le carnage qui a eu lieu sur la Promenade des Anglais, à Nice, d’acte « terroriste ». « Le caractère terroriste de cet acte ne peut être nié », a, en effet, déclaré François Hollande qui a ajouté que « c’est toute la France qui est sous la menace terroriste ». Toute la classe politique française et tous les médias ont évoqué un acte terroriste sans même attendre que les conclusions de l’enquête qui a suivi ce carnage qui a fait 84 morts soient connues. »
L’enquête se poursuit et on apprend que cet homme a tout de même un casier chargé. François Molins, procureur de Paris, déclare : "En revanche, il a été condamné le 24 mars dernier à six mois de prison avec sursis pour des faits de violence volontaire avec arme, commis en janvier 2016". M. Molins a l’honnêteté d’ajouter : « Précisons qu’il s’agit d’une engueulade avec un autre conducteur lors d’un accrochage et l’envoi d’une cagette à la tête... !!! »
Bien.

Il faut donc poser la conclusion qui s’impose.
Nous sommes dirigés par des baudruches gonflées par des puissances étrangères qui veulent se mettre toutes les richesses du monde dans leur poche. Et, nous, les petits Français, avec nos richesses et nos lois sociales, nous faisons partie des Indiens à scalper.
Pourquoi cet homme a-t-il pensé à ce scénario effroyable ? Nous vivons dans un monde d’une violence hystérique. Violence des medias, des films, des jeux, des images, du quotidien. Le chaos et la peur sont des stratégies pour diriger les foules.
Et à voir la clique au pouvoir qui se roule dans la folie de l’un pour détruire la raison des autres on ne peut que sentir qu’on a atteint un point de non-retour.
Hollande est mort lui aussi, et tous ceux qui tirent ses ficelles, sous les roues de ce camion. Les medias se rebifferaient-ils ? La pression des réseaux sociaux les oblige-t-elle à être plus circonspects ?
Bon. J’attends demain et la lecture de l’ordinateur de l’assassin.
Faisons confiance à la police pour trouver une visite sur un site islamiste qui conseille les balades en camion...

Tiens...Dernière nouvelle...Coup d’Etat en Turquie ?
L’actualité va vite en ce moment.
Comment ne pas devenir fou ?
Mille pensées d’amour aux anges de la baie des anges !

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15/07/2016

CPI: journée du 13 juillet

Le témoin enfonce les rebelles: "Les rebelles avaient refusé de désarmer"

L’audience du procès Gbagbo/Blé Goudé de ce 13 juillet s’est ouverte par l’interrogatoire de Mᵉ Andreas O’Shea. L’avocat de l’ancien président a questionné le treizième témoin de l’accusation sur l’armée ivoirienne, le processus de désarmement et la marche de la RTI. Les avocats de Charles Blé Goudé ont, eux aussi, pu l’interroger.
Compte-rendu.

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Par Clara Sanchiz

L’avocat Andreas O’Shea a voulu savoir si des mesures concrètes avaient été mises en place au sein des FDS (Forces de défense et sécurité) afin de protéger les civils pendant la crise de 2010-2011. D’après le témoin, qui n’est pas parvenu à citer d’exemples concrets, la protection des civils était une vaste mission dont les modes d’opération variaient fortement selon la situation sur le terrain.

L’avocat a également demandé au témoin si l’armée ivoirienne souffrait, selon lui, de problèmes de communication. Le témoin a expliqué qu’il arrivait, en effet, que des commandants d’unités ne parviennent pas à contacter leurs supérieurs hiérarchiques et que la communication interne pouvait être perturbée. Il a également évoqué des fuites. Certaines informations détenues par les FDS auraient ainsi été divulguées aux rebelles. Il en a d’ailleurs donné un exemple à huis clos.

Un réel désarmement ?

Andreas O’Shea s’est ensuite penché sur le thème du désarmement. Au cours de son interrogatoire, l’avocat de la défense a mentionné l’installation en juillet 2003, à Bouaké, des quartiers généraux de l’ADDR (Autorité pour le désarmement, la démobilisation et la réintégration). Il a également évoqué la formation d’un comité, chargé de superviser la mise en place du processus de désarmement. Des informations validées par le témoin qui a cité les noms de certains responsables comme le lieutenant-colonel Karim Ouattara ou encore le général Nicolas Kouakou qui dirigeait le Centre de commandement intégré (CCI).

L’avocat a ensuite interrogé le témoin sur le processus d’amnistie. Conformément aux dispositions des accords de Marcoussis, les rebelles qui désarmaient et se réintégraient pouvaient bénéficier d’une amnistie. Le témoin a déclaré s’être rendu compte qu’il s’agissait en réalité d’une amnistie limitative. De son côté, Andreas O’Shea a rappelé que les personnes soupçonnées d’avoir commis des violations graves des droits de l’Homme étaient exclues de l’amnistie.

En réponse à d’autres questions d’Andreas O’Shea, le témoin a rappelé que l’autorité de l’État ne s’exerçait pas sur l’ensemble du territoire, puisque le pays était divisé. Il a également évoqué le cas des rebelles qui ne se sont pas désarmés.

Par la suite, le témoin a relaté certains détails de la cérémonie de la Flamme de la paix tenue à Bouaké le 30 juillet 2007. Alors que des armes ont été brûlées pendant la cérémonie, selon le témoin, il s’agissait en réalité d’armes anciennes comme des fusils de la première guerre mondiale et d’autres engins non opérationnels de la seconde guerre mondiale. Il a également précisé que si les armes utilisées à l’époque en Côte d’Ivoire n’étaient pas toujours des plus modernes, elles étaient au moins opérationnelles. Le témoin dit ne pas savoir si les responsables de l’armée étaient au courant de la véritable origine des armes brûlées. En revanche, il a déclaré que Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé étaient présents à la cérémonie. Pour conclure, il a estimé que la Flamme de la paix n’a eu de résultats probants sur le désarmement.

Gaz lacrymogène à la marche de la RTI

Il a ensuite été question de la marche de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) du 16 décembre 2010. Selon le témoin, Kassaraté Tiapé, à l’époque commandant supérieur de la Gendarmerie nationale, a fait passer des consignes aux unités, leur demandant de disperser les manifestants à l’aide de gaz lacrymogène. L’avocat Andreas O’Shea s’est interrogé sur la possibilité de lancer des bombes de gaz lacrymogène avec des lance-roquettes et s’il est envisageable d’effectuer ces tirs à partir d’un véhicule. Selon le témoin, il n’est pas nécessaire d’utiliser un lance-roquettes. Un fusil lance-grenade est suffisant et il existe également d’autres moyens. Il explique qu’une personne seule peut très bien utiliser l’équipement en étant assise à l’intérieur d’un véhicule.

Pour le témoin, la marche n’avait pas été autorisée. Andreas O’Shea demande si, à l’époque, il était nécessaire d’obtenir une autorisation pour organiser une marche. Le témoin répond que « dans tout pays civilisé », l'on a besoin d’une autorisation. Il suggère aussi à l’avocat de se renseigner auprès de Laurent Gbagbo, puisqu’il a été « l’initiateur des marches » en Côte d’Ivoire.

Le témoin a ensuite expliqué que Kouadio Konan Bertin dit KKB, qui faisait partie du RHDP (Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix), avait organisé la marche. D’après le témoin, les rebelles ont pensé que le pouvoir se trouvait à la RTI et à la gendarmerie, donc il s’agissait là de « prendre le pouvoir ».

Plus tard, un passage de cette vidéo a été diffusé dans la salle d’audience. L’extrait montre les leaders rebelles Guillaume Soro et Issiaka Ouattara dit Wattao mobilisant leurs troupes pour la marche. Andreas O’Shea a demandé au témoin de préciser le nom de celui qui apparaît dans la vidéo. « C’est l’ami de Blé Goudé, c’est Guillaume Soro », a-t-il répondu. Blé Goudé, aujourd’hui vêtu d’une tenue traditionnelle yacouba, a réagi par un sourire. C’est à ce moment précis qu’a pris fin l’interrogatoire du témoin par la défense de Laurent Gbagbo.

Ce fut ensuite au tour de Mᵉ Claver N’Dry, co-conseil de la défense de Blé Goudé, de poser ses questions au témoin. Il a été suivi par Geert-Jan Knoops, conseil principal du « Général de la rue ». Leurs interrogatoires se sont essentiellement développés à huis clos. Seules certaines questions sur l’ECOMOG (la Brigade de surveillance du cessez-le-feu de la CEDEAO) ont été posées en séance publique. Le témoin a seulement expliqué, qu’en 2002 et 2003 mais aussi pendant la crise post-électorale de 2010 à 2011, il a été question de l’intervention de l’ECOMOG en Côte d’Ivoire.

Clara Sanchiz, moacinter.com

05:20 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Duékoué: tragique accident

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Jeudi 14 juillet 2016, aux moins 16 personnes(12 femmes et quatre hommes) ont trouvé la mort et plusieurs autres ont été blessées dans un accident de la circulation survenu sur l’axe Daloa-Man impliquant un car de la compagnie GTI et un mini car de type « Massa ».


Selon nos confrères du quotidien AIP, le choc s’est produit ce jeudi aux environs de 12 heure entre Guessabo et Duékoué, plus précisément entre les villages de Guézon et Téoula, à 35 km de Duékoué. Le car de la compagnie GTI avec à son bord 70 usagers était en partance pour Abidjan lorsque  le « Massa » roulait dans le sens contraire, lorsque la collusion s’est produit, selon les témoignages de rescapés...cliquez ici pour lire la suite de l'article

Auteur: Andrea - Web-News

05:18 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Tragédie à Nice, état d'urgence prolongé

Attentat de Nice : l'état d'urgence prolongé de trois mois à partir du 26 juillet


Aux dernières nouvelles, plus de 80 morts et 40 blessés graves...

Alors que l'état d'urgence instauré par le gouvernement après les attentats de 2015 devait prendre fin le 26 juillet, le chef de l'Etat a annoncé sa prolongation de trois mois à compter de cette date après l'attentat qui a tué 77 personnes à Nice.

Après avoir reconnu le caractère terroriste de l'attaque du camion à Nice, «qui ne peut être nié», le chef de l’Etat a indiqué que l’état d’urgence serait prolongé de trois mois et qu’un projet de loi dans ce sens sera proposé au parlement dans les jours à venir.
Il a indiqué que la France continuerait à s’en prendre à «ceux qui nous attaquent» et renforcerait sa lutte contre le «terrorisme islamiste», ainsi que son engagement en Irak et en Syrie.
RT.com

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14 juillet à la Haye :Dernier jour du témoin secret

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              avocat de ble goude.1
Cette journée d’audience du procès de Gbagbo/Blé Goudé, la dernière avant la reprise du procès fin août, a de nouveau été l’occasion d’interroger l’un des témoins. Ce 14 juillet à la CPI, il était surtout question d’armes lourdes, des évènements d’Abobo et du Commando invisible.

Par Antoine Mouteau

Comme lors des séances précédentes, l’identité et le matricule du témoin n’ont pas été révélés. Cependant, d’après le déroulement de l’interrogatoire, il s’agirait de la même personne interrogée ces derniers jours. « Voici votre dernière journée de témoignage », a d’ailleurs déclaré le juge-président au moment d’ouvrir l’audience. Indice supplémentaire : Geert-Jan Knoops, conseil de la défense de Charles Blé Goudé, a questionné le témoin sur des déclarations qu’il aurait tenues lors de l’audience du 12 juillet dernier.

Des voitures de taxis pour ouvrir le feu

Pendant la majeure partie de la séance, de nouveau interrompue par plusieurs huis clos, c’est Me Geert-Jan Knoops qui a mené l’interrogatoire. L’avocat du chef des Jeunes patriotes a d’abord axé ses questions sur les évènements d’Abobo. Il a rappelé au témoin ses déclarations du 12 juillet sur des attaques commises par le Commando invisible, notamment sur des voitures (taxis) qui auraient été utilisées pour ouvrir le feu sur des policiers au niveau du rond-point de la gare d’Abobo. La présence de grenades a été démentie par le témoin. Selon lui, le Commando invisible a pu utiliser des grenades dans d’autres situations, mais dans ce cas, seules des kalachnikovs auraient été aperçues.

Containers, tables et bancs, érigés en barrages

Me Geert-Jan Knoops a ensuite demandé au témoin ce qu’avait, selon lui, utilisé le « commando invisible » pour constituer des barrages à Abobo. « Les containers utilisés pour constituer des barrages étaient publiquement visibles », a réagi le témoin. « Donc, si j’ai bien compris, les barrages étaient formés de containers. Mais il y avait aussi des tables et des bancs, c’est ça ? », a relancé Geert-Jan Knoops. « C’est exact », a conclu le témoin.

Plus tard, le conseil de la défense de Charles Blé Goudé évoquera des « représailles » dont aurait parlé le témoin lors d’une séance précédente. « Je ne parlais pas de représailles. Mais de mesures de sécurité », a rétorqué le témoin. « Vous voulez donc parler de mesures pour protéger les forces de l’ordre ? », a renchéri l’avocat. « Non, il s’agissait de mesures générales. »

« Une guérilla »

L’avocat Geert-Jan Knoops s’est également penché sur l’usage d’armes lourdes. « Les FDS avaient-elles l’autorisation d’utiliser des armes lourdes ? Et que comprend cette terminologie d’armes lourdes ? », a-t-il demandé. Selon le témoin, il faut demander une autorisation pour tout. Et contrairement à une kalachnikov, « une arme lourde est une arme qui n’est utilisable que par au moins deux personnes », a-t-il ajouté.

« Hier, vous nous avez dit que la situation à Abobo ressemblait à une guérilla. À partir du moment où l’on mène une guérilla, il y a des contraintes de zone urbaines liées à la présence de civils », a ensuite estimé l’avocat. « Savez-vous si les autorisations dépendent de la sécurité civile ? », a poursuivi Knoops. « Oui, c’est ce que j’ai dit », a répondu le témoin. Selon lui, il fallait systématiquement justifier les motivations et objectifs avant l’utilisation d’armes dites lourdes. « Normalement, l’usage d’armes lourdes n’est pas autorisé. Mais lorsque vous avez en face de vous un ennemi qui ne respecte pas les règles, que faîtes-vous ? », a lancé le témoin à l’avocat et à l’auditoire. « Donc dans ce contexte bien spécifique, que serait votre réponse bien spécifique ? », demande de nouveau l’avocat Geert-Jan Knoops. « En prenant toutes les mesures de sécurité, on peut demander l’autorisation », résume le témoin.

La crainte du commando invisible par les FDS a ensuite été évoquée par la défense de Charles Blé Goudé, mais le témoin a affirmé ne « pas avoir de détails » sur le sujet. L’avocat Geert-Jan Knoops a également mentionné des questions, posées lors de la séance de la veille, autour des évènements de la RTI, avant que la séance ne passe au huis clos.

Après la levée du huis clos, c’était au tour de Melissa Pack, substitute de la procureure, de poser des questions au témoin. « Vous avez fait référence de l’utilisation de mortiers. Savez-vous quelle est la procédure à suivre pour utiliser un mortier ? », a-t-elle interrogé. « L’utilisation d’un mortier requiert l’autorisation de l’État-major des armées », a reconnu le témoin. La séance est ensuite de nouveau passée au huis clos avant de s’achever complètement. Rendez-vous le 30 août pour la prochaine audience, si tout se passe comme prévu.

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont en procès à la Cour pénale internationale pour répondre des accusations de crimes contre l’humanité qui pèsent contre eux. Ils sont jugés sur leur responsabilité pour les meurtres, viols, autres actes inhumains ou tentatives de meurtres et persécutions commis en Côte d’Ivoire par les forces pro-Gbagbo lors de la crise postélectorale de 2010-2011.

Les articles écrits à l’occasion du procès relatent les faits tels que décrits par l’accusation, la défense, la représentante des victimes ou les témoins. Ils ne traduisent pas la pensée d’Ivoire Justice et doivent être compris comme des récits d’audiences.

Ivoire Justice est une plateforme créée par le programme « Justice internationale » de l’ONG RNW Media, basée aux Pays-Bas. Nous nous efforçons d’expliquer et donner des informations sur les affaires ivoiriennes à la CPI mais nous n’en sommes en aucun cas rattachés.

Vous avez une question, un commentaire, un message pour nous ? Vous pouvez nous envoyer un courrier électronique à cette adresse : contact@ivoirejustice.net

pris sur abidjanTV.net

02:46 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |