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04/08/2015

Sindou, terre natale du fils de la femme de Dabou


SINDOU est une commune rurale située dans le département de Sindou de la province de Léraba, dont elle est le double chef-lieu au Burkina Faso. La langue locale est LE NATIORO. Il est peuplé de 4009 habitants dont le 4010 ème se trouve frauduleusement à la tête de la Côte d'ivoire.
Ce village qui ploie sous le poids de la précarité attend désespérément son cadre parti pour des études aux états unis... à quand le retour du fils de la région des cascades?

Adjigui Donni

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Affaire Habib Malick Fall, 9 mois après, le juge tueur toujours détenu à la Mama

Pourquoi un juge civil se trouve-t-il incarcéré dans une prison militaire, et certainement dans un carré VIP, si l'on s'en tient aux conditions d'incarcérations telles que décrites dans l'article?


© koaci.com – Lundi 3 aout 2015 -  Arrêté le 25 décembre 2014 après son meurtre, soit neuf mois après les faits, le juge tueur est toujours détenu à la maison d'arrêt militaire d'Abidjan (MAMA), comme constaté sur place par KOACI dimanche.

Si on a encore en mémoire l'affaire du juge tueur, qui a aussi bien enflammé la capitale économique Abidjan que la rotative ivoirienne, plus de 9 mois après les faits, un procès n'a toujours pas encore eu lieu. Dimanche le mis en cause, Kouassi Kouassi Placide a été aperçu dans sa cellule, à la maison d'arrêt militaire d'Abidjan située au Plateau.

Malheureusement on aura jamais cette occasion d’échanger avec le détenu, mais toujours est-il qu'il est bien présent et, se trouve dans de bonnes conditions. L'individu a un peu gardé une barbe sale mal rasée. Il a l'air plutôt relax, et a constamment le sourire aux lèvres, comme constaté. Au niveau de la forme, comparé aux photos, Kouassi Kouassi Placide a légèrement le visage bouffi et un gros ventre. Quitte à croire qu'il est bien nourri, pour une prison.

Décédé d'une balle dans la nuit du 24 au 25 décembre 2014 pour des raisons encore ambiguës, au quartier du lycée technique de la commune de Cocody, Habib Malick Fall, la victime du magistrat Kouassi Kouassi Placide, a été inhumé le 17 janvier 2015 au cimetière de Williamsville dans la commune d ’Adjamé. Plus de 9 mois après les faits, un procès n'a pas encore eu lieu et, la famille éplorée réclame toujours ’’justice’’.

Adriel, Abidjan

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Abus de pouvoir, racket et harcèlement sexuel à la MACA

Le Sergent chef Guéi Babi Ernest au cœur du scandale
Le Sergent chef
        Guéi Babi ErnestA la MACA (Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan) où la majorité d'entre eux sont incarcérés sans jugement, les prisonniers politiques ne sont pas encore au bout de leurs peines. En plus des tortures subies dont les sequelles et pathologies consécutives restent visibles sur ces damnés du régime Ouattara, la maltraitance fait depuis toujours partie de leur quotidien dans cette lugubre prison. L' un des principaux acteurs de ce traitement inhumain et sauvage réservé aux prisonniers politiques est le Sergent chef Guéi Babi Ernet de la garde pénitentiaire. Au sein de cette prison, ce triste et ignoble personnage n'hésite pas à abuser de son pouvoir pour parvenir à ses fins. Guéi Babi Ernet a plusieurs tours dans son sac pour tirer le maximum profit des prisonniers politiques et satisfaire ses penchants immoraux. Dimunition ou confiscation de la nourriture destinée au prisonniers politiques à l'entrée de la MACA, confiscation des dons destinés au prisonniers politiques font partie des agissements de ce garde pénitentiaire. Mais il n'y a pas que cela, le Sergent Guéi Babi Ernest s'adonne à la drague et au harcèlement sexuel des femmes des prisonniers politiques, en plus du racket financier auquel elles et d'autres visiteurs sont soumis. Un racket dont la somme oscille entre 500 francs à 1500 francs Cfa à l'entrée de la MACA.

Les autorités de cette prison doivent savoir que , comme tous les autres prisonniers, les prisonniers politiques ont des droits qu'il faut respecter. C'est pourquoi des sanctions disciplinaires doivent être prises pour mettre fin aux pratiques condamnables de cet agent véreux.
Claude Ossadi, civox.net

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Un député PDCI grièvement blessé et son fils enlevé

Simple acte de banditisme classique ou alors action politique commanditée ?
Plusieurs coups de machette dans le dos, à la tempe et aux bras faisant des plaies béantes. Le pronostic vital engagé. Junior, son fils de 10 ans, enlevé et conduit vers une destination inconnue.

Une hospitalisation en soins intensifs à la Policlinique Sainte Anne-Marie (Pisam) de Cocody au petit matin du 30 juillet 2015. L’insécurité chronique à Abidjan a tourné son visage hideux vers Evariste Bohé Sar, député issu du Parti démocratique de Côte d’Ivoire ( Pdci) dans la nuit du jeudi 30 au vendredi 31 juillet 2015, à la Cité Sir, route de Bingerville.

Le vice-président du Conseil régional du Cavally est au seuil de la mort, selon ses proches qui nous ont joint vendredi 31 juillet 2015. Cinq gaillards, munis de machettes, ont investi son domicile vers 3 h du matin, alors que toute la maisonnée était dans les bras de Morphée. Selon son entourage, dont certains n’écartent pas l’hypothèse d’une «  attaque politique maquillée  », c’est aux environs de 3 h du matin que le député de Guiglo sous-préfecture a été surpris dans son lit par ces criminels qui auraient escaladé la clôture de son domicile. Comme exploitant des renseignements précis, ils ont foncé tout droit vers sa chambre à coucher. Lorsque Bohé Sar réalise ce qui se passe, des coups de machette commencent «  à pleuvoir sur lui ». Grièvement blessé, il s’effondre, dans une mare de sang, selon son entourage.

Une fois sa résistance anéantie par ces violents coups de machette, les agresseurs le laissent pour mort. Puis, ils mettent la maison sens dessus-dessous. En prime, son fils de 10 ans, Bohé Sar Junior est pris et aurait subi des actes de maltraitance, voire de torture. Les agresseurs l’emmènent avec eux, vers une destination inconnue. Au moment où les faits sont portés à notre connaissance, la Police serait toujours à sa recherche.

Des élus de l’ouest, dont Dagobert Banzio, président du Conseil régional du Cavally, Denis Kah Zion, Maire Pdci de Toulépleu, ainsi que plusieurs cadres de la région, se sont déplacés, au chevet de Bohé Sarr à la Pisam. La Police a ouvert une enquête sur cette agression, dont les contours intriguent dans l’entourage du Député.

Armand B. DEPEYLA
l'Infodrôme

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Qui payera pour les Mistral ?

réponse : - le contribuable français !

Les contribuables français risquent de payer cher l'envie du gouvernement de se défaire au plus vite des porte-hélicoptères de type Mistral commandés et payés par la Russie, estime le magazine Echo.

A l'heure actuelle, le sort des deux porte-hélicoptères Mistral construits par les chantiers de Saint-Nazaire pour la Russie, demeure incertain. Ainsi, le 30 juin, le conseiller du Kremlin chargé de la coopération technico-militaire, Vladimir Kojine, a déclaré que Moscou et Paris avaient pratiquement achevé les négociations sur la rupture imminente du contrat. Selon M. Kojine, conformément à l'entente intervenue entre les deux parties, la France aurait à rembourser à la Russie 1,36 milliard de dollars. Cette information a pourtant été démentie par François Hollande qui a fait savoir qu'aucun accord sur la rupture du contrat n'était encore signé.

Pourtant, d'après l'Echo, l'avenir des Mistral compte encore plus que le montant de la transaction. 

"La marine française en a trois en service, elle n’en a pas besoin d’autres, et encore moins les moyens financiers. La solution, c’est de les revendre, et vite, quitte à les brader. Plus ils attendront à quai, moins bien ils vieilliront, assure un bon connaisseur du dossier. L’entretien courant pour les maintenir à flot coûte entre 1 et 2 millions d’euros par mois à DCNS, qui ne se fait pas d’illusion: l’Etat ne lui remboursera pas tout." 

Mais pour revendre finalement les Mistral, il reste encore à trouver un repreneur. Les autorités françaises comptent beaucoup sur le Canada, qui n'est habituellement pas cité parmi les pays les plus simples en matière d’achat d’armement. A priori, il y a encore d'autres intéressés, mais pas de repreneur concret.

L'économie française traverse déjà une période difficile et cette somme de plus d'un milliard d'euros à rembourser sera très lourde pour le budget. Il reste aussi à savoir qui supportera les frais de "dérussification" des navires. 

Puisque les Mistral ont été initialement construits pour la Russie, les bâtiments de projection et de commandement (BPC) sont adaptés au climat russe, le quid de propulsion et les plateformes élévatrices pour hélicoptères ont également des caractéristiques techniques modifiées pour la Russie. Sans oublier les interfaces pour l’électronique de bord et les étiquettes en russe.

