Joël Nguessan dit que l'accord de Marcoussis s'est fait par la France, sous recommandation de Laurent GBAGBO./.

Mais Joël est un menteur, car l'accord de Marcoussis a été annoncé en pleine discussion de l'accord de Lomé au Togo (vers la fin de cet accord), et cela pour court-circuiter cet accord (de Lomé) qui se passait vers fin 2002, car les rebelles avaient fléchis un peu leurs positions et revendications et ne demandaient plus le départ du président Laurent GBAGBO du pouvoir, ainsi que la suspension de la Constitution (qui empêchait dramane d'être candidat, l'un des objectifs 1ers de leur rébellion), ce qui n'arrangeait ni dramane ouattara, encore moins la France qui était le véritable parrain de la rébellion armée. Et c'est Aboulaye Wade, alors président du Sénégal qui, bien que l'accord de Lomé n'était pas encore totalement fini, avait annoncé son échec et demandé d'autres discussion (celles de marcoussis). Naturellement GBAGBO ne pouvait pas être d'accord avec Wade, et initier les discussions de Marcoussis, alors que l'accord de Lomé dont ont annonçait l'échec l'arrangeait. GBAGBO n'est quand-même pas maso. Le fait est que voulant la paix et étant prêt à tout pour elle, Laurent GBAGBO n'a eu d'autre choix que d'accepter les discussions de Marcoussis qui lui avaient été imposées, car les mouvements rebelles s'étaient fait tirer les oreilles et avaient eux aussi commencé à dénoncer l'accord de Lomé. Rappelons que les discussions de Lomé se passaient entre l'état de Côte d’Ivoire et la rebellion armée, les partis politiques n'étaient pas concernés. C'est voyant que les rebelles n'étaient pas bien outillé dans les debats pour coincer Laurent GBAGBO que les français ont fait de l'accord de Marcoussis une discussion entre les partis politiques et la rébellion et n'ont pas invité l'état de Côte d'Ivoire qui avait plutôt été invité, plus tard, à la conférence de Kleber pour se voir être obligé, par toute la communauté internationale manipulée, d'adouber cet accord auquel il n'avait pas pris part et à nommer un nouveau 1er ministre en france, fusse t-il à l'ambassade de Côte d’Ivoire. C'est pour tout ça que le peuple ivoirien à dénoncé cet accord et sest opposé à ses dispositions qui remettaient en cause la souveraineté de la Côte-d'Ivoire et faisait des rebelles des égaux du Président Laurent GBAGBO. Autre précision, sachez que le FPI qui avait pris part à ces discussions et signé cet accord etait dirigé par un certain Pascal Affi N'Guessan, qui n'avait eu aucun mandat pour signer l'accord, il l'a fait sans en référer au cadres du parti, encore moins au Président Laurent GBAGBO, et c'est depuis ce temps que la suspicion est née sur lui, aujourd'hui nous nous rendons compte qu'Affi avait déjà trahi depuis Marcoussis, même si plus tard les promesses égoïstes que les français lui avaient faites n'ont pas été tenues. Voilà encore une vérité de cette crise.

C'est la pause, à toute camarades.