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21/12/2014

Le FPI et sa guéguerre « perdant-perdant »

[par Théophile Kouamouo]

Un combat
            inutile que personne ne gagne.Gueule de bois. Les lendemains du Congrès mort-né du Front populaire ivoirien (FPI), navire amiral de la gauche ivoirienne, sont rudes pour les militants et les sympathisants du parti cofondé par le président Laurent Gbagbo. Ils le sont encore plus pour les cadres de cette formation politique, engagés depuis plusieurs mois dans une bataille au couteau où tous les coups sont permis. En effet, les deux camps – « affidés » et « frondeurs » – sortent particulièrement affaiblis de cette « guerre » qui n’est finalement pas allée jusqu’à son terme. Si la situation prêtait à ironiser, on aurait dit qu’à la suite des Chinois qui ont popularisé en Afrique le concept de contrat « gagnant-gagnant », les dirigeants du FPI ont inventé le concept de guéguerre « perdant-perdant ». A ce stade d’un affrontement qui durera encore un certain temps, selon toute évidence, chacun des deux « belligérants » a perdu des plumes. Et le seul vrai vainqueur de ce tourbillon de haine entre « camarades » est Alassane Ouattara. D’abord parce que pendant qu’ils se battent entre eux, ses opposants lui « collent » une paix royale. Ensuite, parce qu’il a désormais toutes les cartes en main pour déstabiliser « proprement » son opposition, en la « mélangeant ».

Affi N’Guessan plus que jamais coupé de la base de son parti

Il a voulu suspendre la tenue du Congrès du FPI, histoire de faire triompher ses vues sur la candidature de Gbagbo devant la justice ivoirienne, au sujet de laquelle il ne peut pas ignorer qu’elle est inféodée à Ouattara. Il y est parvenu. En dépit des rodomontades de ses adversaires, le Congrès n’a pas eu lieu, ce qui a fait dire à un quotidien proche du pouvoir, qu’il a « maté sa rébellion ».
Pour l’instant, il demeure président du parti à la rose, et le statu quo joue en sa faveur d’un point de vue purement administratif. Mais il est plus que jamais en déphasage avec une base qui ne comprend pas qu’il ait invité le loup Ouattara dans la bergerie FPI, en faisant appel à l’institution judiciaire, son cheval de Troie. Son avenir politique est pour le moins compromis. Ancien Premier ministre, longtemps président du parti au pouvoir, il figurait jusqu’ici sur µ la « short-list » des potentiels « présidentiables » à court ou moyen terme. Et voilà qu’un grand nombre des électeurs qui pouvaient l’aider à réaliser cette ambition tout à fait légitime le vouent aux gémonies, ou sont gagnés par un doute qui prend de plus en plus de place. Alassane Ouattara et ses héritiers – Hamed Bakayoko, Guillaume Soro ainsi que les étoiles montantes du PDCI – ne peuvent que se réjouir de compromettre la destinée d’Affi, y compris en le soutenant comme la corde soutient le pendu. Après avoir éloigné pour longtemps, avec l’aide de la communauté internationale, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, et peut-être demain Simone Gbagbo. Après avoir participé à « démystifier » Mamadou Koulibaly.

Les « anti-Affi » face au spectre de la « clandestinité »

Si la seule force de la clameur décidait des combats politiques, ils auraient triomphé. Les « frondeurs » anti-Affi ont eu l’intelligence tactique d’obtenir l’onction d’un Laurent Gbagbo qui est plus que jamais dans les coeurs d’un très grand nombre d’Ivoiriens, pour lesquels il représente, au-delà de la figure charismatique, un martyr vivant du néocolonialisme français. Quels que soient les agendas politiques à moyen et long terme de ceux qui se battent pour l’élection de Gbagbo à la tête du FPI, ils surfent sur une puissante lame de fond. Mais voilà ! La semaine qui vient de s’achever leur a démontré que le rapport de forces est une notion qui ne se limite pas à l’enthousiasme que l’on peut susciter lors des meetings. La réalité est que le FPI de l’intérieur dispose d’un espace politique limité, précaire et (à peine) garanti par une « communauté internationale » à la fois un peu gênée aux entournures de soutenir des dictatures trop voyantes et sans état d’âme lorsque ses projections rencontrent celles des dictatures en question. Si demain, le pouvoir Ouattara « choisit » de reconnaître une branche du FPI contre l’autre, qui sera de facto poussée vers la clandestinité, il ne trouvera en face de lui aucune véritable contradiction. Les dignitaires du FPI, sexagénaires pour un grand nombre d’entre eux, se sentent-ils en mesure d’assumer un retour à la lutte clandestine abandonnée depuis un quart de siècle et à laquelle de nombreux jeunes militants, venus à la politique après 2000, n’ont absolument pas été formés ? Pas si sûr. Sont-ils disposés à mettre en veilleuse les activités politiques visibles et à laisser l’initiative à la coordination du FPI en exil ? Cette possibilité est-elle seulement viable, dans la mesure où Alassane Ouattara multiplierait dans ce cas de figure les pressions sur les autorités des pays voisins dans lesquels les cadres « pro-Gbagbo » vivent ?

Et Gbagbo, dans tout ça ?

Le fait que sa descente dans l’arène n’ait pas accouché comme on pouvait l’attendre d’une unité même de façade au sein de sa famille politique est une terrible nouvelle pour le président Gbagbo. On peut toujours dire que ceux qui le « défient » sont minoritaires. Mais même s’ils ne représentaient que le cinquième de l’appareil, cela serait toujours un problème. L’opération politique qui consistait à fédérer les deux bords sous la houlette tutélaire du « réprouvé de Scheveningen » était audacieuse. Si elle avait produit les effets escomptés, elle aurait, plus que toute autre chose, renforcé son aura et la crainte qu’il suscite chez ses adversaires. Las. Cela n’a pas suffi. On peut toujours se consoler en disant que les « traîtres » sont « vendus », et que c’est pour cette raison que les choses n’ont pas fonctionné. Mais il faut admettre que l’opération a été souvent mal menée par un certain nombre de relais, qui n’ont pas su « s’envoyer » alors qu’on les « envoyait ». Aujourd’hui, Gbagbo est descendu dans la mêlée ; ses chances d’obtenir éventuellement une liberté provisoire assortie de conditions plus ou moins humiliantes sont désormais minuscules. Pendant ce temps, le bureau du procureur auprès de la CPI « s’amuse » à citer près d’une centaine de témoins, ce qui est inédit, pour faire traîner en longueur le procès qui ne se terminera selon toute évidence, et dans le meilleur des cas, que dans les dernières années de la décennie en cours. Si sa « prise de risque » avait changé la donne de manière radicale, elle aurait compensé les probables dommages en termes de confort de vie pour un homme qui aura 70 ans en mai prochain. Mais pour l’instant, se dégage une désagréable odeur de gâchis…
Bien entendu, le meilleur est souvent le plus proche voisin du pire en politique, et quelque chose de positif peut toujours sortir de cette inutile guerre fratricide. Dans ce cas, les « belligérants » se souviendront peut-être que l’unité est une quête de tous les jours, qu’elle est le bien le plus précieux des communautés soumises à la répression et qu’elle mérite bien quelques sacrifices d’orgueil.

Théophile Kouamouo

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L’AIRD en Mouvement, pour la protection des ivoiriens et pour de fêtes a paisées…

VOICI COMMENT LES POUSSINS PERDUS DE OUATTARA SÉVISSENT PENDANT LES FÊTES
(Source : Dernier rapport de Human Rights Watch)

L’AIRD du ministre KAHE Eric, soucieuse de la vie de chaque ivoirien, préfère prévenir que guérir.

« Ils ont criblé l’autobus de balles. Pan ! Pan ! Pan ! Les bandits ont crié : « Gare-toi ! Gare-toi ! », mais j’ai continué à rouler. Lorsqu’ils ont ouvert le feu sur l’autobus, tout le monde s’est couché entre les sièges. Les passagers criaient : « S’il vous plaît, ne vous arrêtez pas ! Vous ne devez pas vous arrêter ! » J’ai réussi à parcourir environ un kilomètre avant que les pneus ne se dégonflent totalement… J’ai dit aux passagers que l’autobus ne pouvait pas aller plus loin et qu’ils devaient descendre et courir jusqu’au village, pour tenter de se sauver. » Décrit Un chauffeur d’autobus attaqué lui et ses passagers, pendant les fêtes de l’Aïd el-Kébir, sur la grande route au sud de Bouaké :

Un chauffeur de taxi raconte une des attaques pendant les fêtes de pâques 2014 :
Cela s’est produit dans la journée sur une route poussiéreuse entre deux villages, pas loin d’Atohou. Six hommes se cachaient dans les herbes hautes. Ils sont sortis avec leurs fusils braqués directement sur moi et m’ont ordonné de me garer. « Si tu ne te gares pas immédiatement, nous te tuerons », m’a crié l’un d’eux. J’ai arrêté la voiture. Trois d’entre eux avaient des Kalachnikov et deux avaient des fusils de chasse à canon scié. J’avais six passagers. Ils ont fouillé nos poches et nos sacs et ont pris tout l’argent et les téléphones portables. Puis ils nous ont dit de nous allonger sur le sol. J’ai levé les yeux à un moment et un homme a crié : « Qu’est-ce que tu regardes ? » et il m’a frappé dans le dos avec un gros morceau de bois. Ils portaient tous des masques sur leur visage avec des trous pour les yeux et la bouche. Trois d’entre eux portaient des uniformes bleu foncé unis (utilisés par les pompiers), mais je n’ai pas vu les numéros de “matricules”. Les autres portaient des vêtements de tous les jours. Nous sommes restés là couchés sur le sol pendant longtemps… peut-être une heure, trop effrayés pour bouger. Lorsque nous nous sommes enfin relevés, ils étaient partis. C’est vraiment très dangereux maintenant.

En effet , des victimes, des témoins et des résidents du Nord ont décrit des attaques quasi quotidiennes menées par des groupes allant de 2 à 15 hommes armés de fusils d’assaut Kalachnikov, de pistolets et, dans certains cas, de lance-grenades. La plupart des victimes ont indiqué que les attaquants portaient des vêtements noirs et des cagoules de type balaclava ou un tissu enveloppant la tête et le visage dans le style des groupes nomades touareg. Un chauffeur dont l’autobus de 40 places a été attaqué en juin dernier sur la grande route reliant Yamoussoukro à Abidjan a décrit les attaquants : « Ils étaient tous masqués, tous en vêtements noirs avec des manches longues et des gants. Ils cachaient bien leur identité, même si votre propre frère était un bandit, vous ne pourriez pas le reconnaître. »

Ils ont décrit un schéma récurrent dans lequel des hommes sortaient de la végétation le long de la grande route et tiraient en l’air pour forcer les conducteurs à s’arrêter. Si le chauffeur ne s’arrêtait pas, ils visaient directement le véhicule, ciblant souvent le conducteur lui-même ou criblant le véhicule de balles sans distinction.

Des attaques ont été menées à tout moment du jour ou de la nuit, et les criminels sont souvent restés à un même endroit pendant des heures, volant tout voyageur passant par là, tout en menaçant les autres avec leur arme. Des victimes, des témoins et des représentants des autorités locales ont fait part de susceptibles attaques autour des principales vacances, y compris Noël, le Nouvel An, Pâques et l’Aïd el-Kébir, lorsque les voyageurs étaient plus susceptibles d’avoir des cadeaux, de l’argent pour leur famille ou les bénéfices de leur travail.

De nombreux chauffeurs d’autobus et de camions ont expliqué qu’ils pensent que les assaillants travaillent avec des informateurs sur les marchés et dans les gares routières, qui repèrent les passagers qui voyagent avec des sommes d’argent importantes ou des objets de valeur et communiquent avec les attaquants en embuscade sur la route et que ces attaques avaient lieu sur les grandes routes autour de Bouaké, le long de la route Yamoussoukro-Bouaké, sur la route Bouaké-Korhogo et sur la route conduisant au Burkina Faso, tandis que beaucoup d’autres attaques se sont produites sur des routes secondaires et autour des petites villes et des villages dans les districts administratifs de la Vallée du Bandama et de Savanes dans le Nord.

Le droit à la sécurité est protégé par l’article 9 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et l’article 6 de la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, tous deux ratifiés par la Côte d’Ivoire. Ces dispositions exigent que les autorités prennent des mesures raisonnables pour protéger chaque personne en Côte d’Ivoire des violences commises par autrui, avec un devoir renforcé pour les autorités d’agir lorsqu’elles ont connaissance du fait que certains individus font l’objet d’un risque spécifique.
Conformément aux dispositions suscitées, l’AIRD du ministre Kahé Eric, recommande que Les gendarmes, l’armée en général renforcent bien la sécurité autour des fêtes de Nouvel an à venir en organisant des navettes à moto et 4x4 entre Korhogo-Bouaké-Yamoussoukro passant par Tiébissou et sur tout le territoire en général. Que le gouvernement, de son coté, mette en place des mesures dites exceptionnelles, qui suppriment totalement les problèmes, et non les déplacent un peu plus loin sur la route.

Le Titre et la Conclusion sont de la rédaction…
L’AIRD en Mouvement, pour la protection des ivoiriens et pour de fêtes apaisées…..

AIRD en mouvement

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ce qui se passe au FPI

L'OFFPI, L'Organisation des Femmes du Front Populaire Ivoirien tient en ce moment sa réunion en plein air. Pascal Affi N'Guessan lui ayant interdit l'accès du QG gardés par ses chiens de guerre. SOYEZ SALUÉES VAILLANTES FEMMES DU FPI LA FORFAITURE D'AFFI N'AURA PAS REUSSI À VOUS INTIMIDER.

Réunies pour rencontrer Claudine Ouattara, la soeur de Simone Gbgbo, elles ont du se réunir à l'extérieur du batiment, n'ayant pas la clé pour y pénétrer! La soeur donnait des nouvelles de la première dame.
Arrivé cet après-midi sur les lieux de la réunion en plein air de l'OFFPI (organisation des femmes du FPI), le ministre Assoa Adou qui est aussi le Directeur de Campagne du candidat Laurent Gbagbo a tenu un discours à l'endroit des femmes, voici un morceau choisit de ses propos :<< Considérons que Affi est de l’autre côté. Affi travaille afin que la lutte menée depuis plus de 30 ans meure. Alors, pas de solution de rechange à l’heure actuelle c’est GBAGBO ou rien [...]>>

avec Fier Ivoirien


Kouakou Kra, le jeune dévergondé, bras droit et chef de cabinet adjoint du ténébreux Pascal Affi N'Guessan , se veut désormais le promoteur du régime Ouattara. Pour son baptême de feu il a décidé entre autres âneries de justifier le refus du gouvernement Ouattara de laisser sortir Akoun Laurent du territoire pour ses soins de santé. Voici ce qu'il affirme : " le pouvoir Gbagbo a aussi empêché des gens de sortir du pays en son temps "
Quand on arrive à cette étape, le prochain pas sans surprise sera d'aller témoigner contre Gbagbo à la CPI. Peut être confiront-ils cette tache à Affi lui-meme.

L'Inter : (...) Akoun Laurent a été empêché d'aller en France.Kouakou Kra: Si le pouvoir estime qu'Akoun Laurent n'était pas dans de bonnes dispositions pour sortir et qu'il a été empêché, cela fait partie des règles de gestion courante d'un pays. Le pouvoir Gbagbo a aussi empêché des gens de sortir du pays en son temps!
Kouakou Kra est chef de cabinet adjoint de Pascal AFFI N'guessan et Secrétaire National du FPI

Pour rappel

18 décembre
C'est sous forte surveillance policière (CRS 2, CCDO) qu'Affi N'Guessan a tenu cet après midi une réunion au QG de campagne du président Gbagbo, une propriété privée. Dans la matinée, le commissaire de police du 30e Arrondissement avait fait évacuer le bâtiment, procéder à sa fermeture et remis les clés à un de ses agents qui l'a rouvert pour que la réunion d'Affi s'y tienne.

Souleymane Senn

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20/12/2014

Dette intérieure:Ouattara Père Noël émergent doit 88 milliards aux fournisseurs!

Oria Bertin est le président des Organisations professionnelles des fournisseurs de l’Etat de Côte d’Ivoire (Fopfe-CI). Pour les fêtes de fin d’année, son organisation plaide pour un règlement de la dette des fournisseurs.


Ce n’est un secret pour personne, l’Etat a demandé un peu de patience à ses fournisseurs pour le paiement de la dette intérieure depuis quelques mois ; qu’en est-il en cette veille des fêtes de fin d’année ?

- Il y a une situation de blocage dans le paiement de la dette. Il y avait un programme de paiement à la bonne date; mais ces temps-ci, quatre mois se sont écoulés sans que le Trésor ne paie la dette des fournisseurs de l’Etat. La raison avancée, il y a un manque de trésorerie dû à certains facteurs dans lesquels je ne voudrais pas m’immiscer. Notre souhait, c’est d’être payé à la bonne date, cela dénote de la bonne notation de certains organismes internationaux comme Mo Ibrahim.


Concrètement, quelle est la situation de la dette actuelle, les arriérés qui ne sont pas encore payés ?

- Il reste les mois de juin, juillet et août 2014 qui ne sont pas encore payés auxquels s’ajoutent septembre, octobre et novembre. Nous demandons que cette dette soit payée avant les différentes fêtes de fin d’année. Ensuite, avant la première moitié de janvier de parvenir à payer le dernier trimestre de l’année 2014 pour être compétitif sur le budget 2015 qui s’ouvrira en février 2015 de la même année.
Certes, tous les remous sociaux ont durablement affecté le paiement de la dette, mais nous nous sommes abstenus de prendre la rue. La raison, nous nous considérons comme des patriotes économiques qui ne devraient pas se mettre dans les remous sociaux. Ceci étant, nous demandons à l’Etat d’avoir un peu d’égard pour nous pour éviter certaines situations. Pour parler du montant de la dette, à l’issue d’un audit de l’Inspection générale des finances (IGF), il a été révélé 88 milliards retenus sur un total de 300 milliards de Fcfa. Nous souhaitons que le budget 2015 prenne en compte ce montant pour nous permettre de payer nos créanciers ; car beaucoup d’entre nous ont déclaré faillite.


Qu’allez-vous faire si le Trésor ne pensait pas aux fournisseurs d’ici aux deux fêtes de fin d’année ?

- Je n’envisage pas un tel schéma. D’ailleurs, j’ai sollicité une audience avec le Directeur général depuis le 2 décembre dernier pour échanger sur la question et j’attends d’être reçu. Mais, déjà, je salue le payeur général du Trésor et ses collaborateurs pour leur esprit d’écoute. Même quand ils n’ont pas d’argent, ils prennent le temps de nous écouter. Mais, nous n’attendrons pas indéfiniment.

AUTRE PRESSE

21:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Arrestation de Salif Traoré

Un important chef de guerre ivoirien a été arrêté par les forces de sécurité vendredi au petit matin à son domicile d'un quartier bourgeois d'Abidjan, où l'un de ses hommes a été tué, a-t-on appris de source policière. Salif Traoré, dit "Tracteur", a été interpellé très tôt vendredi matin en compagnie de 25 de ses hommes dans sa maison du quartier bourgeois de Cocody, a indiqué à l'AFP cette source policière.
Un homme d'une trentaine d'années a été tué durant l'arrestation. Son cadavre ensanglanté gisait dans une petite remise à l'arrière de l'édifice, a constaté l'AFP. Salif Traoré est considéré comme "l'un des acteurs principaux de l'insurrection d'Abidjan" durant les violences postélectorales de 2010-2011, qui ont fait plus de 3.000 morts, dont un grand nombre dans la capitale économique ivoirienne, a estimé une source sécuritaire.
AFP

Commandant Salif traoré alias TRACTEUR.
Interpellation tôt ce matin de ce proche de Soro.
C'est celui ci qui occupait la résidence de Gossio.
On ne sait tjrs pas ce qu'on lui reproche, mais je peux dire qu'il faut que monsieur ouattara arrete la diversion.
Nous connaissons ceux qu'il doit arrêter.

Affaire à suivre
Joel Curtis
___________________

Côte d’Ivoire-Armée
Un chef de guerre enlevé et gardé au Bataillon d’Akouédo
(Actualisé)

‘’Commandant’’ Salif Traoré dit Tracteur (Ph:Dr)Abidjan, le 19-12-14 (lepointsur.com)-Suite à une attaque entre minuit et 4h du matin, dans la nuit du jeudi 18 à vendredi 19 décembre 2014, perpétrée contre son domicile, "Commandant" Salif Traoré, plus connu sous le pseudonyme de Tracteur, a été enlevé par des individus puissamment armés, pour le bataillon blindé d’Akouédo.  Il réside à Attoban non loin du 35e arrondissement. Le Cdt tracteur aurait été enlevé par un commando pour une destination toujours inconnue, avec lui 25 de ses hommes.

En effet, très tôt dans la matinée du mardi 16 décembre 2014, aux environs de 6 heures, un groupe de soldats du grade de 1ère et 2ème Classe, estimant pouvoir bénéficier de privilèges particuliers, sont sortis pour ériger des barrages au nouveau camp d’Akouédo.

Devant ces actes qui sont des fautes graves et des manquements à la discipline militaire, l’Etat-Major Général des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire a pris les mesures suivantes : »Il a été procédé à un dégagement systématique de force de ces barrages érigés autour du Nouveau Camp d’Akouédo et les concernés ont été immédiatement mis aux arrêts et subiront la rigueur de la Discipline Militaire qui sanctionne de tels agissements« . Et le Chef d’Etat-Major Général des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire, le Général Soumaïla Bakayoko de poursuivre que les éléments récalcitrants seront commis à la « Radiation pure et simple des rangs des Armées« .

Le nom du Cdt Tracteur, Traoré Salif serait-il mêlé à ce soulèvement ? En attendant d’avoir la version officielle de l’Etat-Major, les proches du Cdt Tracteur  détenu actuellement au Bataillon Blindé d’Akouédo nouveau Camp, affirment ne pas comprendre ce qui se passe. Cependant ceux-ci sont sur le pied de guerre menaçant de lancer un assaut pour faire libérer leur chef si dans les heures qui suivent celui ne retrouve pas la liberté.

Pourtant, il a de tout temps soutenu que «Le pays a désormais pris une allure vers l’émergence et les Ivoiriens ont fortement besoin de sérénité. Il faut éviter toute petite crise même si celle-ci est minime, car c’est seulement dans la paix, la sérénité et le calme que le Président Ouattara pourra résoudre les problèmes et besoins de chacun. Aux dernières nouvelles le ministre Paul Koffi annonce la « radiation » des éléments de Tracteurs de l’armée

Demeurons soudés et évitons de céder aux manipulations des oiseaux de mauvais augure, qui font circuler des rumeurs dont l’objectif est de nous diviser, afin qu’ils puissent attaquer le pays. Concernant la situation de certains de vos éléments, vous aurez de bonnes nouvelles dans les jours à venir». Avait dit Traoré Salif lors de la dernière révolte des bidasses. Alors question, pourquoi enlève-t-on ou arrête-t-on celui-là même qui ramenait la paix chez les jeunes gens ?

Kpan Charles/ lepointsur.com




Un important chef de guerre ivoirien a été arrêté par les forces de sécurité vendredi au petit matin à son domicile d'un quartier bourgeois d'Abidjan, où l'un de ses hommes a été tué, a-t-on appris de source policière. Salif Traoré, dit "Tracteur", a été interpellé très tôt vendredi matin en compagnie de 25 de ses hommes dans sa maison du quartier bourgeois de Cocody, a indiqué à l'AFP cette source policière. Un homme d'une trentaine d'années a été tué durant l'arrestation. Son cadavre ensanglanté gisait dans une petite remise à l'arrière de l'édifice, a constaté l'AFP. Salif Traoré est considéré comme "l'un des acteurs principaux de l'insurrection d'Abidjan" durant les violences postélectorales de 2010-2011, qui ont fait plus de 3.000 morts, dont un grand nombre dans la capitale économique ivoirienne, a estimé une source sécuritaire.

AFP

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Un important chef de guerre ivoirien a été arrêté par les forces de sécurité vendredi au petit matin à son domicile d'un quartier bourgeois d'Abidjan, où l'un de ses hommes a été tué, a-t-on appris de source policière. Salif Traoré, dit "Tracteur", a été interpellé très tôt vendredi matin en compagnie de 25 de ses hommes dans sa maison du quartier bourgeois de Cocody, a indiqué à l'AFP cette source policière. Un homme d'une trentaine d'années a été tué durant l'arrestation. Son cadavre ensanglanté gisait dans une petite remise à l'arrière de l'édifice, a constaté l'AFP. Salif Traoré est considéré comme "l'un des acteurs principaux de l'insurrection d'Abidjan" durant les violences postélectorales de 2010-2011, qui ont fait plus de 3.000 morts, dont un grand nombre dans la capitale économique ivoirienne, a estimé une source sécuritaire.

AFP

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Le journaliste Pol Dokoui crée une radio depuis son exil

Par Le Nouveau Courrier

Pol Dokoui annone son retour avec « poldokoui.com », une web radio qui, vu l’expérience de son promoteur, tirera à coup sûr son épingle du jeu. Le Nouveau Courrier a cherché à en savoir plus sur les motivations de Pol Dokoui à travers cet entretien qu’il a bien voulu lui accorder en exclusivité.

Pourquoi une radio en ligne et pas une radio FM par exemple puisque dans cet environnement que vous êtes connu ?
- Parce que ce genre de radios ne requiert pas une autorisation préalable des autorités. Et son champ d’émission est plus large. On a par exemple des « followers » (internautes – auditeurs) partout dans le monde.

Quelle est donc votre cible et votre ligne éditoriale ?
- Comme je l’ai laissé sous-entendre, notre radio s’adresse au monde entier. Pour ce qui concerne la ligne éditoriale, nous avons décidé de soutenir la démocratie et la promotion des valeurs africaines.

Soyez plus précis…
- L’Afrique est souvent présentée par les médias occidentaux sous des prismes faux et déséquilibrés. La radio « poldokoui.com » se veut plus crédible.

Comment s’exécute votre grille des programmes ?
- Nous respectons les missions traditionnelles des médias, à savoir l’information, l’éducation et le divertissement.

Et comment traitez-vous la politique ?
- Nous exposons les faits. Nous faisons parfois des commentaires. Mais quand il nous arrive d’en faire, c’est avec beaucoup d’attention et d’honnêteté intellectuelle. Sinon nous risquons de perdre des auditeurs qui ne partagent pas forcément notre vision. Par contre, les invités répondent comme ils veulent.

Comment se fait la gestion quotidienne de l’antenne ?
- Nous fonctionnons en journées radiophoniques dans le cadre de programmes hebdomadaires. Les émissions conservent leurs horaires et titres, mais avec un contenu différent chaque semaine.

Et en cas d’évènements exceptionnels que faites-vous ?
- Tout cela est prévu. Dans ce cas-là, nous adaptons la grille à l’évènement concerné.

Au pays, on vous savait très proche du président Gbagbo. Cette proximité n’impacte pas votre grille ?
- Il m’arrive à titre personnel de parler du sort de mon ami Gbagbo à la CPI. Mais jamais à l’antenne. Car nous respectons notre ligne éditoriale qui nous impose un traitement équilibré des informations. Nous tenons à notre crédibilité.

Comment traitez-vous alors la vie sociopolitique ivoirienne avec ses remous récurrents dans tous les camps ?
- Nous privilégions les faits. Par exemple, pour le congrès 2014 du FPI, nous donnons la parole aux animateurs de la campagne de chaque candidat. C’est ainsi que nous avons couvert la cérémonie de lancement de la campagne du candidat Gbagbo tout comme la conférence de presse du candidat Affi.

Et comment vous traitez les informations relatives au RHDP
-
Comme je vous l’ai déjà répété, la radio « poldokoui.com » est ouverte à tous, pouvoir comme opposition des pays du continent. Pour la Côte d’Ivoire par exemple, j’ai demandé à des amis de dire au pouvoir RHDP en place actuellement au pays, que la radio « poldokoui.com » n’est pas créée pour faire de l’exclusion. Nous pouvons échanger avec les autorités en place par skype sur les sujets qui leur tiennent à cœur.

Après 40 ans de radio, vous n’êtes pas fatigué ?
- J’étais au collège quand j’écoutais Michel Drucker et il y a des dizaines d’années que je suis l’émission « Enquêtes Impossibles ». Dans notre secteur, on ne devrait pas aller à la retraite comme un agent de la fonction publique. La radio n’est pas un exercice physique qui épuise le corps. Dans les pays développés, ce sont généralement les unités de production privées qui alimentent les grilles des chaînes. Et quand l’émission du producteur privé marche et que la chaîne a du succès, elle conserve le producteur-présentateur, augmente sa rémunération et on croit que le producteur est un agent statutaire de la maison. Mieux, le producteur dépose et protège son produit aux structures de protection de la création intellectuelle. Enfin, en ce qui concerne mon esprit de créativité n’étant pas encore entamé, je n’arrive pas à abandonner l’environnement de la radio. D’où « poldokoui.com » et bientôt, un volet. E-formation et Solution Radio pour des radios d’excellence.

Gilles Naismon
le Nouveau courrier

                                       pour télécharger l'application, cliquer ici

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19/12/2014

26 décembre :la "justice" se prononcera

Abidjan - La justice ivoirienne statuera le 26 décembre sur la validité de la candidature à la tête de son parti en crise de l'ex-président Laurent Gbagbo, emprisonné depuis trois ans à la Cour pénale internationale pour "crimes contre l'humanité".
 
L'actuel patron du Front populaire ivoirien (FPI) Pascal Affi N'Guessan, opposé à l'ex-chef de l'Etat dans des élections internes, a assigné début décembre des cadres de son parti en justice pour annuler la candidature de M. Gbagbo.

Après avoir écouté les observations des avocats des deux parties et les avoir enjoint à présenter leurs arguments par écrit, le juge a renvoyé l'affaire au "vendredi 26 décembre" pour le prononcé de sa décision.

Mercredi, Affi N'Guessan a remporté le premier round du combat judiciaire au sein du FPI. La justice a confirmé l'interdiction à sa demande d'un congrès du parti, qui devait se tenir du 11 au 14 décembre à Abidjan.

extraits de l'AFP (catéchisme en moins) repris sur ivoirenewsinfo
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 La justice confirme l’interdiction du congrès du FPI

mediaEn Côte d’Ivoire, la justice a confirmé ce mercredi 17 décembre l'interdiction provisoire du congrès du Front populaire ivoirien (FPI). Le juge a en effet estimé que l’action entamée par le comité d’organisation et une partie des supporters de Laurent Gbagbo était mal fondée. La semaine dernière, le président en exercice du parti d’opposition, Pascal Affi N’Guessan, avait saisi la justice pour que la validité de la candidature de Laurent Gbagbo, à la tête du FPI, soit invalidée, entrainant ainsi la suspension du congrès, prévu le 11 décembre. Les « pro-Gbagbo » avaient, eux, répliqué en référé pour que le juge revienne sur sa décision.

Le premier round tourne donc à l’avantage de Pascal Affi N’Guessan. En effet, le juge qui a rendu la semaine dernière l’ordonnance interdisant la tenue du congrès du 11 décembre, a confirmé sa décision. Il déclare, aujourd’hui, que la demande de la partie adverse, à savoir le comité d’organisation et une partie du FPI – favorable à Laurent Gbagbo – était infondée.

Pour mémoire, Sébastien Dano Djédjé, président du comité d’organisation, avait introduit - via ses avocats - une demande en rétractation auprès du juge, arguant que celui-ci n’avait pas entendu toutes les parties prenantes de l’affaire lors de sa décision.

« Nul et non avenu », selon le juge qui confirme ainsi implicitement que le congrès du FPI ne pourra se tenir que lorsque l’autre volet de l’affaire sera tranché, à savoir la validité de la candidature de Laurent Gbagbo pour la course à la présidence du FPI. Cette dernière est contestée par Affi N’Guessan.

Le deuxième round est donc prévu, jeudi, au tribunal d’Abidjan. Plus que jamais, le match entre supporters de Laurent Gbagbo et de Pascal Affi N’Guessan se déroule dans le prétoire et non pas dans l’arène politique.


■ Le camp Gbagbo annonce son intention de faire appel

Le secrétaire national du FPI, Michel Séry Gouagnon, n'a pas encore pris connaissance des arguments du magistrat, mais il envisage d'ores et déjà de faire appel : « En matière de référé, on se présente devant le même juge. Très souvent, il est difficile, en moins d’une semaine, qu’un magistrat qui a pris une décision, revienne sur sa décision. Mais cependant, c’est la procédure, il faut la suivre et espérer qu’en appel, là où un autre juge intervient que, nos arguments puissent l’emporter sur les arguments qui nous ont fait perdre en première instance. On a deux manières de régler le problème. Il y a l’action judiciaire que nous impose le président Affi. Et le président Affi a d’autre part l’obligation de faire fonctionner le parti. Nos textes par exemple nous obligent à tenir un comité central tous les trois mois parce que nous avons besoin de comprendre pourquoi le président Affi a décidé de reporter le congrès en faisant fi de nos textes ».



13:16 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Compaoré, un hôte riche et encombrant

Rebondissement:
Compaoré a fuit en Côte d’Ivoire avec plus de 42 milliards de FCFA en cash

Une des raisons peut-être du climat glacial observé entre Ouattara et Kafando, rapporté par les observateurs au retour d’Abuja.
Ouagadougou réclamerait au moins 42 milliards de Fcfa qu’aurait pris avec lui Blaise Compaoré dans sa fuite, rapporte un proche du président de la transition du Burkina Faso ce mercredi.

Selon les informations en notre possession, nous apprenons également que Ouagadougou a été informé que l’ancien chef de l’Etat burkinabé aurait dès son arrivée à Yamoussoukro en Côte d’Ivoire, entreprit une vaste opération de change en euro de plusieurs milliards de Fcfa avant de s’envoler pour le Maroc. L’argent aurait été acheminé en Côte d’Ivoire à travers le convoi de 4*4 du clan de l’ancien président.

Michel Kafando aurait abordé le sujet avec Alassane Dramane Ouattara lors de leur entrevue à Abuja, en marge du récent sommet de la CEDEAO. Tout indique, selon nos informations, que le protecteur de l’ancien dictateur burkinabé chassé par le peuple, aurait esquivé le sujet ce qui aurait crée une tension entre les deux hommes comme rapporté par un des membres de la délégation burkinabé.
d'après Rumeurs d'Abidjan (extraits)

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Avant le repport du Congrès du FPI:

Voici les chiffres qui ont fait trembler Affi et ses parrains

Image d'archives

Image
          d'archives: Affi N'Guessan au centre, aux côtés d'Hamed
          Bakayoko, Ministre de l'intérieurAprès le report du congrès du Fpi par les parrains d’Affi, la vérité se dévoile finalement dans  toute sa beauté. Et elle met à nu, Affi N’guessan qui s’enfonce  au bout du compte dans les contradictions. Pendant que l’homme soutenait  qu’il a la majorité des fédérations du Fpi avec lui, il demandait au même moment,  que le congrès de ce parti soit reporté. Mais pire,  que la candidature du Président  Gbagbo  que Affi N’guessan combat  en vrai,  soit annulée  par la justice de Ouattara. Alors qu’il continuait de soutenir dans la presse du régime qu’il a la majorité avec lui. Affi sert tout ce spectacle déshonorant, car en réalité,  il  sait bien qu’il ne pèse rien au Fpi.

Ce sont d’ailleurs les derniers chiffres sortis tout droit des préparatifs du dernier congrès du Fpi qui le disent clairement. Par  exemple, au niveau des différents délégués qui devaient participer à cette rencontre, le nombre total des personnes attendues était de 5568. C’est-à dire, 5568 votants.  Mais   les organisateurs  ont enregistré  un total de 4094 délégués. Ce qui donne un taux de participation de 73,53 %.  Le quorum est donc atteint à ce niveau. La preuve que ce congrès a fortement mobilisé toutes les bases du Fpi. Parce qu’il s’agit quand même de l’avenir de la Côte d’Ivoire. Voyant Affi, qui dans sa démarche ne se cache plus pour livrer le Fpi au régime Ouattara.

Mais ce qui est le plus important dans cette affaire, c’est la grande mobilisation qui a été faite autour de la candidature du Président Gbagbo. Sur les 4094 délégués enregistrés, Affi avait juste: 1 474 délégués   qui se proposaient encore de voter pour lui. Plusieurs  personnes parmi ces responsables du Fpi  étaient encore victimes de la campagne de l’intox qui  a été expressément entretenue  autour de la candidature du Président Gbagbo. Ce qui veut déjà tout dire… C’est au secrétariat général qu’Affi s’est fabriquée une majorité fictive, avec  le fameux réaménagement de cette instance,  le  04 juillet dernier. Une décision qui a provoqué toute cette crise que le Fpi connait aujourd’hui.  Affi s’offre 72 personnes contre  65 pour le Président Gbagbo. C’est tout.

A part ça, le Président Gbagbo est le choix du Fpi dans toutes les autres structures de  ce parti. Ce qui n’est d’ailleurs pas étonnant.

Par exemple sur 512 personnes qui composent le Comité central, le Président Gbagbo est largement favoris en recueillant 410  membres qui ont ouvertement  pris l’engagement  de voter pour lui. Au point même qu’ils se sont investis  dans la promotion de sa candidature.

Affi se contente juste de 102 personnes parmi lesquelles beaucoup ont déjà  tourné leurs vestes, parce qu’il s’agit quand même de la  question de la libération du Président Gbagbo. Au Comité de contrôle, c’est pratiquement le même vœu de voir le Président reprendre le Fpi qui s’exprime. Sur 20 membres qui composent cette institution, seulement 3  se sont égarés avec Affi. Sinon tout le reste est pour le Président Gbagbo. Pour les représentants du Fpi à l’étranger, il n’y a qu’un seul candidat : le Président Gbagbo. C’est  lui que  ces 10 représentations que ce parti  revendique   à l’étranger et qui devaient  participer au vote, ont à l’unanimité décidé de voter.

C’est bien en connaissant  tous ces résultats qu’Affi est allé appeler la justice de Ouattara  à son secours. Car au niveau des tendances, le Président Gbagbo vient très largement en tête avec 73,57%. Ce qui représente un score  sans appel. Selon ces  mêmes résultats, Affi se contentera juste de 26,43 % des voix.  

Mais ça, c’était avant sa décision de report du congrès du Fpi. Car, depuis qu’il a trainé le Président Gbagbo devant la justice et après son appel au régime de  reporter le congrès du Fpi, tous   ceux qui soutenaient encore Affi de bonne  foi ont commencé à le  lâcher. « La situation donnée  est celle qui prévalait avant le report du Congrès. Maintenant avec l'évolution des évènements, il y aura une chute en dessous de 15 % pour le sieur Affi N'Guessan selon des sources crédibles.

Laurent Gbagbo est actuellement accrédité de 88,57 % des suffrages à venir", fait savoir un spécialiste qui suit de près ce congrès du Fpi. Heureusement que la presse  française qui pourfendait Gbagbo hier, se rend de plus en plus à l’évidence, que l’homme est  très  présent dans le quotidien des Ivoiriens.

Guehi Brence
Le temps N° 3369   du 17/12/2014

sur Civox

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Russie: la chute du rouble

Crise du rouble : comment la Russie réagit-elle ?

version française...Je mettrai en ligne la version russe, qui certainement divergera quelque peu, mais ce que nous pouvons constater déja, c'est que l'Occident n'est pas étranger à toutes ces manœuvres de déstabilisation de la monnaie russe.
Shlomit


Vladimir
          Poutine promet une sortie de crise dans deux ans ALEXANDER
          NEMENOVLe calme après la tempête ? C'est le sentiment qui prédomine jeudi 18 décembre puisque, comme mercredi, le rouble semble se stabiliser, après les journées noires de lundi et mardi qui ont vu le rouble s'effondrer, faisant plonger la Russie dans une crise monétaire. 

Après avoir perdu 9,5% lundi et 7% mardi, une chute plus vue depuis la crise financière de 1998, le rouble est revenu à ses niveaux d'avant le krach. A 9h, il valait 59 roubles pour un dollar et 72,93 roubles pour un euro alors qu'il avait au plus fort de sa dégringolade mardi franchi les seuils de 100 roubles pour un euro et 80 roubles pour un dollar. Mais le rouble reste néanmoins en baisse de 40% par rapport à son niveau au début de l'année.

Devant cette crise qui ravive le souvenir de 1998, lorsque l’effondrement du rouble avait conduit, en quelques jours, à un défaut de la Russie sur sa dette, Vladimir Poutine a tenu jeudi une conférence de presse. Le Président russe a notamment promis à ses compatriotes, une sortie de crise dans les deux ans et accusé les Occidentaux de se comporter en "empire" dictant la marche à suivre à ses "vassaux". Tour d’horizon des questions que pose cette extrême volatilité du rouble.

1. Pourquoi le rouble s’effondre ?

La chute de la monnaie russe tient principalement à trois facteurs : la spéculation contre le rouble, le recul du prix du baril de pétrole et les sanctions occidentales prises contre la Russie en raison de son rôle dans la crise ukrainienne. "L’élément fondamental de cet effondrement est d’abord la très grosse spéculation contre la monnaie russe, juge l’économiste Jacques Sapir. Depuis plusieurs semaines mais surtout depuis vendredi 12 décembre, on assiste à un fort mouvement spéculatif contre le rouble et cela émane pour une bonne partie de spéculateurs russes."

La chute du pétrole contribue aussi fortement à cette crise. Mardi, le baril de Brent a plongé sous les 60 dollars pour la première fois depuis juillet 2009. "C’est une très mauvaise nouvelle pour la Russie qui en est extrêmement dépendante, analyse François Chevallier, en charge de la stratégie à la Banque Leonardo. Cela va lui faire perdre d’énormes recettes".

En effet, la Russie tire de l’or noir la moitié de ses revenus budgétaires. Et la banque centrale a dressé lundi des prévisions alarmistes pour l’année à venir, avertissant que le produit intérieur brut du pays pourrait chuter de 4,5% à 4,8% si les prix du pétrole se maintiennent autour de 60 dollars le baril. Le gouvernement russe prévoit d’ailleurs une récession en 2015 (-0,8 %), après une croissance d’environ 0,6 % cette année.
Voir l'image sur Twitter

D’autres facteurs, comme une série de sanctions européennes et américaines sans précédent contre Moscou dans le cadre de la crise ukrainienne, plombent l’économie russe. "Il est vrai que les banques occidentales ont la trouille du gouvernement américain et ne prêtent quasiment plus à la Russie en dollars, soutient Jacques Sapir. Mais ces sanctions n’ont que peu d’impact par rapport à la spéculation et à la baisse du prix du pétrole".

Lors de sa conférence de presse, Vladimir Poutine s'est refusé à tout changement de position concernant l'Ukraine, où selon lui les autorités de Kiev mènent une "opération punitive" contre les rebelles de l'Est. Le Président russe oppose ainsi une fin de non-recevoir à l'appel du pied de Washington. Mardi, le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait en effet prévenu que les sanctions occidentales pouvaient être levées "en quelques semaines ou quelques jours, en fonction des choix du président Poutine".

2. Quelles conséquences ?

Pour les ménages, les conséquences de l'affaiblissement de la monnaie nationale sont déjà très concrètes. La hausse des prix approche déjà 10% sur un an et promet de s'envoler encore. Les autorités ont notamment vu ces derniers jours réapparaître les étiquettes en devises étrangères dans certains magasins, des étiquettes fréquentes dans les années 1990. Cette valse des prix provoque une fièvre d’achats, certains Russes se pressant pour acheter du matériel électronique, meubles ou même voitures avant de voir leurs prix flamber. Autres effets visibles sur les étiquettes : pour la deuxième fois en un mois, les prix des billets d'avions ont été augmentés (14 %), ainsi que ceux du constructeur automobile Nissan (3 % à 5 %).

La Russie est aussi confrontée à un départ des capitaux : 128 milliards de dollars (103 milliards d’euros) se sont "envolés" en 2014, selon la Banque centrale de Russie (BCR).

Cette chute du rouble corrélée à la baisse du prix du pétrole a également eu des conséquences en France et en Allemagne. Signe de l’inquiétude des investisseurs, les actifs les plus sûrs comme les dettes des Etats connaissent une forte demande. Les taux d'emprunt à 10 ans de l'Allemagne (0,601%) et de la France (0,877%) ont ainsi touché mardi de nouveaux plus bas historiques sur le marché obligataire.

3. Que fait la Russie ?

Le gouvernement russe est déjà passé à l’action. Dans la nuit de lundi à mardi, il a, fait exceptionnel, augmenté de 6,5 points son taux directeur à 17%, contre 10,5% auparavant et 5,5% au début de l'année. "Cela n’a eu aucune efficacité mardi puisque le rouble a continué de chuter, juge Jacques Sapir. Et même si la Russie augmente encore son taux, cela ne changera rien car les spéculateurs pourront continuer à spéculer contre le rouble".

Le ministère russe des Finances a également annoncé mercredi qu'il allait procéder à la ventes de devises étrangères afin de soutenir le rouble, qu'il juge "extrêmement sous-évalué". Lors de sa conférence de presse, Vladimir Poutine a salué cette décision et affirmé que la Russie allait "utiliser les mesures employées (par la Russie) avec succès en 2008". "Il y a six ans, la Russie était en pleine crise économique et le gouvernement avait décidé d'aider massivement les grandes entreprises, d'assainir le système financier, précise Jacques Sapir. Cela avait été un succès puisque la Russie a bien traversé cette période et obtenue une croissance de 4% du PIB en 2010".

Concrètement, un plan de recapitalisation des banques russes de 1.000 milliards de rouble (13 milliards d'euros) devrait être, dès vendredi, discuté au Parlement russe. "C'est un montant colossal, on attendait plutôt 700 à 800 milliards de roubles, poursuit Jacques Sapir. Le gouvernement voit large, c'est un signe que la situation l'inquiète vraiment. Mais c'est une bonne décision."

Autre décision prise par la Russie : l'activation mardi par les Banques centrales russe et chinoise d'un swap de 24 milliards de dollars. "Une partie de cet argent a été utilisé pour faire remonter le rouble et donc pour piéger les spéculateurs, soutient Jacques Sapir. La Chine met ses énormes réserves de change au service de la Russie."

Enfin, l'idée d'introduire des restrictions sur les mouvements de capitaux est de plus en plus évoquée même si la Russie écarte pour l'instant cette hypothèse. "C’est la meilleure solution même si cela peut avoir un coût politique", répond Jacques Sapir. "C’est un peu la dernière arme qu’il reste à la Russie mais ce n’est pas un très bon signal car c’est un message de fermeture et cela ne redonnera pas confiance en la monnaie russe", souligne François Chevallier.

Chalenges.fr


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Tout ce que vous devez savoir sur le nouvel échangeur du VGE

Petit Guide pratique

par Eugène R. | 18/12/2014 | Linfodrome

Pour vous simplifier la compréhension du nouvel échangeur du VGE...

Après de longs et pénibles mois d'attente, les Abidjanais vont enfin pouvoir emprunter le nouveau pont Henri Konan Bédié et l'échangeur du VGE qui lui est afférent. Mais ces bijoux de modernité risquent également d'en déstabiliser plus d'un...

Les conducteurs ivoiriens, nous le constatons malheureusement tous les jours, sont souvent indisciplinés... Les derniers chiffres de l'OSER tombés il y a quelques jours sont accablants : 6000 morts dans les accidents de la route en 2013 ! Et comme un peu de pédagogie reste un rempart à l'anarchie, nous avons décidé de vous faire un petit guide de l'utilisation du nouvel échangeur du VGE, qui va être ouvert aux automobilistes dès le week end prochain

Sens Treichville / Pont de Gaulle vers Aéroport / Grand Bassam
Vous allez vers la Zone 4 / rue Pierre et Marie Curie / Pergola / boulevard de Marseille : Passez sous l'échangeur et prenez au niveau du feu à droite
Vous allez vers le grand carrefour de Koumassi / l'Aéroport / Grand Bassam : Passez sous l'échangeur et continuez tout droit sur le boulevard VGE.
Vous allez vers la Riviera : Prenez la bretelle de l'échangeur à droite, vous passerez au dessus du boulevard VGE jusqu'au Pont HKB (péage)

Sens Aéroport / Grand Bassam vers Treichville / Pont de Gaulle
Vous allez vers la Zone 4 / rue Pierre et Marie Curie / Pergola / boulevard de Marseille : Passez sous l'échangeur et prenez au niveau du feu à gauche
Vous allez vers Treichville / Pont de Gaulle : Passez sous l'échangeur et continuez tout droit sur le boulevard VGE.
Vous allez vers la Riviera : Prenez la bretelle de l'échangeur à droite jusqu'au Pont HKB (péage)
Autres Directions :
Rue Pierre et Marie Curie vers Riviera : Prenez la bretelle de droite de l'échangeur, vous passerez ainsi au dessus du boulevard VGE jusqu'au Pont HKB (péage)
Rue Pierre et Marie Curie vers Kouassi / Aéroport : Passez sous l'échangeur et au feu tournez à droite
Riviera vers Koumassi / Aéroport : en arrivant sur l'échangeur, prenez la bretelle de gauche, vous retrouverez le boulevard VGE
Riviera vers Treichville / Pont de gaulle : en arrivant sur l'échangeur, prenez la bretelle de droite, vous retrouverez le boulevard VGE
Riviera vers la Zone 4 / Pergola / boulevard de Marseille : : en arrivant sur l'échangeur, prenez la bretelle centrale, vous passerez ainsi au dessus du boulevard VGE et vous arriverez sur la rue Pierre et Marie Curie
 
Nous espérons que ce petit guide vous sera utile et, encore une fois, nous comptons sur votre vigilance et sur votre sens de la discipline afin d'éviter à nouveau ces mauvaises habitudes de conduite dont les Abidjanais sont très friands, car, en voulant gagner du temps, on en fait perdre à tous. Le code de la route doit être respecté, il en va de notre sécurité.
À bon entendeur...

Vidéo:

N'ayant pas pu rependre les photos illustrant les commentaires ci-dessus, je vous propose de regarder la courte vidéo explicative et de faire un arrêt sur image pour harmoniser plan et commentaires ;

Shlomit

12:20 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Vous avez dit "médiation"...

Ce jour, jeudi 18 décembre 2014, M. Mohamed Sam Jichi, dit Sam l’Africain, président de la Nouvelle Alliance de la Côte d’Ivoire pour la Patrie (NACIP) soutenant fermement et ouvertement la candidature de Pascal Affi N’guessan à la présidence du FPI a publié plusieurs photos depuis la CPI annonçant être en mission de « médiation »

Dans la forme, l’on peut remarquer que les photos sont prises devant les bureaux de la CPI et non la prison de Sheveningen mais je constate que personne ne s’offusque du fait qu’un président d’un autre parti s’invite dans un crise au FPI. On semble donc tous avoir compris que tout ce qui touche à ce parti touche obligatoirement et nécessairement ses alliés. C’est une bonne avancée.

Dans le fond, je suis fort surpris que notre homme nous parle de « médiation » là où Affi N’guessan assure que Gbagbo n’est pas candidat et que ce sont des personnes qui le font croire et qui ont d’ailleurs imité sa signature (d’où la plainte pour faux et usage de faux devant la justice de Ouattara). Pourquoi une mission de « médiation » entre deux personnes que rien n’oppose? Soit Sam l’Africain a mal choisi son mot, soit Affi N’guessan ne dit pas la vérité à ses partisans. Dans tous les cas, un des deux est dans le faux.

Ensuite je suis à mesure de confirmer qu’au moment où j’écris ces lignes, Sam l’Africain n’a pas vu le président Gbagbo et n’est pas sur la liste des personnes qu’il doit prochainement recevoir. Il n’a d’ailleurs pas encore reçu une demande de visite de la part de celui-ci.

Enfin, Sam l’Africain ne peut pas voir le président Gbagbo car il fait partie des témoins de Fatou Bensouda, la procureure de la CPI. En plus simple, notre ami a témoigné contre le président Gbagbo alors que la CPI ne permet pas de contacts entre les témoins et les accusés jusqu’au procès.

Bref, souhaitons lui néanmoins bonne chance dans sa mission de « médiation » entre deux personnes qui s’entendent parfaitement.
Steve Beko

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La Côte d'Ivoire se remet au commerce de diamant

Connaissant quelque peu la question pour avoir travaillé plusieurs années dans une usine de diamants en Israël, je suis surprise par la formation éclair de ces 3 diamantaires qui vont apprendre à estimer la valeur d'un diamant, à maîtriser le processus de Kimberley et à appliquer en pratique les connaissances acquises, tout cela en deux mois! Si, si, c'est très sérieux. Je pourrais d'emblée proposer mes services, car ma formation de base, et ensuite ma formation continue une journée par mois chaque mois, a dépassé largement ces deux mois! Si mes souvenirs sont exacts, la formation de diamantaire agrée par la Bourse du diamant est de 3 ans. Formation suivie par l'un des fils de l'ambassadeur Koudou Kessié qui a été en poste en Israël jusqu'au 11 avril 2011..mais bon, il faut aujourd'hui retrouver une belle légimité de façade pour proposer ces ex-diamants du sang qui permettaient à la rébellion de s'offrir des armes et une armée, d'engraisser ses cadres. Brusquement ils deviennent des diamants propres, à l'image de ces hommes politiques tous plus blancs les uns que les autres; il faut de nouveau des sous pour répondre à la grogne des ex rebelles non encore récompensés...
Shlomit


Le gouvernement va bénéficier de l'appui de la Belgique.

Celle-ci va former trois fonctionnaires ivoiriens qui vont être familiarisés avec l'univers du diamant.
Le Point Afrique - le
Par

diam'sL'objectif du gouvernement ivoirien est de mettre en place un système de surveillance dans le but de respecter les conditions strictes du processus de Kimberley. "Il s'agit là de donner au pays les moyens de se rouvrir au commerce de diamants", a indiqué ce mardi le Service public fédéral (SPF) des affaires étrangères de la Belgique. Huit semaines seront utilisées par le Antwerp World Diamond Centre (AWDC) pour former trois hauts fonctionnaires et en faire des professionnels avertis du diamant. Le programme, financé par le SPF Affaires étrangères de Belgique, va apprendre aux Ivoiriens à estimer la valeur d'un diamant, à maîtriser le processus de Kimberley et à appliquer en pratique les connaissances acquises.

Du fait de la crise, tout commerce avait été suspendu
"En 2003, l'ONU avait imposé des sanctions à la Côte d'Ivoire et lui avait interdit tout commerce de diamant. Le risque d'avoir des diamants de conflits dans le circuit régulier était trop élevé", explique Margaux Donckier, porte-parole de l'AWDC. Naturellement, la donne ayant changé sur le terrain avec une situation politique plus stabilisée, l'économie est repartie avec un moteur dans un environnement plus sain. D'où la possibilité désormais ouverte de produire à nouveau du diamant propre.

Avec le processus de Kimberley, la transparence est de mise
Le commerce ne peut reprendre pour un pays comme la Côte d'Ivoire que dans la mesure où les exigences strictes du système de certification du processus de Kimberley (SCPK) sont respectées. Cela va conduire la Côte d'Ivoire à créer une instance de surveillance capable de faire respecter tous les critères imposés. "C'est parce que la Belgique est une des forces motrices du SCPK que la Côte d'Ivoire a fait appel à nous pour nos connaissances et notre expertise pour l'aider justement à la mise en place d'une instance de surveillance", indique Margaux Donckier. Date prévue d'entrée en fonction de la nouvelle instance de surveillance ivoirienne : le 1er janvier 2015.
Important à retenir : selon les experts, la Côte d'Ivoire pourrait produire annuellement entre 150 000 à 200 000 carats de diamant brut durant les prochaines années pour une valeur de 25 millions de dollars. Appréciable.
Afrique.lepoint.fr

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Banny aurait reçu 16 milliards pour sa CDVR

Affaire 16 milliards Cfa à Banny
La communication à minima du gouvernement


Le chef de l’Etat a annoncé, lundi, en recevant le ‘‘Rapport Banny’’ que le gouvernement a «mobilisé» 16 milliards francs Cfa pour aider la Cdvr à accomplir sa mission. Il n’en fallait pas plus pour que la presse proche du pouvoir en déduise que Ouattara a mis à la disposition du président de la Cdvr ce budget.
Interrogé hier, le porte-parole du gouvernement s’est plutôt montré moins triomphaliste. «Les 16 milliards de la Cdvr, évidemment le budget de l’Etat y a contribué, évidemment des partenaires au développement ont également contribué à ce financement», a précisé Bruno Koné, qui n’a pas révélé la part octroyée par le gouvernement.
Quand on sait la propension propagandiste du régime à la communication, si sa contribution était significative, il l’aurait certainement dévoilée. Ce qu’il faut noter, c’est que cette insistance sur ces 16 milliards francs Cfa maintenant est suspecte.  Bruno Koné assure que « le gouvernement prend acte des conclusions de ce rapport et se donne évidemment le temps d’analyser plus en profondeur le contenu et les propositions qui ont été faites». « La remise officielle de ce rapport mettait fin aux activités de la Cdvr», a-t-il précisé.

Il a aussi révélé que le taux de chômage en Côte d’Ivoire est de 25%, selon l’enquête (ajustée) sur l’emploi réalisée en 2012. « 5,3% c’est le taux calculé selon les critères internationaux», assure Bruno Koné. Mais, précise-t-il, si on sort les personnes ayant une rémunération inférieure au SMIG, les personnes qui exercent un emploi en dessous de leurs qualifications (donc précaires) ainsi que le secteur purement informel, «nous arrivons à un taux qui est aux environs de 25%».

Quant au Recensement général de la population et de l’habitat (Rgph) qui s’est achevé en juin dernier, il a indiqué que les résultats sont déjà connus et seront communiqués « au prochain conseil [mardi prochain] ou au plus tard au premier conseil du mois de janvier ».
AD
LE NOUVEAU COURRIER n°1176 du 18 décembre 2014
communiqué par Nestor Zouzédou

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Un tiers du Comité Central pour suspendre Pascal Affi Nguessan

Ce sont au total, 65 secrétaires nationaux de région et secrétaires généraux de fédération qui ont répondu à l'appel du président du FPI, Pascal Affi N'Guessan. Un chiffre bien famélique par rapport au déferlement annoncé par certains troubadours de service.
Souleymane Senn
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Voyousie Politique à la tête du ‪‎FPI‬
Pascal Affi N'Guessan, encadré par une forte escorte policière vient de rouvrir le siège du parti juste pour faire sa réunion à lui avec ses 11 fédéraux. Les autres cadres du parti ont été chassés depuis ce matin et sont interdits d'accès au lieu. C'est douloureux d'entendre et de voir ces choses mais c'est ainsi parce que le ténébreux personnage à la tête du FPI a une branche armée que nous autres pro Gbagbo n'avons pas. C'est avec ça, et fort de cela qu'il nous combat.
Fier Ivoirien
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Un tiers du Comité Central
Pour suspendre Pascal Affi Nguessan

Au FPI, différents moyens sont à l’étude pour faire partir Pascal Affi N’guessan. C’est le cas, par exemple, de la pétition en cours de signature. Selon les textes, sa signature par un tiers des membres du comité central suffit à légitimer la convocation d’un comité central extraordinaire. Sur les trois cent membres, les initiateurs entendent réunir entre 200 et 250 personnes. Mais d’autres projets sont également à l’étude, notamment la prise de position publique du Président Gbagbo pour demander à Pascal Affi N’guessan d’arrêter d’utiliser son nom. Et Gbagbo l’aurait déjà accepté.

Ce qui se prépare depuis La Haye
Le moins qu’on puisse écrire, c’est que les jours de Pascal Affi N’guessan à la tête du FPI sont comptés. Alors que ses opposants avaient finalement décidé de garder sous le coude les résultats du 4è congrès ordinaire, singulièrement l’élection à l’unanimité du Président Gbagbo à la tête du parti, pour ne pas prêter le flanc au pouvoir et à sa boulimie répressive, différents moyens pour le faire partir sont à l’étude tandis que certains connaissent un début d’exécution. Il s’agit par exemple de la pétition des membres du comité central demandant des mesures de suspension contre lui, ainsi qu’un avertissement pour tous ceux qui l’ont suivi dans ses dérives. La pétition est en cours et ses initiateurs entendent réunir 200 à 250 signatures, là où le tiers, soit 100 signatures sont requises par les statuts. D’autres moyens sont également à l’étude. Ils visent en particulier à confondre Pascal Affi N’guessan qui feint habituellement d’ignorer la candidature de Gbagbo en bottant allègrement en touche. La grande décision qui a donc été prise à La Haye, ces derniers jours, est que le Président Gbagbo accepte de saisir l’opportunité d’une déclaration publique pour demander qu’Affi n’utilise plus son nom pour justifier ses prises de position. Et l’ancien président ne serait pas contre cela.

Bien au contraire. Selon la dernière sortie de Sylvain Dakouri Tapi, avocat au barreau de Bruxelles qui est l’un des conseils de l’ancien président, les contestations qui fleurissent dans le camp Affi contre la candidature de Laurent Gbagbo l’ont en effet profondément blessé. « Le Président Gbagbo constate avec peine et tristesse que nonobstant le déplacement de son conseil récemment à Abidjan, dûment mandaté par lui et muni de l’acte authentique, M. Affi continue de douter de la réalité de sa candidature », note Me Dakouri dans sa dernière sortie rendue publique depuis deux jours. Mais au Front populaire ivoirien, tout le monde n’a pas la même patience. « Il ne sert plus à rien de chercher à fournir les preuves de la candidature de Gbagbo parce que de toute façon, nous sommes face à un mur de mauvaise foi », s’agacent certains. D’autres vont jusqu’à considérer les preuves comme un pis-aller, d’autant plus « qu’ils les utilisent contre nous ». Mais à l’évidence, cette dernière stratégie ne manque pas d’intérêt, puisqu’elle vise à prendre à témoin l’opinion publique nationale et internationale. Et mauvaise foi ou non, le président sortant ne pourrait plus continuer à affirmer qu’il n’a pas connaissance d’une déclaration de candidature du Président Gbagbo.

En attendant, le directeur de campagne du Président Gbagbo le Dr. Assoa Adou, lors d’une rencontre avec la presse, s’est dit ouvert au dialogue si Affi consent à le convoquer. Mais beaucoup autour de lui, notamment des historiques comme Sangaré Aboudramane freinent d’ores et déjà des quatre fers. Selon l’un des proches de celui-ci, cet homme de confiance de Laurent Gbagbo pense qu’il faut mettre fin à la récréation pour qu’Affi comprenne qu’il n’y a personne derrière lui. Signe que les prochaines réunions convoquées par le sortant seront particulièrement scrutées. D’ailleurs ce sentiment qu’il y a de l’électricité en l’air est palpable malgré la réouverture du QG de campagne aussitôt « abandonné » par les pro-Affi. « Ils sont partis en affichant un communiqué », a noté l’un des jeunes rencontrés sur les lieux. Car pour le Dr Assoa Adou qui répondait, dans des circonstances complètement différentes à des journalistes de la presse nationale conviés à un déjeuner de presse, « on ne peut pas traduire des gens en justice et considérer qu’ils sont toujours des camarades ». Le divorce est donc consommé entre les deux lignes et ceux qui piaffent d’envie d’en découdre ne comprennent pas pourquoi l’opération « Affi dégage » prend autant de temps.

Sources: lecridabidjan - Yaya Marie Thérèse Aissi
______________________


DEMANDE DE SUSPENSION D'AFFI NGUESSAN PAR DES PERSONNALITÉS INTERNATIONALES

DES REPRÉSENTANTS ET MILITANTS DU FPI A L’EXTERIEUR SOUTIENNENT LA CANDIDATURE DU PRESIDENT GBAGBO ET EXIGENT DU COMITÉ CENTRAL LA SUSPENSION IMMÉDIATE DU PRÉSIDENT SORTANT AFFI NGUESSAN
Michel Galy

Dès sa sortie de prison, le Président sortant du FPI Affi NGuessan avait commencé à rassurer les militantes et militants à travers des tournées pour rencontrer la base. Des déclarations du genre « Ouattara doit savoir qu’il n’est pas éligible en 2015 » ; « Pour me recenser, faites revenir Laurent Gbagbo, Simone Ehivet-Gbagbo, Charles Blé Goudé, tous les autres détenus ainsi que les exilés » avaient commencé à galvaniser les militantes et militants et à leur redonner confiance dans la posture de lutte de leur parti. Malheureusement aussitôt après, le Président sortant du FPI Affi NGuessan se méprenant sur la mobilisation populaire exemplaire pour la cause du FPI et du Président Gbagbo comme l’étant à sa personne a commencé à montrer ses vraies ambitions. La "stature de présidentiable" et le "destin de Président de la République" qui lui ont été miroités à l’occasion de ces tournées et lors de rencontres avec certaines hautes personnalités politiques nationales ou étrangères lui sont vite montés à la tête. Passant de formules aussi confuses les unes que les autres comme « il faut rentrer dans le jeu politique », « la logique de responsabilité contre la logique de principes », aux actes de défiance au parti et aujourd’hui aux actes de complicité active avec le pouvoir de M. Ouattara, le Président sortant du FPI Affi NGuessan a finalement franchi la ligne rouge. Celle qui démarque les militantes et militants engagés dans la lutte pour la souveraineté nationale de celles et ceux engagés sur une ligne de collaboration avec le pouvoir et nos bourreaux impérialistes. Le Président Gbagbo nous le rappelle dans son Adresse aux militants lors du lancement de sa campagne, le samedi 6 décembre 2014. Au FPI, dit-il, Il y a aujourd’hui au moins deux lignes :
« 1- Plusieurs centaines de personnes sont emprisonnées à l'étranger et en Côte d'Ivoire. Les maisons et plantations de certaines personnes sont confisquées par des dirigeants du RDR et des hommes en armes. Des comptes en banques sont gelés. Certaines personnes sont interdites de sortir du territoire, beaucoup de nos compatriotes sont en exil. Devant un tel tableau, l'attitude du FPI doit être la lutte pacifique. Ce fut l'attitude du PDCI RDA en 1945 et 1951, ce fut l'attitude du FPI de 1982 à 2000. »
« 2- L'autre ligne consiste à s'aplatir et à se soumettre sous prétexte que la soumission peut adoucir les cœurs de ceux qui sont en face. C'est se tromper que de penser que ce chemin-là peut amener la libération des prisonniers, le retour massif des exilés, la levée du gel des comptes bancaires, la restitution des maisons et des plantations à leurs propriétaires. Entre ces deux lignes, il faut choisir et la ligne de démarcation aujourd’hui au sein du FPI sépare ces deux lignes ».
Or il y a encore des camarades qui croient à une synthèse, à un rapprochement ou à un compromis entre ces deux lignes. Nous venons même de lire que le Président sortant du FPI Affi NGuessan veut maintenant « renouer le fil du dialogue avec ses camarades » pour trouver une solution à la crise après avoir, à l’instar du pyromane, mis le feu pour ensuite se porter en pompier.

Nous disons clairement et fermement à toutes et à tous que les discussions pendant des mois ont mis en lumière ces deux lignes diamétralement opposées mais surtout antagoniques. Il ne peut y avoir de compromis entre des lignes de cette nature. Il ne peut surtout pas y avoir de compromis sur la ligne souverainiste qui est au fondement même de l’existence du FPI.
Les camarades doivent savoir que ce n’est pas un hasard si ceux qui viennent s’attaquer au FPI de l’intérieur visent avant tout et surtout son idéologie, sa ligne souverainiste et son leader le Président Gbagbo. Hier, Mamadou Koulibaly demandait que l’on change l’idéologie du parti. Ne l’ayant pas obtenu, il avait démissionné pour faire son propre chemin en créant son parti. Aujourd’hui, le Président sortant du FPI Affi NGuessan, qui n’a malheureusement pas l’élégance intellectuelle du premier, après 13 ans passés à la tête du FPI, veut encore s’y maintenir. A quelle fin ? Au profit de ceux qui l’ont mandaté et avec la complicité de qui il s’attaque aujourd’hui à ses camarades et humilie le Président Laurent Gbagbo. A défaut, il veut casser l’instrument de lutte que d’autres ont donné à la Côte d’Ivoire au prix de mille sacrifices. Les actes de l’intéressé, montrant que sa ligne collaborationniste est antagonique avec la ligne souverainiste du FPI, sont nombreux.
Quels sont ces actes?

A- LES ACTES ANTIDÉMOCRATIQUES ET DE DÉFIANCE A L’AUTORITÉ DU PARTI
1- Limogeage et nomination de camarades dans les organes centraux par le Président sortant du FPI Affi NGuessan afin de se donner une majorité artificielle; actes ayant entamé durablement l’esprit de camaraderie, la cohésion interne et le caractère démocratique de notre parti.
2- Tentatives du Président sortant du FPI Affi Nguessan et ses obligés de faire lever le mot d’ordre de boycott du Recensement Général de la Population et de l'Habitat, le 31 mai 2014 lors de la session du Comité Central.
3- Décision unilatérale du Président sortant du FPI Affi NGuessan de l’entrée du FPI au bureau de la CEI, alors même que le Comité Central du 28 juin 2014 avait rejeté cette Commission Électorale Indépendante adoptée de façon unilatérale par le pouvoir (Point 24 du Communiqué final N°02/2014).
4- Décision unilatérale du Président sortant du FPI Affi NGuessan de maintenir le représentant du FPI à la CEI, alors que le retrait du FPI du bureau de la CEI a été obtenu à l’issue d’un vote du Comité Central en sa session du 13 septembre 2014. .
5- Refus d’appliquer les Résolutions du Comité Central qui exigeaient de lui de prendre toutes les dispositions en vue d’organiser, dans le cadre de la stratégie de ripostes graduées, les grandes actions de masse nécessaires pour faire aboutir nos revendications. Le Président sortant du FPI Affi NGuessan ne s’est jamais senti obligé, ni concerné par cette mise en demeure. Il a préféré « entrer dans le jeu politique » ; en clair, collaborer avec le pouvoir.
6- Refus de convoquer le Comité Central : le Comité de Contrôle du parti a saisi le Président sortant du FPI Affi NGuessan par correspondance N° 023/2014/FPICCVPJLG du 8 décembre 2014 aux fins de convoquer en urgence le mercredi 10 décembre 2014, une réunion extraordinaire du Comité Central. Il lui a répondu par un silence de mépris.
7- Maintien du Président sortant du FPI Affi NGuessan à la tête du parti pendant plus de 13 ans, en violation des Statuts du FPI et ce, sans aucun bilan moral, ni financier. Ce bilan n’était toujours pas disponible à la date du 10 décembre 2014, la veille du congrès prévu pour se tenir le lendemain.
8- Assignation en justice du Comité de Contrôle et, ce, en violation des articles 7 et 8 des Statuts du FPI. La conséquence grave pour le parti a été le report de son congrès par une ordonnance de justice à la requête du Président sortant du FPI Affi NGuessan et ce, dans le mépris des milliers de congressistes qui ont fait inutilement le déplacement après avoir engagé de lourdes dépenses pour la restauration, le transport et le logement.
9- Fermeture unilatérale du QG de campagne du Président Gbagbo, servant provisoirement de siège au FPI. Faut-il encore rappeler que c’est parce que le Président sortant du FPI Affi NGuessan n’a pas utilisé la dotation annuelle de financement des partis politiques d’un montant cumulé d’environ 4 milliards pour doter le FPI d’un siège digne que celui-ci, contraint de quitter le bâtiment en location à la zone 4, a trouvé refuge dans cette propriété qui n’appartient pas au FPI mais à un particulier ?
10- Complicité active du Président sortant du FPI Affi NGuessan avec le pouvoir en lançant les forces de répression du régime Ouattara (FRCI) contre les militants, molestant nombre d’entre eux au siège du parti et traquant d’autres, comme le Président du congrès, le camarade Dano Djédjé dont le domicile reste toujours assiégé par la police.
Face à une telle pratique déviationniste faite de mépris et de défiance que doit être la conduite de la majorité des militants qui se reconnaît dans la ligne de combat pacifique du FPI ?

B- QUE FAIRE ?
Se laisser dicter sa loi par quelqu’un qui piétine les principes démocratiques élémentaires, méprise les militants et piétine les textes légaux du parti ? Saisir la justice ivoirienne en lieu et place de notre propre instrument de contrepouvoir qu’est le Comité de Contrôle ? Etre sur la défensive ? Attendre, observer pour voir ? Quelle attitude est la plus appropriée pour faire face ?

Pour nous, un acte politique appelle une réponse politique appropriée. C’est donc pourquoi,
1)- LES SIGNATAIRES DE LA PRÉSENTE ;
Considérant que le Président sortant Affi Nguessan a franchi le seuil du tolérable par ses actes de désinvolture, de mépris et d’irrespect vis-à-vis de ses camarades.
Considérant que la majorité des militants ne peut être prisonnière de la politique de défiance vis-à-vis du parti et d’humiliation du Président Laurent Gbagbo menée par le Président sortant du FPI Affi Nguessan.
Considérant que la justice est incompétente pour régler un problème interne au parti, interpréter ou veiller à l’application de nos Statuts ; c’est en interne que le FPI doit trouver une solution à la défiance du Président sortant du FPI Affi Nguessan.

Considérant que c’est à juste titre que nous qualifions la justice actuelle de justice des vainqueurs ; surtout au moment, où c’est sur le camp Gbagbo que pend invariablement l’épée.

Considérant que le Comité de Contrôle est notre organe de contrepouvoir et de recours interne.
Considérant que le Président sortant du FPI Affi Nguessan ne peut être juge et partie pour ce qui relève de la convocation du Comité Central dont l’objet est de délibérer sur ses actes de gouvernance et qu’au demeurant il refuse de le convoquer.
Considérant que notre réponse doit-être politique face au Président sortant du FPI Affi Nguessan qui n’a cure ni de la majorité, ni des textes du FPI, et dont l’ambition est de mettre notre parti sous tutelle.
Se souvenant ; de tous les prisonniers politiques qui croupissent dans les geôles du régime Ouattara sans jugement et dont la plupart font aujourd’hui une grève de la faim ; de tous ceux qui sont en liberté provisoire et sur lesquels planent toujours l’épée de Damoclès d’un retour à la case prison ; de tous ceux qui sont prévus pour être jugés par une cour d’assises dont nous connaissons la composition ; de tous ceux qui demeurent sous la menace d’un mandat d’arrêt international ; de tous les exilés politiques intérieurs et extérieurs.
N’oubliant pas que les camarades Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont à la CPI à la demande du régime Ouattara et avec la caution de sa justice des vainqueurs.
Notant que la CPI réclame « sans délai » le transfèrement de la camarade Simone Ehivet-Gbagbo, un de plus parmi les nôtres.
Rappelant que la démocratie pour laquelle nous nous battons est fondée sur la loi de la majorité, sur le respect des textes que nous nous sommes donnés librement et le respect des autres.

2- LES SIGNATAIRES DE LA PRÉSENTE ;
Expriment leur soutien à la candidature du Président Laurent Gbagbo qui répond dans les conditions actuelles aux exigences de cohésion interne et d’unité dont le FPI a besoin pour relever les défis qui se présentent à lui.
Condamnent avec la dernière énergie les dérives droitières et déviationnistes du Président sortant du FPI Affi Nguessan ; pratiques qui ont gravement nui à la cohésion interne et à l’unité du parti.
Exigent du Comité Central la suspension immédiate du Président sortant du FPI Affi Nguessan de ses fonctions de président du parti et la mise en place d’une équipe intérimaire de direction jusqu’à la tenue effective du congrès.
Exigent du prochain congrès des sanctions sévères et exemplaires contre le Président sortant du FPI Affi Nguessan, sanctions à la mesure des préjudices qu’il a causés au parti.
Lancent un appel pressant aux militants et aux Fédéraux du parti, qui se reconnaissent dans la ligne souverainiste et qui soutiennent la candidature du camarade Laurent Gbagbo à la présidence du parti, afin qu’ils exigent la convocation immédiate d’une session extraordinaire du Comité Central.
Lancent un appel pressant au Comité de Contrôle afin qu’il explore et mette en œuvre toutes les voies alternatives en vue de la convocation sans délai d’une session extraordinaire du Comité Central, au demeurant par lui et placé sous son autorité ; et ceci pour faire face à l’obstruction et au passage en force dont le Président sortant du FPI Affi Nguessan est devenu l’accoutumé. Car, au motif que le Président du parti est le seul à convoquer et à présider le Comité Central, nous ne pouvons assister passivement à la prise en otage de la majorité et de la démocratie interne par le Président sortant du FPI Affi Nguessan.

Fait, le 16 Décembre 2014.
PAR LES SIGNATAIRES

USA : Kouakou Sekre (Représentant FPI USA), Pr. Kokora Dago Pascal (Membre fondateur du FPI ; Ex Ambassadeur de CI aux USA en exil), Demba Traoré (Ex Représentant FPI USA)
ROYAUME UNI : Abdon Georges Bayeto (Représentant FPI UK), Pr. Koudou Kessié Raymond (Ex Ambassadeur de CI en Israël et en France en exil), Mme Tanoh Agnès (Comité de Contrôle, en exil)
FRANCE: Pr.Balou Bi Toto Jérôme (ex SG Université Cocody en exil), Mme Ohouochi Clotilde (Ex Ministre des Affaires sociales en exil), Dr.Claude Koudou, Roger Gballou
AFRIQUE DU SUD : Mesmer Zouzoua (Representant FPI) Dr.Abie Zogoe (Ex Ambassadeur de CI en Afrique Sud)
SENEGAL : Ambroise G. Gnahoua (Représentant FPI).
GHANA : Pr. Kadio Richard (ex Ministre), Koné Katinan Justin (ex Ministre), Damana Adia Pickass, Dogba Arsène, Kouamé Secré Richard (ex Ministre), Pr. Nguessan Yao Thomas (ex Ministre), Me DaKouri Roger.


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Nicolas Sarkozy , Gbagbo Laurent et la Côte D’Ivoire

Jamais l’ex-président français Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa n’avait avoué publiquement l’intervention de la France en Côte D’Ivoire en Mars-Avril 2011. L’ancien chef d’Etat Français n’avait jamais abordé le sujet ni dans un meeting, ni à la radio, ni à la télévision qu’il affectionne particulièrement. Même son égo surdimensionné ne l’avait pas poussé à s’en glorifier en public ou en privé. Les esprits les plus curieux, les plus pointus et les plus retords de France n’ont jamais pris l’ancien Président  en train de faire des confidences à ce sujet. Mais c’est plus fort que Sarkozy. Voilà que pour brocarder et minimiser l’intervention de son successeur François Hollande au Mali et en RCA, Sarkozy, non seulement fait remarquer "qu’on n’intervient pas dans un pays qui n’a pas de gouvernement’’ mais livre le fond de sa pensée sur son action personnelle en Côte D’ivoire, qu’il décrit comme l’intervention la plus réussie de la France ces dernières années.
L’ancien homme d’Etat Français s’est confié à deux journalistes-écrivains NATHALIE SCHUCK et FREDERIC GERSCHEL début 2014 : le discours est clair, les propos précis et l’intention est de faire mal à François Hollande. Mais sans faire attention, Sarkozy se découvre à la fin de ses confidences et fait sur la Côte D’Ivoire un aveu de taille à la PAGE 102, dans le livre de ses interlocuteurs. L’ouvrage à succès a pour titre : CA RESTE ENTRE NOUS, HEIN ? Jugez-en vous-même :

<<  Il y a eu une improvisation sur le Mali et la Centrafrique. Je ne dis pas qu’il ne fallait pas intervenir, mais je n’ai toujours pas compris ce qu’on allait y faire. Le Mali, c’est du désert, des montagnes et des grottes. Quand je vois le soin que j’ai mis à intervenir en Côte d’Ivoire… On a sorti Laurent Gbagbo, on a installé Alassane Ouattara, sans aucune polémique, sans rien. >>

Voici pourquoi je n’ai jamais voulu croire ni même admettre qu’ALASSANE OUATTARA avait gagné les élections Présidentielles de 2010 dans mon pays.

A bon entendeur salut !                    


MAMADOU BEN SOUMAHORO, ancien député à l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire.
En exil au Ghana.

Le 18/12/2014.

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18/12/2014

Duékoué : en une nuit, Odette a perdu son mari, son fils et sa main

Odette Desson Klaho, 48 ans, a perdu son mari, son petit-fils et sa main gauche lors de la crise post-électorale qui a secoué la Côte d'Ivoire en 2010-2011. Elle revient, dans la douleur, sur les circonstances qui lui ont values d'être estropiée à vie et s'exprime sur l'avenir du pays.

Propos recueillis par Daouda Coulibaly, traduit du guéré par Delphin Dehi

La crise à Duekoué a commencé un lundi matin. Les combats étaient si intenses que ma famille et moi-même, nous nous sommes vues obligées de quitter notre village pour nous réfugier en brousse, vers la scierie sur la route qui mène à Abidjan.

Pendant des heures, nous sommes restés en brousse, attendant que les balles arrêtent de siffler. Quand la nuit est venue, nous avons été obligés de quitter la brousse. Mon petit-fils de 7 ans, qui était avec nous, réclamait constamment à manger.

Face aux demandes persistantes de l'enfant, mon mari me dit : « Allons en ville pour trouver quelque chose à manger à l'enfant. » Nous sommes alors passés par des petits chemins pour regagner la ville de Duekoué et le quartier Carrefour où nous avions une maison. Là, j'ai fait bouillir de la banane plantain.

Après le repas, les coups de feu se sont calmés. J'ai mis mon petit-fils sur le dos et dit à mon mari : « Comme les combats ont diminué, les gens sont en train de fuir. Faisons comme eux et allons nous mettre à l'abri à la mission catholique. »

« Mon fils, pardon, ne me tue pas ! »

Mon mari a alors commencé à inspecter les environs, pour voir s'il n'y avait pas de dozos qui traînaient dans les parages. Il est alors tombé nez à nez avec l'un d'entre eux.

Du fond de la maison, j'ai entendu mon époux implorer ciel et terre pour que le jeune dozo lui laisse la vie sauve. « Mon fils, pardon, ne me tue pas ! Mon fils, pardon, ne me tue pas ! »

Ses supplications n'ont servi à rien. Le jeune dozo lui a tiré dessus.

« Donne-moi l'argent et je te laisse la vie sauve »

Je me suis réfugiée dans une autre pièce de la maison et j'ai tiré le crochet pour m'enfermer. Le jeune dozo est passé par-derrière. Il a commencé à défoncer la fenêtre. Il frappait si fort que la fenêtre de la chambre n'a pas tardé à céder. J'ai levé les mains en l'implorant : « Mon fils, pardon, ne me tue pas ! Mon fils, pardon, ne me tue pas ! ». Mes pleurs et supplications n'ont pas servi à grand-chose. Le jeune dozo m'a tirée sur la main.

Il a fait le tour pour venir maintenant à la porte de la chambre. Il a cogné, encore et encore... Au bout de quelques minutes, la porte a cédé. Face à moi, il me dit : « Donne-moi l'argent et je te laisse la vie sauve. »

« Je n'ai pas d'argent », lui ai-je dit.

Il a alors pris un morceau de bambou de Chine avec lequel il m'a frappé sur la tête. Je me suis écroulée à terre avec mon petit-fils de sept ans dans le dos. Il m'a alors sommé de lui remettre l'enfant. « Je ne peux pas te donner l'enfant ! » lui ai-je répondu.

Il a tiré l'enfant par le bras pour me l'arracher. Je me suis agrippée à l'enfant avec le seul bras qu'il me restait avec l'aide de mon corps. Nous avons tiraillé l'enfant. Énervé par mon acharnement à ne pas lui laisser l'enfant, il a pris le même bambou de chine, qui avait servi à me fracasser la tête, pour lui ouvrir le crâne. Mon petit-fils s'est évanoui.

Au lever du jour, je me suis rendu compte qu’il avait rendu l'âme.

« Tout ce qui te reste à faire, c'est de me tuer ! »

Le jeune dozo, qui avait passé la nuit avec nous dans la maison, a sorti la tête de la maison et a tiré 2 coups de feu en l'air. Je l'ai suivi et je me suis jeté sur lui, en lui criant au visage : « Tue-moi ! Tue-moi ! Tu m'as déjà enlevé mon mari, mon petit-fils ainsi que ma main, tout ce qui te reste à faire, c'est de me tuer ! »

Pendant que je me lamentais en le suivant partout pour qu'il achève ce qu'il avait commencé, le boutiquier du village, un jeune peul nous a aperçus. Il a alors lancé au jeune dozo : « Laisse la vielle là, je la connais. »

Après, il s'est adressé à moi en disant: « La vieille, tu fais quoi ici ? Va à la mission catholique, tu seras plus en sécurité là-bas. » Je lui ai répondu : «  Comment veux-tu que je parte ? J'ai peur, j'ai soif, en plus si je prends la route, il y a encore des dozos devant. »

Le jeune peul me dit alors : « La vielle, laisse. Moi-même, je vais t'accompagner et te montrer le chemin. En route, on ne fait rien aux femmes. » Il m'a accompagné sur une centaine de mètres et m'a montré les chemins à prendre pour vite arriver. J'ai suivi les raccourcis que le jeune peul m'avait montrés.

Prise en charge par Médecins sans frontières et la Croix rouge

En cours de route, je suis tombée sur un puits peu profond. J'ai puisé de l'eau avec le seul bras qui me restait, avec l'aide de mes dents, et je me suis désaltérée. Affaiblie, je me suis assise à l'ombre d'un arbre pour me reposer un peu, avant de reprendre le chemin.

Quand j'ai fermé les yeux, j'ai entendu 2 coups de feu. C'était le jeune dozo qui m'avait suivi. Il m'a alors lancé : « Toi là, bâtard là, on ne t'a pas dit d'aller à la mission ? Tu es encore couchée là ! » Je me suis mise à courir sans regarder derrière moi. Arrivée à la gare, je me suis évanouie.

Je suis revenue à moi quelques instants plus tard. J'ai continué ma marche, avec mon bout de bras qui pendait comme s'il allait tomber. Je le tenais tant bien que mal. Pendant mon parcours, j'ai croisé un groupe de dozos qui me huaient et criaient : « Bâtard là ! Bâtard là ! ». Arrivée au niveau de la mairie de Duekoué, j'ai croisé ma belle-fille et une autre dame que je ne connaissais pas. Ce sont elles qui m'ont aidé à aller à la mission, où j'ai été prise en charge par Médecins sans frontières et la Croix rouge.

Les gens qui nous ont fait souffrir ne sont pas inquiétés

Depuis ce jour jusqu'à aujourd'hui, je me repasse souvent le film de ce drame. J'ai mal et je souffre. Aujourd'hui, à force d'y penser, j'ai des ulcères. Et plus on avance, plus je me rends compte véritablement qu'il n'y a pas de justice dans notre pays. Pourquoi je dis ça ? Pour la simple et bonne raison que les gens qui nous ont fait souffrir ne sont pas inquiétés, parce qu'ils sont au pouvoir.

Mais j'ai foi en la justice internationale. J'espère qu'elle dira le droit. Elle est venue nous voir, nous avons donné notre version des faits, j'espère que notre voix sera prise en compte.

Aujourd'hui, en dépit de toutes les souffrances que j'ai supportées, je n'ai aucune haine dans le cœur et je pardonne à tous ceux qui m'ont fait du mal. Je vais même plus loin. Lorsque je cuisine, je donne à manger à mes bourreaux. Nous n'avons pas le choix. La seule solution qui s'offre à nous, en Côte d'Ivoire, c'est d'aller à la réconciliation. Dans tous les cas, même si je refuse de pardonner, que puis-je faire d'autre ?

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Cet article fait partie de notre série concernant la ville de Duékoué. Sur le même sujet, vous pouvez lire par exemple le témoignage d'Affousiata Soumahoro, habitante de Duékoué qui a également perdu son mari pendant la crise.

Ivoire Justice met en avant des personnes qui veulent s'exprimer sur des sujets particuliers ou des personnes qui ont simplement des histoires engageantes à raconter. Leurs opinions ne reflètent évidemment pas celles du site Ivoire Justice.

Vous aussi, vous voulez vous exprimer ? Ecrivez-nous par email (contact@ivoirejustice.net), sur Facebook ou sur Twitter !

[Photo : Odette Desson Klaho, en juin 2014. Crédit : Maxence Peniguet/Ivoire Justice]
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Mise au point d'Abou drahamane Sangaré relative au prétendu financement des obsèques d e la mère du président Gbagbo

Les rumeurs sont légions en ce moment... Affaire de congrès, et tout ce qui a précédé, la lettre de candidature de LG, etc, ces rumeurs aussi selon lesquelles le nouveau Courrier serait maintenant sponsorisé par Marcel Gossio. Rumeur et calomnie, pour ce qui concerne le Nouveau Courrier de Théophile Kouamouo qui n'a jamais eu l'intention de céder le journal pour une faire un Notre Voie bis. C'est lui-même qui l'a précisé. Donc que cette rumeur cesse.
Qui donc aurait intérêt à parler de grands du foot qui régleraient l'enterrement de la mère de Laurent Gbagbo, si ce n'est le gouvernement? ceux qui veulent obliger la famille à accepter la manne de Ouattara. Un somptueux enterrement pendant que le Fils est à La Haye. En mettant en avant de riches mécènes, les ivoiriens ne prendront pas à coeur d'offrir leur obole symbolique, et c'est autant de mauvais points pour la popularité du Président Gbagbo.
Shlomit

Mise au
          point d'Abou drahamane Sangaré relative au prétendu
          financement des obsèques de la mère du président GbagboDepuis plusieurs jours des rumeurs faisant état de ce que Drogba, Eto'o et Baky voudraient financer les funérailles de la mère de Laurent Gbagbo circulent sur les réseaux, le Président du comité d'organisation, Abou Drahamane Sangaré fait des démentis.
 
Depuis quelques heures, des rumeurs abondamment relayées par les réseaux sociaux font état de décision de contributions émanant d’illustres personnalités du monde sportif que sont MM. Didier Drogba, Bakary Koné dit Baky et Samuel Eto’o Fils, aux frais des obsèques de Maman Lélé Gâdo Marguerite, mère du président Laurent Gbagbo.

Tout en louant l’intérêt et la compassion des uns et des autres face à la douleur, le président du Comité d’organisation des obsèques et la famille du président Laurent Gbagbo tiennent à informer l’opinion nationale et internationale qu’à ce jour, ils n’ont été contactés par aucune de ces hautes personnalités pour une quelconque contribution.
Le président du Comité d’organisation des obsèques et la famille présentent à ces personnalités toutes leurs excuses pour les désagréments que ces persistantes rumeurs pourraient éventuellement leur causer.

Fait à Abidjan, le 11 décembre 2014
Pour le Comité d'organisation des obsèques
Le président Sangaré Abou Dramane

Contacts :
- Le Secrétariat permanent : (225) 03 30 11 59 ;
- La Commission Finances et Dons : (225) 77 31 28 76 ;

16:34 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

18 jours et demain le ministre de la justice viendra en visite

au 19ème jour le sinistre de la justice vint encore mentir , souvenez vous , "15 OCTOBRE ..."ON VA VOUS JUGER IMMÉDIATEMENT "
BBC FRANCE 24 RFI ET AIP SONT TIMIDES .QUI NE DIT MOT CONSENT ....

Après 18 jours de grève de la faim ,les détenus politique recevront enfin une visite d'un émissaire du gouvernement ouattara .Ainsi donc le ministre de la justice se rendra demain vendredi à la MACA pour s'enquérir des nouvelles de nos frères qui y sont détenus depuis la crise post électorale née du refus de Ouattara de reconnaître la victoire de son adversaire pourtant investi régulièrement par le conseil constitutionnel .
Aigle Royal

Appel à la solidarité avec les prisonniers politiques ivoiriens de Michel GBAGBO initialement paru dans le Numéro 1776 du Nouveau Courrier du jeudi 18 décembre 2014 :
Martyr des prisonniers politiques : Les vérités de Michel GBAGBO à OUATTARA
Le 1er
septembre 2014, les prisonniers d’opinion, sans jugement depuis trois ans, ont entamé une grève de la faim. Ils veulent être libérés ou jugés. M. Soro Guillaume nous dit: « que le FPI entre au Gouvernement et les prisonniers seront libérés ». Je dénonce ce chantage ! Et je dénonce les violations systématiques des droits humains en Côte d’Ivoire. Le Gouvernement de M. Ouattara se rend en effet coupable de : tortures, détentions illégales, chantage, arrestations abusives sur la base de l’appartenance ethnique et/ou religieuse, occupation de domiciles, de plantations, utilisation de forces armées parallèles etc.
Michel K. Gbagbo
Retrouvez l’intégralité de cette contribution de Michel GBAGBO parue dans LNC Le Nouveau Courrier sur le lien suivant : http://nouveaucourrier.net

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Mise au point d'Abou drahamane Sangaré relative au prétendu financement des obsèques d e la mère du président Gbagbo

Les rumeurs sont légions en ce moment... Affaire de congrès, et tout ce qui a précédé, la lettre de candidature de LG, etc, ces rumeurs aussi selon lesquelles le nouveau Courrier serait maintenant sponsorisé par Marcel Gossio. Rumeur et calomnie, pour ce qui concerne le Nouveau Courrier de Théophile Kouamouo qui n'a jamais eu l'intention de céder le journal pour une faire un Notre Voie bis. C'est lui-même qui l'a précisé. Donc que cette rumeur cesse.
Qui donc aurait intérêt à parler de grands du foot qui régleraient l'enterrement de la mère de Laurent Gbagbo, si ce n'est le gouvernement? ceux qui veulent obliger la famille à accepter la manne de Ouattara. Un somptueux enterrement pendant que le Fils est à La Haye. En mettant en avant de riches mécènes, les ivoiriens ne prendront pas à coeur d'offrir leur obole symbolique, et c'est autant de mauvais points pour la popularité du Président Gbagbo.
Shlomit

Mise au
          point d'Abou drahamane Sangaré relative au prétendu
          financement des obsèques de la mère du président GbagboDepuis plusieurs jours des rumeurs faisant état de ce que Drogba, Eto'o et Baky voudraient financer les funérailles de la mère de Laurent Gbagbo circulent sur les réseaux, le Président du comité d'organisation, Abou Drahamane Sangaré fait des démentis.
 
Depuis quelques heures, des rumeurs abondamment relayées par les réseaux sociaux font état de décision de contributions émanant d’illustres personnalités du monde sportif que sont MM. Didier Drogba, Bakary Koné dit Baky et Samuel Eto’o Fils, aux frais des obsèques de Maman Lélé Gâdo Marguerite, mère du président Laurent Gbagbo.

Tout en louant l’intérêt et la compassion des uns et des autres face à la douleur, le président du Comité d’organisation des obsèques et la famille du président Laurent Gbagbo tiennent à informer l’opinion nationale et internationale qu’à ce jour, ils n’ont été contactés par aucune de ces hautes personnalités pour une quelconque contribution.
Le président du Comité d’organisation des obsèques et la famille présentent à ces personnalités toutes leurs excuses pour les désagréments que ces persistantes rumeurs pourraient éventuellement leur causer.

Fait à Abidjan, le 11 décembre 2014
Pour le Comité d'organisation des obsèques
Le président Sangaré Abou Dramane

Contacts :
- Le Secrétariat permanent : (225) 03 30 11 59 ;
- La Commission Finances et Dons : (225) 77 31 28 76 ;

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