Vu l’ampleur des travaux à réaliser, "la facture peut vite s’envoler et les prospects savent que Paris est pressé de vendre. Dans ces conditions pas vraiment idéales pour une négociation, le contribuable français a de grandes chances d’en régler une partie…"

Dans une lettre ouverte adressée au président de la République le 1er août, les députés Thierry Mariani et Nicolas Dupont-Aignan ont également rappelé que la décision du chef de l'Etat sur les Mistral russes engagerait la réputation de la France, une question pas moins importante que l'argent à payer.
sputniknews

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Écoles coraniques

IRRESPONSABILITÉ

Une information, passée inaperçue dans les médias africains, fait état de l’assassinat d'un enfant par son maître d'école coranique à Dakar.
Je suis peiné et triste de constater qu'il n'y a eu aucune action d'envergure pour dénoncer ce crime et pour interdire cette pratique. Je le dis, parce que les frères sénégalais ont marché contre Israël pour le massacre des enfants gazaoui pendant guerre israelo-palestinienne et le mêmes ont ignoré cet horrible meurtre d'un enfant.Pourquoi une telle discrimination?
L'école coranique parlons en!
Aujourd'hui où l'homme va voir ce qu'il y a au delà des nuages, à quoi sert-il d'envoyer des enfants mémoriser le coran chez un maître ayant souvent une instruction limitée? Soyons clairs! Je ne suis pas contre les écoles confessionnelles musulmanes si elles donnent un enseignement conforme au programme scolaire du pays et qui ont permis à des milliers de personnes de faire des études supérieures.Mais je suis contre ces écoles coraniques qui ne servent qu'à former des escrocs appelés marabouts, ou en ce 21e siècle, continuent d'utiliser des tablettes de bois alors que ceux qui nous ont apporté la religion musulmane utilisent des tablettes tactiles et les connaissances scientifiques pour permettre à leurs pays de progresser. 

C'est en ce sens que j’apprécie LA MISSION ISLAMIQUE AHMADYIA n'en déplaise à ceux qui les traitent d'hérétiques. Je ne suis pas Hamadyia, je le précise, mais je sais reconnaître les qualités qu'ils ont. Installé depuis près de cinquante ans en C.I.par exemple, ils n'ont jamais été cités dans quelques scandale que ce soit. Mieux,ils ont fondé des écoles qui ont formé des milliers de citoyens ivoiriens en enseignant ce qui est au programme scolaire national. Ils ont fondé aussi des centres de santé, réhabilité des écoles non confessionnelles en milieu rural et offert des pompes villageoises et des puits à des villages sans rien demander. Ils n'exigent même pas des élèves qu'ils soient musulmans.
Or que font ces écoles coraniques? Les enfants sont battus, envoyés dans les rues pour mendier et finissent par devenir très souvent des délinquants. C'est honteux et irresponsable de la part des parents qui y inscrivent leur progéniture et pour les gouvernants qui laissent faire.

Africains au sud du Sahara, réveillons-nous! Ces pratiques doivent cesser. Aujourd'hui on parle des talibans (pluriel de talib, etudiants). C'est le manque de perspectives pour ces jeunes qui a favorisé leur endoctrinement. Ils sont devenus un problème pour tous. Et c'est ce qui arrivera si nous continuons avec la pratique des écoles coraniques traditionnelles. Déja que ce sont des enfants qui sont utilisés comme kamikazes pour devenir des bombes humaines qui explosent dans des marchés au Nigeria, au Cameroun et au Tchad. Qu'on ne soit pas surpris de voir le même spectacle dans les marchés et autres lieux publiques au Sénégal, en Cote d'Ivoire et dans bien d'autres pays. En C.I., ils constituent la majorité des "microbes", ces voyous qui ont été utilisés par la France et le RDR et auxquels on a appris le maniement des armes pour combattre le pouvoir du Président GBAGBO. Ils sont devenus un danger pour tous, y compris les musulmans. Ils ne sont pas inquiétés, certainement dans la perspective d’être a nouveau remis en selle. Alors que la presse fait état du meurtre de cet enfant, un illuminé se permet de dire qu'il s'opposera à l'interdiction de la burqa au Sénégal, tout ça pour plaire aux arabes.
Que ceux qui peuvent sensibiliser les parents leur montrent le danger que courent leurs rejetons. Quand aux gouvernants, il faut les amener à interdire ces écoles inutiles si demain ils ne veulent pas dépenser des milliards à combattre le terrorisme, milliards qui peuvent servir à d'autres fins. Il faut qu'ils soient les MUSTAPHA KEMAL africains. Qu'ils n'aient pas peur d'affronter les marabouts. Qu'ils fassent une rupture radicale avec ces escrocs. Qu'ils créent des écoles et qu'elles soient gratuites et obligatoires. C'est à ce prix qu'ils rentreront dans l'histoire par la grande porte.
Dramane Traore

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03/08/2015

Afrique et changement climatique

J'aurais volontiers zappé cet article s'il n'avait été signé Dov Zerah, ici son curriculum vitae wikipédia, juste pour vous situer un peu le personnage très complexe et très ambigu dans son actualité nationale, internationale, françafricaine, et j'en passe...
Shlomit

http://www.terredisrael.com/doc-blog11/dov-zerah.jpg28 juillet 2015 -
Alors même que la température n’a augmenté que de 0,8 °C depuis la fin du XVIIIème siècle, nous sommes tous les jours des témoins du dérèglement climatique. Qu’en sera-t-il avec un réchauffement de 2 °C d’ici 20 à 30 ans, ou de 4 °C d’ici la fin du siècle ?


Parmi les nombreux sujets en débat pour la conférence internationale des Nations Unies sur le changement climatique de décembre à Paris, la COP 21, l’aide aux pays en développement pour leur permettre de souscrire des engagements est un des plus importants.

N’oublions pas que l’Afrique sera largement touchée par le changement climatique. Les équilibres environnementaux restent instables en Afrique :

Les sols, souvent pauvres, sont d’une qualité très inégale, souvent surexploités, peu stimulés par l’utilisation de l’irrigation ou de l’engrais – seuls 3,5% des terres arables sont irriguées.


Le taux de déforestation reste en Afrique deux fois supérieur à celui du reste du Monde.

La désertification menace une grande partie du continent, notamment dans sa partie sahélienne ; l’Afrique est au deux tiers désertique ou aride ; la croissance démographique et le réchauffement climatique viendront renforcer cette fragilité. Cette progression du désert accentue le mouvement séculaire des populations vers les zones côtières qui vont être de plus en plus exposées aux assauts des tempêtes, à la montée des eaux, à l’élévation du niveau des océans et aux crues.

Les ressources en eau, pourtant abondantes, restent inégalement réparties sur le continent. Malgré la présence de 17 grands fleuves et d’une centaine de grands lacs, l’Afrique sub-saharienne est une des zones du monde les plus désavantagées, avec plus de 300 millions de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable au sud du Sahara.

Le régime des précipitations pourrait subir d’importantes variations : déjà en net recul au cours des 20 dernières années par rapport aux années 1950-1970, elles devraient globalement se raréfier dans toute l’Afrique sub-saharienne, avec des différences régionales sensibles : une hausse de 10 à 20 % des précipitations dans la Corne de l’Afrique, mais une baisse dans les mêmes proportions importante en Afrique de l’Ouest. Les épisodes pluvieux, moins fréquents mais plus violents, devraient en outre continuer à fragiliser des sols déjà largement touchés par l’érosion.

Selon les spécialistes, avec 4 degrés C en plus d’ici à le fin du siècle, les précipitations annuelles pourraient diminuer jusqu’à 30 % en Afrique australe tandis que l’est du continent risque de connaître un phénomène inverse.

Les atteintes à la biodiversité et aux écosystèmes sont nombreuses. L’augmentation du niveau de dioxyde de carbone va profondément modifier les écosystèmes pastoraux, et risque de réduire la disponibilité de fourrages.

L’Afrique devrait être plus touchée que d’autres régions par le changement climatique

Selon le groupe de travail du « Forum de dialogue sur l’Afrique, le changement climatique, l’Environnement et la sécurité » (ACCES), l’ensemble du Sahel, le Burundi, le Tchad, la République Démocratique du Congo, le Kenya, l’Ethiopie, le Nigeria devraient être les premières victimes de la hausse des températures. Trois principales ressources devraient en particulier pâtir de ces évolutions : les ressources agricoles, et notamment les productions vivrières, celles en eau potable et la ressource halieutique.

Le sujet de la sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne va prendre une acuité encore plus aigüe ; un réchauffement climatique de 1,5 à 2 °C devrait rendre entre 40 et 80 % des terres agricoles impropres à la culture du maïs, du millet et du sorgho à l’horizon 2030-2040.

Les pauvres seront les principales victimes du réchauffement climatique qui en fera des migrants, des migrants climatiques.

La transition énergétique n’est pas encore à l’ordre du jour des économies africaines

Avec près de 10 % des réserves mondiales en pétrole et d’importantes ressources en gaz, l’Afrique est aujourd’hui un acteur important du secteur des énergies fossiles. Cet atout reste néanmoins fragile car ces ressources sont exportées au lieu d’être transformées localement pour satisfaire les énormes besoins locaux en énergie.

Mais le recours aux énergies fossiles pour accélérer le développement n’est pas vertueux au regard de la lutte contre l’effet de serre. Aussi, la communauté internationale doit aider les pays africains à exploiter leurs potentiels solaire, géothermique et hydroélectrique, et à asseoir leur développement durable sur les énergies renouvelables. Le retard de l’Afrique pourrait être compensé en assurant dès maintenant le tournant de la transition énergétique.

Rappelons que les pays développés produisent 80 % des émissions actuelles, et que les pays en développement sont les plus affectés par le changement climatique. L’Afrique n’a pratiquement pas contribué au niveau actuel d’émissions de carbone, et il est peu probable, quelle que soit le niveau de sa croissance économique, qu’elle devienne une source importante de pollutions dans le futur. Aussi, l’Afrique ne doit pas être la victime d’un réchauffement climatique dont elle n’est pas la source.

Certains demandent un dédommagement, une compensation. Quel que soit l’intérêt du débat sur la justification de l’aide, l’efficacité doit primer, et la communauté internationale aider les pays en développement, et plus particulièrement l’Afrique. C’est une condition nécessaire, mais insuffisante de la réussite face à la lutte contre le réchauffement climatique.

Il me reste à vous souhaiter de bonnes vacances et à vous donner rendez-vous le mardi 8 septembre.

Dov ZERAH

Dov ZERAH vous invite à le retrouver le mardi matin à 7h05 sur Radio J 94.8 FM pour sa chronique économique et financière.
Terred'Israel.com

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le juge requiert 15 ans et la perpétuité contre les militaires

En somme, si on écoute le procureur militaire, Jean-Noël Abéhi aurait le profil d'un nazi...
Mais qui est ce Heinrich dont parle  Ange Kessi ? Le procureur n'aurait-il pas voulu dire Heydrich, l'un des officiers criminel SS qui a développé la solution finale lors de la conférence de Wannsee? Heinrich, c'est un prénom, Henri au pays d'Angela Merkel; alors, pourquoi ne s'agirait-il pas de Konan Bédié, par exemple ? quant aux mythomanes ils sont nombreux à s'appeler Heinrich de leur deuxième ou troisième prénom, Joël N'guessan par exemple qui n'a pas brillé lors de  sa déposition contre Abéhi, croisée avec celle de son épouse... Et notre mythomane national et supranational -puisqu'il est également burkinabé-, notre ADOlf Heinrich Watt-Rat,
-dont la mère aujourd'hui serait née à Dabou, selon ses dires- , n'est-il pas également menteur pathologique, et son temps ne serait-il pas venu, (comme le juge le dit pour Séka Séka) de payer maintenant, car il a trop tué ?
Si le ridicule tuait, il y aurait déjà eu beaucoup de morts dans cette bananeraie qu'est la république de Côte d'Ivoire ! Malheureusement ce sont les bourreaux mythomanes et mégalomanes qui désignent les méchants.
Shlomit


OuvertureAbidjan (Côte d'Ivoire) - Le parquet militaire a requis, lundi, une peine de 15 ans de prison ferme à l'encontre du Cdt Jean Noël Abehi et la prison à perpétuité pour le Capitaine Anselme Séka Yapo dit Séka Séka pour des faits liés à la crise post-électorale de décembre 2010 à avril 2011.

Le procès des 9 officiers proches de l'ex-régime a repris, lundi, avec le réquisitoire du Procureur militaire Ange Kessi. Pour le Parquet militaire, les faits de ''violation des consignes'' sont établis pour les officiers qui n'ont pas répondu à l'appel de ''ralliement" lancé par le "nouveau président élu, le président Alassane Ouattara ", a dit le procureur militaire Ange Kessi. Pour ces faits, il a requis contre chacun des six gendarmes "36 mois de privation de liberté''. Quant au Cdt Abehi poursuivi pour ''violation de consignes et désertion à l'étranger'', le parquet militaire l'a dépeint comme ''un dangereux, un Heinrich, un mythomane qui a menti sur toute la ligne'' lors des débats.

Selon Ange Kessi, le ''dur'' Jean Noël Abehi a déserté pour ''préparer un coup d'Etat au Ghana'' et non parce qu'il avait ''peur d'être tué comme il l'a laissé croire pendant l'instruction''. C'est pourquoi il a requis ''15 ans de prison ferme'' pour ce ''gendarme extrêmement dangereux'' qu'il faut ''neutraliser en le gardant en prison le plus longtemps possible'', car, a souligné Ange Kessi, ''le pays veut aller aux élections dans la paix''.

Le capitaine Anselme Séka Yapo dit Séka Séka poursuivi pour '' meurtre, coups et blessures, blanchiment d'argent et achat d'armes'', a été reconnu coupable par le parquet qui a requis contre lui, ''la prison à perpétuité '', car il ''a trop tué et il faut qu'il paye maintenant'', a indiqué Ange Kessi. ''La Côte d'Ivoire ne sera pas en paix si ces deux officiers sont en liberté'', a-t-il justifié.
HS/ls/APA

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Bientôt un nouveau livre de Koné Katinan

1er août 2015 -Soir Info-
Justin Katinan Koné révèle que le Fpi de Laurent Gbagbo et l’Anc sont surveillés par l’Occident (Photo d'archives)
Le deuxième livre de Koné Katinan Justin « Idéologie, conscience et combat politique » sort en septembre 2015 chez l'Harmattan en France. Dans le chapitre introductif, notamment dans la partie « L’absence d’une idéologie claire qui sous-tend le combat politique de l’élite africaine », le Porte-parole de Laurent Gbagbo fait des révélations sur la chute de son leader. Il explique comment la France a réussi à convaincre Jacob Zuma, le président sud-africain, pour lâcher Laurent Gbagbo.
 
Procès et réquisitoire en règle contre la Françafrique, ode à l’insurrection idéologique contre l’impérialisme, exhortation des peuples africains au nationalisme. Voilà la trame du chapitre introductif du deuxième livre de  Justin Katinan Koné, à paraître chez l’Harmattan en septembre 2015, et dont nous avons reçu les  « belles feuilles ».  Il ressort de l’observation de la démarche  géopolitique des puissances occidentales, analysée par Katinan Koné, que leur objectif est  l’affaiblissement du continent africain. Les tentatives d’installation de nouvelles bases militaires des anciennes puissances colonisatrices sur le sol africain, ainsi que le mouvement de remilitarisation de la diplomatie occidentale en Afrique, s’accompagnent d’un casting pour renouveler la classe dirigeante africaine pour le prochain quart de siècle, fait observer le Porte-parole de Laurent Gbagbo.  « Tout ce jeu de domino », à ses yeux,  vise, en particulier,  un seul pays, la seule véritable puissance africaine : l’Afrique du Sud. « Tout semble être mis en œuvre pour l’affaiblir, afin d’ôter au continent noir ce qui lui donne encore l’illusion de compter sur l’échiquier international », écrit-il.  Il indexe le Nigeria, comme jouant  «  le mauvais rôle ». L’occident veut se servir de l’antagonisme des deux puissances régionales africaines.  « Ces deux puissances régionales sont toutes deux candidates au strapontin de membre permanent du Conseil de sécurité de l’Onu, que lorgne également le Royaume chérifien », assure Katinan  Koné. Qui apprend  que  Nicolas Sarkozy, l’ancien président français, avait réussi à charmer Jacob Zuma, le président sud-africain, avec la promesse de ce poste, pour le retourner contre Laurent Gbagbo.  « Il se dit que ce fut la proposition faite par le président Nicolas Sarkozy à son homologue Sud-africain, pour obtenir l’adhésion, du moins passive, de l’Afrique du Sud, au projet de destitution du président Laurent Gbagbo. C’est pourtant, également la même promesse faite à Jonathan Goodluck pour booster son engagement dans la même guerre contre Laurent Gbagbo, comme nous l’a confié un ancien chef d’Etat africain », révèle Katinan Koné, sans autre précision. Il pointe aussi du doigt la «  balkanisation » orchestrée par  les puissances occidentales de certains Etats africains dont, notamment, le Soudan et l’Ethiopie.

« Ambassadeur recruteur »

Katinan revient sur la chute de Laurent Gbagbo en avril 2011 et attribue un rôle prépondérant  à l’Ambassadeur des Etats-Unis d’alors, Philippe Carter III.  « Les zones étant bien connues, les acteurs jouent parfois les relais. Par exemple, en ce qui concerne le cas ivoirien, après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle, c’est l’ambassadeur des États-Unis qui jouait le rôle d’agence de recrutement des cadres pour le camp Ouattara, avant que l’armée française ne vienne porter l’estocade au pouvoir en place. En Libye et en Syrie, la France joue le rôle de prête-nom pour le compte des États-Unis », fait-il valoir. Selon lui, la nouvelle idéologie de domination du monde se construit autour d’un axe majeur, « celui de l’affaiblissement des États, notamment africains. L’objectif étant, en fin de compte, de tuer dans l’œuf, toute velléité nationaliste ou du moins, souverainiste des peuples africains ».  Parce que  « un rapport très récent des services américains révèle un regain du nationalisme en Afrique. Ce nationalisme africain inquiète les États-Unis ».  Dans cette démarche, la sémantique qui «  donne une licence d’actions aux forces impérialistes »  reste un élément catalyseur. D’où, pour lui, les termes du genre «  terrorisme, dictature,  droits de l’Homme », sont des cache-sexes, voire «  les avenants du projet initial de l’entreprise coloniale criminelle ». L’ancien dernier ministre de Laurent Gbagbo, en charge du budget, soutient mordicus, que   « la xénophobie collée à la Côte d’Ivoire vers la fin des années 90, préparait les esprits pour l’entreprise criminelle de l’Occident, du 11 avril 2011 ».
La Cour pénale internationale (Cpi) a eu, de la part de Katinan, son coup de «glaive ». Il pense que  « la Cour pénale internationale (Cpi) complète le dispositif prédateur de l’Afrique ».  En étayage de son propos, Koné Katinan Justin avance l’idée selon laquelle, « pour contraindre les pays africains à adhérer au traité de Rome de 1998 qui a créé la Cpi, les bailleurs de fonds, notamment européens, sous le couvert de la lutte pour la protection des droits de l’homme, avaient élevé au rang de conditionnalité, la ratification de ce traité. Cette conditionnalité faisait partie des annexes au protocole des accord Ue-Acp, entrés en vigueur dès l’entame des années 2000. C’est ce qui explique que de nombreux africains l’aient finalement ratifié ».  « Le processus de l’affaiblissement des États africains passe également par le choix des hommes politiques à la tête des États », soutient-il. Katinan apprend que  « tous les pays occidentaux ont fait une étude analytique très confidentielle, sur les partis politiques africains. Cette étude a dressé un tableau des profils des partis politiques qui, de par leur organisation, la qualité des leaders, leur axe idéologique, et leur emprise sur les populations, sont capables d’entretenir l’éveil des consciences africaines.
Dans ce tableau, le Front populaire ivoirien (Fpi) vient en deuxième position derrière l’Anc de l’Afrique du Sud, et avant le Fnla d’Algérie. Le président Laurent Gbagbo y est qualifié de leader charismatique au même titre que Nelson Mandela ». Il ajoute que « la Françafrique recrute de nouvelles élites pour remplacer la vieille garde qui est en rupture de ban avec les populations. A cette fin, François Hollande veut « ses » présidents africains. Il s’y active en Côte d’Ivoire, au Gabon et au Tchad. Les prétendants à ce nouveau pacte sont gagnés par la frilosité. La crise ouverte au Fpi s’explique par cette volonté d’entrisme dans la nouvelle Françafrique ».

Armand B. DEPEYLA
______________________

Petit supplément que je viens de trouver, sous la plume du ministre Koné Katinan, en date du 30 mai 2015

A tous les mollusques politiques ivoiriens, Nicolas Sarkozy, le mollusque politique français vous parle.

Devant ses militants, Nicolas Sarkozy, savourant sa victoire suite à la décision de justice, l’autorisant à appeler son mouvement politique « Les Républicains », l’ancien Président de la République et candidat avant la lettre de nouveau à cette fonction, a déclaré à quelques mots près, que ce sont ceux qui n’ont pas de colonne vertébrale, et qui ont peur de se présenter devant le peuple français, qui ont recours à la justice pour prendre des décisions à leur faveur pour des questions qui relèvent de la politique.
Sarkozy, je ne l’aime pas. C’est connu. Il incarne pour moi, la nullité totale. Mais de la nullité absolue peut surgir une étincelle de logique. Oui Sarkozy pour une fois, a raison. Oui, seuls les mollusques politiques rampants, incapables d’affronter leurs adversaires dans l’arène politique, cherchent le raccourci de la Justice.

Ils sont nombreux ces invertébrés politiques en Côte d’Ivoire à commencer par Monsieur Ouattara lui-même qui aura pendant tout son mandat, instrumentalisé la Justice nationale et internationale, pour écarter ses adversaires politiques qu’il juge redoutables. Ensuite, ces derniers temps, de nombreux autres invertébrés ont éclos dans l’arène politique. Eux tous ont pour unique électeur, la Justice ivoirienne même pour des compétitions au sein des partis politiques.
La seule fausse note de cette déclaration, c’est qu’elle émane de quelqu’un qui aura lui aussi joué avec la justice pour tuer au sens propre ou figuré, ses adversaires politiques, où ceux de ses amis. Le Ministre Français de la Justice, Michel Mercier, et l’ancien ministre ivoirien des droits de l’Homme et actuel Garde des Sceaux ivoirien, Monsieur Gnénéma Mamadou Coulibaly, tous mandatés par leurs Chefs (Sarkozy et Ouattara), se sont rendus personnellement à la Haye en septembre 2011, pour actionner cette Cour afin qu’elle accepte d’y transférer le Président Laurent Gbagbo, l’adversaire politique redouté. Sarkozy est donc un invertébré politique.
Les animaux de même espèce s’entendent bien entre eux. Un mollusque politique parle aux mollusques politiques ivoiriens. Ils se comprendront à coup sûr.

Ministre KONE Katinan Justin
PP Président Laurent Gbagbo.

Justin Koné Katinan Officiel



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Dahi Nestor (emprisonné) est père d'une petite fille

1er aout 2015
Visite de soutien et de solidarité de la Direction du FPI à la famille du National Dahi Nestor pour la venue au monde de sa petite fille hier vendredi 31 juillet à 06 du matin et féliciter son épouse pour cet événement heureux. La délégation était conduite par le président par délégation le camarade AKOUN Laurent lui même.
Cette
délégation comprend le SGA Tapé KIPRÉ deuxième porte parole adjoint et des Nationaux Djodjo Togba et KAMÉ kamé en présence du Fédéral d'Abidjan Banco le camarade Kuyo Narcisse et deux membres du bureau fédéral.

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Non à la légitimité de la candidature de Ouattara

DÉCLARATION DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN (FPI) SUR LA CANDIDATURE D’ALASSANE DRAMANE OUATTARA A L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DE 2015.


Évidemment il s'agit du FPI militant, audacieux, résistant, fidèle à son modèle Laurent Gbagbo...

Alassane DRAMANE Ouattara est apparu en Côte d’Ivoire, en 1989, imposé au président Félix Houphouët-Boigny, d’abord comme président d’un comité interministériel, puis comme Premier ministre. Il avait pour mission d’appliquer un Programme d’Ajustement structurel (PAS) concocté par ses maîtres de la haute finance internationale.

Au décès du président Félix Houphouët-Boigny, le 07 décembre 1993, il se signale déjà par son refus de respecter la Constitution ivoirienne qui prescrit en son article 11 qu’en cas de vacance de la présidence de la République, le président de l’Assemblée nationale termine le mandat en cours. Il tente déjà, là aussi, un passage en force pour s’emparer du pouvoir d’Etat. Mais, les forces démocratiques et patriotiques de l’époque se dressent énergiquement contre cette forfaiture. Elles contraignent alors Alassane DRAMANE Ouattara à démissionner de son poste de Premier ministre. Il quitte momentanément la Côte d’Ivoire.
Alors qu’il possédait une carte nationale d'identité établie en 1982 et expirant en 1992, il s’est fait établir, en 1990, pendant qu’il était Premier ministre, une nouvelle carte nationale d’identité avec un changement de filiation. En décembre 1999, le président Henri Konan Bédié lance un mandat d’arrêt international contre Alassane DRAMANE Ouattara pour faux et usage de faux sur la nationalité ivoirienne.
A l’élection présidentielle d’octobre 1995, le Rassemblement des Républicains (RDR), parti politique créé par feu Djéni KOBINA, invite Alassane DRAMANE Ouattara à être son candidat. En réaction, ce dernier reconnaît son inéligibilité au regard de la Constitution en déclarant que les lois du pays ne lui permettent pas d’être candidat et qu’il ne sera candidat que lorsque ces lois le lui permettront. A ce propos, voici ce que dit exactement la loi n° 94-642 du 13 décembre 1994 portant code électoral en son article 49 : « Nul ne peut être élu président de la République, s’il n’est âgé de 40 ans révolus et s’il n’est ivoirien de naissance de père et de mère eux-mêmes ivoiriens de naissance. Il doit n’avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne ».

C’est donc au vu de cette disposition du code électoral susmentionnée, qu’Alassane DRAMANE Ouattara a décliné la proposition de candidature de son parti et a renoncé à introduire son dossier de candidature à la Cour Suprême, l’institution habilitée à statuer et à valider, à l’époque, les candidatures.

Le 24 décembre 1999, des militaires proches d’Alassane DRAMANE Ouattara renversent le régime du président Henri Konan Bédié et installent le Général Robert GUEI à la tête du pays. Mais, sous la pression des forces démocratiques et patriotiques du pays, le Général GUEI fait rédiger une nouvelle Constitution par une Commission Consultative, Constitutionnelle et Electorale (CCCE). La nouvelle Constitution est adoptée par le peuple souverain, à l’issue d’un référendum tenu les 23 et 24 juillet 2000 avec la victoire du oui à 86,58 %. Les plus grands partis politiques de l’époque, à savoir le PDCI, le FPI, le PIT, l’USD et le RDR dont Alassane DRAMANE Ouattara était déjà le président, ont tous appelé leurs militants et le peuple ivoirien à voter pour le oui. La loi n° 2000-513 du 1er aout 2000 instituant la nouvelle Constitution ivoirienne, en l’article 35, reprend presque mot pour mot l’article 49 du code électoral du 13 décembre 1994. Voici ce que dit l’article 35 : « Le candidat à l'élection présidentielle doit être âgé de quarante ans au moins et de soixante quinze ans au plus. Il doit être ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine. Il doit n'avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne. Il ne doit s'être jamais prévalu d'une autre nationalité… ».
A l’élection présidentielle d’octobre 2000, se fondant sur l’article 35, la Cour suprême, par l’arrêt n° E 0001-2000 du 06 octobre 2000, a invalidé la candidature d’Alassane DRAMANE Ouattara pour cause de nationalité douteuse. Pour la deuxième fois, Alassane DRAMANE Ouattara est disqualifié par les dispositions de la Constitution et n’a pu, en conséquence, participer à la compétition électorale présidentielle.

A l’issue de cette élection présidentielle organisée par le régime militaire, le candidat Laurent Gbagbo remporte la victoire et prête serment devant la Cour Suprême.

Dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002, une tentative de coup d’Etat a lieu, qui se mue ensuite en une rébellion avec, parmi les principaux commanditaires, Alassane DRAMANE Ouattara. Des négociations sont initiées sous l’égide de la Communauté internationale en vue de rétablir la paix. Lors de ces négociations, au nombre des questions soulevées par la rébellion, figure celle de l’inéligibilité d’Alassane DRAMANE Ouattara au regard de la Constitution Ivoirienne. La médiation de l’Union africaine, ayant pris acte de l’inéligibilité d’Alassane DRAMANE Ouattara, demande au Président de la République en fonction, le président Laurent Gbagbo, notamment dans l’Accord de Pretoria du 6 avril 2005 sur le processus de paix, de donner effet à l’amendement de l’article 35 de la constitution, contenu dans l’Accord de Linas-Marcoussis.
C’est dans ce sens que, sur avis conforme du président de l’Union Africaine et du Secrétaire Général des Nations Unies de l’époque, respectivement Messieurs Olusegun OBASANDJO et Kofi ANNAN, Monsieur Thabo MBEKI, médiateur dans la crise ivoirienne, écrit dans sa lettre du 13 avril 2005 adressée aux acteurs politiques ivoiriens : « Aux termes du mandat donné au médiateur au paragraphe 14 de l’Accord de Pretoria, je décide par la présente, en tant que Médiateur, que pour ce qui concerne les élections présidentielles de 2005, le Conseil Constitutionnel devrait accepter l’éligibilité des candidats qui seraient présentés par leurs partis politiques signataires de l’Accord de Linas MARCOUSSI… Le médiateur demande donc à Son Excellence le Président Gbagbo de faire usage des pouvoirs attribués au Président aux termes de la constitution de la Côte d’Ivoire, en particulier l’article 48, pour donner force de loi à la décision ci-dessus ».
Pour accéder à cette demande, le président de la République prend la décision n°2005-10/PR du 5 mai 2005, autorisant à titre exceptionnel les candidats inéligibles, au regard de la loi fondamentale, à se présenter à l’élection présidentielle d’octobre 2005. A ce propos, voici ce qu’a déclaré solennellement le Président Laurent Gbagbo : « J’ai décidé de mettre en oeuvre l’article 48 de notre Constitution. A partir de maintenant, je prendrai les mesures exceptionnelles exigées par la situation. Dès cet instant, je décide que, uniquement pour l’élection présidentielle d’octobre 2005, conformément à la lettre du médiateur, les candidats présentés par les partis politiques signataires de Linas-Marcoussis sont éligibles. En conséquence, monsieur Alassane DRAMANE Ouattara peut, s’il le désire, présenter sa candidature à l’élection présidentielle d’octobre 2005. »

Cette élection présidentielle à laquelle Alassane DRAMANE Ouattara devait, à titre exceptionnel, prendre part, s’est tenue en, en définitive, en octobre 2010. Le Conseil constitutionnel, dans sa décision C.I-2010-EP-34/03-12/CC/
SG, a proclamé le candidat Laurent Gbagbo vainqueur de l’élection présidentielle avec 2 054 537 voix ; soit 51,45 %. Le président Laurent Gbagbo a prêté serment, selon les dispositions constitutionnelles, le 4 décembre 2010.

Le 11 avril 2011, la France de Nicolas Sarkozy a perpétré un coup d’Etat en Côte d’Ivoire avec l’appui de la communauté internationale et a imposé au sommet de l’Etat Alassane Ouattara qui y est jusqu’à ce jour.
Après cette parenthèse liée à la décision présidentielle du 5 mai 2005, la Constitution du 1er août 2000 qui n’a subi aucune modification référendaire demeure toujours en vigueur. En conséquence, l’inéligibilité d’Alassane Ouattara, conformément à l’article 35 de cette Constitution, reste indiscutable et d’actualité.

Au vu de ce qui précède, le Comité Central du Front Populaire Ivoirien réuni en session extraordinaire le samedi 1er août 2015 à Abidjan :
1 - Oppose un refus catégorique à la candidature d’Alassane Ouattara, sachant qu’il s’agit bel et bien du nommé Alassane DRAMANE Ouattara, inéligible conformément à la constitution ivoirienne du 1er août 2000 ;
2 - Considère l’acte de candidature d’Alassane Ouattara comme une provocation de trop envers le peuple ivoirien et une forfaiture inacceptable ;
3 - Suit avec un grand intérêt les actes de violation de la loi et de trahison du serment dont se rendraient coupables les membres actuels du Conseil constitutionnel qui valideraient une candidature dont la Constitution prescrit l’invalidité ;
4 - Tiendrait les membres du Conseil constitutionnel actuel coupables de haute trahison et responsables devant l’histoire de tout ce qui adviendrait dans ce pays suite à une validation manifestement anticonstitutionnelle de la candidature d’Alassane Ouattara ;
5 - Rappelle à la Communauté internationale que c’est avec son implication active qu’Alassane Ouattara est devenu, à titre exceptionnel, candidat à l’élection présidentielle de 2010 en Côte d’Ivoire et espère qu’elle agira, enfin, en faveur du respect de la Constitution ivoirienne ;
6 - Appelle tous les démocrates d’ici et d’ailleurs à être solidaires des actes et actions à poser par les forces démocratiques et patriotiques dans leur lutte pour les libertés fondamentales en général et, en particulier, pour la défense, le respect et l’application stricte de la Constitution, notamment en son article 35 ;
7 - Appelle tous les démocrates et patriotes ivoiriens à défendre leur Constitution partout où ils se trouvent, en Côte d’Ivoire et à l’extérieur, et par les moyens légaux ;
8 - Reste convaincu que seuls la détermination, l’esprit de sacrifice et la mobilisation constante du peuple ivoirien viendront à bout de l’imposture et de la dictature du régime Ouattara ;
9 - Appelle par conséquent toutes les forces démocratiques, patriotiques et le peuple ivoirien tout entier à se tenir mobilisés pour faire barrage à cette énième forfaiture ;
10 - Demande aux militantes, militants et aux sympathisants du FPI de rester mobilisés et à l’écoute des mots d’ordre imminents du Parti.


Fait à Abidjan le 1er Août 2015
Le Comité Central

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La vérité sur les snipers qui ont tiré sur la place Maïdan à Kiev en février 2014

 éclate au grand jour grâce aux révélations d'un eurodéputé.

Le député au Parlement européen et candidat à l’élection présidentielle polonaise du 11 mai prochain Janusz Korwin-Mikke a déclaré que les snipers qui ont tiré sur la place Maïdan à Kiev en février 2014 avaient été entraînés en Pologne, rapporte Wiadomosci.

"Maïdan, c'est notre opération. Je siégeais au Parlement européen à côté du ministre estonien des Affaires étrangères Urmas Paet. Dans un entretien avec la chef de la diplomatie européenne de l'époque Catherine Ashton, ce dernier a reconnu que c'étaient nos hommes qui en réalité ont tiré sur la place Maïdan, et non ceux du président russe Vladimir Poutine ou de l'ancien chef de l'Etat ukrainien Viktor Ianoukovitch", a raconté l'eurodéputé.

Et d'ajouter que 40 manifestants et 20 policiers avaient alors été tués pour provoquer les désordres. "Nous le faisons pour gagner la bienveillance de Washington", a répondu le politicien, interrogé sur les mobiles de Varsovie.
Par ailleurs, M.Korwin-Mikke a dit qu'il voudrait voir une Ukraine indépendante, mais la plus faible possible.

Selon lui, les événements en cours en Ukraine sont une agression des Etats-Unis contre la Russie.

Dans son interview à Wirtualna Polska, le candidat à la présidence polonaise a reconnu: "Oui, c'était aussi notre opération. On entraînait les snipers en Pologne également (…) Enfin la vérité éclate au grand jour".

Les troubles massifs en Ukraine de novembre 2013 à février 2014 ont fait des dizaines de morts parmi les protestataires et les policiers, ce qui s'est soldé par un changement de pouvoir et la destitution du président Viktor Ianoukovitch. L'opposition s'est emparée du pouvoir dans le pays.
sputniknews

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« Tu nous as promis 18 milliards…tu as arraché notre terre »

Le chef de terre de Gonaté en Côte-d’Ivoire très remonté contre Ouattara.

(photo:arrivée de Ouattara à Dabou, aujourd'hui).
Le chef de terre de la localité de Gonaté, commune située à environ 20 kilomètres de Daloa, Ferdinand Tidou, a profité, le vendredi 31 juillet dernier, du meeting que le candidat Bertin Konan Kouadio y a aminé, pour étaler toute sa colère contre Alassane Ouattara. L’occasion était certainement trop belle pour lui pour la laisser filer.
 
Au point de faire une cérémonie de libation bien particulière teintée de colère et de reproches contre le Chef de l’Etat. Le chef traditionnel reproche, en effet, au Chef de l’Etat ses promesses de campagne non tenues jusque-là et surtout le fait d’avoir été spolié de leur terre. « Tu nous as promis 18 milliards et à l’arrivée tu as arraché nos terres », a-t-il laissé entendre en langue locale, le Gouro, à l’encontre du locataire du palais du Plateau.
En outre, le chef de terre de Gonaté reproche à Alassane Ouattara son manque de volonté d’aller à la réconciliation véritable et ce, au prix du sang de ceux qui ne sont pas de son camp. «On parle de réconciliation. Quelle réconciliation, alors qu’on nous tue, qu’on verse le sang des autres ? », s’est-il interrogé. Une sortie qui traduit toute la déception du chef et de ses administrés à l’égard de Ouattara pour ses nombreuses promesses en milliards non tenues. Raison pour laquelle, le chef de terre de Gonaté a donné sa bénédiction au candidat KKB afin qu’il accède à la magistrature suprême au soir de la présidentielle prévue en octobre prochain.
connectionivoirienne.net

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Conflits fonciers à l'Ouest / Le Deputé Oulata Gahoudi interpellerait Michel Kafando et Al assane Ouattara

           M. le Député Oulata Gaoudi Pierre dans son rôle de grand Protecteur des siens (eburnieniews.net)
Personne n’ignore que l’Ouest forestier de la Côte d’Ivoire est une Zone à répétés conflits fonciers qui
M. le
            Député Oulata Gaoudi Pierre dans son rôle de protecteur des
            siens continuent de faire de nombreuses victimes innocentes en vies humaines. Ce que certains nomme LE GRAND OUEST, a payé un lourd tribut dès le déclenchement de la rébellion du Mouvement patriotique de Côte d’Ivoire ( MPCI ) qui entendait chasser Laurent Gbagbo du Pouvoir par les armes.  Au lendemain de la chute spectaculaire de Gbagbo, la pression démographique sur les terres cultivables se verra amplifiée par des vagues d’immigration des ressortissants de la sous-région Ouest-africaine, principalement des Burkinabè. Chacun se rappelle la triste histoire d’Amadé Ourémi.

A travers un texte dit Communiqué, qui serait attribué au député Oulata Gaoudi Pierre, il est une fois de plus révélé que le problème des terres y devient si crucial que les Autorités du Burkina Faso et celles de la Côte d’Ivoire multiplient des rencontres pour, aussi trouver des solutions à la question des forêts classées devenues illégalement, pour certaines, propriétés exclusives de Burkinabè. C’est avec appréhension que lebantou.net met à votre disposition ledit Communiqué reçu d’une Source crédible. Notre souci n’est point de remuer le couteau dans la plaie mais, de participer à la Campagne d’interpellation sur la destruction à grande échelle du couvert forestier de la Côte d’Ivoire, surtout des forêts classées de l’Ouest. lebantou.net vous présente ce Communiqué tel que reçu dimanche 02 Août à 19 H 53, sans oublier de féliciter M. le député Oulata Gaoudi Pierre pour la pertinence des réflexions exposées dans ce texte qui ne laisse personne indifférent.


COMMUNIQUE DE M. OULATA GAHOUDI PIERRE, DÉPUTÉ DU GRAND ZIBIAO/BANGOLO DANS LA REGION DU GUEMON, A L’OUEST DE LA COTE D’IVOIRE CONSECUTIF AUX VISITES D’ETAT SUCCESSIVES DU PREMIER MINISTRE ET DU PRÉSIDENT DE TRANSITION DU BURKINA FASO SUR LA SITUATION AU MONT PEKO

  • En qualité de Député du Grand Zibiao dans le département de Bangolo, au centre de la Région du Guémon,
  • Considérant notre rôle constitutionnel qui, entre autre nous permet de porter un regard sur les questions de notre peuple et sur les questions d’intérêt supérieur de la Nation,
  • En tant que natif et originaire du Mont Péko,  propriétaire terrien de par nos ancêtres sur plusieurs générations dans le mont Peko, constatons avec grand espoir que le Président de la République SEM Alassane OUATTARA est à pied d’œuvre pour régler la situation cruciale en cours  dans le mont Péko, en coopération avec l’Etat Burkinabé qui compte plus de 90% des nouveaux migrants illégaux qui ont envahi et peuplé anarchiquement le massif montagneux et les terres des Wè, contre les droits coutumiers les us et coutumes et la volonté du peuple Wê. Ce, au point où le ratio de populations étrangères tolérable de 10% dans une population locale donnée se trouve aujourd’hui largement dépassé en pays Wê où il culmine autour des 40%. Ce trop plein d’immigration est inquiétant au moment où la CÔTE D’IVOIRE pourrait faire face à la menace djihadiste qui s’est signalée. C’est un cas de figure à tout point de vue intolérable.

A l’ inverse, chose que nous ne saurions également tolérer, si des Wê s’aventuraient à fuir la Cote d’Ivoire sans aucune raison valable pour leur disputer leurs terres aux braves paysans du Burkina Faso, occuper massivement, de force et illégalement les Forêts Classées, Réserves et Parcs Nationaux, propriétés de l’Etat Burkinabé, si chères aux autorités du Burkina Faso.A titre indicatif ou comparatif , il est de notoriété que le Burkina Faso dispose de plusieurs dizaines de Forêts Classées, Réserves et Parcs Nationaux, rigoureusement et jalousement entretenus et, protégés par l’État Burkinabé.

Donc notre engagement, d’abord pour la protection de l’environnement naturel en ces temps où le monde s’unit pour faire face à la menace planétaire du réchauffement climatique, et ensuite pour  que les Wê soient rétablis dans leurs droits élémentaires sur les terres de leurs ancêtres… Eh bien ! Notre engagement est loin d’être partisan. C’est une position en faveur de la préservation de l’écosystème, des Droits de l’Homme et des Libertés et de la justice, que nous voulons pour chaque peuple d’Afrique et du monde.

Notre action est aussi proactive. En ce sens, elle milite pour une projection positive sur l’avenir en faveur  de la qualité du voisinage entre le Cote d’Ivoire et le Burkina Faso. Elle est donc une anticipation pour garantir, sur la durée, à travers régimes et dirigeants qui  passeront forcement quels qu’ils soient, la saine, sincère et fraternelle pérennité des relations historiques entre la Cote d’Ivoire et Burkina Faso qui datent de bien avant 1947.

Or, jusqu’à nos jours l’Afrique est loin d’avoir achevé l’intégration de ses États au plan sous-régional. C’est dire combien l’intégration des peuples, qui devrait être l’apothéose de la Communauté du destin africain, se révèle  une véritable gageure au stade actuel de la Conscience des sociétés  africaines elles-mêmes, dans la mesure où nos paysans, nos familles rurales, nos villages, nos tribus, nos provinces ethniques, demeurent encore dans leurs différents terroirs d’appartenance géographique, fortement enracinés à leurs traditions, à leurs valeurs culturelles, à la cosmogonie de leurs croyances et à leurs terres nourricières ; contrairement à la vie dans nos espaces urbains plus ouverts, plus réceptifs, plus tolérants vis-à-vis de l’étranger ou du nouveau venu .

Cela nous indique l’évidence que le Mossi au Burkina Faso ne comprendrait jamais qu’un Wê, un Dan, un Baoulé, un Senoufo ou un Malinké, quitte délibérément sa Côte d’Ivoire pour s’implanter sans préavis et sans papier, sur ses terres ancestrales du Burkina Faso. D’ailleurs, quand on connait l’efficacité professionnelle des prestataires de la sécurité nationale du Burkina Faso, il est à parier que l’Etat Burkinabé lui-même serait le premier à sanctionner sans état d’âme l’intrus clandestin, et à l’expulser vers la Cote D’Ivoire conforment à ses lois.

La question n’est donc pas seulement sociologique et social, mais elle est avant tout une affaire de sécurité nationale.

Tout en exprimant notre satisfaction, ne serait-ce-que de savoir que le point du Mont Peko est régulièrement inscrit sur les agendas des Autorités Ivoiro-Burkinabé à chacune de leurs rencontres, le peuple Wê les encourage à aller plus loin dans les faits. Aussi, est-il vivement souhaité que nos différentes Autorités prennent les dispositions nécessaires visant à associer étroitement et pleinement le peuple Wê, grande victime de cette situation, au règlement de ce qu’il considère aujourd’hui comme une menace à sa survie et au destin de ses générations futures. Le peuple Wê ne comprendrait pas en effet que l’on décide de son sort sans lui, exactement comme la Conférence de Berlin de 1884/86 décida unilatéralement du partage de l’Afrique avec toutes ses conséquences multiformes jusqu’à ce jour décriées par les Africains.

C’est le lieu d’appeler l’attention des autorités Ivoiro-Burkinabè sur la DÉCLARATION DE BANGOLO DU 04 JUILLET 2015. Par cet acte de communion démocratique, le peuple Wê, à travers ses chefs coutumiers, a décidé de ne plus rester relégué en marge des solutions à trouver pour ses droits, sa quiétude et son bien-être sur ses terres, comme il y vivait avant septembre 2002.

Lors d'une
          évacuation du mont péko ( eburnieniews)

Lors d’une évacuation du Mont Péko  (eburnieniews)      

Tout en reconnaissant et saluant la volonté des deux Etats (CÔTE D’IVOIRE et BURKINA FASO) et leurs indispensables efforts conjoints pour sauver le Mont Peko, un des principaux  poumons écologiques de l’Afrique de l’Ouest, redonnant  par la même occasion au peuple Wê ce qui est à lui, nous invitons nos gouvernants à dépasser le contenu de termes tels que « relocalisation, volontariat… », pour faire injonction claire et nette à des migrants clandestins, illégaux et abonnés à maintes activités suspectes et illicites, de regagner dignement le BURKINA FASO leur beau pays qui ne les a jamais rejetés.

Nous prions le Président de la Transition du BURKINA FASO et Chef de  l’Etat Burkinabé SEM Michel KAFANDO et, le Premier Ministre et Chef du Gouvernement du FASO SEM Isaac ZIDA, de bien vouloir considérer dans toutes ses dimensions, le désastre, tant écologique et sociologique que sécuritaire, engendré par  leurs milliers de ressortissants illégaux (35.000 âmes) qui continuent d’envahir par entières vagues successives, et sans discontinuer, les Wê dans leur existence. Car cela n’est nullement à l’honneur du BURKINA FASO, Pays des Hommes Intègres que nous connaissons et aimons si bien.

Nous saluons à sa juste valeur l’action du Président Alassane OUATTARA qui recherche constamment à apaiser et à sécuriser chaque lopin du territoire ivoirien pour la cohésion sociale et l’unité nationale, et le soutenons quant à poursuivre ses efforts aux fins d’obtenir des autorités Burkinabé de battre le rappel à leur Patrie de leurs nombreuses  populations à l’aventure vers la CÔTE D’IVOIRE, une ressource humaine vitale et une indéniable force de production qui devrait plutôt servir à l’émergence amorcée du BURKINA FASO.

NB : lebantou.net publie le texte tel que reçu

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cellule islamiste sunnite à Dabou

reçu d'une source militaire fiable (02/08/15)
 " j'ai mené un peu d'investigation, j'ai découvert un groupe islamiste sunnite qui sont à Dabou (54km) d'Abidjan, ils mènent des activités nocturnes, car selon les rumeurs, c'est à Dabou que le FPI est né, et le pouvoir serait à la base de leur arrivée à Dabou.
La population a très peur. ils étaient d'abord dans une mosquée, mais les critiques des populations ont fait qu'on les a chassés, ils sont maintenant dans une résidence, toujours à Dabou, et ne sortent que la nuit pour aller à Abidjan, nous ignorons pour l'instant leurs activités, mais nous craignons le début d'implantation de djihadistes et d'actes terroristes par la suite, surtout en période électorale."
faites circulez cette info.

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02/08/2015

Zadi Djédjé candidat

http://www.5minutesinfos.net/wp-content/uploads/2015/08/zadi-1.jpgMamadou Coulibaly également....

Zadi Djédjé, l'homme du FPU, candidat à la présidentielle d'octobre 2015.

«Je serai, si la date du 3 août est confirmée pour le dépôt des candidatures, des premiers, sinon le premier à payer ma caution de 20 millions de FCFA dès l’ouverture des portes de la CEI, lundi et déposer mon dossier. Je suis prêt. Nous irons à ces élections non pour faire de la figuration mais, pour les gagner et diriger la Côte d’Ivoire autrement. Le 26 août prochain a été la date choisie pour l’investiture du candidat du FPU que je suis au terme de la convention…».

Source 5minutesinfos.net

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Le 2è patrouilleur ‘‘Le Bouclier’’ mis officiellement en service

1er août 2015
11823022_10204418887936805_6209854621192930153_oLe 2ème patrouilleur ivoirien a été mis en service, ce jeudi 30 juillet 2015, à la base navale annexe d’Abidjan-Plateau. C’était au cours d’une cérémonie de baptême couplée à une cérémonie de décoration dont a pris part la marraine, Henriette Dagri Diabaté, Grande Chancelière de l’ordre national de Côte d’Ivoire.

A cette occasion, le Contre-Amiral Djakaridja Konaté, commandant la marine nationale, a indiqué que « Le Bouclier » traduit le reflet de la vision politique du Chef de l’Etat, Alassane Ouattara. Ce navire vient renforcer les efforts du premier patrouilleur « L’Émergence » dans la sécuritéet la sûreté de l’espace maritime de la Côte d’Ivoire.

Évoquant les efforts du Président Ouattara pour l’attribution du siège du Centre régional de sécurité maritime pour l’Afrique de l’ouest (Cresmao) à la Côte d’Ivoire, le Contre-Amiral Djakaridja Konaté a soutenu que cela a fait du pays le pôle central de la sécurité maritime de la sous-région. D’où l’importance d’en faire une puissance maritime.

Selon le ministre auprès du Président de la République chargé de la Défense, Paul Koffi Koffi, la vision d’émergence d’Alassane Ouattara suppose un environnement sécuritaire adéquat. « Le Bouclier en tant que dispositif de sécurité en fait partie », a-t-il déclaré. Après le patrouilleur « Le Bouclier », dira-t-il, un troisième patrouilleur est annoncé. Aussi a-t-il révélé que la Côte d’Ivoire va acquérir l’année prochaine trois patrouilleurs en provenance des États-Unis d’Amérique et un autre de la Chine. Pour lui, ces équipements doivent servir sur le plan national et sous-régional.

Avant que la marraine ne procède à l’acte de baptême qui consiste pour les marins à faire éclater une bouteille de champagne sur la coque du navire, 16 marins ont été décorés.

Il s’agit du Contre-Amiral Djakaridja Konaté qui a été élevé au grade d’officier de l’ordre national et le lieutenant de Vaisseau, Ghislain Mouégnan Guié, commandant « Le Bouclier » au grade de chevalier de l’ordre national.

Quant aux 14 autres membres l’équipage de « Le Bouclier », ils ont été élevés au grade de chevalier dans l’ordre du mérite ivoirien. C’est cet équipage qui a conduit ce navire de Lorient en France à Abidjan, en passant par Fès au Maroc et Dakar au Sénégal. « Pour y arriver, vous avez dû braver, avec courage, persévérance et dextérité, de réels dangers dans les eaux tumultueuses de l’océan. C’est une action qui mérite d’être relevée, surtout après une si longue période d’inactivité », a souligné la Grande Chancelière de l’ordre national. A ses filleuls, elle a demandé d’être des marins exemplaires, soucieux de maintenir en parfait état de marche leur outil de travail.

« Le Bouclier » P1402 est un patrouilleur de type Rpb33 de 33 mètres commandé par la Côte d’Ivoire à Raidco Marine. Il est arrivé dans les eaux ivoiriennes le 28 mai 2015. Signalons que la marine nationale a, entre autres, une mission de défense, de service public, de police de navigation, de pêche, de protection des installations offshores.

CHEICKNA D. Salif
Fraternité Matin sur
connectionivoirienne


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Abou Cissé répond à la menace de Ouattara

« Pour la paix en Côte d’Ivoire, il n’y a pas d’autre alternative que la transition »

Jusque-là, source d’instabilité dans les pays en voie de développement, la dictature apparait pour le régime ivoirien comme étant le mode de gouvernance le plus élégant. Ainsi, tous ceux qui rament à contre courant de cette forme de gouvernance sont pris pour cibles au préjudice de la perspective théologique véhiculée par la Refondation sous Laurent Gbagbo et contre les signes réels d’un changement transitionnel pacifique qui se dessine allègrement. Abou Cissé qui ne veut pas se mettre en marge d’un tel débat, s’est auto-saisi pour faire le procès de ceux qui sont contre la transition.
Réaction ! 

Lorsque j’ai lu dans la presse qu’on ne doit plus parler, en Côte d’Ivoire de transition, - et que celui qui s’aventurerait à déroger à la nouvelle règle serait considéré comme un ennemi du régime-, je suis tombé à la renverse. J’ai même été scandalisé par les menaces que le chef de l’Etat a proférées contre l’opposition et contre tout membre de la société civile qui parlerait de transition.
Je voudrais à mon tour réagir et répondre de la façon la plus sèche à Alassane Ouattara.
Nous sommes actuellement dans une situation, j’allais dire dans un contexte de conflictualité, d’extrême tension. Un tel contexte où la tenue d’une élection juste, transparente et ouverte est aléatoire impose qu’on aille à une transition. Cela s’impose à nous et à Ouattara. Ce n’est ni la volonté du chef de l’Etat ni celle de la direction de son parti qui comptent. C’est un processus irréversible qu’il faut analyser dans le cadre d’une approche apodictique, c'est-à-dire une approche universelle et nécessaire. En effet, je voudrais inviter le gouvernement à observer ce qui s’est passé dans les moments de crise post-électorale où la fluidité politique de 2010 à 2011 a fait connaître des trahisons et des dérapages meurtriers. Pour comprendre la mutation souhaitée, je veux parler de la transition, il faut en effet s'attacher à la dynamique des mobilisations collectives, voir comment, dans un contexte de fluidité politique, diverses formes de protestation « corporatiste » sont nécessaires et utiles pour proposer un vaste « mouvement démocratique » puis tenter d'évaluer la portée de ce mouvement de revendication en observant notamment ses modalités de traduction dans l'arène institutionnelle.

Il faut aller à une transition sans un seul coup de fusil. Je voudrais inviter le peuple ivoirien à se prononcer sur la transition. Laquelle s’impose d’elle-même. Si Ouattara avait bien géré la Côte d’Ivoire, on ne parlerait plus de Laurent.
Il faut un mouvement démocratique pour démocratiser la Côte d’Ivoire

Ce qui, à mon sens, signifie que l’ancien président doit revenir. Ce qui signifie aussi que les prisonniers politiques doivent être libérés. Ce qui, chers Ivoiriens signifie que les exilés doivent rentrer chez eux, auprès de leurs familles. Cela veut encore dire qu’il faut libérer l’audiovisuel et laisser les partis d’opposition s’exprimer. Cela veut dire enfin qu’il faut que le chef de l’Etat mette fin à ses velléités de postuler pour un deuxième mandat.

Or, l’exécutif refuse que soit libéré le président Gbagbo. Il refuse de libérer les prisonniers politiques. Ouattara refuse de créer les conditions d’un retour sécurisé des exilés. Enfin il ne veut pas abandonner son projet de candidature alors que la constitution ivoirienne ne l’autorise pas. Tout ceci crée un environnement politique obscène. Il y a blocage. Et la Côte d’ivoire va à vau-l’eau. Pour sauver le navire ivoire, il faut nécessairement une transition. Qu’on le veuille ou pas, cela s’impose à Ouattara. Ce serait offrir une porte de sortie au président de la république. C’est aussi le seul remède pour organiser une élection présidentielle transparente. D’autre part, si Ouattara aime la Côte d’Ivoire, s’il croit que son mandat a été pour les Ivoiriens une bouffée d’oxygène, le peuple de Côte d’ivoire ne lui aurait jamais demandé de quitter le pouvoir même malgré l’accord de Pretoria qui avait- fait de lui un candidat exceptionnel. Or, il a rendu les Ivoiriens très pauvres. En Côte d’Ivoire, la mort et la prison sont devenu le lot quotidien du peuple. Pas d’argent pour acheter des médicaments. Pas de liberté pour s’exprimer. Je le dis très sincèrement parce qu’un régime qui empêche l’opposition de s’exprimer est un régime liberticide. Or les Ivoiriens n’ont pas besoin d’un tel régime. Les Ivoiriens ont besoin d’une réconciliation nationale. Ils sont besoin d’une cohésion sociale. Les Ivoiriens, je le répète veulent vivre ensemble et en harmonie. Et non divisés. C’est pourquoi je lui demande (Ouattara) d’accepter la volonté du peuple en rendant le tablier. Ce serait faire preuve d’un grand amour pour la Côte d’Ivoire.

Les petites piques de Ouattara contre le PDCI
La politique, comme aiment à le dire certains acteurs des temps passés, est la saine appréciation des réalités du moment. Malheureusement, celui qui est là semble ne pas savoir apprécier les réalités du moment. Puis il crée les conditions d’un environnement qui l’affaiblit. Un tel homme politique est un danger pour ses concitoyens. J’en veux pour preuves les confidences qu’un de ses proches m’a faites sur les relations peu convaincantes qu’il entretien avec le PDCI. Et je ne m’en voudrais pas de partager ces confidances avec mes lecteurs parce qu’à l’analyse du contenu de cette confiance, je me suis demandé si le chef de l’exécutif est réellement instruit sur son poids politique. Ouattara a confié à un membre de son cabinet qu’il n’avait pas besoin du PDCI pour gagner cette élection. Il a même précisé selon ce que l’ami m’a confié, qu’avec son parti, il sortirait vainqueur avec au moins 51% du soufrage universel. Et que son alliance avec le PDCI tient tout simplement parce qu’elle (alliance) améliorerait son score à 70% de l’électorat ivoirien.
Pour moi, c’est un sacrilège. Parce qu’Alassane Ouattara ne représente même pas 15% de l’électorat ivoirien
. Il ignore qu’il n’a plus le soutien des militants du RDR, à bien plus forte raison le soutien des militants des autres partis politiques.
En conclusion, je voudrais dire à Ouattara que nous somme disposés à parler de transition à longueur de journée. Et je ne crois pas qu’il pourrait empêcher tous ceux qui vont s’exprimer sur la transition. Sinon, je lui demanderais d’ouvrir encore d’autres prisons pour nous y jeter. Ou alors qu’il manœuvre pour effacer le mot transition du dictionnaire, parce que tant que ce mot existera, nous l’emploierons.

Propos recueillis par Simplice Zahui
mis en ligne le 31 juillet par Zirihi Famillezahui

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la chronique politique de Marc Micael

Côte d’Ivoire, 55 ans après : être "oui-bwana" et aspirer à l’émergence

Je parcourais l’actualité quand mon attention fut captée par un article signé des mains du célèbre écrivain Isaie Biton Koulibaly ( in le quotidien « L’intelligent d’Abidjan, édition du samedi 25 juillet 2015). Je me dis qu’il devrait certainement s’agir d’une de ses croustillantes nouvelles dont lui seul a le secret. Que non ! Grande fut ma déception, dès les premières lignes du texte, de constater qu’il s’agissait plutôt d’une chronique. Je dus néanmoins me résoudre à le lire. Que ne fut ma surprise !
L’écrivain, à travers sa plume, s’était pris d’une admiration soudaine pour l’aéroport FHB. Après l’avoir tant magnifié, il s’étonna, au passage, que notre aéroport n’ait pas obtenu plus tôt la certification américaine ! Dans son élan d’éloges, il n’hésita pas à décrire l’endroit comme : « la plaque tournante visible de l’accélération de développement de la Côte-d’Ivoire ». Puis, sans crier gare, il lâcha le fameux mot : « émergence ».
Selon lui, « l’émergence » (chère à Alassane Ouattara), ne serait pas qu’un slogan, mais une réalité indubitable. A le lire, on se dirait que la Côte d’Ivoire n’a même plus besoin d’attendre l’horizon 2020 – comme prévu - pour être émergente, elle l’est déjà ! L’aéroport FHB – du point de vue de monsieur Biton - est là pour l’attester.
A ceux qu’il traitera par la suite, dans sa chronique, d’« égoïstes », de « jaloux », de « citoyens animés de mauvaise foi » (il n’ose pas de dire de pécheurs), parce que pour ces personnes, l’émergence promise par Ouattara est pour eux un vœu pieux, l’écrivain ira jusqu’à leur suggérer d’avoir foi en Dieu afin d’être « transformés ». Soit.

Qu’il voulut démontrer toute sa dévotion aux tenants du régime actuel, ou pour ne pas dire à Alassane Ouattara et consorts ; qu’il voulut montrer qu’il avait pris fait et cause pour le régime en place, parce qu’il avait, lui au moins un toit, de quoi manger et se vêtir décemment, ne nous aurait fait ni chaud ni froid. Mais qu’il occulte volontairement les réalités du peuple ivoirien pour verser dans de la pure fiction est inacceptable. Car, nul ne n’ignore qu’en Côte d’Ivoire nombreuses sont les familles qui vivent en dessous du seuil tolérable de la misère. Nombreux sont les ivoiriens qui vivent dans la promiscuité et l’insalubrité dans des quartiers sans visage dans une Côte d’Ivoire où les prisons croulent sous le poids des prisonniers politiques ; une Côte d’Ivoire de haine, divisée, gangrénée par la corruption et l’enrichissement illicite. Quand le Pnud (programme des nations unies pour le développement) estime le taux de pauvreté en Côte d’Ivoire à 48,9%, l’on sait qu’en réalité que ce chiffre est bien trop flatteur. Nombreux sont les jeunes diplômés encore à la recherche du premier emploi, victimes résignés du rattrapage ethnique perpétré par les tenants actuels du pouvoir. Bref, comme le dirait un ami mien, on ne peut pas « mesurer le niveau de développement d'un pays à partir de la beauté de son aéroport ».
Les routes, les ponts, les aéroports…, c’est bien. Mais une nation qui aspire à émerger, une nation telle que la Côte d’ivoire, doit se construire sur des bases solides de paix, de réconciliation, d’unité, d’équité, d’une justice véritablement impartiale. Cela dans le strict respect des lois dont elle s’est elle-même dotée.
Mais force est de constater que le pays va mal, lorsqu’on a, un tant soi peu, le courage de sortir du rêve chimérique qu’est l’émergence tant prônée par ceux qui nous gouvernent. « La situation  reste précaire, d’autant que la guerre a laissé sur le terrain des dizaines de milliers d’armes qui circulent dans les mains des ex-combattants pro-Ouattara. (…) Il y a aussi des tensions au sein même du pouvoir. Pendant ce temps, des centaines de présumés « pro-Gbagbo » sont en prison depuis 2011 sans avoir été jugés. Il y a un ensemble d’indicateurs qui montre que l’avenir est inquiétant » (Fanny Pigeaud, française, journaliste de terrain). Si Fanny Pigeaud qui elle, n’est qu’un observateur étranger de la situation socio-politique ivoirienne, parvient à ce malheureux diagnostique, qu’en est-il des millions d’ivoiriens qui vivent au quotidien ces réalités ? Le pays va mal et ne s’en portera pas mieux, et ce, au fur et à mesure que nous nous approchons de l’élection présidentielle de 2015, n’en déplaise au néo-laudateur de l’émergence. Telle est l’ampleur de la situation en Côte d’Ivoire, telle est la face cachée de l’iceberg que l’on veut nous cacher.
Le plus inquiétant cependant dans l’affaire, c’est que l’émergence version Ouattara traine, en sus, un ténébreux corolaire ! Car elle ne se contente pas de n’être qu’un triste mythe. Il a fallut que cette émergence à l’ivoirienne se drape du manteau de l’africain complexé et résigné face à une prétendue « toute-puissance » de l’homme blanc, son maître, qu’il n’ose importuner de peur de perdre protection militaire et autres aides financières. C’est dans cette logique que prospère l’émergence ouattarienne, c’est dans cette logique qu’Alassane Ouattara est arrivé et s’est installé au pouvoir.
Isai Biton défend donc la position selon laquelle, nous africains devrions éviter de nous « attaquer aux ‘’Nazaras’’, (c'est-à-dire aux blancs), à cause de leur puissance ». « Les Africains ont besoin d’un colloque (…) pour se défaire de leur démagogie, de leur irréalisme et de leur manque de connaissance de la nouvelle économie mondiale », dit-il. Ce qu’il ne nous dit pas en revanche, c’est que le contenu de ce qu’il nomme « irréalisme de la nouvelle économie mondiale », veut que les africains soient spoliés, perdants, soumis… se contentant des miettes qu’on leur jette, de peur de subir le courroux des impérialistes occidentaux ; des africains se contentant d’être des béni-oui-oui, incapables de s’arracher des mains du colonisateur, de prendre leur indépendance…, bref, qui se complaisent dans une relation de monture et de cavalier.
La journaliste française, Fanny Pigeaud, nous livre l’amère vérité sur ce qu’il en est de cette relation : «Cinquante ans après les indépendances, l’histoire coloniale continue de peser lourdement sur les rapports entre la France et l’Afrique francophone (les hommes politiques de gauche comme ceux de droite n’apprécient pas qu’un africain leur parle d’égal à égal). Tout cela est de l’ordre du réflexe, intériorisé par les officiels français ».
La Côte d’Ivoire célèbrera bientôt ses 55 ans – dit-on – d’indépendance, avec en toile de fond la problématique de l’émergence à l’horizon 2020, dans un contexte où la France peut encore se permettre de détenir une base militaire dans ce pays, de s’arroger le monopole sur notre eau et notre électricité, d’être le rédacteur exclusif des résolutions de l’Onu sur la Côte d’Ivoire, de posséder droit de vie ou de mort sur notre monnaie le franc CFA…
En cette occasion solennelle, j’invite les ivoiriens à lire, non pas Isaie Biton Koulibaly, qui gagnerait d’ailleurs à continuer dans ce qu’il excelle le mieux, à savoir écrire des romans à l’eau-de-rose, plutôt que de se fourvoyer à défendre l’indéfendable, mais à méditer sur ces quelques phrases historiques que prononça Patrice Lumumba face au roi Baudoin, roi des belges :
« Moi, sire, je pense aux oubliés… Nous sommes ceux que l'on déposséda, que l'on frappa, que l'on mutila ; ceux que l'on tutoyait, ceux à qui l'on crachait au visage. Boys cuisine, boys chambres, boys comme vous dites, lavandières; nous fûmes un peuple de boys, un peuple de oui-bwana et qui doutait que l'homme pût ne pas être l'homme, n'avait qu'à nous regarder. (…) toute souffrance qui se pouvait souffrir, nous avons soufferte, toute humiliation qui se pouvait boire, nous avons bue ! ».
Aujourd’hui, il s’agit pour nous, 55 ans après la colonisation, de nous poser la question suivante: parviendrons-nous à réaliser cette fameuse émergence, si nous continuons à courber l’échine devant ‘’le blanc’’, si nous continuons de nous comporter – comme le dit si bien Lumumba - comme un peuple de ‘’oui-bwana’’ ? En d’autres termes : pouvons-nous être des ‘’oui-bwana’’ et aspirer, dans le même temps, à l’émergence ?
Je dirai qu’il il y a forcément un prix à payer pour atteindre l’émergence tant souhaitée. Seulement, sommes-nous prêts à nous y engager – à l’image de Patrice Lumumba qui paya hélas, de sa vie, son ardent désir d’indépendance et sa soif de liberté ? Certes, seul notre engagement à nous réconcilier véritablement, à créer des conditions de paix et d’unité, à respecter nos lois, mais aussi et surtout à nous défaire de l’emprise coloniale, pourra nous y conduire.

Marc Micael

13:44 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Guei babo Ernest : la corruption à la Maca a un nom

UN MÉCHANT BONHOMME A LA MACA

Les prisonniers politiques de la MACA ne cessent d'alerter sur la misère que leur fait vivre cet individu, soldat de la milice pro Ouattara appelée FRCI.
Posté à l'entrée de la prison, ce mécréant du nom de Guei Babo Ernest est celui qui empêche nos camarades de s'alimenter en confisquant leurs dons et achats. Sa dernière forfaiture dans un passé récent est la confiscation d'un marché de vivres à hauteur de 32.000 fcfa qu'il n'a libéré que lorsque la viande et le poisson étaient pourris et les autres condiments hors d'usage, trois jours après.
Le terrorisme contre les nôtres, même en prison, STOP CA SUFFIT!!!!

Fier Ivoiriein

01:36 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |