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31/05/2016

Curieuse journée du 31 mai 2016

Aujourd'hui 31 mai, Le Président Gbagbo a 71 ans; il est en détention depuis 5 ans...

Son épouse Simone comparait aujourd'hui à nouveau pour être jugée.

Pendant ce temps…
Ce mardi matin 31 mai, jour anniversaire de la naissance du Président Laurent Gbagbo (actuellement incarcéré à la Haye), entrée de Mme Simone Gbagbo, son épouse, au palais de Justice d’Abidjan Plateau…

Déjà condamnée en mars 2015 à vingt ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l’Etat », elle comparaît une nouvelle fois pour « crimes contre l’humanité », « crimes contre les prisonniers de guerre » et « crimes contre les populations civiles » lors de la crise postélectorale de 2010-2011. Près de vingt-cinq témoins de l’accusation devraient s’exprimer.

[Photos Djess Wila ]



La Première Dame SIMONE EHIVET GBAGBO en concertation avec le Président SANGARE ABOUDRAHAMANE avant le debut du procès.
Pendant que Akoun Laurent et Odette soyet sont à la haye avec Gbagbo, Aboudrahamane Sangaré et une délégation du FPI sont au plateau pour soutenir soutenir son épouse.
Ça veut simplement dire que nous sommes en phase avec le couple présidentiel.
OP+T




«En ce qui me concerne, je continue de refuser la position de la monture dans laquelle l’on veut absolument maintenir le peuple africain. En effet, je reste persuadé que dans le rapport dialectique du cavalier et de la monture, quelles que soient la qualité et la quantité du foin que le cavalier donne à la monture, la position de celui-là (le cavalier) reste largement confortable par rapport à la position de celle-ci (la monture). (…) Nous devons tous avoir à l’esprit qu’aucun pays ne peut se développer avec l’effort exclusif des contribuables d’un autre pays. De même, un pays qui combat dans un autre pays, combat d’abord et avant tout pour les intérêts économiques de son peuple. C’est à la fois utopique et dangereux de croire et de soutenir le contraire. (…) Demeurons toujours mobilisés et confiants. Car jamais un peuple qui lutte pour acquérir sa liberté n’a été vaincu. C’est aussi une vérité historique.»

--- Laurent Gbagbo, Message aux Ivoiriens le 7 août 2011

Et notre Dominique Ouattara compatit dans la cathédrale Saint-Paul à la douleur des libanais qui ont perdu leur fils de 14 ans abattus par les FRCI...

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Interview du ministre Koné Katinan


Soir_Info‬ : Mais pourquoi avoir boycotté la rencontre avec la ministre Mariatou Koné qui était récemment en mission au Ghana, alors que vous auriez pu profiter de cette mission de cette émissaire du gouvernement ivoirien, pour lui faire part de votre position sur la réconciliation nationale ?
Justin Kone Kayina‬ : Qui a boycotté la mission de Madame Koné ? Je me permets de dire que c'est elle qui a boycotté sa mission à elle. Ce qui s'est passé au Ghana, est à l'image de ce que le gouvernement ivoirien fait avec l'opposition ivoirienne. Si le pouvoir décide de choisir ses partenaires et ses opposants, ça donne les résultats que nous observons depuis plus de 5 ans. Pour moi, Madame le ministre est venue voir ses amis, et elle a voulu profiter pour donner un caractère officiel à son voyage privé. Elle a vu ses amis bien sûr. Elle a donc atteint ses objectifs. Donc, elle a réussi sa mission. Elle n'était pas venue pour les exilés, sinon elle ne se serait pas prise de cette façon. En tout état de cause, le gouvernement a de nombreux problèmes financiers. ll doit pouvoir faire l'économie de ces missions si vraiment il entend résoudre le problème des ivoiriens. Le problème des exilés n'est pas différent de celui de l'ensemble des ivoiriens, à savoir qu'il faut créer les conditions d'une réconciliation vraie. Ces choses-la sont connues, et il faut les traiter à fond en Côte d'lvoire. Sangaré Abou Drahamane et son équipe sont suffisamment informés, et ils peuvent très bien défendre la cause des exilés. L'exil n'est pas facile, il faut éviter de mettre une pression énorme sur les exilés. La démarche du gouvernement sur la question des exilés, me semble à la fois couteuse et inefficace.

Ne trouvez-vous pas que la Coordination du FPI en exil, dont vous étes membre, fait preuve de surenchère quand elle dit que si le pouvoir veut connaitre les problèmes des réfugiés et exilés, et y apporter des réponses, il doit s'adresser à Aboudramane Sangaré ?
- Où est la surenchère dans ce qui est écrit. Les exilés ivoiriens sont sur tous les continents du monde. Je vous apprends qu'il y a des exilés ivoiriens en Australie par exemple. Le gouvernement va-t-il les visiter un a un ? Soyons sérieux. Tous ces exilés vous disent qu’ils ont un représentant sur place, il faut discuter avec lui. Les conclusions de ces discussions vont être répercutées aux centaines de milliers de réfugiés éparpillés sur l'ensemble du globe. C'est une solution de facilitation. Au lieu de nous applaudir pour cette solution à la fois sage et pratique, on nous blâme. Je ne comprends pas ça.

Vous personnellement, qu'est-ce que vous attendez pour revenir en Côte d’Ivoire quand on sait que le président Ouattara a demandé, maintes fois, aux exilés de rentrer ?

- Pourquoi vous me dissociez des autres ? J'attends la même chose que tous les autres exilés. Et nos attentes ont été formulées et transmises au président Sangaré et à la direction du parti (FPI, ndlr). Donc, il n'y a pas une solution Katinan 221 part.

D'autres sont encore prêts à rentrer !
- J'imagine que d'autres sont certainement prêts à rentrer. Qu'ils facilitent la tâche au gouvernement, en rentrant. Parce qu'un exilé politique fuit un gouvernement, mais si quelqu'un, bien qu'étant en exil se déclare ami de ce gouvernement, au point d'organiser les missions pour ce gouvernement en lieu et place de l'Ambassadeur, il n'est plus en exil, il faut qu'il rentre. Ce qui est inacceptable, c’est qu’en voulant rentrer, des personnes s’évertuent a créer des situations de conflits entre ceux qui restent et leurs tuteurs. Ce n’est pas sérieux, et il convient de dénoncer cette attitude. En ce qui me concerne, l'accueil « très amical » qui a été réservé aux ministres Assoa Adou et Hubert Oulaye, m'obligent à beaucoup de prudence. Je rappelle que le grand frère Porquet Désiré est décédé suite à l'accueil « réconciliateur » réservé à son ami Assoa Adou, et que le ministre Lia-Bi à dû fuir le pays pour reprendre le chemin de l'exil qu'il avait volontairement interrompu une année et demi auparavant, sur la foi des déclarations du gouvernement ivoirien. Quand un bossu assiste à l'enterrement d'un autre bossu, il en sort toujours avec l'image de son propre enterrement.

Que voulez-vous dire exactement ?
- Je voudrais dire que l’exil n’est pas une situation facile. Je ne crois pas que les exilés ivoiriens soient des maso qui tirent du plaisir dans leur situation de détresse. Le pays nous manque. La famille nous manque, des personnes qu’on aime nous manquent etc. C’est pourquoi, il est de la responsabilité exclusive du gouvernement, de régler cette situation sans faux fuyants. Pour le moment, l’approche du gouvernement est un expédient qui relève plus de la communication propagandiste qu’une réelle tentative de solution réelle à ce problème douloureux pour la nation.

Voulez-vous parler de Kadet Bertin et autres Watchard Kédjébo, quand vous dites qu'ils organisent des missions pour le gouvernement ivoirien en lieu et place de l'Ambassadeur ?

- C'est vous qui le dites.

(Extrait d'interview, in Soir info du jour, Lundi 30 mai 2016).
mis en ligne par Kakry Khaza

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30/05/2016

Affaire de «non existence de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire»:

Voici des chiffres qui contredisent le régime

Les dieux sont vraiment tombés sur la tête en Côte d’Ivoire. En le disant, ce n’est pas de la comédie. Mais de la réalité. L’on veut falsifier l’histoire sous nos yeux. On dit qu’il n’y a plus de prisonniers politique dans ce pays. Et qu’il n’y a plus de détenus liés à la crise postélectorale en prison en Côte d’Ivoire et que les seules personnes qui y sont, seraient impliquées dans des faits d’attaques de postes de polices et de gendarmeries et menaceraient la paix sociale. On croit rêver. Comme le soutient, le chroniqueur Alain Foka, dans son émission « Archives d’Afrique » sur Rfi : « Personne n’a le droit d’effacer l’Histoire d’un peuple, car un peuple sans Histoire est un peuple sans âme ». Parce que le régime tente par des alchimies dont lui seul a le secret, de falsifier l’histoire de la Côte d’Ivoire.

Affaire de «non
        existenxe de prisonniers polique en Côe d’Ivoire»: Voici des
        chiffres qui contredisent le régime

Les chiffres qui rétablissent la vérité

Désirée Douaty, la présidente de l’Association des femmes et familles des détenus de Côte d’Ivoire (Affdo-Ci), dans une interview accordée au journal LG Infos N° 1319, du samedi le samedi 7 mai 2016, est précise sur la question. Il y a, selon elle, au total, 286 personnes détenues abusivement dans notre pays et pour des raisons politiques.

Maca 165 ;
Mama : 10 ;
Dst : 71 ;
Ecole de gendarmerie : 03 ;
Bouna: 05 ;
Toumodi : 5 ;
Dimbokro : 6 ;
Man 02 ;
Séguéla: 04 ;
Katiola: 06 ;
Boundiali: 03 ;
Dabou : 2 ;
Camp pénal Bouaké : 4.

« Si les ivoiriens ne s’unissent pas autour de la question des détenus politiques et d’opinion, nos 215 parents détenus dans les prisons légales et nos 71 parents torturés de jours comme de nuits à la Dst y resterons jusqu’à la fin de son mandat. Il y a en Côte d’Ivoire, 286 personnes détenues pour des raisons politiques ou d’opinion supposée» fait-elle remarquer. Mme Mariane Billaud, la vice présidente du Collectif des femmes et parents des prisonniers de la crise postélectorale (Cofed), dans une déclaration parue dans les journaux du 3 mai 2016, soutient qu’il y a 280 détenus en Côte d’Ivoire. Et de demander leur libération.

Le parti du Président Laurent Gbagbo abonde dans le même sens. Dans son dernier rapport du 6 avril 2016, cette formation politique a fait recensement exhaustif des détenus politiques.

Maca : 190 ;
Mama : 7 ;
Katiola : 7
Dimbokro : 6 ;
Camp pénal de Bouaké : 6 ;
Bouna : 5 ;
Toumodi : 5 ;
Séguéla : 4 ;
Man : 3 ;
Ecole de Gendarmerie : 3 ;
Boundiali : 3 ;
Dabou : 2.

Il faut dire que ce rapport ne prend pas en compte les prisonniers détenus à la Dst. Selon toujours le parti du Président Laurent Gbagbo, on note que la Maca accueille toujours le plus gros contingent de détenus avec 65,97 % de l’ensemble des sujets (soit les deux-tiers). 12,86% de l’ensemble des détenus (241 personnes) sont des détenus militaires de la Maca et 65,97% de l’ensemble des détenus (241 personnes) se présentent comme des détenus civils de la Maca. Au total, la Maca accueille 63,26 % de l’ensemble des détenus militaires (49 personnes) et 82,81 % de l’ensemble des détenus civils (192 personnes). Cette structure pénitentiaire (Maison d’arrêt et de Correction d’Abidjan) constitue également la plus grande prison du pays.

D’autres prisonniers (au nombre de 46) ainsi que des personnalités se retrouvent dans des zones du Nord de la Côte d’Ivoire. Ces chiffres vont évoluer de cette formation. Puisque, dans une déclaration le 6 mai 2016, Elle soutient : « Hormis les détenus portés disparus et les détenus dans des sites privés, il a en sa possession la liste de plus de 250 détenus politiques civiles et militaires ». Et de poursuivre : « Cela est su et documenté par les organisations nationales et internationales des droits de l’Homme ». Ce n’est pas la ministre de la Communication Affoussiata Bamba-Lamine, porte-parole adjointe du gouvernement qui soutiendra le contraire.

En effet, le 22 octobre 2014, la ministre confessait : « Les proches de Laurent Gbagbo sont poursuivis dans le cadre de procès politiques ». Les cas de Simone Ehivet Gbagbo, le général Dogbo Blé, l’amiral Vagba Faussignaux, le capitaine Séka Séka, commandant Abéhi Jean Noel, Baï Patrice… sont palpables. Et personne ne peut les nier. Le régime soutient également que ceux qui ont été arrêtés après sa prestation de serment, l’ont été pour des faits d’attaques de postes de polices et de gendarmeries. Il s’agit encore là d’une déclaration erronée. Les cas du ministre Hubert Oulaye, Koua Justin, Dahi Nestor relèvent de faits liés à l’organisation de manifestations politiques.

En effet, les deux premiers ont été arrêtés, parce qu’ils ont joué un rôle important dans la tenue du congrès extraordinaire du Fpi à Mama, village natal du Président Laurent Gbagbo. Le régime ne voulait pas de ce congrès. Et, il y a eu lieu. Ce qui n’est pas du goût du régime Ouattara et ses hommes. Ils trouvent que c’est un affront. Dahi Nestor, lui, a été arrêté après la marche pacifique du 9 juin 2015 de la jeunesse de la Coalition nationale pour le changement. En clair, les sorties des personnalités du régime ne sont que des contrevérités cousues du tissu blanc. Quand on n’a rien à dire, on se tait. C’est mieux pour tout le monde.

On dénombre parmi les détenus, plus d’une quarantaine de grands malades, présentant de nombreuses pathologies que sont l’insuffisance rénale, la tuberculose, l’hypertension artérielle, etc. Soit 11% de la population des prisonniers politiques. Toutes ces pathologies acquises sont la résultante de la brutalité nocive exercée sur ceux-ci, au motif de la recherche d’aveux et en violation flagrante des principes élémentaires des droits de l’Homme. Ce sont des preuves irréfutables que la plupart des prévenus sont arrêtés sur dénonciation calomnieuse, avec des méthodes extrajudiciaires, sans mandat d’arrêt légal.

Il faut dire également que le 5 octobre 2015, François Patuel chercheur pour l’Afrique occidentale chez Amnesty International, s’est inquiété de la situation de ces prisonniers politiques. Et de dépeindre une situation alarmante en Côte d’Ivoire où les emprisonnements arbitraires sont monnaie courante sous le régime Ouattara.

Libération des prisonniers politiques exigée

Face à cette situation, des voix se lèvent pour demander la libération des prisonniers. Afin de favoriser la réconciliation nationale qui est au point mort. C’est le cas des catholiques. Ils ont appelé, dans une déclaration, à la libération des prisonniers politiques dans le cadre de la crise postélectorale. En vue d’aboutir à une véritable réconciliation en Côte d’Ivoire après une décennie de crise. Il faut dire que des dizaines de milliers de chrétiens s’étaient réunis à la basilique Notre-Dame-de-la paix de Yamoussoukro, pour le “Pèlerinage national” lancé dans le cadre du Jubilé de la miséricorde, une année sainte ouverte le 8 décembre 2015 par le pape François. « La réconciliation, naturellement exige la libération des prisonniers dans le cadre du conflit advenu dans le pays, surtout que de ce point de vue, personne ne peut se dire innocent» soutient l’évêque de Katiola Mgr Ignace Bessi Dogbo, parlant au nom des évêques ivoiriens lors du rassemblement. Et de poursuivre : «Pour se réconcilier, il faut être libre, pour être libre, il faut avoir la faculté d’aller et de venir sans être inquiété ».

On se rappelle que Mgr Siméon Ahouana, président de la Commission nationale pour la réconciliation et l’indemnisation des victimes (Conariv), avait déjà alerté tout le monde : « Le malaise est profond et il convient à présent de mettre un accent particulier sur les initiatives en faveur de la réconciliation ». On demande une seule chose à Ouattara, soit il ouvre un procès pour les juger ou il les libère purement et simplement.

Par Yacouba Gbané
eburnienews.net

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La maladie de Lyme n'intéresse pas la Sécu et le Gouvernement

La Maladie de Lyme, un vrai scandale sanitaire!

Prenez cinq minutes pour visionner cette interview du professeur de médecine Christian Perronne

Ajoutée le 9 mai 2016


Fatigue, maux de tête, troubles de la concentration et de la mémoire... La maladie de Lyme, transmise par l'intermédiaire d'une piqûre de tique infectée, est à prendre au sérieux. Une infection que les médecins ont souvent du mal à diagnostiquer. Le professeur Christian Perronne, infectiologue et chef de service en infectiologie à l'hôpital universitaire Raymond Poincarré de Garches, était l'invité de Jean-Jacques Bourdin ce lundi. "En France, il y a des centaines de milliers de gens en grande souffrance qui sont rejetés par le système médical", explique-t-il. "Pendant ce temps, les autorités disent que tout va bien. C'est un vrai scandale sanitaire!"

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La Mère Patrie et ses enfants ingrats

FETE DES MÈRES EN COTE D’IVOIRE
Un poème de
Philippe-Henri Dacoury-Tabley

La Mère Patrie et ses enfants ingrats

En ce jour de la fête des mères,
C'est grande joie sur notre terre.
Vers sa génitrice chacun ira
Et le cœur joyeux et en fête dira:
Je t'aime, je t'aime tant, maman.
Et elle, moi tout autant mon enfant.

En marge de ce grand bonheur
Des mamans parées de fleurs,
Se tient, triste, une mère sans voix.
Dans le silence elle porte sa croix.
Pourtant, de tous, elle est la mère,
La mère plusieurs fois nourricière.

Fils et filles de ce pays elle a enfanté,
Sur son dos solide, elle les a portés.
Tendrement, ses enfants elle a choyés.
Pour eux tous les efforts elle a déployés.
De ses enfants elle a fait des bénis de Dieu,
Ne manquant de rien et très heureux.


Mais celle qui a tout donné, la mère patrie,
La Côte d'Ivoire, par ses enfants a été trahie.
De tous ses fils, elle espérait la gratitude,
Hélas, ils ont eu une tout autre attitude.
Des fils ingrats et renégats, l'ont défigurée
Et planté en son sein un glaive acéré.

En cette fête des mamans, jour de joie,
La mère patrie, la Côte d'Ivoire, croit
Que ses fils et filles, les ivoiriens,
Tous ensemble, raffermiront leurs liens
Et feront échec à tous ceux qui, ici et ailleurs,
Œuvrent contre la Côte d'Ivoire et son bonheur.


Dacoury-Tabley Philippe-Henri

Poème inedit
Abidjan le 29 mai 2016

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Odienné / Dégradation Prématurée du Boulevard Alassane Ouattara

En parcourant cet axe routier qui a été réalisé seulement il y a un an, on éprouve beaucoup de désolation et de rancœur contre les personnes qui ont réalisées les travaux. Point besoin d’être un expert pour se rendre compte du désastre fait sur cette route.
Et cela irrite énormément les populations qui se sentent abusées. « Ceci est un cas flagrant de détournements de fonds publics. Il faut ordonner un audit afin d'y voir clair ».
ABUS DE
            CONFIANCE OU DÉTOURNEMENTS DE FONDS PUBLICS...
A fait observer un internaute visiblement remonté contre ce scandale. Et pour lui de s’interroger sur une série de question :

Qui a lancé l'appel d'offre ? 
Qui a remporté cet appel d'offre ? 
Qui a exécuté les travaux ?
Qui a supervisé les travaux ?
Combien est sorti des caisses de l'État pour réaliser ces travaux ? 

C’est autant d’interrogations qui méritent des réponses. Car il est évident que quelqu’un a bien pu se sucrer sur le dos de l’état. A ce titre donc, il importe que les autorités compétentes se penchent sur ce dossier afin que les responsabilités soient dégagées. Parce qu’il faut craindre le revers de la médaille au sein des populations. D’aucuns vont à croire qu’on leur a servi du charbon à la place du bitume. Ce que la population considère comme de la foutaise  et de la méchanceté.
LeCrid'Abidjan

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29/05/2016

Le boulevard Dominique Ouattara voit le jour à Bouaké !

25 mai 2015 -26 mai 2016
Il y a seulement un an, pratiquement jour pour jour, le boulevard Alassane ‪Ouattara‬ était inauguré à ‪‎Odienné‬, dans le nord de la ‪‎CIV‬ (près de 700 km d'Abidjan).

Et voici l'état de la chaussée, un an plus tard...

alors, rebelote! Dominique Ouattara a également son boulevard, pour la fête des mères! à Bouaké, en face du collège Victor Hugo. C'est plus prestigieux
"Arrivée aux alentours de 10 heures à Bouaké, la Première Dame, Dominique Ouattara a procédé à l’inauguration de l’avenue « Dominique Ouattara » de Bouaké au quartier Air France en face du collège Victor Hugo, avant de se rendre à l’ancien stade de Bouaké pour la fête des mères".
Dominique Ouattara Page Officielle.


mais là on débaptise seulement pour rebaptiser afin que la notoriété de l'écrivain rejaillisse sur elle, elle qui ne cesse de faire des discours, où le génie littéraire l'emporterait presque sur l'auteur des Misérables, et où on est appelé à applaudir très fort, les chères sœurs et frères, et dire merci au papa de la nation qui embrasse tout le monde!

C'est la route qui mène au marché d'Air France si je ne me trompe pas!!! cette rue existait avant l'arrivée de Gbagbo au pouvoir, jamais le gouvernement Ouattara n'a effectué de travaux sur cette voie puisque le bitume est encore en bon état par contre je reconnais que certaines voies ont été bitumé à Bouaké, mais moi je ne glorifie pas ouattara pour tout ce qu'il fait dans ce pays parce que c'est lui et la France qui ont fait la guerre au régime Gbagbo; cette guerre a empêché Gbagbo de travailler convenablement....!!!Il aurait dû laisser Gbagbo travailler sans saboter son mandat comme ça on allait tous le juger (lui Ouattara)par rapport aux actions de Gbagbo et des autres gouvernement depuis Houphouët-Boigny.....

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Me Gbougnon rencontre sa première entrevue à Khorogo avec le président Gbgabo

Me Jean Serge Gbougnon raconte le président Gbagbo

Samedi 28 mai 2011, ça fait aujourd'hui 5 ans que pour la première fois je voyais de visu un grand homme, son excellence Laurent GBAGBO. En effet, après un premier départ raté à cause d'une affaire de visa qui n'avait pas été accordé à feu Maître Vergès, nous avons refusé d'y aller, mais cette fois ci est la bonne!!! Nous nous retrouvons donc à l'aéroport d'Abidjan où l'ONUCI a bien voulu affréter un avion pour aller voir le célèbre prisonnier de Khorogo.
Je suis avec Me Lucie BOURTHUMIEUX du barreau de Paris et Me Toussaint DAKO du Barreau d'Abidjan. Nous arriverons à Khorogo en fin de journée et nous nous installons à l'hôtel Mont-Khorogo. Sur place nous trouvons d'autres confrères, notamment Me GOUAMENE du barreau d'Abidjan, Me CIRE CLEDOR LY du barreau de Dakar. Cependant c'est sur place que chaque Avocat présent a été envoyé par un mandant différent... La famille, les collaborateurs chacun a envoyé son Avocat (ne me demandez pas pourquoi ). Il règne alors à l'hôtel une ambiance délétère et suspicieuse... Chacun se croyant plus légitime que l'autre et c'est effectivement sur place que j’apprends qu'en réalité la bataille de la désignation des avocats avait commencé depuis belle lurette. Moi qui ne suis pas habitué aux intrigues de palais, je suis complètement dépassé par ces querelles que je trouve inutiles... Je me pose sans cesse cette question " Comment peut on se bagarrer autour d'un cadavre?"...
Avant tout propos il est utile de préciser que cette visite au chef de l'état n'est pas une visite de courtoisie (celle ci ayant été depuis lors refusée par les autorités ivoiriennes ), mais plutôt un interrogatoire du parquet dans le cadre des enquêtes ouvertes par les autorités ivoiriennes à la suite de la crise dite post électorale. Nous sommes donc à Khorogo avec monsieur KOFFI Simplice, Procureur de la République près le Tribunal de 1ère instance d'Abidjan Plateau et toute son équipe d'enquêteurs.
A la veille donc de cette audition à l'hôtel mont khorogo où nous sommes tous logés, règne donc une atmosphère de suspicion entre tous les avocats présents, pourtant présents en ce lieu pour la même cause (enfin c'est ce que je croyais tout naïvement ).
Je décide alors après discussion avec me BOURTHUMIEUX et me DAKO de réunir tous les avocats de La Défense dans une salle de l'hôtel afin de nous entendre sur le minimum: c'est à dire les questions de procédure dont nous débattrons en face du parquet.
Cette proposition est acceptée et nous arrivons à nous entendre sur le fait que la constitution et la loi portant statut des anciens chefs d'état ne permettent pas au procureur de la République ni d'ouvrir une enquête contre un ex chef d'état encore moins de l'auditionner ( cette procédure relevant exclusivement de la haute cour de justice après un vote d'une majorité qualifiée de l'assemblé nationale).
Cependant survient alors un 2eme problème(qui ne devrait pas à mon sens en être un, mais bon...) qui va prendre la parole devant le président GBAGBO pour lui présenter notre ligne de défense ?
Il y a plusieurs protagonistes:
me BOURTHUMIEUX veut prendre la parole sous le prétexte qu'elle a déjà travaillé avec le président Gbagbo et ce'st donc elle qui devrait "logiquement et sans explications aucune" ( ceux sont ses propos ) prendre la parole...
Me GOUAMENE est fermement opposée à cette idée et relève qu'elle devrait au moins nous convaincre avec des arguments qui pourrait justifier cette volonté d'être notre porte parole!
Après des débats houleux je propose que le plus ancien des nôtres ( comme c'est souvent le cas au sein de notre profession) prenne la parole .
Il se trouve que le plus ancien présent parmi nous est me CIRE LY... Cependant celui ci voyant l'acharnement de me BOURTHUMIEUX convient de lui déléguer cette prise de parole... Ouf me dis je... On peut maintenant passer à autre chose...

Le lendemain nous voici tous à la résidence des chefs d'état à Khorogo... A notre arrivée sur les lieux accompagnés du procureur et de son équipe nous remarquons que la bâtisse est gardée à l'extérieur par les éléments des FRCI... Dans la cour nous verrons les éléments de l'ONUCI en majorité et quelques éléments des FRCI
Nous sommes conduit au salon où nous voyons ( enfin) monsieur Laurent GBAGBO assis au salon avec son geôlier FOFIE kouakou... Après les salutations d'usage le président dit tout de suite ceci : " il paraît qu'il y a des problèmes de désignation d'Avocats ... Je ne suis pas encore mort et je ne crois pas que ce soit une affaire de famille... FOFIE envoie moi un stylo et une feuille" FOFIE s'exécute et là il prend une première feuille sur laquelle il donne pouvoir à me Géraldine ODEHOURI, sa conseillère spéciale à l'effet de désigner tous les avocats pour sa défense ainsi que ses collaborateurs civils et militaires détenus dans toute la Côte d’Ivoire ...sur une autre feuille il désigne Koné Katinan comme porte parole... Il signe les différents documents que me BOURTHUMIEUX rangera avec soin comme un trophée!!!

Nous obtenons par la suite du procureur de pouvoir nous entretenir avec notre client pendant au moins une h avant qu'il ne soit interrogé.
Une fois dans la salle et avant même qu'on lui présente notre ligne de défense il nous dit ceci: "je ne suis pas juriste, je ne connais pas vos arguments mais une chose est sûre, Allassane Ouattara n'a pas gagné les élections et votre défense devra tourner autour de ça ... Vous avez la parole"
Je suis médusé devant tant de lucidité mêlée à ce que je pourrais appeler aujourd'hui de l'abnégation et du courage politique ...
Après une brève présentation nous lui expliquons les détails en matière de procédure et le convainquons de ce qu'il n'avait pas à répondre sur le fond tout au moins aux questions du parquet.
Le procureur et son équipe peuvent enfin rentrer pour commencer leur soi-disante opposition...
Une première question est posée dans laquelle le procureur soutient qu'après le blocage des résultats par la LMP et l'incident de Damana Pickass, la CEI a proclamé les résultats donnant Allassane ouattara vainqueur... Parole est donnée au président... Nous sommes tous crispés ... Que va-t-il faire? Va t-il répondre ?
Monsieur Gbagbo dans un discours tout à fait serein précise que Damana n'a pas bloqué les résultats, mais plutôt le résultat d'une seule région ( ou d'ailleurs il avait été vainqueur) mais que son acte avait été justifié par le non respect des procédures internes à la CEI par le parole de celle ci.
Il ajoutera que la CEI dans son ensemble n'avait jamais proclamé de résultats et que c'était plutôt Youssouf Bakayoko seul dans le QG de son adversaire qui avait proclamés des résultats et que cela avait été en violation flagrante du code électorale...
Ouf... Survient alors une 2ème question du procureur... C'est à ce moment là que sort cette réponse qui restera gravée en moi :" monsieur le procureur votre formation aussi brillante soit-elle, n'a malheureusement pas la compétence de m'entendre; pendant 10 ans j'ai respecté les lois de mon pays et je demande qu'en retour celles-ci soient respectées à mon égard; aussi je ne  répondrai pas à vos questions mais je me déroberai pas à la justice de mon pays ... Je demande seulement que la procédure telle que prévue par notre constitution me soit appliquée, parce que c'est en qualité de chef de l'état que j'ai été conduit ici..." Le procureur acquiesce tout simplement... Je jubile tout au fond de moi et je suis en totale admiration face à ce grand homme que j'ai l'immense honneur de côtoyer pour la première fois de ma vie...
Ainsi prendra fin cet interrogatoire parfaitement illégal ... Nous resterons avec lui durant plus de 4h... Il nous racontera pleins d'histoires pleins d'anecdotes ... Toujours avec cette bonne humeur qui m'a l'abandonnera jamais!!!
Ps: excusez pour les éventuelles fautes... Je l'ai rédigé de mémoire comme les les mots me venaient.. Bon dimanche à tous !!!


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Plus de 4 millions d'Euros offerts au fils de la première dame

J'ai lu pour vous dans "La Lettre de Continent" N° 730 du 25 mai 2016 ; une publication de l'Elysée lève un coin de voile sur la Côte d’Ivoire

Cadeau en chocolat pour les proches du palais !

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Une trentaine d’exportateurs sont exemptés de payer certaines taxes pour la campagne en cours.
Les ministres Mamadou Sangafowa Coulibaly (agriculture), Abdourahmane Cissé (budget) et Adama Koné (finances) ont accordé une exonération de taxe équivalente à 54 F CFA (0,08 euros) par kilogramme de fèves récoltées à une trentaine d’exportateurs. Au total, 200.000 tonnes issues de la campagne 2016-2017 sont concernées par cette mesure, soit un cadeau de près de 11 milliards F CFA (16,7 millions €). Ces opérateurs sont membres du Groupement des négociants ivoiriens (GNI), proche des cercles du pouvoir.
Lambert Konan Kouassi et Massandjé Touré-Litsé, deux proches de Dominique Ouattara, respectivement président et DG du Conseil café-cacao (CCC), ont préparé l’arrêté signé par les ministres. Africa sourcing, la société de Loïc Folloroux, le fils de la première dame ivoirienne, obtient le plus gros quota (60 000 tonnes, soit 3,6 milliards F CFA) sur lequel ces mesures seront appliquées.
La coopérative Coopadis de Raymond Koffi, un proche du régime, se contente de 20 000 tonnes.
Agro West Africa dirigé par Zoumana Bakayoko, le frère du ministre l’intérieur Hamed Bakayoko, n’a obtenu que 1 000 tonnes. Ces avantages ont eu le don d’agacer les multinationales qui ne parviennent toujours pas à obtenir un accord similaire des autorités.

Maurice Lohourignon

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Après les bombes et le chaos, place à la Business diplomatie,


Philip Carter III au sortir de l'audience:
"Je suis ici pour représenter la société JWI qui exerce dans le domaine de l'économie et de la sécurité. Nous voulons voir de quelle façon nous pouvons contribuer à l'évolution du pays. Je suis très content d'être ici. La Cote d'Ivoire est véritablement sur la voie d'être un pays émergent. Le développement de ce pays est très important. C'est impressionnant."

Présidence de la République de Côte d'Ivoire

commentaire d'
Apollos Dan Thé À visage découvert, ils passent prendre leurs rémunérations un à un. Political business. Gbagbo disait que s'il avait compris vite que chaque homme politique a son prix, la guerre n'aurait pas eu lieu. On a peut être compris trop tard malheureusement.

09:50 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Libération des prisonniers politiques: la réponse du Gouvernement à l’Égl ise catholique

Côte d’Ivoire: L’appel de libération des prisonniers politiques lancé par l’Eglise catholique rejeté par le Gouvernement

prete

Dans une adresse récente, l’Eglise catholique a appelé les autorités ivoiriennes à libérer les prisonniers politiques en Côte d’Ivoire. Cet appel  n’aura pas un écho favorable si l’on s’en tient aux propos tenus ce jour par le porte-parole duGouvernement sur ce sujet à l’issue d’un conseil des ministres qui s’est tenu au Palais Présidentiel.

«Il y a des prisonniers, le chef de l’Etat en a parlé lors de la cérémonie du 1er mai. Il y a des prisonniers faits au moment de la crise, avant la crise et après la crise. Je ne vais pas revenir sur tous les chiffres qui sont publics parce qu’il y a des communiqués du ministère de la Justice après l’intervention du chef de l’Etat, » a déclaré Bruno Nabagné Koné.
Il estime que les personnes qui sont en prison malheureusement pour elles, subissent les lois de la République par rapport à des actes qu’elles ont posées sciemment.
«Dans toute République, les choses se passent de la même manière. Il y a des personnes qui ont tué de sang froid, quand ces personnes se retrouvent en prison, on ne peut pas évoquer l’aspect politique pour demander leur libération. Tout le monde veut que nous fonctionnions comme un Etat de droit et en même temps on veut continuer à pérenniser la culture du pardon. On tue quelqu’un on demande pardon et on est pardonné et on continue, l’Etat de droit, ce n’est pas cela, »s’est justifié le porte-parole.
Tout en reconnaissant que l’Eglise catholique est importante et ses dires sont pris en compte, le ministre de l’Economie numérique reste néanmoins sourd à l’appel de ces religieux ivoirien.
«Vous verrez que les personnes qui sont concernées méritent d’être dans les liens de la détention. »
a conclu Koné
Wassimagnon, Abidjan

09:40 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

RDR/CEI, la triche a commencé !

on triche deja au Rdr
SCANDALE A LA CEI DEPARTEMENTALE DE KOUIBLY!

LA GENDARMERIE MET LA MAIN SUR 30 BURKINABES.
En effet, Trente (30) Burkinabés se sont fait enrôler sur le listing électorale pour les échéances prochaines c'est à dire les législatives, municipales et les conseils régionaux et cela dans le mois d'avril 2016.
Cet acte frauduleux a été commis en complicité avec le commissaire départemental de la CEI et représentant du RDR le sieur KALAROUX Hervé petit frère direct du Président départemental de la CEI Kouibly, Paul BLINDER.
Ces 31 personnes ont été déférés devant le parquet de Man le mardi 24 Mai 2016.
Hoo honte au RDR qui évolue toujours dans le faux...

Francis Goze

00:46 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

quand un Menteur accuse les autres de mentir...

Michel Gbagbo inculpé pour avoir contredit le président Ouattara .
Michel Gbagbo, le fils de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, a été inculpé pour avoir annoncé la disparition de prisonniers politiques en Côte d'Ivoire, mais a été laissé en liberté, a annoncé jeudi le procureur d'Abidjan, Richard Adou.
Selon le communiqué de M. Adou, cette inculpation pour "divulgation de fausses nouvelles" fait suite à une interview accordée au site d'information en ligne Koaci.com, publiée le 2 mai. Dans cet entretien, Michel Gbagbo déclarait qu'à la date du 30 mars 2016, 250 personnes étaient encore détenues dans les prisons" ivoiriennes et que "300 personnes inculpées et placées sous mandat de dépôt depuis 2011 sont portées disparues".
"Le parquet informe qu'il n'a été saisi d'aucun cas de disparition d'inculpés de la crise postélectorale", assure le communiqué de M. Adou.
Olivier Kouadia


"Le parquet informe qu'il n'a été saisi d'aucun cas de disparition d'inculpés de la crise postélectorale", assure le communiqué de M. Adou.
Et si on saisit le parquet, que va-t-il faire ? Va-t-il enquêter et confirmer que des gens ont effectivement disparu alors qu'ils avaient été arrêtés ? Le FPI, dont Michel Gbagbo est membre, parle de personnes qui ont été arrêtées et qui figurent dans les fichiers mais qui ne sont détenues nulle part et dont on n'a aucune nouvelle.
Cela dit, si c'est la liste que veut le parquet, il n'a qu'à la demander. De toute façon, nous espérons que le FPI la lui communiquera car il n'y a pas " diffusion de fausses nouvelles ", où alors si diffusion de fausses nouvelles il y a , cela est plutôt le fait de Ouattara qui dit qu'il n'y a plus de prisonniers politiques.

Alexis Gnagno


En route pour la maison après une bonne journée tendue. Merci Seigneur. Avec Laurent Despas
Ange Rodrigue Dadje


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mise au pas chez les Affidés...

Il y a de la fronde chez les affidés. Deux affidés récalcitrants aux ordres du maître ont été virés par Konaté Navigué. Il s'agit de Ekanza Didier et Mahan Firmin. Même dans la perdition ils s'égarent. Pauvre d'eux!
Fier Ivoirien II


Le vieux-jeune Konaté Navigué vient de se séparer de Nanan Ekanza IV et Firmin Mahan parce qu'ils auraient privilégiés la tournée de Sam l'Africain au détriment de sa tournée.
On dirait qu'il a oublié que les gars là se vendent au plus offrant !
Jean Pierre Fieglo

00:40 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Amadou Gon Coulibaly, le troisième larron

Une surprise ? Pas tout à fait, une ! La guerre de positionnement autour d’Alassane Ouattara s’accentue pour la bataille présidentielle de 2020. Hamed Bakayoko  et Guillaume Soro étaient  les  plus en vue  pour succéder au président Ouattara, par  une guerre larvée. Mais, il s’est signalé aux côtés d’Alassane Ouattara depuis son accession à la tête du comité interministériel en 1989. Amadou Gon Coulibaly après avoir longuement marché et s’être imprégné des arcanes du pouvoir se dit  prêt enfin, à succéder  à son mentor.


Lequel  pense bien lui permettre d’apprendre directement dans le rôle du vice-président de la république via la réforme constitutionnelle annoncée par le gouvernement d’Abidjan comme voulue par Alassane Ouattara lui-même. Avec  le ministre Gon Coulibaly la guerre de succession fait donc rage  et les clans se dessinent avec  une inquiétude glaciale dans les rangs Soro-Hamed.


Tout est en train de s’accomplir. Ainsi, le bras droit d’ADO s’est engagé dans cette bataille de positionnement en vue des prochaines élections présidentielles avec  le soutien certain du mentor en commun, aux trois. Celui qui fut ministre  de Gbagbo  d’octobre 2002 à  février 2010 et qui est l’actuel Secrétaire général de la présidence ivoirienne, sera le futur adversaire Guillaume Soro et Hamed Bakayoko qui n’ont que  l’Assemblée nationale et le  ministère de l’Intérieur.

Un vrai poids lourd qui n’inquiète pas que les deux jeunes  lourds. Même le PDCI est inquiet. Et les déclarations de Maurice Guikahué n’en disent pas autres. Elles annoncent que le PDCI et le RDR s’entendent merveilleusement très bien depuis, l’annonce folle du désir sans recule de Gon Coulibaly à succéder à Alassane Ouattara en 2020 à la tête de la Côte d’Ivoire. Le SG de la présidence craint par le PDCI a les faveurs du couple présidentiel. Si tel est le cas que, il a donc le soutien des illustres couples présidentiels au RHDP.

Les jeux peuvent-ils être ouverts, la succession ?


Il n’est plus loin, le temps où Alassane Ouattara va céder son fauteuil à l’un des cadres du RDR les fidèles de première heure. Et ceux venus plus tard, mais dont l’appui a été déterminant dans la course à la Magistrature suprême comme Soro Guillaume seront en difficulté, même si sa  partition n’est des moindres pour que le mentor des républicains accède  à la magistrature suprême.

 Le chef de l’Etat opte visiblement, pour Amadou Gon Coulibaly. Mais lui, fidèle parmi les fidèles   a quelques soucis de santé qui l’éloigne de temps à autres des arcanes de la présidence. Les clans peuvent aisément se dessiner. Si certains cadre tels Aly Coulibaly, l’ancien ambassadeur de Côte d’Ivoire en France veulent Soro, c’est, dit-on, pour éviter la guerre des dinosaures qui pourrait mettre à mal la cohésion des républicains.

 
Le Pdci observe

Car si Soro Guillaume et Hamed Bakayoko ont   déclaré publiquement qu’ils sont les meilleurs amis au monde, en 2013 à la cour royale de l’Indénié, l’épisode dans l’affaires des écoutes téléphoniques  dans le dossier coups d’Etat au Burkina-Faso, a  révélé que la hache de guerre entre les deux amis n’est pas enfouie dans la terre. Soro comme Hamed lorgnent tous les deux, le fauteuil de leur mentor Alassane Ouattara en 2020. Ils sont tous donc dans les starting-blocks.

 A trois ans de la fin du règne du mentor, Amadou Gon a préféré mettre ses réseaux en branle, le temps d’ébranler les jeunes  loups. Histoire de se repositionner lorsque s’achèvera le deuxième mandat du Président Ouattara. Aussi, d’autres dignitaires se signaleront ouvertement pour tel ou tel candidat. Toutefois, il serait difficile de se mettre en adversaire du choix du couple présidentiel. Même Amadou Soumahoro, que l’échec aux dernières municipales a affaibli n’y pourra rien.

Kafana Koné, maire de Yopougon, forclos pour le contrôle du RDR pour des démêlées avec Dominique Ouattara et Yadé Coulibaly, ancien de la BCEAO, et président du conseil régional du Poro, actuel PDG de la SGBCI pourraient apporter leur  appui au SG de la présidence dans cette bataille épique contre les jeunes, Soro et Hamed.

Ces deux jeunes  loups voient leur chance s’effriter et leur rêve d’être au sommet s’envole  à petit coup de pattes. Que feront-ils ? Baisseront-ils la garde ? Que  pourront-ils face à ce qu’il se dessine comme leur déclin politique après avoir durement  œuvré  pour l’élimination de Charles Blé Goudé ? La bataille en vaut-elle encore la chandelle dans de telles conditions ?

Amadou Gon Coulibaly sourit en consolidant ses réseaux!

HERVE MAKRE

00:34 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Libération des prisonniers politiques:

L’appel du clergé Catholique est « pris en compte » (Gouv)

Et comme par hasard, Pascal Affi N'guessan se tait...
vendredi 27 Mai 2016

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Par Edwige Fiendé
Le gouvernement ivoirien assure « prendre en compte » l’appel de l’Eglise catholique de Côte d’Ivoire à libérer les prisonniers de la crise postélectorale, a affirmé son porte-parole Bruno Koné, ajoutant toutefois que « toutes les personnes en détention (le) méritent ».
« L’Eglise est importante et ses dires sont pris en compte », a indiqué M. Koné.
Dimanche, les Evêques ont appelé à la libération des détenus de la crise postélectorale qui a fait plus de 3.000 morts, en vue d’une réconciliation en Côte d’Ivoire, dans le cadre d’un pèlerinage à Yamoussoukro, la capitale politique ivoirienne.
« Les personnes qui sont en prison aujourd’hui subissent les lois de la République par rapport à des actes qu’elles ont posés sciemment », a réagi le porte-parole du gouvernement, pour qui « les concernés méritent encore d’être en détention ».
Début mai, le président ivoirien Alassane Ouattara a affirmé qu’« il n’y a plus de prisonniers de la crise postélectorale dans les prisons », précisant que les personnes toujours détenues le sont pour avoir tenté entre juin et juillet 2011 de déstabiliser son pouvoir en attaquant des commissariats de police, casernes militaires et de gendarmerie.
Alerte info/Connectionivoirienne.net

00:34 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Au pays du bluff

Un étudiant un ordinateur


je me rappelle qu'à l'annonce de ce projet plusieurs de mes frères de Séguéla n'ont pas manqué de me dire : Moussa, tu vois le président Ado est entrain de développer le pays malgré tes critiques.
aujourd'hui sur environ 10 000 étudiants dans l’attente depuis huit mois, il n y a que 10 étudiants qui viennent de recevoir chacun un ordinateur portable en présence de Bruno Koné et Bakayoko-Ly Ramata, respectivement au portefeuille de l’économie numérique et de l’enseignement supérieur.
Selon le gouvernement l’opération « un étudiant - un ordinateur » avait pour objectif de favoriser l’accès aux TIC à au moins 100 000 apprenants. Et pourtant, 2510 étudiants se sont totalement acquittés des frais de souscription requis, soit un montant de 51500f. En plus de ces derniers, 7154 ont partiellement soldés.
Se disant arnaqué plusieurs étudiants ont boudé la Cérémonie et y voit « de la poudre aux yeux ».

Diakité Moussa

00:32 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Affi interdit de sortie du territoire...

Côte d’Ivoire: Le président Affi N’Guessan interdit de sortie du pays: “tout finit toujours par finir”

Mercredi 7 Octobre 2015 à Abidjan, après la
                    signature de la charte de bonne conduite par les
                    candidats organise par le National Democratic
                    Institute (NDI).

Mercredi 7 Octobre 2015 à Abidjan, après la signature de la charte de bonne conduite par les candidats organisé par le National Democratic Institute (NDI).


“Tout finit toujours par finir”: le président du Front Populaire Ivoirien (Fpi-bis), Pascal Affi N’Guéssan, récemment nommé par décret par le pouvoir d’Abidjan comme chef de l’opposition est interdit de sortie du pays.

Selon une source proche de l’entourage de Affi N’guessan Fpi- bis, il serait interdit de sortie du pays par le régime en place un allié qu’il a aidé à briguer la magistracture suprême.

Comme le titre du livre du Professeur Leandre Sahiri “Tout finit toujours par finir”. Le bienfaiteur du régime Ouattara est dans les mails du pouvoir pour indiscipline et le non respect de la ligne à tenir pendant le deal tenu secret. Pour le comprendre il faut s’en tenir aux déclarations musclées de Affi pendant ses tournées à l’intérieur du pays où: dit-il ceux qui nous gourvernent sont devenus tous riches,quand on les nomme ministers; car ils cherchent à devenir riche. La même source est formelle de ce que le chef de file de “l’opposition” fraîchement nommé, n’ira plus aux États-Unis pour assister au mariage de son fils aîné Marcellin Affi N’guessan dont le mariage a lieu cette semaine  à Houston, une ville de l’État du Texas dans le sud des ÉtatsUnis.

Il sera donc représenté par sa nouvelle femme Angélique Kili, en lieu et place de la mère biologique de son fils.

Comme la Côte d’Ivoire est devenue un pays hors la loi, l’on peut s’attendre à tout ce qui est impossible dans une société normale. Sinon, l’interdiction de sortie du territoire est en faite normalement une des mesures pouvant être prononcée lors de la mise en place d’un contrôle judiciaire, cela rime avec “l’ivoirien nouveau”.

Nous reviendrons sur les details.

Le Renard d’Abidjan, Elite TV1 International

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"Si l'Otan provoque une guerre contre la Russie, les vivants envieront les morts"


La décision du ministère tchèque de la Défense d'envoyer des soldats à la frontière russe augmente la menace de déclenchement d'une guerre nucléaire, met en garde l'analyste tchèque Martin Koller. Peu importe où et sous quel prétexte l'Otan provoquerait cette guerre, en tout cas une attaque atomique est inévitable.

"Je suis persuadé qu'une guerre contre la Russie, (…) inattendue et préventive, est l'objectif des Etats-Unis qui cherchent à accéder à l'hégémonie mondiale. La majorité des bases militaires américaines sont installées de telle manière qu'elles visent la Russie et la Chine et dans le même temps protègent les ressources pétrolières au Proche-Orient", a déclaré l'analyste militaire Martin Koller.

L'initiative tchèque

Selon M.Koler, le plan du ministre tchèque de la Défense Martin Stropnicky, qui avait proposé d'envoyer 100 militaires tchèques à la frontière russe afin de monter la loyauté de la République tchèque à l'Otan, est une décision politique tardive.

Dans le cas d'un vrai conflit avec la Russie, une centaine de soldats à la frontière ne changera rien. Mais cette décision prouve que la République tchèque supporte les Etats-Unis, leur désir de provoquer une guerre préventive et assume une partie de la responsabilité pour son déclenchement, a souligné M.Koller dans un entretien à Parlamentni Listy.

Il a expliqué que, notamment, les soldats tchèques à la frontière russe pourraient devenir la cible de "bonhommes verts difficilement identifiés" afin de provoquer des dispositions hostiles envers la Russie lesquelles serviront de "queue de détente" pour que l'Otan déclenche une guerre contre l'"agresseur russe" en Ukraine ou dans les pays Baltes.

La guerre nucléaire et le facteur humain

Il ne faut pas oublier que le temps de réaction de la défense antiaérienne et de la défense antimissile est très court ce qui provoque un risque de stress et d'erreur. On ne peut pas exclure des pannes dans ces systèmes ou une influence ambivalente du facteur humain. Avec le déploiement des forces américaines, qui sont de facto déjà placées autours des frontières russes, le risque d'une guerre nucléaire augmente. Il ne restera plus qu'au président Vladimir Poutine que de réagir à l'avenant afin de ne pas permettre à son adversaire de recourir au facteur de surprise, estime l'expert.

"Ouvrir une bouteille de bon vin et attendre la mort"

Si une guerre nucléaire avec la Russie commence, l'expert conseille aux habitants de l'Europe de l'Est de "se relaxer, d'ouvrir une bouteille de bon vin et d'attendre humblement la mort". M.Koller estime qu'après une telle guerre, les survivants envieront les morts. L'analyste pense que cette guerre impactera le plus l'Ukraine, les pays Baltes, la Norvège, la Pologne, le Royaume-Uni, l'Allemagne, les Pays-Bas et la Belgique car la majorité des bases de l'Otan sont déployées dans ces pays.
Sputniknews

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Qui est le vainqueur des élections de 2010?

COTE D'IVOIRE: DU CONTENTIEUX ÉLECTORAL ET DE LA "CERTIFICATION" DES RÉSULTATS DE L'ELECTION PRÉSIDENTIELLE.

Par une résolution 1765, en son point 6, adoptée par le Conseil de sécurité à sa 5716e séance en date du 16 juillet 2007, l'ONU avait pris la disposition suivante en ce qui concerne les élections en Côte d'Ivoire:
"Décide de mettre un terme au mandat du Haut Représentant pour les élections, décide en conséquence que le Représentant spécial du Secrétaire général en Côte d’Ivoire certifiera que tous les stades du processus électoral fourniront toutes les garanties nécessaires pour la tenue d’élections présidentielle et législatives ouvertes, libres, justes et transparentes, conformément aux normes internationales, et prie le Secrétaire général de prendre toutes les dispositions nécessaires afin que le Représentant spécial dispose d’une cellule d’appui lui fournissant toute l’assistance requise pour pouvoir s’acquitter de cette mission;"
Mr CHOI a donc été nommé pour cette mission en Côte d'Ivoire aux fins de veiller au bon déroulement et à la bonne organisation du processus électoral.
Cependant:
-Est ce que ce faussaire de CHOI peut expliquer aux ivoiriens par quelle alchimie et par quel miracle en sa qualité de certificateur, il a pu certifier des résultats d'une élection entière en se fondant uniquement sur 3,6 % des bureaux de vote ???
(Source: Le Monde en date du 27 mai 2016)
-Mr CHOI peut il nous expliquer pourquoi il a outrepassé ses pouvoirs ?
-Est ce qu'il peut expliquer aux ivoiriens comment ils doivent considérer ces résultats prétendument "certifiés" et derrière lesquels se sont retranchés et se retranchent encore les partisans de Ouattara alors que lui-même confirme bien dans son ouvrage intitulé :" Au cœur de la crise ivoirienne (Nouveau Monde Editions, 2015" qu'il ne pouvait garantir l'authenticité que d'une infime partie seulement des résultats des bureaux de vote, soit dans 721 bureaux de vote sur un total de 20 073 ???
(Source: CHOI "Au cœur de la crise ivoirienne (Nouveau Monde Éditions, 2015))
CHOI s'est moqué des ivoiriens...
l'ONU ce gros machin corrompu s'est moqué des ivoiriens.

Ces gens se sont moqués des ivoiriens...
La vérité est que drapé dans le manteau de l'ONU, il s'est trouvé une seconde mission en route, celle définie par SARKOZY et la France afin d'accomplir sa vile besogne: Se débarrasser par des élections truquées de cet empêcheur de piller en rond de Laurent GBAGBO!
Il a parfaitement exécuté le plan machiavélique et macabre de son maître et mandant.

Et que dire des aveux tardifs de Laurent Bigot, ancien diplomate français devenu consultant indépendant.
En 2010, il était sous-directeur pour l’Afrique de l’Ouest au Quai d’Orsay, l'autre nom du Ministère des affaires étrangères de la France. Que dire en effet de cet ancien diplomate au quai d'Orsay, au cœur de ce système en 2010 et qui aujourd'hui n'a toujours pas le courage de dire que Laurent GBAGBO a bel et bien remporté ces élections, mais qui vient nous servir une soupe indigeste de révélations déjà connues par nous dans un article du Monde en date du 27 mai 2016.
Nous sortir en fin de sa contribution au journal "Le Monde" du jour que: "Je ne sais pas qui a réellement remporté l’élection de 2010 mais une chose est certaine, les résultats certifiés par les Nations unies ne sont pas les bons" est une demi-vérité qui nécessite une précision et une conclusion de taille auxquelles il s'est refusé..
Et si pour une fois, il abandonnait le langage diplomatique et la langue de bois et se décidait enfin à faire preuve de courage et d'honnêteté sur ce dossier ? mais non... pas assez de courage pour ça...
Peut être ne souhaite-t-il pas s'aliéner les soutiens humains, matériels et financiers dont il pourrait à l'avenir avoir besoin comme c'est le cas actuellement pour le tristement célèbre Jean Marc Simon, ancien Ambassadeur de la France en Côte d'Ivoire qui s'est lancé dans les affaires non sans un certain succès.
Enfin, nous sortir qu'il ne sait pas par quel miracle la requête en contestation de BEDIE a été déposée, comme par hasard, hors délai au Conseil Constitutionnel à l'issue du premier tour, alors qu'il était à cette époque au cœur du système décisionnaire et qu'il était informé des directives de Sarkozy à son obligé BEDIE, c'est nous prendre vraiment pour des idiots...
(Source: Le Monde Afrique en date du 27 mai 2016)

Mais en dépit de son lot de malheurs que cette crise post-électorale a apporté avec elle, elle aura eu du bon...
Elle aura eu le mérite de nous mettre debout.
Elle aura eu le mérite de faire tomber les dernières écailles des yeux pour d'autres...
Et ceux qui ont la faiblesse de croire qu'on peut rejeter d'un revers de main cette question sans avoir vidé ce contentieux électoral font le jeu de ceux qui ont déporté Laurent GBAGBO à la HAYE et l'y maintiennent.

Le chemin de la réconciliation dans les cœurs et dans la société passe par la vérité sur le scrutin présidentiel de 2010...Autrement, une grave blessure béante viendra toujours compromettre la longue marche de notre pays vers la paix des cœurs.
Cette marche qui a été émaillée depuis 1999 de soubresauts résultant de la folie d'un seul homme aidé dans ses projets macabres par ses soutiens extérieurs et occidentaux...
Non, certains pays occidentaux n'aiment pas l'Afrique libre et prospère...Ils la préfèrent soumise avec des présidents corrompus et corvéables à merci. Des pantins qu'ils savent utiliser pour maintenir leur domination et leurs intérêts au détriment de ceux du peuple Africain.
Mais comme on le dit chez nous "pour nous reste pas à l'étranger..."
Ce qu'ils ont commencé là on va terminer pour eux...
OVAJAB
Malcolm Any
________________
Article paru dans le Monde

LAURENT GBAGBO
        ABSENT OMNIPRESENT

Notre chroniqueur, ancien diplomate, replonge dans l’imbroglio qui a conduit à la proclamation de la victoire d’Alassane Ouattara.

Qui a gagné l’élection présidentielle de 2010 en Côte d’Ivoire ? Officiellement, c’est Alassane Ouattara. En réalité ? Bonne question.

Laurent Gbagbo, élu président en 2000 pour un mandat de cinq ans, repoussait d’année en année la tenue d’un nouveau scrutin présidentiel tant que les rebelles qui occupaient la moitié nord du pays n’avaient pas désarmé et que l’Etat ivoirien n’avait pas retrouvé sa souveraineté sur la zone CNO – zone centre, nord et ouest contrôlée par les rebelles pro-Ouattara. Rappelons au passage – deux poids deux mesures – que c’est pour permettre à l’Etat malien de recouvrer sa souveraineté au nord que la France a déclenché l’opération « Serval » en janvier 2013.
Pour une raison que j’ignore, en 2010, Laurent Gbagbo abandonne ces deux conditions et accepte d’aller à l’élection, convaincu qu’il va gagner, sondages réalisés par Euro RSCG à l’appui. Or, pour la France et la communauté internationale, cette élection est un moyen de chasser Laurent Gbagbo du pouvoir. C’est également le calcul du président burkinabé Blaise Compaoré. L’analyse électorale sommaire que font les acteurs internationaux, c’est que le président sortant ne pèse que le poids de son ethnie, les Bété, insuffisant selon eux pour remporter le scrutin.

Plus de votants que d’inscrits

Pour Nicolas Sarkozy et la diplomatie française, cette élection ne peut avoir qu’un seul résultat acceptable : la victoire d’Alassane Ouattara. Il règne à l’Elysée et au Quai d’Orsay une véritable hystérie anti-Gbagbo. Les esprits sont préparés à un conflit, pas à une négociation. J’ai décrit dans une précédente chronique combien la France était obsédée par le départ de Laurent Gbagbo, parant le candidat Alassane Ouattara de toutes les vertus.

Le premier tour se tient le 31 octobre 2010. Les résultats provisoires donnent Laurent Gbagbo en tête avec 38 % des voix, suivi d’Alassane Ouattara (ADO) avec 32 % et Henri Konan Bédié (HKB) en troisième position avec 25 %. Ce dernier annonce très vite qu’il va former un recours en annulation portant sur près de 600 000 voix (il y avait un peu plus de 300 000 voix d’écart entre ADO et HKB). De nombreux procès-verbaux en zone CNO sont en effet suspects : plus de votants que d’inscrits, 100 % des voix pour le candidat Ouattara. Mais, par un concours de circonstances bien étrange, le recours sera déposé hors délai.

Henri Konan Bédié, qui a présidé la Côte d’Ivoire de 1993 à 1999, évoque en octobre 2013 l’élection de 2010, lors d’un congrès du Parti démocrate ivoirien (PDCI) : « Le rang que j’ai occupé à l’élection de 2010 n’était pas le mien… mais vous conviendrez avec moi que les dés étaient déjà pipés. » Ambigus aussi les propos de Jean-Marc Simon, ambassadeur de France à Abidjan, lorsqu’il sort du domicile d’Henri Konan Bédié en 2012 avant de quitter ses fonctions : « Tous ont beaucoup apprécié son attitude tout à fait digne d’éloges démocratiques après le premier tour où il a accepté de ne pas être présent au second tour et d’apporter un soutien sans faille à celui que les Ivoiriens ont ensuite désigné, le président Alassane Ouattara. »

Un ambassadeur qui félicite un candidat « acceptant » de ne pas être au second tour et qui a soutenu « sans faille » son ancien premier ministre et adversaire Alassane Ouattara ? Etonnant ! Faut-il y voir de l’ingérence ou de la diplomatie « engagée » ? Ou encore les intérêts bien compris de l’ambassadeur Simon, qui n’allait pas tarder à se reconvertir dans les affaires, à Abidjan.,,Laurent Gbagbo ne contestera pas les résultats du premier tour car il se retrouve dans la configuration la plus favorable pour affronter ADO au second tour. Il a commis une erreur.

Le second tour se tient le 28 novembre 2010. La Commission électorale indépendante (CEI) n’arrive pas à se mettre d’accord sur les résultats à annoncer. Le camp présidentiel n’a pas la majorité au sein de la CEI et conteste le travail de compilation des résultats. Cette bataille rangée au sein de la CEI culmine le 30 novembre quand le représentant de Laurent Gbagbo arrache des mains du porte-parole de la CEI les résultats qu’il veut annoncer devant la presse. La mission d’observation électorale de l’Union européenne regrettera dans son rapport final que la CEI n’ait pas publié les résultats par bureaux de vote, comme elle regrettera d’avoir été empêché d’observer la consolidation des résultats du premier tour.
C’est finalement le président de la CEI qui proclame les résultats provisoires, hors du délai de trois jours imparti par la loi électorale. L’annonce est faite à l’Hôtel du golf, le QG d’Alassane Ouattara, la mission de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci), ayant refusé que cela se déroule chez elle. Alassane Ouattara est déclaré vainqueur avec une avance de 376 000 voix.
De son côté, le Conseil constitutionnel, s’étant saisi du dossier puisque la CEI était hors délai, annule, dans la précipitation, les votes de sept départements de la zone CNO et proclame Laurent Gbagbo vainqueur de l’élection.

Dans la foulée, Choi Young-jin, le représentant du secrétaire général des Nations unies à Abidjan, certifie ses propres résultats et déclare Alassane Ouattara vainqueur avec des chiffres différents de ceux de la CEI et du Conseil constitutionnel.

L’enjeu du taux de participation

Rappelons que l’Onuci certifie l’élection alors que ses représentants n’étaient présents que dans 721 bureaux de vote sur un total de 20 073, soit 3,6 % des bureaux de vote. Choi Young-jin affirme dans son livre, Au cœur de la crise ivoirienne (Nouveau Monde Editions, 2015), que ses équipes ont visé tous les procès-verbaux. Mais elles ne peuvent concrètement garantir l’authenticité que d’une petite partie d’entre eux.

Le taux de participation au second tour est annoncé à 81 % (83 % au premier) alors que le vice-président de la CEI, Amadou Soumahoro, membre du parti d’Alassane Ouattara, avait estimé, le lendemain du vote, une participation avoisinant les 70 %, tout comme Gérard Latortue, le chef de la mission des observateurs de la Francophonie. C’est un enjeu crucial, car une participation moindre handicapait Alassane Ouattara et favorisait Laurent Gbagbo. En outre, la société SILS Technology, chargée de compiler électroniquement les procès-verbaux, certes filiale d’une société d’Etat dirigée par un proche de Laurent Gbagbo, écrit à la CEI que son logiciel a rejeté 2 000 procès-verbaux de bureaux de vote car ils comportaient plus de votants que d’inscrits. Selon Bernard Houdin, conseiller de Laurent Gbagbo, ces 2 000 PV rejetés représentaient 300 000 votes.

Il y avait donc de bonnes raisons de prendre le temps de recompter. Et personne n’était plus à quelques semaines près après avoir attendu cinq ans. Or la France s’oppose obstinément à tout recomptage. Nous ne saurons jamais si cela aurait évité à la Côte d’Ivoire de basculer dans la guerre civile. Les deux camps étaient lourdement armés et convaincus qu’ils ne pouvaient pas perdre l’élection. Mais, au moins, la communauté internationale aurait eu la satisfaction d’avoir tout tenté.

Je ne sais pas qui a réellement remporté l’élection de 2010 mais une chose est certaine, les résultats certifiés par les Nations unies ne sont pas les bons.

Laurent Bigot est un ancien diplomate français devenu consultant indépendant. En 2010, il était sous-directeur pour l’Afrique de l’Ouest au Quai d’Orsay.
Le monde/fr/afrique

00:00 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |