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01/10/2014

En visite aux États-Unis, Ouattara encore rattrapé par le mensonge

Sur la route de l’émergence, en Côte d’ivoire, les populations peuvent déjà applaudir des deux pieds. La misère ambiante est déjà rangée aux oubliettes ! Décryptage.

Alassane Ouattara«Le pays est sur les rails». C’est peut-être une lapalissade de le dire. Puisque même les aveugles voient les œuvres pharaoniques et jamais égalées que sa majesté Ouattara réalise sur les terres ivoiriennes et même au delà des limites du pays avec un don d’un amphithéâtre de 500 millions FCFA à l’Université de Cotonou (Benin). Alors qu’aucune brique n’a été posée sur la parcelle devant abriter l’Université de Man, et dont l’ouverture avait été annoncée par Bacongo refugié à la fonction publique, pour septembre 2014. L’université d’Odienné, où séjourne Simone Gbagbo depuis 2011, quand à elle, est à l’éternel niveau de reconnaissance du terrain devant l’abriter. Bref ! Les technologies de l’information et de la communication avec le réseau internet plus que performant, dont se vante Koné Bruno Nabagne, ne suffisent pas pour que nos compatriotes qui « pavoisent » au pays de l’oncle Sam, puissent se faire une idée des travaux de l’Emergence. Le chef de l’Etat, himself, en marge de la 69ème session de l’Onu, a voulu donner l’information aux Ivoiriens des USA dans un discours qui laisse échapper que les ivoiriens sont le Château de "Thunder-ten-tronckhn" où vivait Candide, personnage de l’ouvrage éponyme de voltaire. On se croirait dans le meilleur des mondes, véritable Paradis terrestre. François Hollande, à la recherche de popularité, devrait envier notre président pour ses performances économiques et ses prouesses dans la réalisation d’infrastructures !

Des embellies économiques insoupçonnables, mais…

Les ivoiriens ne devraient pas en vouloir au président. Le voyage de 27 H pour rejoindre New York et le récent séjour à Dubaï, juste avant sa visite dans le Iffou, où Pepresoou a bénéficié d’infrastructures rivalisant avec Yamoussoukro, notamment la construction d’un large boulevard  présidentiel pour l’accueil  du Sphinx lorsqu’il quittera son Temple de Daoukro pour ses visites sporadiques en famille, en sont assurément pour quelque chose dans les déclarations de notre très chère président. Qui notifie que : « La Côte d’Ivoire est aujourd’hui parmi les 10 pays au monde au taux de croissance élevé ». On peut  s’applaudir pour cette percée au plan économique. Mais ce taux de croissance élevé ne se ressent pas dans le petit sachet plastique noir de la ménagère, à cause de la cherté de la vie. Cette Croissance est d’ailleurs qualifiée d’appauvrissante par les détracteurs du pouvoir d’Abidjan. Et le ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la promotion des PME, Jean Louis Billon, le libanais de Dabakala comme l’appellent ses populations, s’en est défendu à l’instar d’un beau petit diable, le 26/9, accusant le F CFA de ne pas être compétitif et d’être à l’origine de l’inflation. Ce qui justifierait, selon lui, la cherté de la vie. La panacée Billon: il faut crée un F CFA flottant. Un petit "plagiat" de de Mamadou Koulibaly qui prêche, à propos, dans le désert depuis une vingtaine d’année. Avec ces embellies il paraitrait singulier que des Ivoiriens ne mangent pas à leur faim !

Les margouillats sévissent
Au plan social, Ouattara égrène les mesures prises en faveur de la population, notamment l’augmentation du Smig, le déblocage des salaires des fonctionnaires, la hausse des revenus des paysans. Bravo ! Mais cette augmentation n’empêche pas les paysans de vendre leurs productions dans les pays limitrophes. Les fonctionnaires continuent de faire la queue chez les usuriers (Margouillats). Cette situation a fait démarrer les bulldozers d'Anne Desirée Ouloto en direction des margouillats. Mieux, elle affirme détenir le dossier de plus de 5000 fonctionnaires étranglés par ces  margouillats qui envahissent les ruelles du Plateau sans être équités. Et ce, en dépit du « Vuvuzuela  médiatique » d'Anne Ouloto.

Avec le PDCI-RDR, vive la Côte d’Ivoire réconciliée !

Au plan politique, le soutien du PDCI de Henri Konan Bédié (HKB) à sa candidature pour un second mandat est un acte "très fort", un "bon signal" pour les investisseurs. Cela veut dire que la Côte d’Ivoire, selon Alassane Ouattara, est à nouveau rassemblée et même réconciliée. Sauf que Charles Konan Banny (CKB) a de la peine encore à « colmater » les brèches avec ses auditions publiques presque en vase clos. Et que les exilés politiques continuent de faire du bruit, via les réseaux sociaux et dans la presse… Mieux, la très "Indépendante Commission", dirigée par l’indéboulonnable Youssouf Bakayoko, est déjà contestée par le FPI à travers le retrait de son représentant.Une situation qui a provoqué une montée d’adrénaline chez le président de la République sur les terres de  son désormais "allié naturel" Konan Bédié. Le MFA du champion du rétropédalage, Anaky Kobena Innocent Augustin, a une position mitigée sur sa situation au sein de la CEI. Aussi, l’épineuse question de la justice a-t-elle été esquivée par Ouattara. En effet, les nombreux prisonniers non encore jugés au nombre de 730 dont 370 ATT (abréviation de atteinte à la sureté de l’Etat par les pensionnaires de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca)), choux gras de l’opposition, est une des réalités "royalement" occultées par le Chef de l’Etat lors de son adresse aux ivoiriens des Usa. Qui a promis aux ivoiriens, avant son accession au pouvoir, une justice impartiale et équitable. Cependant, seulement 0,9% du budget est consacré à l’appareil judiciaire. La Maca construite pour accueillir 1500 pensionnaires regorge à ce jour avec plus de 4600. En attendant que l’Union européenne (UE) nous alloue des fonds pour organiser des cours d’Assises, les ATT, à la Maca depuis 2011 pour la plupart,  doivent impatiemment attendre et continuer leur grève de faim….

Ouatarabendjibril@abidjandirect.net

sur Abidjandirect

10:52 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Vivez avec Zoro-Bi Epiphane la CPI en direct

Vous pouvez suivre en direct les interventions à la CPI, et retrouver aussi les enregistrements des auditions précédentes, en cliquant sur

http://new.livestream.com/OvajabMedia/CPIvsBleGoude29Sept...

Hier déja les ivoiriens avaient remarqué la présence d'un juge ivoirien , je reprends le texte du journaliste gouvernemental de l'Intelligent d'Abidjan, qui s'empresse de parler d'audition de Confirmation des charges

CPI / Audience de confirmation des charges contre Blé Goudé



Le juge...un certain Zoro-Bi Epiphane (toute la Côte d'Ivoire le connaît bien) est présent dans la salle...
Joël Touré
________________________________________

Petit rappel sur le personnage, dont l'altruisme se résumme à son prénom Zoro.

Devenu militant du Rdr, l’ancien “petit juge de Dimbokro”
a promis de se mettre en mouvement, pour les batailles futures.

On l’a connu en 1999, lorsqu’il a signé le certificat de nationalité d’Alassane Ouattara. Le juge que certains appelaient ‘’Petit juge’’ de par sa jeunesse. Mais après des années passées au sein de la société civile à s’engager en faveur d’une société de justice et de solidarité, Zoro Epiphane a décidé d’entrer dans ce qu’il a appelé les eaux profondes, en s’engageant en politique. « Je viens de prendre ma carte de militant du Rdr », a déclaré le nouvel adhérent hier, au siège du Rdr à Cocody. Pour lui, trois raisons essentielles motivent son choix. D’abord, la personnalité du mentor du Rdr, Alassane Ouattara qui constitue un exemple et un modèle pour la jeunesse ivoirienne et africaine. Ensuite, il s’agit pour lui, de contribuer à maintenir le cap et aider son nouveau parti à remobiliser la base autour de l’essentiel (la vitalité et l’avenir), au-delà des ambitions et intérêts individuels. « L’idéal du "vivre ensemble’’ doit continuer de se traduire au quotidien au sein du Rdr et par-delà, les frontières du parti», a estimé Zoro Epiphane. Enfin, cet arrivant pense déjà à octobre 2015, période à laquelle le président sollicitera auprès de ses compatriotes, un second mandat.

« 2015, c’est demain. Le Rdr doit continuer d’exister comme première force politique en Côte d’Ivoire et offrir à son mentor un second mandat, avec une majorité confortable », a-t-il indiqué, non sans affirmer que l’ascension économique et sociale de la Côte d’Ivoire doit se poursuivre. Adressant des remerciements sincères au secrétaire général, Amadou Soumahoro, il a eu une pensée pieuse pour les militants trop tôt disparus. Pour lui, son adhésion au Rdr se présente « comme une réponse à un appel des militants de base, particulièrement ceux du département de Sinfra dont certains représentants sont ici ce matin ». Selon Amadou Soumahoro, l’adhésion au Rdr est un fait normal qui n’a pas besoin de dispositions particulières. « Mais la politique étant un symbole, nous avons décidé de l’accompagner dans cet acte qu’il pose aujourd’hui (hier ; Ndlr) », a expliqué le leader de la rue Lepic. Il a salué le courage de Zoro Epiphane à l’époque, et souhaité que sa contribution puisse permettre au Rdr d’être plus fort. « Parce qu’il s’agira d’élire le président Ouattara en 2015, mais cette fois, au premier tour, avec 70% des voix », a promis Amadou Soumahoro. Hougah Bi Goorey et Mme Koura Bakayoko, respectivement secrétaires départementaux du Rdr à Sinfra et Bouaflé, puis plusieurs militants venus de Sinfra, ont assisté la cérémonie

Par Ouattara Abdoul Karim source L’Expression
paru sur connectionivoirienne

09:54 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Côte d’ivoire/ Zadi Djédjé atteint d’une démence ?

Côte d’ivoire/ Zadi Djédjé atteint d’une démence ?

Un ami d'Abel Naki nous prie de communiquer...
Quant à moi, cette venue d'Abel Naki qui déchaine un enthousiasme d'un côté et de la méfiance de l'autre, je préfère ne pas m'exprimer sur le sujet. Concernant cet article, je dirais que la référence à la piété des gens n'est pas un critère, et en matière de bondieuserie ivoirienne, le simple regard lucide sur quelques personnages de premier plan donne la nausée. Dernière contribution sur le sujet: Bédié serait un prophète de l'Eternel, à la manière de Josué, selon un dignitaire du parti qui reproduirait les dires d'un prêtre bété, adepte du très chrétien Bédié, alors qu'il a eu sous les yeux un Président Gbagbo, bété lui-aussi, dont la foi n'est même pas évoquée. Le plus amusant c'est qu'à aucun moment la Bible, -et pas seulement la bible juive- n'utilise le terme de prophète ou de visionnaire pour Josué ! J'en déduis donc que pour certains, la Bible sert seulement la cause d'individus se mettant en avant, prétextant une quelconque mission divine. Pascal Affi N'guessan lui aussi ne s'est pas plus mouillé que ça lorsque sa demande d'autorisation de visiter les prisonniers lui a été refusée, Il a attendu le 3ème jour de la seconde grève pour faire sa demande, alors que cette grève avait été décidée plusieurs jours auparavant. Et il n'a pas protesté, pas appelé les jeunes à manifester avec lui, malgré l'injuste interdiction de visiter ces otages du régime Ouattara. Et lui aussi a D.ieu à la bouche dans ses discours, mais pas (ou plus) le courage d'être un témoin qui se risque, qui risque sa vie pour la cause du Royaume...
Concernant Abel Naki, avec lequel j'ai correspondu quelques fois au début de la crise ivoirienne, je me contenterai du témoignage de Raphaël Adjobi, ex secrétaire général du Cri-Panafricain.
Shlomit

Selon le dictionnaire Larousse, la démence est une Conduite peu raisonnable, insensée, extravagante ou encore un Affaiblissement psychique profond, acquis et spontanément irréversible, qui se manifeste par une diminution des fonctions intellectuelles avec troubles de la mémoire, de l'attention et du jugement, un appauvrissement des fonctions symboliques (langage, praxies, calcul) et une perte des critères de référence logiques, éthiques et sociaux. La démence est aussi caractérisée par une désorientation temporo-spatiale fréquente. La démence a pour conséquence de graves troubles du comportement. En droit, la démence s’explique par l’Aliénation mentale, la folie. (Autrefois la démence était cause d'irresponsabilité pénale. Aujourd'hui le nouveau Code pénal maintient l'irresponsabilité de la personne atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes. La responsabilité est atténuée lorsque les troubles n'ont entraîné qu'une altération du jugement. La responsabilité civile demeure dans tous les cas.)

Voilà en réalité le mal qui ronge M. Zadi Djédjé, président du FP-U en Côte d’Ivoire.

Après avoir crée l’amalgame au sein de la famille de gauche en plagiant le nom du Front Populaire Ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo pour en tirer une substance moins fine avec son FP-U, créant une confusion dans l’esprit des moins avertis, Zadi Djédjé tente vaille que vaille de livrer à la vindicte populaire monsieur Abel Naki.

Dans une récente conférence de presse, (le 29 septembre), donc la deuxième (lundi 22 septembre) qu’il aurait organisée depuis l’arrivée en terre ivoirienne du président fondateur du Cri panafricain, l’ex chauffeur du ministre Charles Blé Goudé s’efforce avec le peu d’éléments de preuve qu’il croit détenir, de présenter Abel Naki aux Ivoiriens.

Et s’il est de notoriété publique que le camarade président, Abel Naki a la crainte de Dieu pour avoir été chantre de l’éternel, il n’est pas acceptable que des individus en manque de publicité et de légitimité au sein de notre génération travestissent notre histoire. Car elle n’a même pas encore 50 ans, cette histoire et pratiquement tous les acteurs clés sont encore vivant.

En effet, si Zadi Djédjé est capable d’écrire un livre sur les virées nocturnes de son ex patron, Charles Blé Goudé, il est mal placé pour nous instruire sur les Actes et actions de Abel Naki, car à l’écouter, Zadi Djédjé ne connait pas Abel Naki. Les deux hommes peuvent avoir communiqué par le biais du téléphone une ou deux fois sans qu’ils soient vraiment très proches. Et l’honnêteté intellectuelle voudrait que Zadi Djédjé reconnaisse qu’il ne connait pas Abel Naki au fond. Et c’est ce que Abel Naki aurait répondu aux journalistes lors de sa conférence de presse du 24 septembre à Abidjan : « Je ne connais pas Zadi Djédjé » avait dit Abel Naki. Alors où est le mal ? Et pourquoi le sieur Zadi Djédjé se sent-il frustrer quand Abel Naki dit qu’il ne le connait pas ? Lui qui connait bien de leaders charismatiques tels Charles Blé Goudé, jusqu’à faire des efforts pour avoir son timbre vocal et copier son gestuel ?

Le problème est que Zadi Djédjé face à son incapacité à commenter ou à apporter une contradiction, comme cela se passe dans les débats démocratiques, les propos du leader de la résistance patriotique ivoirienne de France issus de la conférence de presse ou propos qu’il aurait tenu depuis qu’il a décidé de rentrer dans son pays, Zadi Djédjé verse dans des diatribes. Et si M. Zadi Djédjé à qui la presse ivoirienne fait l’amitié d’écouter pense tromper la vigilance de celle-ci et à travers elle la vigilance de la population ivoirienne lectrice de journaux, Zadi Djédjé peut désormais se frotter les mains, car il trouvera en face d’autres ivoiriens patriotes pour lui apposer la main de la guérison de sa démence.

Au cas où M. Zadi Djédjé retrouverait un jour toutes ses facultés intellectuelles, il devra savoir que Abel Naki a rencontré le ministre Charles Blé Goudé pour la première et dernière fois en Août 2011, alors que le Cri panafricain faisait une tournée dans les camps de refugiés à Accra, Lomé et Cotonou, apporter du réconfort à nos nombreux concitoyens exilés. Charles Blé Goudé a été arrêté le 17 janvier 2012 à Accra, pendant que la délégation du Cri Panafricain conduite par son président Abel Naki était en route pour Bordeaux (ville française) dans le cadre de l’assemblée constitutive pendant laquelle les nouveaux textes du Cri panafricain jusque-là mouvement de rue devraient être modifiés et faire du Cri panafricain, un parti politique. L’assemblée constitutive a eu lieu le 19 janvier 2012 à Bordeaux, donc deux jours après l’arrestation de Charles Blé Goudé. La vidéo de cette AG constitutive est encore disponible sur youtube avec les propos tenus ce jour là par le président Abel Naki suite à cette arrestation de Charles Blé Goudé.

Pour le reste, M. Zadi Djédjé peut inventer des chiffres pour arrondir ses mensonges. Car pourquoi Abel Naki aurait vendu Charles Blé Goudé pour 50 millions de nos francs ou encore cassé la lutte au sein de la diaspora pour 25 millions ? Et pourquoi pas pour 100 millions de Fcfa ?

Souvenez vous de la définition de la démence citée plus haut : « Un appauvrissement des fonctions symboliques (langage, praxies, calcul) et une perte des critères de référence logiques, éthiques et sociaux ».

Aussi, attribuer à Abel Naki, la déportation de Charles Blé Goudé à la Haye porterait un coup dur sur le concerné (Abel Naki), si et seulement si M. Zadi Djédjé avait toute la lucidité de nous donner plus de détails sur les moyens juridiques, diplomatiques, politiques et relationnels dont dispose Abel Naki pour que lui seul puisse en claquant les doigts expédier quelqu’un à la Cour pénale internationale ?

Enfin, pourquoi M. Zadi Djédjé n’est-il pas allé soutenir son ex patron à la Haye ? Serait-il interdit de voyager ou de sortir du territoire ivoirien ?

Quand on a dit ça, il faut maintenant revenir à la vérité. L’acharnement de Zadi Djédjé sur Abel Naki ne date pas d’aujourd’hui.

En effet, ayant eu vent qu’une délégation du Cri panafricain se rendrait en Côte d’ivoire afin d’y apporter sa contribution dans le processus de réconciliation nationale, Zadi Djédjé qui a du mal à vendre son rêve à la jeunesse ivoirienne, constamment concentrée sur les activités de la résistance de la diaspora ivoirienne, a vu là un défi. D’ailleurs selon des indiscrétions, il était prévu un lynchage du président du Cri panafricain dès son arrivée à l’aéroport Félix Houphouêt-Boigny le 15 septembre dernier. Et c’est averti que les nouvelles autorités qui étaient informées de l’arrivée du leader de la résistance ivoirienne de France, mais aussi des coups bas de l’équipe de Zadi Djédjé, ont pris toutes les dispositions sécuritaires qui ont fini par faire reculer les éléments de Zadi Djédjé effectivement postés aux environs de l’aéroport et qui étaient commis pour attaquer le cortège de Abel Naki. Un crime qu’on allait imputer aux FRCI comme pour dire que Abel Naki est persona non grata en Côte d’ivoire. Seulement, Zadi Djédjé n’a pas compris que le nouveau pouvoir d’Abidjan est désormais résolu à ce que rien n’arrive à un Ivoirien pour ses opinions politiques. La communauté internationale, les organisations de défense de droits de l’Homme y veillent au grain.

Mais si Zadi Djédjé cite des sommes énormes versées à Abel Naki en vue de trahir la lutte et Charles Blé Goudé, il omet de citer la provenance de ces sommes. Lui qui est si bien informé aurait pu nous instruire sur l’autorité française ou ivoirienne ou ghanéenne qui aurait versé tant d’argent pour avoir la peau d’un seul individu. Là où cet argent pouvait être versé à la police, à Interpol ou autre proche de Blé Goudé.

En clair, Zadi Djédjé veut ici nous dire que les réseaux de Abel Naki sont tellement puissants qu’il a fallu qu’il soit attendu au domicile de Charles Blé Goudé au Ghana pour que ce dernier soit enlevé par la dst Ghanéenne. Si cela est vérifié alors là bravo à Abel Naki. « Tu mérites respect ! »

Enfin, Zadi Djédjé même sur un lit d’hôpital sait que tout ce qu’il dit au sujet de Abel Naki n’est que pure affabulation. Juste un moyen de survivre, d’exister. Le Gâteau devenant désormais très petit, Zadi Djédjé veut crier plus fort pour obtenir la part du lion. Nous taisons pour l’instant le nom du boulanger. Mais aussi faudra-t-il que ce boulanger en fabrique de plus gros morceaux et fasse en sorte que notre cher Zadi Djédjé ne sombre pas pour longtemps dans la démence ? Que Dieu touche le cœur de tous !

Oly Chantale (Nantes, France)

si vous avez quelques minutes en trop, après Zadi Djédjé chez Hambak, voici Abel Naky chez le même...

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Au-delà de l'appel de DAOUKRO

On peut l’affirmer : les jeux sont faits avant la prochaine convention du PDCI-RDA, prévue, entre autres, pour désigner un militant actif qui serait le candidat du plus vieux parti de Côte d’Ivoire à la présidentielle de 2015. Alassane Ouattara, le principal bénéficiaire de ce que l’on a convenu de désigner comme « l’appel de Daoukro », ne s’en cache pas : « les militants du PDCI, dans leur grande majorité, sont d’accord, je suis sûr, avec la décision du président Bédié ». Pour tout dire, la convention du PDCI, prévue d’ici la fin de l’année ne sera que pure formalité. Alassane Ouattara sera - sans surprise - le candidat unique du RHDP, groupement de partis politiques regroupant le PDCI, le RDR, l’UDPCI et le MFA. Exit les « irréductibles » (terme employé par Bédié lui-même).

Pourquoi encore s’agiter et continuer à faire couler beaucoup d’encre et de se salive pour une cause déjà entendue ? Inutile de polémiquer d’avantage sur une décision déjà prise et qui sera de toutes les façons exécutée, pourrait-on répondre. Que Konan Bédié ait appelé à soutenir la candidature unique d’Alassane Ouattara, n’est pas un problème en soi. C’est d’ailleurs normal dans le cadre des alliances entre partis politiques.

Hélas, les choses ne sont pas aussi simples qu’elles le paraissent. « L’appel de Daoukro » cache certaines réalités que les ivoiriens et l’opinion publique méritent de connaître.
Tout d’abord, revenons sur l’aspect formel de cet appel lancé par Konan Bédié, le président du PDCI. Quoiqu’on dise, il faut reconnaitre - comme le font, fort à propos, quelques esprits encore lucides au sein du RHDP – que dans  l’acte posé par Konan Bédié, il y a un dangereux vice procédure. Un analyste proche du RHDP déclare d’ailleurs à cet effet que : « Ce soutien à un candidat (…) relève d’une imposition qui ne dit pas son nom et non d’une décision consensuelle, assumée par tous (…) Les normes protocolaires et le respect des canons démocratiques devant présider à la prise d’une décision aussi cruciale, n’ont nullement été observés ». Puis il va plus loin : « il aurait fallu sacrifier à un certain nombre de protocoles en mettant l’accent sur de vastes consultations au sein des différents partis assortis de lobbying ; ce qui conforterait les assises démocratiques et contribuerait à fortifier les formations politiques considérées. Toutefois, la méthodologie usitée, laisse penser à un blanc-seing donné à une certaine forme d’égoïsme et d’égocentrisme qui sont les véritables gangrènes de la politique africaine ». Pour un parti qui se dit démocratique, la moindre des choses, les militants qui sont la base de tout parti politique, méritaient de donner leur avis.

L’appel de Konan Bédié en faveur d’Alassane Ouattara, il faut le dire, souffre ainsi d’un déficit criard de démocratie et laisse clairement entendre qu’en Côte d’Ivoire, les règles élémentaires de la démocratie peuvent être piétinées sans vergogne par des personnes qui se disent pourtant démocrates et qui aspirent à diriger ce pays. Pays dont le principe de fonctionnement n’est autre que la démocratie. Quand le désir, d’un leader politique, de faire plaisir à un allié, prend le dessus sur l’opinion de la masse ; quand les décisions d’un président de parti valent à elles seules des résolutions d’un congrès, il y a lieu, pour le peuple, de sérieusement s’inquiéter de ce genre de politicien, sur ce type d’agissement, sur la mentalité de ceux qui en bénéficient ; mais aussi, de ceux qui les soutiennent. Malgré tout, Konan Bédié qui, souvenons-nous, en son temps avait ordonné aux ivoiriens de se mettre à sa disposition, bénéficie d’importants soutiens, tant au sein de son propre parti qu’au RDR, parti politique d’Alassane Ouattara. Mais, le plus grave reste à venir…

Intéressons-nous, aux raisons évoquées par les partisans de la candidature unique, à leur attitude et tirons-en les leçons qui s’imposent.
Konan Bédié disait à qui voulait l’entendre : « On ne change pas une équipe qui gagne », sorte de maxime, devenue d’un coup, vérité divine, pour lui, mais aussi pour ceux qui soutiennent son appel. « Bédié libère la Côte d’Ivoire », titrait en manchette le quotidien plus que proche du PDCI, pour justifier l’appel de son leader. Mais en général, ce sont des justificatifs tels que « l’intérêt supérieur de la nation (…) la paix et la stabilité du pays » ou encore : « le bonheur de tout le peuple ivoirien » qui sont mis en avant, par les partisans de la candidature unique, pour justifier le choix d’Alassane Ouattara. Des raisons - visiblement évasives, auxquelles on pourrait soumettre ces quelques questions : de quoi Bédié a-t-il libéré la Côte d’Ivoire ? En quoi la candidature unique d’Alassane Ouattara préserve-t-elle « l’intérêt supérieur de la nation » ? Et enfin, qu’on nous dise : comment cette candidature unique pourrait constituer un gage de paix et de stabilité pour le pays… ?

Au lieu d’apporter des réponses claires aux ivoiriens, et comme si ces raisons - visiblement évasives - ne suffisaient pas, les partisans de la pensée unique ne s’embarrassent pas de fioritures pour fustiger vertement ceux qui osent voir d’un mauvais œil, l’appel du « sphinx de Daoukro ». En effet, ces « irréductibles » (l’idée est de Bédié) sont traités de tous les noms, et des plus vils possibles. Ils sont taxés « d’esprits chagrins » ou de « va-t-en-guerre », de « boutefeux », de « corbeaux et oiseaux de malheur » ; parfois appelés « les frustrés du 16 septembre », voire même, accusés de sorcellerie… tout simplement parce que ne partageant pas la vision de la candidature unique d’Alassane Ouattara.

En distillant leur venin, les inconditionnels à la candidature unique n’ont pu s’empêcher de le répandre sur le FPI, le parti de Laurent Gbagbo, accusé d’influencer les « irréductibles ». Aussi bizarre que cela puisse paraître, le principal parti d’opposition sera à son tour traité de : parti sectaire aux idées rétrogrades qui a fait de l’enfarinade une marque de fabrique et de la traitrise un mode d’expression artistique ». Son leader Laurent Gbagbo, qui ne pas non plus épargné, sera qualifié de : « politicien sans vergogne, embusqué et  véritable apprenti sorcier aujourd'hui démasqué »… dans une histoire qui ne le concerne pourtant pas de prime à bord.

Ce mépris affiché par ceux qui souhaitent mordicus, continuer à se remplir le ventre aux côtés de Bédié, Alassane Ouattara et consorts, contre les « irréductibles », contre ceux qui refusent la pensée unique, contre l’opposition, contre celui qui demeure et représente à ce jour une opinion non négligeable d’ivoiriens est, somme toute, un mauvais signal. Ce n’est pas seulement de la haine envers un parti politique ivoirien, envers ses militants et ses sympathisants, envers des ivoiriens, c’est aussi et en fait, l’expression de la peur, la crainte de voir le FPI revenir au pouvoir. Or la peur entraine la haine, le rejet. Et le rejet, la violence. Une violence qui ne peut que perturber le bon fonctionnement de la démocratie.

Ainsi, le danger c’est qu’il n’y pas qu’aux injures ou qu’aux mépris que s’arrêtent les supporters de la candidature unique. Il y a dans les faits une volonté farouche, pour eux, pour ceux qui tiennent encore le pouvoir et qui caressent l’espoir, à travers cette candidature unique, de le conserver, il y a une réelle détermination de brimer, de museler en instaurant un Etat de terreur et au final…, d’exclure, par tous les moyens, y comprit, cette frange d’ivoiriens irréductibles. Dans la pratique, ces ivoiriens, même s’ils ne sont pas à la CEI (commission électorale indépendante), même s’ils n’ont pas un  libre accès aux médias d’Etat, même s’ils font l’objet d’interdiction de manifester ou de se rendre partout où bon leur semble dans leur propre pays, qu’ils se meurent en prison ou en exil…, « le pays peut avancer sans eux ». C’est aussi cela, l’appel de Daoukro.
Marc Micael

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30/09/2014

TIKEN JAH dans une lettre ouverte à OUATTARA :

 " Pensez à un autre compatriote capable de gérer la CEI"...

OBJET : Encouragements et manifestation de mes inquiétudes suite au choix de monsieur Youssouf Bakayoko à la tête de la Commission électorale indépendante, Cei

Monsieur le Président,

Je constate, avec certainement la majorité de nos concitoyens, que depuis votre accession à la tête de notre pays, nous sommes véritablement engagés sur la voie de l’émergence. Que ce soit dans les domaines de l’éducation, condition sine qua non du développement du continent ou de la santé et des infrastructures, vous avez opéré des changements positifs qui présagent un lendemain meilleur pour notre patrie. Ce constat pourrait donner raison à tous ceux qui vous ont fait confiance et être de ce fait, un facteur essentiel de votre réélection.

Certes votre gestion des affaires publiques, à l’instar de tous les gouvernements du monde, n’est pas exempte de critiques, mais face à votre engagement palpable dans l’amélioration du quotidien de vos concitoyens, l’on pourrait retenir de vous, un patriote qui se bat pour réaliser ses promesses vis-à-vis de son peuple. Pour vous encourager, voire vous accompagner dans votre engagement pour l’émergence de notre pays, et par ricochet pour le développement de la sous-région, de nombreux mouvements de soutien, qui ne sont pas nécessairement les bienvenus, ne cessent de pulluler.

Pour ma part, en considérant l’actualité sociopolitique, je voudrais ici vous manifester les inquiétudes que suscitent en moi, et sûrement chez d’autres Ivoiriens, la désignation de M. Youssouf Bakayoko comme président de la Commission électorale indépendante, Cei. Sans ambages, je pense que ce choix pourrait porter atteinte à la crédibilité des élections prévues en 2015.

Deux raisons fondamentales pourraient justifier mon inquiétude.

Primo, le nom de Monsieur Youssouf Bakayoko reste encore lié à la tragique crise post-électorale qui a provoqué des plaies toujours purulentes. En acquiesçant le choix de ce monsieur, contre qui je n’ai aucun problème, à la tête de la Cei, l’on pourrait avoir l’impression qu’il vous a soutenu en 2010 et qu’il vous soutiendrait encore lors des prochaines élections présidentielles, quels que soient les résultats des urnes. Dès lors, la désignation de Monsieur Bakayoko apparaît de loin comme préjudiciable à votre probable réélection.

Secundo, même si Monsieur Bakayoko n’avait aucun rapport avec la crise post-électorale, il apparaîtrait toujours pas comme la personne idoine pour chapeauter la Cei. En effet, la société civile et une bonne partie de l’opposition critiquent déjà vivement son choix. Le comble, par ce fait, certains membres de la Cei, non des moindres, se sont retirés déjà de l’Organisation.

Considérant toutes les inquiétudes liées au choix de Monsieur Youssouf Bakayoko, je souhaiterais, et je crois que c’est la volonté de la plupart des Ivoiriens qui vous soutiennent véritablement, que vous pensiez à un autre compatriote capable de gérer la Cei. Je suis convaincu, et vous ne me contredirez pas, que monsieur Bakayoko n’est pas le seul Ivoirien susceptible de conduire les élections prochaines dont dépendent l’émergence que vous ne cessez de prôner.

Monsieur le président, étant donné que l’homme ne peut donner que ce dont il dispose à ceux qu’il aime, voici ma modeste contribution pour éviter des élections boycottées qui entacheraient certainement votre mandat en cas d’une réélection.

J’espère vivement, sûrement avec de nombreux Ivoiriens et observateurs de la politique nationale, que Monsieur Bakayoko soit remplacé par un autre concitoyen de sa trempe qui susciterait moins d’inquiétudes et qui présagerait des élections transparentes et crédibles.

Abidjan le 28 septembre 2014
TIKEN JAH FAKOLY, dans l'Inter du 30/09/2014, page 3

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Conseil Économique et Social

L’ETAT DE SANTÉ DE ZADI KESSY S’EST ENCORE DÉGRADÉ !

30/09/2014,Marcel Zadi Kessy, Président du C.E.S.
Marcel Zadi Kessy, Président du C.E.S.

L’état de santé du Président du Conseil Economique et Social de Cote d’Ivoire, Marcel Zadi Kessy s’est encore fortement dégradé ces derniers jours, à en croire une source proche de la famille de la troisième personnalité de l’Etat de Cote d’Ivoire. « C’est difficilement qu’il arrive à parler et à manger », rapporte cette source très proche du poulain de Bouygues en Cote d’Ivoire, qui ajoute qu’il se trouve en ce moment à son domicile où les visites sont désormais filtrées. 

En aout dernier, le Président du Conseil Economique et Social ivoirien, après plus de 10 mois de traitement en France, revenait dans son pays, resplendissant de forme, en témoigne cette source qui s’est confiée à l’agence APA dès son arrivé : « Le Président Zadi pète la grande forme », avait-t-il déclaré, avant d’ajouter que son arrivée mettait définitivement fin « aux supputations et folles rumeurs » qui circulaient è son sujet, l’annonçant tantôt pour « mort », tantôt pour « paralysé ».

Il faut rappeler que Marcel Zadi Kessy a aujourd’hui 78 ans et a pendant de très longues années dirigé le Groupe CIE/ SODECI avant de succéder le 19 mai 2011 à Laurent Dona Fologo à la tête du Conseil Économique et Social en Cote d’Ivoire.

Jean Claude R.pour le bandama.com

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Santé: la vaccination contre les papillomavirus (HPV)

Mise en garde du Professeur Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien, concernant la vaccination des enfants dès 9 ans contre les papillomavirus. A écouter jusqu'au bout, et oser prendre ses responsabilités de parents face à une vaccination toujours plus envahissante, vaccination qui échappe aux parents, quand elle se fait à l'école; la vaccination préventive contre le cancer du col de l'utérus serait souvent inutile et parfois dangereuse, mais elle représente comme toujours un business lucratif. Madame Ouattara aussi via sa Fondation a mené campagne pour la vaccination des jeunes filles dans le Nord de la Côte d'Ivoire. A ce stade, -selon ce médecin-, ces enfants seraient surtout des cobayes permettant aux laboratoires de suivre les "effets secondaires" de l'injection virale.
Vous pouvez signer la pétition, afin que ce vaccin ne soit pas imposé aux familles, sans qu'elles n'en connaissent les tenants et aboutissants.
Shlomit


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Blé Goudé-CPI, 2ème jour

 Que retenir de l'audience de confirmation ou d'infirmation
des charges de ce mardi 30 septembre à la Cour ?

En ce deuxième jour de l'audience de confirmation ou d'infirmation des charges, Me Claver N'dri, l'un des avocats de Charles Blé Goudé, a soutenu devant la Cour que le ''document de l'accusation brille par son absence de preuves''. Il a fait observer une minute de silence en '' la mémoire de toutes les victimes " de "quelque bord que ce soit'' avant d'entamer sa plaidoirie en ces termes " Il y a dans l'histoire des pays, des événements qui révèlent un homme soit du bon ou du mauvais côté selon les actions qu'il mène'' et d'ajouter que '' celles de Charles Blé Goudé suffisent à elles-seules pour faire écrouler l'édifice du procureur''.

L'avocat a rappelé les grandes mobilisations, d'octobre et novembre 2002, initiées par Charles Blé Goudé pour dire ''non au coup d’État du 19 septembre 2002 mué en rébellion armée ayant occupé plus de la moitié du territoire ivoirien''.

Pour Me Claver N'dri, sortir du contexte des actions de Charles Blé Goudé pour le présenter comme un homme '' violent qui viole'' est ''malicieux'' de la part de l'accusation dont le ''document brille par son absence de preuves'' et qui n'a de mérite que ''la reprise de coupures de presses nationales et internationales'' pour la plupart ''hostiles'' à Charles Blé Goudé. Ainsi s'interroge-t-il ''en quoi les appels à la mobilisation pour dire non à la rébellion et à la destitution d'un président démocratiquement élu est-il un crime contre l'humanité ?'' Avant d'indiquer un ''raisonnement inversé du procureur'' qui jamais ne s'est ''appesanti sur le mot rebelle''. ''Si la Côte d'Ivoire a accepté Guillaume Soro, le rebelle, comme Premier ministre, c'est grâce à un homme. Charles Blé Goudé. Il a entamé une caravane de la paix à travers le pays pour désarmer les cœurs et demander aux Ivoiriens d'accepter Soro dans ses nouvelles fonctions'' soulignera également, Me N'dri.

Toujours selon Me N'dri, toutes les fois que la Côte d'Ivoire était sur le chemin d'un blocage, il s'est trouvé un homme, Charles Blé Goudé pour décanter la situation, rappelant "l'intervention" de ce dernier '' sur la question des audiences foraines qui a failli entraîner le pays dans la guerre civile''. '' Un tel homme ne peut pas être présenté par le procureur comme violent''.

Démarrée hier lundi 20 septembre 2014, l'audience de confirmation ou d'infirmation des charges se poursuivra jusqu'au jeudi 2 octobre prochain.

(avec Imatin)
rapporté par Djagoyouwle Ogbawoli

20:44 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Moscou avertit Alger : Un vaste complot se dessine contre l’Algérie

Moscou avertit Alger : Un vaste complot se dessine contre
          l’AlgérieUn vaste complot se dessine contre l’Algérie, avertit Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Russie.
En visite éclair en Tunisie, il y a quelques jours, le ministre a confié que l’Algérie est devenue la cible des instigateurs et autres fomenteurs, qui insistent pour y écrire le dernier épisode d’un supposé « printemps arabe ».

Pour les renseignements russes, les djihadistes vont être évacués de Syrie, non seulement, pour ne pas y être exterminés, mais aussi, pour les concentrer en Tunisie, et en Libye, et accessoirement au Nord du Mali, pour les lancer sur le front algérien.Selon des sources médiatiques tunisiennes, Lavrov aurait insisté à Tunis pour le strict contrôle des frontières afin d’éviter toute infiltration d’éléments perturbateurs vers l’Algérie, notamment du côté des mont Chaâmbi.Les russes sont en possession des renseignements faisant état de la présence au mont Chaâmbi d’experts du Hamas, qui seraient en train de creuser des tunnels, à la manière des rats, pour faciliter le transit des hommes et des armes de, et vers, l’Algérie.

Même l’information faisant état du renforcement d’ une force une force spéciale US basée en Andalousie(Espagne) en doublant presque son effectif  ( de 500 est passé à 850 marines) est perçue comme des prédispositions prises par le Pentagone en prévision d’une situation de crise en Algérie.Même si officiellement cette force américaine ne cible pas l’Algérie, en particulier. Mais elle est mise en place pour  secourir des citoyens américains et notamment le personnel diplomatique, en difficulté en Afrique du Nord.En somme, la Russie tient absolument à ce que le bastion algérien reste solide dans une région confrontée à des problèmes sécuritaires.

algerie1, 25-09-2014
où va l'Algérie.com

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Le Pouvoir interdit son meeting à Nigui-Saff

Justin Koua dénonce une violation des libertés publiques

Le Pouvoir
            interdit son meeting à Nigui-Saff : Justin Koua dénonce une
            violation des libertés publiquesLe Secrétaire national chargé de la politique de la jeunesse du Fpi, le camarade Koua Justin tient à porter à la connaissance de la presse, de la communauté nationale, des chancelleries occidentales et de la communauté internationale l’atteinte manifeste et délibérée à la liberté de réunion orchestrée par le ministre d’Etat Hamed Bakayoko, qui, en violation manifeste de cette liberté publique et constitutionnelle, a instruit le sous-préfet de la localité d’Atoutou aux fins d’interdiction de son meeting dans le village de Nigui-Saff.


Les faits :
C’est en date du samedi 6 septembre que suite à une visite de soutien et de remobilisation, les doyens de la localité de Nigui-Saff avaient sollicité le camarade Koua Justin pour la tenue d’un meeting dans le village susmentionné. Le Sn Koua Justin a donc convenu d’un commun accord avec les militants, de la tenue de ce meeting en date du 28 septembre 2014. Il a donc instruit le Fédéral Avi Alphonse qui par un courrier daté du 24 septembre 2014, a informé les autorités préfectorales de la tenue du meeting à la date du dimanche 28 septembre 2014 sur la place publique du village de Nigui-Saff. L’administration préfectorale alertée par le ministre Hamed Bakayoko lui-même informé par le Dr Pitey Albert cadre de la région, a donc décidé en violation flagrante des libertés publiques reconnues par la Constitution, d’annuler le dit meeting. Les sages et les organisateurs du meeting ont été priés en date du samedi 27 septembre 2014, de sursoir à l’organisation d’une manifestation populaire pour la libération du Président Laurent Gbagbo. Le dimanche 28 septembre 2014, un peloton de gendarmerie a donc été déployé dans le village pour briser toute velléité et propager la terreur, empêchant de force, tout rassemblement. Conséquence de cette énième campagne de terreur et d’intimidation des autorités à l’endroit des paisibles populations: l’ensemble des responsables Fpi investis dans l’organisation du meeting sont portés disparus et injoignables depuis le dimanche 28 septembre à 9 h.

Les sages du village ayant soutenu le meeting sont eux aussi en fuite et injoignables. Il faut rappeler à l’attention de tous que cette barbarie digne du moyen-âge n’est pas une première dans le village. En effet, les Frci diligentées par le ministre Bakayoko, sous instigation du même sieur Pitey, ont dans la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 octobre procédé à plus de 20 enlèvements. Dans la même nuit une véritable chasse à l’homme menée par les mêmes Frci avec à leur tête, le frère cadet du sieur Pitey a entraîné la fuite de centaines de villageois sur les sites de Nigui-Assoko, Tefredji, Djemien, Dabouli, Atoutou A et B et s’est soldée par plus d’une dizaine de morts, ce sont : Bogui Lath Michel, EnocK Bragahi, pilier du Fpi, Beugré Avi Antoine, 2ième pilier du Fpi, Nanga Edji Antoine, Nguessan Jokou, Ezeckiel Viko, Avi Alloubou Pierre Elie Kpemi, Akry Guigui Fidèle, Akry Amidjé Sara, Grah Nguessan Paulin, Yipo Marcelline, Beugré Akouba Céline.

Devant les faits évoqués, le Secrétaire national Koua tient une fois de plus à :
-rappeler que sous le fallacieux et très cosmétique processus biaisé de réconciliation nationale, les autorités font obstacle à la liberté de réunion, à la liberté d’expression dans les cas les plus heureux ou dépêchent leurs Frci pour violenter , ou simplement abattre les Ivoiriens dans les cas les plus tristes,
-rappeler que cette dérive réactionnaire n’entamera point la volonté de se battre pour la restauration des libertés publiques, du rétablissement de la démocratie en Côte d’Ivoire et de l’élargissement de l’ensemble des prisonniers politiques, le Président Gbagbo en tête, interpeller les associations des droits de l’Homme et les représentants des différents cultes (catholique, protestant, évangélique, sunnite, chiite, bouddhiste) quant à leur mutisme dans cette situation inédite où la Nation achève de se déchirer.
-Encourager les militants du village de Nigui-Saff dans leur détermination à restaurer la démocratie et les libertés publiques afférentes.
Pour le Secrétaire national Koua Justin
P/O le Directeur de cabinet
Dr Guipié Wazi
30 septembre 2014  |  Notre Voie

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Bernard Kouchner se fâche, mais où est la vérité ?

Très instructif également quand au niveau de la bassesse et la vulgarité d'un médecin et ancien ministre qui se donne en spectacle devant les médias. Le "casse-toi, pauvre con" d'une autre célébrité remontante, -ou essayant de remonter-,a fait des émules! Par ailleurs son épouse Christine Okrent est toujours la journaliste vedette du Forum Afrika de Richard Attias et des Bongo. Regardez l'extrait télévisé, en cliquant sur le lien de la vidéo au bas de l'article.

Sur France 2, hier soir, Bernard Kouchner a prétendu avoir crée la sécurité sociale gabonaise pour justifier ses émoluments de la part d'Omar Bongo. Il n'en en est rien comme le prouve l'extrait du document suivant issu de la conférence inter-africaine de la Prévoyance sociale.


Bernard Kouchner ment face au journaliste bien informé Aymeric Caron.

Il n'a rien fait pour la sécurité sociale gabonaise. Il a proposé un rapport sur l'état de la santé au Gabon, or, il y a assez de médecins au Gabon pour connaître l"état du système sanitaire. Son rapport ne valait pas les millions d'euros reçus indûment pour une prestation insignifiante et dont la réalité est contestable.
M. Kouchner doit rendre les millions pris au Gabon, qui serviront à doter les hôpitaux et à embaucher des personnels médicaux. Ce serait utile pour que l'eau puisse être installée dans l'hôpital d'Oyem qui en a besoin.

En revanche, Claude Evin, ancien ministre de la santé, a beaucoup fait pour améliorer le système de santé gabonais, pour l'étendre à l'ensemble de la population à travers une couverture universelle. Claude Evin a fait de nombreux voyages au Gabon et il n'a jamais touché d'argent de la part du régime, ce qui n'est pas le cas de M. Kouchner.

Les élucubrations effarouchés de M Kouchner n'impressionnent pas les Gabonais. Nous savons que des personnalités dites de "gauche" perçoivent de l'argent de la part de dictateurs d'Afrique centrale, d'où la tiédeur pour une quelconque alternance démocratique.
Tôt ou tard, ils seront dénoncés et devront rembourser.

Jouant sur l'ignorance à l'endroit du continent africain, nous ne le laisserons pas dire.
Voici les dispositions qui régissent depuis 1975 la sécurité sociale au Gabon. Ce n'est donc pas un no man's land pour justifier l'argent reçu de la part du régime.

"La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), transfuge de la Caisse Gabonaise de Prévoyance Sociale (CGPS) a été créée en novembre 1975 par la loi n°6/75 du 25 novembre 1975 portant Code de sécurité sociale en République Gabonaise et le décret 599/PR du 17 juin 1981 fixant les modalités d’application de ce Code. Les dispositions du Code et de son Décret d’application sont complétés par une série de textes règlementaires dont la loi 12/81 du 18/12/1981 et l’Arrêté n°4/MSSBE-DGSS du 8 juillet 1982." (extrait)

Signature : Mengue M'Eyaà
Présidente du conseil exécutif, Mouvement civique du Gabon
http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr
LE GABONLIBRE

ici la vidéo du clash
Le lendemain de cet évènement, Bernard KOUCHNER raconte ses mésaventures sur une radio, cliquer ici,


Bernard Kouchner s'emporte contre Aymeric Caron... par puremedias

06:58 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Charles Blé Goudé versus CPI

Ce qu'il faut retenir de l'audience de confirmation
ou d'infirmation des charges de ce 29 septembre 2014

L'audience de confirmation des charges dans l'affaire Charles Blé Goudé à la Cour pénale internationale (CPI) s'est ouverte ce lundi 29 septembre. Voici ce qu'on peut en retenir.

Les charges contre Charles Blé Goudé ont été annoncées. Sa responsabilité pénale individuelle serait engagée en tant que coauteur indirect, pour quatre chefs de crimes contre l'humanité, pour le meurtre de 184 personnes, le viol de 38 personnes, des actes inhumains envers 126 personnes, et des persécutions contre 348 personnes. Des actes qui auraient été commis lors de cinq événements différents. Entre le 16 au 19 décembre 2010 à l'occasion d'une marche pro-Ouattara aux alentours de la RTI, entre le 25 et le 28 février 2011 à Yopougon, le 3 mars 2011 à Abobo, le 17 mars 2011 à Abobo également, mais cette fois au marché, puis le 12 avril 2011 à Yopougon.
Il est à noter que sur 5 événements, 4 concernent également les charges contre Laurent Gbagbo.

« LA JUSTICE SERA RENDUE DES DEUX CÔTÉS »
Avant de donner la parole à l'accusation, la juge présidente de la chambre préliminaire I, Silvia Fernandez de Gurmendi, a rappelé que l'audience de confirmation n'est pas un procès. Fatou Bensouda s'est ensuite lancée dans son discours de présentation. Pour elle, Charles Blé Goudé « a eu recourt a des violences sur des civils » pour maintenir Laurent Gbagbo au pouvoir. Des violences qui auraient été orchestrées avec ce dernier et son entourage proche, le rôle de Blé Goudé étant de mobiliser la jeunesse pro-Gbagbo, ce qu'il aurait fait particulièrement au travers de discours xénophobes appelant à la violence contre les étrangers et les Ivoiriens du nord.

La procureure a également souhaité rappeler que cette affaire ne consistait pas à décider du vainqueur des élections de 2010 en Côte d'Ivoire, et a assuré que des enquêtes avaient toujours lieu. « La justice sera rendue des deux côtés », a-t-elle déclaré. Le bureau de la procureure disposerait de 2 425 éléments de preuve contre Charles Blé Goudé.
La représentante des victimes dans l'affaire Blé Goudé, Paolina Massidda, est également intervenue. « 468 », c'est le nombre de victimes qu'elle représente. Si c'est plus que dans l'affaire Laurent Gbagbo, c'est moins que le chiffre réel, a-t-elle voulu faire savoir.

LIBERTÉ D'EXPRESSION ET DROIT DE MANIFESTER
Dans sa présentation, Nicholas Kaufman, avocat de Charles Blé Goudé, a insisté sur l'angle de la liberté d'expression. Le général de la rue ne faisait qu'utiliser sa liberté d'expression et les actes des jeunes patriotes s'apparentaient des protestations civiles — choses pourtant saluées lors du printemps arabe, a-t-il justifié. Aussi, il a expliqué que l'accusation reprochait dans les faits à son client d'avoir incité à la haine, ce qui, a-t-il rappelé, n'est pas du ressort de la justice pénale internationale.
L'incitation à la haine raciale ne peut toutefois pas être reprochée à Charles Blé Goudé, pour Nicholas Kaufman, puisque certains leaders de la galaxie patriotique étaient eux-mêmes musulmans et/ou en provenance du nord de la Côte d'Ivoire.
La défense essayera plus tard au cours de l'audience de montrer d'autres aspects aux juges : que le suspect ne faisait pas partie des proches de Gbagbo dans le cadre d'un plan utilisant la violence pour que ce dernier reste au pouvoir, et que Charles Blé Goudé n'était pas le leader incontesté des jeunes pro-Gbagbo.

BLÉ GOUDÉ, GBAGBO ET LEURS PROCHES
L'accusation a bénéficié de la session d'après-midi, soit une heure et demie, pour développer ses thèses. Eric Mac Donald, du bureau du procureur, s'est ainsi attelé a montré comment Charles Blé Goudé s'est progressivement introduit au sein des proches de l'ancien président Laurent Gbagbo. De la présidence de la FESCI (Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire) entre 1998 et 2000, en passant par sa bourse présidentielle pour étudier à Manchester en 2001, à sa nomination en tant que ministre de la Jeunesse et bien d'autres exemples encore, les juges auront de quoi apprécier les relations entre les deux hommes.
Outre un retour sur les événements évoqués dans les charges, le reste des propos de l'accusation avait pour but de convaincre les juges que cette proximité, en parallèle avec les discours de Charles Blé Goudé à la jeunesse, prouve l'existence d'un plan pour maintenir Laurent Gbagbo au pouvoir en utilisant la violence contre les personnes perçues comme pro-Ouattara.

L'audience reprendra demain matin.

[Source: ivoire justice.net, 29 septembre 2014]

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29/09/2014

Allocution de SEM Alassane Ouattara

lors de sa conférence à la 69ème Session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, à New York.
retwitté par le compte de la Présidence


si vous êtes lents à vous endormir, je vous propose de compter les sièges vides,
et si vous avez un sommeil qui vient plus rapidement, comptez les sièges occupés...
Et si vous êtes insomniaques, alors lisez le discours de l'Homme de la Communauté internationale.


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« Le FPI reviendra à la table de la Commission électorale » selon Alassa ne Ouattara

La 69e session de l’Assemblée générale des Nations unies s’est ouverte à la mi-septembre à New York. Une grand-messe annuelle où s’est rendu le chef de l’Etat ivoirien. A la tribune de l’ONU, Alassane Ouattara, a évoqué la situation dans son pays, un an avant l’élection présidentielle. Le président ivoirien, a également insisté sur l’importance de lutter contre le terrorisme en Afrique, au moment où un groupe jihadiste d’Algérie prêtait allégeance à l’organisation Etat islamique et exécutait un otage français dans les montagnes de Kabylie. Nos envoyés spéciaux à New York, Anne Corpet assisté de François Porcheron, se sont entretenus avec le président de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, après son discours à la tribune à l’ONU.

Il y a eu l’assassinat d’Hervé Gourdel en Algérie, il y a des attaques régulières contre les Casques bleus au nord du Mali. Vous avez dit à la tribune des Nations unies : « L’Afrique ne doit pas être oubliée dans la lutte contre le terrorisme ». L’influence, le territoire des jihadistes s’étendent sur le continent ?
Alassane Ouattara : - Oui. C’est terrible de qui est arrivé à monsieur Gourdel. Je présente mes condoléances au peuple français au président François Hollande. Le Mali a été un dossier très difficile pour nous au niveau de la Cédéao (Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest). Nous avons travaillé ensemble avec tous les chefs d’Etat. Maintenant les choses semblent être maîtrisées, mais évidemment la menace est toujours là. Je suis très heureux de la coalition qui se forme au plan international. Malgré nos faibles moyens, nous considérons que nous faisons partie de cette coalition pour combattre l’extrémisme et le terrorisme.

Ebola a fait l’objet d’une réunion à haut niveau à l’ONU. La directrice de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dit que avant que la situation s’améliore, elle va empirer. La Côte d’Ivoire est voisin de pays grandement touchés. Vous êtes prêts à faire face à l’épidémie ?
- Je souhaite qu’elle ait tort, bien que, bien sûr, j’ai beaucoup de respect pour madame Margaret Chan. En tout cas, à la date d’aujourd’hui, il n’y a aucun cas d’Ebola en Côte d’Ivoire. Et nous faisons tout pour que cela demeure. Nous avons tout un système de prévention. Dès l’arrivée, il y a un contrôle de la température et le traitement de cette personne est fait de manière très efficace. Tout le dispositif est en place en Côte d’Ivoire aussi bien aux frontières, aux aéroports comme au port.

En politique intérieure, Henri Konan Bedié s’est rallié à votre candidature pour la prochaine présidentielle d’octobre 2015. Il a annoncé que son parti ne présenterait pas de candidat. Cela a suscité la colère de certains militants au sein du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) ? Est-ce que vous ne pensez pas que cette décision risque d’altérer la sérénité du scrutin ?
- Bien au contraire, c’est un acte fort qu’il a posé, c’est un homme d’Etat. Nous nous sommes réconciliés il y a à peu près dix ans. J’ai un gouvernement qui est dirigé par un Premier ministre de son parti. Le ministre des Affaires étrangères est quelqu’un de son parti, et nous travaillons en équipe. La Côte d’Ivoire est en expansion. C’est un pays qui en trois ans a quasiment fait 30% de croissance. Vous avez déjà vu ça ailleurs ? Nous avons réhabilité les infrastructures. Nous avons reconstruit les CHU, des logements sociaux. Quand on a une évolution de ce genre, économique, sociale, bien maîtrisée avec une bonne équipe, pourquoi changer d’équipe ? C’est une équipe qui gagne.

Que dire aux militants du PDCI qui aimeraient avoir leur candidat ?
- Les militants du PDCI dans leur majorité sont d’accord, je suis sûr, avec la décision du président Bédié. Il a pris le temps, il a pris une année. Puis ce n’est pas une décision unilatérale. Il y aura une convention. Le parti démocratique de Côte d’Ivoire comme son nom l’indique est un parti démocratique. Ceux qui ne sont pas d’accord pourront dire qu’ils ne sont pas d’accord.

Vous vous êtes montré véhément à l’encontre de ceux qui ne jouent pas le jeu de la Commission électorale indépendante.
- Non, je ne me suis pas montré véhément. J’ai indiqué que je souhaite qu’ils reviennent à la table des discussions parce que c’est dans leur intérêt, c’est dans notre intérêt à tous. Mais je souhaite quelque chose d’inclusif où tous sont représentés, où les élections seront, comme les élections précédentes d’ailleurs en 2010, transparentes et démocratiques. Ce qui s’est passé la dernière fois, ce n’est pas la Commission électorale qui a été le problème, c’est le refus de l’ancien président de reconnaître ces résultats qui a apporté la crise. Maintenant cela est derrière nous. Si par malheur je devais perdre les élections, j’accepterais. Je pense que j’ai de bonnes chances de les gagner tout de même.

Mais à Daoukro, vous avez dit que vous envisagez de faire appel directement au ministère de l’Intérieur pour organiser le scrutin ?
- Ne revenez pas sur tout ça. Evidemment, c’était une boutade. Le FPI (Front populaire ivoirien), ce sont des gens que je connais bien. C’était une boutade pour leur dire, ne vous amusez pas à ce jeu-là parce que ça peut vous coûter cher. Je pense que mes sœurs et frères du FPI reviendront à la table de la Commission électorale indépendante pour participer au débat de la Commission.

En juillet 2013, la chambre d’accusation du tribunal d’Abidjan a déclaré que plus de quatre-vingts responsables de l’ancien régime de Laurent Gbagbo seraient jugés en cour d’assises. Plus d’un an plus tard, pourquoi ces procès n’ont pas commencé ?
- La justice a son rythme. Je suis pour l’Etat de droit. Je ne veux pas tout de même remplacer le procureur, le juge, le ministre de la Justice. Mais je tiens que ces choses se fassent dans des délais raisonnables. Si d’ici la fin de l’année, le début de l’année prochaine, toute une série de procès sont terminés, ce serait bon pour l’efficacité de la justice en Côte d’Ivoire.

RFI sur connectionivoirienne

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PROGRAMME: AUDIENCE DE CONFIRMATION OU D'INFIRMATION DES CHARGES

 DANS L'AFFAIRE LA PROCUREURE CONTRE CHARLES BLÉ GOUDÉ


Lundi, 29 Septembre 2014
Première session
9H30 - 10H00 : Ouverture de l’audience de confirmation des charges
10H00 - 10H 30 : Discours d'ouverture de la Procureure
10H30 - 11H 00 : Allocution d'ouverture du représentant légal des
victimes
Deuxième session
11H30 - 12H00 : Déclarations d'ouverture de la Défense
12H00 - 13H00 : Présentation de la Procureure
Troisième session
14H30 - 16H00 : Présentation de la Procureure (suite)

Mardi, 30 Septembre 2014
Première session
9H 30 - 11H 00 : Présentation de la Procureure (suite)
Deuxième session
11H 30 - 12H 00 : Présentation de la Procureure (suite et fin)
12H 00 - 13H 00 : Présentation de la Défense
Troisième session
14H30 - 16H00 : Présentation de la Défense (suite)

Mercredi, 1er Octobre 2014
Première session
9H30 - 11H00 : Présentation de la Défense (suite)
Deuxième session
11H30 - 12H30 : Présentation de la Défense (suite et fin)
12H30 - 13H00 : (Réservé aux questions posées par la Chambre)
Troisième session
14H30 - 16H00 : (Réservé aux questions posées par la Chambre)

Jeudi, 2 Octobre 2014
Première session
09H30 - 10H30 : Discours de clôture de la Procureure
10H30 - 11H00 : Discours de clôture du représentant légal des
victimes
Deuxième session
11H30 - 13H00 : Discours de clôture de la Défense, y compris l'intervention de Charles Blé Goudé
NB: Le Ministre Charles Blé Goudé interviendra aux environs de 12H15

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Déclaration de l'AIRD-France sur la situation politique de la Côte d'Ivoire à un an des élections présidentielles

23/09/2014
Faute de projets démocratiques consensuels, l'AIRD-France ne participera pas aux élections présidentielles de 2015, et elle n'appellera pas la population à aller voter
.


AIRD, Alliance Ivoirienne
            pour la république et la démocratie, Résistance ivoirienne,
            le parti politique d'Eric KahéLa relance de la Commission Electorale Indépendante (CEI) était apparue depuis quelques mois comme l'amorce du rétablissement du jeu démocratique qui a volé en éclats lors des élections présidentielles de 2010. Le succès de cette tentative aurait certainement laissé dans le cœur des Ivoiriens l'espoir d'un acheminement possible vers la normalisation des relations entre les différents partis politiques et le pouvoir en place. Malheureusement, son échec vient conforter la défiance, voire la peur des pratiques arrogantes et violentes du pouvoir à l'égard de l'opposition et des populations.

A l'AIRD-France, comme dans l'opinion publique ivoirienne, M. Youssouf Bakayoko incarne le travestissement de la loi républicaine, l'irresponsabilité ayant conduit à la faillite du système électoral qu'est la CEI à un moment crucial de son histoire. Toute la Côte d'Ivoire sait que ceux qui lui ont renouvelé leur confiance l'ont fait pour le travail qu'il a accompli en 2010. Et toute la Côte d'Ivoire sait aussi qu'il faudra qu'elle s'attende au même scénario catastrophique à l'issue des élections de 2015. Or, aucun Ivoirien ne souhaite revoir les maux de 2010 ! La reconduction de M. Youssouf Bakayoko à la tête de cette Commission ne peut donc être regardée que comme un affront, une insulte à la dignité des Ivoiriens et des hommes politiques.

Malheureusement, loin de se soucier de l'indignation et des peurs des populations, M. Ouattara affirme que M. Youssouf Bakayoko demeurera le président de la CEI. Il estime que « la Côte d'Ivoire est maintenant une démocratie » et qu'il l'a fait savoir au président français. En d'autres termes, selon lui, toutes les conditions sont désormais réunies pour des élections libres et démocratiques. Que désormais ceux qui voudront parler prennent garde à ne pas hausser le ton, parce qu'ils ne sont tous qu'en liberté provisoire, a-t-il ajouté.

L'AIRD-France juge bon de dire ouvertement à la population ivoirienne que c'est un crime d'aller aux élections avec Youssouf Bakayoko à la tête de la CEI comme c'est un crime de violer la constitution en confiant le rôle de cette Commission au ministère de l'Intérieur. C'est un crime de ne pas offrir aux milliers d'exilés dans les pays voisins l'occasion de remplir leur devoir de citoyen en les rétablissant dans leurs biens. C'est un crime d'exclure des hommes et des femmes du jeu politique en les maintenant en prison parce qu'ils ont refusé d'embrasser l'opinion du parti au pouvoir.

En effet, à un an des joutes électorales, l'AIRD-France fait le triste constat qu'aucun chantier à visée démocratique n'a été sérieusement mené par le pouvoir pour aboutir à une réalisation concrète et rassurante. C'est pourquoi, si les différentes situations énoncées ci-dessus n'évoluent pas rapidement, nous serons forcés de laisser le RDR et ses alliés aller seuls aux élections. Qu'ils se reconduisent à la tête de l'Etat ! Et que cela se sache !

L'AIRD-France ne reconnaît pas et n'accepte pas l'état de « démocratie » de la Côte d'Ivoire déclaré par M. Ouattara. Par voie de conséquence, elle refuse d'entériner l'exclusion du pays des exilés dans de nombreux pays du monde – principalement au Libéria et au Ghana – et la normalisation de l'existence de prisonniers politiques en Côte d'Ivoire.

L'AIRD-France salue le sens de responsabilité de tous les partis qui ont pris ou prendront rapidement leurs distances avec le visage hideux de la CEI qui nous est proposé. Elle se joint à l'indignation de tous ceux qui ont dénoncé la menace à peine voilée de renvoyer les opposants en prison ainsi que le caractère anticonstitutionnel des propos de M. Ouattara voulant désormais se passer de la CEI pour l'organisation des nouvelles échéances électorales.

Yonne, le 20 septembre 2014
Raphaël ADJOBI
Délégué général AIRD-France
Le blog politique de Raphael

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Son remède contre le sida, les labos n'en veulent pas

29/09/2014
Doux dingue ou vrai inventeur ? Ce retraité de l'industrie pharmaceutique est convaincu d'avoir fait une découverte thérapeutique. Mais qui, selon lui, casserait le business des grands labos.

Tout a commencé dans les années 1980. Mordu d'alpinisme, Robert Vachy s'était bricolé une crème solaire dans sa cuisine. A l'époque patron de la R & D chez Sandoz, il s'est aperçu que son onguent ne protégeait pas que des UV : il était aussi efficace contre l'herpès labial. Le montagnard n'était pas au bout de ses surprises. Après avoir fondé son propre laboratoire, il a ensuite identifié la molécule agissante et observé ses talents de tueur de virus, de la grippe jusqu'au sida. Une découverte miracle ? Plutôt le début du cauchemar. Car, depuis, cet ingénieur chimiste cherche en vain les financements pour développer un médicament, le tester et obtenir une AMM, une autorisation de mise sur le marché. Il a dilapidé ses économies, vendu son appartement de Montmartre. Il a demandé des fonds pour son petit labo. Frappé à la porte des géants de la pharmacie pour qu'ils prennent le relais. Tous ont décliné. Aujourd'hui encore, à 81 ans, il ne baisse pas les bras.

Revenons à sa molécule miracle, l'Amovir. Elle aurait pour effet d'attaquer la membrane de ce que l'on appelle les «virus enveloppés», avant qu'ils ne contaminent les cellules humaines. Il s'agit d'un virocide, très différent par exemple des trithérapies contre le sida, qui bloquent le développement des agents pathogènes, mais sans les détruire. L'histoire peut sembler un peu trop belle pour être vraie. D'autant que le sieur Vachy est un inconnu dans le monde des publications scientifiques. Pourtant, dès 1995, Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de médecine, a pu tester l'Amovir dans son labo de l'Institut Pasteur. Résultat : à de très faibles concentrations (0,5 à 1%), ce produit a détruit plus de 99,99% des virus contenus dans la culture soumise à l'expérimentation. Un seul VIH, sur un million, a survécu. «Avec son virocide, Vachy a découvert une voie nouvelle qui semble extrêmement prometteuse», confirme à Capital Jean-Claude Chermann, codécouvreur du virus du sida avec Françoise Barré-Sinoussi. Pourquoi les «big pharma» méprisent-ils alors ces travaux ? Pour une histoire de gros sous, croit pouvoir affirmer l'inventeur.

Les traitements actuels du sida rapportent 70.000 euros par an et par patient, payés par la Sécu. Sa molécule, elle, ne coûterait que quelques euros. En 1998, les Laboratoires Pierre Fabre ont en tout cas refusé de s'y intéresser. «Cet antivirus contient un conservateur extrêmement toxique», a avancé le labo pour justifier son refus. «A des doses 250.000 fois supérieures, peut-être», rétorque Robert Vachy, en rappelant qu'il s'agit du conservateur le plus utilisé par l'industrie alimentaire. Refus aussi de Sanof en 2010, le sida n'étant pas au cœur de sa stratégie, ou encore d'Urgo en 2013 pour le seul traitement de l'herpès.

Fin de l'histoire ? Robert Vachy compte sur le soutien du médecin-chercheur Patrick Curmi, directeur de l'Unité 829 de l'Inserm et vice-président du Genopole d'Evry pour trouver enfin l'argent nécessaire. «15 millions suffiraient pour mettre au point quatre variantes capables de soigner le sida, l'herpès, la grippe et les hépatites», calcule le docteur Curmi. Le tandem va présenter son projet à l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales. Compte tenu de la situation en Afrique, Robert Vachy veut tester sa trouvaille sur l'Ebola (un autre virus enveloppé), et demander une autorisation temporaire d'utilisation en cas de résultats concluants.

Etienne  Gingembre

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RHDP : Gnamien Konan dit NON à l’alternance et prévient

" En 2020, l’UPCI va prendre le pouvoir en Côte d’Ivoire"

gnamienDivo, 29 sept (AIP) – Le président de l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI), Gnamien Konan, a affirmé samedi à Lakota que son parti n’est pas concerné par l’alternance du pouvoir entre les membres du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP).

"Cette histoire de PDCI-RDR ou de candidature à tour de rôle ne nous intéresse pas. En 2020, l’UPCI va prendre le pouvoir en Côte d’Ivoire", a affirmé dans le village de Zahiri, Gnamien Konan qui y présidait la finale d’un tournoi de football.

"Si vous prenez les cinq partis du RHDP, la candidature à tour de rôle nous ramène à 2060. On n’est pas concerné par cela", a poursuivi le président de l’UPCI, ajoutant que sa formation politique se prépare aux législatives de 2015 et réaffirmé son attachement à la candidature du Président Alassane Ouattara pour un second mandat.
"J’ai été un des premiers à la sortie du Golf hôtel à dire que vu l’état du pays, vu les chantiers qui se présentent devant le nouveau président, il lui faut au moins 10 ans. Or, c’est ce que la Constitution prévoit, c'est-à-dire un mandat de cinq ans renouvelable une fois. Le président de la République avait fait une analyse avant la crise postélectorale. Après la crise, il s’est ajouté la division. Il fallait réconcilier les Ivoiriens, faire revenir la sécurité avant de s’occuper des problèmes économiques et sociaux qui étaient déjà nombreux. Donc, j’ai dit qu’il faut 10 ans et que j’étais prêt à le soutenir", a-t-il expliqué.

Gnamien Konan a entrepris d’élargir sa base électorale en recrutant de nouveaux militants.

A Dahiri, il a invité les populations à adhérer à l’UPCI au sein de laquelle il prône l’union pour le bonheur de la Côte d’Ivoire.

"Sans l’union, on ne peut rien faire, rien obtenir. C’est l’union qui fait la force. Je suis venu vous parler d’union, de réconciliation et de paix. Malgré nos divergences d’opinions, on doit s’unir pour la Côte d’Ivoire. C’est cela que nous faisons déjà à l’UPCI. Je vous invite à nous rejoindre", a indiqué Gnamien Konan.

La co-coordonnatrice de l’UPCI pour la région le Lôh-Djiboua, dit avoir eu des entretiens avec la chefferie pour mieux faire connaître son parti.

"On va s’appuyer sur la jeunesse pour gagner du terrain dans cette région", a indiqué Mlle Lohoré Carole.

Elle a initié le tournoi de football qui a réuni 16 villages, en vue d’occuper sainement les jeunes, mais surtout de leur parler de l’UPCI.
"Nous pensons qu’ils nous ont bien compris et bientôt, l’on verra un parti plus fort dans l’ensemble de la région du Lôh-Djiboua", a-t-elle promis.

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Stratégie sémantique de l'accusation à la CPI

MON ANALYSE DE LA STRATÉGIE SÉMANTIQUE DE L'ACCUSATION A LA CPI
CPI - LE MODÈLE RWANDAIS
PAR MICHEL GALY

« A tale, told by an idiot, full of sound and fury »,Une fable de bruit et fureur , raconté par un idiot »... A lire les 47 pages publiées de « l'acte d'accusation » du procureur Ocampo contre le président Laurent Gbagbo, la formule de Shakespeare prend tout à coup un air d’actualité inattendu !
Il n'est pas souvent donné de lire, concernant un pays et un thème que l'on a passé une vingtaine d’années à approfondir en sociologie politique,un tel tissu d' inexactitudes, contre vérités, amalgames et , il faut bien le dire stupidités, dans une sorte de volapük ressemblant de loin à la langue française !
Même si M. Ocampo est argentin, la Cpi en Hollande, et l'administration internationale trop souvent une tour de Babel où le sens des mots est la première victime, n'y a t il pas, parmi ces « hauts fonctionnaires internationaux »(?) un francophone qui puisse relire ce texte indigent dans la forme autant que scandaleux dans le fond ?
Car enfin, quel sens donner, dans ce texte, à une citation donnée comme « traduction » d'une phrase de Laurent Gbagbo : on croit rêver, ou plutôt le texte délire dans ce croisement du langage et du sens.

Lorsque l'on ne connaît ni le français classique, ni celui de « Moussa », ni les différents registres de langages ou les métaphores, inventions lexicales, détournements d'un créole franco-ivoirien en évolution permanente, que fait on , comme Ocampo and C° ?Au fond on traduit. On traduit de l'anglais, on invente en anglais et on traduit. Ou on transpose. On traduit et on transpose d'autres aires culturelles, et le principal référent politique me semble être le Rwanda. Et peut être l'Argentine.
Prenons « la Politique » dans ce texte : selon Ocampo, ce terme signifie la volonté de tuer les pro Ouattara !Mais où a t il été pêcher(péché?) cela ? A supposer qu'un de ses enquêteurs ait entendu, et non inventé, un quelconque locuteur(homo qualunque » ,comme on dit chez Ocampo) d’Abidjan, sait qu'au contraire d'une violence, il s’agit d'une tactique de « tergiversation », retardement, « embrouille », ce qui a été le cas pendant les 4 mois de crise dite « post électorale » : la « politique » arme des plus faibles dans cette guerre d 'asymétrique, et non volonté de puissance, encore moins d'extermination. Et cette « politique » de tergiversation se voit subrepticement transformée en nom propre, une majuscule magnifiant l’invention , le détournement haussé au niveau du concept quasi génocidaire !
Plus fort, Ocampo décline(!) sa Politique en « Plan commun » ; et ici le procédé est fort : en direct dans le texte, le glissement d'un fragment de phrase isolé devient substantif, puis amplifié par une clandestine majuscule, projet d'extermination ! Comme dit le populaire : il fallait le faire!Procédé conscient et non maladresse, à la limite de l’escroquerie intellectuelle , qui suffit à discréditer l'accusation .Le dernier étage de ce « montage » politico-linguistique » est la dénonciation de la « structure » qui même sans nom , organigramme ou majuscule, met en œuvre le Politique et le Plan commun !

La critique interne du texte d'Ocampo le montre. Allons à l'essentiel, car il d'autres glissement et inversion de sens : ces deux termes inventés, mal compris , ou détournés soutiennent l'accusation, veulent démonter la préméditation et le complot, rationaliser-à sens unique, la violence. Le « camp » Gbagbo -puis « le clan »et ce glissement sémantique s'oppose à l'Etat, ou aux « loyalistes » a inventé une idéologie, dite « la Politique »(majuscule »!) qui se décline en plan d'action collectif, traduit par Ocampo en « Plan commun ». Politique et Plan commun d’exterminer tous les « dyoula » en tout cas tous les pro Ouattara :le camp du bien , les « victimes »pour Ocampo !
Réifier, nommer et organiser l'informel (et en particulier la « galaxie patriotique » dont certains chercheurs français ont donné-depuis 2004 !, des organigrammes quasi militaires, légitimant attaque militaire et extermination de civils pro-Gbagbo) pour mieux accuser, ou l'Afrique et son histoire aux prises à la (dé-) raison d'un procureur argentin:entre incompétence et mauvaise foi, reste la place d'un contact culturel manqué...
 
A vrai dire il faut analyser, pour mieux le dénoncer, le système institutionnel qui permet un tel travestissement du Réel. « Qui jugera les juges », ou plutôt en l’occurrence les procureurs ? L’autonomisation sans sanction ni recours ad hominem d'une fonction telle que celle qu'occupe Ocampo remet en cause une fois de plus en question la légitimité de la CPI:internationale, car participant d'une mondialisation judiciaire qui n’inculpe que des dirigeants africains selon les volontés des puissances dominantes ; technique, en démontrant le caractère néfaste et pervers d'un système accusatoire anglo-saxon - au lieu d'une instruction à charge et décharge ; personnel, en permettant à un « homme sans qualités », qui méconnaît la sociologie politique d'un pays et ne travaille pas ses dossiers d'imposer un point de vue truqué à une institution hors de contrôle.Au delà, l’accusation manquée d'Ocampo relève d'un abord quasi psychiatrique ; décollage du Réel politique et fonctionnement autonome du langage(Lalangue parle d'elle même!) ,délire aggravé des travers d'une traduction viciée), importation irréfléchie de modèle latino américain sur les détenteurs du pouvoir d'Etat, vertige narcissique devant les médias, projection du modèle génocidaire rwandais sur le Soudan(cf les critiques internes à la CPI et celles , récentes,de Rony Brauman) et la Cote d'Ivoire, inversion de la culpabilité entre agresseurs et agressés(cf ici Sémelin dans les processus inversés d'accusation au cours des « violences extrêmes) : décidément la schizophénie est bien le rapport au Réel qui caractérise le biais de cette justice des vainqueurs et son caricatural auteur !

Car pour un ancien « défenseur des victimes » argentin comme Ocampo -il y a longtemps, avant qu'il ne soit happé par le vertige des sommets, et celui des voyages politico médiatiques!-, l'Etat c'est l’ennemi,et son président , forcément, un dictateur. Ce qui se trouve en l’occurrence cohérent avec une décennie de propagande des « rebelles qui sourient »- sans doute aux gratifications de M. Ouattara, si ce n'est à l’idée de leurs 10 000 victimes civiles depuis 2002 ! Mais aussi de la droite française qui depuis 2000 n'a jamais accepté le régime de Laurent Gbagbo et a d'abord mené une offensive politico médiatique dont l’instance judiciaire n'est que le dernier avatar.

Du simple délire individuel? Si d'après Barthes,de traduction en métaphore, le Réel fuit de toute part , c'est bien le cas sémiologique du discours d'Ocampo , ... Le « Plan commun » a t il un sens commun » ?Et oui, mais ailleurs ! Les spécialités du Rwanda reconnaîtront une projection sur la Cote d'ivoire de la préparation du génocide Tutsi par les proches du dictateur Habyarimana(soutenu par l' alliance sacrée gauche/ droite française en période de cohabitation - pendant qu’Henri Poncet , militaire colonial tout terrain était déjà en charge des forces françaises à Kigali, en attendant 2004 à Abidjan).
Là bas , autour du président Habyarimana, il y avait bien ce groupe familial et semi clandestin « l' Akazu », avec sa Dame de fer, Agathe, Mme la présidente, (qui coule des jours heureux, depuis 1994, aux portes de Paris) qui avec des généraux et des chefs de milice , ont préparé l'extermination des Tutsis. Importation de machettes, détail des ordres donnés verticalement, des gouverneurs aux préfets et aux bourgmestres: « Plan commun » à la rwandaise !
Or de l'avis des observateurs indépendants et d'une partie de l'opinion africaine et ivoirienne, la gouvernance de Laurent Gbagbo s'est toujours arc-boutée sur le légalisme constitutionnel- et les décisions du Conseil Constitutionnel !; s'est refusé à ethniciser les clivages politiques, à croire en la transgression ultime d'une force onusienne et d'un corps expéditionnaire français procédant à un renversement de son régime et tirant sur des civils ;enfin n'a pas voulu distribuer massivement des armes à ses partisans ou aux ressortissants sudistes qui le soutenaient -non plus que s'en prendre aux ressortissants occidentaux ou aux forces armées étrangères. L'inverse, le symétrique du procès d'intention que mène Ocampo, dans son inversion politologique des deux camps.

« Au pays du mensonge déconcertant » : disaient les dissidents de l'Union soviétique, quand la propagande du pouvoir avait un rapport schizoïde avec la réalité. Là encore la fiction s'est emparée du Réel ; et Orwell , dans 1984 décrit bien un régime fictif où « la paix , c est la guerre »,et inversement, comme en miroir. Peut être est une des sources d' Ocampo, à moins que sa fiction soit borgésienne, ce qui serait sans doute lui faire un compliment immérité...
Quand on ne connaît pas ni la langue courante, ni les langues nationales, quand on n'a lu visiblement ni politologie ni sociologie ivoirienne, comment obtient on un supposé savoir? Là encore le discours d' Ocampo le révèle: par ses partisans ;par le camp, le clan Outtara. Et ses affidés : ONG opportunistes ou créées de toutes pièces, journaux français ou « pan africains », médias sarkosystes internationaux ou nationaux ouattariste. ONG de « droits de l 'homme » occidentales et partisanes comme HRW ou négationnistes comme FIDH, ou ivoiriennes -créées ad hoc et de toutes pièces pour « recueillir des témoignages » en faveur de M. Ocampo !
De sorte que l'on peut faire l hypothèse suivante : c'est bien une « Politique »déclinée en « Plan commun » qu 'a vaguement compris Ocampo. Celle manigancée depuis 2002, et peut être même avant. Celle d'un coup d' Etat qui a échoué et d'une rébellion armée, alliée à une armée coloniale, qui a réussi, . Celle qui permet à des nordistes de prendre un quartier d’Abidjan , puis la ville, puis le Sud, avec la protection de deux corps expéditionnaires, Puis d' exterminer dans le silence, des milliers d' opposants sur leur appartenance ethnique , depuis avril 2O11?
Car la haine , encore, se décline, celle des nordistes contre les sudistes supposés partisans du président embastillé :.bétés, attié, guérés ; ou encore pour les ouattaristes, les « rats » ou « BAD »(Bété, Attié, Dida) : ainsi jusqu'à aujourd'hui les milices ethnotribales et les RDR partisans de Outtara traitent les sudistes : alors là, oui, M. Ocampo, cela rappelle fort le Rwanda, dans l'animalisation de l'ennemi, préalable à son extermination!Inculpez, M. Ocampo, si vous êtes payé- par nous tous !, pour cela...
Crimes de guerre et acte de génocide de Duekoué: planifiés sans doute pour provoquer la terreur. Et qui continuent au jour le jour dans Abidjan et l'Ouest ivoirien.
Finalement Ocampo, la voix de ses maîtres bien comprise, n' a rien compris. Il n'a rien vu à Abidjan, que ce qu'il y a apporté.
Et pourtant, à travers son discours, on décrypte une vérité cachée, inversée, celée. Comme si au miroir des lagunes, cette image grimaçante, quasi diabolique , venait resurgir des fonds de l’histoire coloniale . Affleurerait alors une vérité travestie de la crise ivoirienne. Une complicité idéologique,politique, militaire, qui malgré la traîtrise des concepts, trahissait ses auteurs pour se faire jour. Ce sont en fait des autres dont vous parlez, ceux qui vous ont informé, déformé , intoxiqué. A eux la « Politique », le Plan commun et le système de mort et d'extermination. A vous le travestissement et l'inversion accusatoire. Aux inculpés et emprisonnés le martyre immédiat et la rédemption dans l Histoire. A vous et à vos maîtres la honte et l'indignité !

En attendant peu être, par les armes de la résistance , ou par les lois de la guerre, une inversion bien réelle de situation:nul régime, arrivé par la force, et maintenu par la violence symbolique dont vous participez, n'est éternel.
Traduction, trahison, travestissement de la vérité dans un discours qui s'autonomise. La tour de Babel ne peut être une le lieu d'une quelconque justice. Et pour reprendre à rebours une formule qui concernait Mauriac - coupable de fiction téléologique : le romancier n'est pas justicier, M. Ocampo non plus !
La « Politique » se retrouvera dans les dossiers de l’Élysée, et le « Plan commun » sortira des cartons du ministère de la Défense, car les dirigeants ont changé et le complot néocolonial se révèle jour après jour, même si seul le bureau du procureur de la CPI n'est pas informé...

M. Ocampo a largement contribué à discréditer la CPI et son système accusatoire, en pactisant avec les bourreaux et en contribuant à légitimer la tuerie de civils dans le coup d' Etat franco onusien : les progressistes ne peuvent que demander la dissolution de cette institution contestée en Occident même(quelle légitimité a une « instance qui n'est pas un organe judiciaire, et violemment refusée par les Etats Unis d'Amérique? Et unanimement rejetée par les opinions et les intellectuels africains pour son néocolonialisme judiciaire ?

A ces inversions et délires accusatoires, on retrouve un derniers travers, qui peut se caractériser en collusion, si ce n'est en forfaiture : le complot dénoncé n'est t il pas en fait organisé dans une forte proximité entre Sarkozy , Ouattara -ou même Soro et le procureur Ocampo : on savait , de la Libye à la Cote d'ivoire ,où était le donneur d’ordre, dont le ministre Mercier intervenait à la Haye en pleine CPI. Mais quand Ocampo vient voir la veille de la déportation du président Gbagbo, M.Ouatara à son domicile parisien ; ou féliciter par écrit Guillame Soro de son cursus honorum, qui en toute justice devrait être, ainsi que son maître , poursuivi par une justice impartiale, comme criminel de guerre et coauteur d'acte de génocide : c'est plus qu 'un désaveu ou un effondrement de l'accusation que devrait encourir Ocampo ; ces faits reconnus devraient , in fine, devenir judiciairement condamnables !

Comme en miroir, il faut donc lire à rebours l'acte accusatoire d'Ocampo, inversant accusés et victimes, dévoilant la Politique, le Plan et le système des alliés d'Ocampo : le clan Outtara/Soro- et ses commanditaires .Vous pouvez retourner à vos études argentines, M. Ocampo : sans le savoir, vous avez tout dit !

PAR MICHEL GALY
Michel Galy

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11 jours après, les mystères de l’attaque d’Akouédo

Mise en scène ou attaque effective de la plus grande caserne militaire de Côte d’Ivoire ? Onze jours après que des tirs à l’arme lourde et autres armes de guerre aient réveillé les riverains du camp militaire d’Akouédo, le jeudi 18 septembre 2014 à 2h du matin, des zones d’ombre subsistent toujours. Selon des sources militaires crédibles qui étaient présentes à Akouédo au moment des faits, ce qui s’est passé, ce jour-là, était en réalité «une attaque qui ne pouvait pas ébranler le camp Akouédo». «Les assaillants n’ont pas tiré de puissants coups de feu alors qu’ils étaient venus attaquer le camp. Les tirs que les populations ont entendus venaient plutôt des armes lourdes des éléments de Koné Zakaria venus en renfort du camp du bataillon d’artillerie solair (BASA) d’Adjamé appelé également 4ème batterie. C’était des tirs de dissuasion. D’ailleurs, les armes qu’on nous a présentées comme étant celles des assaillants paraissaient maigres. Ce n’est pas avec un tel arsenal qu’on peut attaquer Akouédo. C’est impossible. Cela nous a paru curieux », soutient un élément des frci, basé à Akouédo, qui a requis l’anonymat.

Selon notre source, l’arsenal des assaillants était composé comme suit : 3 fusils aK.47, 1 fusil siG, une autre arme de combat non identifiée, 2 grenades, 2 fumigènes, 1000 cartouches de fusil aK.47 dont certaines étaient inopérantes et une faucille. Toutes ces armes ont été saisies lors du ratissage qui a suivi l’attaque. Sept personnes ont été également arrêtées au cours de cette opération aux contours flous, poursuivent nos sources. Parmi ces présumés assaillants figurent un sous-lieutenant de Police nommé Yapo Kouamé Florent (mecano : 341162h) qui a été arrêté dans le quartier jouxtant le camp d’Akouédo alors qu’il était en compagnie de sa petite amie. depuis le 18 septembre jusqu’à vendredi dernier face aux agents de la direction de la surveillance du territoire (dst) qui l’ont interrogé, il clamait son innocence dans cette affaire. En effet, le vendredi 26 septembre dernier, les sept assaillants présumés ont été interrogés, au dire des sources militaires, par des agents de la dst. « Ce qui parait curieux, c’est que les interrogatoires s’effectuent à Akouédo où ces 7 personnes sont détenues depuis le 18 septembre dernier. C’est surprenant puisque d’habitude, la Dst interroge les personnes arrêtées après une attaque d’une cible stratégique dans ses locaux à Cocody. Et puis, on sait que ce sont des interrogatoires rudes avec la torture et tout ça. Mais cette fois-ci, c’est différent », précise notre source frci. Avant d’ajouter que les sept prisonniers bénéficient d’un régime de faveur inhabituel dans ce cas de figure sous le pouvoir Ouattara. « Bien qu’ils soient en détention au camp d’Akouédo, ils ne mangent pas la nourriture du camp. Chaque soir, ils reçoivent de l’argent pour se nourrir ou des plats venant de l’extérieur mais pas de leurs parents », révèle notre source. Qui mentionne un autre fait curieux: « Vendredi dernier, la brigade de recherches de la gendarmerie nationale est venue prendre les sept prisonniers pour aller les interroger dans ses locaux. Mais Koné Zakaria s’est catégoriquement opposé à leur départ. L’interrogatoire n’a donc pas eu lieu ».

Onze jours que ces présumés assaillants sont détenus à la prison du camp militaire d’Akouédo. onze jours aussi que le gouvernement Ouattara garde le silence autour de cette attaque du 18 septembre 2014. Les assaillants arrêtés n’ont jamais été présentés à la télévision comme le pouvoir en a l’habitude. c’est le silence radio. Seul l’ex-chef rebelle Koné Zakaria nommé Lieutenant-colonel par le chef de l’état, Alassane Ouattara, puis commandant en second du Basa, semble avoir le contrôle de la situation. « Personne ne peut interroger les sept prisonniers s’il n’a pas l’autorisation de Koné Zakaria. C’est lui qui décide. Il est le véritable chef de corps du BASA même si le commandant du BASA est le Colonel Bilé », affirme notre source militaire. Qui précise que pendant l’attaque du camp d’Akouédo, c’était les éléments du Basa qui faisaient la garde mensuelle du camp. « Tout est bizarre à propos de cette attaque. Ici au camp, on parle de plus en plus d’un montage à cause de la date du 18 septembre qui rappelle le jour du déclenchement de la rébellion armée du 18 au 19 septembre 2002 », soutient notre source.
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20:44 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |