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24/09/2016

Mensonges et manipulations (4)

MENSONGES ET MANIPULATIONS(4).

Les ivoiriens sont xénophobes! Ils ne savent pas faire le commerce et ne veulent pas faire les travaux difficiles!Ils sont jaloux de la réussite économique des non nationaux!
Encore un autre mensonge et une manipulation des esprits par les médias meanstreams !

Les ivoiriens sont xénophobes et pourtant la Côte d'Ivoire est le pays qui compte 36% d’étrangers (recensement général de la population 1998!) Ils sont aujourd'hui plus de 60% avec l'arrivée massive des populations ouest-africaine depuis l'installation de ouatra au palais par la communauté internationale.Ceux qui disent ces enormités sur les ivoiriens sont ceux qui ont soutenu ou qui constituent la majorité des troupes de ouatra.

La C.I.est le seul pays où l'on trouve des lieux de cultes communautaires. A Treichville, se trouve la mosquée sénégalaise, nigérienne, peuhl, guinéenne et même nigériane yorouba) qui n'ont subi aucune attaque! On trouve des mosquées similaires partout dans le pays! Dans la plupart des communes et villes de C.I.,ces non nationaux ont même créé un mafia pour écarter les ivoiriens de l'imamat. Boikari Fofana, lors de la création du Conseil National islamique en novembre 1992 avait déclaré la veille, à la télé que la mise en place de cette organisation répondait au souci des ivoiriens de gérer eux-même leur religion. Même si pour des raisons personnelles il est devenu amnésique et dit autre chose aujourd'hui. La C.I.est devenu pour tous ceux qui savent lire et écrire en arabe, l'eldorado pour y exercer le métier d'imam.

Il en est de même pour les cultes évangéliques. La commune de Port-Bouët abrite le plus grand nombre d'églises ghanéenne, libérienne, nigériane, togolaises et béninoise! Il y a a Abidjan des églises congolaises et même deux ou trois églises orthodoxes éthiopiennes. Et pourtant on n'a jamais entendu dire que ces lieux de culte ont été detruits. Alors que le étrangers sont dans toutes les branches de l'économie notamment les nigériens dans le commerce du bois, les ivoiriens ne peuvent intégrer ces circuits dans les pays voisins. Tout le monde se souvient de la grève des taxis de Niamey en 1998 parce qu'un ivoirien avait eu l'autorisation d'exercer dans ce domaine. Finalement, l'autorisation lui a été retirée! Pourtant, malgré la loi qui interdit aux étrangers d'exercer dans le transport publique urbain en C.I., loi existant depuis le début de l'indépendance, ils ont nombreux, ceux qui pratiquent ce métier.Ces nigériens se sont constitué en un cartel qui empêche par tous les moyens même illégaux les ivoiriens de vendre du bois.Avec le natif de Sindou au pouvoir, ils font de l'exploitation sauvage du bois sécurisés par des frci et le contingent nigérien de l'onuci.

Les ivoiriens savent faire le commerce! Seulement,les banques en général refusent de leur prêter de l'argent. Les procédures sont trop fastidieuses! Alors que les immigrés bénéficient de l'aide de leurs ambassades qui ont mis au place de fonds pour aider ceux qui veulent faire des affaires. Ils avalisent leurs compatriotes et leur facilitent l'obtention des papiers nécessaires. C'est le cas surtout des mauritaniens! Mis à part ces derniers, les autres n'ont pas de compte en banque. Ils gardent leur argent sur eux et beaucoup dorment dans les bidonvilles pour payer moins cher le loyer. Ils constituent la majorité des déguerpis de "Buldozer"Anne Désirée Ouloto!Dans les autres pays autour de nous il faut que l'ivoirien s'associe à un national pour exercer dans le domaine économique même s'il est l'apporteur des finances.

Nous refusons de faire les sales boulots?Quoi de plus normal si ce n'est pas bien payé!C'est parce que les travailleurs immigrés acceptent les bas salaires et sont corvéables à merci qu'ils sont prisés par les employeurs parmi lesquels des immigrés qui ont fait fortuneFeu Basile Mahan Gahé s'est battu pendant des années pour que ces travailleurs venus d'ailleurs soit mieux payés!Lorsqu'il bataillait pour les ouvriers d'IRHO La Mé,le gl Ouassenan Koné n'a pas manqué de lui dire qu'il ne comprenait pas qu'il se batte pour des étrangers.Il lui a repondu que c'est parce que ce sont des humains et que c'est grâce à leurs efforts que lui ouassenan Koné est payé à des millions en tant que ministre!Sa lutte a porté puisque ces travailleurs qui ne touchaient que 12.000fcfa depuis 1960,ont vu leurs salaires revalorisés.Ils touchent largement au-dessus du smig!

En realité,c'est nous qui sommes enviés!La preuve en est que tout le monde veut devenir ivoirien donc xénophobe!Les immigrés passent par toutes les combines pour avoir la nationalité ivoirienne.Ils sont nombreux qui ont honte de leurs origines nationales.Ils s'irritent quand on en parle!Au plus fort de la crise en 2007,alors que rfi parlait de tueries d'étrangers,un artiste musicien guinéen,fier de ses origines avait dit ceci:"les ivoiriens doivent avoir une machine a fabriquer les étrangers puisqu'on dit qu'ils lnous tuent.Pourtant nous sommes des millions qui vivons en C.I."Les étrangers n'ont jamais été chassés de ce pays mis à part ce qui s'est passé en 1958 avec les dahoméens. Houphouète-Boigny était premier ministre de C.I.en ce temps-là!
Dramane Traoré

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23/09/2016

CPI, 23 septembre 2016

LE TÉMOIN DÉCONSTRUIT LE MENSONGE DU POUVOIR D'ABIDJAN.

Le 17ème témoin à charge, le Colonel AMICHIA de la garde république déclare ce matin: << il n'y avait pas de dépôt d'armes au palais présidentiel >> Quand le saint esprit soufle un petit vent dans le prétoire, il ouvre ses yeux et oublie un peu le mensonge.
Bonjour enfants et ami (es) de la CI, nous sommes en direct du prétoire de la CPI via Africa24. Alors, de quelles armes à destruction massive stockées au palais présidentiel et à la résidence parlaient monsieur Dramane Ouattara et ses hommes ? C'est la pause.
Gala Kolebi

Et pourtant, le Figaro titrait...

Ce qui me gêne dans le fait kil y ait des FDS haut gradés comme témoin à charge dans le procès de la CPI contre Laurent Gbagbo,
- Ce n'est pas ke j'ai peur kils sortent des stratégies top-secrètes ou hautement confidentielles pouvant condamner mon prési (Il était en droit de tout faire pour défendre son peuple et l'intégrité du territoire),
- C'est surtout de voir que nos militaires gradés n'ont aucune dignité, aucune conscience professionnelle, aucune considération pour l'uniforme qu'il portaient, aucune notion de défense de la république.
- Un garde républicain est censé garder la République jusqu'au bout.
- Toi un Amichia tu viens à la barre toute honte de déserteur bue pour nous raconter ta perte d'autorité sur tes éléments qui avaient déceler tes accointances avec le golf.
L'armée a ses règles, celui qui est militairement battu se soumet mais de là à participer au déroulement de la justice du vainqueur, ça relève d'un manque de dignité notoire.
Patricia Winnie Kplé Kô


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Mutations...

MUTATIONS.

La sinistre et sauvage ministre de l'éducation nationale a décidé de muter à Odiénné un enseignant du cycle primaire et de surcroit leader du syndicat MIDD. Et ceci comme sanction pour avoir déposé un préavis de gréve! Pas étonnant de la part de cette personne à moitié analphabète, et qui n'est devenue ministre que grâce aux bombes françaises. Elle ne sait pas ce que signifie un préavis de gréve et qu'un leader syndicaliste ne peut être muté pour des raisons politiques! E
lle ferait mieux de prendre des cours de français avec Mesmin Comoe,ncela nous éviterait ces fautes qu'elle "pond", comme on dit ici dans le langage courant, et ses néologismes stupides, tels que recrutation, capturation, frauderie, ruposs (riposte)...qui ridiculisent notre pays chaque fois qu'elle ouvre la bouche en public !
Cette mutation-sanction est une tradition héritée du colonisateur français! A chaque fois que celui-ci est contrarié, il envoie ses adversaires en exil ou à defaut il les mute dans des zones qu'il appelle déshéritées. La déportation du pdt Gbagbo et du ministre Blé Goudé rentre dans ce schéma! Souvenez-vous!
Lorsque le chef spirituel tidjane le cheik Hamahoula réclamait le salaire dû à des travailleurs des chantiers français que ceux-ci refusaient de leur donner à Kaedi en Mauritanie. Il a été arrêté pour troubles à l'ordre publique. Son meilleur élève,Yacouba Sylla, avec les autres sont allés réclamer sa libération, et ont essuyé les tirs de la sodatesque coloniale! Bilan:30 morts! C'était en 1930! Hamahoulah a été inculpé ainsi que son élève d'atteinte à la sûreté et déportés en C.I. A Adzopé pour le maître et Sassandra dans un premier temps pour l'élève, puis Gagnoa! Croyant naïvement que venant du sahel, ils périraient de maladies en forêt!Mal leur en pris. Adzopé était devenu un lieu de pèlerinage pour tous les exploités de la colonie. Hamahoula a été déporté en France où il est décédé! Le cheikh Yacouba Sylla s'est installé à Gagnoa qui est devenu le centre spirituel du mouvement hamaliste!
Pendant le rêgne du Pdci, il y avait d'autres purgatoires:Tabou, Bouna, Minignan, Tienko, Toulepleu! Ces endroits étaient dépourvus de toutes commodités ! On y envoyait les fonctionnaires que les tenants du pouvoir ne blairaient pas.nDonc, le rdr, avatar du pdci est dans la droite ligne de cette pratique. On comprend donc pourquoi ces régions ont été délibérément abandonnées par le pouvoir pdci.
Comme quoi, le cochon ne peut donner que des petits cochons !
Dramane Traoré

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CPI, quelques échos en ce 23 septembre

Procès du Président Laurent GBAGBO (Audience du 23-9-16)
Le témoin, Amichia, explique que les prérogatives de la garde républicaine commandent aux responsables la sécurisation des personnalités y compris celle du président de la république et aussi des sites importants, etc. Il ajoute que les responsables de la garde républicaine doivent avoir la confiance du chef de l'état et aussi que les éléments de la garde républicain doivent eux aussi avoir la confiance de leur hiérarchie. Toutefois, le témoin qui etait commandant en second de la garde républicaine sous Laurent GBAGBO, et qui témoigne actuellement contre son ex patron, affirme que ses collègues doutaient de lui pendant la guerre. Mais, il ajoute qu'après l'arrestation du président et la victoire militaire de dramane ouattara, cest lui (le témoin) qui a été désigné en Mai 2011 (donc seulement 1 mois après la sanglante guerre post-électorale) par, tenez-vous bien, dramane par l'entremise du général Mangou alors ex Chef d'état major des armées pour assurer l'intérim de chef de la Garde républicaine, poste où il a été confirmé en Décembre 2011 jusqu'à ce jour.

Autrement dit, celui qui était chargé d'assurer la sécurité du président Laurent GBAGBO en pleine guerre, a été automatiquement désigné par l'adversaire pour assurer sa sécurité après la défaite de son ex patron et cela en dépit de toute l'insécurité et des attaques armées dont son nouveau patron, dramane ouattara a fait l'objet. Quelle confiance en lui. Et tout ceci, pendant que le 1er responsable de la garde républicaine d'alors, le général DOGBO Blé Bruno et plusieurs chefs militaires de la légion d'honneur croupissent toujours en prison. Vous comprendrez donc à quel genre d'homme vous avez affaire et, par conséquent, la teneur de son témoignage fait d'aigreur, de mensonge et de trahison.
Oh honte !!!

Kakry Khaza

Ça tout simplement pour dire qu'il était une taupe au sein de la sécurité du président dont Dogbo Blé à réussi à empêcher de jouer son rôle en faveur de l'ennemi.il a donc décidé de témoigner pour se venger de ce dernier.

Kouassi Bi Nana Frederic

Je suis déçu du colonel Amichia lui qui dirigeait les opérations pendant que Dogbo Blé était à la résidence du chef de l'état, je dis je suis déçu parce-que ce monsieur nous a rassuré de sa fidélité à Gbagbo laurent le 31 mars 2011 quand mon ami et moi nous nous sommes rendus à son lieu de travail, il déclaré ce jour qu'il répondait d'un seul chef (Dogbo Blé Bruno), et que pour lui, Mangou avait trahi. Quel gâchis? Gbagbo Laurent est vendu, il y a longtemps...
 
Sepe Ble

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retour sur le témoin de l'Onuci

Me N'dry et la défense du Ministre Charles Blé Goudé poussent le temoin ONUCI à dire la vérité sur les conditions de détention de leur client en Côte d'Ivoire.
LIRE CET EXTRAIT DU PROCES
(...)
M. N'DRY : Je voudrais finir sur un point : vous avez parlé d'une visite que vous auriez eue avec Monsieur Charles Blé Goudé à la DST, c'était postérieur (à la crise postélectorale)?
Témoin ONUCI : Oui, c'était postérieur.
M. N'DRY : Pour bien comprendre, juste pour comprendre.
M. DEMIRDJIAN (ACCUSATION) : Je n'ai pas posé une question là-dessus. C'était une question de Maître Gbougnon. Ce n'était pas une question qui venait de moi.
M. LE JUGE PRÉSIDENT TARFUSSER : Allez y quand même. Enfin.
Témoin ONUCI : Oui, effectivement, c'était après la crise postélectorale, je pense que c'était en 2014 ou 2015 que je l'ai rencontré.
M. N'DRY : Non, Monsieur Charles Blé Goudé a été transféré à la Cour en mars 2014 ?
Témoin ONUCI : Donc, c'était peu de temps avant son transfèrement.
M. N'DRY : D'accord. Juste deux questions, est-ce qu'en ce moment-là, il vous a raconté ses conditions de détention ?
Témoin ONUCI : Oui, effectivement.
M. N'DRY : Et qu'est-ce qu'il vous a dit.
M. DEMIRDJIAN (ACCUSATION) : Non, ça c'est une question à poser en contre-interrogatoire. Ce n'est pas maintenant qu'il faut poser cette question. Le contre-interrogatoire de la partie appelante... ou non appelante, c'est fait.
M. LE JUGE PRÉSIDENT TARFUSSER : Une dernière question, une dernière.
M. N'DRY : Vraiment la dernière question. Et soyez exhaustive puisque c'est la dernière. racontez-nous un peu ces conditions de détention…?
M. LE JUGE PRÉSIDENT TARFUSSER : Non, non, je n'autorise pas cette question. Non, non. Condition de détention, on a tout un film là-dessus. De toute façon, le témoin n'était pas au centre de détention, elle n'est pas au courant de ces conditions de détention, elle ne peut pas savoir ce qui ne s'est pas Chambre.
M. N'DRY : Monsieur le Président, j'ai dit : avez-vous rencontré M. Charles Blé Goudé, elle a dit oui ; vous a-t-il raconté les conditions de détention, elle a dit oui ; que vous a-t-il dit en ce moment-là ?
M. LE JUGE PRÉSIDENT TARFUSSER : Alors, qu'a-t-il dit, Madame le témoin ?
Témoin ONUCI : Alors, il nous a raconté ses conditions de détention qui n'était pas du tout respectueuse de la dignité de l'homme, ni des standards internationaux en la matière. Notamment, il était détenu au secret, sans contact avec l'extérieur, avec sa famille, nous ne connaissions pas son lieu de détention, ce n'était pas un lieu de détention conventionnel, c'est-à-dire que ce n'était pas une prison conventionnelle, il n'avait pas d'accès à la presse. Je crois qu'il nous avait également dit qu'il avait eu des difficultés à avoir accès ne serait-ce qu'accès à une Bible, il l’avait aussi des problèmes 
de vêtement et de nourriture, des problèmes d'hygiène, plusieurs… Vous voulez que je développe encore ? 
Vous voulez que j'arrive dans les détails ou cela suffit ?
M. N'DRY : Je pense que cela est suffisant. Le Président a été très large avec moi. Je ne vais pas en abuser. 
Merci, Monsieur le Président.
Docteur Patrice Saraka

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Un nouveau témoin à la barre

CPI en direct. 22 septembre matinée.


Le témoignage en cours à la CPI du commandant de la Garde Républicaine est-il vraiment de l'intérêt du témoin, officier de son état ? 
Ne va-t-il pas y laisser des plumes de son honneur ? 
Les frustrations allégées suffisent -elles à étaler son honneur au point de donner l'impression de légitimer les désertions ? Selon lui, tous les soldats d'ethnie dioula avaient quitté le camp pour leur sécurité. Désertion ou quoi ? 
Il dit qu'il était mis à l'écart des décisions, mais avait des sources pour savoir l'objet des missions de sortie de la Garde Républicaine. Incroyable ! !!
Cette longue crise n'en finit pas de nous étonner ! !!

Aird-Alliance Côte d'Ivoire

 

Je suis un peu gêné par la tournure que prend la première partie de l'interrogation du bureau du procureur. Cette insistance sur la question ethnique depuis le début me met mal à l'aise. 
La côte d'ivoire n'est vraiment pas à l'image de ce que le procureur tente de démontrer avec la complicité (volontaire ou non) de témoin le colonel Kouaho. 
Quand il dit que tous les Dioula de la garde républicaine de Treichville avaient fuit la camp, il faut qu'il précise qui sont les dioula (parce qu'apparemment il a des difficultés dans la classification des groupes ethniques ivoiriens), pourquoi il ont fui (ou déserté), combien étaient-ils dans le camps (leur proportion dans l'effectif du camps) et est ce qu'ils ont rejoint le golf?

Le procureur doit aller jusqu'au bout de sa démarche.

Comité De Lutte Eburnie

Il voulait se cacher pour témoigner contre le président Laurent GBAGBO, La défense a dit NIET, le voilà donc, tête nue devant vous. Le 17e témoin à charge de Fatou Bensouda le colonel Edouard Kouao Amichia, commandant de corps, n°2 de la garde républicaine sous le president GBAGBO.

Cet ancien n°2 de la garde républicaine le colonel Amichia Kouao Édouard au prétoire de la CPI dit que c'étaient les KROU qu'on recrutait dans la garde républicaine et c'est lui qui supervisait au nom du général Dogbo Blé. Puis en détaillant les ethnies de ceux qu'ils recrutaient il cite les Abbey dans le groupe ethnique KROU.
Or donc les Abbey basés principalement à Agboville sont du groupe ethnique KROU? On nous a menti à l'école alors. Moi qui croyais que c'était des AKANS... Eh Allah les gens de Ouattara là c'est pas la peine quoi.


Fier Ivoirien


HONTE À UN OFFICIER FÉLON !
Regarder ce colonel Kouao, cet officier félon de la Garde Républicaine, témoin de l'accusation à la CPI dans le procès de la honte contre le président Gbagbo, est une vraie épreuve.

Mon frère Excellence Zadi, toi qui es historien, pourrais-tu nous dire si dans l'histoire, il y a des exemples d'officiers qui ont servi un régime jusqu'au bout avant de basculer dans le camp adverse pour se retrouver finalement témoins de l'accusation dans un procès contre ceux qu'ils ont servis auparavant ?


Ce colonel Kouao, même s'il ne dit rien de consistant qui puisse incriminer le président Gbagbo, est une honte pour l'armée de Côte d'Ivoire.
Ce colonel Kouao, officier supérieur d'une armée dont de nombreux éléments ont été tués, est une honte pour l'armée de Côte d'Ivoire et pour la Côte d'Ivoire républicaine.
Le fait que Ouattara l'ait récompensé par une promotion dans la hiérarchie de commandement en décembre 2011, montre à quel point cet officier était un cheval de Troie dans la Garde Républicaine et forcément un danger pour ceux qui se battaient pour défendre les institutions.
Ce colonel Kouao aura donc servi Ouattara et la France contre ses propres éléments qui étaient aussi mobilisés pour remplir leur mission, c'est-à-dire défendre les institutions de la république.
VRAIMENT, QUELLE HONTE VOUS ÊTES, COLONEL KOUAO !
OH HONTE !
Alexis Gnagno

Genre il a une déformation professionnelle koi, 
A chaque kestion du procureur, le témoin traite commence par "AFFIRMATIF"

Le témoin du jour, 

Colonel Kouaho Amichia, 

Commandant numéro 1 de la garde républicaine de Treicheville comparaît depuis ce matin mais il n'en ressort que de la frustration et de l'aigreur.

En gros il est là lui pour confirmer la thèse farfelue de la CPI Com quoi il y avait des mercenaires dans les rangs des FDS et que l'armée était divisée d'un côté les dioula, certains akans (Com lui) et de l'autre les bétés, didas, attiés, abbey et d'autres akans (com lui).
Il nous raconte comment il a été progressivement isolé par le commandement supérieur du Général 4 étoiles Dogbo Blé qui le court-circuitait pour donner des ordres à ses subordonnés à lui.
On lui aurait signifié de manière claire (sans toute fois nous en donner la preuve) qu'il n'était pas un homme de confiance.
Il avait peur pour sa vie. Tous ses subordonnés dioulas avaient progressivement tous quitté le camp. 
Ses hommes se regardaient tous mal mal. 
Il nous dit kil y avait une obéissance nuancée car les clivages étaient clairs.
Il a raconté toutes ses misères mais à la question précise du procureur de savoir de koi il avait peur et surtout QUI lui faisait si peur, 
Il répond: "le danger pouvait venir de partout je ne peux pas dire QUI......"
Bref nous sommes toujours dans la perte de temps totale. 
La CPI n'est en principe pas là pour régler les pbs de désobéissance dans une Armée.



Mensonge a la CPI.

Le témoin à la barre dit que les abbeys viennent du groupe KROU , ha que mentir est difficile.

Quel est le point commun entre les témoin Obiniéré Ouattara et le Colonel Kouaho?
Tous deux, à un moment donné n'ont plus eu la confiance de l'Etat major et n'étaient plus associé aux décisions et activités de l'armée

Le témoin qui commence son interrogatoire est monsieur Kouaho Amichia, Commandant de la garde Républicaine.
Il est né en 1963. 
Sous le président Laurent Gbagbo, il était le commandant du groupement numéro de la Garde Républicaine qui avait pour responsabilité la sécurisation des institutions de la ville d'Abidjan. Il avait pour assistant le capitaine Blé Urbain Kouassi.
Depuis avril 2011 et la chute du président Gbagbo, il est le commandant de la garde républicaine et sert sous le régime de Ouattara.

Mensonge a la CPI.

Le témoin à la barre dit que les abbeys viennent du groupe KROU , ha que mentir est difficile.

 

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MENSONGES ET MANIPULATIONS(3).

MENSONGES ET MANIPULATIONS(3).
Les burkinabés sont dépossédés de leurs terres par les ivoiriens! Ils ont construit la Côte d'Ivoire et ces ingrats d'ivoiriens les exproprient! Les ivoiriens sont paresseux, ils emploient des enfants esclaves dans les plantations de cacao.

Voici en substance les informations mensongères propagées sur les ivoiriens!
Pour prendre nos terres, les français ont falsifié d'abord notre histoire. Des soit disant spécialistes de l'histoire africaine, des anthropologues, des ethnologues ont fait croire que les peuples actuels en C.I. sont tous venus de pays limitrophes qui n'ont existé dans leur frontières actuelles qu'après le découpage de l'Afrique à Berlin entre les nations européennes! Voyant que les populations partagent les mêmes cultures, religions, coutumes et langues au-delà des frontières artificielles tracées par eux, les historiens font des ivoiriens des immigrés venus de pays autour de la C.I. C'est le seul pays en Afrique que les français ont déclaré terre vacante et sans maître! Alors que ce pays est habité depuis la préhistoire, les figurines découvertes à Gohitafla par les archéologues et les pièces de poterie, datant du néolithique des îles Ehotilés en font foi. Dans le nord, on trouve des bâtis qui datent d'au moins 600 ans tels les mosquées de Samatiguila, Sihana(Séguéla), Kong, Sirasso...donc bien avant la création de la colonie de C.I.par le président Sadi Carnot en 1898! L’encyclopédie de l'histoire de la C.I., écrite par d'éminents professeurs d'histoire tels les prs Jean-Noël Loucou, Henriette Dagri Diabaté, Pierre Kipré...confirme la présence humaine dans le septentrion ivoirien par ex.depuis au moins mille ans. C'est en se basant sur ces faussetés dites sur la C.I.que les pays qui ont soutenu la rébellion se croient propriétaires de notre pays. Ils se paient le luxe de dire que ce pays leur appartient.  Les français doivent nous dire avec qui ils se battaient, lorsqu'ils disent eux-même avoir mis cent ans pour pacifier la C.I. alors qu'ils n'en ont mis que dix pour le Sénégal! Certainement avec des ombres! Ils ont acquis ces terres et depuis que la loi sur le foncier rural a été votée en 1998, ils ne pourront plus avoir ces haciendas qu'ils exploitent pour fournir les fruits tropicaux à l'Europe. Ils devront négocier avec les autochtones ivoiriens qui sont, selon les termes de la loi,propriétaires! Et ceux-ci ne peuvent vendre ces terres qu'à des ivoiriens, les non nationaux n'ont qu'à louer. Cela pour éviter que les multinationales n'accaparent toutes les terres fertiles.
Dès la votation de cette loi, rfi a commencé une campagne d'intoxication! Chaque mois les journalistes interrogent les burkinabés sur cette loi. Le moindre incident entre métayers burkinabé et propriétaire est monté en épingle. Alors que les mêmes conflits sont courants entre ivoiriens. A entendre ces médias, on a l'impression que les burkinabés sont venus avec la terre dans leurs bagages. C'est sur le toit de son propriétaire que le coq se perche pour chanter dit un proverbe agni! On nous traite de paresseux, alors que ce sont eux qui sont incapables de se nourrir chez eux. S'ils étaient plus travailleurs, ils n'auraient pas besoin de sortir de leur pays. Le Maroc est un pays qui n'a pratiquement pas de forêts mais qui n'a jamais connu la famine. Et aussi, combien de ces soit disant grand travailleurs ont trouvé les ivoiriens mourant de faim? En fait, les burkinabés servent de cache sexe aux français qui avaient des latifundias et qui ne peuvent plus faire ce qu'ils veulent sans être poursuivis. Ils faisaient l'épandage de leurs cultures sans la moindre précaution pour les villages autour de leurs champ, ce qui a favorisé l'apparition de maladies respiratoires et les eaux étaient contaminées. Ils ne faisaient aucun investissement dans les régions où ils sont installés.
L'utilisation des enfants esclaves dans les cacaoyères n'est qu'un tissu de mensonge pour priver le gouvernement dirigé par le pdt Gbagbo d'argent pour provoquer un soulèvement! Or, la première fois où l'on a entendu parler de ce phénomène, c'est dans un reportage de tv5. C'était un malien qui s'était donné pour mission de libérer ces enfants. Ce reportage s'est fait dans une plantation de bananes et non un champ de cacao. Ce sont bel et bien les planteurs français qui ont de vastes champs de bananes. Et puis, en C.I., lorsque les champs produisent suffisamment, les enfants vont aider à la recolte! J'en ai fait. On n'oblige personne; Ce sont ces paysans burkinabés et maliens qui font venir de leurs pays des enfants qu'ils font passer pour les leurs. Aujourd'hui les enfants esclaves travaillent dans les plantations qui fournissent le cacao aux occidentaux dans les régions de l'ouest surtout dans le mont Peko sans que cela n’intéresse les ong de défense des droits de l'homme. Ils triment dans les mines d'or et de diamant exploitées par les gouvernants actuels et leurs alliés de la s/region notamment burkinabés! Ces diamants et or du sang se retrouvent sur le marché européen !
Personne n'a construit la C.I. C'est nous-même qui avons construit ce pays. Ils sont venus nous aider et ils ont été payés et largement d'ailleurs! Si nous devions raisonner comme cela, nous serions en droit d'occuper le Sénégal car ce sont les travailleurs venant d'AOF qui bossaient sur les chantiers dans ce pays. Qu'est ce que leurs pays ont fait à ces fameux constructeurs pour qu'ils les abandonnent dans la misère? Ils devraient d'abord les construire.
Non, nous ne sommes pas ingrats, ni paresseux ni exploiteurs d'enfants! Nous ne demandons que le droit de vivre en paix, dans le bonheur dans notre pays et des fruits de nos terres.
Dramane Traore

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22/09/2016

CPI du 2i septembre 2016

Pour ceux qui n'ont pas suivi le direct,
Revivez l'audience du 21 Septembre 2016 avec les vidéos suivantes:


Video1):https://m.youtube.com/watch?v=yh7rVlYt21U
Video2):https://m.youtube.com/watch?v=qc4mQVet5cM

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Syrie, les russes refusent la thèse américaine

Syrie : un drone russe repère des djihadistes à proximité du convoi humanitaire incendié

Le ministère de la Défense russe a annoncé que les images d’un drone militaire démontrent que des djihadistes s’étaient joints au convoi humanitaire détruit ce 20 septembre. Les combattants, au volant d’un pick-up, transportaient aussi un mortier.

De nouvelles images permettent d’en savoir plus sur les circonstances dans lesquelles un convoi humanitaire a été en grande partie détruit ce mardi 20 septembre près d’Alep. Mais les images dévoilent aussi la présence de djiahdistes à proximité du convoi.

«Les aviations russe et syrienne n’ont mené aucune frappe aérienne sur un convoi humanitaire de l’ONU au sud-ouest d’Alep», a déclaré le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense dans un communiqué cité par les agences russes. «Nous avons étudié attentivement les images vidéo des soit-disant « activistes » présents sur place et nous n’avons pas trouvé de signes de frappes sur le convoi par des armes», a poursuivi le ministère russe de la Défense.

A l’appui de son analyse, le ministère a mis en ligne les images tournées par un drone russe. On peut constater sur la vidéo la présence d’un véhicule tractant une arme lourde qui remonte la colonne des poids lourds, ces derniers étant identifiés en rouge.

Pas de frappe aérienne, plutôt un incendie de la cargaison

Le convoi humanitaire détruit dans les environs d’Alep était escorté de djihadistes équipés d’un mortier. La destruction du convoi, qui transportait une aide d’urgence à destination de quelque 78 000 civils, a causé la mort de 21 membres de l’organisation du Croissant-Rouge syrien. Selon les Nations unies, 18 des 31 véhicules du convoi ont été touchés.

Le ministère de la Défense russe avait d’emblée indiqué que le convoi n’avait pas pu être la cible de frappes, qu’elles soient d’origine russe ou syrienne. Moscou a fait valoir que l’examen attentif des lourds dommages constatés sur les véhicules ne pouvaient pas permettre de conclure à des frappes aériennes. La destruction des véhicules est plus vraisemblablement due à l’incendie de leur cargaison.

Des accusations «hâtives» contre Damas et Moscou

«Il n’y a pas de cratère, la structure des véhicules n’est pas endommagée et ils n’ont pas subi le souffle d’une frappe aérienne», a fait valoir le porte-parole russe qui ne constate là que «le résultat d’un incendie, qui s’est comme par hasard déclenché au  moment d’une offensive d’ampleur des rebelles vers Alep».

Le ministère russe des Affaires étrangères a fait part de son «indignation et colère» et dénoncé «les tentatives de certains protecteurs des terroristes et des bandits» de mettre en cause les aviations russe et syrienne dans ces bombardements. Des «accusations hâtives, non étayées» qui semblent être «calculées pour détourner l’attention de l’étrange « erreur » des pilotes de la coalition». Moscou faisant ainsi allusion aux frappes aériennes de la coalition menée par les Etats-Unis qui ont fait au moins 90 morts dans les rangs de l’armée régulière syrienne.

Source: https://francais.rt.com/international/26614-syrie-drone-r...
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La Russie publie une vidéo du convoi humanitaire bombardé

20.09.2016

Le ministère russe de la Défense a rendu publique une vidéo filmée par un drone et qui a enregistré le déplacement du convoi humanitaire onusien avant l’attaque.

La vidéo montre que le convoi humanitaire de l’Onu bombardé lundi soir près d’Alep était accompagné d’un véhicule tout-terrain équipé d’un mortier de gros calibre, a déclaré le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.

« L’analyse des vidéos captées par des drones et représentant le déplacement du convoi humanitaire sur le territoire contrôlé par les terroristes dans la province d’Alep a permis de découvrir de nouveaux détails », a affirmé M. Konachenkov. « La vidéo montre clairement les terroristes déployer un véhicule tout-terrain équipé d’un mortier de gros calibre ».

« Et puis, ce qui est le plus important: où est passé le mortier alors que le convoi se trouvait non loin de sa destination finale et qui ciblait-il pendant l’arrêt et le déchargement de ce dernier? »

Plus tôt le service de presse de l’Onu avait annoncé que l’organisation avait envoyé un fret humanitaire à Alep et à Homs et que le convoi avait été pris pour cible par des tirs près d’Alep. Selon les données de l’Onu, 18 des 31 camions ont été touchés. La Croix-Rouge a pour sa part précisé qu’un volontaire et des civils [21 civils] ont trouvé la mort dans l’attaque.

20.09.2016

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/2016092010278416...
pour voir la vidéo, cliquez sur les lien ci-dessus
pris sur arretsurinfo.ch


23:44 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

MENSONGES ET MANIPULATIONS( 2).


Laurent Gbagbo est un chrétien islamophobe qui a demandé à ses partisans de chasser les dioulas et de détruire les mosquées!
Faux!
Après qu'il ait été plébiscité dans les urnes et dans la rue quand le candidat des français,le gl Guei,voulait lui voler sa victoire en se proclamant vainqueur,l a France et sa presse lui sont tombés dessus à bras raccourcis! Le jour de la fuite de Guei, ouatra, -certainement conseillé par ses amis gaulois-, demande, le lâche, aux militants du rdr de descendre eux aussi dans la rue, pour dit-il prendre le pouvoir qui s'y trouverait! Ayant échoué, il fait une conférence de presse uniquement devant les médias français pour annoncer la découverte d'un charnier à Yopougon. Il précise le nombre de corps, leur appartenance ethnique et religieuse et le parti dont ils seraient militants, le rdr! Des corps nus,sans aucun signe tribal ni pièce d'identité!
Ensuite, c'est la mosquée Aicha de Niangon, située dans la commune de Yopougon qui est incendiée et comme par hasard, devant les cameras de Tv5, avec Christophe Boisbouvier comme reporter! On sait aujourd'hui, grâce aux confidences de certains des incendiaires, que c'était de la manipulation. Ils ont avoué que c'est la grande mosquée d'Adjamé qui devait l'être, mais les planificateurs ont trouvé que la supercherie serait decouverte. L'un d'eux a dit devant nous que ce sont eux qui ont sauté la clôture par derrière pendant que leurs complices occupaient les musulmans à l'entrée de la cour de l'édifice pour aller deposer des fusils dans la bière qui sert à transporter les corps et à appeler la police pour qu'elle découvre lesdites armes, decouverte qui a courroucé les voisins et a occasionné l'incendie du bâtiment.

Sur rfi, Djiguiba Cissé, sans recouper les informations qu'il a eues, parle de l'incendie de mosquées à Gagnoa, Daloa, Soubré et Vavoua, alors que c'était faux. Il n'est jamais venu rectifier. Vous remarquerez que toutes les villes citées, sauf Vavoua, sont de villes fondées et habitées en majorité par les bétés, le pdt Gbagbo etant bété!

Jusqu'à ce jour, on n'a vu nulle part là-bas comme partout en C.I, les dioula quitter les villes du sud, baluchons sur la tête, fuyant des exactions, bien qu'on savait la majorité pro-rebelles! Je mets ici aussi au défi n'importe qui de me montrer une seule ville où les dioulabougous ont été rasés.
Durant son mandat, le Pdt Gbagbo est celui qui a le plus fait pour les musulmans. C'est après une tournée à travers le pays qu'il a plaidé pour qu'une ambassade soit ouverte en Arabie Saoudite alors qu'il n'était que député de Ouragahio. Il a introduit la C.I.au capital de la Banque Islamique de Développement. Ce qui a permis le financement à de faibles taux d'intérêts de gigantesques travaux publiques dont ouatra et ses lécheurs de cul se vantent.

Lorsque les autorités françaises ont su cela, elles ont actionné leurs médias pour présenter la Bid comme un monstre islamiste qui obligerait tous les ivoiriens a se convertir à l'islam et a subir la charia! Les députés, ayant appris cela ont voulu en savoir davantage. Lorsque feu P.A.Bohoun Bouabré, ministre des l'économie est allé leur donner des explications et qu'ils ont su que la france tout comme les Usa sont actionnaires de cette banque, ils ont félicité le gouvernement. La Bid,après le financement des projets à fait don de plusieurs millions de dollars d'aide sociale qu'il a remis au Conseil national islamique pour qu'il finance ses activités sociales. Il a été décidé par cette organisation du financement d'une école et d'une mosquée à Niangon. Depuis 2001, cette école et la mosquée ne sont pas encore terminées! Avec lui, les pèlerins ivoiriens étaient logés à La Mecque dans des hôtels étoilés, ce qui rendaient jaloux les autres pèlerins africains qui dorment sous des tentes!
Lorsqu'en 2007, des milliers de pèlerins ont été grugés par les organisateurs des voyages religieux notamment le Cosim et alors que les pelerins qui n'ont pas pu effectuer le voyage aux lieux saints de l'islam réclamaient leurs sous, il les a calmés et il les a prit en charge au pèlerinage suivant! Ceux qui disent qu'il n'aime pas les dioulas et les musulmans, savent-ils qu'il a des parents musulmans,qu'une des ses soeurs, Agnës,est l'épouse d'un dioula originaire de Touba, qu'il est cousin d'Aicha Koné la célëbre chanteuse appelée affectueusement la"diva", aujourd'hui exilée en Guinée, et dont le domicile a été pillé par les hommes de ouatra?

Je leur apprends aussi qu'il y a un dioulabougou à Mama, son village qui jouxte sa maison. On y trouve des burkinabés, des maliens,des guinéens et des ivoiriens du nord. L'imam est burkinabé.On trouve aussi un dioulabougou à Kpokroguhé le village du Ministre Charles Blé Goudé ! La majorité des dioulas de Mama et Kpokroguhé s'étaient réfugiés en forêt pour fuir les représailles des tueurs de ouatra qui leur reprochaient leur manque de collaboration. Ils n'en sont revenus que lorsque la sécurité est revenue.

Le Président Laurent Gbagbo et le ministre C.B.Goudé ne sont pas les monstres que la Cpi présente. Ils sont victimes de leur bon coeur! Ils sont les victimes du plan commun élaboré et mis en place par la France pour nous maintenir dans la dépendance et la pauvreté.

Dramane Traore

09:52 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

rumeur ou réalité ?

Syrie: Attaques de missiles Russes: 30 officiers israéliens, britanniques, turcs, saoudis etc, tués.

21-09 à 10:00 (Moscou): Syrie: Attaques de missiles Russes: 30 officiers israéliens, britanniques, turcs, saudis etc, tués.


3 missiles Calibre tirés par la flotte Russe sur un centre de commandement des terroristes dans la région d’Aleppo (Syrie) ont tué une trentaine d’officiers: Israéliens, britanniques, turcs, quataris et saoudis. Ces officiers dirigeaient les opérations des terroristes dans la région.

Rappel: De tous les pays présents en Syrie, seuls la Russie et l’Iran le sont légalement, à la demande du Président Assad.

Mise à jour (19:00 Moscou) Le porte-avions Russe « Admiral Kuznetsov » est envoyé renforcer la flotte Russe en Méditerrannée au large de la Syrie.

Mise à jour (22-09 à 00:30 Moscou) Selon une information en attente de confirmation, la Russie a informé les USA que tout avion survolant la Syrie sans autorisation préalable sera abattu.
rusreinfo.ru


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vers une apparition de Choï?

COMMENT ME ALTIT A OBLIGE MONSIEUR CHOI L'INITIATEUR DE LA GUERRE EN COTE D'IVOIRE A TÉMOIGNER ?

      « J’ai été informé que le représentant des Nations Unies souhaite s’adresser à la  chambre. Un huis clos partiel. » Déclare Cuno Tarfusser, juge-président de la Cour pénale internationale à la barre. Une révélation qui est symptomatique des difficultés de l’accusation. Maître Altit  réussit un grand coup en obligeant Choi à déposer à la barre  car le témoignage d’Aurélia Fuchs à la CPI a déchiré le voile du complot de la communication internationale et précisément la représentation de l’ONU en Côte d’ivoire contre le régime Gbagbo.

Regard rétrospectif de la mission de l’Organisation des Nations Unies en Côte d’ivoire qui a de tout temps manœuvré  pour créer un conflit afin d’installer Ouattara au pouvoir.

       Dans une correspondance en date  du 12 novembre 2003, Laurent Gbagbo a souhaité l’intervention de l’ONU pour une mission de paix et de désarmement  des insurgés de septembre 2012 pour la tenue d’élections paisibles. L’organisation des Nations Unies a usé de tous les subterfuges pour ne pas désarmer les ex-rebelles jusqu’aux élections présidentielle de 2010. Au second tour de cette élection, Youssouf Bakayoko prononce des résultats hors délai et ce au quartier général de Ouattara en dehors du siège de la Commission Electorale Indépendante et en l’absence des commissaires centraux. Une violation de code électoral que le représentant  spécial de l’ONU va adouber. Young-Ji Choi fait preuve d’un activisme malsain et déclare le candidat du RDR vainqueur des élections alors qu’il avait un simple mandat de certification. La résolution 1765 du 16 juillet 2007 « met fin au mandat du haut représentant des Nations unies pour les élections, décide en conséquence que le représentant  spécial du secrétaire général de l’ONU en Côte d’ivoire certifié que tous les processus électoral fournissent toutes les garanties nécessaires pour la ténue d’élections présidentielles et législatives ouvertes, libres, justes et transparentes , conformément aux normes internationales ». Choi a donc outrepassé ses prérogatives en se substituant aux institutions ivoiriennes.

       Le représentant de l’ONU marche ainsi sur les plates bandes du Conseil constitutionnel chargé de proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle. Choi et les fonctionnaires de l’ONU ont trempé dans la combine depuis le début du processus électoral. Chargé de transporter les urnes et les procès verbaux de l’élection, les plis censés être scellés étaient éventrés avant leur arrivée au siège du Conseil constitutionnel. L’objectif de Choi et ses compagnons était de trafiquer des procès verbaux et truquer les résultats. Mais pire, l’ONU a également failli à sa mission de sécurisation des élections.

       Dans les zones centres nord et Ouest (CNO) contrôlées par les ex-rebelles, les représentant du candidat Laurent Gbagbo dans les bureaux de vote ont été molestés et grièvement blessés. C’est le constat fait par la majorité des observateurs de l’élection présidentielle de 2010 et plus particulièrement la mission conduite par l’ex-Premier ministre togolais Joseph Koffigoh au nom de l’Union Africaine (UA). Mais malgré cela Choi est demeuré intransigeant en soutenant la forfaiture de Youssouf Bakayoko. En outrepassant le cahier de charges de l’ONU en Côte d’ivoire, Choi a agi en toute responsabilité individuelle. Ses actes ont provoqué une crise postélectorale qui a fait 3000 morts officiellement.

       Le diplomate sud-coréen de l’ONU tombe ainsi sous le coup des articles 6, 7, 8 et 25 du Statut de Rome  portant création de la CPI. Choi engage donc sa responsabilité pénale individuelle et donc passible de poursuites judiciaires devant la CPI. Il ne peut donc être témoin, sa place se trouve dans le box des accusés. C’est sur ce terrain que nous attendons la CPI si elle prétend être une juridiction qui connait des crimes contre l’humanité.
SOURCE: LE QUOTIDIEN D' ABIDJAN N°1845 DU MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2016
LeCombattant     

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ABIDJANACTU.COM L’ancien représentant spécial de l’ONUCI, le Sud-coréen Young Ji Choi, a été annoncé ce 20 septembre pour « s’adresser à la Chambre » en charge de l’affaire le procureur contre Laurent Gbagbo et Blé Goudé. « J’ai été informé du fait que le représentant des Nations-Unies souhaitait s’adresser à la Chambre » a déclaré le juge-président Cuno Tarfusser. Il a même demandé un huis clos partiel afin d’entendre « l’adresse » de celui qui a certifié l'élection présidentielle de 2010. Mais le conseiller juridique des Nations-Unies également présent dans le prétoire a fait savoir au juge et à la Cour qu’il valait mieux poursuivre le contre-interrogatoire de Mme Aurelie Fuchs et que M. Choi allait intervenir plus tard. Ce qui a été fait. Au moment où Cuno Tarfusser levait la séance, Choi n’était toujours pas intervenu. 

Anel’G
Mardi 20 Septembre 2016
abidjanactu.com


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Nouvelles révélations sur la chute de Gbagbo: Comment la France à sauvé la vie de Gbagbo

11 Juin 2014
 Jean-Christophe Notin, dans son livre "Le crocodile et le Scorpion’’, fait des révélations sur les ultimes heures d’intrigues meurtrières de la chute de Laurent Gbagbo. 

LA KERMESSE REPREND

Le Baltic est  sur pied de guerre. Oh, finit en beauté alors ! Après les deux premières séries de frappes et l’exfiltration de l’ambassadeur japonais, la crise connaît un temps mort, rapporte Jean-Christophe Notin!

Le capitaine du GIGN Jacques Servat est joint au téléphone par le chef des opérations des FRCI, Wattao, qui afin d’éviter toute méprise, lui annonce l’arrivée de ses troupes dans la nuit. Par la faute d’un blindé en panne, l’assaut est repoussé jusqu’à 4 heures du matin où une percée est tentée dans la rue du Bélier. Mais la tentative fait une fois long feu, pour une raison qui échappe aux français.

Sans doute Wattao a-t-il eu peur des blindés protégeant le repaire de Gbagbo. Les combats reprennent au nord ce 8 avril à 14 heures 30. Un constat inquiète toutes les autorités : les forces de Gbagbo ont repris de la vigueur en chassant les FRCI des quartiers du Plateau et Cocody. Leurs capacités guerrières, fortement mises sur la sellette depuis la descente facile des FRCI en provenance du nord, ne sont plus en doute. «La réaction de l’ennemi nous a beaucoup surpris ; reconnaît le lieutenant-colonel Stéphane G. il a prouvé qu’il savait manœuvrer et s’adapter. C’est une véritable armée à laquelle nous faisions face».

9 avril, privé du port, de l’aéroport, acculé dans les quelques kilomètres carrés de Cocody, le régime va-t-il enfin céder ? L’exaspération l’emporte définitivement. Dans la presse française et internationale, les avocats Jean-Paul Benoît et Jean-Pierre Mignard font paraître une tribune au fort retentissement : «Aller jusqu’au bout du droit» appelant la France et l’ONU «à éliminer sans délais les armes lourdes, neutraliser les miliciens à la solde de Gbagbo qui constituent une force d’occupation illégale et remettre à la justice le candidat battu».

Dans l’après midi du 9 avril, le général Puga, chef d’Etat-major particulier de Sarkozy, se réunit avec l’amiral Guillaud, CEMA et le général Denis Mercier, chef du cabinet militaire du ministère de Défense français : «Que fait-on ?», lance-t-il. «Nous étions à un instant charnière, relate le général Mercier. Si nous échouions, il y avait un grand risque que la situation dégénère sérieusement à Abidjan…».

 

SARKOZY : ‘’J’ASSUME TOUT…GBAGBO N’EST PAS UN ASSASSIN’’

Tandis que le général Mercier se charge de l’expliquer à Gérard Longuet, l’amiral Guillaud rencontre Nicolas Sarkozy qui se montre preneur de ce dernier coup de rein puisque, affirme-t-il : «Ouattara se dit prêt à y aller».  Il se fait didactique en décrivant la route que le Baltic devra suivre dans Abidjan. «Le président de la république [Sarkozy] m’a demandé, relate l’amiral : ‘‘Alors malgré tout, le coup est jouable ?’’. ‘‘ J’ai répondu que je pensais que nous pouvions y aller et qu’il y avait de gros  risques pour nos troupes, non pas d’un massacre, mais de pertes sérieuses».

Comme pour le raid aérien très osé du 19 mars, qui brisa net la ruée des blindés de Kadhafi vers Benghazi, Nicolas Sarkozy donne son accord en disant, assumer toutes les éventuelles conséquences. A partir de cet instant, l’Elysée, l’Etat-major des armées françaises, l’ambassade, Licorne vont marcher sur des œufs. Tout le monde sait que la solution certaine à la crise actuelle est le départ de Gbagbo. Il ne s’agirait certainement pas de l’éliminer physiquement comme Nicolas Sarkozy le répète simultanément pour Kadhafi, ‘’Il n’est pas un assassin’’. Le but serai comme le disent les militaires, de ‘‘le neutraliser’’, en clair de lui retirer tous ses pouvoirs ou plus concrètement de l’arrêter.

Mais là encore, Licorne ne peut s’en acquitter elle-même :‘‘Ce serait renier des années d’impartialité. Elle va donc conformément  aux souhaits de Paris, jouer le tout pour le tout en profitant du coup de pouce donné par le plan d’Abidjan. La résidence de France est voisine de celle du président ivoirien, le général Palasset et son état-major préparent une opération d’envergure avec une ambition première, réelle, nécessaire…

En arrière plan, bien évidemment, Paris et Port-Bouët espèrent très fortement que les FRCI profiteront de l’aspiration pour vaincre leurs craintes et porter le coup de grâce à Gbagbo. La mission s’annonce périlleuse ! Tout  doit se jouer dans un carrée de cinq kilomètres de côté autour de la résidence de Gbagbo. Un espace confiné pour quatre Gazelle et un Puma  qui doivent veiller plus que jamais à la précision de leurs tirs.

 

Une nouvelle et dernière vague de frappes pour la fin d’après-midi du 10 avril

A 16 heures 45 ; les MI-24 blancs de l’ONUCI réduisent en pièces trois armes lourdes au palais présidentiel. La riposte s’avère plus faible que la première nuit : «Ils avaient compris qu’en nous tirant dessus explique le capitaine E., ils se dévoilaient. Et puis ils économisaient leurs forces. C’étaient de vrais soldats, pas des candidats au  suicide».

A 17 heures 35, une Gazelle canon arrose au 20 mm le poste de la garde républicaine. A18 heures 40, deux Hots filent vers les cantonnements, suivis trois minutes plus tard, par deux autres qui détruisent le cortège de voitures planqués à l’arrière du bâtiment central. Gbagbo ne peut plus fuir par la route. A  22 heures et pour quarante minutes, la kermesse reprend avec huit Hot destinés cette fois aux alentours de la résidence, le Puma Pirate tirant au 20 mm sur les cantonnements. Une Gazelle canon prend enfin pour cible l’esplanade  de la rue du Bélier…Pendant qu’elle frappe depuis les airs, Licorne peaufine son action à terre.

L’Alat reprend service à 2 heures du matin pour  quarante minutes : six Hot administrés à la résidence de Gbagbo qui est également visé par le Puma Pirate et une Gazelle canon. Le ballet n’est pas sans causer une grosse frayeur à la résidence de France où, à cause du souffle des explosions, le mur mitoyen s’écroule  sur une dizaine de mètres. Les  tires d’un bitube qui échappe à la vue de tous, planqué dans un bosquet. Deux Gazelle y destinent un missile. Quelques secondes plus tard, le Puma approche en rase-mottes par la lagune, ce qui est d’habitude proscrit, puis, pour se mettre en position de  tir, il traverse le faisceau d’un projecteur qui l’éclaire comme en plein jour. Il parvient tout de même à lâcher une cinquantaine d’obus, jusqu’à ce que son arme s’enraye. «En tout cas, relate son commandant de bord, le capitaine B, le bitube n’a plus jamais tiré…» En  tout une  quarantaine de Hot et 3.500 obus de 20 mm tirés soit deux tiers des minutions utilisées durant cette semaine décisive.

 

‘’LES PROS-GBAGBO : C’ETAIENT DE VRAIS SOLDATS’’

Le régime s’enferme. Vers 20 heures, donnant le  coup de téléphone de la dernière chance, Choi s’est vu confirmer par Alcide Djédjé que les durs derrière Désiré Tagro, ont définitivement pris la main et qu’il n’y a plus rien à espérer. Nettement plus  contrariant est le nouvel échec des FRCI qui, parties à 22 heures du boulevard François-Mitterrand, ont buté sur une résistance acharnée, organisée, bien équipée. «Ils étaient terrifiés après les pertes qu’ils avaient  subies », décrit le lieutenant-colonel Régis A.

En fait tel un cycliste qui n’a pas mesuré son effort  au pied du col, ils sont partis de trop loin, du corridor nord et se sont essoufflés sous le coup des tirs précis des mortiers et des snipers adverses. 4 heures du matin, l’ambassadeur Simon demande à Ouattara où ils en sont : « On est bloqué, réplique celui-ci. Nous ne pouvons atteindre Cocody ».

Après s’être logiquement vu refuser un appui de l’ONUCI, les FRCI finissent même par refluer en abandonnant une partie de leur matériel : «C’en est fini de l’effet d’aspiration imaginé par Licorne». Il revient donc aux Français de resserrer un  peu plus que prévu le nœud autour de la résidence de Gbagbo. Le pas supplémentaire oblige Licorne à réévaluer les menaces.

Le plan d’attaque entièrement revu. L’axe nord-sud ayant démontré ses capacités de résistance, le colonel Hintzy suggère de progresser d’ouest en est, ce qui impose donc d’emprunter cette route corniche, le long de la clinique libanaise Pisam, jusque là considérée trop dangereuse. «Nous pouvions justement escompter un effet de  surprise et il n’y avait pas de solution explique-t-il «J’étais persuadé que nous aurions de la casse pendant deux jours. Peu  auparavant, avec l’échec de l’extraction du Britannique, on avait vu ce que cela pouvait donner  quand des Ivoiriens se battent réellement».

Vers 4 heures 30, toujours au PC du Baltic, le capitaine Pierre-Erwan G. est apostrophé par le colonel, le visage fermé de retour de ses discussions avec le Comanfor : «G. prêt à déboucher ?

-Oui, comme prévu, depuis 3 heures 30.

-sois 5 heures 15 au  sud des ponts ».

En fer de lance du bataillon, le sous groupement du capitaine doit désormais conquérir tous les carrefours du boulevard de France. Chacun passe le temps  comme il peut. Le capitaine boit beaucoup d’eau en raison de la chaleur, son pilote grille cigarette sur cigarette.

A  8 heures 57 précises, soit près de cinq heures et demie après le premier horaire prévu, pierre-Erwan G. reçoit l’ordre de déboucher des ponts, appuyés par un Puma et une Gazelle. Les équipages du 1er RHC repoussent leurs limites puisqu’ils sont engagés depuis 17 heures la veille au prix de deux machines impactées.  «Au bout de dix jours, nous étions vraiment très fatigués, témoigne le capitaine E., mais le rythme nous permettait de tenir. Et puis nous y sommes entraînés par des stages commandos». Le commandant F., «la voix d’Abidjan» était complètement épuisé.

La première intervention des hélicoptères est pour la base des commandos marine de Locodjro. Le débouché des ponts se déroule ainsi sans incident, mais un imprévu survient à l’autre bout du parc. Déployées en couverture aux palmes, la section du 16è BC et celle des Togolais de l’ONUCI sont clouées au sol par un feu nourri, le groupe du sergent S. ayant détruit à la grenade un pick-up. Le plan est encore ajusté.

En un quart d’heure sans rencontrer d’opposition, le sous-groupement atteint l’entrée du boulevard de France où  tout est à craindre. Un canon antiaérien ZU-23 garde l’entrée, mais sans  doute  surpris par la  furia frencese,  il n’ouvre pas le feu. Le  sous-groupement progresse ‘‘en tiroir’’ : la section Bravo 2 s’empare du dernier carrefour, appuie le peloton Alpha1, qui le dépasse et prend le deuxième avant d’appuyer à son tour Bravo 4 qui assure le  contrôle du dernier.  La queue de colonne des cuirassiers est à présent rejointe par la compagnie du 13èBCA.

 

LA GARDE DE  GBAGBO SE REND

N’ayant pas reçu le baptême de terrain pour n’avoir été raccrochée à la manœuvre qu’à la dernière minute, son chef capitaine Sylvain D., repère le VBL de Robion G. Et part à sa rencontre, à pied, comme c’est de coutume chez les fantassins. Quelle n’est pas sa surprise de se voir entourer d’hommes en armes dont il réalise non ans inquiétude qu’ils appartiennent au mauvais camp ! En  guise de baptême terrain, c’est en effet la charge de la compagnie d’un dur du régime ; membre de  la garde rapprochée de Gbagbo, le commandant M’bra, qu’il récupère.

Derrière un drapeau blanc, entouré de cinq de ses gardes républicains, celui-ci est venu annoncer sa reddition à Robin G. «La partie est finie, a-t-il ensuite dit au téléphone au reste de son unité. Venez vous rendre ! ». Lui était arrivé par le sud, mais c’est  du  nord qu’une cinquantaine d’hommes sont apparus, armes dans le dos comme demandé par Robin G. qui n’a ni le personnel ni le temps pour s’en occuper puisqu’il  doit se tenir prêt à éventuellement roquer vers le  sud. Comme dans l’ancien temps, Sylvain D. commence par demander à M’bra son pistolet Glock.

«Nous nous rendons, n’ayez aucune crainte », lui répète l’Ivoirien à vrai dire pas très rassuré. Et d’expliquer que l’arrivée des chasseurs alpins l’a dissuadé d’ouvrir le feu sur Pierre-Erwan G. et Robin G. le rapport de force est devenu vraiment trop défavorable. Un arsenal impressionnant de quoi permettre de faire du boulevard un  solide rempart de la résidence de  Gbagbo est récupéré par la compagnie.

Licorne apprend justement que les FRCI, appâtés sans doute par la facilité de l’avance française, se mettent en branle et affluent du nord et de l’est, mais moins nombreux et moins bien équipés que prévu. Leur chef se présente sur le boulevard de France. C’est le Comzone Vétcho et ne fait montre d’aucun empressement à prendre le relais pour fondre vers la résidence de Gbagbo. Pourquoi, suggère-t-il au capitaine Pierre-Erwan G. de ne pas inverser les rôles ; et si plutôt, que de l’appuyer, les Français passent devant, lui se faisant fort bien sûr de les soutenir… ?

A 10 heures ! La mission première de Licorne reste de sécuriser le quartier. Sa limite physique, intangible, est l’enceinte de la résidence de Gbagbo. «Nous avons eu l’interdiction formelle de Sarkozy de pénétrer à l’intérieur non pas simplement de la villa occupée par Gbagbo, mais l’enceinte même de  la résidence, explique l’amiral Edouard  Guillaud ; sinon disait-t-il, on affirmera que c’est nous  qui avons mis en place  Ouattara». A l’extrême, que les FRCI ne suivent pas et le repaire demeurera inviolé.

La réussite repose encore et toujours  sur le  bon  vouloir des FRCI. «Aucune  coordination avec elles. La scène ressemblait plutôt à un méli-mélo avec leurs combattants qui commençaient à se mélanger aux nôtre», assure le  colonel Hintzy. Un  code est mis en place. Les FRCI doivent se présenter derrière…un brassard blanc ! Choix étrange puisque dans tous les théâtres au monde, il est synonyme d’absence de velléités de combat…

 

10 heures 30, l’offensive est déclenchée avec Detalat en appui pour détruire la dernière résistance et renseigner

La résidence de Gbagbo n’est qu’à 600 mètres au nord-est. Pierre-Erwan G. et Robin G. se voient alors confier la  conclusion de dix ans de relations franco-ivoiriennes mouvementées. «C’est parce que nous étions là depuis six mois que nous avons pu juger  que si nous n’ouvrions pas un passage dans la résidence, jamais les FRCI n’oseraient y pénétrer », commente le, lieutenant-colonel Régis A.

Une fois encore, si la peur continuait à paralyser les FRCI, les occupants de résidence en seraient juste quittes pour barricader l’ouverture pratiquée. Au sud-ouest, le capitaine Robin G. Fait détruire à la sagaie la grille fermant la voie privée sur laquelle il est venu  buter. A l’opposée, en tête de la  colonne de Pierre-Erwan G., le lieutenant H. du 12è   Cuir hésite : il doit viser un portail vert, mais il y en a deux, dont un surmonté d’un drapeau français.

«Mais putain, hurle Régis A. à Pierre-Erwan, ouvrez-moi ce portail !». Ce que le capitaine retranscrit lui aussi  à son  tour à H. « Si le portail de la résidence est à tes midi, dit-il calmement à la radio, c’est que la résidence de Gbagbo est à tes 3 heures, donc balance moi ton putain d’obus dans le portail de cette baraque ! ».

Le coup part  finalement de la  rue le Bélier  où, même tenue à distance par la barricade, une sagaie aux ordres du maréchal des logis R. est mieux placé dans l’axe. La chance est au rendez-vous : le char tire le premier obus qui défonce l’entrée. Normalement il aurait dû  s’arrêter là, mais à peine est-il chargé qu’un second coup part, le tireur ayant sans  doute  gardé le doigt sur la mise à feu. Et qu’elle ne fut la surprise pour Licorne d’entendre l’explosion qui suit. Un canon antiaérien était tapis derrière la grille sous un porche, invisible donc aux Gazelle, prêt au tir tendu.  Comme au far west, si celui-ci n’avait pas été mouché, c’est lui qui aurait pu occasionner bien de dégâts chez les Français.

Le sous-groupement réserve trois autres obus au mur d’enceinte de part et d’autre  du portail afin d’offrir plus de passage aux FRCI. L’accès à la résidence par la rue du Bélier est également libéré grâce au MPG du génie  qui a enfin été acheminé…

 

CE DIALOGUE ENTRE JEAN-MARC SIMON ET DESIRE TAGRO

L’ambassadeur Simon reçoit un appel d’Alcide Djédjé : «Tagro vient de m’appeler, ils sont dans une  situation difficile !

-Qu’il m’appelle directement ! lui a-t-il suggéré ! ». C’est donc le ministre lui-même qu’il a dorénavant au bout du fil : «Il y avait un fort brouhaha en arrière-plan, des cris, se souvient-il. ‘‘On est enfermé ! explique l’Ivoirien. On va  tous mourir ! ». Comme lui, Gbagbo et ses proches se sont refugiés au sous sol où l’air devient de plus en plus irrespirable par la faute involontaire de l’ALAT. Le quatre-vingt-neuvième et dernier Hot des opérations a en effet visé un 4X4 vide, garé devant l’entré de la résidence qui, selon les renseignements, était prévu pour permettre à  Gbagbo de prendre la fuite. L’incendie s’est propagé aux véhicules voisins, invisibles depuis les airs, mais aussi au bureau de l’ancien président qui  était juste en surplomb.

«Il suffit de sortir derrière un drapeau blanc et de vous rendre », annonce Simon à Tagro. Peu après le ministre le rappelle pour lui expliquer qu’il a obtempéré, mais qu’on lui a tiré dessus ! «Recommencez !», riposte l’ambassadeur. «Tout est allé très  vite ! Relate-t-il. Quand j’ai appelé Ouattara pour l’informer de la démarche de  Tagro, c’est lui qui m’a annoncé  que Gbagbo était déjà dans son antichambre ! »….

Il ne manque plus que les FRCI  qui se  font désirer.  Ce  n’est qu’à 11 heures 30 que les chasseurs alpin les voient déferler sur le boulevard de France ; non sans un certain effarement face aux chasseurs dozos, sanglés d’amulettes et d’armes de  tous genres, qui ont même réussi à effrayer l’auxiliaire sanitaire féminine de la compagnie ! «Suivez nos véhicules installés en couverture, c’est à droite de la rue du Bélier », leur indique le capitane sylvain D.

Les troupes de Vetcho n’approchent qu’avec précaution puisqu’il  leur faut trente minutes pour atteindre la résidence de Gbagbo. A 12 heures 17 précises, les FRCI y  font leur entrée. Un quart d’heure après le bréchage, donc. Un  quart d’heure  qui a duré  l’éternité à Port-Bouët, au CPCO, à l’ambassade, à l’Elysée, où  tout le monde se demandait si les Ivoiriens n’allaient pas trouver un prétexte pour se défiler une nouvelle  fois.

 

‘’Gbagbo ne peut plus fuir’’

Aucun français ne les suit. Ni chasseur, ni cuirassier, ni mêmes les  forces  spéciales. A quoi bon les gaspiller dans des  opérations de nettoyages  quand il suffit de s’assurer que les  chefs menant l’assaut FRCI ont bien compris ce qui est attendu d’eux ?

En ce 11 avril les FRCI ont déferlé dans la résidence. Le bréchage n’est que la conclusion, certes fracassante, de quatre mois intenses d’efforts politiques diplomatiques, économiques,  financières et militaires que le projecteur braqué sur lui fait, hélas passer à la trappe. Le sort de Gbagbo s’est  joué à l’ONU, à l’Union Africaine, à l’UEMOA, à la BCEAO, et bien sûr à l’Elysée comme à Bruxelles, pas sur les derniers  coups de canon…

Le sous-groupement de Pierre-Erwan G., qui s’installe en sécurité autour de la résidence, décrit  la radio les bruits d’affrontement qu’il perçoit par delà l’enceinte. En surplomb, l’équipage du Puma Pirate ressent le souffle des RPG-7 que les FRCI n’hésitent pas à employer pour faire sauter les portes à l’intérieur.

A 13heures passées, le capitaine Pierre-Erwan G. voit apparaître l’ancien président, cornaqué  par Vétcho qui lui a promis de veiller sur lui, ordre de Ouattara. Le guerrier à la barbe drue ne lâche pas Gbagbo qui avance, le teint gris, revêtu d’un casque et d’un gilet pare-balle, logiquement terrorisé au milieu de la foule exubérante. Son épouse a moins d’égards qui se fait arracher ses rajouts capillaires, injurier, malmener, tout comme son fils aîné Michel qui reçoit de nombreux coups. Par respect des anciens, les FRCI épargnent la mère de Gbagbo  qui ouvre le cortège dont plusieurs petits-enfants.

Désiré Tagro apparaît mal en point, ayant été tabassé, il succombera le lendemain à ses blessures. Cent six autres personnes son arrêtées dans la résidence. Des malheureux, sortis manu militari par les FRCI, doivent sans  doute la vie au capitaine Sylvain D. qui au carrefour de la rue le Bélier les voient presque nus. Il demande à rencontrer un responsable FRCI et approche en conséquence, pas très rassuré, d’un gaillard de deux mètres, armé d’une machette :

«C’est quoi ce bazar ? lance-t-il. Arrêtez  tout de suite, l’armée française ne peut pas vous laisser faire. ‘’Il s’agit de la garde rapproché de Gbagbo ! réplique le géant. Ils ne méritent pas de vivre ! ». Et de continuer à administrer des coups de pied à l’un d’eux recroquevillé à terre. Le capitane profite de l’annonce du transfert de  Gbagbo vers le Golf hôtel qui fait détaler l’Ivoirien, lui laissant la responsabilité des neuf hommes.

 

 Interdiction de Koné Zakaria d’accéder à chez Gbagbo

Le peloton alpha 10 est posté devant le portail avec une Sagaie, les sections Bravo 4 face au nord et Bravo 2 face à l’ouest. Le capitaine passe la fin de la journée en longues palabres avec les innombrables candidats au pillage qui n’hésitent pas à tenter de l’acheter. Parmi les refoulés, figure un groupe au comportement déluré, sans  doute sous les effets de produits  divers. Dans la cohue, l’incident pourrait passer inaperçu, sauf qu’au milieu, lui parfaitement stoïque, se trouve un ancien Comzone de Séguéla, puis un des principaux artisans du commando invisible, Koné Zacharia, est l’un des chefs de guerre.

Se voir barrer l’accès  à la demeure de Gbagbo n’est vraiment pas pour lui plaire. Il insiste, mais sans s’emporter le capitaine français tient bon. Pierre-Erwan ne peut rien faire en revanche pour faire sortir ceux  qui ont réussi à s’y infiltrer. Toute la nuit, le capitaine Servat du GIGN dans la résidence de France entendra les bruits des perceuses des braqueurs improvisés tentant d’ouvrir les coffres-forts de Gbagbo…/… »

Ainsi,  témoigne Jean Christophe Notin, de l’ultime bataille d’Abidjan.
imatin.net

00:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

21/09/2016

CPI : petit extrait du jour...

Les Populations considérées comme Pro GBAGBO à l'ouest de la côte d'Ivoire ont été massacrées par LOSSENI FOFANA...(Bravo Maître Altit..)
Question (Maître Altit) : Avez vous établi, que se soit vous ou vos collègues des rapports sur les massacres commis par les tyroupes rebelles dans leurs marches vers Abidjan à la fin du mois de Mars 2011 ?
Réponse : (Témoin madame Fuchs) : personnellement non. mais comme je expliquais, il y avait ces groupes d'enquêtes conjoints peut -être que eux ont écrit quelque choses la dessus.
Question (Maître Altit) : d'accord. A votre connaissance, des rapports ont ils été établis sur les massacres commis par les troupes rebelles dans l'ouest du pays, pendant la durée de la crise post électorale ?
Réponse : (Témoin madame Fuchs) : Oui, nous avons publié un rapport la dessus.
Question (Maître Altit) : Vous pouvez nous en dire un peu plus ?
Réponse : (Témoin madame Fuchs) : je pense que c'était des fafn essentiellement. Certainement alliés avec des dozos, mais ça je ne peux pas vous le garantir. J'ai lu ce rapport il y a très longtemps donc il n'est pas vraiment pas frais dans ma mémoire. Mais en tout cas, on a une équipe de la division des droits de l'homme qui est partie sur place, qui soutenu aussi par des éléments de la police des nations unies et qui ont enquêté sur les exactions qui ont été commises dans l'ouest du pays, notamment dans la région de Douékoué, Guiglo et un peu plus bas. Je me rappel avoir vue des photos également sur ces massacres. Sur le contenu du rapport, je me rappel qu'il y avait certaines personnes qui avaient été identifiés, dont justement des éléments des fafn...Après sur les conclusions exacts du rapport je ne m'en souviens pas complètement, mais il me semble que ce rapport est publique donc facilement accessible.
Question (Maître Altit) : vous souvenez vous du nom d'un ou plusieurs responsables de ces massacres ?
Réponse : (Témoin madame Fuchs) : je crois mais je ne suis pas sure à 100%. Mais je crois. Vous voulez que je vous le dise ?
Question (Maître Altit) : Allez y SVP.
Réponse : (Témoin madame Fuchs) : Losseni fofana
Question (Maître Altit) : Pardon.....
Réponse : (Témoin madame Fuchs) : LOSSENI FOFANA
Question (Maître Altit) : LOSSENI FOFANA, c'est ce que vous avez dit ?
Réponse : (Témoin madame Fuchs) : Oui.
Question (Maître Altit) : Et qui étaient les victimes de ces massacres ?
Réponse : (Témoin madame Fuchs) : Si vous me permettez d'utiliser ce terme, car je sais qu'il y avait eu des débats les premiers jours. je dirai des population pro GBAGBO.
Question (Maître Altit) : D'accord. C'est quoi une population Pro GBAGBO ?
Réponse : (Témoin madame Fuchs) : Qui étaient identifiés comme tels, c'est à dire en raison de leurs ethnies, qui étaient considérés comme plutôt Pro GBAGBO.
Question (Maître Altit) : Alors je ne comprends pas tout à fait. Alors vous voulez dire qu'une population d'une ethnie particulière était attaquée pour différentes raisons, comme dans le cas que vous nous dites là, et que l'on couvrait ces raisons en disant ce sont des pro GBAGBO. je ne comprends pas.
Réponse : (Témoin madame Fuchs) : Non, je dirais carrément que cette population d'une ethnie particulière était ciblée en raison de son ethnie, qui était considéré comme étant favorable Pro GBAGBO.
Abidjan Cotedivoire
___________________
 

Audience du Mercredi 21 septembre 2016

[1ère Partie] https://www.youtube.com/watch?v=GeKeIebaJtU
[2ème Partie] https://www.youtube.com/watch?v=VScUSgs-Tk4
[3ème Partie] https://www.youtube.com/watch?v=tOR9GB4RVaw

Suivez le [DIRECT] sur  www.lgtv.info

21:04 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

la circulaire du jour

17:00 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Quand l'exil dans le Nord n'est pas une punition mais un tremplin

à la suite de l'affectation dans le nord du syndicaliste réfractaire des instituteurs opposés à leur ministre de tutelle kandia kamara, voici quelques souvenirs du ministre Koffi Koffi.
ici en photo avec la maman du Président Gbagbo



Souvenirs.
En 1992, à l'époque où le Premier ministre du pays était Alassane Dramane Ouattara, alors Secrétaire général de la section Fpi d'Adzopé, j'avais été arrêté et emprisonné avec trois autres de mes camarades du bureau du parti ainsi que mon fils de 10 ans suite aux douloureux événements du 18 février.

J'étais encore en prison, quand je reçu deux affectations en tant qu'enseignant d'histoire et géographie au lycée moderne d'Adzopé : une à MINIGNAN et l'autre à KORHOGO. Finalement c'est à Korhogo que je fus affecté à ma sortie de prison. Ces villes du Nord ont toujours été pour le pouvoir PDCI et aujourd'hui pour le RDR des goulags pour punir les fonctionnaires indésirables par le régime.

Mais à Korhogo, le Pdci regrettera de m'y avoir affecté. En effet, je profitai de ma présence en cette ville pour implanter aussi bien les bases du Fpi que celles de la Fesci et le syndicat des planteurs (Synagci) comme celles de la Coopaci, la coopérative des agriculteurs de Côte d’Ivoire créée par le Fpi. J'encadrai les producteurs de coton et avec l'appui et la bénédiction du doyen COULIBALY MAMADOU MAPIECHON, porte-flambeau de la lutte contre le régime du Pdci après le départ de Lancine Gon Coulibaly du Fpi, j'organisai en janvier 1993, la plus grande grève du coton au Nord pour obtenir non seulement le relèvement du prix du coton à cette époque (80 f pour le premier choix et 60 f pour le second alors quil était vendu à 600f sur le marché international) mais que ce prix ne soit plus fixé d'autorité par le gouvernement depuis Abidjan mais après discussion avec les faîtières agricoles sur place à Korhogo.

Le ministre Lambert Kouassi Konan de l'Agriculture se plia à cette exigence des planteurs en se rendant à Korhogo où une rencontre eut lieu entre lui et les producteurs du coton. Ce fut une grande victoire du monde paysan. A cette époque, ISSA DIAKITE était le préfet de région de Korhogo. Pour n'avoir pas réussi à briser cette grève, ce préfet sera cassé par le pouvoir Pdci de Bédié en 1994 et rétrogradé comme préfet de Sassandra. Et moi, le même pouvoir m'affecta début 1996 sans ménagement à Beoumi, un autre lieu de galère pour fonctionnaire insoumis.
Lazare KOFFI KOFFI.

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CPI, 21 septembre, c'est un automne brumeux pour la cour aussi !

Ce que nous apprend Aurélie Fuchs et que pouvons nous retenir de l'audience de ce matin:
- la classification ProGbagbo, ProOuattara fait par l'ONUCI s'est fait sur des critères ethniques. (l'ONUCI accusait Laurent Gbagbo de Tribalisme alors que l'ONUCI elle même usait de critères tribalistes)
- Aurélie Fuchs a mené les enquêtes sur la tuerie barbare de Anokoua Kouté mais ce n'est pas elle qui a fait le rapport. Plus grave, une fois le rapport rédigé, elle n'a pu ni le lire ni le corriger.
Comité De Lutte Eburnie


Coup de Tonnerre, Choï A La Barre !?
Vu les rapports farfelus de l'organisation des nations unies en Côte d'Ivoire dans le procès du Président Gbagbo et Ble et compte tenu du témoin de Mme Arelie Fuchs. Maître Altit, appel à témoigner à la barre M. Choï, représentant de l'ONU en Côte d'Ivoire.
Le procès devient très très intéressant, tout va se savoir.
C'est le Dieu de la vraie Justice qui est notre meilleur allié.
Dans La Dignité, Nous Vaincrons

DigneAfrique Renaissance

 

L'ONU PRISE LA MAIN DS LE SAC!

M. Altit coince l'employée de L'Onu; le juge-président s'énerve et demande un huis-clos partiel!

Voici un petit résumé de l'action!
M. Altit: c'est vous ki étiez sur le terrain mais votre rapport ne figure pas ds le rapport final?
Employée Onu: Ouiii, c'est pas le rapport final Puiske ya pas la conclusion.
M. Altit: ceke je comprends pas, pourquoi vous ki étiez sur le terrain, c'est pas votre rapport ki est publié? 
Le juge-président s'énerve: " M. Altit, je pense k'elle a déjà répondu à votre kestion, elle a dit k'elle ne sais pas; elle ne sait pas. C'est pas elle le superviseur dc pose la kestion à ses supérieurs, au superviseur!... 
M. Altit: c'est justement ceke je ne comprends pas, dc on va avancer comme vous voulez M le juge! Alors, Qui était le superviseur ki a rédigé ce rapport?
Visiblement la petite employée et le juge président tourmentés par la kestion ne savent ke faire. La solution;
Le Juge-président: je demande un huis-clos partiel.
Lolllll kan tu mens, tu as bcp de problème dèh!
Marc Casimir

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ce n'est pas un conflit religieux

MENSONGES ET MANIPULATIONS.
 la tragédie que vivent les ivoiriens depuis 2002 s'articule sur deux pieds que sont les mensonges et la manipulation.Le mensonge sur notre histoire et la manipulation des esprits, autant d'actes qui ont aggravé la situation socio-polititique de la Côte d'Ivoire. La presse française a été la machine utilisée pour propager ces faussetés et manipuler l'esprit des auditeurs, téléspectateurs et des lecteurs. Notre histoire a été déformée pour servir les desseins malsains des oligarchies françaises.

1/C'est une guerre de religion.C'est le nord musulman contre le sud chrétien!
Il n'y a rien de plus faux!

La France et ses médias ont tout simplement plaqué sur la Côte d'Ivoire le schéma nigérian. En effet, si le Nigeria a connu la jihad mené par des conquérants comme Othman Dan Fodio, il n'en a pas été de même dans notre pays. En Côte d'Ivoire, l'islam est entré de manière pacifique depuis le 14e siècle. Je mets au défi n'importe quel historien de me donner le nom d'un seul jihadiste de la trempe d'Othman Dan Fodio,Rabah ou d'El Hadj Omar Tall qui a islamisé le nord. Certains non nordistes, par complexe, font croire que c'est Samori Touré qui a islamisé des personnes de leur ethnie. Or,celui-ci est un homme du 19e siècle. D'ailleurs,son père est mort animiste à Kong, et la majorité de ses soldats était animistes. Les rois qui se sont succédés dans le nord n'étaient pas tous musulmans. Sekou Ouatra, fondateur de Kong était animiste. Ce sont ses successeurs qui se sont convertis à cette religion et jusqu'à aujourd'hui, une bonne partie des kpongas (ressortissants de Kong, en malinké) le sont restés.Si on trouve des mosquées de plus de 7siècle au nord, on trouve dans le sud des populations musulmanes converties depuis le 19e siècle, tels les adjioukrous de Cosrou (Dabou)ou les koulangos et les agnis de l'est par les colporteurs et négociants sénégalais et sarakholés qui venaient acheter dans ces contrées les matière premières, telle l'huile de palme ou la gomme arabique pour les comptoirs coloniaux installés à Dakar! Il y plus d'animistes au nord que de musulmans en réalité puisque les gours (senoufos, lobis, djiminis, tagbanas, kpalakas, samoghos, koulangos) sont majoritaire dans le nord. Il y a aussi de nombreux cantons malinkés qui sont resté animistes! Sans oublier que le christianisme fait une percée remarquable au nord tout comme l'islam qui se repand dans le sud parmi les populations. De plus,dans la population ivoirienne,les musulmans non nordistes sont plus nombreus dans leur ensemble que les malinkés.
Alors, comment expliquer que ce soit une guerre islamo-chrétienne et que dans le nord aucun prêtre, aucun pasteur n'aient pas été tué ni violenté tandis que l'imam de la grande mosquée d'Odienné, l'imam Savané a été battu jusqu'à evanouissement par les rebelles pour avoir refusé de leur donner son onction! Cette violence sur ce guide religieux n'a jamais été condamnée par le Cosim! Le couvent de Korhogo continue de fonctionner ainsi que l'hôpital baptiste de Ferké. Et comment expliquer que des chrétiens tels Guillaume Soro, Michel Gueu, André Louis Dakouri-Tabley puissent soutenir des musulmans qui se battent contre leur religion? Sans compter le soutien avéré de prelats tels Mgrs Antoine Koné, Ahouana, Lezoutié, le père Gnako à cette même rebellion islamiste? Quand on regarde les images des deplacés fuyant la guerre, on voit plus les nordistes dont de nombreux musulmans descendre vers le sud, "chrétien anti-musulman"!


"Ouatra l"islamiste"au pouvoir, les églises évangéliques se sont multipliées. Il y a des croisades tout le temps. Ces croisades sont annoncée à grand renfort de publicité sur les médias d'état et les radios chrétiennes et de proximité et sur de gigantesques panneaux publicitaires dans tous les coins de rues a Abidjan!"
Ceux qui soutiennent cette thèse de conflit religieux sont des menteurs! La crise paraît religieuse parce que ouatra, sachant que s'il se limitait à dire que "c'est parce qu'il est du nord", n'aurait pas été soutenu. En élargissant sa rhétorique à la religion, il a mis de son côté tous les peuples du sahel qui par envie, ont trouvé là une occasion de devenir ivoiriens et de pouvoir s'accaparer les secteurs économiques et politiques de la Côte d'Ivoire. Car en réalité, ces personnes constituent la majorité des dioula musulmans. Je le dis non par xénophobie, mais par réalisme! D'ailleurs ouatra n'a pas gagné au premier tour au nord, sinon il n'aurait pas eu recours à la fraude au second tour (dans presque toutes les localités du nord, la Cei lui a attribué plus de voix que d'inscrits sur les listes) et à la violence!

Il est donc faux de dire que c'est un conflit religieux.

Dramane Traore

13:42 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Bilan entre deux 19 septembre

19 septembre 2002-19 septembre 2016. Voilà quatorze ans que la Côte d’Ivoire connaissait une sanglante, et meurtrière, tentative de coup d’Etat. Émanant de l'irruption fracturante d'une rébellion crypto ethnique, et religieuse. Cette action échouera, mais elle emportera en une nuit et en quelques jours des centaines de nos compatriotes et verra la mort de personnalités de premier plan. L’organisation de la Table Ronde de Linas-Marcoussis du 15 au 23 janvier 2003, sera suivie de la Conférence de Kléber. Elles vont conduire à des erreurs politiques, à des bourdes institutionnelles, et à un enlisement diplomatique, sous la houlette de l'Etat français. Une partie prenante dans cette affaire catastrophique. A tout cela viendront s’ajouter un imbroglio militaire franco-onusien entre l’Onuci, et l’Opération Licorne. Avec de lourdes équivoques sur leur mission, la grande ambiguïté de leurs objectifs, et la dyarchie de leur commandement. La partition du pays en deux parties, nord et sud, sera même validée. On connaît la suite jusqu'à la crise post-électorale de la présidentielle d’octobre 2010, et à son dénouement apocalyptique. Dans une guerre domestique, civile, sous régionale et internationale avec à la clé des milliers de morts. In fine un désastre national, avec une nation fracturée, en deux pays, dans un même pays. Des populations dissociées, et émiettées, et un Etat alangui totalement incapable de restaurer la cohésion sociale et une unité nationale. Amer savoir celui-là qu'on tire de l'expérience de la guerre.
Paul Zahiri

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la CPI n'est pas un long fleuve tranquille !

Ça chauffe à la Cpi.
Hier 20 sep, la défense de Opah et de Gbapê ont amené le témoin, une ancienne employée de l'ONUCI, Madame Aurelie Fuchs à avouer le rôle néfaste de l'ONU CI de Choi en une vision parcellaire de la crise de 2010_2011. 
Comment prouver l'authenticité des témoignages, à partir des appels téléphoniques et vérifier les propos et leurs auteurs?
" On essayait d'avoir la version des autorités, mais les contacts étaient limités "réponse du témoin. À la question de la défense de savoir le degré de confidentialité des entretiens lors des missions sur le terrain, elle reconnaît et avoue que toutes les procédures de confidentialité n'étaient pas respectées. Les circonstances(?) Ont empêché ça. Ajoute t - elle. "La plupart de ces échanges se faisaient en une dizaine de minutes, debout, dans la rue et au milieu d'un groupe. " Maître O'she, comme à son habitude, Corse les questions, quant à savoir si L'ONU Ci a interviewé les auteurs présumés de la " répression " d'une marche des femmes dans la commune D'Abobo? "Pas à ma connaissance " répond-elle. " j'étais pour ma part, en charge de recueillir les propos des témoins et victimes ". Alors, vous n'avez entendu qu'une version du conflit? Interroge la défense. "-Je n'ai eu personnellement qu'une seule version. Le reste de l'équipe avait peut être eu accès à d'autres récits ". (Gros Lol ).

À la question de savoir si l'ONU a participé aux combats dans la ville d'Abidjan, elle craque et avoue " J'ai appris, via un rapport(?) que la force onusienne avait échangé des tirs, mais j'ignore contre quel groupe ". 
Elle a aussi évoqué la situation de l'ouest de la côte d'ivoire et des personnes venues du Nord du pays, parmi lesquelles plusieurs groupes dont des Dozos et le commando invisible. Dont elle affirme, était lourdement armé(commando invisible), placé sous le commandement de IB(Ibrahim Coulibaly ). "-ils commettaient des exactions et procédaient à des détentions illégales de personnes, dont des prêtres et des séminaristes "
L'interrogatoire des avocats de Opah s'achève aujourd'hui, pour faire place à celle des avocats de Gbapê.
J'attends patiemment le bouillant Maître N'Dri.
Suivez tout le procès en direct sur www.lgtv.info.
Fréjus Koffi

13:20 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |