topblog Ivoire blogs Envoyer ce blog à un ami

23/04/2014

Journal hebdomadaire – 21 avril 2014

Durée : 1h 01min 55sec | Postée : Il y a 38 heures | Chaîne : Le Journal Hebdomadaire
Bienvenue pour cette nouvelle édition du journal télévisé de ProRussia.tv. Ce rendez-vous hebdomadaire en français vous présente les actualités russes, françaises et internationales sous l’angle de la réinformation. Contrairement à une vision tronquée et manichéenne de l’information délivrée par les médias dominants, nous nous efforcerons de vous faire percevoir que la vérité n’est jamais toute entière du même côté…

Au sommaire de cette édition du 21 avril 2014 :
  1. Affaire Morelle : une illustration parfaite de la Hollandie, entre passe-droits et déconnexion du pays réel
  2. Réforme territoriale : quand Valls découvre les vertus des patries charnelles, 40 ans après les régionalistes. Didier Patte, président du Mouvement Normand sera notre invité en duplex des studios de TVNormandyChannel.
  3. Le Président Poutine en ligne directe avec la Russie : une 12e édition, toujours sans langue de bois
  4. Ukraine : Il n'y a plus d'état de droit à Kiev, la solution fédéraliste doit s'imposer très vite. C'était notre titre de la semaine dernière, ces 8 derniers jours ont encore donné raison à la diplomatie russe.
  5. Une conférence internationale à Paris, sous l'égide de l'Unesco, de l'Agence Tass et du Dialogue Franco-Russe, sur le thème de "la première Guerre Mondiale : culture et mémoire". La diplomatie européenne devrait parfois s'inspirer de son passé prestigieux, plutôt que de courir derrière Washington.
  6. Algérie : et de 4 pour Bouteflika, réélu par les Algériens qui lui font confiance pour ne pas être les prochains sur la liste, après l'Irak, la Libye et la Syrie…
  7. Syrie : la  Hollandie accueille ses journalistes enlevés par les amis de Laurent Fabius, pendant que Bachar-Al-Assad fête Pâques avec les Chrétiens libérés de Maaloula.
  8. Prieuré de Lichine : un grand Margaux… russe à ses origines.

23:32 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Joël N'Guessan et les concours...



Le RDR aux abois: Le fameux Joel N'Guessan, le répondeur automatique du RDR et du gouvernement Ouattara confirme le succès du mot d'ordre de boycott lancé par le FPI. Lisez ceci sur la UNE de Soir Info du 23 Avril 2013:
Boycott du recensement General: "Le récépissé pourrait être demandé pour les concours". Ho honte. Si vous apercevez ce sans domicile fixe quelque part dans une rue de Cote d'Ivoire, dites-lui que sa menace ne s'adresse qu'aux seuls militants du RDR et autres CEDEAO.

Pour rappel, il devra savoir qu'au nom du rattrapage ethnique que prône son mentor, Dramane Ouattara, les ivoiriens qui ne sont pas nordistes et militants du RDR ne passent plus de concours depuis le 11 Avril 2011.
Arsene Dogba

Ce monsieur est un père de famille et, comme bon nombre de ses amis du moment, ses enfants étudient à l'étranger, alors il peut encore débiter de telles sottises! C'est quoi ce chantage idiot?
Brou D-ci

22:34 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

La justice selon la milice d'Etat qui est une République et non une Dictatur e...


Ce jeune que vous voyez là sur la photo, s'appelait Joël, c'était un de mes fans...
il a été abattu à Jérusalem, un quartier de Yopougon par un FRCI, tout simplement parce qu'il a déféqué sur le terrain où tout le monde a l'habitude de déféquer...
le FRCI lui a réclamé la somme de 10.000 francs, qu'il n'avait pas sur lui, malheureusement. le FRCI a donc décidé de le battre avec sa kalache et par la suite de lui mettre deux balles à bout portant dans la tête. ila perdu la vie et sa famille est inconsolable...


Bamboola225.com

17:00 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Après l’avoir diabolisé pendant des années


Les grands médias français volent au secours de Gbagbo

Le vent continue de tourner dans le sens souhaité par le président Laurent Gbagbo et prédit depuis belle lurette par certains serviteurs de Dieu, qui ont fait connaitre leurs prophéties sur la Côte d’Ivoire et la crise ivoirienne. C’est le moins que l’on puisse dire au vu de la disponibilité surprenante affichée ces derniers jours, par les grandes rédactions françaises à l’endroit du président Laurent Gbagbo

L’information est de sources parisiennes et émane des lobbyistes français engagés dans le combat en faveur de la restauration de l’image de l’ex-chef de l’Etat ivoirien, dans les médias de l’Hexagone où ce dernier a été constamment malmené au cours de la décennie écoulée. Notre interlocuteur indique qu’approchées récemment, de grandes rédactions telles que Médiapart,Le Monde, Canal+, Le Figaro, Libération, Marianne et TV5 Monde, auraient montré leur grand intérêt pour le cas Gbagbo. Cela, sous la forme de papiers tenant désormais compte de la réalité ivoirienne et non plus du prisme déformant dicté par les officines secrètes du Quai d’Orsay ou de l’Elysée, restées actives sur le sujet aussi bien sous Jacques
Chirac que sous Nicolas Sarkozy. Dans ce cadre, il faudra s’attendre dans les prochains jours à des articles et autres émissions plus ou moins objectives sur le sujet Laurent Gbagbo, annonce la source parisienne, qui n’en attendait pas tant de la part de médias qui ont toujours peint le président Laurent Gbagbo en noir. Si les choses se réalisent effectivement comme tel, cela aura l’effet d’un véritable cataclysme dans l’opinion française en particulier et occidentale en général car on ne le sait que trop bien, dans cette sphère, l’opinion publique est pratiquement forgée par les médias. C’est pourquoi,
par exemple, malgré la proximité idéologique avec le Front populaire ivoirien (FPI),des animateurs principaux du parti socialiste (PS) français, n’ont jamais ménagé le président Laurent Gbagbo, durant tout son règne. L’on a encore en mémoire la charge d’un certain François Hollande, en 2010, jugeant Gbagbo de dirigeant «infréquentable». Un jugement conditionné par le travail de sape des médias convertis successivement à la Chiraquie puis à la Sarkozie. C’est dire à quel point la presse française impacte la classe politique locale ! Ce n’est donc point un hasard que les Ouattara aient dépensé un véritable trésor d’Ali-Baba, à s’offrir de solides entrées dans les médias hexagonaux, dans leur guerre sans merci contre le régime Gbagbo. Ils savaient qu’après avoir triomphé auprès des politiques parisiens, ils n’auraient aucune peine à vaincre à Abidjan, vu que depuis toujours, c’est la France qui régente le marigot politique ivoirien. La suite, on la connait. Soutenu par Paris et la communauté internationale, Alassane Ouattara, après avoir pourri les dix ans de règne de Laurent Gbagbo et être passé entre les mailles du filet de la Constitution ivoirienne, réussira le 11 avril 2011, à porter le coup de grâce à ce dernier ; cela, sous la forme d’une arrestation dans les ruines de sa résidence bombardée, sans relâche, des jours et des nuits durant, par la chasse franco-onusienne. Suivront les 7 mois d’emprisonnement à Korhogo puis le transfèrement.

Bref, pour revenir aux nouvelles lunettes que s’apprêtent à arborer les principales rédactions françaises relativement à la question Laurent Gbagbo, il faut dire que c’est véritablement un grand écart
que l’on explique par au moins deux raisons. Premièrement, rapporte la source, c’est la mobilisation permanente, depuis trois ans, des partisans de l’ex homme fort d’Abidjan, à travers le monde entier, qui aurait d’abord fait tilt dans l’esprit des journalistes français. Ces derniers ont commencé à se demander pourquoi, des milliers de personnes peuvent-elles se mobiliser autant pour la cause d’un supposé dictateur ? A partir de cet instant, l’esprit critique des uns et des autres a commencé à fonctionner et prendre le dessus sur les clichés reçus jusque-là. D’où la curiosité naissante des rédactions parisiennes sur le sujet.

Deuxièmement, les analystes indiquent la situation des droits de
l’homme et l’état d’avancement de la démocratie en Côte d’Ivoire, depuis l’accession aux affaires d’Alassane Ouattara. Deux signaux qui restent toujours au rouge malgré l’absence de Laurent Gbagbo catalogué pourtant par les dirigeants actuels comme le principal obstacle à la paix et à la démocratie dans le pays. Et qui ont fini par éveiller bien de soupçons chez les journalistes. Surfant sur ce nouvel état d’esprit, les lobbyistes pro-Gbagbo n’ont donc pas eu besoin d’user leur science pour convaincre les uns et les autres de poser un regard plus professionnel dans le traitement de la crise ivoirienne et singulièrement le cas Laurent Gbagbo. Visiblement, les lignes bougent et continueront certainement ainsi, avec cet assouplissement et ce soutien inespérés que nous promettent les pires détracteurs d’hier du président Gbagbo.

Qui vivra verra !
Aujourd’hui / repris par le Cri d'Abidjan

16:52 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Retour sur une Interview de Guy Labertit

  C'est  la rhétorique du français "Guy Labertit"(GL), ancien sécrétaire international du parti socialiste français(de 1993 à 2006),  réagissant  le 12 Avril 2011, via une interview qu'il a accordée à l'organe de  presse français L'écho.

 (Bref entretien).

 ECHO-Qu'est-ce-que l'arrestation de Laurent Gbagbo vous inspire?
 GL:- Une profonde honte par ce qui a été fait par l'état français.C'est une intervention militaire qui nous ramène soixante ans en arrière, avant même les indépendances africaines.La France a totalement outrepassé le mandat qu'elle était censée avoir."Mr GBagbo" a pu être livré à "Mr OUATTARA" grâce à l'intervention militaire de la France.A mes yeux, c'est une violation flagrante du droit international.Et une tâche indélébile dans les rapports entre la France et le continent Africain.
  
 ECHO:D'un point de vue tactique, cette intervention était-elle un bon calcul de la part de la France?
 GL:- Je pense que la politique de "Nicolas Sarkozy" ouvre le golfe de Guinée aux USA.Le président "Obama" a tenu les mêmes positions que "Mr Sarkozy", mais lui a laissé faire le sale travail...

ECHO:Les pays d'Afrique de l'ouest ont pensé intervenir eux-mêmes en Côte D'ivoire...
GL
:- Je pense qu'après un certain temps, il y aura une profonde honte chez les chefs d'état africains d'avoir laissé  un des leurs pairs entre les mains de l'ancienne puissance coloniale.

ECHO:L'arrestation de "Laurent Gbagbo" annonce-t-elle la fin du conflit entre les deux clans ivoiriens?
GL:- Pas du tout.Je pense au contraire que la Côte D'ivoire ne peut se réconcilier qu'avec "Laurent Gbagbo" vivant et libre. Les gens à qui il a été livré sont ceux-là mêmes qui ont tenté de le renverser par un coup d'état en 2002, alors qu'ils étaient associés au gouvernement.L'objectif est clair:Depuis (10)ans, il s'agissait d'écarter "Laurent Gbagbo".

ECHO:Pourquoi "Gbagbo" est-il Selon vous indispensable à la réconciliation des Ivoiriens?
GL:- Un ivoirien sur deux a voté pour lui...Il est majoritaire dans "ABIDJAN", la capitale économique , la plus grande du Pays et la plus peuplée, et dans  14 des 19  régions du pays.

ECHO:Paris n'est pas intervenu pour la démocratie...
GL:-"Mr Ouattara" est l'homme qui a fait arrêter "Mr Gbagbo" en 1992, alors qu'il était premier ministre.C'est l'homme qui a promulgué la loi anti-casseurs, qui a imposé les cartes  de séjour."Mr Gbagbo" est celui qui a supprimé les cartes de séjour, qui a fait adopter la loi pour l'assurance-maladie universelle, qui a créé la décentralisation et qui a promulgué l'enseignement primaire gratuit...

ECHO:Comment expliquez-vous l'unanimité de la communauté internationale?
GL:- Cette affaire a été très bien préparée.Comme "Mr Gbagbo" était le fils des élections, il fallait le contourner par des élections.Le pays comporte (19) régions.Sur (14) régions qui représentent (83%) de l'électorat, "Mr Gbagbo"  avait (7) points d'avance.C'est sur les (17%) des (5) régions du Nord du pays,0ù le scrutin a été faussé parce que la rébellion n'avait pas désarmé, que "Mr Ouattara" a inversé le résultat..."MR GBAGBO NA DONC PAS PERDU LE SCRUTIN DU 28 NOVEMBRE"
 
(Interview de l'organe de presse français du 12 AVRIL 2011-Archives de la presse )

              (Yves T Bouazo-"Ivoirenewsinfo.net"-Paris)

16:38 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Mamadou Koulibaly, version jardin puis cour...

C’est notre histoire: Le jour où Mamadou Koulibaly parla à Ouattara

pris sur le site du Lider...d'où un Mamadou Koulibaly blanc comme neige
Shlomit


Par LIDER | 20 avril 2014


Le mois d’avril n’est pas un bon mois pour les Africains épris de paix. Il y a 20 ans, le 7 avril 1994, au Rwanda, des gens remplis de rage et de haine ont commencé à massacrer des femmes, des enfants, des hommes, simplement parce qu’ils étaient d’une autre ethnie. En trois semaines, près d’un million d’êtres humains ont été tués. Loin d’avoir tiré les leçons du génocide rwandais, les Ivoiriens ont répété les mêmes erreurs qui ont coûté la vie à plus de 20.000 personnes depuis la rébellion de 2002.

Le 20 avril 2011, au sortir de l’audience qu’il a eue avec Alassane Dramane Ouattara à l’hôtel du Golf, le Pr. Mamadou Koulibaly, alors président de l’Assemblée nationale et 3ème vice-président du Front populaire ivoirien, a, devant les caméras et microphones des médias nationaux et internationaux, révélé la teneur des échanges qu’il venait d’avoir avec le chef de l’Etat.

Aujourd’hui, trois ans exactement après cette rencontre au sommet, il ressort deux choses :
Le président Ouattara n’a absolument aucun respect des institutions ou de la parole donnée. De la même façon qu’il a renié les engagements qu’il avait pris envers l’ancien président de l’Assemblée nationale, de la même façon il a menti sans honte aux Ivoiriens à propos de ses promesses électorales. Plus grave : Ouattara, dans une interview accordée à l’hebdomadaire français L’Express un an et demi après cette rencontre, revendiquait fièrement le rattrapage ethnique des Dioulas comme doctrine de gouvernement.

Alors que tous les «conseillers» qui avaient applaudi la désastreuse décision de Gbagbo d’aller aux élections sans désarmement et  que tous les va-t-guerre qui l’avaient poussé à ne pas respecter le verdict des urnes avaient, dans un bel ensemble de couardise, fui se mettre à l’abri à l’étranger, abandonnant non seulement Gbagbo, mais aussi les populations aux mains de miliciens et meurtriers assoiffés de sang et de vengeance, Mamadou Koulibaly est revenu dans le chaudron d’Abidjan, pour défendre la Constitution, l’état de Droit mais surtout les militants du Fpi, les sympathisants Lmp, les populations Bété et tous les anonymes qui, pour avoir supporté Gbagbo ou porté un patronyme d’une certaine consonance, se faisaient égorger comme des poulets par les hommes de Ouattara.

Aujourd’hui, de part et d’autre, certains essaient de réécrire l’histoire. On essaie de présenter l’actuel président de LIDER comme ayant fait allégeance à Ouattara ou ayant trahi Gbagbo. Mais, comme l’a dit le président Kagamé lors de la commémoration du 20ème anniversaire du génocide qui a endeuillé son pays, les faits sont têtus et la vérité ne se laisse pas travestir.

Les propos courageux du Pr. Mamadou Koulibaly, le 20 avril 2011 à l’hôtel du Golf, attirèrent l’attention des médias et organisations humanitaires internationales sur les dérives ethnicides meurtrières du camp Ouattara, jusque-là porté aux nues par la communauté internationale et seront le point de départ des enquêtes et rapports accablants pour celui qui était alors présenté comme le démocrate modèle.

Il ne peut y avoir de réconciliation sans pardon. Il ne peut y avoir de pardon sans justice. Il ne peut y avoir de justice sans état de Droit.
Nous espérons que trois ans après, alors que l’émotion et la fureur ont quelque peu baissé, toutes les parties prenantes, les hommes politiques et la société civile prêteront enfin une oreille attentive aux conseils pleins de bon sens et aux appels à la raison du Pr. Mamadou Koulibaly. Nous espérons que les populations décideront dorénavant de tourner résolument et définitivement le dos aux mensonges et à la manipulation qui les ont conduits dans l’abîme et le chaos, pour reconstruire la Côte d’Ivoire et donner naissance à une nation unie, apaisée, libre et ambitieuse.

Bonne (re)lecture de la déclaration qui évita la rwandaïsation totale de la Côte d’Ivoire.

mkaDOgOLF



Mamadou Koulibaly après sa rencontre avec Ouattara

 «J’étais à Accra, j’ai reçu un appel du président Ouattara qui souhaitait s’entretenir avec moi. J’avais moi aussi un certain nombre de choses à discuter avec lui. Je suis arrivé hier [mardi 19 avril 2011, ndlr] et ce matin je sors d’une audience avec lui. Nous avons parlé de plusieurs sujets. En particulier, je lui ai fait part des préoccupations des députés qui aimeraient bien qu’en tout début de mandat, nous puissions nous inscrire dans la légalité constitutionnelle. Donc que les ordonnances qui ont été prises puissent faire l’objet d’une autorisation de l’Assemblée nationale, d’une régularisation. Le président a donné son accord.

Les députés ont suggéré aussi que l’on puisse entrer dans l’application de la Constitution, le problème de l’Etat de droit, le respect des libertés individuelles. Le président de la République m’a dit qu’il était conscient de la question et qu’il prenait toutes les dispositions pour qu’il en soit ainsi.

Au nom des députés, je lui ai signalé des problèmes de sécurité, l’assemblée nationale ayant été pillée, mon domicile à Abidjan et à Azaguié, ma famille menacée et pillée. C’est aussi vrai pour l’ensemble des députés. Nous avons trouvé à l’Assemblée nationale un cadavre en putréfaction, tous les bureaux cassés et pillés. Les députés se sont demandé dans quelle mesure ils pouvaient avoir la sécurité, puisqu’ils se sont déjà inquiétés de la situation auprès des ministres concernés mais que rien n’avait encore été fait. Le président a donc donné des instructions pour qu’assez rapidement l’Assemblée nationale soit sécurisée. Parce qu’il y a des pillages chaque jour. Il y a des gens qui passent pour ramasser ce qui est resté.

Nous avons parlé de l’Etat de droit pour expliquer qu’en début de mandat, conformément au vœu de l’Union africaine, le président de la République puisse avoir une prestation de serment régulière. Il a donné son accord et je crois savoir, si je ne trahis de secret, que le président du Conseil constitutionnel, Yao N’dré, est en route pour Abidjan, où il arrive probablement demain. Et très rapidement, le président m’a dit qu’une cérémonie serait organisée pour rester conforme au vœu de l’Union africaine.

Je lui ai dit par ailleurs, toujours concernant la sécurité, que de nombreux militants du Fpi et de Lmp, ceux qu’on appelle pro-Gbagbo, étaient très inquiets pour leur sécurité dans les quartiers. Qu’ils étaient dénoncés, indexés, comme si être militant de ce parti ou de ce mouvement était une tare. Ils se cachent, ils se sentent brimés. Nombreux sont également ceux qui ont fui et qui se sont réfugiés au Ghana, au Togo ou au Bénin. Il serait bien d’aller vers une détente pour que ces militants se sentent bien sécurisés. Et de surcroit, je lui ai signalé plusieurs appels reçus d’amis et de proches de populations bété qui me disent, «Nous sommes poursuivis, tués dans des quartiers simplement parce que nous sommes Bété.» Et l’ethnie ne peut pas être un défaut. Et si l’on peut reprocher des choses au Fpi, ce n’est pas aux Bété qu’il faut le faire payer. Si l’on peut reprocher des choses à Gbagbo Laurent, ce n’est pas aux Bété qu’il faut le faire payer. Si nous rentrons dans ce jeu, jamais nous n’aurons de réconciliation et nous n’aurons de paix. Le président de la République a pris le téléphone, il a appelé les ministres concernés. Il a demandé que des enquêtes soient faites rapidement afin que cette situation s’estompe. Parce qu’il n’a pas envie de gouverner au nom d’une ethnie.

J’en ai profité aussi pour lui dire que l’Assemblée nationale faisait sa séance solennelle d’ouverture le mercredi 27 avril 2011, la première session ordinaire pour l’année 2011.

J’en ai profité pour lui dire la méfiance, la tension, l’absence d’Etat pour le moment, les fonctionnaires qui ne vont pas au travail, les policiers, les gendarmes apeurés, les militaires effrayés… Je lui ai dit que ce serait peut-être bien qu’il parle aux Ivoiriens encore une fois, mais pas dans le cadre d’une interview classique comme nous l’avons déjà vu. Mais qu’il saisisse la tribune de l’Assemblée nationale pour dire aux Ivoiriens où il va, comment il veut y aller, avec qui, dans quelles conditions de sécurité, de réconciliation, de détente. Et qu’à ce propos, les députés m’avaient demandé de lui adresser une invitation pour le 27 pour qu’il vienne s’adresser aux Ivoiriens. Le président m’a dit qu’il donnait son accord et qu’il se préparerait pour le mercredi 27 pour s’adresser aux Ivoiriens.

Je pense qu’en allant dans ce sens, et si les uns et les autres acceptaient d’arrêter de se bagarrer, si ceux qui ont des armes arrêtaient de menacer ceux qui n’en ont pas, si ceux qui sont Rhdp arrêtaient de faire peur à ceux qui ne sont pas Rhdp, si les représentants locaux du Pdci ou du Rdr arrêtaient de faire peur aux représentants locaux du Fpi, peut-être que nous aurions une chance extraordinaire de reconstruire ce pays après ce chaos. Mais, si jamais certains pensent que l’arrivée de Ouattara au pouvoir, c’est le pouvoir aux Dioula ou aux Nordistes alors, ils peuvent faire ce qu’ils veulent, alors c’est le chaos promis. Jamais il n’y aura de réconciliation, jamais il n’y aura de paix, jamais il n’y aura d’Etat, jamais il n’y aura de nation. Et là où nous sommes, nous sommes encore loin du fond du puits. C’est vrai que les temps sont durs, les Ivoiriens pensent que nous sommes tombés, que c’est grave. Mais il y a pire que la situation dans laquelle nous sommes. Il faut regarder ce qui est arrivé à Haïti, il faut regarder ce qui est arrivé en Somalie. On n’a pas encore vu le pire, faisons donc tout pour l’éviter.»

Mamadou Koulibaly, le 20 avril 2011, au sortir de l’audience avec Alassane Dramane Ouattara, hôtel du Golf, Abidjan.

Lider-ci.org

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ 

La stratégie douteuse de Mamadou Koulibaly

Il y a quelques temps, Gisèle Dutheuil, membre d’Audace Institut Afrique (AIA) dont Mamadou Koulibaly est le président, publiait  sur le mur Facebook de cette association, un texte intitulé : L’absence de vision, responsable du chaos. Dans ce texte, cette très proche du président Koulibaly écrivait ceci : « En Afrique et singulièrement en Côte d’ivoire, les intellectuels sont souvent marginalisés en politique. On entend volontiers dire « celui là est un penseur. Ah ! C’est un théoricien ! »
Sous entendu que ce sont des gens ennuyeux qui se gargarisent de concepts et d’idéaux qui circulent en milieu fermé dans des salons et des salles de conférence pour parfois finir imprimés dans des ouvrages n’intéressant qu’un petit cercle d’intellectuels. La « vraie » politique, quant-à elle, aurait une dimension plus pratique directement utile aux populations. »,  avant de pointer la responsabilité du président Gbagbo dans la survenue de cette crise en ces termes : « Le fait de naviguer à vue a contribué à conduire le pays dans la violence et l’enlisement consécutifs à un processus électoral bâclé alors même que le thème de la 20ème fête de la liberté était : «Gagner les élections pour une Côte d’Ivoire libre indépendante et souveraine. » Le style de ce texte qui ressemble étrangement à celui de Mamadou Koulibaly avait intrigué et on peut légitimement se demander si les évènements auxquels nous avons assisté ces derniers temps n’ont pas un lien direct avec ces critiques.

Le président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, le professeur Mamadou Koulibay, qui a brillé par son absence aux festivités du cinquantenaire, puis par sa discrétion pendant la campagne présidentielle, et enfin depuis le déclenchement de la crise postélectorale qui s’est muée en guerre fratricide avec son cortège de morts, de mutilés  et de déplacés, échappant ainsi aux sanctions de l’Union Européenne, est enfin sorti de sa réserve. Pour dire quoi ?  Pour dire qu’il faut que Ouattara soit investi conformément à la constitution, et que les députés qui lui reconnaissent d’ores et déjà la qualité de président de la république, lui offrent volontiers  la tribune de l’Assemblée Nationale afin qu’il s’adresse solennellement au peuple de Côte d’Ivoire.

Cette volonté de légitimer ce qui apparaît à beaucoup comme un coup d’état et a d’ailleurs été qualifié  ainsi par son parti dès la capture du président Gbagbo, a été contrariée par une déclaration d’Affi Nguessan, président de ce parti qui a prévenu que «  la crise politique ne peut  se régler par des arrangements entre chefs d’institutions ». Il y a dès lors plusieurs questions qu’on peut se poser : Pourquoi Koulibaly rompt-il le silence maintenant ? Pourquoi dans sa longue adresse à la presse, ne parle-t-il pas du président Gbagbo ? Agit-il seul et pourquoi ?

« J'étais à Accra, j'ai reçu un appel du président Ouattara qui souhaitait me rencontrer. J'avais moi aussi un certain nombre de choses à discuter avec lui, je suis arrivé hier (mardi 19 avril), et ce matin (mercredi 20 avril), j'ai eu une audience avec lui. » On ne sait pas quand il a reçu le fameux appel mais on se doute bien que pour être arrivé mardi et avoir rencontré Ouattara le mercredi, avec dans sa poche une invitation des députés avec qui il a eu une réunion, il devait avoir pris des dispositions bien avant. Alors, il y a là aussi plusieurs questions qu’on peut se poser et qui sont  celles-ci : Le FPI a-t-il été informé de la tenue de cette réunion ? Qui a représenté Mme Gbagbo à la conférence des présidents qui a pris cette décision ? Ou encore celle-ci qui semble la plus importante compte tenu de la gravité de cette situation que traverse la Côte d’Ivoire et qui pourrait déboucher sur une redistribution des cartes : Koulibaly veut-il liquider le FPI en même temps que l’ère Gbagbo dont il s’estimerait avoir été le souffre-douleur, pour se positionner face à Alassane Ouattara qui en ferait ainsi son opposant de choix, avec probablement des ministres FPI qu’il aura cooptés et qui lui seraient donc redevables ? L'argent dit-on, est le nerf de la guerre.

«  On ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens » disait François Mitterand. Les jours ou les semaines à venir nous  apporteront sans doute plus de clarté sur cette stratégie qui peut être suicidaire face à un Affi Nguessan qui s’est démené comme un beau diable pendant la campagne pour le deuxième tour de l’élection présidentielle et tout au long de cette crise postélectorale et apparaît de ce fait, de plus en plus, comme le successeur légitime du président Gbagbo.

Au FPI, les miltants aiment bien ceux qui vont au charbon. Et Affi Nguessan paie en ce moment le prix de sa témérité car il voulait s’adresser à la presse étrangère pour dénoncer toute connivence eventuelle des institutions visant à parer des habits de la constitution ce qu’il considère comme un coup d’état. Il a été conduit manu militari au Golf où il reste détenu,  alors que Koulibaly lui, n’a jamais connu dans sa carrière politique, ni la prison, ni les sanctions, et s’il a été au Golf, c’était en qualité d’invité du Chef.
Alexis Gnagno

16:32 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

AFFAIRE Boycott du recensement:

Joël N'guessan menace
"Je vous préviens…il est possible que demain, pour passer un concours pour rentrer à la fonction publique"

Joël N’Guessan, porte-parole principal du parti présidentiel, le Rassemblement des Républicains ( Rdr), face aux populations de la région du Hambol a déclaré avant hier à l’égard de ceux qui boycottent le recensement qu'ils arrêtent leur boycott du recensement. «Le recensement contribue au développement de nos régions… Je vous préviens…Il est possible que demain, pour passer un concours pour rentrer à la fonction publique, on demande un récépissé de recensement…Les opposants du Fpi sont méchants, ils ne veulent pas que les gens évoluent, ils ne veulent pas que les villes se développent»,

«La réconciliation est un diamant plus important que le diamant lui-même. Je suis content que vous ayez vidé vos cœurs. C’est ça le Rdr. La réconciliation va être rapide à Tortiya parce que je n’ai pas entendu qu’il y a eu mort d’homme… Je n’ai pas entendu dire qu’on n’a jeté une bombe sur des femmes au marché, je n’ai pas entendu qu’on a mis des pneus sur des hommes pour les brûler… Le Président est en train de réconcilier la Côte d’Ivoire», a soutenu le porte-parole des Républicains.

Il poursuit en outre,«en 2015, le slogan ne sera plus "Ado solution’’ mais "Ado le salut de la Côte d’Ivoire’. Si nous ne nous entendons pas, ce n’est pas la peine de demander à Alassane Ouattara d’être candidat. C’est notre cohésion, notre union qui peut lui permettre de travailler.»
«S’ils ne veulent pas de la réconciliation, qu’ils nous disent ce qu’ils veulent».

Notons ici que Joël N’Guessan semble oublier la préoccupation des Ivoiriens.
La libération des prisonniers innocents et l’arrestation des bourreaux de la Côte d'Ivoire.
AUTRE SOURCE

RGPH: Le chantage honteux du pouvoir

Face au blocage du processus de recensement général de la population et de l'habitat,le parti au pouvoir à travers ses voix autorisées procède désormais par menaces et intimidations sur les populations pour se faire recenser contrairement au mot d'ordre des partis de l'opposition.

A quelques jour de la fin de cette opération et l'échec constaté sur le terrain,la nouvelle trouvaille de Joël N'guessan est d'exiger désormais le récépissé de recensement pour tout concours administratifs en côte d'Ivoire.

Entre nous, vous voulez recenser quelles populations et quels habitats si vous passer votre temps à mettre de milliers de familles à la rue?
Cocody Washington et Ledenonciateur Desvoixsansvoies


"Ado le salut de la Côte d'Ivoire", selon certaines sources plus ou moins crédibles, serait hospitalisé à Mougins, sa résidence de vacances... Si les hôpitaux de Paris de peuvent plus le soigner, c'est le bruit de la mer qui accompagnera ses derniers instants, bruit plus aimable que celui des hurlements et cris des victimes de la rébellion... Mais bon, il est censé participer au Conseil des ministres du samedi 26 avril, patientons et découvrons la suite du feuilleton, avec dame Dominique dans le rôle de l'infirmière dévouée, et peut-etre un ouattara re-remis sur pieds, le spectacle du 2 mars à nouveau à l'ordre du jour avec tambours et trompettes, et peut-etre une canne supplémentaire, à moins que ce ne soit un trône sur roulettes poussé par l'infirmière blonde au sourire éclatant sur un tapis rouge élargi aux dimensions de l'Adomobile...
Shlomit


16:18 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Scandale à FRATERNITÉ MATIN

Le pasteur Jean-Luc Mouton ancien rédacteur en chef de l'hebdomadaire du protestantisme français Réforme pourrait succéder à Vénance Konan! Souvent nos noms ne reflètent pas nos goûts et nos passions, mais cette fois-ci, nous pouvons écrire sans nous tromper que ce pasteur de l'église protestante unie de France est un ADO-mouton, -conseiller spécial de Ouattara depuis juin 2011-et fier de l'être encore après trois ans de dictature, qu'il n'a d'ailleurs jamais dénoncée; voici donc encore une fois le chevalier blanc de l’Église protestante Unie de France prêt à rempiler pour demeurer au service de cette démocrature françafricaine!
Shlomit

Etat du quotidien « Fraternité-Matin »
Démarche de désespoir

Jean-Luc Mouton, lors de l'Hommage rendu à Jean-Hélène
jean-Luc MoutonDepuis le mémorandum du Collectif sauvons Frat-mat (Cosaf), transmis à plusieurs personnalités du pays et aux tutelles du journal, le Dg a jugé bon de réagir en mettant sur pied, un groupe de soutien au sein de l’entreprise. Ce groupe est piloté par son porte canne, Sylvain Namoya, qui débauché de la Mairie de Grand-Bassam, joue la carte de la survie ou de la reconversion au moment où Venance Konan, qui, c’est un fait, est sur le départ, atterrirait dans une autre structure. On dit que le Dg aurait déjà troqué son poste de Dg contre celui de conseiller du président Ouattara. Ou alors conseiller économique et social. C’est à cause de ça qu’il a fait appel à Jean-Luc Mouton, un travailleur au conseil économique et social, également homme de main du Président Zadi Kessy pour qui il rédige les textes, discours et livres. C’est même lui qui a écrit les légendes du livre Portrait de campagne de Venance Konan. C’est encore lui qui a écrit la préface signée sans honte par Venance Konan, du livre de Joel Décupère sorti récemment.

Sylvain Namoya est donc allé rencontrer le Directeur de cabinet de la ministre de la Communication avec une liste de prétendus personnes soutenant Venance Konan. Au nombre de 3, cette haute délégation était composée de Sylvain, d’un certain Ouattara Kaltio (comprenez homonymie) et d’un certain Gilles Claver Aka. Certains noms imposés, de diverses manières, (le chantage aussi) sur cette fameuse liste, ont eu peur de s’afficher et ne se sont pas partis au ministère.
Concernant l’opportunité d’exercer aux côtés du Président de la République, le Dg de Fraternité Matin, se bat pour prendre la carte de membre du RDR. Car comme cela il restera Dg jusqu’en 2015 et plus quand le Rdr va gagner les élections. Il veut se rapprocher du pouvoir, c’est à cause de ça qu’il a aussi recruté Oumou Dosso, sa maitresse, qui est aussi de la communauté du président de la République
Il a donc laissé tomber le Pdci comme un ingrat. Or ce sont les acteurs du Pdci, qui l’ont pourtant soutenu au moment où il n’avait rien. A titre d’exemple : il a été recruté à l’assemblée nationale par M.Emile Brou. Ainsi donc, depuis les révélations du Cosaf sur sa mauvaise gestion, le Dg refait la cour aux dignitaires du Pdci parce qu’il sait que ce sont eux qui peuvent l’aider à rester Dg. Surtout qu’il n’a plus le soutien Affoussiata Bamba Lamine qu’il raconte avoir acheté en lui donnant l’argent pour s’habiller (« Elle aime les grands toilettes » dit partout et même aux réunions le Dg). Ce qui a fait que pendant Paquinou, il a fait le tour des régions du centre du pays. D’abord Daoukro chez Bédié. Le Dg se retrouve à Daoukro lors de tous les événements concernant la famille Bédié. (Décès du neveu de Bédié 20000f, soutien pour le congrès 5 millions etc.) .
Ce n’est pas tout. Après ce tour à Daoukro, il s’est retrouvé avec une importante équipe de reportage (Journalistes, photographe, chauffeur), à Tébissou. S’il fait tout ça c’est pour passer la pommade aux dignitaires du Pdci dont le président du conseil régional de Bélier, est Ahoussou Jeannot. Alors qu’auparavant, il refusait ce type de reportage qualifié de Negreries. Avec un autre argument, à savoir que Frat-Mat y a déjà des correspondants (Daoukro, Bouaké et Yamoussoukro). Donc point n’est besoin d’envoyer une équipe. Ce dernier n’est pas naïf et sait ce que fait Venance Konan. Si le Dg est allé à Tiébissou, c’était aussi pour rencontrer la dizaine de ministres présents à ce rendez-vous. Et le premier ministre Kablan Duncan qui était aussi était là.
Il veut leur soutien comme ça il aura encore quelques années afin qu’il ait de quoi achever la quatrième maison qu’il finit de construire en à peine 3 ans d’exercice.
Ce mardi 22 avril 2014, a lieu une tentative de médiation entre l’ex-sous-préfet de Kouibly, aujourd’hui Directeur de Cabinet de la ministre Affoussiata Bamba Lamine et le personnel de Fraternité Matin à la salle du façonnage. Le Dg croit y avoir son comité de soutien. Car, cet espace est dirigé par le DT Aka Firmin. Sinon les rencontres avec le personnel et même les réceptions se font habituellement à la salle Félix Houphouët-Boigny. On est en pleine Nègreries.

Malversations et mauvaise gouvernance
-Depuis son arrivée à la tête de l’entreprise, Venance Konan garde par devers lui 17 millions mensuel remis au titre de subvention par l’Etat ivoirien.
-Lors de visites présidentielles, il a gardé aussi l’argent destiné aux journalistes. A Korhogo, c’était 10 millions pour les journalistes de Frat-Mat qui couvraient l’événement. Il ne leur a pas donné ça. Il prétend avoir mis ça dans les caisses de Frat-Mat pour résoudre des problèmes. Lesquels ? On ne sait pas !
-Pour le projet Sap, le Dg a payé 96 millions sur 144 millions sans que le prestataire n’ait fait le travail
-Actuellement le Dg contraint Frat-Mat à tirer à perte, 23 journaux extérieur (endetté) qui entraine un déficit de 83 millions par mois. A quoi ça sert de tirer des journaux qui ne paient ce qu’ils doivent à l’imprimerie. Sinon qu’à justifier la quantité de rouleaux de papier
- Sur l’encre, il y a une facturation de 26 millions par mois. Ce qui fait qu’au total, on perdra près d’un milliard à la fin de l’année 2014. Vivement qu’il parte.
-Goupillé par Valentin M’Bougueng, « Les grands rendez-vous », est un business qui pour lui et le Dg. A chaque numéro, le conseiller du Dg touchait, pendant un an, 200000f. Montant excessif qui a été réduit à 100000f. Notamment lors du dernier rendez-vous relatif au Tourisme. Surtout que les autres participants, ceux qui transcrivent à cette rencontre, ne touche absolument rien. On leur donne juste un plat de 500f ou de 1000f au maximum. Aujourd’hui, la triste réalité est là. « Les grands rendez-vous » ont tué « L’invité de la rédaction ». Cette tribune tuée par Venance Konan est en train de faire les beaux jours des autres quotidiens comme Le nouveau réveil qui a accepté d’accueillir des opposants comme Affi N’Guessan, Mamadou Koulibaly. Aujourd’hui, Frat-mat baisse chaque jour au point de tirer à 15000 exemplaires. Si Mamadou Koulibaly n’est pas le bienvenu à Frat-Mat, c’est parce que Venance Konan n’a pas encore pardonné à Mamadou Koulibaly de l’avoir renvoyé de l’Assemblée nationale pour incompétence. Lui qui traite les autres d’incompétents.
-Quand ce sont les spéciaux, le conseiller rédige lui-même les articles avec plusieurs pseudonymes et exigent qu’on paie ces personnes anonymes et inconnues à la rédaction. Devant la réticence du Dcm d’alors, qui exigeait des pièces justificatives avant paiement, il a cherché à se débarrasser de lui, parce que cette réticence le dérangeait beaucoup.
-Récemment pour se faire de l’argent Valentin Mbougueng a eu l’idée de mettre la main sur le service économie. Le service le plus juteux. Selon lui. Il a alors fait faire une rotation de tous les chefs afin de dissimuler son projet de faire main basse sur cette rédaction. Désormais donc, c’est lui qui voyage et joue le rôle de chef de service économie. Il devrait aller aux Etats-Unis avec le premier ministre et la ministre déléguée à l’Economie, mais par manque de feuillets dans son passeport surexploité, il n’a pu effectuer ce voyage qui lui était réservé, juste après celui de Bruxelles. C’est le seul conseiller qui envahit l’espace éditorial, qui se bat pour prendre la place des journalistes pour les reportages. C’est ce qui permet au Dg de fait croire à tout le monde qu’il est seul à travailler.
- D’autre part, ses voyages en Tunisie où réside sa famille qu’il va voir sont considérés comme des missions tous frais payés.
-Dans les arguments qui ont fait partir le Dcm d’alors, N’Dakpri figure cette volonté de supprimer cette cagnotte du conseiller. Si N’Dapkri est dans le collimateur du Dg et de son conseiller, c’est aussi suite à un voyage qu’il a organisé et goupillé, en Guinée Equatoriale. L’envoyé spécial, Valentin M’Bougueng est revenu avec 3 millions de francs Cfa. Montant qui surprend l’ex Dcm car, le conseiller a, en principe, touché une somme nettement supérieure. Dans ce litige qui a opposé les deux collaborateurs (Dcm et conseiller), le Dg a soutenu son conseiller.
-Le directeur technique, un certain Firmin Aka, abonné à la dépigmentation récente, dans le genre Sassou Nguesso et Mopao affirme de retour d’un voyage en Europe, avoir remis 3 millions à Venance Konan, raison pour laquelle, malgré ses détournements et sa méconnaissance des machines, de l’imprimerie, malgré le gaspillage qu’il fait du papier, est maintenu à son poste. C’est Firmin qui désormais détient le marché de la commande papier précédemment confié au Directeur administratif et financier. Il crie à tue-tête sur tous les toits avoir désormais Venance Konan dans sa poche. Ce n’est pas nouveau, Venance Konan lui aussi affirme avoir réussi à avoir la ministre Affouchiata dans sa poche : « Elle aime les grandes toilettes, alors je lui donne de l’argent. Elle est jeune et avec elle de mon côté, on va réussir à faire sauter, la Pca, dont le temps est dépassé et qui compte sur Ado, pour rester en place. Nous on va la faire partir ».
- Venance Konan reproche au personnel de se répandre dans les journaux extérieurs pour étaler sur la place publique les affaires internes. Et s’insurge contre le fait qu’on donne des « perdîeme » aux journalistes. Lors de sa récente rencontre avec le personnel à la salle Félix Houphouët-Boigny, il a lui-même pourtant fait venir quatre journalistes de quatre organes qu’il a payés à hauteur de 80000F soit 20000f par journalistes afin que ces derniers écrivent en sa faveur. Voici les pratiques du donneur de leçons !
-Autres pratiques : le Dg a menacé les syndicats qu’il a rencontré en ces termes : « Je vous préviens, dans ce combat, vous avez intérêt à m’avoir parce que si vous me ratez, je vais vous licencier tous »
-Quand il est accusé de népotisme le Dg répond : « Je nomme mes proches et alors ? Je fais du rattrapage comme le Président Ouattara. J’en ai le droit »

Promotion canapé, braguette et amitié
Les nouveaux arrivés à Frat-mat touchent des salaires élevés comparativement aux autres employés.
-Valentin M’Bougueng : 1,5 millions. C’est le seul au moins qui est journaliste. Mais tous ceux qui le connaissent disent que c’est un mercenaire de la plume. Il prend beaucoup de textes sur internet. Mais le Dg veut le garder Ddr alors que tout le monde, Mme Masséré, Mme Affoussiata Bamba et le conseil d’administration lui ont dit non !
- Dagry Macaire. Venu de l’imprimerie nationale, cet ex porte-sacoche de Joachim Beugré n’a aucune compétence pour occuper ce poste et est propulsé Drh. Avec comme salaire 1, 5 millions. Il faut ajouter à ce salaire, 50000f par semaine soit 200000f pour les chroniques qu’il publie. Un Drh chroniqueur….Ce Drh a pris un prêt de 5 millions soit disant pour acheter une voiture. Non seulement il ne l’a pas achetée, mais il n’a pas encore commencé à rembourser la somme, alors qu’un prélèvement se fait normalement le mois suivant. En réalité c’est un don. Rappelons que Venance Konan avait critiqué cette pratique des prêts non remboursables, sous le Dg précédent JB Akrou que tout le monde regrette désormais. Quel miracle. Pire, il continue de percevoir une dotation de carburant de 200.000f par mois, et de se faire en même temps transporter, son assistante et lui, par les chauffeurs de l’entreprise. Parfois vers des lieux trop intimes. Alors que l’ensemble des journalistes et le rédacteur en chef n’ont que 50.000f de dotation en carburant.
-Ce Drh a alors propulsé son assistante dont le salaire est désormais compris entre 450.000f et 600.000f.
-Quant à Oumou Dosso, la maîtresse de Venance Konan, elle touche plus de 500.000f Cfa avec également 50.000f par semaine pour les chroniques. Soit un total de 700.000f. Professeur de musique, mère de 5 enfants, elle a été contrainte d’abandonner son mari qui à cause de ses infidélités, la battait et son métier naturel, car Venance Konan lui a promis des choses. Beaucoup trop de choses. Enrichissement, lune de miel, deuxième foyer. Pour commencer, il l’a donc invitée à le rejoindre en France où ils ont passé 4 jours de fornication…plutôt de formation au Grand journal Le monde qui opère le miracle de former une secrétaire de rédaction, qui n’a jamais exercé le métier, en 4 jours. Le séjour a duré au total une semaine au frais de la princesse Frat-Mat. Elle est revenue comme est partie. Elle ne sait toujours rien du métier et se fait payer cher. C’est vrai qu’en 4 jours, c’est difficile de se former surtout quand on ne connait pas les rouages du métier. Il lui a même fait acheter un meuble spécial comme bureau. Mais elle ne l’occupe pas parce qu’elle ne veut pas s’asseoir à la rédaction et se mêler aux autres. A Cause d’elle, Jean-Luc Mouton veut chasser les gens de leur bureau pour lui attribuer un espace douillet. Mais il n’y arrive pas car il est lui- même irrégulier au journal et utilise une voiture de l’État de Côte d’Ivoire pour se pavaner dans la ville (numéro plaque d’immatriculation à mettre)
-Oumou Dosso est transportée dans la voiture du Dg et en sa compagnie lorsqu’il lui arrive de faire de rares reportages. Tout comme elle ne veut pas s’asseoir dans la salle de rédaction, elle ne veut pas non plus monter dans les voitures de reportages. A titre d’exemples : l’interview réalisée avec le Dg d’Air France, lors de l’arrivée du vol inaugural de l’A 380 à Abidjan. Elle se donne un titre de DGA qui ne dit pas son nom. Car, depuis son arrivée à Frat Mat, elle partage le bureau de l’ex-DGA avec Valentin Mbougueng. Elle ne participe pas aux conférences de rédactions des lundis. Plus grave, c’est le Rédacteur en chef par intérim Jean-Baptiste Béhi qui se déplace dans son bureau pour les réunions. Alors qu’il est son supérieur hiérarchique.
-Avant Oumou Dosso, il avait voulu imposer, parce qu’il entretenait des rapports avec elle, Ghislaine Atta de la rédaction internet, à la tête de ce département. Elle s’est retrouvée à alerte info juste avant l’arrivée d’Oumou Dosso, pour éviter un éventuel embouteillage conjugual, ou une rivalité.
-Toujours pour satisfaire sa braguette et sa libido, c’est très souvent que le Dg, transforme son bureau en ring d’attouchement. Elles sont nombreuses les employées de l’entreprise à témoigner sous le couvert de l’anonymat des tentatives d’attouchement du Dg dont les dérives libidinales n’étonnent point ceux qui le connaissent. Il faut rajouter à cette liste les filles qu’il arrive à mettre sur son canapé assez souvent à Frat-Mat, en échange d’une promesse d’emploi jamais tenue, ni respectée.
Rose Josee

15:28 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Recensement: Statistiques bidon...

Le DG de l'INS annonce à gorge déployée que le taux du recensement de la population du Dozoland a atteint les 67% de personnes recensées! Bon, ce chiffre peut être vrai puisqu'il s'agit de faire recenser 10 millions de Burkinabés pour les mettre après sur le fichier électoral, donc il a de quoi être heureux, notre DG de l'INS, Ibrahima Bâ (encore un autre bénéficiaire du rattrapage ethnique).
Mais s'il s'agit des ivoiriens, je pense qu'il prospère dans le mensonge comme son patron le Sciatique Dao Magellan (Il est encore parti). Et là, il ne parle pas aux ivoiriens mais plutôt à leur grand patron, la Communauté Internationale pour justifier certainement les 12 milliards de francs destinés à cette opération de recensement de la population! Mais s'il pense s'adresser aux Ivoiriens, ce sont 67% d'entre eux qui ont refusé de participer à ce recensement ethnique! Je viens d'un village du côté de Tiassalé où j'ai passé 5 jours. Renseignement pris, les habitants autochtones ont refusé de se faire recenser pour respecter le mot d'ordre du FPI sauf les allogènes (ressortissants étrangers) sans qu'ils ne soient inquiétés!!! Voilà la réalité sur le terrain et que tout le monde sait !
Le RGPH est un échec patent en Côte d'Ivoire!!!! Le FPI, la grandeur d'un parti politique responsable!

Djimi Dilanaud

  • Le RECENSEMENT, c'est le dénombrement officiel de la population. C'est aussi le dénombrement des personnes ou des choses.
  • Le POURCENTAGE est une façon d'exprimer un nombre (total connu) comme une fraction de cent.
  • On ne peut donc pas faire le pourcentage des personnes qu'on a déjà recensées (dénombrées), pour une population totale de nombre INCONNU qu'on cherche à recenser (dénombrer) !!!

On entend parler du recensement en Côte d'Ivoire, et quand les personnes déjà recensées se font pourtant rare comme Ébola, c'est en ce moment qu'Ibrahima BA, le dozo-Directeur Général de l’INS (l'Institut Nationale de la Statistique) vient nous pondre, après seulement 23 jours du lancement de l'opération du Recensement de la population et de l'Habitat (RGPH) sur toute l'étendue du territoire nationale, que «67% de la population (a été déjà) recensée», c'est à dire, sur environ 7 personnes que vous croiserez en CIV, 10 se sont faites déjà recensées (ça au moins chacun peut le vérifier dans son entourage, en posant la question à 10, 20, 50, voire 100 personnes autour de lui, et il constatera que les 67% déjà recensée annoncés par le dozo-Directeur Général de l'INS est un gros mensonge, comme ce gros mensonge des 81% de taux de participation au second tour de la présidentielle de 2010 que ces mêmes dozos avaient annoncés hors délai dans un hôtel de la place pour prétendre que c'est leur imposteur Dramane Ouattara qui l'a gagnée) !!!

«67% de la population déjà recensée» ! On connait donc déjà le nombre de la population qu'on cherche encore à recenser (dénombrer) !!! Il est donc clair que le dozo-recensement du régime tribal du dictateur Ouattara sert à toute autre cynique de leurs ambitions, mais certainement pas à dénombrer la population ivoirienne et l'habitat.

À bon entendeur ... DTR.
Démocrates Tribals Régionaux

pour passer un concours, dorénavant les personnes n'ayant pas été recensées, ne pourront concourir...la démocratie ivoirienne est de nouveau en danger. Le recensement ne pouvant être obligatoire, sauf en république bananière de Côte d'Ivoire, c'est un abus, un de plus... Et comme tous les concours ne servent qu'aux rattrapés, au lieu d’être privilégiés une fois, ils le seront deux fois!
Shlomit

UN SEUL MOT: CHANTAGE !
Marc Micael

14:34 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Les vérités africaines de Jacques Chirac

« Après leur avoir volé leur culture, on leur a volé leurs ressources, leurs matières premières en se servant de leur main-d’œuvre locale.

On leur a tout piqué et on a répété qu'ils n'étaient bons à rien. Maintenant, c'est la dernière étape : on leur pique leurs intelligences en leur distribuant des bourses, et on persiste à dire de ceux qui restent : 'ces Nègres ne sont décidément bon à rien' »

-Jacques Chirac, à propos des africains, entretien avec Pierre Péan, L'inconnu de l’Élisée, Fayard, 2007.

___________

« Nous avons saigné l'Afrique pendant quatre siècles et demi. Ensuite, nous avons pillé ses matières premières ; après, on a dit : ils [les Africains] ne sont bons à rien.

Au nom de la religion, on a détruit leur culture et maintenant, comme il faut faire les choses avec plus d'élégance, on leur pique leurs cerveaux grâce aux bourses. Puis, on constate que la malheureuse Afrique n'est pas dans un état brillant, qu'elle ne génère pas d'élites. Après s'être enrichi à ses dépens, on lui donne des leçons »

-Jacques Chirac, propos tenus en marge du sommet France-Afrique de janvier 2001 au Cameroun, rapportés par Le Monde, 13 février 2007.
Cameroonvoice

14:20 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

22/04/2014

L'armée "régulière" dans toute sa laideur et son indignité !

Voici pourquoi je crois au chiffre de 5 à 11 millions de morts que révèle l'homme de Dieu Dally Claude. Certainement, un génocide que l'homme de Dieu a vu dans sa prophétie. Seigneur aie pitié de mon pays, et sauve mon peuple. Sauve notre nation maintenant au nom de Jésus-Christ des mains du dragon et de la bête, des mains des franc-maçons, ramène la paix et l'amour, restaure notre terre, ta nation. Amen!
Chers amis lisez ce qui suit:


"Pour avoir déféqué sur un site, un FRCI lui tire une balle dans la tête


Un élément des Frci a tué le nommé Joël Tiémoko ce lundi 21 avril 2014 aux alentours de 19H30 TU pour avoir déféqué sur un site servant de base aux soldats dans le quartier dit "Jérusalem" d'Attecoubé à Abidjan.

Selon les témoignages de la famille ayant rapporté les faits à Koaci la victime âgée de 22 ans aurait, à en croire le soldat FRCI déféqué sur le site abritant leur base. Le militaire dont nous ignorons pour l'heure l'identité et le grade, enjoindra alors le fautif à payer une amende forfaitaire pour l’acte commis.  Joël Tiémoko n’ayant pas la somme demandée va conduire le militaire vers son domicile pour que sa mère puisse s’acquitter. Malheureusement à l’approche du lieu d'habitation familial, l’élément FRCI qui pensera sans nul doute à une ruse du jeune homme, va lui tirer une balle dans la tête. Ce dernier rendra l’âme sur le champ.
Le meurtre survenu sous les yeux des riverains va alors provoquer la révolte de certains d'entre eux. Ils vont alors détruire le site en question après que les occupants, des militaires, à l'évidence apeurés, aient eu le temps au préalable de prendre la fuite.
Le corps de Joël Tiémoko a été transféré à la morgue d’Anyama en attendant que la police ne soit saisie afin d’arrêter le criminel.
Affaire à suivre...
Donatien Kautcha", (Koaci),
envoyé et commenté par mon ami pasteur qui signe
Elijah Spirit

19:52 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Les petites histoires de Charles Didi

La Rue Princesse, un kilomètre de sexe, de drogue et d’alcool

Une image d'archives de la Rue Princesse, toujours
          d'actualité dans la cité de la joie22/04/2014
Elle n’a plus son lustre d’antan ni sa physionomie originelle. Ça c’est certain. Sa renommée a quelque peu flétrit face aux coups de boutoirs de "maman bulldozer" qui dans le cadre de "l’opération ville propre’’ a eu l’audace  ou le culot (ça dépend de quel côté on se trouve) de s’attaquer à cette citadelle autrefois imprenable. Une citadelle qui serait pro Gbagbo a-t-on entendu. Toute une histoire.

Cela ne fait l’ombre d’aucun doute. Mais ce que beaucoup ignorent c’est qu’elle semble éternelle, cette rue princesse.  Notre rue princesse.

Qu’à cela ne tienne !

En rasant une partie de cet endroit devenu célèbre au fil des ans par l’orgie et la luxure qui s’y déroulent, l’ex-ministre  de la salubrité publique  s’est non seulement attaqué à un symbole mais brisé un tabou qui ferait de ce lieu un endroit intouchable.

Et pourtant la rue qui n’a rien perdu de son contenu, a même gardé ses animateurs depuis ses débuts dans les années 1994, à quelques exceptions près. Située entre deux pharmacies (Keneya et Bel Air) appartenant au couple Doukouré Moustapha ex-maire de Yopougon, la rue princesse tient sur un kilomètre de bitume dans la plus populaire et la grande des communes de la Côte d’Ivoire.  Encore une autre particularité de cette rue. Elle fait office de monde à part dans une commune qui est une ville dans une ville.

Mais bon passons. Samedi 25 janvier, il est minuit passé, quand notre équipe de reportage mets pieds à la rue princesse.  L’ambiance quoi que grisonnante en cette fin de mois après les grandes fêtes, est électrique, les noceurs et les habitués semblent  bien s’en accommoder.  Quoi de plus normal, c’est leur milieu.

Le décor  est pittoresque et la vulgarité le dispute à la sensualité. Tout ou presque appelle à la luxure et au plaisir mondain. Les adeptes de Bacchus sont les plus heureux, eux qui en nombre impressionnant  ont pris d’assaut tous les maquis et les bars climatisés de la rue et autres débits de boisson, installés tout le long de la rue.  L’alcool coule à flots et les décibels lâchés par des tonnes de matos des différents lieux de réjouissance tentent de rendre sourds les noceurs.

Nous décidons de prendre un pot le temps de prendre une idée de la situation. Notre choix se porte sur un maquis. Après notre commande, nous engageons une causerie avec un groupe de jeunes gens installés juste à notre droite. Le nombre de bouteilles vides si s’entrechoquent sur leur table, finissent par convaincre le premier venu qu’ils sont là depuis un certain temps. Cependant, ils ne semblent pas éméchés.  Le métier  est sans doute entré dans leur corps. Encore une particularité des Ivoiriens.

Une fois de plus, passons.

A la question de savoir s’ils sont réguliers à la rue princesses. Serges (c’est sur ce prénom qu’il s’est présenté à nous) le plus dégourdi du groupe, nous réponds sans ambages. ‘’Depuis 2010 nous sommes très fréquents à la rue’’, avant de donner les raisons ‘’ l’ambiance de la rue nous plait bien et puis on fait de belles rencontres’’.  Quelles rencontres ? Sur ce sujet, notre interlocuteur  dans un fou rire nous dira ‘’ Et vieux père (ainé) toi-même tu connais non’’. Et sans être un devin, nous pensons aux filles de joie qui pullulent à cet endroit et qui lui donné toute ses lettres de noblesse.

Ainsi donc, les amateurs de chair fraîche ne sont pas oubliés.  Des minettes qui n’ont pas encore perdu leur dentition de lait, offrent contre espèces sonnantes et trébuchantes, leur frêle corps que le métier a fini par user.  Des filles dont l’âge varie entre 12 et 16 ans en plein dans la prostitution sans que personne ne s’en émeuve. Et pourtant il ya une brigade des mineurs dans ce pays. Sans doute que cette unité de la police nationale est préoccupée à fouetter d’autres chats. Qui sait. Ici la honte est un délit. La timidité est un vice.

Partout les catins et autres belles nuit déambulent ça et là en petites culottes ou mini jupes. Cigarettes aux lèvres, elles hèlent sans gène et sans pudeur tout mâle susceptible d’être un éventuel client. L’une d’entre elle nous héla sans coup férir et dans un langage vulgaire qu’il ne serait pas bienséant de mentionné ici. Elle nous proposa une partie de plaisir contre la somme de mille franc Cfa. Voulant en savoir plus sur les motivations qui l’ont poussé à choisir ce raccourci, lui posons plusieurs questions. La jeune fille reste  motus bouche cousue. D’ailleurs même ce lieu est réputé être dangereux et ce n’est pas le moment de se jouer aux intrépides.

Nous avons découvert un vrai harem de prostituées de toutes les formes et de tous les âges. Et avec le phénomène du VIH Sida, il y a de quoi s’alarmer sur le sort de la jeunesse ivoirienne.

Selon une source trouvée sur place et qui s’est présenté à nous comme faisant parti de ceux qui veillent sur la sécurité de ces filles. Elles viendraient de toutes les communes d’Abidjan. "La plupart du temps ce sont des filles qui sont issues des familles pauvres ou qui ont été abandonnées par les hommes et qui viennent se chercher pour s’occuper de leurs familles ou de leurs enfants’’. Interrogée sur la drogue qui circulerait à la rue princesse, notre source qui a insisté pour garder l’anonymat nous faire dire "Oui effectivement il ya des petits dealers qui vendent de la drogue aux clients des bars et aux prostituées. Mais c’est vraiment un secret et c’est difficile de s’en apercevoir’’. Comment lui a-t-il fait pour connaitre le réseau ? "Je connais la rue comme ma poche et rien ne peut m’échapper’’, a-t-il répondu.

Ainsi va la rue princesse. Un kilomètre de sexe, de drogue et d’alcool au grand bonheur de ses animateurs et de ceux qui la fréquentent mais un vrai problème pour les riverains obligés de cohabiter avec un tel phénomène.

Ont-ils le choix ? Cette question mérite une réponse.

FREDERIC GORE BI
le blog de Charles Didi

18:08 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Quand soutenir un journal peut être un aspect du combat

Plaidoyer pour que vive le Nouveau Courrier

reçu d'un lecteur de RésistanCIsrael:

Je ne peux plus compter le nombre de fois où je me suis énervée en lisant un article sur la Côte d’Ivoire ou ai perdu patience devant ma télé suite à des propos prononcés ici et là par un journaliste ou un commentateur.


 A certains moments j’ai eu envie d’y répondre afin de leur apporter une contradiction. Il m’est même déjà arrivé de rédiger une lettre ou un e-mail avant de finalement me décider contre l’envoi car me disant que cela atterirait de toute façon dans la corbeille à papier. Ma colère contre une certaine chaîne de télé – suivez mon regard-- a même été si grande que j‘ai fini par la boycotter, me coupant ainsi des seules informations en français à ma portée. Mais croyez-moi elle ne me manque pas car depuis j‘ai aussi arrêté de me mettre en colère à son sujet. Mais bref, ce n‘est pas le sujet du débat aujourd’hui, qui est tout autre et se résume à cette question: Que comptons nous faire contre cette situation?

Le NOUS désigne tous ceux d’entre nous qui se sont déjà trouvés devant des informations erronées sur la Côte d’Ivoire, ou encore des histoires à dormir debout à son sujet. Je ne suis certainement pas la seule dans ce cas. Ou bien? La suite ressemble sans doute à de la publicité, alors prenez-la comme telle si c’est votre sentiment, mais moi je la considère plutôt comme un plaidoyer pour un paysage médiatique plus équilibré.

Il y a quelques semaines lorsqu’en faisant un tour sur son blog j’ai lu un tweet de Théophile Kouamouo expliquant qu´ils avaient des problèmes pour payer leur éditeur, l'idée m’était déjà venue de lancer cet appel, mais je ne l’ai pas fait. Au départ je n’osais pas me lancer en pensant que des voix plus autorisées que la mienne le feraient; malheureusement les jours passent et rien ne se passe, alors j’ai décidé de me lancer à l’eau, quitte à m’attirer les foudres de certains d’entre nous.

Le Nouveau Courrier – puisque c’est de lui qu’il s’agit-- n‘est certes pas le meilleur journal du monde francophone, mais il est celui qui s’efforce d'établir ou de rétablir les faits véritables sur cette crise «post-électorale».

Le combat pour une Côte d’ivoire Indépendante, -il faut que nous le réalisions-, comporte plusieurs axes et se déroule sur plusieurs fronts, dont la communication est l‘un des aspects les plus importants. Laurent Gbagbo semble avoir négligé cela et voyez l’image déplorable qu’il a dans le monde. Il m’est même déjà arrivé de choquer certains amis rien qu’en disant que je  soutenais sa cause, tout simplement à cause de l‘image exécrable qu’ils en avaient gardé des infos.

Tout cela pour dire que Le Nouveau Courrier a besoin de notre soutien. Et cela, non pour chanter les louanges de Laurent Gbagbo ou de son parti, ou encore moins pour lui lancer des fleurs -- il y a assez d‘autres journaux pour cela—mais juste pour traiter l’actualité ivoirienne de manière professionnelle. Afin que l’actualité ivoirienne, délivrée du prisme français atteigne plus de monde hors de la Côte d’Ivoire.

Mais je voudrais aussi dire qu’à y regarder de plus près c’est plutôt nous qui avons besoin du Nouveau Courrier: pour qu’aux côtes des blogs et pages facebook il apporte au monde francophone l’autre version cachée des faits que les journaux francophones connus ou les plus en vue refusent de publier car alignés sur les opinions de leurs gouvernements respectifs, ou refusant tout simplement de voir la vérité telle qu’elle est. N’attendons donc pas le miracle de leur côté, qui se résumerait au fait qu’ils se décident du jour au lendemain à rétablir la vérité, mais cherchons d’autres moyens à côté d’internet, des marches, sit-ins, publications de livres, conférences etc...

L’un de ces moyens consiste à soutenir le Nouveau Courrier.

Mais parce que nous aurions décidé de le soutenir, ne demandons pas au Nouveau courrier de faire de la propagande, mais attendons plutôt de lui qu’il nous rapporte les faits. Un journal qui rapporte la vérité peut être un outil de combat redoutable: Voyez Mediapart en France.

Je sais que la vie n’est pas toujours facile pour chacun de nous, et que dépenser dix (10) Euros par mois pour un journal peut parfois ressembler à un casse-tête. Mais d'un autre côté ne dépensons-nous pas souvent plus que cela pour des choses futiles? Alors ma proposition:

Si nous ne pouvons pas nous abonner pour une année faisons-le pour six (6) mois, si cela  est au dessus de nos moyens abonnons-nous pour trois (3)mois. Si cela est encore trop difficile faisons-le pour deux (2) ou encore un mois. Si cela non plus n’est pas à notre portée envoyons tout simplement de l‘argent pour soutenir le journal. Même s’il ne s’agit que de un (1) Euro --ou de 1000 francs CFA ou moins pour ceux qui sont au pays. Utilisons tous les moyens qui sont à notre disposition pour le faire. PayPal, un chèque, un virement bancaire etc... Et si nous n’avons pas de compte bancaire? Alors remettons, les un, deux, cinq, dix Euros à un(e) ami(e) et chargeons cette personne de faire parvenir cet argent au Nouveau Courrier.

Chacun de nous mène le combat à sa façon, mais rien ne nous empêche de le faire de plusieurs manières et à plusieurs niveaux. Le Nouveau Courrier est certainement un «investissement» important car son sérieux commence à être reconnu. Alors quoi de plus naturel que de lui donner les moyens de rétablir la vérité?

Pour ceux qui seraient prêts à tirer sur moi – ce qui est votre bon droit—je voudrais simplement avertir que je ne connais Theophile Kouamouo ni d’Adam ni d’Eve et que je ne l'ai découvert qu’au travers de la crise «Post-électorale». Je ne suis donc pas mandatée par lui pour faire sa pub. Il ne m’a d'ailleurs pas attendue pour commencer. Pour les autres et pour tous ceux qui répondrons à cet appel, ne nous attendons pas à ce que le Nouveau courrier se comporte comme un des journaux affidés au FPI. Ne commençons pas à taper sur lui dès qu’il critiquera Laurent Gbagbo ou tout autre personnalité au motif  que nous l´aurions soutenu. Soutenons-le et laissons-le garder sa liberté éditoriale, mais surtout ne restons pas les bras croisés en laissant mourir un tel journal.

                                                       N.C.

17:44 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

CPI : les «preuves» annoncées par l’ONUCI contre Gbagbo en 2011 ont «disparues»

Le Nouveau Courrier |
cpi
            gbagboLes hauts fonctionnaires de l’hôtel Sébroko juraient, il y a trois, la main sur le cœur, qu’ils disposaient d’éléments inattaquables contre le président Gbagbo, notamment à propos du prétendu bombardement du «marché d’Abobo» par les FDS. Aujourd’hui qu’il est question de remettre ces «preuves» à Fatou Bensouda, ils disparaissent de la circulation. Et s’ils avaient tout simplement menti à l’opinion internationale ? Explications.

Désormais aux abonnés absents, et pourtant ! Durant toute la guerre postélectorale, l’ONUCI, résolument rangée aux côtés du camp Ouattara, et le soutenant à la fois politiquement, médiatiquement et militairement, a fait un certain nombre de déclarations et émis des accusations claires contre le président Gbagbo et les Forces de défense et de sécurité. L’ONUCI a prétendu disposer de preuves matérielles accablant contre celui qu’elle voulait voir tomber.

C’est tout naturellement que les observateurs s’attendaient à voir ces éléments dans le dossier de la procureure Fatou Bensouda, d’autant plus que la Cour pénale internationale (CPI) est une émanation de l’ONU, et particulièrement du Conseil de sécurité, à qui le statut de Rome donne quasiment le statut de «grand patron».

Au final, quasiment aucun élément solide provenant de l’ONUCI ne figure dans le dossier de Fatou Bensouda, qui a pourtant été remanié après avoir été retoqué par les juges de la Chambre préliminaire I pour preuves insuffisantes. « Concernant l’ONUCI, [le procureur] n’aura semble-t-il interrogé pendant ses trois ans d’enquête que trois fonctionnaires de rang subalterne. Toujours concernant l’ONUCI, ses contingents étaient sur le terrain, ses représentants participaient aux manœuvres diplomatiques lancées dès avant les élections et les rapports, certainement très intéressants, que le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies transmettait régulièrement à New York auraient permis, si le Procureur les avait présentés, de mieux comprendre la réalité », s’étonne Maître Emmanuel Altit.

Grand enfumage

Les représentants de la Maison de Verre à Abidjan n’ont-ils pas été sollicités ? Impossible. N’ont-ils pas voulu donner certains des éléments dont ils disposent ? Peut-être. Ont-ils, par le passé, procédé à un « grand enfumage » et proclamé avoir des preuves qui n’existaient pas pour mieux obtenir des résolutions de plus en plus musclées et faire tomber Gbagbo ? Certaines archives qu’il est aujourd’hui bon d’exhumer accréditent cette thèse.

La première d’entre elles est un communiqué produit par l’ONUCI le 17 mars 2011, jour du prétendu bombardement du marché Siaka Koné d’Abobo. Un communiqué affirmant ceci : «L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a dépêché jeudi après-midi, une patrouille robuste accompagnée d’experts des droits l’homme pour s’enquérir de la situation à Abobo où il avait été fait état de tirs à l’arme lourde sur le marché local. L’équipe sur place a pu observer que des forces armées du camp du président Gbagbo ont tiré au moins six projectiles sur le marché et ses environs causant la mort de 25 à 30 personnes et faisant entre 40 et 60 blessés. L’ONUCI exprime son indignation devant de telles atrocités contre des civils innocents. Les auteurs de ces exactions, qui constituent des violations flagrantes des droits de l’homme, ne sauraient rester impunis. L’ONUCI se réserve le droit de prendre les mesures appropriées pour prévenir, à l’avenir, de tels actes inacceptables, conformément à son mandat de protection des populations civiles».

Le lendemain, l’ONUCI récidive et écrit : «L’examen par l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) des projectiles tirés jeudi après-midi au marché d’Abobo et dans ses environs lui permet de confirmer qu’il s’agissait d’obus de mortiers de 81 mm. Les forces de sécurité du camp du Président Gbagbo ont tiré les obus à partir d’un camp militaire faisant une centaine de victimes (tués et blessés confondus). Un tel acte contre des civils pourrait constituer un crime contre l’humanité. L’ONUCI réitère qu’elle se réserve le droit de prendre des mesures appropriées en vue d’assurer la protection des civils, conformément à son mandat».

Où sont passés les rapports des experts ?

Trois ans plus tard, le président Gbagbo se trouve à la CPI. Mais ni le rapport des experts des droits de l’homme prétendument envoyé, ni les photos qu’ils ont pu prendre, ni l’étude balistique qui avait soi disant conclu que des obus de mortiers de 81 mm avaient été tiré, ni les projectiles en eux-mêmes, ne se trouvent dans le dossier de Fatou Bensouda. L’ONUCI serait-elle «pro-Gbagbo» ? Ces éléments mystérieux se trouvent-ils, comme la boîte noire de l’avion de l’ex-président rwandais Juvénal Habyarimana, dans le tiroir d’un bureau de la Maison de Verre ? Ou alors n’existent-ils tout simplement pas ? On est en face d’un véritable scandale international !

Ce qui en rajoute à la confusion – ou à la comédie de mauvais goût -, c’est que la procureure Fatou Bensouda et les «experts» désormais invisibles de l’ONUCI ne sont même pas d’accord sur la nature des obus qui seraient tombés sur le marché d’Abobo. Si ce que l’on déduit des interrogatoires de Fatou Bensouda est qu’il s’agissait d’obus de mortiers de 120 mm, les «expertises» d’il y a trois ans évoquaient des obus de mortiers de 81 mm. Il y a un hic ! D’autant plus que selon la déposition à la CPI de l’ancien ministre de la Défense Alain Dogou et celle d’un témoin dont l’identité a été «expurgée», il n’y avait pas d’obus de mortiers de 81 mm au camp commando d’Abobo ! Pour se donner de la contenance, Fatou Bensouda a fait appel à un expert non inscrit sur la liste officielle des experts de la CPI, et qui se contente, dans ses conclusions suite à une analyse de probables impacts de projectiles (plus de deux ans plus tard en effet) qu’il est «possible» ou «probable» que la thèse avancée par la procureure soit vraie. Aucune affirmation, aucune certitude scientifique !

La rétention d’informations – ou le refus de Bensouda de solliciter des informations qui pourraient contredire sa thèse et mettre la pression sur ses amis du camp Ouattara – ne s’arrête pas là. Les rapports de l’ONUCI ne sont livrés qu’au compte-gouttes. Les très importants rapports du « call center » qui centralisait les appels au secours (et qui auraient pu constituer une photographie assez intéressante des mouvements de panique et des accusations émises par les populations) ne figurent pas dans le dossier.

La France n’a pas donné de preuve contre Gbagbo à Fatou Bensouda

En novembre 2013, le périodique La Lettre du Continent écrivait que Fatou Bensouda, procureure auprès de la CPI, « aurait, entre autres, approché le ministre français de la Défense pour muscler son dossier » et faire rendre gorge à Gbagbo. Les documents qui viennent d’être rendus publics par la CPI indiquent en tout cas qu’elle n’a rien obtenu de concluant dans cette quête. «Concernant les Autorités françaises, rien ne semble avoir été fait. Un tel manque est d’autant plus stupéfiant que les forces françaises étaient présentes le long de la zone de confiance délimitant le Nord – sous contrôle rebelle –, du Sud – sous contrôle gouvernemental – et à Abidjan 19, qu’elles semblent avoir joué un rôle important dans l’organisation et la mise en œuvre de l’offensive rebelle vers le Sud en mars 201120, que ce sont les forces françaises qui ont réduit les points de défense des forces gouvernementales à Abidjan, que l’assaut de la résidence présidentielle a été lancé par les commandos français, etc. Pendant toute la crise postélectorale, les diplomates français étaient à la manœuvre pour soutenir Alassane Ouattara et convaincre les représentants de la communauté internationale d’abandonner le Président Gbagbo. Dans ces conditions, il est incompréhensible que le Procureur n’ait pas demandé aux Autorités françaises les informations dont elles disposent qui auraient permis d’éclairer les Juges et de révéler la vérité sur ces évènements. (…) Le Procureur a tellement craint de montrer le rôle des Autorités françaises qu’il s’est interdit de leur demander des informations, pourtant essentielles, dont elles seules disposent. Passer sous silence le rôle des Autorités françaises dans l’histoire récente de la Côte d’Ivoire et lors de la crise post-électorale, c’est exactement comme passer sous silence le rôle de la Chine et des Etats-Unis lors de la guerre de Corée», fait ainsi remarquer Maître Emmanuel Altit, avocat de la Défense, dans ses observations.

Philippe Brou

14:44 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Salon du journalisme de guerre à Abidjan

AVIS AUX CYBERACTIVISTES ET AUX MILITANTS DES DROITS DE L HOMME

les journalistes ci dessous sont les membres principaux d'un réseau qui va colloquer à Abidjan, invités par le régime. Cette liste de 2011 demande à être actualisée, complétée par les mails. Si la plupart sont des relais du "complexe militaro-colonial" , pas tous, certains sont même susceptibles d'esprit critique...on peut les contacter et même les rencontrer à Abidjan...sachant que l'excès ou les insultes sont l'ennemi d'une bonne communication...des textes argumentés seront les bienvenus pour les papiers des journalistes en question...
A bons entendeurs.. - et communicants- Salut!

ACCO Alain
Europe 1

ALLEMONIERE Patricia
TF1

ANDRÈS Fabrice
Le Midi Libre

ARMANET Max
Libération

ARPAGIAN Nicolas
CEPS- Prospective Stratégique

AUER Nicolas
FRANCE 3 Sud

AUFRÈRE Rémi
Défense et Citoyen

ATHIS (d’) Thierry
Debout les Paras

AZPITARTE Olivier
Seconde ligne de défense
Tony Comiti Productions

BAILLANCOURT Isabelle
TF1

BARETTI Pierre
TF1

BARON Alain
La Tribune

BASQUIN Philippe
France 3 Rédaction nationale

BASSAND Ludovic
L'Est Républicain

BAZ Patrick
AFP

BECKER Jean
L'Alsace

BELAN Guillaume
TTU

BENOIt Daphné
AFP - Reporter, informations générales

BERGER Olivier
La Voix du Nord

BERNARD Renaud
France 2

BESIDA JEAN-CLAUDE
Famille Chrétienne

BESSON Bruno
La Nouvelle République du Centre Ouest

BIET Guillaume
Europe 1

BIGEL Patrick
Indépendant

BOIS Mélanie
Pigiste, Correspondante au Pakistan

BOLLET Laurent
Journal de saône et Loire

BOMBEAU Bernard
Air et Cosmos

BONNAVENTURE (DE) Constance
Pigiste - France 24, RFI et BFM TV

BOUDIER Alain
La Lettre 3AF

BOURBOTTE Éric
TF1

BOUTILLET Damien
France Télévisions Bourgogne

BOUTRY Chantal
Ouest France

BRAULT Philippe
L'Oeil Public

BRAUNS Andrei
Australian TV c/o KDBmedia

BRUSSEAU Jean-Pierre
France 3 Centre

CABIROL Michel
La Tribune

CALMAT DE GMELINE Manuelle
Indépendante

CASTEL Frédéric
BBC World Service

CHABROL Dominique
Agence France-Presse

CHALUMEAU Didier
Groupe Nice Matin, correspondant JDD

CHAMBONNIERE Hervé
Le Télégramme de Brest et de l'Ouest

CHAMBOST Germain
Science et Vie

CHAPPEY Denys
Photographe UNOR

CHARUEL Marc
Le Spectacle du Monde,

CIEJKA Stéphane
Éditions Jalou

COHEN-GRILLET Philippe
Journaliste Indépendant

COLAONE Simond
France 3 Nord Pas de Calais

CURT Patrick
France 3 Var

DAMOUR Jacques
Polynésie 1ère radio et tV

DELAPORTE-LAIRD Murielle
T.T.U. et Military Logistic International

DELAUNES Philippe
World Air News

DERVILLE Emmanuel
Indépendant, correspondant du Point au Pakistan

DESTANG Jean-Michel
Indépendant

DEWULF Yves
France 3 Ile-de-France

DIEUDONNE David
Informations générales
AFP

DORMOY Sophie
Science et Vie

DREYFUS Antoine
Indépendant

DUMONT DE VRIES Joël-François
France 3, Revue Défense (IHEDN)

DUPUIS-RÉMOND Jean-Christophe
France 3 Lorraine
Journaliste community manager

ÉDEINE Georges
France télévisions antenne de proximité Fhône Alpes

EDINGER Bernard
Terre Information Magazine

FANUCCHI Bruno
Le Parisien

FEREY Jean-Pierre
Revue Défense

FORESTIER Magali
France 3 - Service étranger

FORESTIER Patrick
Paris Match

FOUCHET Antoine
La Croix

FOUQUET Franck
Photo reporter indépendant

FOURT Olivier
RFI

FRANCOIS Didier
Europe 1

GELOES (de) Gwenola
Indépendante

GENDrON Béatrice
La Voix du Combattant

GILLES Sébastien
RMC Infos

GIRAUD Pierre-Marie
AFP

GMÉLINE (DE) Vladimir
Valeurs Actuelles

GOUT Didier
La Recherche, Sciences et Avenir, Les Echos

GRIZBEC Gérard
France 2

GROIZELEAU Vincent
Meretmarine.com

GROS VERHEYDE Nicolas
Correspondant ouest-France Bruxelles (Ue-Benelux)
Editeur Blog Bruxelles2 (Europe de la Défense et Service diplomatique européen)

GUERRIER Thierry
Europe 1

GUIBERT Nathalie
Le Monde

GUILLERM François-Xavier
Agence de Presse GHM

GUISNEL Jean
Le Point

GUYOT Pascal
AFP

GUYOT DE ST MICHEL Matthieu
L'Essor de la Gendarmerie

GYORI Antoine
Corbis Sygma

HAMOU Nathalie
Challenges et Valeurs Actuelles
C8P Vitkin 16

HANNING Ian
Agence REA

HUSSON Jean-Pierre
Indépendant

HYMAN Harold
BFM TV

ISAAC Michel
Indépendant

JAUVERt Vincent
Le Nouvel Observateur

JEANNET Eric
France 3

JEANNIN Alain
RFO France Televisions

JOLY romain
Le Mensuel de Rennes

JUILLet Anne-Cécile
Le Parisien

JULIEN Pierre
RTL

KEATEN James
Associated Press

LAFARGUE Frédéric
Photojournaliste Indépendant

LAFFAILLE Christophe
3ème OEil Production

LAMASSE Frédéric
France 3

LANCESSEUR Bruno
Aéro Défense News

LANFRANCHI Pierre
AFP

LASSERRE Isabelle
Le Figaro

LECAT Virgine

LEBEC Eric
Ouest France, Historia

LECLAIRE Jean
Indépendant

LE PAUTREMAT Pascal
Raids, Police Pro, Revue Défense IHEDN

Le QUINTREC Jean-Fabrice
Radio France - France Bleue, Rédaction Nationale

LEROY-TROY Aude
Europe1

LERT Frédéric
Indépendant

LESTAPIS (DE) Jacques
Pigiste

LESURE Marie
AMINA

LEYMARIE Philippe
Indépendant

MACKENZIE Christina
Defense Technology International, Bureau Europe

MAGUEUR Catherine
Le Télégramme

MAIRE Alain
Réalisateur

MARTINET Pascal
Le Progrès

MAUGENDRE David
La Marseillaise, Agence Andia, Agence Fish Eye

MAZILLE Pierre
La Dépêche du Midi

MERCHET Jean-Dominique
Blog Secret-Défense et Marianne

MESQUIDA Evelyn
Indépendante

MICHAUDET Jérémy
Radio Alpes 1
Correspondant AFP (Hautes-Alpes)

MICHELETTI Eric
Raids, Police Pro

MIGAULt Philippe
Indépendant

MOULINET Gérard
France Télévisions, Outre-Mer 1ère

MOUTOT Michel
AFP, correspondant terrorisme

MURGUET Edwige
Agefi Hebdo

NOIR Thierry
La Provence

NOUAILHETAS Franck
RFO France

OLIVIER Gérald
Le Spectacle du monde

PANON Xavier
La Montagne

PEREZ Maxime
Correspondant en Israël pour le JDD, Valeurs Actuelles, Jeune Afrique, Assaut

PETILLON Lionel
Armée et Défense (UNOR)

PEYTAVIN Grégory
Paris Match, Service informations

PICAPER Jean-Paul
Eurbag Magazine
Preussische Allgemeine Zeitung

POIRON Caroline
Fedephoto

POLACCO Michel
France Inter, France Info

PONCHELET David
RFO

PONNET Ronan
France Télévisions : France Ô - Outremers 1ère

PONS Frédéric
Valeurs Actuelles
Le Spectacle du Monde

PONT Jean-Pierre
Vivre à l'Etranger

PROMÉ Jean-Louis
Indépendant

QUEYRAS Catherine
Indépendante

RAFFRAY Mériadec
La Volonté des PME

RAZAVI Emmanuel
Grand reporter (Indépendant)

ROBERT Patrick
Indépendant, distribué par
Corbis Sygma

ROLLE Gilles
Agence Réa

ROPARZ Mikaël
Radio France, Frnce Info
ROSSO Romain
L'Express

ROUSTEL Damien
L'Humanité

ROUX Vincent
LCI - TF1

SAEED YAGOUB Rashid
TTU Monde Arabe

SALCIARINI Pascal
L'Est Républicain

SALMON Loïc
Croix de Guerre et Valeur militaire

SAMSON François-Thomas
Gamma

SANDROCK Virginie
Indépendante

SANTICCHI Olivier
TF1

SAUTY DE CHALON Annet
Indépendant

SEGUIN Jean-Claude
L’Essor de la Gendarmerie

SELDING (de) Peter
Space News

SOTTY Christian
Indépendant

SOULARD Jérôme
France 2

SOUQUET Isabelle
France Info

TAVERNA Michael
Aviation Week

TOURNEMIRE (de) Antoine
Indépendant

TOURNEUR Jean-Claude
Enjeux, Rédacteur en chef

TOURTE Gilbert
Photojournaliste indépendant

TOURY Pierre
Indépendant

TRAN Pierre
Defense News

TREMBLAIS Jean-Louis
Le Figaro Magazine

TRIBOUILLARD Killian
Le Mensuel du Golfe du Morbihan

VAUDOIT Hervé
La Provence

VEYRET André
Indépendant

VILLENEUVE Stéphan
Indépendant

VIVENOT Emmanuel
Défense et Sécurité Internationale,
Raids, Special OP Reports

VOIDEY Isabelle
Indépendante

WITT Jacques
Sipa Press

ZECCHINI Laurent
Le Monde
(source: un post de Claudine Hermine Cojan , dont je reprends une partie de la liste, avec un commentaire différent
Michel Galy

13:50 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Un projet ferroviaire chinois en Israël ouvre la porte de l’Afrique

Un chemin de fer à grande vitesse entre la Méditerranée et la mer Rouge permettra de contourner le canal de Su

Un projet
              ferroviaire chinois en Israël ouvre la porte de l’AfriquePar La Voix de la Russie |
31/03/2014
Le projet de « Nouvelle route de la soie », proposé par la Chine lors du sommet des pays membres de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS) en Kirghizie en septembre dernier, aura un embranchement qui, transitant par le Proche-Orient, reliera l’Asie Centrale au Continent africain.

Dans cinq ans, un chemin de fer à grande vitesse sera construit entre le port d’Ashdod sur la Méditerranée et la ville d’Eilat au bord de la mer Rouge, a indiqué le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Surnommé « Red-Med » (mer Rouge-mer Méditerranée), ce projet long de 350 kilomètres, développé conjointement par Pékin et Jérusalem avec un budget de 2 milliards de dollars, assurera le transit logistique par le territoire d'Israël en contournant le canal de Suez.

La durée du trajet entre les deux villes sera réduit alors à deux heures, ce qui contribuera au développement du port d’Eilat, un peu délaissé à cause du trafic maritime important sur le canal de Suez. Selon les estimations du gouvernement israélien, le coût de l’infrastructure du projet s'élèvera à 1,9 milliard de dollars (sur 350 kilomètres de voie ferrée, 260 km sont encore à construire). Mais avec l’acquisition de l’équipement, des locomotives et les travaux d’électrification, la facture pourrait atteindre 8,1 milliards de dollars.

Malgré ces coûts considérables, le gouvernement israélien a donné son feu vert, car il espère y gagner, récupérant les quelques millions de dollars par an qui sont actuellement versés à l’Egypte pour le transit des navires par le canal de Suez.

Un nouvel axe logistique Asie-Afrique

Le lancement du chantier de construction, certes assez timide, en octobre dernier par la partie chinoise, démontre que pour la Chine, les intérêts économiques sont prioritaires sur les problèmes géopolitiques dans cette région. Et les nombreuses visites du ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi en Israël au cours de ces derniers trois mois le prouvent.

Selon Ilan Maor, ancien consul d’Israël à Shanghai et ex-directeur du Département économique du ministère des Affaires étrangères d’Israël, ce projet n’aurait pas pu aboutir sans l'aide financière de la Chine. « Les entreprises chinoises cherchent à conquérir de nouveaux marchés. Elles veulent pénétrer plus activement sur le Continent africain, y exporter plus facilement leur production. Mais je ne pense pas que le gouvernement israélien ou les entreprises israéliennes auraient pu prendre en charge seules ce grand projet », explique-t-il.

Plusieurs sources indiquent que le volume des échanges entre la Chine et les pays d'Afrique s'élève à 120 milliards de dollars. Et ce chiffre augmente très lentement, limité par les capacités du canal de Suez. La possibilité d'emprunter cet axe de transit abaisserait sensiblement le coût des marchandises chinoises pour les pays importateurs.

Cependant la RPC ne sera la seule gagnante dans ce projet. Des sociétés japonaises, allemandes, canadiennes et françaises s'intéressent déjà à ce nouveau chemin de fer.


Un « Orient express » à grande vitesse en coopération avec l’Iran ?

En 2010, dans le cadre de sa politique de développement de la« Nouvelle route de la soie », Pékin a signé avec Téhéran un accord sur la construction d’un chemin de fer à grande vitesse à travers l’Asie Centrale vers l'Europe.

S'il est construit, ce projet futuriste reliera la mer du Nord à la mer Jaune en seulement deux nuits. T
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_03_31/Un-projet-ferroviaire-ch...

13:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Scène de la non-vie quotidienne à la Maca...



URGENT URGENT URGENT... AUX CHANCELLERIES , A LA COMMUNAUTAIRE INTERNATIONALE ET AUX ORGANISATIONS DES DROITS DE L'HOMME... LES PRISONNIERS POLITIQUES POURRISSENT DANS LES PRIONS IVOIRIENNES... IMAGES FRAÎCHES DE LA MACA... FAITES-EN UNE TRÈS LARGE DIFFUSION POUR QUE CELA S’ARRÊTE.

12:18 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Troisième Pont sans 3ème homme...


Côte d'Ivoire : 3ème Pont ...


"8 mois avant sa livraison, le prix du péage augmente déjà de 40%" à titré à sa

Une l’hebdomadaire "La Tribune de l’Économie " n° 225 du lundi 14 au jeudi 17 avril 2014.

Mais chose curieuse, tous les numéros de cet hebdomadaire sont actu vendus en ligne sauf celui-ci.

Djagoyouwle Ogbawoli

07:58 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

la chronique de Bally Ferro

Le jeu politique d’attrape-nigauds

22/04/2014
Le multipartisme intégral se porte bien en Côte d’Ivoire. Notre beau pays a, depuis ce week-end pascal, un nouveau parti, le Front populaire-Uni (FP-U) à ne pas confondre avec le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo. Après LIDER de Mamadou Koulibaly, le CAP-UDD de Gervais Délinpelna-Coulibaly et le RPC d’Henriette Lagou, le FP-U est le quatrième parti à voir le jour après la fin de la crise post-électorale; il vient s’ajouter aux plus de 130 formations politiques qui existent déjà sur l’échiquier ivoirien.


Sa particularité:
en créant la similitude avec les sigles, il veut créer la confusion avec le FPI et abuser de ses militants et sympathisants. Car, les objectifs apparents sont les mêmes que le FPI: libération de tous les détenus à commencer par Laurent Gbagbo, son épouse Ehivet Simone et Charles Blé Goudé. Mais les divergences portant sur l’allégeance et la collusion avec le pouvoir Ouattara, sont profondes. C’est ainsi que se proclamant digne héritier de la politique menée par l'ex-président ivoirien, Zadi Djédjé* se dit dans une logique de réconciliation pour se départir, selon lui, du «camp des extrémistes».

Cet ancien président de la Coalition de la jeunesse patriotique pour la paix et la réconciliation (CJPPR) est sur la lancée des opérations de diversion, de déstabilisation et d’attrape-nigauds qui ont cours depuis la chute de Laurent Gbagbo. Des anciens membres de La majorité présidentielle (ex-LMP, plate-forme des partis politiques, syndicats, Ong qui ont soutenu la candidature de Laurent Gbagbo à la présidentielle) non seulement se sont constitués, pour certains, en partis politiques, mais ont décidé de porter sur les fonts baptismaux La Ligue des mouvements pour le progrès (LMP, association comprenant Gervais Coulibaly de CAP-UDD, Apiah Kabran de MNG, Mel Eg Théodore de l’UDCY, l'UDT-CI de Tia Monnet Bertine et Henriette Lagou du RPC).

Le mot d’ordre :
concurrencer et brouiller le message du FPI et établir des contacts suivis avec le nouveau pouvoir. Mais cette stratégie ne fait pas long feu sur le terrain car cette nouvelle mode ne donne aucun véritable résultat probant. A preuve, Charles Blé Goudé a été transféré, le 22 mars, à la prison de la CPI à La Haye alors que Gervais Coulibaly et ses partenaires avaient fait de sa libération l’un des points-phares de leurs discussions avec le pouvoir. De ce fait, la LMP dissidente de l’ex-LMP a vécu le temps d’un manifeste pour rompre, officiellement, les amarres avec le FPI et le Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD, alliance politique de partis et syndicats). Elle a aujourd’hui disparu pour faire place au Cadre permanent de dialogue (CPD, plate-forme comprenant onze partis politiques).
Mais le CPD, à la croisée des chemins devant les discussions peu encourageantes avec le pouvoir, est en train de voler en éclats. Certains de ses membres (LIDER de Mamadou Koulibaly et RPC de Lagou Henriette) ont rejoint Joseph Martial Ahipeaud, président de l’UDL, pour former une nouvelle coalition de partis baptisée La Coalition de la 3è voie quand d’autres (RPP de Laurent Dona-Fologo et URD de Danièle Bony-Claverie) se sont jetés, avec le FPI, dans l’Alliance des forces démocratiques en Côte d’Ivoire (AFDCI).

L’opposition, atomisée, fait ainsi le jeu du pouvoir qui, comme d’habitude, la divise pour mieux régner en tirant les ficelles. Pendant que le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, alliance du RDR, du PDCI-RDA, de l’UDPCI et du MFA à la naissance) est passé de quatre à cinq membres avec l’intégration de l’UPCI de Gnamien Konan, ministre de l’Enseignement supérieur et candidat à la direction nationale de campagne d’Alassane Dramane Ouattara, l’opposition ivoirienne s’émiette. A couteaux tirés malgré des revendications quasi- identiques, elle évolue en ordre dispersé pour le seul bénéfice du régime en place; ne constituant pas un front uni pour constituer une réelle chance d’alternance.

En même temps, la naissance du nouveau parti appelé FP-U, dissident du FPI, montre le niveau de formation de la classe politique ivoirienne qui évolue au gré du vent. Comme des girouettes. Attirée par le pouvoir qui représente un aimant, la classe politique sèche son linge là où brille le soleil. Sans état d’âme et sans scrupule. Le dernier exemple en date est celui de Fofana Zémogo, ancien ministre et cadre du RDR. En juin 2007, il quittait le RDR, alors dans l’opposition, pour fonder son propre parti, l'Alliance pour une Nouvelle Côte d'Ivoire (ANCI) avec d'autres anciens dirigeants du RDR au nombre desquels Jean-Jacques Béchio, Aly Kéita, Kouamé Oi Kouamé, feu Georges Coffy et Amidou Sylla. En mars 2012, il revenait au RDR en annonçant la dissolution de son parti. Pour soutenir celui qu’il avait combattu : Alassane Dramane Ouattara.
FB
Bally Ferro
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
*
Précision: Zadi Djedje n'est pas un dissident du Fpi.
son seul parcours est celui de chauffeur de Blé Goudé.
Quand on dit "dissident" c'est qu'il était au Fpi et qu'il est sorti de ce parti avec des militants, ce qui n'est pas le cas.

Wazi Guipié

sur la photo, Zadi avec son nouveau maitre Hamed Bakayoko

07:54 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

La Côte d’Ivoire va émettre 500 millions $ d’eurobonds avant fin mai 20 14

"Selon M. Duncan, le premier producteur mondial de cacao utilisera les fonds qui seront levés sur le marché international pour stimuler sa croissance économique qui devrait atteindre plus de 10% cette année." C'est donc Duncan qui, pour rassurer les éventuels prêteurs, parle d'une croissance de plus de 10 % dans un pays où même les activités du principal port ont enregistré une baisse. C'est une fuite en avant qui ne coûte rien à ce régime puisque le remboursement des prêts interviendra dans la plupart des cas au-delà de 2015, et même au-delà de 2020 comme c'est le cas pour ce fameux prêt du Congo qu'on commencera à payer en 2023. Mais ce que je note surtout dans cette phrase que j'ai rappelée ici, c'est cette partie où on dit vouloir "stimuler une croissance économique qui devrait atteindre plus de 10%". On ne parle même pas de 10% mais plus de 10 % et stimuler veut dire animer, exciter même. C'est donc comme si on courait partout pour trouver de la morphine pour un homme qui n'a aucune douleur. Il me semble là qu'il y a comme une supercherie. Comme le disait un économiste plutôt brillant, quand tout va bien, on paye aussi ses dettes, on ne demande pas une annulation de ses dettes comme on a pu le voir il n'y a pas si longtemps.lors d'un voyage en France. Ou on ne passe pas son temps à émettre des bonds .
Alexis Gnagno



La Côte
              d’Ivoire va émettre 500 millions $ d’eurobonds avant fin
              mai 2014(Agence Ecofin) - Le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan a annoncé, le 14 avril, que son pays va émettre un eurobond d’un montant de 500 millions de dollars avant fin mai 2014. «L’opération est en cours. Je crois qu’elle sera finalisée avant la fin du mois de mai», a-t-il déclaré dans un entretien accordé à Bloomberg TV à New York, où il a rencontré des investisseurs privés pour discuter de projets dans les secteurs de l'agriculture et des mines.

Le gouvernement ivoirien a déjà engagé la BMCE en tant que conseiller pour l’émission de cet eurobond. Selon M. Duncan, le premier producteur mondial de cacao utilisera les fonds qui seront levés sur le marché international pour stimuler sa croissance économique qui devrait atteindre plus de 10% cette année.
Le gouvernement ivoirien avait annoncé  en janvier 2014 qu’il allait émettre deux emprunts obligataires d’un montant global de 1 milliard de dollars sur les marchés internationaux cette année.  Ces deux emprunts marquent le retour de ce pays d’Afrique de l’Ouest sur les marchés internationaux après le défaut de paiement des intérêts d’un eurobond de 2,5 milliards enregistré en 2011 dans le sillage de la guerre civile post-électorale.

Le gouvernement du président Alassane Ouattara a repris en juin 2012 le paiement des coupons de son eurobond de 2,5 milliards qui arrive à échéance en 2032.
lu sur agenceecofin.com

07:38 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |