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04/03/2015

Gnamien Konan

Gnamien Konan, le ministre de l'enseignement supérieur, censé donc se préoccuper des universités et universitaires se fait inviter à un colloque pour élèves du secondaire. Voici son approche, version ivoirienne nouvelle de la fable de la Cigale et la Fourmi.

" Chers enfants, je suis venu ici ce matin pour dire d’arrêter de trop danser. Vous dansez trop. Plus vous danserez, plus vous vous approcherez de l’échec scolaire. Si vous voulez arriver à l’université, consacrez le temps de la danse à vos études, surtout que cette année, il n’y aura plus de repêchage. Je suis co-organisateur du bac cette année. Tous ceux qui n’auront pas 200 points, la moyenne de 10, ne seront pas admis. Le repêchage, c’est terminé"
Gnamien Konan parlait ainsi aux élèves lors la 3e édition des journées carrières au palais des sports de treichville .

Ce zèle marque t-il une volonté d’élever le niveau d'etudes de nos enfants et petits frères alors que des milliers de cadres de ce pays et même des ministres jouissent encore des bienfaits du repêchage? Ou est - ce nous faire comprendre que les prétendus milliards de réhabilitation des universités n'ont pas conçu de nouveaux amphithéâtres et n'entendent pas en faire? Dans tous les cas mes petits danseurs de "kuitata" et autres "okinninkpin" vous voilà avertis.

avec Fier Ivoire

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lettre ouverte à Pascal Affi N'Guessan

AU CAMARADE PASCAL AFFI NGUESSAN.

Affi_n.jpgCamarade, j'apprends que tu as décidé d'aller voir le président LAURENT GBAGBO à LA HAYE.C'est une bonne chose et je t'en félicite. J'ai aussi entendu dire que tu envisages te rendre auprès de chefs d'état africains pour la libération du WOUDY. Je préfèrerais que tu renonces à ce second projet que je trouve inutile et onéreux vu le coût élevé des billets d'avion en Afrique, à moins que ce soit pour d'autres raisons. Mais je voudrais comprendre certaines choses et te faire des propositions.

Dans le secrétariat général que tu viens de mettre en place, en violation des textes du parti, tu as nommé M.Gossio, chargé de la libération du PR Gbagbo; et tu dis avec mépris qu'AGOH MARTHE est un DJ qui ne fais que parler. Or, c'est plutôt toi qui organise des rencontres au cours desquelles tu parles, tu parles et tu parles. Et tu trouves qu'elle ne fait rien. C'est bien de ta faute. Lui as-tu donné les moyens pour accomplir sa mission? Je ne crois pas. Et puis tu la remplaces par quelqu'un qui n'est sous le coup d'aucune sanction, et qui n'a jamais trouvé important d'aller voir notre leader en prison (il était au Maroc libre de tout mouvement); et on dit que c'est parce que tu trouves que la camarade A.Marthe est pro-Gbagbo. Mais c'est absurde. On ne peut tout de même pas confier ce dossier à quelqu'un qui est contre Gbagbo. Si c'est vrai, il ne fallait pas nous perdre le temps, il fallait nommer Hamed Bakayoko puisque celui-ci le déteste cordialement.

Avant que tu ne partes,je te propose des actes à poser
1-va rendre visite aux prisonniers politiques ici à la MACA, surtout ASSOA ADOU,M.LIDA KOUASSI ET RAPHAEL DOGBO qui est handicapé comme tu le sais, pour lever les incompréhensions. Il ne sert a rien d'organiser des shows avec des jeunes gens et dire que ce sont les parents de tel qui sont venus te voir et que tu leur as expliqué les circonstances de leur arrestation. C'est aux intéressés que tu dois des comptes. Et ce n'est pas à des femmes que tu convoies un 14 février, jour de saint Valentin pour te présenter des vœux de bonnes année (au fait suis-je en retard d'une information? parce que je n'ai jamais su que le 1e jour de l'an avait changé à moins que ce soit un calendrier que tu aurais mis au point), qui résoudront les problèmes qui se posent
  àla nation.

2-en allant à La Haye,il faudra emmener avec toi
-le graphologue qui t'a dit que Gbagbo et son entourage ont fait du faux
-le pv de l'assemblée générale au cours de laquelle AKOUN,DOUATY et les autres ont décidé de faire la guerre et tes propositions,
-3-que tu ailles avec certains d'entre eux pour qu'il y ait confrontation,
4-que tu emmènes avec toi ceux de tes supporteurs qui sont en Europe et qui insultent les gens à longueur de journée sur la toile et qui se cachent derrière des pseudonymes et de faux profils (certains disent que c'est parce que ce sont des immigrés clandestins)
5-qu'avant et après la rencontre avec le Président,vous fassiez des photos d'ensemble à l'entée du pénitencier et non à celui de la cour de justice, photos d'ensemble où tu seras en compagnie de tes adversaires.
6-que vous fassiez une conférence de presse conjointe pour dire à la face du monde ce qui s'est passé là-bas.
Bonne journée
Dramane Traore


pris sur le mur de Kakry Khaza

16:32 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Borloo dévoile sa fondation pour l'énergie en Afrique

L'ancien
              ministre français Jean-Louis Borloo, ici en janvier 2015Devant François Hollande, les présidents de l'Assemblée, du Sénat, et du Medef, ce mardi, Jean-Louis Borloo a présenté sa fondation pour l'énergie en Afrique.

Jean-Louis Borloo a présenté ce mardi 3 mars sa fondation pour l'énergie en Afrique en présence des présidents de l'Assemblée et du Sénat, du président du Medef, et a reçu la visite surprise du chef de l'Etat, François Hollande, venu apporter son soutien.

Retiré de la vie politique depuis près d'un an, l'ex-ministre s'est lancé depuis quelques mois dans un projet de fondation afin d'électrifier l'Afrique, continent où il se rend régulièrement et où la situation est "intenable" en matière d'énergies, a-t-il dénoncé.

"Le relais de croissance pour l'Europe se trouve en Afrique", a lancé Jean-Louis Borloo lors d'une conférence de presse. "C'est vital pour notre croissance, pour notre stabilité, et c'est un supplément d'âme pour l'Europe", a-t-il ajouté. "Il faut passer à l'acte !", a-t-il exhorté.

Le président du Sénat Gérard Larcher, et celui de l'Assemblée Claude Bartolone, ainsi que la maire de Paris Anne Hidalgo étaient présents, de même que Pierre Gattaz, le patron du Medef. En voisin, le chef de l'État a fait une visite surprise pour apporter "l'appui de la France" à l'initiative de Jean-Louis Borloo, saluant un projet "à la fois pour les Africains et pour le monde".

Jean-Louis Borloo, ancien ministre de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, a remercié le président de la République pour les "efforts de la diplomatie française" sur son projet. "Il faut équiper l'Afrique à 100%", a-t-il encore insisté. Ce programme est prévu pour courir sur une dizaine d'années.

"Quand on aura fini de vendre des machines outils aux Chinois, elle sera où la croissance européenne ?", a-t-il encore demandé. Selon lui, il faut aller vite et lancer ce programme "avant le 30 juin" prochain, évoquant le sommet à venir en France sur le climat.
actu.orange.fr
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En France, l’ancien ministre Jean-Louis Borloo a présenté ce mardi 3 mars à Paris sa fondation pour l’énergie en Afrique dont l’ambition est d’électrifier le continent d’ici à 2025. A ce jour, 600 millions d'Africains, soit deux tiers de la population du continent, vivent sans électricité.

Selon Jean-Louis Borloo, . L'ancien ministre - qui s'est retiré de la vie politique il y a presque un an - propose donc de mobiliser 50 milliards d'aide internationale, et notamment les fonds déjà promis en 2009 à Copenhague. Ensuite, selon lui, les investisseurs privés suivront.

Cette aide internationale sera alors mise à disposition d'une Agence africaine de l'électrification, avec un directeur africain et des experts qui décideront de financer tel ou tel projet local, national ou régional, sans poser des conditions de démocratie ou de respect des droits de l'homme.

Cette agence est encore à créer et Jean-Louis Borloo poursuit son travail de mobilisation. Ces derniers mois, il a déjà rencontré 33 chefs d'Etat africains et son rêve est que cette agence soit mise sur pied avant fin juin. Ainsi, le travail pourrait commencer avant la Conférence de Paris sur le climat, en décembre. Le chef de l’Etat français François Hollande a lui-même fait une visite surprise pour apporter et affirmer « l’appui de la France » à ce projet.

Jean-Louis Borloo a aussi rappelé que l'électrification de l'Afrique était aussi pour la France et l'Europe de nouveaux marchés en perspective. « Pourquoi est-ce que ce continent (africain) est à 25 % d’accès à l’énergie alors que le standard mondial est à 92 % ? L’électricité, cela demande un effort gratuit public de démarrage. On n’a pas fait les centrales uniquement avec les prêts du marché ; ce sont des biens publics. Alors, ces Etats jeunes n’ont pas les financements pour cela et nous sommes dans quelque chose de paradoxal, c’est que les énergies, éternelles si j’ose dire, à savoir le vent, le soleil, l’hydroélectricité, sont partout en Afrique, différemment selon les endroits, les moins chères à produire au monde », a déclaré Jean-Louis Borloo

« Nous savons, nous pouvons permettre à l’Afrique d’avoir une énergie partout, c'est-à-dire des programmes de villages, des programmes par projet, par hôpital, par écoles… Et ce sont eux qui le disent. Ils ont besoin d’un outil spécialisé, une agence spécialisée, non pas tutelle de l’Afrique mais à la disposition des Etats, des villes, des projets et des organisations régionales », a ajouté Jean-Louis Borloo.
RFI
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Retiré de la vie politique depuis près d’un an, l’ancien maire de Valenciennes s’est lancé depuis quelques mois dans un projet de fondation afin d’électrifier l’Afrique, continent où il se rend régulièrement et où la situation est «intenable» en matière d’énergies, a-t-il dénoncé.

« Il faut passer à l’acte ! »

« Le relais de croissance pour l’Europe se trouve en Afrique », a lancé M. Borloo lors d’une conférence de presse à l’hôtel Marigny, annexe de l’Elysée. « C’est vital pour notre croissance, pour notre stabilité, et c’est un supplément d’âme pour l’Europe », a-t-il ajouté. « Il faut passer à l’acte! », a-t-il exhorté.

Le président UMP du Sénat Gérard Larcher, et celui de l’Assemblée Claude Bartolone (PS), ainsi que la maire de Paris Anne Hidalgo (PS) étaient présents, de même que Pierre Gattaz, le patron du Medef.

François Hollande en visite surprise
En voisin, le chef de l’Etat a fait une visite surprise pour apporter « l’appui de la France » à l’initiative de Jean-Louis Borloo, saluant un projet « à la fois pour les Africains et pour le monde ».
Il a ironisé sur la présence des présidents de l’Assemblée et du Sénat, qui se sont récemment affrontés: « des forces politiques que seul Jean-Louis Borloo pouvait réunir ».

« Visionnaire »
Jean-Louis Borloo, ancien ministre de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, a remercié le président de la République pour les « efforts de la diplomatie française » sur son projet. « Il faut équiper l’Afrique à 100% », a-t-il encore insisté. Ce programme est prévu pour courir sur une dizaine d’années. Selon lui, il faut aller vite et lancer ce programme «avant le 30 juin» prochain, évoquant le sommet à venir en France sur le climat.

Anne Hidalgo a salué de son côté Jean-Louis Borloo le «visionnaire».

Egalement dans l’assistance, Henri Lopes, ambassadeur du Congo en France, et le cardinal guinéen Robert Sarah, collaborateur du pape François, à qui Jean-Louis Borloo a transmis un message pour le pape. Des députés étaient aussi présents : le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, les UDI Yves Jégo, Chantal Jouanno et Philippe Vigier, mais aussi l’écologiste Brice Lalonde, l’ancien maire de Nancy André Rossinot, ou le sénateur écologiste Jean-Vincent Placé. L’écrivain Erik Orsenna était aussi là.
LaVoixduNord.fr
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« Il faut un plan Marshall pour électrifier l’Afrique »
Construction de la centrale solaire de Beni
                    Mathar au Maroc.

L’ancien ministre français de l’écologie Jean-Louis Borloo a présenté son plan pour l’électrification du continent africain. Il prône la création d’une agence dotée de 4 millards de dollars de subventions par an.

Vous êtes à Libreville pour défendre votre projet d’électrification du continent africain, pourquoi ce projet, conçu il y a quelques années déjà avec le président éthiopien Meles Zenawi, décédé depuis ?
- C’est un genre de plan Marshall de l’énergie pour l’Afrique, la seule grande cause qui existe aujourd’hui ! Le constat est simple. Il y a aujourd’hui 480 millions d’Européens, dans vingt ans, nous serons 380 millions. En Afrique, ce sont un milliard d’habitants, deux dans vingt ans, dont seulement 25 % ont aujourd’hui accès à l’électricité. Penser que si l’on ne fait rien permettra d’éviter la confrontation est une erreur.
Il faut prendre conscience que l’Afrique est le théâtre d’un exode vers les centres urbains, comme, ni l’Europe ni la Chine n’en ont jamais connu. Cet appel de la lumière est une évidence, il nourrit un exode synonyme de déstabilisation, de perte de repères. On passe de l’animisme ou de monothéismes traditionnels plutôt modérés à des systèmes radicaux beaucoup plus dangereux.
Or, la bataille entre la croissance démographique et la production de kilowatts supplémentaires nécessaires est aujourd’hui perdue. Ce sont chaque année dix millions de nouvelles personnes sans électricité.

Au-delà de l’aspect sécuritaire, quel est l’intérêt économique pour l’Europe de soutenir un tel projet ?
-Électrifier l’Afrique constitue un vrai relais de croissance pour l’Europe. 100 % d’électrification du continent en Afrique signifie entre 10 et 15 % de croissance pendant 15 ans, contre 5 % de croissance à l’heure actuelle, et 3 % de croissance supplémentaire pour l’Europe sur la même période.

Comment atteindre votre objectif ?
- L’électricité n’est pas un sujet comme les autres, c’est un sujet en amont de tous les autres. L’électricité, cela veut dire l’accès à l’eau. C’est aussi la réduction de la déforestation, le développement de l’agriculture, la santé, l’éducation… Le rapport de productivité est de 50 à 1 avec ou sans électricité. Bref, cette histoire est une anomalie pour la planète.

Cela s’explique par plein de raisons. L’électricité c’est « l’enfant des vieilles nations » parce que cela suppose une administration publique, une ingénierie publique de haut niveau et des financements publics gratuits au départ.

Penser que l’on peut équiper l’Afrique uniquement avec des financements privés ou des emprunts publics est un mensonge. Personne, nulle part au monde ne l’a fait ainsi.

Comment surmonter ce problème ?
- L’idée est de créer une agence spécialisée dédiée à cette question. Elle devra bénéficier de quatre milliards de dollars par an sur une dizaine d’années sous forme de subventions, non conditionnelles qui par effet de levier ou grâce à des financements classiques permettront de réunir 250 milliards de dollars. Quatre milliards par an pour tout le continent, à l’échelle de la planète, c’est une somme dérisoire pour un impact colossal.

Pourquoi insistez-vous sur le fait que ces quatre milliards par an doivent être réunis sous forme de subventions ?
- En allant de pays en pays, j’entends les dirigeants africains me dire qu’ils n’ont pas à disposition la masse critique d’ingénierie de haut niveau et qu’il leur manque toujours 25 % des fonds pour faire aboutir leurs projets. On sait que le coût de distribution électrique est plus cher dans les régions les moins denses. Mais aujourd’hui, nous disposons de technologies meilleur marché et plus robustes pour produire de l’énergie décentralisée ou modulaire. La production d’énergie renouvelable en Afrique est la moins chère du monde.
En fait, il n’y a pas de problème technique, seulement des questions d’organisation et de méthode à surmonter. Cette agence pour l’Afrique serait pilotée par les Africains : Chaque sous-région décidera de la nature de l’énergie à produire. Ce n’est pas tant un projet qu’un changement de méthode.

Quels pays africains vous soutiennent ?
- Tous les 31 chefs d’Etat africains que j’ai rencontré, la Banque africaine de développement aussi, soutiennent ce projet. Ouvrons les yeux. Nous avons à faire à de petits États pauvres qui ont supporté un choc démographique d’une ampleur inouïe. Si la France avait connu la même croissance démographique que la Côte d’Ivoire depuis 1960, nous serions 240 millions de Français. Avec ce que cela signifie en termes de construction d’hôpitaux, d’écoles, de routes, d’infrastructures…

Extrait de la brochure de l'association
                        Energies pour l'Afrique

Tant qu’il n’y aura pas une agence centralisée, on ne fera pas aboutir un projet aussi ciblé. On demande aux États africains de faire des efforts comme s’il s’agissait d’un simple programme de transition énergétique. L’électricité c’est compliqué, ce n’est pas comme donner un permis d’exploitation pétrolière.

Ne craignez-vous pas que les questions de souveraineté entre les différents États contrarient ce projet ?
- Ce n’est pas le discours que j’entends. Les dirigeants africains sont inquiets. Il y a 25 ans il y avait une seule ville de plus d’un million d’habitants. Aujourd’hui il y en a 28… Et toujours pas d’électricité.

Quel est votre calendrier ?
- L’idéal serait que soit décidé avant l’été, le principe que l’électricité est la priorité des priorités et qu’il faut mutualiser les moyens.
Ce qui sert mon discours, c’est l’inquiétude en Europe. L’économie européenne est atone. L’Afrique est le seul relais de croissance pour l’Europe. Et puis il y a des Européens qui ont peur de voir débarquer des personnes radicalisées par la misère et que d’une certaine façon on aille à la guerre. C’est donc un extraordinaire défi à relever.

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Session extraordinaire du comité central

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La candidature de Ouattara est une promesse de fraude

« Le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, a assuré que les élections présidentielles de 2015 seront « libres, justes et transparentes » pour garantir la démocratie, la stabilité et la paix en Côte d’Ivoire ». Lu sous la plume de Armand Depeyla dans le Soir Info du 25 février dernier.
Info ou remplissage ?
Une chose est certaine, après avoir relu l’article, c’est la seule occurrence sur ce que pense faire Ouattara pour les prochaines élections. Ce qui intrigue, ce n’est certainement pas cette tautologie. Aucun régime au monde ne fait la promesse à son peuple de lui organiser une élection « non transparente ». En revanche, c’est connu, quand un politicien s’empresse de faire de telles promesses, on peut être sur qu’il y a une partie de son cerveau qui pense le contraire. Et c’est ce contraire qui nous intéresse. C’est ce que Ouattara ne dit pas et qu’il aurait dû dire en pareille circonstance qui nous intéresse. Sera-t-il candidat aux élections qu’il compte organiser dans la transparence ? C’est à partir de sa réponse à cette question que son discours sur la transparence des élections de 2015 devient crédible ou non.

Si Ouattara n’est pas candidat aux prochaines élections présidentielles, on peut, peut-être, espérer qu’il jouera la transparence, parce que rien ne nous garantit qu’il ne veuille pas mettre l’un de ses pions en scelle pour avoir une retraite paisible. Sa candidature pour 2015 est donc déjà une promesse de fraude. Pourquoi ? Il y a suffisamment de littérature sur la question ces jours-ci.
Même, la réponse de Francis Wodié à la lettre que lui a adressée, tout frileux, Gnénéma Coulibaly pour requérir son avis sur la modification de la constitution est un savoureux faisceau de lumière. Alassane Ouattara n’est pas éligible s’il ne recoud pas sur mesure et par voie référendaire la Constitution Ivoirienne. Ce qui sera un paradoxe aux yeux du peuple Ivoirien qui s’est donné cette Loi fondamentale à plus de 86% parce qu’en son temps le bravetchè avait dit qu’il se sentait visé mais pas concerné.
Plus près, en 2010, il a laisse le Président Gbagbo faire de lui un candidat exceptionnel. Il ne s’est pas opposé à cette exception qui confirmait tacitement qu’il était bel et bien concerné par l’article 35. Ouattara et nous savons donc tous qu’il n’est pas éligible et que son cas ne peut prospérer à la suite d’un référendum sans qu’il ne confesse aux Ivoiriens qu’il est concerné même par le « ou » ; sans qu’il n’avoue enfin cette vérité qu’il a toujours su et pour laquelle, il leur a fait subir une décennie de calvaire.
En somme, si Ouattara n’est pas éligible et ne peut l’être dans les 8 mois à venir, comment peut-il, en y participant, organiser des élections transparentes ?
Sa participation est déjà une fraude, le viol de la règle qui régit la concurrence. Le chef bandit rentre par effraction dans votre maison, vous bâillonne et vous dit : « je vous promets d’être équitable avec vous dans la redistribution des biens de la maison ».
Allez-y comprendre quelque chose.

Joseph Marat

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quelques verdicts requis par le Parquet

JUSTICE DES VAINQUEURS AUX ASSISES

En cette 2e journée des plaidoiries, le parquet général réclame l'emprisonnement ferme pour:
Michel Gbagbo (5ans),
Sangare Aboudramane (14mois)
Dakoury Tabley (5ans) Bro Grebe( 24mois)
Sokouri Bohui(25mois) Ake N'Gbo(17mois)
les generaux Dogbo Ble et Vagba Faussignaux (20ans chacun)
Alcide Djedje(2ans)
Boni Claverie (5mois)
Petit Marteau (20ans)
Kuyo Tea (24mois)
Diabate Beh( 3mois)
Zahe Brice (5ans)
Affi N'Guessan (24mois),
Simone Gbagbo (10 ans)
Franck Anderson Kouassi (5mois)
Ziza (10 ans)
Bahi Patrice (10ans)
Djekouri (10 ans)
Groguhe (3 mois)
Herman Aboua (5mois)
Kata Kete (17 mois)
Désiré Dallo( 17 mois)...
-Liste non exhaustive

comme le faisait remarquer quelqu'un le colonel Séka Séka n'a pas comparu, et pourtant c'était le responsable militaire de la garde rapprochée de la première dame Simone, torturé ignoblement, il semblerait qu'il ait perdu la raison, de ce fait n'a pas été exhibé à ce procès...On remarquera aussi que Madame Boni Claverie bénéficie d'un régime de faveur, probablement pour services rendus à la France.
Shlomit

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03/03/2015

Voici le réquisitoire du parquet général

Le parquet général a requis mardi une peine de 10 ans de prison contre l'ancienne Première dame ivoirienne Simone Gbagbo."Participation à un mouvement insurrectionnel", "troubles à l'ordre public" et "constitution de bandes armées". C'est pour ces trois chefs d'accusation que le parquet
général, le ministère public ivorien, a requis mardi 3 mars dix ans de prison contre l'ex-Première dame Simone Gbagbo.

"Simone Gbagbo a bel et bien participé à la constitution de bandes armées à Abobo, une commune d'Abidjan dont elle était députée, a affirmé l'avocat général Simon Yabo Odi. Ses hommes ont permis l'érection de barrages et participé à un mouvement insurrectionnel".

Deux ans de prison ont par ailleurs été requis contre Pascal Affi N'Guessan, le président du Front populaire ivoirien (FPI), pour qui les charges de troubles à l'ordre public ont été retenues. Si une telle condamnation devait être suivie, elle serait couverte par la période de détention provisoire effectuée par Affi, qui souhaite représenter le FPI à la présidentielle d'octobre.

L'avocat général a enfin demandé 5 ans d'emprisonnement pour Michel Gbagbo, le fils de l'ex-président Laurent Gbagbo, coupable selon le parquet d'atteintes à l'ordre public et participation à un mouvement insurrectionnel.

En tout, 82 personnes sont jugées avec Simone Gbagbo depuis fin décembre pour des faits regroupés sous le chef d'accusation d'atteintes à la sûreté de l'État commis durant la crise de 2010-2011.
Lire aussi : les déclarations phares du procès des pro-Gbagbo
(Avec AFP)

Lire l'article sur Jeuneafrique.com
repris sur ivoirenewsinfos

L’avocat général a requis mardi  03 mars 2015, 20 ans de prison ferme contre les généraux Dogbo Blé Bruno et Vagba Faussignaux, dans le cadre du procès en assises de la crise post-électorale
20 ans de prison ferme. C’est la peine que l’avocat général a requis mardi  03 mars 2015 contre les généraux Dogbo Blé Bruno et Vagba Faussignaux, dans le cadre du procès en assises de la crise post-électorale.
Selon l’avocat général, ces personnalités militaires proches de Laurent Gbagbo sont coupables de délits « d’atteinte à la sureté de l’Etat et de rébellion ».
Par la même occasion, l’avocat général  a réclamé que le Président du Front Populaire Ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan, soit condamnée à 2 ans d’emprisonnement ferme pour les délits de «coalition de fonctionnaires » et de « trouble à l’ordre public ». De cette façon, cela compromettrait ses chances de se présenter à la prochaine présidentielle de 2015.
L’avocat général a par ailleurs requit 17 mois contre Aké N’Gbo,et cinq ans de prison pour le fils de l’ex-président Laurent Gbagbo,  Michel Gbagbo et certains membres du dernier gouvernement de l’ex-homme fort d’Abidjan.

Elvire Yao, Correspondante de Eventnewtv à Abidjan

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Affi serait-il emporté par l’article 49 des statuts du Front Populaire Ivoirien

Mis en ligne par La Rédaction | mardi 3 mars 2015
AfficasseLa crise du front populaire ivoirien va-t-elle enfin s’achever ? On pourrait être tenté de le croire. Car si l’on s’en tient à la déclaration du collectif des 2/3 des membres du comité central faite hier à la fondation Mémel Fotê, Pascal Affi N’guessan ne sera plus le président du FPI passé ce vendredi.

Les 333 membres du comité central organisent en effet ce jour, une session extraordinaire du comité central au QG de Laurent Gbagbo sous la présidence du doyen d’âge de l’assemblée, a affirmé Alphonse Douati qui a lu la déclaration. Parce que d’une part, « Affi N’Guessan a montré qu’il est un récidiviste notoire en matière de non respect de la ligne du parti et des décisions des instances » et que d’autre part son incapacité à organiser la session extraordinaire du comité central alors qu’il n’a, en la matière, qu’une compétence liée, est considérée comme une preuve de démission au sens de l’article 90-4 des statuts du parti.

Dès lors, « le comité central, dans la forme prescrite du fait de la démission du Secrétariat Général induite par l’attitude du président Affi, (est compétent) à organiser la Session Extraordinaire du comité central à l’initiative du doyen d’âge de cette instance»

En jeu
Les initiateurs de ce comité central extraordinaire évoquent l’article 49 des statuts du FPI qui autorise qu’en cas de démission du président du FPI face à son devoir de faire fonctionner le parti, un doyen d’âge préside la rencontre.

Aujourd’hui


19:34 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Assises: Deuxième jour des réquisitoires...

CI/Abidjan : Procès des "Pro-Gbagbo".
Deuxième jour de réquisitoires...
Le ministère public a requis contre moi (Hermann Aboa) cinq (5) mois de prison ferme pour trouble à l'ordre public. Tout comme les autres accusés de la catégorie des hommes de médias. Sauf Serge Boguet contre qui il est requis 3 mois.
Entre autres : Mme Gbagbo 10 ans, Michel Gbagbo 5 ans, Affi N'guessan 24 mois, Ake N'gbo 17 mois, Mme Bro-Grébé 24 mois, Gal Dogbo Blé 20 ans....
Attention : Ce ne sont pas des condamnations, juste des réquisitions qui permettront au juge Dembele Tahirou présidant ces assise, ses deux assesseurs et les six jurés de délibérer pour le verdict final.
Quelques accusés à la sortie de l'audience de ce mardi 03 mars.
La partie se poursuit demain mercredi 04 mars avec la plaidoirie des avocats des accusés.
Dieu veille.

Hermann Aboa.

Procès aux Assises.
Le Parquet poursuit désormais pour "troubles à l'ordre public", Pascal Affi Nguessan, Geneviève Bro Grebé, Narcisse Kuyo Téa ; et a requis pour ces derniers 24 mois de prison.

Le Parquet poursuit également pour "troubles à l'ordre public et coalition de fonctionnaires", Gilbert-Marie Aké Ngbo, Desiré Dallo, Kata Kété; et a requis pour ces derniers 17 mois de prison.
Et contre Simone Gbagbo 10 ans.
Frank Toti

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Dramane David Ouattara, le fils de l'autre

People
DAVID OUATTARA L’HOMME DU MOMENT : DÉCOUVREZ L’ÉLUE DE SON CŒUR

David Ouattara, depuis quelques semaines c’est la nouvelle coqueluche du net, on ne parle plus que de lui. Le physique du fils du président est loin d’avoir laissé indifférent de nombreuses internautes. Mais qui est vraiment David Ouattara? Sa vie, ses amours…EN Bref!!!

Dramane David Ouattara est le fils de la première union du Président Alassane Dramane Ouattara avec une américaine du nom de Barbara Jean Davis. De cette union naîtra 2 enfants : OUATTARA Dramane David et OUATTARA Fanta Catherine.

     Le président Alassane Ouattara, Fanta et David en photo
Après des études dans DES prestigieux établissements américains, il poursuit une brillante carrière d’homme d’affaire. Il vit aujourd’hui à New York avec celle qui partage sa vie depuis maintenant 30 ans. L’élue de son cœur, Louise et lui se sont rencontrés au lycée, et viennent de célébrer leurs 30 ans de VIE DE couple.
Marié légalement SVP
TENIN.E.Z
Tenin Tenin

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Katerina Iouchtchenko, la sulfureuse épouse américaine de l’ex-président de l’Ukraine

Toute ressemblance avec une autre blonde au pays de l'Eléphant, n'est que fortuite...

Si les Français connaissent depuis quelques temps des informations parcellaires et souvent orientées sur l’, qui se rappelle de Viktor Iouchtchenko qui fut Premier ministre de l’ de 1999 à 2001 et le troisième président du pays de 2005 à 2010 ? Qui connaît sa seconde épouse, la sulfureuse Katerina ? Avant d’évoquer son parcours, penchons-nous sur la biographie de son président de mari.


Victor
        Iouchtchenko, l'ex-président de l'UkraineNé en 1954, il commença sa carrière dans le milieu de la banque dès 1976 à la banque d’État de l’URSS. En 1993, il devînt Président du Conseil de la Banque nationale d’Ukraine et rencontra « fortuitement » Katerina, nous aurons à en reparler. Il fut au cœur d’une affaire supposée d’empoisonnement dont il fut la victime en 2004 et qui n’a toujours pas été élucidée. Selon les médias occidentaux, l’empoisonnement aurait été le fait des services secrets russes, mais l’affaire paraît bien plus compliquée et obscure que cela. Il fut finalement élu président de l’Ukraine après une vague de contestations qui fut appelée la Révolution orange. C’est sous sa présidence que commença la réhabilitation des principaux chefs nationalistes ukrainiens ainsi que la révision complète des manuels d’. Bandera fut élevé au statut de Héros de l’Ukraine par un décret de Iouchtchenko en janvier 2010.
Roman
          ChoukhevytchCette décoration suivait celle d’un personnage encore plus trouble, Roman Choukhevytch, lui aussi nommé à titre posthume Héros de l’Ukraine, commandant d’un bataillon de massacreurs de Juifs et d’opposants qui prit une part importante à la Shoah par balles : le bataillon Nachtigall. Ces manœuvres révisionnistes se sont poursuivies sous la présidence actuelle de Porochenko dans un silence assourdissant des médias européens et de l’Union européenne elle-même. Cette dernière, l’alliée des « démocrates » ukrainiens de l’Ouest refusa d’entendre la protestation du Centre Simon Wiesenthal adressée lors des deux décorations en 2007 et 2010. Le Parlement européen mettra trois années pour relayer du bout des lèvres la protestation de la décoration de Choukhevytch et resta silencieux à propos de Stepan Bandera. Ils sont désormais des icônes du gouvernement ukrainien, largement relayées et vues dans les manifestations dans l’Ouest du pays et dans les unités composées de fanatiques néo-nazis comme le bataillon Azov, le bataillon Aydar ou encore les bataillons Dniepr-1 et 2.

Cette escalade de néonazisme, toujours niée par les journalistes européens peut trouver également sa source dans la personne de Katerina Chumachenko. Née à Chicago en 1961 dans une famille de pauvres émigrés ukrainiens, elle fit de brillantes études à l’Université de Georgetown. C’est au début des années 80 qu’elle est recrutée par les services de renseignements américains, alors que la Guerre froide touchait à sa fin. Elle fréquenta Yaroslav Stetsko, un proche de Bandera en exil aux États-Unis qui avait fondé en 1946 une organisation antisoviétique, Le Bloc des nations anti-bolcheviques, l’ABN qui fut dirigée par le chef nationaliste jusqu’à sa mort en 1986. Ekaterina travailla pour cette organisation et à partir de 1985 devînt analyste dans le Département d’Etat et du Conseil de sécurité nationale des États-Unis. L’année suivante, elle travailla au Bureau des Droits de l’Homme et supervisa des activités en direction des pays de l’Europe de l’Est et de l’Union soviétique. Elle fut ensuite directrice-adjointe du Département international et à cet égard rédigea des documents d’analyses pour le Président des États-Unis en personne et d’autres responsables américains. En 1989, elle fit un passage au Trésor des États-Unis puis jusqu’en 1991 travailla au sein du Comité Économique du Congrès. Elle se refusera toujours à parler de cette période de sa vie et de son activité de renseignement pour les USA. Les pistes sont toutefois claires, elles conduisent à la mais aussi aux milieux néo-nazis ukrainiens et allemands, courtisés par les Américains durant la Guerre froide et recyclés par la suite dans les grandes manœuvres visant à saper l’influence de la Russie en Ukraine. Dès l’indépendance du pays, elle s’installa en Ukraine où elle fonda et devînt la directrice de la Fondation Américaine Ukrainienne. Elle fut alors au centre de nombreuses transactions et opérations, notamment autour de l’USAID, l’Agence des États-Unis pour le développement international, gérant la distribution « d’aides financières ».

OberlanderElle eut des relations très serrées avec d’anciens nazis, notamment le lieutenant-colonel allemand Théodore Oberlander, ancien officier du bataillon Nachtigall, nazi avéré et convaincu d’avoir participé aux massacres contre les Juifs et les Polonais en Ukraine. Également soupçonné de crimes de guerre contre l’Armée rouge sur le Front de l’Est, par ailleurs membre de l’État-major de l’Armée de Libération du célèbre Vlassov. Il fut recyclé par les Américains et devînt comble de l’ironie, Membre du Parlement de la RFA entre 1953 et 1965, Membre du Parlement de Bavière de 1950 à 1953, en charge dans le Ministère fédéral des personnes déplacées, des réfugiés et des victimes de guerre dans plusieurs cabinets du Chancelier Conrad Adenauer… Ce terrifiant personnage né en 1905, mourra de sa belle mort en 1998. Durant toute cette période, Ekaterina fut très active dans des organisations dites « parapluies », c’est-à-dire sous contrôle américain, Heritage Foundation (HF), Freedom House (FH). Elle fut suspectée du détournement de sommes colossales, en particuliers de 242 millions d’Hryvnia (environ 7,8 millions d’euros), fonds collectés pour le projet « Hôpital pour les enfants de l’Avenir ». Le projet n’arriva jamais à terme et l’argent se volatilisa justement dans les comptes bancaires de la femme du président. Devenue Première Dame de l’Ukraine, épouse de Iouchtchenko, elle ne négligea pas non plus les affaires en investissant dans une chaîne de restauration/bar « Tchernyï pavline » (Paon noir) et d’autres business lucratifs. Entre 1994 et 1999, elle dirigea le bureau ukrainien d’un célèbre cabinet financier et de consultants internationaux, Barents Group LLC.

Katerina IouchtchenkoAu fait de son ascension, une photo fit alors son apparition, photo prise selon toutes les probabilités avant 1992 lors d’un congrès des membres de National Alliance, une organisation néo-nazie américaine, réunion où elle prit la parole et fit ostensiblement le salut hitlérien… Elle fut récompensée le 21 novembre 2008 par la médaille de la Liberté Truman-Reagan, pour « son travail à long terme où Madame Iouchtchenko s’est dédiée à la diffusion de la vérité sur les crimes du régime communiste, principalement sur le génocide de la faim en Ukraine de 1932-1933 ». Elle n’est naturalisée ukrainienne qu’en 2005 pour des raisons politiques facilement compréhensibles. Il existe une hypothèse qu’elle fut poussée dans le lit de Iouchtchenko et placée « fortuitement » lors d’un déplacement en avion sciemment à ses côtés. S’il n’est bien sûr pas possible de vérifier une telle information, le parcours de katerina ainsi que celui de son futur mari, laisse bien entrevoir que sous son influence, Viktor Iouchtchenko devînt le candidat des USA en Ukraine. Un coup réussi après la Révolution orange mais qui tourna mal en 2010, lorsqu’il fut le grand perdant des élections où il était candidat à sa propre succession. Accusé d’avoir aggravé la corruption, Iouchtchenko fut donc évincé en 2010 et remplacé par un oligarque de l’Est de l’Ukraine regardant plus du côté de la Russie que des USA. Vous connaissez la suite… Ce petit cheminement montre bien toutefois que les États-Unis ont été à l’œuvre en Ukraine depuis fort longtemps et que le nouvel homme du régime, Porochenko, n’est qu’une créature américaine comme le démontre tous ses actes et les événements de l’Euromaïdan jusqu’à la guerre dans le Donbass. Dans l’étonnante histoire de cette femme, ne pouvons-nous pas nous demander avec de bonnes raisons, qu’elle fut l’influence de cette femme, et si de nos jours les manipulations américaines ne sont pas toujours à l’œuvre (et puissamment) en Ukraine ?

Par pour Novorossia Vision

16:52 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Un meurtre pour provoquer une révolution de couleur en Russie

Nemtsov avec Clinton« En privé Boris Nemtsov était un homme très intelligent, avec du charisme, un sujet brillant, une personne très sympathique », c’est ainsi qu’un ami de l’homme abattu, juriste et avocat de Mikhaïl Khodorkovski le décrit. Pourtant dans le dernier entretien donné par Boris Nemtsov à la radio Echo de Moscou, celui-ci a dénoncé l’annexion de la Crimée par la alors que la Crimée a voté par référendum sa volonté de sécession à l’Ukraine. Trois jours après son meurtre les apôtres de la démocratie, droit de l’homme, tirent sur la . Les tirs viennent du même canon, des élites US, de la CDU, organisation américaine, des journaux officiels de France comme AFP et deviennent de plus en plus virulents chaque jour passant comme si le seul objectif était d’avoir la guerre ouverte avec la .

Gorbatchev a, dès l’annonce de ce meurtre dit en homme lucide haut de ses 83 ans, « ils veulent abattre  ». Parmi ces salves il est encore intéressant de voir la position du parti écologiste vouloir l’envoi d’armes pour Kiev. Plus nous avançons dans le temps, plus les masques tombent. Bientôt le basculement qui va balayer ces élites qui prônent l’inverse de leurs slogans ? Bientôt la guerre ? Bientôt une tentative de révolution de couleur en Russie ? Tout semble être, depuis longtemps, planifié pour faire couler le sang et détruire la culture européenne. Tout est possible car depuis le crash de l’avion présidentiel polonais, au meurtre de Khadafi, aux massacres en Ukraine, en passant par les Twin Towers et l’avion de Malaysia Airlines abattu, rien ne fait peur à ceux qui veulent la guerre et détruire la Russie.

Gorbatchev dénonce la spirale. « Le but de l’Ouest est de provoquer des tendances anti-russes. Les donneurs d’ordre de ce crime veulent accentuer la pression sur la Russie. C’est un essai pour empirer la situation, peut être pour déstabiliser le pays et pour déboucher sur une confrontation. Bien sûr ces forces emploient certains moyens, comme la voie criminelle, pour arriver à leur objectif. Ils réfléchissent comment procéder pour liquider Poutine », a dès l’annonce du meurtre de Boris Nemtsov , déclaré Gorbatchev ce samedi 28 février. Nous avons vu (selon des sources officielles) depuis le 23 février, les achats de Porochenko d’armes dans les Émirats unis, le défilé de l’OTAN à Narva devant le poste frontière à la Russie, l’envoi de soldats anglais en Ukraine, l’ordre de la ministre de la Défense allemande de fonder une unité de chars constitués d’éléments internationaux. Le meurtre de Boris Nemtsov arrive à la fin d’une semaine très chargée pour l’OTAN en préparation militaire contre la Russie.

La presse française le week-end après l’assassinat de Nemtsov, avec comme titre Poutine défie le monde

et politiques attaquent. Depuis l’annonce du meurtre les médias occidentaux attaquent de front le président russe. D’abord l’attaque s’est voulue légère pour laisser place maintenant à une construction de la haine contre la Russie. Il suffit de voir nos médias. C’est en regardant les médias allemands que nous pouvons comprendre à qui sert le crime. La CDU avec son parti frère, sort ses marionnettes pour dire que « nous assistons à une agression de Poutine à l’extérieur et à l’intérieur », c’est ce que Norbert Röttgen, expert des relations extérieures à la CSU a déclaré en accusant Poutine directement. L’Allemagne étant l’esclave des États-Unis on comprend.

Un des manifestant de la marche en mémoire de Nemtsov avec une insigne de la division SS Totenkopf

Un ami des nazis et de la Révolution orange. Boris Nemtsov était pour Kiev et son ami Porochenko. Très tôt il est tombé dans la main américaine pour réformer sous le mot magique de démocratie l’Ukraine en étant le conseiller du président ukrainien lors de la révolution orange. Porochenko était aussi un conseiller de ce président. Mac Cain, l’ancien soldat et les élites américaines qui ont mis en scène le Maïdan, avaient aussi Boris Nemtsov dans leur main. Lors du défilé du dimanche 1 mars à la mémoire de Boris Nemtsov des nazis ont été découverts parmi les gens comme, Alekseï Gontcharenko, membre de la Rada suprême d’Ukraine, suspect dans le massacre d’, le 2 mai 2014, qui vient d’être arrêté à Moscou. Déjà en septembre des rumeurs traînaient comme quoi une révolution de couleur serait prévue dans la ville de Saint-Pétersbourg pour déstabiliser la Russie. Nous devons tout faire pour empêcher une guerre et expliquer autour de nous que les Russes ne sont pas nos ennemis.
pour Novorossia Today



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RCA : le nouveau deal français gagnant-perdant !

QUE CE PASSE T-IL EN RCA?

En Mai 2014,Catherine Samba Panza présidente de transition se rend en France accompagnée de sa nièce, épouse d'Olivier Malibangar, ministre des mines dans le dernier gouvernement RCA, et des enfants du couple Malibangar.
Séjour princier, tous frais payes par Aoudou Packo, ancien députe, résidant en France, cet ancien homme de main de Bozizé qui va rentrer en disgrâce a cause d'une valise d'argent disparue ,argent devant servir a la construction d'une ville futuriste ,projet ambitieux de Bozizé.

De retour en RCA, on apprend que la famille en réalité était l'invitée du Quay d'Orsey pour le compte de l’entreprise publique francaise Total.
Bilan de l’entretien:
En 2009, un important gisement est decouvert a Boromata par les Chinois. Il fera l’objet d’un contrat d’exploitation sur quatre blocs qui devrait prendre effet en Septembre 2013 après quatre ans d’exploration concluante.
L’accord offrait 55% des parts à l’état centrafricain et 45% à la société d’état chinoise. En plus de cela, la chine se proposait d’offrir une aide budgétaire immédiate en septembre 2013 de 200 millions de dollar et ensuite une enveloppe de 5 milliard de dollar d’aide budgétaire et de financement des infrastructures.

Le séjour princier va donc accoucher d’un nouvel accord de principe avec les autorités centrafricaines, le prochain président élu devra avoir l’obligeance de respecter les termes dudit accord, pour service rendu par la France et payer l’effort de guerre de Paris.
Les dits accords prévoient de céder à Total l’exclusivité de l’exploitation du bloc A octroyant à la RCA 10% et 90% à la société française. Ce bloc A d’une superficie de 55 000 Km2 représente l’équivalent de 25 blocs aux normes internationales,d’une capacité de production égale à 1 000 000 de barils/jour. Découvert en 1983 à la frontière avec le Tchad.
De même Total rentre dans le capital de l’accord liant la Centrafrique à la Chine en s’octroyant 40% des parts revenant à la RCA ce qui donne lieu à lune répartition défavorisant la RCA 10%, et 50% à la Chine.

Qu'ils viennent encore nous dire que l'Afrique traine a cause de l'absence de démocratie et de bonne gouvernance. Et les cons " intello " passeront le temps à le répéter lorsqu'ils n'ont pas réussi à trouver une place en Afrique.

Albin Michel Njilo

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Que se passe-t-il au Venezuela ?


Venezuela: les Américains ne pourront plus venir sans visa

Par LEXPRESS.fr /AFP, 
Le président vénézuélien Nicolas Maduro agite le drapeau de son pays à Caracas le 28 février 2015.
Venezuela: les Américains ne pourront
              plus venir sans visa

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé samedi que les Américains voulant se rendre dans son pays auraient désormais besoin d'un visa, après l'arrestation d'un pilote soupçonné d'espionnage. 
Les Américains devront montrer patte blanche. Dans un discours public prononcé samedi devant des sympathisants, le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé que les Américains souhaitant se rendre au Venezuela devront désormais obtenir un visa. Une décision prise "pour protéger notre pays", après la capture d'un pilote américain d'origine latino-américaine soupçonné d'espionnage, a expliqué le président, sans plus de précisions. 

L'administration Bush interdite de territoire

Nicolas Maduro a également prévenu que les Américains accusés de "terrorisme", se verraient interdire l'accès au Venezuela. Citant l'ancien président américain George W. Bush, son vice-président Dick Cheney ainsi que des Républicains du Congrès, le président a expliqué "qu'un ensemble de dirigeants politiques des Etats-Unis qui ont violé les droits de l'homme en bombardant" des pays comme la Syrie, l'Irak et l'Afghanistan "ne pourront pas, parce qu'ils sont des terroristes, entrer au Venezuela". 

Réduire le nombre de diplomates américains

Nicolas Maduro a en outre exigé que soit revu à la baisse, conformément à la Convention de Vienne, le nombre des diplomates américains en poste dans la capitale vénézuélienne. Les Etats-Unis "ont 100 fonctionnaires (à Caracas), nous en avons 17 (à Washington). Etablissons l'égalité entre les Etats", a-t-il lancé.
En décembre, les Etats-Unis ont imposé des sanctions, en particulier des restrictions en matière d'octroi de visas et, dans certains cas, des gels d'avoirs, à des responsables vénézuéliens accusés de violations des droits de l'homme et de corruption. 

Avec
L'Express.fr

la raison inavouée de ce durcissement, la voici, telle que Thierry Meyssan la développe:

Obama rate son coup d’État au Venezuela

Une nouvelle fois, l’administration Obama a tenté de changer par la force un régime politique qui lui résiste. Le 12 février, un avion d’Academi (ex-Blackwater) maquillé en aéronef de l’armée vénézuélienne devait bombarder le palais présidentiel et tuer le président Nicolas Maduro. Les comploteurs avaient prévu de placer au pouvoir l’ex-députée María Corina Machado et de la faire immédiatement acclamer par d’anciens présidents latino-américains.

| Damas (Syrie)
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Le président Obama avec son conseiller pour l’Amérique latine, Ricardo Zuñiga, et la conseillère nationale de sécurité, Susan Rice.
© Maison-Blanche

Le président Obama avait prévenu. Dans sa nouvelle doctrine de Défense (National Security Strategy), il écrivait : « Nous nous tenons aux côtés des citoyens dont le plein exercice de la démocratie est en danger, tel que les Vénézuéliens ». Or, le Venezuela étant, depuis l’adoption de la constitution de 1999, l’un des États les plus démocratiques au monde, cette phrase laissait présager du pire pour l’empêcher de poursuivre dans sa voie d’indépendance et de redistribution des richesses.

C’était le 6 février 2015. Washington terminait de mettre au point le renversement des institutions démocratiques du Venezuela. Le coup d’État avait été planifié pour le 12 février.

L’« Opération Jéricho » était supervisée par le Conseil national de sécurité (NSC), sous l’autorité de Ricardo Zuñiga. Ce « diplomate » est le petit fils du président homonyme du Parti national du Honduras qui organisa les putschs de 1963 et de 1972 en faveur du général López Arellano. Il dirigea la station de la CIA à La Havane (2009-11) où il recruta des agents et les finança pour former l’opposition à Fidel Castro tout en négociant la reprise des relations diplomatiques avec Cuba (finalement conclue en 2014).

Comme toujours dans ce type d’opération, Washington veille à ne pas paraître impliqué dans les événements qu’il dirige. La CIA agit au travers d’organisations prétendument non-gouvernementales pour organiser les putschistes : la National Endowment for Democracy et ses deux pseudopodes de droite (International Republican Institute) et de gauche (National Democratic Institute), Freddom House, et l’International Center for Non-Profit Law. En outre, les États-Unis sollicitent toujours leurs alliés pour sous-traiter certaines parties du coup, en l’occurrence au moins l’Allemagne (chargée de la protection des ressortissants de l’Otan durant le coup), le Canada (chargé de contrôler l’aéroport international civil de Caracas), Israël (chargé des assassinats de personnalités chavistes) et le Royaume-uni (chargé de la propagande des putschistes). Enfin, ils mobilisent leurs réseaux politiques qui se tiennent prêts à reconnaître les putschistes : à Washington le sénateur Marco Rubio, au Chili l’ancien président Sebastián Piñera, en Colombie les anciens présidents Álvaro Uribe Vélez et Andrés Pastrana, au Mexique les anciens présidents Felipe Calderón et Vicente Fox, en Espagne l’ancien président du gouvernement José María Aznar.

Pour justifier du putsch, la Maison-Blanche avait encouragé de grandes sociétés vénézuéliennes à entreposer plutôt qu’à distribuer des marchandises de première nécessité. L’idée était de provoquer des files d’attente devant des commerces, puis d’infiltrer des agents dans la foule pour provoquer des émeutes. En réalité, s’il y a bien eu des problèmes d’approvisionnement en janvier-février et des queues devant des magasins, jamais les Vénézuéliens n’attaquèrent de commerces.

Pour renforcer son action économique, le président Obama avait signé, le 18 décembre 2014, une loi imposant de nouvelles sanctions contre le Venezuela et plusieurs de ses dirigeants. Officiellement, il s’agissait de sanctionner les personnalités ayant réprimé les protestations estudiantines. En réalité, depuis le début de l’année, Washington payait un salaire —quatre fois supérieur au revenu moyen— à des gangs pour qu’ils attaquent les forces de l’ordre. Les pseudos-étudiants avaient ainsi tué 43 personnes en quelques mois et semaient la terreur dans les rues de la capitale.

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Ancien numéro 2 de l’Isaf en Afghanistan, le général Thomas W. Geary est aujourd’hui chargé du Renseignement au SouthCom.

L’action militaire était supervisée par le général Thomas W. Geary, depuis le SouthCom à Miami, et Rebecca Chavez, depuis le Pentagone, et sous-traitée à l’armée privée Academi (ex-Blackwater) ; une société désormais administrée par l’amiral Bobby R. Inman (ancien patron de la NSA) et John Ashcroft (l’ancien Attorney General de l’administration Bush). Un Super Tucano, immatriculé N314TG, acheté par la firme de Virginie en 2008 pour assassiner Raul Reyes, le n°2 des Farc de Colombie, devait être maquillé en avion de l’armée vénézuélienne. Il devait bombarder le palais présidentiel de Miraflores et d’autres cibles parmi une douzaine pré-déterminée, comprenant le ministère de la Défense, la direction du Renseignement et la chaîne de télévision de l’ALBA, TeleSur. L’avion étant stationné en Colombie, le QG opérationnel de « Jéricho » avait été installé à l’ambassade des États-Unis à Bogota avec la participation de l’ambassadeur Kevin Whitaker et de son adjoint Benjamin Ziff.


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Quelques officiers supérieurs, en active ou à la retraite, avaient enregistré à l’avance un message à la Nation dans lequel ils annonçaient avoir pris le pouvoir afin de rétablir l’ordre. Il était prévu qu’ils souscrivent au plan de transition, publié le 12 février au matin par El Nacional et rédigé par le département d’État US. Un nouveau gouvernement aurait été formé, conduit pas l’ancienne députée María Corina Machado.

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Le coup d’État devait placer au pouvoir María
Corina Machado. Le 26 janvier, elle recevait à Caracas ses principaux complices étrangers.

María Corina Machado fut la président de Súmate, l’association qui organisa et perdit le référendum révocatoire contre Hugo Chávez Frias, en 2004, déjà avec l’argent de la National Endowment for Democracy (NED) et les services du publicitaire français Jacques Séguéla. Malgré sa défaite, elle fut reçue avec les honneurs par le président George W. Bush, dans le Bureau ovale, le 31 mai 2005. Élue représentante de l’État de Miranda en 2011, elle était soudain apparue, le 21 mars 2014 comme chef de la délégation du Panama à l’Organisation des États américains (OEA). Elle avait immédiatement été démise de ses fonctions de député pour violation des articles 149 et 191 de la Constitution.

Pour faciliter la coordination du coup, María Corina Machado organisa à Caracas, le 26 janvier, un colloque, « Pouvoir citoyen et Démocratie aujourd’hui », auquel participèrent la plupart des personnalités vénézuéliennes et étrangères impliquées.

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Pas de chance, le Renseignement militaire vénézuélien surveillait des personnalités soupçonnées d’avoir fomenté un précédent complot visant à assassiner le président Maduro. En mai dernier, le procureur de Caracas avait accusé María Corina Machado, le gouverneur Henrique Salas Römer, l’ancien diplomate Diego Arria, l’avocat Gustavo Tarre Birceño, le banquier Eligio Cedeño et l’homme d’affaire Pedro M. Burelli, mais ils récusèrent les e-mails, prétendant qu’ils avaient été falsifiés par le Renseignement militaire. Bien sûr, ils étaient tous de mèche.

En pistant ces conspirateurs, le Renseignement militaire découvrit l’« Opération Jéricho ». Dans la nuit du 11 février, les principaux leaders du complot et un agent du Mossad étaient arrêtés et la sécurité aérienne renforcée. D’autres étaient récupérés le 12. Le 20, des aveux obtenus permirent d’arrêter un complice, le maire de Caracas, Antonio Ledezma.

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Le maire de Caracas, Antonio Ledezma, était l’agent de liaison avec Israël. Il s’était rendu secrétement à Tel-Aviv, le 18 mai 2012 pour y rencontrer Benjamin Netanyahu et Avigdor Lieberman. Il représentait le chef de l’opposition vénézuélienne, Henrique Capriles Radonski.

Le président Nicolas Maduro intervenait immédiatement à la télévision pour dénoncer les conspirateurs [1]. Tandis qu’à Washington, la porte-parole du département d’État faisait rire les journalistes qui se souvenaient du coup organisé par Obama au Honduras en 2009 —pour l’Amérique latine—, ou plus récemment de la tentative de coup en Macédoine, en janvier 2015 —pour le reste du monde—, en déclarant : « Ces accusations, comme toutes les précédentes, sont ridicules. C’est une question de politique de longue date, les États-Unis ne soutiennent pas les transitions politiques par des moyens non constitutionnels. Les transitions politiques doivent être démocratiques, constitutionnelles, pacifiques et légales. Nous avons vu à plusieurs reprises que le gouvernement vénézuélien tente de détourner l’attention de ses propres actions en accusant les États-Unis ou d’autres membres de la communauté internationale pour les événements à l’intérieur du Venezuela. Ces efforts reflètent un manque de sérieux de la part du gouvernement du Venezuela pour faire face à la grave situation à laquelle il est confronté. »

Pour les Vénézuéliens, ce coup d’État manqué pose une grave question : comment faire vivre la démocratie, si les principaux leaders de l’opposition se retrouvent en prison pour les crimes qu’ils s’apprêtaient à commettre contre la démocratie ?

Pour ceux qui pensent, à tort, que les États-Unis ont changé, qu’ils ne sont plus une puissance impérialiste et qu’ils défendent désormais la démocratie dans le monde, l’« Opération Jéricho » est un sujet de réflexion inépuisable.

Les États-Unis contre le Venezuela
- En 2002, les États-Unis avaient organisé un coup d’État contre le président élu Hugo Chávez Frias [2], puis ils assassinèrent le juge chargé de l’enquête, Danilo Anderson [3].
- En 2007, ils tentèrent de changer le régime en organisant une « révolution colorée » avec des groupes trotskistes [4].
- En 2014, ils semblèrent renoncer à leur objectif et soutinrent des groupes anarchistes pour vandaliser et déstabiliser le pays, c’est la Guarimba [5]. .



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Réactions de Me Habiba Touré et de M. Dadjé Rodrigue,

membres du collectif des avocats des pro-Gbagbo, après le réquisitoire de la partie civile
Mardi 3 Mars 2015

13:26 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Que se passe-t-il au Venezuela ?

Venezuela: les Américains ne pourront plus venir sans visa

Par LEXPRESS.fr /AFP, 
Le président vénézuélien Nicolas Maduro agite le drapeau de son pays à Caracas le 28 février 2015.
Venezuela: les
              Américains ne pourront plus venir sans visa

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé samedi que les Américains voulant se rendre dans son pays auraient désormais besoin d'un visa, après l'arrestation d'un pilote soupçonné d'espionnage. 
Les Américains devront montrer patte blanche. Dans un discours public prononcé samedi devant des sympathisants, le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé que les Américains souhaitant se rendre au Venezuela devront désormais obtenir un visa. Une décision prise "pour protéger notre pays", après la capture d'un pilote américain d'origine latino-américaine soupçonné d'espionnage, a expliqué le président, sans plus de précisions. 

L'administration Bush interdite de territoire

Nicolas Maduro a également prévenu que les Américains accusés de "terrorisme", se verraient interdire l'accès au Venezuela. Citant l'ancien président américain George W. Bush, son vice-président Dick Cheney ainsi que des Républicains du Congrès, le président a expliqué "qu'un ensemble de dirigeants politiques des Etats-Unis qui ont violé les droits de l'homme en bombardant" des pays comme la Syrie, l'Irak et l'Afghanistan "ne pourront pas, parce qu'ils sont des terroristes, entrer au Venezuela". 

Réduire le nombre de diplomates américains

Nicolas Maduro a en outre exigé que soit revu à la baisse, conformément à la Convention de Vienne, le nombre des diplomates américains en poste dans la capitale vénézuélienne. Les Etats-Unis "ont 100 fonctionnaires (à Caracas), nous en avons 17 (à Washington). Etablissons l'égalité entre les Etats", a-t-il lancé.
En décembre, les Etats-Unis ont imposé des sanctions, en particulier des restrictions en matière d'octroi de visas et, dans certains cas, des gels d'avoirs, à des responsables vénézuéliens accusés de violations des droits de l'homme et de corruption. 

Avec
L'Express.fr

la raison inavouée de ce durcissement, la voici, telle que Thierry Meyssan la développe:

Obama rate son coup d’État au Venezuela

Une nouvelle fois, l’administration Obama a tenté de changer par la force un régime politique qui lui résiste. Le 12 février, un avion d’Academi (ex-Blackwater) maquillé en aéronef de l’armée vénézuélienne devait bombarder le palais présidentiel et tuer le président Nicolas Maduro. Les comploteurs avaient prévu de placer au pouvoir l’ex-députée María Corina Machado et de la faire immédiatement acclamer par d’anciens présidents latino-américains.

| Damas (Syrie)
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Le président Obama avec son conseiller pour l’Amérique latine, Ricardo Zuñiga, et la conseillère nationale de sécurité, Susan Rice.
© Maison-Blanche

Le président Obama avait prévenu. Dans sa nouvelle doctrine de Défense (National Security Strategy), il écrivait : « Nous nous tenons aux côtés des citoyens dont le plein exercice de la démocratie est en danger, tel que les Vénézuéliens ». Or, le Venezuela étant, depuis l’adoption de la constitution de 1999, l’un des États les plus démocratiques au monde, cette phrase laissait présager du pire pour l’empêcher de poursuivre dans sa voie d’indépendance et de redistribution des richesses.

C’était le 6 février 2015. Washington terminait de mettre au point le renversement des institutions démocratiques du Venezuela. Le coup d’État avait été planifié pour le 12 février.

L’« Opération Jéricho » était supervisée par le Conseil national de sécurité (NSC), sous l’autorité de Ricardo Zuñiga. Ce « diplomate » est le petit fils du président homonyme du Parti national du Honduras qui organisa les putschs de 1963 et de 1972 en faveur du général López Arellano. Il dirigea la station de la CIA à La Havane (2009-11) où il recruta des agents et les finança pour former l’opposition à Fidel Castro tout en négociant la reprise des relations diplomatiques avec Cuba (finalement conclue en 2014).

Comme toujours dans ce type d’opération, Washington veille à ne pas paraître impliqué dans les événements qu’il dirige. La CIA agit au travers d’organisations prétendument non-gouvernementales pour organiser les putschistes : la National Endowment for Democracy et ses deux pseudopodes de droite (International Republican Institute) et de gauche (National Democratic Institute), Freddom House, et l’International Center for Non-Profit Law. En outre, les États-Unis sollicitent toujours leurs alliés pour sous-traiter certaines parties du coup, en l’occurrence au moins l’Allemagne (chargée de la protection des ressortissants de l’Otan durant le coup), le Canada (chargé de contrôler l’aéroport international civil de Caracas), Israël (chargé des assassinats de personnalités chavistes) et le Royaume-uni (chargé de la propagande des putschistes). Enfin, ils mobilisent leurs réseaux politiques qui se tiennent prêts à reconnaître les putschistes : à Washington le sénateur Marco Rubio, au Chili l’ancien président Sebastián Piñera, en Colombie les anciens présidents Álvaro Uribe Vélez et Andrés Pastrana, au Mexique les anciens présidents Felipe Calderón et Vicente Fox, en Espagne l’ancien président du gouvernement José María Aznar.

Pour justifier du putsch, la Maison-Blanche avait encouragé de grandes sociétés vénézuéliennes à entreposer plutôt qu’à distribuer des marchandises de première nécessité. L’idée était de provoquer des files d’attente devant des commerces, puis d’infiltrer des agents dans la foule pour provoquer des émeutes. En réalité, s’il y a bien eu des problèmes d’approvisionnement en janvier-février et des queues devant des magasins, jamais les Vénézuéliens n’attaquèrent de commerces.

Pour renforcer son action économique, le président Obama avait signé, le 18 décembre 2014, une loi imposant de nouvelles sanctions contre le Venezuela et plusieurs de ses dirigeants. Officiellement, il s’agissait de sanctionner les personnalités ayant réprimé les protestations estudiantines. En réalité, depuis le début de l’année, Washington payait un salaire —quatre fois supérieur au revenu moyen— à des gangs pour qu’ils attaquent les forces de l’ordre. Les pseudos-étudiants avaient ainsi tué 43 personnes en quelques mois et semaient la terreur dans les rues de la capitale.

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Ancien numéro 2 de l’Isaf en Afghanistan, le général Thomas W. Geary est aujourd’hui chargé du Renseignement au SouthCom.

L’action militaire était supervisée par le général Thomas W. Geary, depuis le SouthCom à Miami, et Rebecca Chavez, depuis le Pentagone, et sous-traitée à l’armée privée Academi (ex-Blackwater) ; une société désormais administrée par l’amiral Bobby R. Inman (ancien patron de la NSA) et John Ashcroft (l’ancien Attorney General de l’administration Bush). Un Super Tucano, immatriculé N314TG, acheté par la firme de Virginie en 2008 pour assassiner Raul Reyes, le n°2 des Farc de Colombie, devait être maquillé en avion de l’armée vénézuélienne. Il devait bombarder le palais présidentiel de Miraflores et d’autres cibles parmi une douzaine pré-déterminée, comprenant le ministère de la Défense, la direction du Renseignement et la chaîne de télévision de l’ALBA, TeleSur. L’avion étant stationné en Colombie, le QG opérationnel de « Jéricho » avait été installé à l’ambassade des États-Unis à Bogota avec la participation de l’ambassadeur Kevin Whitaker et de son adjoint Benjamin Ziff.


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Quelques officiers supérieurs, en active ou à la retraite, avaient enregistré à l’avance un message à la Nation dans lequel ils annonçaient avoir pris le pouvoir afin de rétablir l’ordre. Il était prévu qu’ils souscrivent au plan de transition, publié le 12 février au matin par El Nacional et rédigé par le département d’État US. Un nouveau gouvernement aurait été formé, conduit pas l’ancienne députée María Corina Machado.

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Le coup d’État devait placer au pouvoir María
Corina Machado. Le 26 janvier, elle recevait à Caracas ses principaux complices étrangers.

María Corina Machado fut la président de Súmate, l’association qui organisa et perdit le référendum révocatoire contre Hugo Chávez Frias, en 2004, déjà avec l’argent de la National Endowment for Democracy (NED) et les services du publicitaire français Jacques Séguéla. Malgré sa défaite, elle fut reçue avec les honneurs par le président George W. Bush, dans le Bureau ovale, le 31 mai 2005. Élue représentante de l’État de Miranda en 2011, elle était soudain apparue, le 21 mars 2014 comme chef de la délégation du Panama à l’Organisation des États américains (OEA). Elle avait immédiatement été démise de ses fonctions de député pour violation des articles 149 et 191 de la Constitution.

Pour faciliter la coordination du coup, María Corina Machado organisa à Caracas, le 26 janvier, un colloque, « Pouvoir citoyen et Démocratie aujourd’hui », auquel participèrent la plupart des personnalités vénézuéliennes et étrangères impliquées.

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Pas de chance, le Renseignement militaire vénézuélien surveillait des personnalités soupçonnées d’avoir fomenté un précédent complot visant à assassiner le président Maduro. En mai dernier, le procureur de Caracas avait accusé María Corina Machado, le gouverneur Henrique Salas Römer, l’ancien diplomate Diego Arria, l’avocat Gustavo Tarre Birceño, le banquier Eligio Cedeño et l’homme d’affaire Pedro M. Burelli, mais ils récusèrent les e-mails, prétendant qu’ils avaient été falsifiés par le Renseignement militaire. Bien sûr, ils étaient tous de mèche.

En pistant ces conspirateurs, le Renseignement militaire découvrit l’« Opération Jéricho ». Dans la nuit du 11 février, les principaux leaders du complot et un agent du Mossad étaient arrêtés et la sécurité aérienne renforcée. D’autres étaient récupérés le 12. Le 20, des aveux obtenus permirent d’arrêter un complice, le maire de Caracas, Antonio Ledezma.

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Le maire de Caracas, Antonio Ledezma, était l’agent de liaison avec Israël. Il s’était rendu secrétement à Tel-Aviv, le 18 mai 2012 pour y rencontrer Benjamin Netanyahu et Avigdor Lieberman. Il représentait le chef de l’opposition vénézuélienne, Henrique Capriles Radonski.

Le président Nicolas Maduro intervenait immédiatement à la télévision pour dénoncer les conspirateurs [1]. Tandis qu’à Washington, la porte-parole du département d’État faisait rire les journalistes qui se souvenaient du coup organisé par Obama au Honduras en 2009 —pour l’Amérique latine—, ou plus récemment de la tentative de coup en Macédoine, en janvier 2015 —pour le reste du monde—, en déclarant : « Ces accusations, comme toutes les précédentes, sont ridicules. C’est une question de politique de longue date, les États-Unis ne soutiennent pas les transitions politiques par des moyens non constitutionnels. Les transitions politiques doivent être démocratiques, constitutionnelles, pacifiques et légales. Nous avons vu à plusieurs reprises que le gouvernement vénézuélien tente de détourner l’attention de ses propres actions en accusant les États-Unis ou d’autres membres de la communauté internationale pour les événements à l’intérieur du Venezuela. Ces efforts reflètent un manque de sérieux de la part du gouvernement du Venezuela pour faire face à la grave situation à laquelle il est confronté. »

Pour les Vénézuéliens, ce coup d’État manqué pose une grave question : comment faire vivre la démocratie, si les principaux leaders de l’opposition se retrouvent en prison pour les crimes qu’ils s’apprêtaient à commettre contre la démocratie ?

Pour ceux qui pensent, à tort, que les États-Unis ont changé, qu’ils ne sont plus une puissance impérialiste et qu’ils défendent désormais la démocratie dans le monde, l’« Opération Jéricho » est un sujet de réflexion inépuisable.

Les États-Unis contre le Venezuela
- En 2002, les États-Unis avaient organisé un coup d’État contre le président élu Hugo Chávez Frias [2], puis ils assassinèrent le juge chargé de l’enquête, Danilo Anderson [3].
- En 2007, ils tentèrent de changer le régime en organisant une « révolution colorée » avec des groupes trotskistes [4].
- En 2014, ils semblèrent renoncer à leur objectif et soutinrent des groupes anarchistes pour vandaliser et déstabiliser le pays, c’est la Guarimba [5]. .

13:20 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

France : Meurtres au sommet

QUAND LA POLITIQUE TUE ... EN FRANCE !

Hier, le ministre français Laurent Fabius exigeait toute la lumière du président russe Poutine sur l’exécution de l’opposant libéral Nemtsov à Moscou ce 28 février. Le Président français Hollande sa joignant à cette demande impérieuse. La Russie serait une espèce de trou noir de la démocratie mondiale. Mais Hollande et Fabius sont-ils bien placés pour exiger quoi que ce soit en ce domaine ? Car les morts brutales, suspectes ou mystérieuses sont aussi l’apanage de la politique française. Rappelons les dossiers des Bérégovoy, Boulin, de Broglie, Fontanet et autres Grossouvre. Tous ministres ou barons de la Ve République …

Ils ont perdu la vie alors qu'ils étaient au faîte du pouvoir et des honneurs. Et avant eux les Carnot, Jaurès et Doumer sont morts pour des idées, assassinés par des anarchistes ou des illuminés. Salengro s'est donné la mort pour défendre son honneur après une terrible campagne de diffamation, comme Bérégovoy et Boulin (mais rien n'est sur), salis l'un et l'autre par la presse. Ayant franchi la ligne jaune, de Broglie a fait l'objet d'un contrat ; Joseph Fontanet a commis l'erreur de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment ; Grossouvre, enfin, semble (mais rien n'est sur ici non plus) avoir choisi le suicide par dépit, suicidé dans son bureau de l'Elysée.

Un livre sorti en octobre 2014 , QUAND LA POLITIQUE TUE de Dominique Labarrière (à la Table Ronde), "évoque des infamies médiatiques, explore l’énigme de morts étranges et lève le mystère de certaines d’entre elles. Surtout, il raconte des tragédies, humaines avant d’être politiques. Le livre raconte la fin brutale de neuf personnages de premier plan. De l'assassinat de Sadi Carnot en 1894 au suicide de François de Grossouvre en 1994, un siècle de crises politiques aigües défile d'un chapitre à l'autre". Pas à Moscou mais à Paris ...

LM
Luc Michel

06:14 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

02/03/2015

Crise au FPI : Affi débarque 50 membres du secrétariat général

crise-au-fpi-affi-debarque-50-membres-du-secretariat-generalAffi a donné son accord pour le comité central du 7 Mars 2015 du bout des lèvres. Sachant qu’il n’est pas légitime et est très minoritaire dans le Secrétariat général du Front Populaire Ivoirien (FPI) qu’il a pris en otage, Affi décide de se tailler une majorité sur mesure. Pour le faire il décide de débarquer 50 membres sur 168 du secrétariat général et les fait remplacer par des gens acquis à sa cause selon lui. Il avait tenté cet exercice avant le comité central où il s’était empressé pour demander un vote pour le maintien de Dogou Alain à la CEI.

Surprise il fut mis en minorité. « Le lion du Moronou » serait-il devenu le Chat du FPI ? violente question car M. Affi est devenu un excellent acrobate là où on lui demande simplement de respecter les textes et les décisions de la majorité dans son parti. Le Comité Central, Le Comité de Contrôle du FPI et le comité de médiation que AFFI avait lui-même accepté lui ont tous fait savoir qu’il ne devrait plus changer la configuration du Secrétariat Général. Ensuite ce sont les 2/3 des membres statutaires du Comité Central réunis en Assemblée Générale avant son prétendu réaménagement du secrétariat général qui lui ont retiré toute légitimité et ont déclaré ne pas se reconnaitre aux décisions illégales qu’il prendrait. Le comité de Contrôle conseil Constitutionnel du FPI a déclaré Nulle et non avenue la dernière forfaiture du Mari de Angeline Kili.

Note: Les responsable dans 12 Districts sur 12 ont été "limogé" par AFFi est-il encore besoin de prouver qu'il n'est pas légitime au FPI?

La liste complète des prétendus démis d'AFFI

Secrétariat Exécutif :

1. AMON AGO Marthe 12ème VICE-PRESIDENTE CHARGEE DE LA COORDINATION DES ACTIONS POUR LA LIBERATION DE LAURENT GBAGBO
2. DEDY SERI 13ème VICE-PRESIDENT CHARGE DU SUIVI DE LA POLITIQUE SOCIALE ET CULTURELLE
3. BAMBA MASSANY 14ème VICE-PRESIDENTE CHARGEE DE LA POLITIQUE DE LA FAMILLE, DE LA FEMME ET DE L’ENFANT
4. KOUASSI K. ANDRE 15ème VICE-PRESIDENT CHARGE DE LA DOCTRINE ET DE LA FORMATION POLITIQUE
5. ETTIEN AMOIKON HENRI 2ème SGA CHARGE DU SUIVI DES PROGRAMMES DE SORTIES DE CRISE
6. GNAOULE OUPOH BRUNO 3ème SGA CHARGE DES RELATIONS AVEC LES SYNDICATS ET LES ORGANISATIONS DE MASSE

Secrétaires Nationaux Techniques

KONE Boubacar S.N chargé des Affaires Africaines
KATA KEKE Joseph S.N chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
SERI GOUAGNON S.N chargée des Relations avec les Institutions de la République
TIHI KPAO Victor S.N chargé de la politique de l’Urbanisation, de l’Assainissement et de l’Hydraulique
KOFFI Jean S.N. chargé du Tourisme et de l’Artisanat
SOKOURI Bohui Martin S.N chargé de la Politique du Commerce
APPIA Sophie S.N chargée de l’Administration Publique et de la Bonne Gouvernance
TCHEIDE Jean Gervais S.N chargé de la Monnaie et de la politique d’Intégration Economique Sous Régionale (UEMOA-CEDEAO)
GNAGNE Yadou S.N chargé de la Mondialisation et des politiques d’Intégration
KOFFI Dadier Pierre S.N chargé du Dialogue politique et de la Réconciliation nationale
KAPET Elisabeth S.N chargée des Victimes de Guerre, des exilés et des refugiés
ZAGOL CLAUDE SN CHARGEE DU SUIVI DE L'ACTION GOUVERNEMENTALE
KASSI DANHO JULIETTE SN chargé de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA
ASSOUMA Juliette TAPE Kipré S.N chargée des Elections KESSIE Mathias S.N chargé de la Politique de Formation Professionnelle et d’Insertion des Jeunes
OURAGA Eugénie S.N chargées de d’Alphabétisation et de la Vie Scolaire et Universitaire
KASSI Lucie AKOI INNOCENT SN Chargé du Tourisme et de l’Artisanat GUEHOUN AUGUSTIN SN Chargé de la Culture et de la Francophonie
N'GUESSAN LAVRI Nicolas SN Chargé des PME/PMI et de l’Entreprenariat
DIOMANDE MAMI SN Chargé des Fédérations DU DISTRICT D'ABIDJAN
GUY BESSE LIBI Koita Vincent S.N chargé de la Politique du Logement et de la Modernisation Urbaine
KOUA JUSTIN SN Chargé de la Politique de la Jeunesse, des Sports et Loisirs
DAKOURI Djalega S.N. chargé de la Protection Civile
YAO Yao Jules S.N chargé de la Politique des Sports et Loisirs
Michel GBAGBO S.N chargé de la Politique Pénitentiaire et des Détenus politiques
SOLOU Henriette S.N chargée de l’Agriculture
IPOU EIHOMMAN Jocelyne S.N. chargée des Ressources Humaines Secrétaire Nationaux chargés des régions

RÉGIONS

1- District autonome D’ABIDJAN ELOH OUEGNIN S.N CHARGE DE LA FEDERATIONS D’ABIDJAN-SUD
2- District autonome de YAMOUSSOUKRO TIACOH THOMAS S.N CHARGE DES FEDERATIONS DU DISTRICT DE YAMOUSSOUKRO
3- District du BAS-SASSANDRA WAYOU CLAUDE S.N CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DE SAN-PEDRO
4- District de COMOE KOUADIO KABLAN JEAN-BAPTISTE S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU N'DENIE-DJUABLIN
5- District de DENGUELE KONE FATOU S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU KABADOUGOU
6- District de GOH-DJIBOUA OREGA YOUKPO BARTHELEMY S.N CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DU GOH BILI GBALLOU JOACHIM
7- District des LAGUNES BONI BEDA S.N. CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DE LA ME
8- District des MONTAGNES GNAHET JACQUES SN CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU CAVALY ZEREHOUE EDOUARD SN CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DU GUEMON BOUIN ZOUEU JACQUES SN CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DU TONKPI
9- District de SASSANDRA-MARAHOUE DALEBA ZOZORO JULES S.N CHARGES DES FEDERATIONS DE LA REGION DU HAUT-SASSANDRA
10- District des SAVANES COULIBALY YACOUBA S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU POR
11- District de la VALLEE DU BANDAMA TRAORE OKALI S.N CHARGE DES FEDERATIONS DE LA REGION DU HAMBOL
12- District du WOROBA SORY KOUYATE S.N CHARGE DES FEDERATIONS DES REGIONS DU BERE KANE LADJI S.N CHARGE DES FEDERATIONS DU WORODOUGOU.

 
Le titre est de la rédaction
larégionale.com

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Perpétuité et 2000 milliards de dommages requis contre Mme Gbagbo et 82 co-accusés

Par Sylvain Debailly | Connectionivoirienne.net | 2 mars 2015

Procès en assises des pro-Gbagbo – Les avocats de l’Etat requièrent la détention à vie et 2000 milliards de dommages et intérêts

http://www.connectionivoirienne.net/wp-content/uploads/2015/03/000_Par8063557.jpgDes peines allant de 5 à 20 ans et même jusqu’à la prison à vie pour certaines infractions constitutives d’atteinte à la sureté de l’Etat. Des dommages et intérêts s’élevant à deux [2] mille milliards de FCFA (environ 3 milliards d’euros) que les accusés doivent payer solidairement. Telles sont les réquisitions du parquet général à l’encontre de Simone Gbagbo et de ses coaccusés dont Affi N’guessan, Sangaré Abou Drahamane, Joseph Marie Aké N’gbo, premier ministre du dernier gouvernement de Laurent Gbagbo. C’était ce lundi à l’ouverture de la phase des plaidoiries dans le procès de la crise postélectorale.

Deux heures et demie, c’est le temps qu’il a fallu pour en arriver là dans une audience qui a commencé avec trois heures de retard dues à des problèmes organisationnels. La cour a entendu la plaidoirie des avocats de l’Etat conduits par Me Soungalo Coulibaly connu publiquement comme l’avocat du Rdr. C’est d’ailleurs ce dernier qui a ouvert les débats dans une plaidoirie à relent politique retraçant le passé de la Côte d’Ivoire sous des angles choisis. L’homme à la toge voulait ainsi faire comprendre à l’auditoire le contexte historique du procès actuel. Aussi sa prestation était-elle empreinte de nostalgie quand il évoque la ‘’Côte d’Ivoire des infrastructures’’, la ‘’Côte d’Ivoire du café cacao’’ qui de son avis ont laissé la place à la Côte d’Ivoire de la violence depuis le discours de la Baule en 1990 suivi des revendications politiques en Côte d’Ivoire.

Pour lui, il faut que la cour prenne une décision exemplaire pour que la Côte d’Ivoire redevienne ce pays envié qu’il était et que plus jamais ce qui s’est passé entre décembre 2010 et avril 2011 ne se reproduise.
Pour le reste c’est un long texte qui a été lu et dans lequel les avocats sont revenus sur les charges retenues contre les accusés : leur commission, leur déroulement et les conséquences pénales encourues. Ainsi, selon les avocats de l’Etat, ‘’toutes les infractions (d’atteinte à la sureté de l’Etat) sont bel et bien établies au regard des plaidoiries, au regard des déclarations à la barre, au regard des accusations et des témoignages’’.

Le « oh honte ! » de Simone Gbagbo constitutif de fait de xénophobie

Dans leur plaidoirie, les avocats de l’Etat ont énuméré les infractions et la manifestation de chacune d’elles sur le terrain. Ainsi, à l’encontre de Simone Gbagbo, l’accusation a été beaucoup plus prolixe. L’ex-première Dame aurait engagé sa responsabilité en soutenant directement ou indirectement certains meetings tenus à Abidjan. Plus précisément celui du palais de la culture de Treichville aux côtés de Blé Goudé peu après la formation du gouvernement Aké N’gbo. Selon l’accusation Simone Gbagbo y aurait tenu des propos dans lesquels elle accablait le président de la France Nicolas Sarkozy (à l’époque des faits) et la Cedeao. « Oh honte Cedeao ! » Cette fameuse formule de Simone Gbagbo a été retenue par le parquet comme un acte de xénophobie car ayant incité, toujours selon l’accusation, les partisans de Laurent Gbagbo à s’attaquer aux ressortissants de la Cedeao. Sur sa lancée l’accusation estime également que les surnoms donnés à Mme Gbagbo comme « dame de fer » ou « dame de sang » font de celle-ci, une femme redoutable et rancunière. Quant à Pascal Affi N’guessan, on lui reproche d’avoir déclaré avant même la proclamation des résultats que son parti s’opposerait par tous les moyens aux résultats de la Commission électorale indépendante (CEI) en raison des irrégularités. A la charge de Sangaré Abou Drahamane, la cour retient le fait qu’il se soit retranché comme bien d’autres à la résidence présidentielle de Cocody et ses propos selon lesquels, Alassane Ouattara n’a jamais été élu par le peuple de Côte d’Ivoire. Bro Grébé qui selon l’accusation a appelé la population à constituer un bouclier autour de la résidence de Laurent Gbagbo et organisé un meeting devant un camp de l’Onuci à Abidjan Cocody, est poursuivie pour xénophobie, rébellion, attentats contre l’autorité de l’Etat etc.

« C’est un procès de la honte »

Toutes les infractions constitutives d’atteinte à la sureté de l’Etat sont punies par le code pénal et les avocats ont invité la cour à « maintenir dans les liens de l’accusation » Simone Gbagbo et les autres cadres pro-Gbagbo, conformément aux articles 158, 159, 161, 164 et 165 du code pénal ivoirien.

Pour finir les avocats ont annoncé que l’Etat de Côte d’Ivoire se constituait partie civile à ce procès vu qu’il a subi plusieurs préjudices qui l’ont amené à s’endetter à plus de 300 milliards de FCFA pour reconstruire les infrastructures détruites. Quant à la Bceao nationale, elle subissait de son côté un préjudice de 300 milliards de FCFA, toujours selon les avocats. Les plaidoiries reprennent ce mardi avec l’entrée en scène des avocats de la défense. Mais déjà Me Rodrigue Dadjé et Habiba Touré dans une déclaration après la suspension de l’audience, estiment que « c’est un procès de la honte ».
connectionivoirienne


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L’avenir de l’alliance du RHDP et l’alternance 2020 à la tête de l’État

Alternance en 2020
Un conseiller de Soro jette un pavé dans la mare

L’analyste politique ne peut manquer d’être en partie questionné par les raisons invoquées par le président Bédié pour justifier le soutien du PDCI-RDA au candidat Alassane Ouattara. D’emblée, on se serait attendu à des raisons classiques: la co-gouvernance du RHDP en est la plus évidente. Quand on a gouverné ensemble pendant près de cinq ans, un pays, on ne saurait en faire porter le bilan à une partie des gouvernants, mais à l’ensemble. Les succès du premier mandat du président Ouattara sont donc à mettre au compte de l’ensemble du RHDP, PDCI-RDA et RDR d’abord, bien entendu.
Pourtant, telle ne semble pas être la ligne discursive retenue par le président Bédié. Il attribue volontiers les succès de la période 2011-2015 au Président de la république Ouattara, qu’il encourage à poursuivre par un second mandat son œuvre de bâtisseur exemplaire de la modernité ivoirienne. Ce faisant, Bédié voit en Ouattara, comme un prolongateur de sa propre théorie des Douze Chantiers de l’Éléphant d’Afrique, calquée par ses conseillers sur le mythe grec des Douze Travaux d’Hercule. Cependant, la démarche de reconnaissance des succès de Ouattara se paie, chez le président Bédié, de la contrepartie d’une revendication du droit du PDCI-RDA de détenir en 2020, à son tour, le poste de président de la république, pour continuer la construction harmonieuse du pays, avec le soutien supposé de celui qui sera alors l’ex-président Alassane Ouattara. Ainsi, Ouattara jouerait pour un candidat du PDCI-RDA en 2020, le rôle que l’ex-président Bédié a joué en 2010 et 2015 pour le candidat du RDR, Alassane Ouattara. Cela peut certes, sembler de bon sens, mais il reste encore beaucoup à en dire.

Premièrement, chaque fois que la clause de l’alternance 2020 pour le PDCI-RDA est invoquée, c’est par la bouche du Président Bédié et de lui-seul qu’elle l’est, jamais par une autre personne. Qui accordera sérieusement de la valeur à une clause non-validée par les deux parties qu’elle invoque? Comment comprendre cette constante? Au minimum, on doit reconnaître qu’il s’agit d’une clause de communication interne au PDCI. Et dans cette perspective, le PDCI-RDA a parfaitement le droit de se faire des promesses…

Deuxièmement, le président Bédié, qui n’est plus candidat à rien dans le pays, a lui-même reconnu que tous les Ivoiriens qualifiés pour la présidentielle étaient libres de concourir en 2015 comme après, ce qui constitue un bémol à l’idée que le poste de président de la république en 2020 serait déjà préempté par une quelconque hypothèque venue de 2015. Bien comprendre le sens de la lutte engagée dès les années 90 par le RDR de Djéni Kobina et d’Alassane Ouattara, n’est-ce pas se saisir définitivement de l’idée que c’est le peuple réel de Côte d’Ivoire, et non les arrangements classiques d’appareil ou les héritages claniques qui choisiront désormais le Chef de l’État de Côte d’Ivoire? Comment comprendre la lutte d’un Guillaume Soro et de ses camarades du MPCI/FN pour la démocratie en Côte d’Ivoire, si ce n’est pour que l’élection démocratique et elle seule, décide des dirigeants de ce pays exemplaire et emblématique?

Troisièmement, les présidents Bédié et Ouattara se sont publiquement engagés à créer un seul parti avant 2020, le PDCI-RDR, qui investira alors le candidat unique de ce nouveau parti en 2020. Comment accéder à la lisibilité et à la cohérence du président Bédié si d’une part, il espère que le président Ouattara soutienne un candidat du PDCI-RDA en 2020, mais de l’autre côté, veut réaliser de son vivant l’union PDCI-RDR qui choisira alors son candidat en 2020 sans considération de son ancienne formation politique PDCI-RDA ou RDR? Tout plaide pour dire qu’après la présidentielle 2015, on passera résolument en Côte d’Ivoire de la politique des Anciens (Arrangements), à la politique des Modernes (Compétition sans présupposés). Dans cette hypothèse, l’alternance 2020 à la tête de ce pays sera générationnelle et non tout simplement partisane. Je l’ai dit à moult reprises et je ne me priverai point de le répéter aux entendements lents.

Franklin Nyamsi
Professeur agrégé de philosophie Paris, France, et plume de Soro Kigbafori Guillaume
Bally Ferro

21:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |