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22/05/2015

Com'zones : réarmement et trafic d'or

A 5 mois des élections, l’Onu révèle le réarmement gigantesque des com’zones et le trafic d’or de Wattao

« Les armes lourdes répertoriées supplantent la puissance de feu de l’ensemble des Frci » selon le groupe d’experts de l’Onu qui dénonce l’arsenal militaire et financier amassé jusqu’à ce jour par les hommes de Guillaume Soro.

Joe Bavier | Reuters | 7 mai 2015

Nichée entre les plantations de cacao à l’ouest de Côte d’Ivoire existe une mine d’or non répertoriée sur les cartes officielles. Elle n’est pas opérée par une société d’exploitation minière industrielle et elle ne paye pas non plus des impôts au gouvernement ivoirien. Selon les allégations des enquêteurs de l’Onu, la mine sans licence est un élément clé d’un empire commercial lucratif dirigé par le commandant adjoint de la Garde républicaine de la Côte d’Ivoire. Il est l’un des principaux acteurs dans le réseau d’officiers supérieurs, d’anciens commandants rebelles qui ont intégrés l’armée ivoirienne. Ce réseau d’officiers a pris le contrôle des mines qui génèrent des dizaines de millions de dollars par an et il se livre à la taxation illégale, la contrebande et le racket, selon les enquêteurs de l’Onu.

Des entretiens avec des personnes proches du milieu des militaires, des diplomates, des fonctionnaires des Nations Unies, des autorités locales, des analystes et des mineurs révèlent que le réseau des anciens rebelles continue de maintenir des combattants loyalistes sous leur contrôle exclusif.

Un inventaire confidentiel de l’Onu que Reuters a examiné a montré qu’un ancien commandant rebelle possède assez d’armes – des missiles surface-air et des millions de cartouches de munitions – pour mettre l’armée ivoirienne en échec. Un officier de l’armée ivoirienne a déclaré que le réseau représente une force parallèle au sein de l’armée qui menace la stabilité du pays : «Je ne sais pas comment nous allons régler cette situation» a déclaré l’officier supérieur de l’armée. «Ils [les anciens commandants rebelles] sont totalement hors de notre contrôle.»

La mine de Gamina serait contrôlée par Wattao

A proximité du village de Gamina, une centaine de mètres ou plus au-delà d’un poste de contrôle tenu par les anciens combattants rebelle, existe une profonde tranchée qui était autrefois des rizières. Il y a deux ans, un agriculteur a découvert de l’or. Aujourd’hui on y trouve un système tentaculaire de puits, des tranchées et des tunnels souterrains qui couvrent environ 445 hectares. La mine emploie près de 16 000 travailleurs et produit de l’or dont la valeur est estimée à près de 97 millions de dollars par année, selon les enquêteurs l’Onu.

Les ouvriers y ont afflué et disent qu’avec de la chance, ils peuvent gagner jusqu’à 250.000 francs cfa (430 $) en quelques semaines : «C’est le seul travail que nous avons» selon Adama Bamba, mineur de 26 ans. «C’est la vie d’un chien sous les cacaoyers.» L’exploitation minière est éreintante et dangereuse. Les mineurs et les villageois locaux ont déclaré à Reuters que des dizaines de corps, les victimes des affaissements réguliers, sont enterrées dans des tombes anonymes sous les caféiers à proximité. D’autres ont été laissées dans les décombres au fond des fosses, qui dans certains cas sont à 60 mètres sous terre.

Un groupe d’experts de l’Onu chargé de surveiller l’embargo imposé à la Côte d’Ivoire par le Conseil de sécurité, ainsi que des sources militaires à la mine et au sein de l’armée ivoirienne, ont déclaré que la mine de Gamina est contrôlée par le lieutenant-colonel Issiaka Ouattara (aucun rapport avec le Président Ouattara). Issiaka Ouattara est un ancien chef rebelle qui est maintenant l’adjoint du commandant de la Garde républicaine. Il est connu sous son nom de guerre de trois syllabes: Wattao.

Un journaliste de Reuters a vu des soldats fidèles à Wattao en train de contrôler la mine et surveiller les mineurs. Ces soldats étaient aussi présents à l’intérieur des «comptoirs» ou bureaux où les mineurs viennent vendre l’or. Un des soldats basés à la mine a déclaré à Reuters qu’il était un ex-rebelle qui avait achevé un programme de désarmement soutenu par les donateurs mais qu’il est revenu à son ancienne unité. Il a déclaré que d’autres soldats à la mine de Gamina avaient fait la même chose ou étaient toujours en attente de passer par le programme. Il a nommé ses deux commandants qui selon lui sont sous le commandement de «Wattao». Un officier supérieur de l’armée ivoirienne qui est familier avec le fonctionnement de la mine a confirmé à Reuters que Wattao contrôle les combattants locaux et la mine.

Wattao nie toute implication dans l’exploitation de la mine de Gamina

Wattao nie toute implication dans l’exploitation minière ou l’existence d’une force privée de combattants loyalistes. «Ce sont de purs mensonges … Je n’ai jamais été impliqué dans l’or», a t-il déclaré à Reuters par téléphone en avril. «Ils cherchent à trouver un faux problème à tout prix afin de mettre Wattao sous sanctions.»

D’après un rapport de l’Onu en 2013, certains des anciens com’zones (commandants de zones) tirant profit de leur intégration dans l’armée ont étendu «les activités du style chefs de guerre et prédateurs économiques» – incluant des activités de contrôle des mines d’or et de diamants, la contrebande de cacao, le coton et les noix de cajou, et la perception des taxes illégales sur le commerce et le transport . Les experts de l’Onu qui surveillent l’embargo estiment que les travailleurs de la mine Gamina exploitent jusqu’à 11 kg d’or par jour. Cette quantité «représenterait 13,8 pour cent de la production (officielle) annuelle du pays» selon leur dernier rapport publié le mois dernier. En utilisant un prix conservateur de l’or à 1,210 dollars l’once, la valeur de la production annuelle de Gamina est de 96,8 millions de dollars (environ 48.5 milliards de fcfa).

Gamina

Les mineurs artisanaux ont déclaré à Reuters que les «comptoirs» locaux paient 14 000 francs cfa par gramme – ou juste 740 dollars l’once – environ 60 pour cent du prix actuel de l’or. Les ex-rebelles et les gardes de sécurité employés par les acheteurs à la s’assurent que les mineurs ne se faufilent pas hors du site, selon un soldat à la mine. Les principaux acheteurs vont tous vendre exclusivement leur or à Wattao et à trois autres partenaires, selon les allégations des enquêteurs de l’ONU. Deux autres sources, qui ont travaillé dans la mine ou qui sont familiers avec ses opérations, ont confirmé à Reuters l’existence du réseau.

Les partenaires dans la mine

Les partenaires sont «des personnalités politiques très visibles et impliquées dans l’administration ivoirienne actuelle et l’ancienne administration du Burkina Faso» selon le rapport de l’ONU qui ne cite pas leurs noms en raison du mandat de restriction ou confidentialité.

L’an dernier, un acheteur non affilié à Wattao ou ses partenaires a cherché à mettre en place un bureau rival pour acheter de l’or à un prix supérieur. Il a été tué peu de temps après, selon les enquêteurs. Wattao a nié toute implication. «Je n’ai jamais eu d’éléments là-bas» a-t-il dit à Reuters.

Le ministre des Mines, Jean-Claude Brou a refusé de répondre aux demandes de Reuters afin d’avoir ses commentaires, par contre il a déjà déclaré qu’il n’y a aucun permis d’exploitation minière artisanale qui soit valable pour le moment. Un haut fonctionnaire du ministère a confirmé cette déclaration du ministre et l’un des chefs d’un des «comptoirs» a déclaré à Reuters qu’il a fait une demande en collaboration avec d’autres acheteurs mais qu’il n’a pas reçu les permis pour la mine de Gamina.

Chacun a sa part du gâteau

Un villageois qui, jusqu’à récemment, collectait des taxes pour le conseil local a déclaré: «Les autorités (locales et régionales) savent ce qui se passe, mais ils se taisent, parce que toutes les deux semaines ils ont leur part du gâteau.» Reuters a examiné des copies des contrats entre certains des bureaux d’achat et les propriétaires, les locataires. Les contrats mentionnent des honoraires versés aux propriétaires fonciers, les agriculteurs, les autorités villageoises et les autorités locales et régionales pour chaque gramme d’or extrait. Un bureau d’achat a accepté de construire une nouvelle résidence et un bureau pour le sous-préfet local, selon des documents et les témoignages des autorités villageoises Le sous-préfet, Marcel Goue, a nié toute malversation et a affirmé que la participation des autorités locales avait amélioré la situation. «Nous nous battons pour nettoyer le site» a-t-il ajouté. Les enquêteurs de l’Onu estiment qu’en plus des recettes d’or, Wattao engrange plus de 1,7 million de dollars (environ 850 millions de fcfa) par an pour les frais chargés aux agents «des comptoirs» afin d’assurer la sécurité qu’il fournit autour de la mine de Gamina. Considérant la production annuelle et la redevance de sécurité par gramme indiquée dans les contrats, cela suffit pour payer les salaires de quelque 500 combattants, estiment les enquêteurs.

Les armes dans le camp de Fofié

Wattao n’est pas le seul ancien rebelle sous le feu des projecteurs. Le ministre de la Défense Paul Koffi Koffi a déclaré dans une interview à Reuters qu’il n’était pas au courant de l’implication d’ex-com’zones dans des activités illégales. Le gouvernement leur a donné des positions de haut niveau dans l’armée afin qu’ils répondent à la hiérarchie militaire a-t-il mentionné dans l’interview. «La solution était de les nommer à des postes de responsabilité. Ils ont été nommés commandants ou commandants adjoints d’unités et leurs éléments ont été intégrés dans les rangs». Mais les critiques affirment que les promotions ont enhardi les anciens commandants rebelles et ils sont devenus pratiquement intouchables.

Les efforts de l’Onu pour retracer des armes depuis la guerre civile ont été contrecarrés à plusieurs reprises. Le 25 mars, selon une lettre confidentielle adressée à l’Onu par le comité des sanctions du Conseil de sécurité, les inspecteurs ont finalement obtenu un accès complet au camp d’un ex-com’zone Kouakou Fofié. Kouakou a été promu au grade de lieutenant-colonel dans l’armée cette année malgré que son nom soit sur une liste des sanctions pour les violations présumées des droits de l’homme. Les inspecteurs ont trouvé un arsenal de 60 tonnes, selon la lettre confidentielle.

Alain Richard Donwahi, secrétaire du Conseil national de sécurité a reconnu que la plupart des armes stockées dans le camp n’étaient pas sous le contrôle de l’Etat. Un inventaire de la cache d’armes examiné par Reuters a répertorié des centaines de mitrailleuses lourdes et des fusils d’assaut, des dizaines de lance-roquettes multiples, mortiers, lance-grenades propulsées, et même des missiles sam7 surface-air. Les inspecteurs ont répertorié 2,8 millions pièces de munitions d’armes légères, 113000 pièces de mitrailleuses, 4.680 pièces de munitions de lanceur de grenade, 1.200 roquettes antichars, et plus de 2.000 autres bombes, des roquettes et des obus d’artillerie. «Les armes lourdes répertoriées supplantent la puissance de feu de l’ensemble des Frci (forces républicaines de Côte d’Ivoire)», a écrit Raymond Debelle, coordinateur du groupe d’experts. Debelle n’a pas voulu publiquement commenter la lettre. Kouakou n’a pas répondu aux appels répétés de Reuters.

«Aucune de ces choses n’était sous le contrôle du gouvernement» selon un diplomate occidental basé à Abidjan qui est familier avec l’inspection de l’Onu. «Vous avez des gens au sein des forces de sécurité qui maintiennent une réserve secrète d’armes. C’est un problème.»

Contacté par Reuters, Donwahi, tout en mentionnant que les enquêtes de l’Onu étaient toujours en cours, n’a pas voulu commenter si ces faits pouvaient constituer une violation de l’embargo. «Le Président de la République a donné des instructions fermes au chef d’état-major de l’Armée afin de placer ces armes et ces munitions sous surveillance», a-t-il dit. «Un pays qui est en train de sortir de la crise a, en effet, beaucoup d’armes en circulation, et petit à petit nous allons mettre les choses dans l’ordre.»
communiqué par Memel Lafoi

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Alassane Ouattara en meeting à Minignan et Kaniasso, ce jeudi 21 mai

Alassane
          Ouattara en meeting à Minignan et Kaniasso, ce jeudi 21 mai Alassane
          Ouattara en meeting à Minignan et Kaniasso, ce jeudi 21 mai Alassane
          Ouattara en meeting à Minignan et Kaniasso, ce jeudi 21 maiPour sa visite d’Etat dans le district du Denguélé, Alassane Ouattara animera deux meetings ce jeudi 21 mai, respectivement à Minignan et Kaniasso dans la région du Folon.

C’est à Minignan, chef-lieu de la région, que se tiendra dans la matinée le premier meeting du Chef de l’Etat.Meeting au cours duquel Minignan exposera ses problèmes de développement au Président Alassane Ouattara.

Entre autres préoccupations, le bitumage de l’axe Minignan-Odienné, le reprofilage des voies, la réfection des ponts pour la plupart faits en bois, les coupures récurrentes d’électricité et le chômage des jeunes.

Dans l’après-midi, Alassane Ouattara se rendra à Kaniasso toujours dans la région du Folon, commune du maire  Chantal Fanny, par ailleurs Conseillère du Président Guillaume Soro, pour aborder les questions de développement de la localité.

Après la région du Folon, le Chef de l’Etat sera le vendredi 22 mai dans le Kabadougou avec les populations de Gbéléban et Samatiguila, avant de se rendre à Madinani et Séguelon le lendemain samedi 23 mai.

L’apothéose de cette visite d’Etat dans le district du Denguélé qu’Alassane Ouattara qualifie de « visite familiale » est prévue dimanche 24 mai à Odienné, chef-lieu de région du Denguélé. A noter que Hadja Nabintou Ouattara née Cissé, mère du Chef de l’Etat est originaire de Gbéléban, sous-préfecture du département d’Odienné.

Arrivé hier à Odienné, chef-lieu de région du Kabadougou, Alassane Ouattara qui a été accueilli dans la liesse populaire a présidé son traditionnel conseil des ministres à la Préfecture de ladite localité.Conseil des ministres au cours duquel le gouvernement ivoirien a annoncé la hausse du prix de l'électricité en vue de réduire ses investissements ou financements dans ce secteur.

BAMBA Soualo
sur le site de Guillaume Soro

17:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Code électoral au Burkina


    QU'EST CE QUI FAIT TANT COURIR OUATTARA Dramane?

    Toute Constitution est semblable à un contrat social, à un pacte qui met, selon Rousseau, la loi au-dessus de l'homme. Ce qui veut dire que dans toute société civilisée, la loi en tant que la base, l'élément majeur de la société, a pour but ultime d’en être le vecteur de son progrès. Lorsque la loi milite en faveur du désordre dans la société, elle la conduit tout droit dans le mur et surtout dans le mauvais sens de sa propre histoire.

    En Côte d'Ivoire par exemple l'article 43 alinéa 1 et 2 du Code de la nationalité interdit aux naturalisés de devenir éligibles avant un délai de 10 ans, et d’être électeurs avant un délai de 5 ans à partir du décret de naturalisation. OUATTARA ne veut pas respecter cette disposition .Il a naturalisé tous les ressortissants de la CDEAO pour sa cause.
    L'article 35 de la constitution ivoirienne est toujours en vigueur; il stipule que pour être candidat à la magistrature suprême de ce pays, il faut être ivoirien de mère et de père, OUATTARA dramane n'est donc toujours pas éligible en Côte d'Ivoire, au regard de cet article. Un tel usurpateur ne peut être un modèle encore moins bien placé pour demander au Burkina d'ouvrir les élections à tout le monde. En effet quand OUATTARA demande au Burkina d'ouvrir la candidature à tout le monde, c'est bien parce qu'il se sent concerné en Côte d'iIvoire. Si l'homme lui-même n'était pas PERSONNELLEMENT concerné jusqu'au cou par cette affaire, je vous assure, qu'il n'en aurait jamais fait une AFFAIRE RÉGIONALE.
    OUATTARA lui-même le sait très bien. Les ivoiriens ne le veulent pas candidat en Côte d'ivoire, parce que plus personne n'usera de l'article 48 de la Constitution pour l'y autoriser. Quand il parle d'ouvrir les élections à tous les candidats au Burkina, il ne s'adresse ni aux burkinabés ni aux ivoiriens, mais à ses financiers extérieurs qui risquent de ne pas entrer dans les fonds qu'ils ont investis dans la cause Rébellion et OUATTARA . Il veut les rassurer que rien n'est perdu.
    Mais tout est justement perdu, OUATTARA. Ce défi voilé, lancé aux ivoiriens est une cause perdue.
    Ce sanguinaire a-t-il perdu l'équilibre? Envers et contre tous, contre le désir et les aspirations d'un peuple, il fonce, il fonce, tête baissée, pour assouvir ses tristes ambitions: exproprier les ivoiriens au profit des multinationales.
    Un tel imposteur ne peut donner des leçons sur le code électoral d'un autre pays. À vrai dire OUATTARA est un homme "mort". Son âme est déjà partie. Il reste la chair qui veut subir les supplices du " jugement dernier " avant de se consumer. Non, si ce n'est la folie, rien ne peut pousser un être normal à agir ainsi. Encore dit, triste sera la fin.
    Et on titrera : fin de cavale pour un usurpateur de nationalité, un criminel.

    Adolphe Inagbe

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les pieuses paroles du ministre de l'Intérieur

Après Soro, voici Hambak dans une version pseudo bondieusarde... tandis qu'en France l'Eglise réformée et luthérienne, regroupées maintenant dans l'EPUdF nous propose la bénédiction du mariage gay... Comme quoi Le "gai gai marions-nous" était "prophétique"...Hamed aussi, bien que marié, est friand de compagnie jeune et  masculine. C'est bien, l'apostasie n'est plus extérieure, mais intérieure, et en plus son "Got mit uns "ouvre toutes les portes de la licence et de la luxure. Le point commun entre cette association de responsables chrétiens tièdes et endormis, et notre ministre, la Franc-maçonnerie, très certainement.
Puis-je suggérer à notre ministre de tenir ces propos en face des personnes injustement emprisonnées; Sont-elles aussi concernées par ces épreuves dans lesquelles D.ieu est à leurs côtés et leur donnera la victoire? le D.ieu des bourreaux est-il aussi le D.ieu des victimes, et en même temps?
Shlomit

15 mai 2015

Quiconque se prosterne devant Dieu, peut se tenir debout devant toutes sortes d'épreuves. Dieu ne nous met pas dans une situation sans lendemain, car Il est Amour.
Même s'il nous arrive de trébucher, de tomber, retenons toujours Sa présence à nos côtés. Il nous donnera toujours la force de nous relever et d'avancer.
Bon djoumah à tous.

Hamed BAKAYOKO

01:46 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Lettre ouverte au Ministre de l'Intérieur

 Ma lettre ouverte à Monsieur Hamed Bakayoko


Depuis ce Mercredi 20 Mai 2015, Le Ministre d’Etat Hamed Bakayoko est aux cotés du Président Alassane Ouattara en visite d’État dans le district d’Odienné, sa terre maternelle. (texte et photo prise sur le mur FB de Hambak )


Monsieur le ministre, en vous regardant agir et faire, en observant votre façon de mener la sécurité intérieure des Ivoiriens, j’ai décidé de m’adresser à vous. Sait-on jamais, peut-être que vous pourriez descendre un petit moment de votre hauteur, faire preuve d’un peu d’humilité, pour prêter une oreille attentive à moi, l’un des proscrits de la République.
Monsieur le ministre, je m’adresse à vous, avec le risque que vous décidiez d’agir, comme le tout permis ministre de l’intérieur que vous êtes, pour venir m’enlever et m’arrêter. J’ai conscience du risque que je cours en vous parlant comme je le fais ; en m’adressant au tout puissant Hamed Bakayoko, l’homme qui peut tout faire et qui inspire la terreur.
Je prends néanmoins ce risque, celui de vous parler. Parce qu’au stade où nous sommes, la prison est désormais le quotidien des Ivoiriens. En outre, au-delà, l’enjeu de cette lettre ouverte transcende la condition de la proscrite que je suis, et même celle du prince que vous êtes. L’enjeu, c’est la République, comment elle doit se comporter avec et envers tout le monde, le pouvoir comme l’opposition.
Monsieur le ministre, en vous observant, il me revient cette analyse du Président Laurent Gbagbo qui, parlant de l’exercice du pouvoir par une catégorie de personnes disait : « le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument ».
Corrompre ici s’entend comme la décadence, la déchéance, la perte du dirigeant qui glisse vers la dictature.
C’est avec vous, Monsieur le ministre que je comprends à quel point le pouvoir peut conduire à une overdose des abus. Comment en êtes vous arrivé là, comment êtes-vous devenu ce que vous êtes désormais, vous qui faites partie des « fils » de Laurent Gbagbo, au nombre desquels se trouvent messieurs Soro Guillaume, Achi Patrick, et Koné Nabagné Bruno.
Comment vous sentez-vous, Monsieur le ministre, quand vous décidez d’inscrire le FPI de Laurent Gbagbo, dans votre politique de sécurité, comme un problème d’insécurité à résoudre avec diligence ? Comment dormez-vous, quand vous transformez des gens qui ont dirigé ce pays en proscrits, en bannis, c’est-à-dire des individus qui n’ont pas droit de cité dans le pays ?

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Quelle est cette politique de sécurité qui consiste à considérer des frères, des sœurs, des amis d’hier comme des gens juste bons pour la prison, pour la torture, pour l’exil, pour les mauvais traitements, pour l’humiliation ? Pendant combien de temps pensez-vous pouvoir continuer ainsi ?
A la longue et douloureuse liste de prisonniers qui viole la conscience des droits de l’Homme depuis 4 ans que vous êtes aux commandes, vous venez d’ajouter les noms des Professeurs Sébastien Dano Djédjé et Hubert Oulaye, sans oublier le jeune Koua Justin.
Monsieur le ministre, la politique intérieure et sécuritaire que vous pratiquez a inscrit votre nom, Hamed Bakayoko, comme le ministre de l’intérieur qui a fait le plus grand nombre de prisonniers politiques, depuis que le pays est indépendant. Regardez les 4 années de votre règne dans le rétroviseur : que de haine ; que de malfaisance, que de nuisance, que de mal, que d’humiliation…

Quelle gloire, quelle satisfaction tirez-vous à emprisonner la République dans la dictature de la haine envers les autres ? Les abus, l’arbitraire, l’injustice, le tribalisme qui caractérisent votre pouvoir rendent obscur l’horizon politique et social et inaugure un précédant dangereux pour l’avenir de notre jeune nation.
La leçon que l’on tire de votre gouvernance est que quand on détient les moyens de l’Etat, on doit en abuser, s’en servir pour humilier les autres. Je prie le ciel que votre politique ne fasse pas tâche d’huile et que comme vous, les autres qui vont accéder demain au pouvoir n’oublient pas les vertus de la République.

Monsieur le ministre, loin de moi l’idée de vous donner des leçons, mais la République est une somme de différences, de contradictions. Et ces entités sont consubstantielles à l’esprit de la République qui signifie gestion de la chose publique.
Les choses publiques se manifestant dans la différence et la contradiction de ceux qui composent la République. Et le mérite de ceux qui incarnent la République, c’est de l’ériger en mécanisme pour gérer, et les contradictions, et les différences avec équité, justice, égalité et équilibre. C’est tout l’art de gouverner, le style de Laurent Gbagbo, dont vos avez tant bénéficié !
Dans la République, il y a des frères, des amis, des partenaires, des adversaires, mais ce qui compte, c’est de considérer chacun comme un citoyen ayant les mêmes droits, les mêmes devoirs.

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Monsieur le ministre, si tant est que cela vous gène de considérer les militants du Fpi que vous fréquentiez hier comme des amis, alors prenez-les simplement comme des citoyens ivoiriens qui ont le droit d’être différents, et d’avoir des opinions différentes.
Monsieur le ministre, j’ai vu le Pr Sébastien Dano Djédjé enchainé comme un vulgaire loubard, un bandit, comme un individu qui a pris les armes contre sa société. Or en Côte d’Ivoire, on sait à quels niveaux ces genres d’individus ont été promus. Je voudrais vous le dire, Monsieur le ministre, en maltraitant Dano Djédjé, le Pr Hubert Oulaye, le jeune Koua Justin et en les gardant en prison comme des milliers d’autres ivoiriens, vous privez notre pays d’illustres intelligences dont il a fort besoin aujourd’hui plus que jamais, vu l’état de désintégration actuelle de notre pays, dans tous les domaines...
Vous battez le record en nombre de prisonniers politiques, en exilés, en déplacés, mais cela ne signifie pas que vous êtes le plus grand ministre de l’intérieur.
Vous avez le plus grand nombre de frustrés, en utilisant les moyens de l’Etat pour humilier vos adversaires. Cela constitue un détournement des pouvoirs publics. Mais cela ne fait pas de vous le plus puissant ministre de l’intérieur. Bien au contraire ! Car ceux qui abusent de la force dans la position que vous occupez montrent en réalité leur faiblesse.
Et au finish, que ce soit ceux que vous servez, ou que ce soit ceux qui vous chantent, qui vous acclament aujourd’hui, tôt ou tard, tous vous laisseront seul, devant l’histoire, avec votre conscience encombrée de ces prisonniers, des pères et des mères que vous privez de leurs familles, de ces exilés, des ivoiriens qui s’obligent à rester à l’étranger dans des conditions difficiles, de peur de subir votre haine.

Monsieur le ministre, je prie sincèrement pour vous, et pour tous ceux que le pouvoir et la rancune aveuglent et empêchent depuis quatre ans de discerner l’intérêt de notre pays jadis si beau et si convivial, et qui l’éloignent chaque jour un peu plus de la réconciliation nationale tant attendue.

Marie Odette Lorougnon
                GnabryMarie-Odette Lorougnon
Ivoirienne, Ancien Député d’Attécoubé,
Récemment détenue sans raison
Au sous-sol de la Préfecture de Police d’Abidjan avec
Cinq autres camarades

Marie Odette Lorougnon Gnabry

01:14 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

21/05/2015

Vague de privatisations en Ukraine

Une grande vague de privatisations attend l'Ukraine, au moment où le parlement ukrainien doit nommer le directeur du Fonds de la propriété publique d'Ukraine, ainsi que les chefs de la Chambre des comptes, du Comité antimonopole et des membres du Conseil de justice suprême, écrit lundi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Les cinq fractions de la coalition, jusqu'au dernier moment, avaient une vision différente des candidatures optimales. En parallèle, la question de la restructuration des dettes, toujours en suspens, pourrait indirectement dépendre de la privatisation.

En mars, quand la question de la restructuration commençait à être évoquée, la presse ukrainienne avait relayé un article de l'agence Bloomberg affirmant que la majeure partie de la dette du pays avait été rachetée par le fonds d'investissement américain Franklin Templton pour la famille Rothschild. Karl Volokh, membre du comité ukrainien de lustration, avait supposé que les Rothschild, dans ce cas, avaient pu être un simple instrument. Ils contrôlent les titres de valeur pour de nombreux clients et préparent également la vente de la compagnie Roshen de Piotr Porochenko. Et les USA pourraient être derrière l'ensemble du processus de rachat des dettes de l'Ukraine. "Si je comprends bien, cela a été fait pour empêcher Vladimir Poutine d'obtenir une voix décisive dans le conseil des créanciers et de rendre l'Ukraine complètement dépendante économiquement. Il s'avère aujourd'hui que nos craintes n'étaient pas excessives", écrit Karl Volokh sur les réseaux sociaux.

Comme l'avaient annoncé les hauts fonctionnaires ukrainiens, Kiev a l'intention de mettre en vente au moins la moitié des 3 000 entreprises publiques du pays. La semaine dernière, le parlement a approuvé la liste des privatisations pour cette année, qui contient environ 300 sites.

Les experts constatent que les plus intéressants sont les entreprises stratégiques, qu'une loi spéciale interdit de vendre. Autrement dit, le parlement devra organiser un vote à part pour porter des amendements à cette loi et autoriser la privatisation.

Les débats les plus enflammés pourraient éclater autour de la privatisation des entreprises uniques comme l'Usine portuaire d'Odessa (OPZ) et Soumykhimprom. On entend déjà des déclarations indignées selon lesquelles le gouvernement compte tirer moins d'un milliard de dollars de la vente de toute la liste de 2015 — soit la somme que les investisseurs étaient prêts à payer il y a cinq ans uniquement pour l'OPZ. Alors qu'aujourd'hui on met en vente les actions des compagnies énergétiques des régions de Dniepropetrovsk, de Zaporojie, de Kharkov, de Nikolaev, de Khmelnitski et de Ternopol, ainsi que les paquets de contrôle de plusieurs sociétés énergétiques, dont Kievenergo, dont une partie des actions a été achetée plus tôt par l'oligarque Rinat Akhmetov.

Dans le secteur minier, une trentaine de mines seront mises en vente dans les régions de Volhynie, de Lvov et de Donetsk. Mais les plus longues listes de sites privatisés concernent l'agriculture, la construction mécanique et d'équipements.

Le leader du parti Plateforme civique Anatoli Gritsenko critique les plans de privatisation du gouvernement. Il écrit sur son blog que les prix des centaines d'entreprises stratégiques seront plusieurs fois inférieurs par rapport à leur valeur réelle. Alors qu'elles pourront être achetées par "ces mêmes quelques familles d'oligarques et quelques hauts responsables qui contrôlent la Banque nationale et ses moyens transparents de refinancement des banques commerciales. Il s'agira toujours des mêmes… De quelle concurrence peut-on parler? D'aucune. Où est la désoligrachisation promise? L'oligarchisation se poursuit, au contraire. C'est un crime contre l'Ukraine". 

20:42 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Vague de privatisations en Ukraine

Une grande vague de privatisations attend l'Ukraine, au moment où le parlement ukrainien doit nommer le directeur du Fonds de la propriété publique d'Ukraine, ainsi que les chefs de la Chambre des comptes, du Comité antimonopole et des membres du Conseil de justice suprême, écrit lundi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Les cinq fractions de la coalition, jusqu'au dernier moment, avaient une vision différente des candidatures optimales. En parallèle, la question de la restructuration des dettes, toujours en suspens, pourrait indirectement dépendre de la privatisation.

En mars, quand la question de la restructuration commençait à être évoquée, la presse ukrainienne avait relayé un article de l'agence Bloomberg affirmant que la majeure partie de la dette du pays avait été rachetée par le fonds d'investissement américain Franklin Templton pour la famille Rothschild. Karl Volokh, membre du comité ukrainien de lustration, avait supposé que les Rothschild, dans ce cas, avaient pu être un simple instrument. Ils contrôlent les titres de valeur pour de nombreux clients et préparent également la vente de la compagnie Roshen de Piotr Porochenko. Et les USA pourraient être derrière l'ensemble du processus de rachat des dettes de l'Ukraine. "Si je comprends bien, cela a été fait pour empêcher Vladimir Poutine d'obtenir une voix décisive dans le conseil des créanciers et de rendre l'Ukraine complètement dépendante économiquement. Il s'avère aujourd'hui que nos craintes n'étaient pas excessives", écrit Karl Volokh sur les réseaux sociaux.

Comme l'avaient annoncé les hauts fonctionnaires ukrainiens, Kiev a l'intention de mettre en vente au moins la moitié des 3 000 entreprises publiques du pays. La semaine dernière, le parlement a approuvé la liste des privatisations pour cette année, qui contient environ 300 sites.

Les experts constatent que les plus intéressants sont les entreprises stratégiques, qu'une loi spéciale interdit de vendre. Autrement dit, le parlement devra organiser un vote à part pour porter des amendements à cette loi et autoriser la privatisation.

Les débats les plus enflammés pourraient éclater autour de la privatisation des entreprises uniques comme l'Usine portuaire d'Odessa (OPZ) et Soumykhimprom. On entend déjà des déclarations indignées selon lesquelles le gouvernement compte tirer moins d'un milliard de dollars de la vente de toute la liste de 2015 — soit la somme que les investisseurs étaient prêts à payer il y a cinq ans uniquement pour l'OPZ. Alors qu'aujourd'hui on met en vente les actions des compagnies énergétiques des régions de Dniepropetrovsk, de Zaporojie, de Kharkov, de Nikolaev, de Khmelnitski et de Ternopol, ainsi que les paquets de contrôle de plusieurs sociétés énergétiques, dont Kievenergo, dont une partie des actions a été achetée plus tôt par l'oligarque Rinat Akhmetov.

Dans le secteur minier, une trentaine de mines seront mises en vente dans les régions de Volhynie, de Lvov et de Donetsk. Mais les plus longues listes de sites privatisés concernent l'agriculture, la construction mécanique et d'équipements.

Le leader du parti Plateforme civique Anatoli Gritsenko critique les plans de privatisation du gouvernement. Il écrit sur son blog que les prix des centaines d'entreprises stratégiques seront plusieurs fois inférieurs par rapport à leur valeur réelle. Alors qu'elles pourront être achetées par "ces mêmes quelques familles d'oligarques et quelques hauts responsables qui contrôlent la Banque nationale et ses moyens transparents de refinancement des banques commerciales. Il s'agira toujours des mêmes… De quelle concurrence peut-on parler? D'aucune. Où est la désoligrachisation promise? L'oligarchisation se poursuit, au contraire. C'est un crime contre l'Ukraine". 

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Au nom de la Solidarité africaine!

Au nom de la Solidarité africaine! 

Lorsque le Programme Alimentaire Mondiale (PAM) refuse, en 2008, d'inscrire le Burundi au titre des pays devant bénéficier de l'aide alimentaire internationale, alors que le pays était en proie à une famine dévastatrice, c'est Laurent Gbagbo, seul, qui, répondant favorablement à la sollicitation du président Pierre Nkurunziza, et en dépit de la grave crise politique qui minait la Côte d'Ivoire, a volé au secours du peuple frère du Burundi.
J'ai eu l'insigne privilège de conduire cette mission humanitaire où 50 tonnes de vivres et de non-vivres ont été acheminées gracieusement à Bujumbura. Deux années auparavant, c'était l’Éthiopie qui, dans les mêmes circonstances et les mêmes proportions, bénéficiait de la générosité du président Gbagbo, fidèle à la vocation de solidarité de la Côte d'Ivoire.

Cependant, dans le vacarme assourdissant des donneurs d'ordres occidentaux lors de la crise post-électorale ivoirienne, face à la mort annoncée et programmée du peuple ivoirien, les dirigeants africains ont, à quelques exceptions près, hurlé avec les loups. Malheureusement. Ils ont développé une cécité et une surdi-mutité extraordinaires: ne rien voir, rien entendre et rien dire en faveur de Laurent Gbagbo.
Le président Nkurunziza qui, à cette époque, présidait la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Est, s'était muré dans un silence affligeant. Mais que pouvait-il réellement? Le Burundi sortait d'une longue et difficile période de guerre civile et dépendait en partie de l'aide extérieure. Laurent Gbagbo a, d'ailleurs, au cours d'une interview, justifié avec élégance, le comportement décevant de ses pairs africains par "l'extrême fragilité de leurs pays".

Aujourd'hui, comme en 2008, au nom du devoir de solidarité, je voudrais exprimer tout mon soutien au peuple frère du Burundi en lutte pour le respect de sa Constitution, souhaiter un prompt rétablissement aux blessés, apporter ma compassion aux familles des victimes. La Constitution est sacrée, elle est d'essence divine parce qu'émanant du peuple. Ne dit-on pas que la voix du peuple est la voix de Dieu?
Ohouochi Clotilde Yapi

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Guichet unique du commerce extérieur: Webb Fontaine rassure les opérateurs économiques

Que l'on se rassure, Webb Fontaine c'est la société ivoiro-suisse du gendre marié à la fille du premier lit de Dramane Ouattara, et qui a l'exclusivité du transit des médicaments européens vers la CIV. Rassurons-nous encore, ce ne sont que 10% du prix des médicaments qui sont prélevés à la source par Webb Fontaine; la société familiale se porte bien et engrange des bénéfices...
Shlomit


Guichet 21 mai 2015  |  Abidjan.net
La Société Webb Fontaine Côte d’Ivoire, spécialisée dans l’évaluation et la classification des importations en collaboration avec les services douaniers, veut se rapprocher davantage des opérateurs économiques (importateurs, transitaires, consignataires etc…). Toute chose qui a motivé, hier, une rencontre entre les responsables de l’entreprise et la presse. Objectif :
expliquer les avantages du Guichet unique du commerce extérieur (Guce).

Mais de quoi s’agit-il ?
Selon Malan Paul, formateur à Webb Fontaine, le Guichet unique du commerce extérieur est un système permettant aux opérateurs économiques qui participent au commerce ou au transport de communiquer des informations et documents normalisés à un seul point d’entrée afin de satisfaire à toutes les formalités requises en cas d’importation, d’exportation et de transit. Cet outil qui fait intervenir différents départements, dont les Douanes ivoiriennes, le ministère du Commerce, celui de l’Economie et des Finances et autres ministères techniques, vise à faciliter, selon lui, la tâche aux opérateurs économiques tout en assurant une sécurité des recettes de l’Etat. Selon l’expert, avec le Guce l’opérateur peut constituer un Dossier virtuel de transaction commerciale ( Dvt) et faire la demande de sa Fiche de déclaration à l’importation (Fdi) en ligne, faire une demande d’évaluation et de classification de sa cargaison, demander une licence d’importation ou d’exportation. Il peut, enfin, payer en ligne la majorité des frais relatifs à la transaction commerciale (droit de douane et taxes, frais de délivrance de certificats d’import/ export, etc).
Au titre de retombées, Malan Paul explique que l’utilisation du Guce permet, entre autres, une réduction des délais de dédouanement et des coûts liés aux procédures d’enlèvement des marchandises, une progression de la transparence dans les transactions commerciales et une réduction de la fraude. Pour le compte de l’Etat, l’outil favorise une centralisation des données et un accroissement des recettes par la suppression de la fraude. Quant à l’obtention d’un compte Guce, l’opérateur devra télécharger le formulaire demande sur le site www.guce.ci, le remplir et faire signer par le responsable légal de la société requérante, scanner et soumettre la demande par voie électronique à l’adresse comptes@guce.ci ou les déposer au siège de l’entreprise.
Pour le responsable du système d’information de Webb Fontaine, Soro Kignaman, les dispositions ont été prises pour sécuriser toutes les transactions du Guce et que l’entreprise travaille, à cet effet, en parfaite collaboration avec l’Autorité de régulation des télécommunications (Artci), afin d’éviter des cyber-attaques sur le système. Le Directeur général de Webb Fontaine, Serge Manouan s’est lui féliciter de la mise en place du guichet (voir entretien). A l’en croire, des sensibilisations et des formations se poursuivent pour mieux expliquer l’outil et son mode de fonctionnement aux usagers.
Abidjan.net
 

20:06 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

A six mois des Présidentielles...

Plus de 500 mille cartes d'identités saisies au corridor de Gagnoa


L’assurance des responsables de l’office national d’identification de l’impossibilité de falsifier la carte nationale d’identité ivoirienne n’est pas loin d’être de la poudre aux yeux. La raison, une dame répondant au nom de Cissé  a été dépossédée d’un colis dans lequel était soigneusement cachées plus de 500 000 Cartes d’identité qu’elle devait distribuer à Soubré : « on m’a demandé d’aller les distribuer à Soubré.» a-t-elle rétorquée.

Après que les forces de l’ordre l’aient délogée à bord d’un car de la compagnie UTB en provenance d’Abidjan. Ce colis a été découvert grâce à la vigilance des hommes en tenue en service au corridor sur l’axe Gagnoa-Abidjan  hier mardi aux environs de 18h.Lla fraudeuse dans sa volonté d’accomplir sa mission à fait savoir aux agents que son carton ne contenait que des puces téléphoniques et des cartes de recharges qui devaient être commercialisées une fois à destination. La promptitude et la sérénité des soldats de ne pas se laisser séduire par les bonnes paroles finira par payer, lorsque le précieux colis dont des minutes ont passé avant que son propriétaire ne soit identifié sera ouvert. A  la surprise générale des passagers du car, en lieu et place des cartes de recharges et des puces, ce sont plutôt des cartes d’identité  frauduleusement acquises qui font être objet du regard des témoins  de cette découverte dans le car de cette compagnie de transport qui bénéficiait jusqu’avant ce fait divers du crédit des populations de la région du Goh.

Quelques minutes ont suffi  pour que le procureur de la république de Gagnoa soit au courant de cette prise qui alimente les débats avec une question qui circule sur presque toutes les lèvres des Gagnolais : « cette dame n’a-t-elle pas ses complices au sein de la structure chargée d’établir les cartes d’identité  dans notre pays ? » .

Les enquêtes dans les prochains jours nous situerons vu que dame Cissé a été mise aux arrêts. Sur le terrain politique, ce fait suscite des interprétations  sur la  transparence des élections présidentielles annoncées pour le mois d’octobre prochain.  

Par Paul Athéa
Gagnoa.net

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L’heure du « blaguer-tuer » a sonné

Le Regard de Germain Séhoué

Le président du Rdr, Alassane Ouattara, est en campagne. Il remue et se remue pour la présidentielle 2015. Une échéance électorale dont il ne remplit pas encore les conditions, au titre de l’article 35 de la Constitution. En clair, il n’est pas éligible. Mais il s’est fait investir le 25 avril 2015 par le Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), dans un Stade Félix Houphouët-Boigny à moitié vide. Et ce, malgré l’Appel de Daoukro et sans avoir attendu la levée de cette disposition constitutionnelle. Rappelons pour mémoire que contrairement à la Constitution, Ouattara demeure président de parti politique, le Rdr. 

Voilà le candidat Rdr qui va déjà solliciter le suffrage de la population. Une population qui le connaît maintenant suffisamment. Son entrée en politique en Côte d’Ivoire. Sa manière de faire l’opposition. Sa méthode d’accession au pouvoir. Sa gouvernance politique, économique et sécuritaire. Ses rapports avec l’opposition. L’usage qu’il fait des forces de sécurité et de la justice. Le rapport entre ses promesses de campagne et le niveau de ses réalisations. Ils ont eu le temps de le cerner. De savoir ses limites et ses aberrations. Ils savent ses baratins de campagne pour flatter leur sensibilité et obtenir leur vote. Et sa préférence démontrée pour le « rattrapage ». Ils savent que quand son peuple est massacré, avec plusieurs morts, alors qu’il se trouve en voyage, comme le cas de Nahibly, sa préoccupation, c’est d’aller jusqu’au terme de son tour de monde, plutôt que de rentrer soutenir ce peuple. 

Or, ses pairs, même pour un deux morts derrière eux, écourtent leur déplacement pour être près des éprouvés. Ils savent tout cela. Et c’est donc en populations averties qu’elles le reçoivent, avec sourire et enthousiasme. On assiste à un jeu de « qui se croit le plus rusé ». Ouattara tente de séduire leur affectivité par un discours démagogique. Et ce, en leur promettant monts et merveilles. De même, elles également se présentent comme des peuples acquis en flattant son orgueil. Ainsi, on entendra « Grâce à vous, le pays avance ». Ou on lira des unes pro-Ouattara du genre « Après les Abbey, les Akyé et l’Ouest/Les Atchan plébiscitent Ouattara ». Parce qu’en 2015, le Rdr n’a pas encore prise conscience que la communauté ivoirienne, après 50 ans d’indépendance, n’est pas qu’une masse des passions humaines. Elle est aussi une série d’intelligences capables de juger. Et qu’en lui parlant, Ouattara s’adresse à cette double nature présente dans l’homme : l’émotion et la raison, l’affectivité et l’intelligence. 

« Prenez son argent et mangez-le, c’est votre argent ! Et retirez-lui le pouvoir !» Aurait pu dire un candidat d’envergure. Une embellie ne fait pas une élection. Un accueil protocolaire des populations à Ouattara ne garantit rien. Un sourire d’un chef de communauté au candidat du Rdr n’engage son peuple à rien. C’est l’heure du « blaguer-tuer ». Baratin contre baratin. Qu’il distribue les fonds seulement !

Germain Séhoué
gs05895444@yahoo.fr

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Pèlerinage aux sources... de Nabintou Cissé

Alassane Dramane Ouatarra est aujourd'hui à Odienné pour une tournée...


Arrivé à l'aérodrome, il a fait une déclaration, qui fera sauter d'étonnement tous les historiens et même les simples Ivoiriens...Voici ses propos:

<< Dans sa déclaration à l'aérodrome, le président Ouatarra a d'abord dit sa "grande joie" d'être enfin chez lui à Odienné, dans sa "famille maternelle". Car pour lui, en effet, " Odienné, c'est Gbéléban; Gbéléban, c'est Nabintou CISSÉ (Mère du Chef de l'État); c'est donc Alassane Ouattarra".

Le président de la république a ensuite fait remarquer que ses parents maternels commençaient à "désespérer", d'autant qu'il tardait à venir leur rendre visite, même s'il était en contact permanent avec eux; ajoutant toutefois que ceux-ci (ses parents) lui ont beaucoup "manqué".
Il a expliqué cette situation par le fait qu'il travaillait pour la Côte d'Ivoire et qu'il voulait, par ailleurs que les choses "démarrent, avancent" avant de venir "saluer" ses parents maternels et les "remercier" pour leurs "bénédictions".

Parce que pour lui, "tout est parti d'Odienné GRÂCE à NABINTOU CISSÉ" >>
Source Présidence Côte d'Ivoire

Voilà donc refaite par Alassane Dramane Ouattarra l'histoire du Nord de la Côte d'Ivoire dans laquelle il faudra désormais inscrire les "actes héroïque et salutaires" de dame Nabintou Cissé !
Fils Disaïe

quelques commentaires d'internautes:

- tu es pareil à Bigtogo Adam qui dit maintenant que sa mère est baoulé, pourtant tout le monde a connu sa mère à Agboville. Lorsqu’elle est morte, elle a été enterrée au Burkina. Ah ces messieurs qui s’ achètent les mamans…
- Donc chez toi même, chez ta ''propre maman'', tu as besoin d'une visite d'Etat pour t'y rendre ?

- je me demande des fois si sa femme ( Dominique Ouatara) ne se rend pas compte que son mari ment trop...

- Dramane est non seulement cleptomane, mais également mythomane chronique !

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20/05/2015

FPI: La question du nombre de congrès organisés à ce jour

FPI: La question du nombre de congrès (ordinaires et extraordinaires) organisés à ce jour

Cette question, posée par Bally Ferro hier sur facebook, a suscité diverses réponses dont la mienne. A la demande de certains amis, je vous la livre dans le présent post qui se veut factuel.

A ma connaissance et jusqu'à preuve du contraire, le FPI, en comptant le congrès (ordinaire) constitutif des 19 et 20 novembre 1988 à Dabou, a tenu, jusqu'à sa perte du pouvoir le 11 avril 2011, cinq (5) congrès, qu'ils soient ordinaires ou extraordinaires.

Il s'agit du:
1.- congrès constitutif (ordinaire) de 1988;
2.- congrès de 1990 (ordinaire) qui a surtout investi Laurent GBAGBO comme candidat du FPI aux élections présidentielles de 1990 face à FHB,
3.- congrès (extraordinaire) de décembre 1994, qui a en particulier adopté notre projet de société,
4.- congrès ordinaire des 9, 10 et 11 juillet 1999 qui a notamment adopté le programme de gouvernement actualisé;
5.- congrès extraordinaire des 20, 21 et 22 juillet 2001 qui a notamment élu Affi Nguessan comme président du parti.

En conséquence de ce qui précède, je conclus que le congrès initialement prévu du 11 au 14 décembre 2014 devrait bien être le 4ème ordinaire et le congrès tenu à Mama est bien le 3ème extraordinaire.

Ainsi, de mon point de vue, le congrès que prévoit Affi prochainement ne peut être le 4ème congrès extraordinaire du FPI, à moins qu'il ne comptabilise ainsi celui de Mama (3ème). Dans ce cas, il donnerait un argument supplémentaire à ceux qui pensent qu'il n'est plus compétent pour convoquer un congrès du FPI, le Congrès extraordinaire de Mama l'ayant exclu du FPI.
Ambroise Gnahoua

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Les enseignants de l'école d'une députée en grève illimitée depuis 3 mois, les candidats au BTS inquiets

Madame le député Trazeré (Ph)-
© Koaci.com- Mardi 19 Mai 2015- Trazeré Olibe Célestine_1.jpg L’inquiétude gagne de plus en plus les candidats au Brevet de Technicien Supérieur (BTS), de l’école HEC la Roche de Bouaké au centre du pays. Selon les informations en notre possession, les enseignants de cet établissement observeraient une grève illimitée depuis trois mois, pour réclamer des arriérés de salaires, à la fondatrice qui n’est autre que, Madame Trazeré Olibe Célestine, deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale et militante active du Rassemblement Des Républicains (RDR). La députée de Boguedia, Issia et Tapeguia serait insensible aux revendications qui lui ont été portées par les professeurs.

Une situation qui pourrait causer du tort aux candidats du BTS inscrits dans la grande école à quelques semaines du début des examens.

L’élue du peuple est donc invitée à trouver rapidement une solution aux revendications de ses employés, afin d’éviter de causer du tort aux étudiants qui du moins, se sont acquittés de leurs frais académiques.

Affaire à suivre…
Donatien Kautcha, Abidjan, koaci

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quand Ouattara confond campagne électorale et inauguration d'usine

Photos de l'inauguration de la chocolaterie du Groupe CEMOI, en présence du Président de la République, SEM. Alassane OUATTARA, ce lundi 18 Mai 2015, à Yopougon-Zone industrielle.
Présidence Côte d'Ivoire
______________

Cémoi inaugure son usine de chocolat en Côte d’Ivoire

Publié le par

L'usine
              Cémoi en Côte d'Ivoire pour la production locale.Le chocolatier français Cémoi a ouvert à Abidjan sa première usine de chocolat  destinée à approvisionner le marché local en spécialités chocolatées.

Inauguré ce lundi 18 mai par Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, le nouveau site de Yopougon, à Abidjan, d’une surface de 2 000 m2, représente un investissement de 6 millions d’euros pour une capacité de production de 10 000 tonnes/an. La nouvelle usine ultramoderne, qui emploiera une centaine de collaborateurs locaux, vient compléter le programme déployé par Cémoi en Côte d’Ivoire pour assurer une maîtrise totale de la filière chocolat, dès la culture des fèves de cacao. Présent dans le pays depuis presque 20 ans, le Groupe emploie déjà plus de 1 000 collaborateurs locaux sur son usine de transformation de fèves (Abidjan). Il travaille également en étroite collaboration avec 19 000 planteurs de cacao dans le cadre de la joint-venture PACTS et de son nouveau programme « Transparence Cacao », visant à produire un chocolat issu d'une filière 100 % responsable à horizon 2020. Cette implantation locale lui a permis de développer un cacao d’origine Côte d’Ivoire Premium : un cacao aux qualités aromatiques exceptionnelles.

Une gamme spécifique pour le marché africain

Le nouveau site de production ivoirien de Cémoi va venir compléter l’offre produit actuelle, pour fabriquer localement les produits spécifiquement destinés au marché africain. Le site ivoirien commercialise déjà depuis 2013 en Côte d’Ivoire les produits de la gamme «Akwaba » pour les consommateurs locaux : tablettes, poudre de cacao, pâte à tartiner et les produits de la gamme « Gourmet », dédiés aux professionnels ivoiriens (restaurateurs, biscuitiers, chocolatiers, boulangers, pâtissiers). La nouvelle chocolaterie d’Abidjan lancera deux nouveaux produits dès le mois de juin : une tablette de chocolat pâtissier de 2kg destinée au marché des professionnels et le stick Tarticao : une pâte à tartiner aux noisettes, une recette et un format en mini?sachet de 20 g, format spécialement étudiés pour les canaux de distribution traditionnels locaux. Une poudre de cacao petit déjeuner complètera l’offre de produits dès 2016.
isa-conso.fr


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Vous avez dit élections transparentes et apaisées...

ALERTE-ALERTE-ALERTE !!!!!!!!
GAGNOA‬ vraies fausses cartes d'identité_n.jpgSelon une information émanant d'une source policière sur place, une dame se prénommant Mme Cissé a été prise, lors d'une contrôle de la Police anti-drogue à 18H45 d'un car de transport en provenance d'Abidjan, avec une cartouche contenant plus de 1000 (mille) cartes d'identité nationale en direction de Soubré.
A l'heure actuelle, toute les autorités policières et judiciaires sont en mises en branle sur cette affaire.
Les premières informations révèlent qu'il s'agit d'un réseau parallèle obscur de distribution de CNI à des étrangers.
Rappelons que cette dame Cissé n'est ni fonctionnaire de l'ONI, ni agent de renseignement.

Affaire à suivre .....
Jean-marc Kouassi Anzouan

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la pluie en pays émergent...

Les rues de Koumassi, un quartier Sud d'Abidjan, après les pluies du 18 mai 2015.
Les populations doivent apprendre la vie aquatique
Alain Doh Bi

00:28 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Quand on est nul, on se retire

Ouattara en campagne 2010

tout ce qu'il dit sur le candidat Gbagbo peut lui être retourné, ô combien c'est vrai !

00:13 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

19/05/2015

Heurs et malheurs des victimes des déchets toxiques

 Le Probo Koala
Probo-Koala-3785932.jpg

© koaci.com– Vendredi 15 Mai 2015–   Les choses se compliquent pour Gouni Bi Botty Julien et Gnegne Seydou, tous deux membres du Réseau des victimes des déchets toxiques  présidé par Charles Hanon Koffi qui s'étaient constitués prisonniers le 13 mai dernier à la préfecture de police à la suite de la manifestation que le Réseau avait organisé suite au report de l'audience de la cour d'appel. 

Ces membres du bureau exécutif du Réseau, le chargé de communication et le chargé de la mobilisation ont été déférés ce vendredi devant le Parquet après avoir passé deux nuits dans le sous-sol de la préfecture de police où ils auraient été l'objet de bastonnades de la part des forces de l'ordre. 

Dans une lettre adressée ce jour au ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, le deuxième vice président du RENADVIDET-CI dénonce cette arrestation et annonce des actions d'envergure. 
 
"Le 13 Mai 2015, venues à l’ audience de l’ affaire relative au détournement de notre indemnisation dont le jugement avait été prévu ce jour-là par la première présidente de la cour d’ appel du plateau, nous avons été surpris et ahuris de constater que le tableau d’ affichage de cette cour indiquait le report de notre affaire au mercredi 10 Juin 2015. Devant ce report de trop, nous avons séance tenante, initié une manifestation pacifique devant le palais de la présidence de la république pour demander la compassion du président de la république quant au règlement de notre problème afin d’éviter le pire, c’est-à-dire la mort en cascade de nombreuses victimes qui ont besoin de cette indemnisation pour se prendre un tant soit peu en charge médicalement," explique le 2 ème vice président. 

Face à ce énième report qui frise la moquerie, il estime que la justice ivoirienne veut retarder le dossier puisque la vacance judiciaire interviendra le 30 Juillet.

"La vacance pourrait appeler l’ affectation des magistrats en charge de notre dossier et ainsi nous confiner dans un perpétuel recommencement pour protéger Koné Cheick Oumar et AFRILAND FIRST BANK," déplore Daï Félix.
Selon le 2 ème vice président en manifestant pacifiquement devant le palais de la présidence de la république  victimes des déchets  demandaient la mise aux arrêts des individus qui ont été condamnés à 20 ans de prison ferme par la justice sans mandat de dépôt. 

Ne sachant plus à quel saint se vouer, les victimes des déchets toxiques préviennent Ahmed Bakayoko qu'à compter du mardi 19 mai ils entreprendront une série de manifestations pacifiques à durée illimitée.

"Il s’agira de venir devant le palais de justice du Plateau pour nous constituer toutes prisonnières du régime du président Alassane Ouattara. Au cas où certaines d’entre nous échapperaient à la prison dudit régime, nous nous rendrons devant le bureau et le domicile du ministre de la justice sis respectivement au plateau et à cocody pour nous offrir en holocauste pour éviter de mourir en silence par le fait de notre justice et du silence coupable et inquiétant de nos autorités compétentes,"menacent les victimes.

Le 2 ème vice président annonce enfin que cette manifestation sera suivie d'une grève illimitée de la faim dans l’enceinte de l’Administration du Territoire sis également à Cocody. 
 
Wassimagnon, Abidjan
koaci.com

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Des confidences bien tardives...

Confidences du Général Tidjani avant sa mort:
 "J’ai été le conseiller de guerre des rebelles ivoiriens et de Guillaume Soro"

général togolais fait des révélations_n.jpgQuelques semaines avant le décès du Général Tidjani Assani, le vendredi 07 décembre 2012 à Limoge (France), ce dernier nous a fait de nombreuses confidences.
Le mois de mars 2013, dans la parution de notre journal La Nouvelle N°0005 du 15 mars au 15 avril 2013, nous avions publié juste le dizième des confidences et révélations faites à notre journal en France intitulé « J’avais servi le père, j’ai imposé le fils en 2005 ».
Nous avons pris sur nous un programme de publier les autres confidences du feu Général Tidjani, notre ami, des derniers jours de sa vie.
Voici une autre confidence :
« Si le Président feu général Eyadéma est resté au pouvoir jusqu’à sa mort, c’est parce que la France en a décidé ainsi. Puisqu'il les servait beaucoup. »
« Le général était l’homme que la France utilisait pour tout, y compris les coups d’état sur le continent. »
« Tout passait par le général en vu de garder son pouvoir. » « Certains officiers et moi-même nous étions des exécutants. »
« L’assassinat de Thomas Sankara, c’est nous qui avions exécuté le plan. »
« Les coups d’état au Libéria, au Zaïre, au Niger, au Mali, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire et autres, nous étions toujours impliqué. »

« Pour le renversement de Monsieur Henri Konan Bédié, Président de la Côte d’Ivoire, c’est à la demande de la France et du Général que nous avions utilisé le Général Robert Guéi pour ça. Et juste après la réussite, Guéi avait appelé le Général pour lui dire "mission accomplie". »
« Pour Laurent Gbagbo, c’est moi-même Assani avec l’accord de la France qui ai tout fait avec le Général Eyadéma. »

« J’ai été le conseiller de guerre des rebelles ivoiriens et de Guillaume Soro. 85% des armes que les rebelles ivoiriens ont utilisé, ont transité par notre pays, et moi j’avais la charge de les envoyer aux rebelles par le Burkina. »

Voila une autre confidence du Général Tidjani à notre journal La Nouvelle.
Les révélations du général sont très poignantes. On comprend pourquoi la France n’avait pas voulu que le Général quitte le pouvoir jusqu’à sa mort. Pourtant c'était un dictateur et sanguinaire.
Les confidences du Général sont consignées en lieu sûr. Même si on nous arrête ou on nous tue, les révélations seront toujours publiées.

Il est a rappelé qu’au cours du procès en septembre 2009 dans l’affaire de Kpatcha Gnassingbé et co-accusés, le Général Tidjani Assani, déclarait ceci à la barre, je cite : « Si je parle, la république va tomber. »

In peuples-observateurs.org
Source : Journal La Nouvelle

16:50 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |