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30/07/2014

Appel contre la décision de confirmation des charges:

Gbagbo prépare un dossier en béton

L’avocat du président Gbagbo, Me Emmanuel Altit, a été autorisé le 18 juillet 2014 à faire appel de la décision de confirmation des charges rendue le 12 juin dernier contre son client. Mais déjà, dans une requête formulée vendredi dernier, Altit soulève des questions fondamentalement pertinentes qu’il entend soulever pour interjeter appel. Il prépare visiblement un dossier consistant.

La juge unique a répondu favorablement à la requête de Me Emmanuel Altit qui a déposé le 18 juillet 2014 une demande d’autorisation d’interjeter appel de la décision de confirmation des charges rendue le 12 juin dernier, tout en souhaitant une extension du nombre de pages de 20 à 50. Ainsi, dans sa décision rendue le même jour, le 18 juillet dernier, Silvia Fernandez de Gurmendi a accordé à la défense du président Laurent Gbagbo ces 50 pages, y compris les notes de sa demande pour autorisation d'interjeter appel de la décision de confirmation, au regard «de la complexité et de la longueur de la procédure» et «des circonstances exceptionnelles dans le sens de la règle 37 (2) du Règlement». La Norme 37(2) du Règlement de la Cour prévoit qu’un participant à la procédure peut bénéficier d’une extension du nombre de pages au delà du nombre de pages autorisé (20 pages ici) «dans des circonstances exceptionnelles» ; donc en fonction de l’urgence et de l’importance de la requête. C’est le cas en l’espèce comme le démontre Me Altitdans son argumentation. «Il est indispensable que la défense puisse discuter chacun des points qu’elle estime problématiques de cette décision et qu’elle puisse expliquer à la Chambre pourquoi – de son point de vue – ces points constitueraient autant de questions d’appel. Pour pouvoir exprimer ses vues quant aux questions d’appel qu’elle compte soulever la défense a besoin de la place nécessaire, ici de 50 pages soit 30 pages supplémentaires par rapport à ce qui est prévu à la Norme 37 (1)», justifie l’avocat principal de Gbagbo.
La jurisprudence créée par les juges avec la confirmation des charges En effet, la défense avait 5 jours à compter de la date de confirmation des charges pour faire appel de cette décision. Mais le 13 juin dernier, Me Altita demandé que les délais pour déposer une demande d’interjeter appel ne courent qu’à partir de la notification de la version française de cette décision. Depuis le 18 juillet dernier, comme l’a indiqué hier lundi la Cour pénale internationale (CPI) dans un communiqué, la traduction française officielle de la confirmation des charges lui a été la notifiée. Me Altit a donc désormais 5 jours à compter du 18 juillet pour faire appel, soit jusqu’au jeudi 24 juillet prochain.Manifestement, l’avocat français est plus que jamais déterminé à sortir le grand jeu lors d’un appel probable qui se dessine à la lecture de sa requête du 18 juillet dernier ; son développement lève un coin de voile sur sa stratégie. L’avocat français soulève en effet le caractère inédit et la jurisprudence créée dans l’affaire Gbagbo par les juges avec la confirmation des charges le 12 juin dernier. « Les questions pour lesquelles la défense entend demander l’autorisation d’interjeter appel sont nouvelles et n’ont jamais été posées par une partie ni tranchées par les Juges de la Cour. La nouveauté des questions s’explique notamment parce que c’est la première fois que des Juges de la Cour confirment les charges à l’encontre d’un suspect après avoir, un an plus tôt, décidé d’ajourner l’audience de confirmation des charges sur le fondement de l’article 61(7)(c)(i) du Statut et demandé au Procureur d’envisager d’apporter des éléments de preuve supplémentaires sur l’ensemble des charges formulées », fait remarquer le conseil principal du président Gbagbo. Il va également attaquer en appel, dans le fond, cette décision longue de 132 pages, accompagnée de l’Opinion dissidente de la Juge Van den Wyngaert qui compte 9 pages ; soit un total de 141 pages à décortiquer. « Elle comprend de nombreux développements exposant les vues de deux des trois Juges sur nombre de points de droit ou de fait abordés et discutés lors de la phase de confirmation des charges. Il importe que la défense, non seulement puisse présenter aux Juges ce qu’elle compte discuter lors de l’appel mais encore qu’elle puisse leur expliquer pourquoi ces points méritent discussion. Elle doit donc pouvoir discuter les constatations factuelles et les motifs juridiques adoptés par les Juges d’une part, et présenter ses arguments de manière suffisamment claire d’autre part », explique-t-il.

Les arguments chocs de Me Altit

Ce qui est intéressant dans son argumentaire, Me Altit entend contester le mode de responsabilité qui a été retenu par les deux juges, Silvia Fernandez de Gurmendi et Hans-Peter Kaul (démissionnaire), qui ont confirmé les charges, selon la logique du Procureur FatouBensoudaqui a présenté de manière biaisée dans son document amendé de notification des charges le 13 janvier 2014. Un DDC qui lie le président Gbagbo aux crimes allégués pendant la crise postélectorale en agitant - sans fondement notamment les concepts « entourage » et « forces pro-Gbagbo ». Sur ce point,Me Altit conclut que les deux juges ont fait une lecture sélective du DDC de Bensouda, qui a de manière subtile et manifestement pour brouiller la vigilance de la Chambre, tenté de couvrir le camp Ouattara en isolant les crimes et exactions commis par les FRCI et les milices pro-Ouattara dans les annexes, sensés contenir les documents de subsidiaires, donc de moindre importance. Pourtant, ici, cela aurait pu être tout à fait important pour une meilleure appréciation de la Chambre préliminaire I et plus globalement de l’affaire le Procureur contre Laurent Gbagbo. « Toujours d’un point de vue factuel, la Décision distingue, même si ce n’est pas expressément formulé, entre le narratif retenu par le Procureur dans son DCC (groupes rebelles auto-constitués, etc.) et la narratif différent présenté par le Procureur aux annexes 6 et 7 de son DCC (groupes rebelles formés notamment de mercenaires, organisés de manière militaire dans le cadre d’une force armée quasi- conventionnelle, lourdement armés). Les Juges de la majorité ont décidé de privilégier le premier narratif et d’écarter le second narratif ce qui oblige la défense a abordé ces questions dans sa demande d’autorisation d’interjeter appel », souligne Altit.

La Chambre d’appel pour trancher

L’équipe de défense de Gbagbo entend également procéder à une analyse comparative de la décision des deux juges et de l’opinion dissidente de la Juge Van den Wyngaert, revenir sur la crédibilité des témoins mais aussi et surtout démontrer que l’argumentaire juridique soulevé par les deux juges pour confirmer les charges est spécieux. « Les questions que la défense entend soulever sont extrêmement complexes. Elles portent non seulement sur l’interprétation de règles juridiques mais sur leur application aux faits de l’espèce, qui sont eux- mêmes complexes. La défense devra, pour chacune de ces questions, expliquer en quoi le raisonnement et/ou la conclusion de la majorité sont erronés et ce qu’elle considère être la manière correcte d’interpréter et d’appliquer les dispositions du Statut, en quoi cette question essentielle serait de nature à affecter de manière appréciable le déroulement équitable et rapide de la procédure ou l'issue du procès, et en quoi le règlement immédiat de cette question par la Chambre d'appel pourrait faire sensiblement progresser la procédure », relève l’avocat de Gbagbo. Me Emmanuel Altit s’en remet d’ores et déjà à la Chambre d’appel afin que le droit soit dit dans l’affaire Gbagbo.

Par Anderson Diédri

Source: Le NOUVEAU COURRIER N°1076 Du Mardi 22 Juillet 2014
communiqué par Memel Lafoi

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Face aux faiseurs de guerre, nous, l’armée des ombres, nous vaincrons,

Face aux faiseurs de guerre, nous, l’armée des ombres, nous vaincrons

 

28 Juillet 2014
Ce titre fait  bien évidemment référence à ce merveilleux film de Melville, d’après un roman de Kessel, décrivant ces « soldats inconnus » de la résistance, qui ont donné leur vie, pour  la liberté et qui ont combattu l’occupation.

Aujourd’hui, la France et l’Europe ne sont pas officiellement en guerre.  La Guerre au sens conventionnel du terme se trouve ailleurs: guerres civiles en Irak, en Lybie, en Syrie,en Ukraine, guerre d’Israël contre les Palestiniens.

Mais il y a d’autres formes de guerre: monétaires, économiques, énergétiques et bien souvent les motifs des secondes se transforment en guerres conventionnelles par ceux qui veulent conquérir, coloniser, contrôler, garder le pouvoir: ceux que l’on peut appeler « les faiseurs de guerre ».

Pour pouvoir passer d’une guerre non conventionnelle à une guerre conventionnelle, il  faut un prétexte et il faut que ce prétexte soit crédible dans les opinions publiques; et là, nous entrons dans la Guerre de l’information. Il faut un mensonge, et plus le mensonge est gros, plus l’exploitation de ce mensonge est rapide, plus il a de chances d’être crû. Nos démocraties essayant encore de passer  pour des démocraties, tiennent compte de leur opinion publique. Il est donc essentiel que ces opinions publiques soient convaincues de la nécessité de la guerre, et c’est  le prétexte, bien souvent mensonger qui doit servir de déclencheur.

C’est ce qui s’est passé avec l’Irak en particulier, ou l’invasion de l’Irak s’est faite  sur un mensonge, avoué par la suite,  mensonge dont on attend toujours la sanction, car question de violation du droit international, celui-là était quand même énorme (armes de destruction massives qui n’existaient pas) avec le film malheureusement réel  et devenu célèbre d’une fiole agitée à l’ONU Pour prouver la nécessité absolue d’envahir l’Irak de toute urgence, ce qui fut fait)(1) .

Depuis il y a eu des  prétextes, comme celui du massacre de Ghouta (Syrie), sur lesquels curieusement, les médias occidentaux se sont tus soudainement, lorsqu’il est apparu que les soi-disant preuves de culpabilité n’étaient pas aussi évidentes que le prétendaient les « faiseurs de guerre ».


1°) Un retour sur l’Ukraine

Quand le Gouvernement actuel de l’Ukraine a pris le pouvoir à la suite d’un putsch organisé avec le soutien des Européens et des Américains, en faisant en sorte qu’un Président élu soit destitué avec un début de guerre civile (Maidan),  les médias occidentaux se sont félicités du résultat de cette révolution  contre des oligarques corrompus en essayant de dissimuler le fait que le nouveau gouvernement n’avait vraiment rien de très modéré et encore moins de démocratique vu les partis qui avaient accédé au pouvoir.

Lorsque l’or de la Banque Centrale Ukrainienne a pris un avion pour les US, les médias se sont tus ( 2)

Lorsque le Russe a été interdit comme langue officielle en Ukraine, les médias se sont tus.

Lorsque de nombreux Ukrainiens ont réclamé une consultation démocratique, permettant aux régions de conserver une certaine autonomie, et se sont vus refuser cette consultation électorale sur la fédéralisation, les médias se sont tus.

Lorsqu’une centaine de personne se sont fait brûler dans des conditions inimaginables dans la ville d’Odessa, les médias se sont encore tus. Bien que cet épisode puisse être tout à fait comparé à un autre massacre, en France, du nom d’Oradour Sur Glane.

Lorsque les Populations Ukrainiennes ont voté pour leur sécession et leur indépendance, et en particulier le rattachement de la Crimée à  la Russie , les médias se sont indignés de cette  outrecuidance du peuple Ukrainien, dont certaines régions refusaient d’être rattachées au  Gouvernement de Kiev et à ses nouvelles manières de gouverner, imposant des mesures D’austérité décidées par le FMI,  et mettant les populations à la merci de groupuscules sanguinaires et incontrôlables.

Les médias ont juste oublié  qu’un peuple pouvait et devait se révolter contre la dictature, même si cette dictature prenait le masque d’une fausse démocratie. 

Tous les médias ? Non, justement, pas tous…  Les blogs de réinformation ont commencé à surgir, ce qu’on appelle les médias alternatifs, qui s’étaient déjà montré très actifs lors de l’épisode Syrien sur le massacre de  Ghouta, évoqué  précédemment. Ils ont réagi, apporté des informations, diffusé, relayé une multiplicité de déclarations, meurtres, exactions en tous genres,  en provenance de toute l’Europe, de tous les pays  et bien sûr de l’Ukraine elle-même, montrant que les séparatistes  aujourd’hui dénommé Terroristes étaient des gens comme vous, comme moi, civils pour la plupart,   et qu’ils n’avaient aucune confiance dans le nouveau gouvernement pour leur assurer le développement, la prospérité et la paix civile indispensable à un pays.


2°) Le plan Bzrezinski

Ce qu’il y a d’encore plus extraordinaire dans cette guerre de l’information, c’est que les plans des faiseurs de guerre étaient déjà connus et écrits. Ecrits non pas par des « conspirationnistes »  mais par ceux-là même qui les avaient conçus. Et là, il faut arriver au livre de Bzrezinski Le  Grand Echiquier  écrit en 1997 (3)(4).

Dans son livre, Bzrezsinki, fasciné par le concept d’empire, explique la stratégie de la nouvelle Rome impériale américaine, les moyens qu’elle s’est donnée pour  parvenir au contrôle,  et ceux qu’elle a l’intention de déployer pour conserver son hégémonie  sur toute la planète.

Et en particulier la conquête et le contrôle de l’Eurasie. Mais pour cela, il faut  absolument neutraliser le développement de la Russie  et de la Chine.

« Le but de ce livre est donc de formuler une politique géostratégique cohérente pour l’Amérique sur le Continent Eurasien . (page 25) »

Pour l’auteur, L’Amérique est le seul pays capable d’assumer le rôle de super puissance Globale  pour le bien de l’humanité  et son modèle  de culture et de développement économique doit se déverser  partout. Il n’y a point d’autre vérité que le libre-échange et la concurrence sans limites et sans entraves.

Ce qu’il y a d’ailleurs d’assez intéressant dans cet écrit, c’est également son obsession pour la notion d’élite supérieure: « L’empire britannique puise une bonne part de sa stabilité dans l’acceptation de la supériorité culturelle britannique »  (page 45)

Les outils de domination  de l’Empire Américain sont économiques,  monétaires,  militaires,  énergétiques,  et idéologiques. Et c’est là où nous en arrivons à quelque chose de fascinant: La notion de supériorité culturelle, raciale ou religieuse, qui est assez mal vue en Europe pour des raisons historiques qui tiennent autant aux guerres de religion ou à l’impérialisme religieux qu’à l’idéologie politique qui peut produire les pires des totalitarismes. Les Européens sont assez réfractaires aux dogmatismes d’empire, qu’ils soient religieux ou politiques. Et quelque part, ils sont encore plus réfractaires aux totalitarismes car ils en ont vécu un certain nombre. Les Etats Unis n’ont pas cette histoire.

Il est donc indispensable  pour la doctrine Bzrezinski ou ceux qui l’appliquent de trouver des arguments ailleurs que dans cette supériorité  « révélée ». 

L’inféodation de l’Ukraine est un passage incontournable pour contrer le développement de la  Russie ainsi que pour le contrôle de l’Eurasie. Et la guerre de la communication est l’OUTIL  par lequel cette prise de contrôle doit se faire, puisqu’il est hors de question compte tenu de l’histoire des Européens de faire référence aux vraies motivations  écrites par Bzrezinski: la supériorité culturelle et politique du modèle américain !

J’ai parlé au début de l’article de contrôle énergétique. L’Ukraine est également un endroit stratégique par sa situation géographique et son statut de distributeur de gaz en provenance de Russie. Nous en arrivons à une situation bien plus  vaste  également évoquée  par Bzrezinski dans sa volonté de nouvel ordre mondial et planétaire sous l’égide de l’empire…  Il s’agit bien sûr des pays du Proche Orient.

Si l’hégémonie américaine peut  se conserver par les armes ou par la monnaie, l’un de ses plus fidèles alliés au Proche Orient doit bénéficier d’une autre moyen de contrôle: les politiques et les ressources énergétiques. Les choses deviennent claires, les pays du Proche Orient   et cette partie du bassin Méditerranéen sont d’une richesse  extraordinaire  en gisements de gaz et de pétrole.

Le JSS NEWS nous dit (5): Grâce aux gisements gaziers Tamar et Léviathan, la real politique conduira les Etats vers une voie encore trop peu explorée, l’israélisme.

Quel regard portera le monde sur le minuscule état israélien, lorsque celui-ci fera son entrée dans « la cour des grands », en tant qu’état producteur/exportateur de gaz et de pétrole ?

En effet, au-delà de cette indépendance non négligeable, tant espérée de surcroit, se trouve un autre filon à exploiter, et non des moindres, un filon politique et stratégique, véritable levier contre l’anti-israélisme.

On peut rajouter depuis l’écriture de cet article du Jss news, un autre gisement d’une extrême importance, exploitée par une société Palestinienne du  nom de Gaza Marine. L’état palestinien, Gaza Marine devaient signer un contrat avec Gazprom  en Juin 2014. (6)

 

3°)  Les Mensonges et les Manipulations de L’opinion publique

La violence trouve son seul refuge dans le mensonge et le mensonge, son seul soutien dans la violence. Tout homme qui a choisi la violence comme moyen doit inexorablement choisir le mensonge comme règle 

Alexandre Soljenytzine 

Le Cri. Le discours du prix Nobel - L'Express, septembre 1972.

 

Ces stratégies de domination  et de contrôle absolu ne peuvent être efficaces dans des pays  ayant l’histoire des pays Européens dans lesquels un Torqueimada, pas plus qu’un Hitler ou Pol Pot, n’auraient à nouveau beaucoup de  chances de  faire recette. Il faut  donc impérativement fabriquer des prétextes et des motifs, et passer par un manichéisme binaire dont les américains sont très friands : la désignation d’un bouc émissaire.

Ce bouc émissaire ne peut être aujourd’hui personne d’autre que Vladimir Poutine.

Le modèle américain  qui doit être imposé à l’Ukraine, comporte trois aspects particulièrement importants:

A)La possibilité de masser des troupes dans le Pays alors qu’il ne fait pas partie de l’Otan (possibilité prévue par une surprenante autorisation en cours devant le Congrès des USA. Cette loi allant même jusqu’à  s’ingérer dans les politiques d’autres pays limitrophes de la Russie comme la Georgie et la Moldavie, même si ces derniers n’appartiennent pas à l’Otan 

 Possibilité confirmée par une invraisemblable résolution du Parlement Européen déclarant que  l’annexion de la Crimée  est une  violation du droit international, résolution sans doute destinée à éviter tout procès démocratique pour s’engager dans une guerre contre la Russie  à la demande des Américains, sous prétexte bien sûr de protéger l’Ukraine, ou la Pologne par exemple. On peut d’ailleurs se demander au nom de quelle inégalité une telle résolution n’a pas été votée pour Israël.

B)La privatisation de ses secteurs stratégiques  et leur braderie totale dans la pire des situations qui soient (7), le plan  venant d’être enclenché et le fils du Vice-Président Américain Joe Biden, semble en être un des heureux bénéficiaires (8)

 

C)La mise sous coupe par le FMI dont le prêt ne sera accordé que si l’Ukraine récupère les territoires de l’Est dont les Séparatistes ont voté l’indépendance.

 

Nous sommes totalement dans le concept de guerre préventive, inaugurée par les USA, mais qui n’est destinée qu’à  s’assurer du contrôle sur des ressources énergétiques et des territoires, ainsi que le maintien de l’hégémonie américaine mise en péril par des décisions très récentes des Brics, sur la création d’une nouvelle architecture financière indépendante du système financier occidental,  et ce fameux réseau de maillage décrit par Bzrezinski destiné à contrôler le bon comportement des vassaux, le FMI étant l’un des fer de lance  de ces organisations.

 

4°) L’armée des Ombres

Et c’est là où j’en viens  à la quatrième partie  de cet article: l’armée des ombres.

Le prétexte  du Crash de l’avion Malaysien  n’a visiblement pas fonctionné comme il aurait dû.  La culpabilité de la Russie, ni même celle des séparatistes Ukrainiens étant impossible à établir,  il devient essentiel dans le discours médiatique Européen de désigner le mal absolu,  lui donner forme  et visage, et nous sommes en train d’assister à une diabolisation médiatique de Vladimir Poutine comme rarement vue, sans doute également destinée à  influencer l’opinion publique Russe pour chercher une déstabilisation de l’intérieur.

Sur le crash en lui-même, comme sur Ghouta, nous n’aurons sans doute jamais de vérité officielle.

Il s’est produit  là aussi quelque chose de très important.

Une armée de fourmis internautes, dans tous les pays,  Ukraine incluse, se sont mises à se poser des questions, ont cherché ensemble, échangé sur les blogs participatifs, se sont envoyées des informations,  les ont fait traduire. Cette gigantesque intelligence collective qui n’a que faire d’une quelconque supériorité culturelle, raciale ou religieuse, d’un clivage politique ou confessionnel, s’est mise à  essayer par tous les moyens d’apporter sa brindille à la recherche de la vérité.  Et elle a tellement bien réussi ce formidable enjeu médiatique, que malgré  la paresse (pour ne pas parler de veulerie des médias mainstream habituels),  elle a  réussi à mobiliser l’opinion publique et à attirer son attention sur le fait que la vérité était peut être très éloignée de la version officielle.

En France, le site qu’il faut absolument signaler pour sa couverture des évènements Ukrainiens depuis la destitution de Ianoukovitch jusqu’au crash du Boeing MH17, est celui d’Olivier Berruyer qui a fourni  un travail de titan sur ces sujets.

http://www.les-crises.fr/

Ces relais multiples ont permis à quelques personnalités médiatiques en vue, de chercher une autre vérité et de le clamer haut et fort.  Je pense notamment à Oliver Stone ou aux articles de Robert Parry, journaliste d’investigation très renommé aux USA, ou encore Paul Craig Roberts, ancien sous-secrétaire d’état au Trésor américain.

Ces fourmis permettent d’établir des liens, de s’étonner de la synchronicité d’un bon nombre d’évènements, d’apporter de nouvelles informations, de les relier entre elles, de faire ressortir celles qui devraient rester cachées.

Les réseaux sociaux  et les médias alternatifs  deviennent des acteurs majeurs de cette guerre de l’information, par leur recherche de la vérité, de la compréhension du pourquoi, devant ces avalanches de mensonges et de désinformations.

Ils sont cette armée des ombres, armée de fourmis résistantes, qui en permettant  de démasquer les mensonges feront peut-être en sorte que cette nouvelle guerre voulue par les USA  n’ait pas lieu.

Et leur (notre) action est d’autant plus importante et d’autant plus urgente que les récentes déclarations du Président Obama (10), comme celle de son chef d’état-major (9) , le Général Dempsey, montrent que ces faiseurs de guerre sont plus que pressés (11 et 12).

« “Les attaques russes transforment le paysage politique de la sécurité en Europe”

Nous sommes l’armée des ombres et je pense que pour beaucoup d’entre nous, nous ne voulons pas de cette guerre, alors sachons faire en sorte qu’elle n’ait pas lieu par la réinformation que nous pouvons apporter.

Sachons à nouveau susciter cette prise de conscience des masses Européennes que déplorait Bzrezinski à la conférence de l'EFNI en 2012, car elle les avait empêché d'atteindre les objectifs qui étaient les leurs! (13) 


Une fourmi anonyme pour WikiStrike

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NOTES:

(1)http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130308.OBS1260/l-incroyable-histoire-du-mensonge-qui-a-permis-la-guerre-en-irak.html

(2)http://egotusum.wordpress.com/2014/03/10/alerte-les-usa-f.../

(3)Le Grand échiquier version PDF https://docs.google.com/file/d/0B2_kPhcc1PYdTVJ5dURnenk0MFU/edit?pli=1

(4)http://ae-editions.eklablog.com/brzezinski-le-grand-echiq...

(5)http://jssnews.com/2012/05/25/les-hydrocarbures-israeliens-seront-le-plus-puissant-des-leviers-diplomatiques/

(6)http://blogs.mediapart.fr/blog/ivan-villa/240714/gaza-le-gaz-dans-le-viseur

(7)Ukraine à vendre : http://french.ruvr.ru/2014_07_21/LUkraine-a-vendre-5150/

(8)http://www.zerohedge.com/news/2014-07-25/company-which-joe-bidens-son-director-prepares-drill-shale-gas-east-ukraine

(9)http://defence.pk/threads/stepping-on-the-path-of-open-hostility-%E2%80%93-us-to-create-new-military-alliance-against-russia.325330/http://www.lalibre.be/actu/international/washington-publie-des-images-prouvant-que-la-russie-tire-sur-l-ukraine-53d5206d3570667a638e61d0

(10)http://www.defense.gov/news/newsarticle.aspx?id=122751

déclaration du chef d’état major américain  sur le nouvel environnement sécuritaire européen , traduite par Olivier Berruyer dans cet article :

(11)http://www.les-crises.fr/le-chef-detat-major-des-armees-us-les-attaques-russes-transforment-le-paysage-politique-de-la-securite-en-europe/#comment-155761

(12)Déclaration du Président Obama sur  les tirs Russes sur l’Ukraine .

http://www.lalibre.be/actu/international/washington-publie-des-images-prouvant-que-la-russie-tire-sur-l-ukraine-53d5206d3570667a638e61d0

           (13)  http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=bHknL5z8f6k.

Wikistrike

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28/07/2014

Des réservoirs de carburant sont en feu à Tripoli, la capitale...

La Libye
          ne parvient pas à maîtriser un gigantesque incendie et craint
          une catastropheLe gouvernement libyen annoncé ce lundi que la situation devenait «très dangereuse» avec un deuxième réservoir de carburant en feu, alors que les pompiers tentaient d'éteindre un énorme incendie sur un premier réservoir près de Tripoli.

«La situation devient très dangereuse après le déclenchement d'un incendie sur un deuxième réservoir de dérivés de pétrole», a prévenu le gouvernement dans un bref communiqué, mettant en garde contre «une catastrophe humaine et environnementales dont les conséquences sont difficiles à prévoir».

© POLITICO - avec AFP

 

Des réservoirs de carburant sont en feu à Tripoli, la capitale...

- See more at: http://www.politicomag.com/article/0/7356/la-libye-ne-par...

Les autorités libyennes ont mis en garde lundi contre une «catastrophe» dans la capitale après avoir échoué à maîtriser un incendie ravageant un immense dépôt de stockage d'hydrocarbures, au milieu de combats entre milices rivales, qui font fuir les ressortissants étrangers Ce site de stockage de dérivés de pétrole contient au total plus de 90 millions de litres de carburant en plus d'un réservoir de gaz naturel.
Un premier incendie a été déclenché dimanche soir par l'explosion d'une roquette sur un réservoir contenant plus de 6 millions de litres de carburant. Site sur la route de l’aéroport Le site est situé sur la route de l'aéroport, où se déroulent depuis plus de deux semaines de combats entre milices rivales qui ont fait plus de 97 morts et 400 blessés, selon un dernier bilan officiel. Le gouvernement libyen a appelé à nouveau lundi les habitants des environs à quitter la zone, par crainte d'une «explosion d'une grande ampleur». La Compagnie nationale de pétrole (NOC) a annoncé en milieu d'après-midi que l'incendie était désormais «hors de contrôle», après le déclenchement d'un incendie sur un deuxième réservoir contenant plus de 10 millions de litres de dérivés de pétroles, selon son porte-parole, Mohamed al-Hrari. «Catastrophe humaine et environnementale» Le gouvernement a mis en garde dans un communiqué contre «une catastrophe humaine et environnementale aux conséquences difficiles à prévoir».


«Les pompiers ont quitté le site définitivement» en raison des combats qui se poursuivaient à proximité», a précisé M. al-Hrari, qui prévoit «une explosion inévitable». Selon lui, le danger le plus important serait une propagation des flammes aux réservoirs de gaz ménager. «Une grande explosion risque alors de se produire et provoquer des dégâts sur un rayon de 3 à 5 km».
Le gouvernement libyen a demandé une aide à plusieurs pays, qui ont annoncé leur disposition à envoyer des Canadairs. Mais des pays comme l'Italie ou la Grèce ont posé comme condition l'arrêt des combats entre milices rivales, a déploré M. al-Hrari


Les étrangers sur le départ

Le gouvernement a appelé à plusieurs reprises à l'arrêt des combats, en vain. Selon un photographe de l'AFP, des roquettes Grad ont atterri à la mi-journée à proximité du réservoir en feu, et une épaisse colonne de fumée noire s'élevait au dessus du site, à une dizaine de kilomètres de Tripoli. Face à ce chaos, le gouvernement libyen a appelé de nouveau vendredi à l'arrêt des combats, mettant en garde contre «l'effondrement de l'Etat», et plusieurs pays européens dont la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont enjoint leurs ressortissants de quitter la Libye.
© POLITICO - avec AFP -

Le gouvernement libyen annoncé ce lundi que la situation devenait «très dangereuse» avec un deuxième réservoir de carburant en feu, alors que les pompiers tentaient d'éteindre un énorme incendie sur un premier réservoir près de Tripoli.

«La situation devient très dangereuse après le déclenchement d'un incendie sur un deuxième réservoir de dérivés de pétrole», a prévenu le gouvernement dans un bref communiqué, mettant en garde contre «une catastrophe humaine et environnementales dont les conséquences sont difficiles à prévoir».

© POLITICO - avec AFP - See more at: http://www.politicomag.com/article/0/7340/libye-un-deuxie...

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Quelques nouvelles d’Israël

Depuis trois semaines nous avons déposé nos valises en France. Mais  avant de quitter le pays, nous avons vu se dégrader le climat social : suite à l'enlèvement des trois jeunes gens, le supplice de ce jeune arabe israélien brûlé vif, plus rien ne semblait pouvoir arrêter l'escalade de la violence sur fond de refus de l’autre. Alors que le tram avait été un lieu privilégié de retrouvailles entre juifs et arabes, la riposte arabe à ce drame sans précédent a consisté à vandaliser le matériel sur la portion de ligne qui traversait la localité d'origine du jeune homme; résultat : le tram s’arrête maintenant en deçà des localités arabes; il est même question d'en revoir le trajet, qui désormais contournerait les villages des « cousins », comme on dit en Israël. Quel dommage, quel retour en arrière…

La méfiance est partout palpable. Notre fille qui habite Tel-Aviv nous dit sa tristesse de voir s'affronter dans la rue des israéliens bloc contre bloc : juifs de gauche humanistes, juifs de droite intransigeants et violents. Beaucoup d’Israéliens mettent en garde contre une guerre fratricide…

Puis est venue la pluie de roquettes "kassam" ‒ heureusement en grande partie déjouée par le dispositif "dôme de fer" ‒ et les bombardements massifs destinés à neutraliser les rampes de lancement : à ce jour, plus de quarante soldats israéliens tombés au combat, plus de mille Palestiniens tués, dont beaucoup trop de civils ‒ femmes, enfants, vieillards ‒, empêchés de fuir par leurs "geôliers" du Hamas lorsque Tsahal les avertit de l'imminence d'une frappe, pris au piège des boucliers humains mis en place par leurs propres dirigeants, en dans lieux aussi vicieusement choisis que le toit de l'hôpital Wafa, transformé en poste de tir, ou les ambulances, bourrées d'armes, de combattants et… d'enfants, histoire de rajouter encore de petites victimes innocentes au décompte des morts au cas où les Israéliens les prendraient ‒ à juste titre ‒ pour cible !

Quoi qu'il en soit, et contrairement à ce que claironnent nos média-mensonges, plus de la moitié des victimes sont des combattants, hâtivement rhabillés en civils avant reportage. Sans compter les vidéos truquées ‒ filmées par le Hamas et démenties grâce aux images retransmises par les soldats de Tsahal israéliens, via leurs téléphones portables…‒ et les photos tirées de scènes de guerre en Syrie, ou, plus récemment, du massacre par un terroriste arabe de toute une famille juive israélienne !

Un soldat
              israélien explique aux journalistes, le 25 juillet 2015 la
              structure du tunnel utilisé par des militants palestiniens
              entre la bande de Gaza et IsraëlMais la grande surprise de cette guerre, déclenchée pour mettre fin aux tirs de roquettes, a été la découverte de tunnels, ‒ plus de 60 à ce jours ‒ n'ayant vraiment rien d’artisanal, bétonnés comme les bunkers du 3ème Reich : que l'on pense aux dizaines de millions d’Euros détournés des aides aux populations, engloutis pour construire ces forteresses de béton... Certains de ces tunnels, longs de 25 km, aboutissent directement au cœur de certains kibboutzim du Néguev. C'est la prise fortuite de plusieurs centaines de combattants du Hamas, délogés par une erreur de tir, qui a permis de découvrir le fin mot de l'histoire : le Hamas prévoyait pour Rosh Hashana ‒ fin septembre prochain ‒ l'infiltration massive du territoire israélien par plusieurs milliers de combattants. Avant que l'armée israélienne ne puisse réagir, des localités entières du Néguev auraient vu leurs populations massacrées.

Humainement parlant, la situation est vraiment sans issue… Chaque fois qu’Israël s'apprête à prendre le dessus pour affaiblir et venir à bout des capacités de nuisance du Hamas ‒ ou du Hezbollah au sud Liban ‒, retentit le coup de sifflet des « gentils arbitres donneurs de leçons » occidentaux, exigeant une trêve, empêchant du même coup Israéliens et Palestiniens assoiffés de paix de se débarrasser des vrais fauteurs de trouble. A chaque nouvelle guerre, à chaque opération, on assiste au même scénario : un cessez-le feu illusoire, mis à profit par les ennemis d’Israël et de leurs propres peuples pour se réarmer jusqu'aux dents, élargir leurs réseaux de tunnels et de bunkers, préparant la prochaine escalade, la prochaine avalanche de morts innocents, le prochain élargissement de l'abîme séparant juifs et arabes.

Notre prière, c’est à la fois que prenne fin la diabolisation systématique d’Israël chez les bien-pensants, prodigues en critiques stériles et en solutions à l'emporte-pièce, et que s’ouvrent les yeux les Israéliens sur le vrai visage de leurs voisins, qui ne sont pas tous des fauteurs de trouble, loin de là; que notre gouvernement, Shimon Pérès ‒ notre futur ex-président ‒ en tête, renonce enfin à jouer de la "menace" nucléaire iranienne, cette épée de Damoclès plus vieille que notre alyah en 1995, et dont Giorgio S. Frankel, journaliste juif italien, peut dire dans son livre "L’Iran et la bombe" (2009): « on dit depuis plus de vingt ans que l’Iran construit la bombe. C’est la bombe atomique la plus lente de l’histoire ! »

Et si Netanyahou, quant à lui, joue les gros bras, c’est avant tout pour persuader le peuple, en vue des prochaines élections, qu’il est bien l’homme de la situation : pourtant, l'affaire de la "surprise" des tunnels devrait suffire à le discréditer, lui et les services de renseignements qui dépendent de son autorité. N'est-ce pas lui qui, sachant de source militaire, et dès le lendemain de leur enlèvement, que les trois jeunes israéliens kidnappés étaient déjà morts, a trois semaines durant jeté de l'huile sur le feu, laissant le pays s'enfoncer dans un discours de haine et de revanche, contribuant à dresser les Israéliens les uns contre les autres, et à faire germer dans l'esprit de jeunes israéliens fanatisés la conviction qu'ils étaient mandatés pour « faire justice » quitte à brûler vif un jeune arabe israélien innocent ? Cet acte d'une violence inouïe, aux séquelles incalculables, qu’aucun israélien n’aurait cru possible jusqu’ici, n'est-ce pas à lui que nous le devons ? A lui, et à ses rêves de guerre, mariés aux rêves de profit de ses copains marchands de canons…

La seule consolation de cette triste histoire, c'est de constater que notre D.ieu, une fois encore, s'est servi des calculs tordus d'un tordu pour délivrer son peuple d'une menace imminente. La guerre de Netanyahou lui a échappé, pour se transformer en guerre de l’Éternel. Plus que jamais, nous devons nous mobiliser dans la prière, pour que se lèvent en Israël des dirigeants dont la volonté épousera celle de leur Créateur, au lieu de l'obliger à déjouer simultanément leur plans et ceux des ennemis de son peuple. Des dirigeants capables de bénir les prétendus ennemis d'Israël en leur tendant la main, au lieu de faire le jeu de ces faux amis qui travaillent à la ruine spirituelle et physique du peuple saint; des dirigeants capables d'entraîner le peuple à refléter enfin la Sainteté de son Roi, seule en mesure de gagner les cœurs de ceux qui, aujourd'hui, ne combattent Israël que pour l'inciter, de la part du Très-Haut, à renoncer à toutes ses alliances de mort.

Shlomit et Eliahou Abel, 27 juillet 2014

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20:20 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Reconversion professionnelle réussie

Redevenir sois-même par un travail qui a du sens, qui donne du sens à la vie, même si c'est 70 heures de boulot par semaine!
Redouanne vend son entreprise en 2005 et devient un agriculteur responsable.
trois minutes à ne pas bouder.



Reconversion professionnelle pour une vie qui a... par onpassealacte

20:00 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Avi Bari, clandestin guinéen devenu officier israélien

Rencontre avec Avi Bari, né il y a 21 ans en Guinée. Entré clandestinement en Israël en 2005, en passant par le Sinaï egyptien, Avi Bari est aujourd’hui second-lieutenant dans l’armée israélienne et se dit « à 90% israélien ».

Il est attablé dans un café, à deux pas de l’immense base où il termine sa formation d’officier. Il porte un uniforme vert olive, comme ces dizaines de jeunes, que l’on croise chaque jour en Israël, pays où le service militaire dure trois ans pour les garçons et deux ans pour les filles.

Dans une autre vie, il s’appelait Ibrahima Bari, orphelin de Labé, la deuxième ville de Guinée Conakry. « En Afrique, il n’y a pas de travail, j’ai décidé de changer ma vie », dit-il pour expliquer son départ.

A l’époque, il n’a que quinze ans, son odyssée le mène au Maroc, au Caire, puis dans le Sinaï égyptien, où les passeurs organisent la traversée clandestine vers Israël. Avi se souvient des longues journées dans le désert, où les passeurs bédouins avaient parqué les migrants dans des tentes, en attendant le moment propice pour franchir la frontière. Il se souvient de la nourriture rare et de l’eau sale. Il se souvient aussi de ce pick-up à l’arrière duquel on les avait entassés « comme des sardines ». Et voilà la frontière, le grillage que l’on coupe. Et de l’autre côté, l’inconnu.

Comme des dizaines de milliers de clandestins africains ayant passé cette frontière à pied ces dernières années, le jeune guinéen atterrit dans le quartier de la gare routière de Tel Aviv, où il erre à la recherche d’un travail ou du statut de réfugié (qui lui sera refusé). Mais une institution accueillant les enfants en difficulté puis une famille israélienne d’adoption changent son destin. Ibrahima devient Avi, il apprend l’hébreu, obtient la nationalité israélienne en 2008 et rejoint l’armée l’année suivante. « A l’armée tu apprends la culture israélienne, l’histoire », explique le jeune officier, « ça te fait aimer le pays ». Le jeune homme dit se sentir « à 90% israélien » et assure qu’il « ferait tout pour défendre Israël ».

Avi ne s’est pas converti au judaïsme et se définit comme un « Africain-Israélien ». Il dit avoir assez peu souffert du racisme même si un épisode récent l’a marqué : lors de sa formation d’officier le mot « kouchi » (« nègre », en hébreu) a résonné à ses oreilles, pour la première fois. « Ca ma touché », admet le jeune homme qui assure que son officier a « réglé le problème ».

A l’issue de sa formation d’officier, Avi Bari sera affecté à la gestion des ressources humaines de l’armée. Le jeune homme est en contact avec sa famille guinéenne : un oncle et des cousins. Il leur rendra visite dans quelques années, à l’occasion du long voyage que les appelés israéliens s’offrent traditionnellement à l’issue de leurs années sous l’uniforme.

Avi a aussi un rêve : devenir diplomate et travailler au rapprochement de son pays d’origine et de son pays d’adoption. La Guinée et Israël n’ont aujourd’hui aucune relation diplomatique.

Nicolas Falez,  
RFI.fr

PS: "kouchi" est terme classique dirais-je utilisé il y a dix ans encore pour parler des éthiopiens arrivés en Israël ("kouchi" ="habitant de Kouch"), Kouch désignant l'Ethiopie dans la Bible. C'est même un prénom, je me souviens avoir fait il y a quinze ans, une formation de guide au mémorial de la Shoah (yad veshem) avec un éthiopien dont le prénom était justement "Kouchi". A l'époque cela n'avait rien de dégradant, par la suite ça a désigné les noirs, mais de là à établir l'équation kouchi = nègre, il y a un pas que personnellement je ne franchirai pas, Quand on dit à quelqu'un de type caucasien qu'il est "kurdi" (Kurde), pour moi j'y vois plus d'insultes, car cette expression est connotée très négativement, bien plus que Kouchi, qui  s'arrête à la couleur de la peau, mais ne porte pas atteinte à la dignité de la personne.

Shlomit

14:02 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Libye: 97 morts en deux semaines, les étrangers incités à partir

Plus de 97 personnes ont été tuées et 400 autres blessées dans les combats qui opposent depuis le 13 juillet des milices rivales pour le contrôle de l'aéroport de Tripoli, selon un bilan établi dimanche par le ministère de la Santé.
Ce bilan s'appuie sur les rapports de huit hôpitaux publics à Tripoli et de ses banlieues, et ne prend pas en compte les victimes prises en charge dans des hôpitaux de campagne ou dans d'autres villes.
Le dernier bilan, qui datait du 20 juillet, faisait état de 47 morts et 120 blessés.
Des affrontements opposent depuis le 13 juillet des milices rivales pour le contrôle de l'aéroport de Tripoli, dans le cadre d'une lutte d'influence politique et régionale.
Dimanche encore, des combats faisaient toujours rage autour de l'aéroport. Des explosions résonnaient depuis la matinée dans le sud de la ville, où se concentrent les affrontements.
Ces violences risquent de plonger le pays dans la guerre civile, compte tenu de la faiblesse des autorités de transition qui ont jusqu'à présent échoué à construire une armée et une police professionnelles.

Plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni et l'Allemagne ont enjoint leurs ressortissants de quitter la Libye, où un convoi de l'ambassade britannique a été attaqué dimanche, tandis que les Etats-Unis ont évacué leur personnel diplomatique samedi.
"La situation est extrêmement imprévisible et incertaine", a souligné dimanche le ministère allemand des Affaires étrangères. "Les ressortissants allemands encourent un danger accru d'enlèvements et d'attentats".
Londres a aussi appelé les ressortissants britanniques en Libye à "partir maintenant par des moyens privés", déconseillant tout voyage dans ce pays, dans de nouvelles recommandations publiées samedi soir sur le site du Foreign Office.
Entre 100 et 300 Britanniques résident actuellement en Libye.
Le ministère des Affaires étrangères a précisé que l'ambassade de Grande-Bretagne à Tripoli restait ouverte, "mais avec un personnel réduit" et que sa "capacité à fournir une assistance consulaire (était) très limitée".
La Belgique avait recommandé dès le 16 juillet à ses ressortissants de quitter la Libye. La Turquie, l'Espagne et Malte émettent la même consigne.
Les Etats-Unis ont quant à eux évacué samedi sous escorte aérienne tout leur personnel diplomatique de leur ambassade en Libye, qui s'était retrouvé pris depuis le 13 juillet au milieu de violents combats entre milices rivales sur la route de l'aéroport de Tripoli.
De nombreux pays européens déconseillent les voyages en Libye, comme le Portugal, l'Autriche, la Roumanie, la Suisse, les Pays-Bas, la Suède, la Norvège, le Danemark et la Finlande.
La France de son côté n'a pas émis de tel conseil, mais a appelé les voyageurs en Libye à "la plus extrême prudence" et déconseillé les déplacements dans plusieurs zones du pays, notamment Benghazi (est) où un Français a été tué en mars.
L'Italie invite aussi ses ressortissants à "limiter au maximum les déplacements sur le territoire (libyen), même dans les villes" et à "se tenir informés en permanence de la situation sécuritaire".
AFP
Eclair Dafrique

03:48 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

les « domestiques » trahis ? La loi sur le SMIG « disparait » en plé nière

Adjaratou
          Traoré, députée de KoumassiLe parlement ivoirien a adopté ce vendredi 25 juillet 2014 en séance plénière quatre projets de loi relative à la reforme de l’administration territoriale.

Mais avant d’arriver à cette étape, deux textes de loi (un projet de loi et une proposition de loi) ont retiré de la séance sans toutefois en donner les réelles motivations.

En effet, le projet de loi portant statut des greffiers et la proposition de loi fixant les conditions du travail domestique et portant organisation des agences de placement des travailleurs domestiques ont été retirés in extrémiste des six textes déjà adoptés en commission et soumis à l’examen de l’ensemble des députés ce jour.
«Si vous m’avez bien suivi à l’ouverture, j’ai dit qu’à la demande de leurs auteurs, les deux textes ont été retirés», s’est contentée de donner comme réponse Dame Sarah Sako Epse Fadiga, première vice Présidente de l’Assemblée Nationale, présidant cette séance, à la question d’un député qui en demandait les raisons de ce retrait de dernière minute.

Qu’est-ce qui a pu bien se passer pour que, la loi qui convenait désormais d’appeler ‘‘la loi Adjaratou’’ de la députée Traoré Adjaratou, soit retirée ?

Même question pour le retrait du projet de loi portant statut des greffiers.

Alors que les domestiques avaient déjà jubilé en criant victoire, pour avoir été classés parmi les emplois avec tous les avantages liés au contrat de travail [SMIG], ils ont dû déchanter ce vendredi après que les députés se soient ravisés. Ils devront donc, avec les greffiers [texte relatif à la refonte de leur corps de métier], attendre les prochaines sessions parlementaires pour connaitre l’issu et l’orientation que les députés voudront bien donner à leurs corporations.

Avec Artici.net
JEN, connectionivoirienne

02:42 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

transhumance en Abidjan...

Scène de la vie émergente

Vu aujourd'hui, en début d'après-midi sur facebook...
Nous sommes à Abidjan-Cocody 8è tranche, en plein boulevard, au niveau de la CNPS et du CASH CENTER. Un troupeau de bovins s'avance, comme s'il était à la campagne, les bouviers en mobylettes semblent débarqués de la planète dozo.
Vers quel pâturage conduisent-ils ces vaches? vers l’abattoir, la bibliothèque nationale, l'assemblée nationale ou les bureaux de la Fondation Dominique Ouattara?  "
Maintenant Abidjan-Cocody est devenu comme Mopti, ou Zinder ( Niger) ou les boeufs circulent en plein boulevards".écrit un internaute
Depuis 2004 je vis à Palm d´Or. C'est près de Faya.Depuis ce temps, je vois ces images. Même dans mon jardin j'ai surpris déjà une vache. Je n'avais pas fermé la porte du garage. L'Etat ne fait rienpour contrer cette situation...écrit un autre
En fait elles vont vers la gare remplir quelque peu ce train à quai depuis bien longtemps, baptisé train de l'émergence par Ouattara, mais qui ne peut encore démarrer parce que les fauteurs de trouble du FPI et autres assimilés refusent de l'emprunter...
Shlomit

02:28 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Sarkozy rémunéré 100 000 euros pour une conférence au Congo


Et quand on sait que ce beau monde à son nègre en écriture, on se demande bien si les honoraires de ce dernier sont aussi avec plusieurs zéros à la clé...
Shlomit

L'ancien président s'est rendu au forum économique Forbes, à Brazzaville, pour animer une conférence sur les "défis de la bancarisation".

L'ancien président français Nicolas Sarkozy a participé vendredi au forum économique Forbes à Brazzaville (Congo), où il a donné une conférence rémunérée, a-t-on appris samedi dans son entourage. Nicolas Sarkozy a participé à cette rencontre consacrée aux "défis de la bancarisation" en plein milieu de ses vacances d'été. Il a également eu des entretiens bilatéraux avec le président nigérien Mahamadou Issoufou, mais aussi avec le controversé président congolais Denis Sassou N'Guesso, a-t-on précisé de même source, confirmant une information de l'hebdomadaire L'Express.

Selon L'Express, Nicolas Sarkozy a touché 100 000 euros pour cette conférence. Interrogé par l'Agence France-Presse, son entourage a confirmé que la conférence était rémunérée, sans en préciser le montant. "On assume complètement cette conférence. Ça fait deux ans que Nicolas Sarkozy donne des conférences payées", a-t-on ajouté. C'est la deuxième fois que l'ancien chef de l'État participe à une conférence en Afrique subsaharienne. "Son intervention a été acclamée", a assuré son entourage.

 
 

L'an dernier, Jean-François Copé, alors président du parti de Nicolas Sarkozy, l'UMP, avait été fortement critiqué par la gauche pour avoir participé à la précédente édition du forum économique Forbes. Le Journal du dimanche avait affirmé que Jean-François Copé avait touché 30 000 euros pour sa participation. Son entourage avait assuré que la rémunération était "largement inférieure".
Le Point.fr -  26/07/2014

01:48 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

La nouvelle carte de France à 13 régions adoptée par les députés

Les
            députés PS ont proposé une nouvelle version de la carte de
            France, comportant 13 régions. (BFMTV)

Le projet de loi a été approuvé par 261 députés, 205 votant contre et 85 s'abstenant.
Il repartira en seconde lecture à l'automne au Sénat où la carte pourrait encore évoluer.
S.A. avec AFP

Le 23/07/2014
Les députés ont adopté mercredi le premier volet de la réforme territoriale qui prévoit une nouvelle carte de France à 13 régions et le report des élections départementales et régionales de mars à décembre 2015.
    
Le projet de loi a été approuvé par 261 députés, 205 votant contre et 85 s'abstenant. Il repartira en seconde lecture à l'automne au Sénat où la carte pourrait encore évoluer. Les parlementaires débattront également à l'automne du second volet, qui renforcera les compétences de ces grandes régions au détriment des conseils généraux.

La réforme des régions dans le détail

• Des régions plus grandes et moins nombreuses. Le nombre des régions métropolitaines est ramené au 1er janvier 2016 de 22 à 13 afin d'en faire des collectivités "puissantes". Le projet prévoit en effet sept fusions entre deux ou trois régions: Alsace et Lorraine et Champagne-Ardenne, Auvergne et Rhône-Alpes, Bourgogne et Franche-Comté, Nord-Pas-de-Calais et Picardie, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, Haute-Normandie et Basse-Normandie, Limousin et Aquitaine et Poitou-Charentes. Six régions demeurent inchangées: Bretagne, Corse, Ile-de-France, Centre, Pays de la Loire, Provence-Alpes-Côte d'Azur.
    
• Date des élections régionales et départementales: décembre 2015. C'est un report de neuf mois, puisque ces deux scrutins, qui auront lieu les mêmes jours, devaient avoir lieu en mars 2015. En fait, ces élections devaient initialement se tenir en mars 2014 mais avaient déjà été reculées d'un an, 2014 étant déjà une année électorale chargée avec les élections municipales et européennes.

• Effectif des nouveaux conseils régionaux. Il sera constitué de l'addition du nombre des conseillers régionaux des régions fusionnées. Il est aussi prévu que chaque département dispose au minimum de deux sièges dans l'assemblée régionale.
    
• Droit d'option pour les départements. Les départements auront le droit de demander de quitter une région pour une autre après 2016, c'est-à-dire après les élections cantonales et régionales reportées à décembre 2015. Ce transfert devra être approuvé par une majorité des trois cinquièmes du conseil général et des deux conseils régionaux concernés. Le recours à ce droit d'option devra intervenir avant le 1er mars 2019, afin que les élections régionales prévues en 2020 aient lieu dans un périmètre stabilisé.
    
• Désignation du chef-lieu (capitale) et du nom des nouvelles régions. Le chef-lieu provisoire sera déterminé en 2015 par décret après consultation des conseils régionaux existants et organisation d'un débat avec les représentants des collectivités territoriales et de la société civile.
BFMtv

01:02 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

L'intelligent d'Abidjan tombé en disgrâce

Le quotidien "L’Intelligent d’Abidjan" suspendu pour 12 parutions

Le quotidien "L’Intelligent d’Abidjan"
                suspendu pour 12 parutionsLe quotidien "L’Intelligent d’Abidjan" a écopé, mardi, d’une suspension de 12 parutions, du collège des conseillers au sein du Conseil national de la presse (CNP) qui a tenu une session extraordinaire.
Dans un communiqué dont l’AIP a reçu copie vendredi, le président du CNP, Raphaël Lakpé, explique cette décision par le refus du représentant légal de la société éditrice dudit journal, Alafé Wakili, de répondre aux convocations du conseil dans "la phase d’instruction de l’affaire qui l’oppose à l’ex-directeur de publication Youssouf Touré".
Selon le CNP, cette attitude de M. Alafé fait "obstruction à l’instruction d’une affaire soumise à son arbitrage" et la sanction infligée à son journal s’inscrit dans l’application des dispositions de l’article 16 portant organisation et fonctionnement du CNP.
En attendant de se prononcer sur le fond de la saisine, le collège des conseillers rappelle à la Socef-Ntic, société éditrice de "L’Intelligent d’Abidjan", qu’elle dispose d’un "délai de 30 jours pour faire appel de cette décision".
AIP
Samedi 26 Juillet 2014

00:24 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

Crise au FPI

Marcel Gossio monte au créneau et interpelle les militants
« C'est complètement faux de penser que le comité de contrôle peut casser le gouvernement Affi »

Le Front populaire ivoirien est secoué par une crise depuis le réaménagement du secrétariat du 4 juillet 2014. Le Comité de contrôle du parti fondé par Laurent Gbagbo a été saisi par Laurent Akoun, précédemment secrétaire général et porte-parole du FPI, Alphonse Douaty et Tapé Kipré pour invalider la décision du président Pascal Affi N’guessan. Face à cette situation, Marcel Gossio, à travers cet entretien, lance un appel à ses camarades et leur demande d’avoir comme boussole, les textes du FPI.

Voilà bientôt 7 mois que vous avez décidé de mettre fin à votre exil au Maroc. Depuis votre retour, comment vous sentez-vous en Côte d’Ivoire ?
- Je dois dire que depuis que je suis en Côte d’Ivoire, les choses ne sont pas mauvaises. Je suis arrivé le 17 janvier 2014 et jusqu’aujourd’hui, je n’ai pas de problème particulier. Quand Je suis rentré, je suis allé au siège de mon parti pour prendre contact avec mes camarades membres de la direction. Je suis heureux d’être dans mon pays parce que l’exil, vous savez, ce n’est pas facile. Le Maroc est un beau pays, les Marocains sont gentils, c’est un peuple accueillant mais on n’est toujours heureux que chez soi. Donc, je suis heureux d’être ici. Je n’ai pas encore eu l’occasion d’aller, dans ma région, mais le moment viendra où j’irai là-bas et cela ne saurait tarder. Je suis resté au Maroc pendant deux ans et neuf mois. J’étais bien sûr en contact avec mon parti, mais l’élément déclencheur qui a fait que je suis revenu, c’est la libération du président du parti. Au Maroc, je n’avais aucune activité politique, je n’avais même pas d’activité. Je n’étais pas productif pour mon parti, je ne lui apportais rien alors qu’il souffrait parce que nous revenons de loin. Nous avons traversé une période extrêmement difficile avec la chute du président Laurent Gbagbo. J’étais moimême dans la résidence du président Gbagbo quand il a été arrêté. En exil, j’étais impuissant, je ne pouvais rien faire pour mon parti. Quand le président Affi N’guessan est sorti de prison, je l’ai appelé pour lui dire que je voulais rentrer au pays. Il n’était pas opposé à cela. Je suis donc rentré pour participer à la lutte aux côtés de mes camarades. Je voudrais remercier mes camarades de la direction du parti pour le travail effectué dans cette période difficile.

Des militants du Front populaire ivoirien sont sous le coup de sanctions, avec le gel de leurs avoirs, l’interdiction de sortie du territoire… Où en êtes-vous dans les procédures engagées par les autorités ivoiriennes pour une normalisation de la situation sociopolitique après la crise postélectorale de 2011 ?
- C’est une situation difficile que beaucoup de nos camarades y compris moi-même, vivons. Le dossier a été confié à certains des nôtres au sein du parti afin que, dans le cadre du dialogue politique, nous puissions trouver des solutions aux questions de dégel des comptes, de libération des prisonniers, de retour des exilés, de libération des domiciles occupés... Le parti s’en occupe sous la houlette du président Affi N’guessan. Récemment quelques domiciles ont été libérés, des comptes ont été dégelés. Je pense qu’à force de discuter, les choses vont se décanter petit à petit. C’est cela ma vision des choses. Je suis optimiste de nature et même s’il y a des écueils, il faut toujours persévérer, et non baisser les bras. J’appartiens à un parti qui a donné une ligne de conduite à la Côte d’Ivoire : «Asseyons-nous et discutons ». J’espère que les négociations vont aboutir dans le cadre du dialogue politique avec le pouvoir. Il n’y a que par cette voie que nous pouvons obtenir gain de cause, à savoir la libération de notre chef et de tous les prisonniers politiques parmi lesquels Simone Gbagbo et Blé Goudé, le dégel des avoirs, le retour des exilés… Cela passe nécessairement par les négociations avec le pouvoir, parce qu’en toute chose, il tenir compte du rapport des forces en présence.

Vous n’avez eu aucune difficulté à intégrer votre parti puisque vous venez d’être nommé 13ème vice président du FPI chargé des Affaires Générales par le président de votre parti Pascal Affi N’guessan. Comment accueillez-vous cette nomination ?
- Je suis dans les instances dirigeantes du FPI depuis 1990, ce qui veut dire que je connais bien ce parti. Je faisais partie du premier Comité central issu du congrès de 1990 et jusqu’à présent, je suis membre du Comité central du FPI. Au Secrétariat général, j’ai été chargé de l’intégration puis des relations extérieures avant de terminer par les infrastructures économiques. Je suis donc quelqu’un du sérail, comme on le dit. Le président Affi vient de me donner une promotion en me nommant vice-président, j’en suis fier et je voudrais, à travers vous, le remercier. Cela me permet d’être à ses côtés pour travailler à remettre debout notre parti qui a traversé des moments extrêmement difficiles. S’il considère que ma modeste personne auprès de lui peut contribuer à ce que notre parti se relève et reprenne sa place, ici en Côte d’Ivoire, je suis à sa disposition. Mais je voudrais préciser que si je n’avais été nommé au secrétariat général du parti, je n’en n’aurais pas fait un drame.

Le secrétariat général formé le 4 juillet dernier est contesté dans la forme et dans le fond par des barons de votre parti, faisant naître une crise au sein du FPI. Quelle est votre position face à cette situation ?
- Permettez-moi avant de revenir à votre question, de rendre hommage à tous nos camarades qui sont restés en Côte d’Ivoire, qui ont souffert, mais qui ont fait un travail de titan pour que le FPI reste debout jusqu’à ce que le président Affi sorte de prison. Je les félicite et je les remercie. Vous avez remarqué qu’un simple réaménagement du secrétariat général fait beaucoup de bruit, il y en a même qui parlent de crise. Pour moi, ce sont des camarades qui sont mécontents et qui réagissent. Mais, ce qui nous unit dans notre parti, c’est l’idéal socialiste et les textes du FPI. Il faut respecter cela. La question qu’on doit se poser est la suivante : est-ce que ce réaménagement est conforme à nos textes fondamentaux ? Je réponds oui et c’est écrit dans nos textes. Le président Affi N’guessan a réaménagé le secrétariat général du parti selon les prérogatives que lui confèrent les textes : «Le FPI est dirigé par un président élu par les assemblées fédérales et investi par le Congrès. Le président nomme les membres du secrétariat général qu’il soumet à l’investiture du Congrès. Il procède au remplacement des membres défaillants du secrétariat général ». Cela fait partie de ses prérogatives. «Toute nouvelle nomination au secrétariat général entre deux Congrès, n’est pas soumise à l’investiture du Congrès». Je voudrais aussi ajouter que le Comité central n’est pas une instance pour valider un réaménagement du secrétariat général. Il n’est écrit nulle part qu’un secrétariat général formé par le président du parti doit être soumis à un comité central. Ce n’est pas écrit dans nos textes. Mais il me semble que des personnes veulent le faire croire. Ce n’est pas juste. Le président du parti a tous les pouvoirs pour réaménager un secrétariat général s’il estime que cela peut redynamiser le parti. Il est le président, c’est lui qui fait son bilan devant le Congrès, c’est-à-dire la population du Front populaire ivoirien parce que c’est lui qui a été élu. Il lui est donc loisible de choisir celui qui va travailler avec lui entre deux Congrès, il n’a pas besoin de la permission d’un Congrès, encore moins du Comité central. C’est lui seul qui répond devant le Congrès, c’est lui qui fait son bilan. C’est lui seul qui rend compte à la fin de son mandat. Le président du parti est donc libre de choisir celui avec qui il doit travailler pour atteindre les objectifs fixés par le Congrès. Nous avons toujours fonctionné ainsi. Quand Affi N’guessan est sorti de prison, il y a eu des réaménagements sans bruits, mais pourquoi tant de bruits aujourd’hui ? Respectons les textes de notre parti, comme le président Laurent Gbagbo a respecté la Constitution de la Côte d’Ivoire. On peut ne pas être d’accord sur certaines choses, mais il y a des cadres appropriés pour en discuter. Nous irons bientôt en Congrès idées contre idées et arguments contre arguments, nous pourrons débattre.

Justement, M. Laurent Akoun et d’autres cadres du FPI ont engagé une procédure en saisissant le comité de contrôle en vue de casser le «gouvernement» formé le 4 juillet 2014. Sont-ils fondés à agir ainsi ?
- Ils peuvent saisir le Comité de contrôle, mais il faut qu’on respecte toujours les textes et le Comité de contrôle travaille selon les textes que nous nous sommes donnés, nous-mêmes. Et dans les textes, le rôle du Comité de contrôle est bien précisé : «Le Comité de contrôle vérifie la conformité des actes des organes du parti avec les textes fondamentaux». Le réaménagement du secrétariat général est-il conforme aux textes fondamentaux du pari? Je dis oui. L’article 47 dit que «Le Comité de contrôle peut, en cas de divergences profondes dans l’interprétation des textes fondamentaux», «de nature à entraver le fonctionnement du parti, demander la tenue d’une session extraordinaire du Comité central pour avis ce qui n’est pas le cas pour le moment,. Mais à qui le Comité de Contrôle peut-il le demander ? Le Comité central a un président qui est le président du parti. C’est à lui qu’on demande la tenue d’une session extraordinaire. Mais le Comité de contrôle ne peut pas dire qu’il convoque le Comité central. Nulle part cela n’est écrit dans les textes fondamentaux du FPI. Mais au moment où nous en parlons, le président du parti vient de recevoir une lettre lui demandant de convoquer le Comité central, alors qu’il y a un communiqué qui convoque cette réunion. Ils convoquent le Comité central d’un côté et de l’autre, ils écrivent au président du parti pour lui demander de convoquer le Comité central. C’est lorsqu’on n’applique pas les textes qu’on se retrouve dans des palabres inutiles. Dans le règlement intérieur du parti, il est écrit que le Comité de contrôle « peut faire interpeller ou faire des recommandations aux organes du parti. Ces interpellations et recommandations qui ne sont pas des décisions n’ont pas d’effets suspensifs. Je le dis parce qu’il y a des gens qui pensent que le Comité de contrôle va casser ce qu’ils appellent «le gouvernement Affi». Mais c’est complètement faux et s’ils le pensent, c’est qu’ils se trompent lourdement parce que les textes disent que le Comité de contrôle présente son rapport à la Convention et au Congrès qui sont seuls habilités à prendre des décisions. Les textes du FPI, c’est notre boussole et une fois qu’on respecte ce qui est écrit dedans, il ne peut pas y avoir de problème ni d’incompréhensions. Je voudrais dire qu’entre camarades, il faut un minimum de courtoisie, parce que nous sommes condamnés à vivre ensemble. Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise parce que dans tous les cas, nous allons tous revenir à la maison commune. Ce n’est donc pas la peine d’avoir des écarts de langage et tenir des propos violents. Cela ne sert à rien. Parler de personnes inconnues bombardées au sommet du parti, c’est méprisant et cela n’honore pas ceux qui tiennent ces propos.

Quel est selon vous, le dessein que poursuivent vos camarades du parti en agissant ainsi ?
- Je pense qu’ils se battent peut-être pour la prise du contrôle du FPI, mais c’est à eux qu’il faut poser la question. Ce que je souhaite, c’est qu’il faut appliquer les textes et nous devons aller dans ce sens. Celui qui ne respecte pas cela, ne respecte pas le FPI. Il veut semer le désordre.

Il est de plus en plus question de tourner la page de Laurent Gbagbo. Pensez-vous que cela justifie ce qui ce passe actuellement?
- Des camarades vont même jusqu’à dire que par le réaménagement du secrétariat général, on veut anéantir tous ceux qui incarnent Laurent Gbagbo et les effacer de la mémoire collective. Je m’insurge contre de pareilles propos, c’est choquant et malsain de penser pareils choses. Connaissant les liens affectifs qui unissent le Président Gbagbo et les Ivoiriens de façon générale et les militants du FPI, de façon particulière, certaines personnes à court d’arguments veulent créer des inquiétudes et de la confusion dans l’esprit de nos militants en tenant ce genre de propos. Personne au FPI ne peut oublier le Président Gbagbo, jamais ! Le penser et le dire c’est insulter la conscience de nos militants. Il ne peut avoir au FPI, des pro-Gbagbo et des contre-Gbagbo. Que ceux qui le disent sachent qu’ils n’ont pas le monopole de l’amour de Laurent Gbagbo. Cette catégorisation des militants est insensée. Arrêtons d’utiliser le nom du Président Gbagbo comme un fond de commerce. Je trouve ce genre d’agissements indignes et irresponsables.

Des observateurs estiment que la crise qui secoue le FPI découle d’un conflit de leadership entre Koné Katinan, en exil au Ghana et Pascal Affi N’guessan, pour le contrôle du FPI. Partagez-vous cet avis ?
- Je n’ai vraiment pas d’éléments qui me permettent d’affirmer cela. J’ai vu que Koné Katinan a fait des déclarations, c’est son droit, mais le parti a un chef pour le moment, c’est Affi N’guessan Pascal. C’est lui qui dirige le FPI.
En conclusion, Je voudrais dire, qu’actuellement les débats sont houleux, cela a créé de l’émoi et des inquiétudes au niveau des militants. Mais je reste convaincu que nous allons nous en sortir parce que le président du FPI, le président Pascal Affi N’guessan est en train de tout mettre en œuvre pour que la cohésion revienne. Le parti fondé par Laurent Gbagbo ne volera pas en éclats. Mais pour cela, il faut que nos camarades soient habités par la lucidité et la sagesse, en évitant les propos violents et parfois injurieux. A un certain moment, il faut faire preuve de réserve et de retenue. Le FPI est un parti fort qui a su toujours surmonter les difficultés qui se sont dressées devant lui. Je l’ai dit, ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. Nous allons nous retrouver très bientôt. La paix et la confiance vont revenir au sein du parti. J’ai foi en notre capacité à surmonter les grands problèmes. Il faut qu’on pense à nos morts, à la souffrance que les Ivoiriens ont endurée. Ils placent.

Sources: L'Intelligent d'Abidjan 25/07/14

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27/07/2014

Poutine a le vent en poupe

La nouvelle vient de tomber!!!!

Le gouvernement RUSSE a décidé de donner son aide pour une place à chaine de télévision panafricaine AFRIQUEMEDIA sur son satellite pour palier à la coupure de son signal par la France (canalsat) prévue le 28 juillet prochain sous prétexte que AFRIQUEMEDIA gène ses intérêts en AFRIQUE. Le début de boycotte des produits français commence...

MERCI AU GOUVERNEMENT POUTINE !
Corneille Li Sambavík



AFRIQUEMEDIA.TV|PAR AFRIQUE MÉDIA

En prenant la décision d’exclure la Russie du G8, les Etats Unis, la France et autres pensaient porter un coup lourd de conséquence à Moscou, bien au contraire. Aujourd’hui plus que jamais, la RUSSIE de Vladimir Poutine est engagée dans une vaste offensive diplomatique, aussi bien en Asie, au moyen orient qu’en Afrique.

Annulation de la dette contre le développement, telle est la nouvelle formule employée par le kremlin dans le cadre de sa relation avec certains pays africains. C’est dans cette optique que la diplomatie russe a annoncé récemment avoir conclu avec certains dirigeants du continent, des accords pour 552 millions de dollars prévoyant l'annulation d'une partie de leur dette. La coopération Russo-africaine, implique plusieurs domaine dont la formation de spécialistes pour différents secteurs de l'économie nationale.

Toujours selon la diplomatie russe, Plus de 6.500 Africains font actuellement leurs études supérieures en Russie, dont près de la moitié suivent des cours aux frais du budget fédéral russe. Plus de 960 bourses d’état russes sont octroyées chaque année aux pays africains. La Russie prend une part active à la formation du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Elle s'est également associée à l'Initiative mondiale pour l'éradication de la poliomyélite (IMEP) ».


En Asie, le principal interlocuteur et allié de la Russie c’est la Chine. Moscou et Pékin entretiennent depuis longtemps une coopération stratégique et cette coopération a désormais une dimension nouvelle sur le plan qualitatif et la signature du contrat gazier historique dans lequel Moscou s’est engagé à livrer pendant 30 ans du gaz à la chine ne vient que conforter la position de superpuissance de la Russie aux yeux du monde et de la communauté dite internationale.


Au moyen orient, la crise syrienne à plus que jamais dopée les liens entre Damas et Moscou.

- La Fédération de Russie qui continue à fournir au gouvernement Assad les armements autorisés par le Conseil de sécurité de l’Onu devrait financer largement la reconstruction de la Syrie, de sorte que celle-ci ne soit pas contrainte de vendre le passage sur son sol de gazoducs saoudiens et qataris et en 2015, la Commission économique eurasiatique créera une zone de libre-échange avec l’Union douanière (Russie-Biélorussie-Kazakhstan) dont la Syrie fera partie.
Par ailleurs, la Russie décidé de coopérer plus étroitement dans le cadre de l’ONU, des BRICS et de l’APEC.

Nadege Ngouegni
Afriquemédia.TV

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Irak: Les musulmans rejoignent les chrétiens à l'église

Mossoul24/07/2014
Lapidations en Syrie, persécutions en Irak des chrétiens contraints de se convertir à l’islam ou de mourir par "le glaive". L'Etat islamique sème la terreur sur le territoire irakien, signant dimanche, à Bagdad, ses attentats les plus meurtriers, délogeant 60.000 personnes obligées de fuir leurs demeures, vidant Mossoul de sa population chrétienne suite à l’ultimatum, échu samedi soir, qui lui avait été lancé par les djihadistes : "Nous leur proposons trois possibilités: l’islam, la dhimma (impôt spécial) et, s’ils refusent ces deux options, il ne reste que le glaive", avait en effet déclaré L'EIIL, jeudi dernier, dans un communiqué. Ainsi, depuis samedi, "les familles chrétiennes se dirigent vers Dohouk et Erbil", dans le Kurdistan irakien, a affirmé monseigneur Louis Sako: "Pour la première fois dans l’histoire de l’Irak, Mossoul se vide de ses chrétiens".

Face à l'horreur, musulmans et chrétiens irakiens restent solidaires. Les musulmans se sont joints aux chrétiens pour manifester en brandissant des pancartes portant l'inscription "Je suis chrétien, je suis Irakien", s'interposant entre leurs compatriotes chrétiens et les djihadistes de l'EIIL. Mahmoud Am-Asali, professeur de droit à l’Université de Mossoul, sera le premier musulman abattu par lesdits djihadistes pour avoir défendu des chrétiens. Samedi 19 juillet, jour de l'arrivée à échéance du fameux ultimatum de la terreur, les musulmans, à Mossoul, se sont joints à la messe, à l'église, pour prier aux côtés de leurs frères chrétiens. De même dimanche, à Bagdad, à l'église catholique de Saint George.

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La terrible histoire de la guerre de l’ombre Soro-Ouattara (Hambak)

Entre Guillaume Soro et Alassane Ouattara, les apparences sont sauves. L’un se prend pour le fils de l’autre et tous les deux exécutent, chaque jour à la perfection, des actes de connivence. Mais ce n’est qu’une apparence.

SorobleLorsqu’en mars dernier, Alassane Ouattara quitte l’hôpital américain de Neuilly où il fut opéré d’une sciatique, on le voit afficher, de manière ostentatoire, une réelle connivence avec le président de l’Assemblée nationale dont il caresse le visage, dans le salon de l’ambassade ivoirienne de France, où Ouattara fit officiellement son come-back. Quelques jours plus tôt, Guillaume Soro n’était pourtant pas autorisé à rendre visite au chef de l’Etat sur son lit d’hôpital. Du moins, pas avant que Ouattara ait été en mesure de retourner à Abidjan. Soro a donc dû poiroter, pendant plusieurs semaines à Abidjan, avant d’avoir droit aux embrassades du « père».

En fait, la relation entre les deux hommes se nourrit de ce « je t’aime moi non plus » infernal qui, à lui seul, permet de comprendre la méfiance qui règne au sommet de l’Etat. D’ailleurs, la guerre Soro-Ouattara s’annonce d’autant plus terrible que nul ne sait ni comment ni où elle se terminera. Mais en attendant, elle menace à lui seul l’exécutif ivoirien qui s’est lancé depuis de nombreux mois dans une stratégie de débauchage des fidèles du président de l’Assemblée nationale.
En effet selon de bonnes sources, le chef de l’Etat paie cher le soutien des ex-com’zones favorables à son dauphin constitutionnel en les couvrant d’oseille. Dans cette opération dont le but manifeste est d’affaiblir Guillaume Soro, qui continue malgré tout de garder la haute main sur les milices basées dans la seconde ville du pays, Ouattara n’épargne même plus quelques humiliations à son jeune frère. Certains de ses proches parmi les plus proches comme Sidiki Konaté ont d’ores et déjà rejoint le camp du rival d’Hamed Bakayoko, avec armes et bagages. L’ancien ministre du tourisme, ancien directeur de cabinet de Soro au début de la rébellion du MPCI est désormais un allié objectif du ministre de l’intérieur puisqu’il reproche à Soro de n’avoir pas assuré ses arrières en le maintenant à son poste de ministre du tourisme et, donc, son avenir au sein de la hiérarchie du pouvoir. En L’accudé en avait-il vraiment le pouvoir au regard du maintien d’Alain Lobognon au gouvernement alors qu’en pareille circonstance, ce sont les responsables politiques qui désignent qui doit les représenter dans cette instance.(ndlr, phrase incompréhensible, mal recopiée)
Toujours est-il que pour calmer les effets dévastateurs d’une telle défection largement commentée par les médias ivoiriens, les deux hommes ont scénisé, il y a quelques semaines, à Abidjan, une rencontre familiale entre les deux amis. Sourire de rigueur, tapes amicales, Guillaume Soro et Sidiki Konaté se sont à nouveau retrouvés, au domicile de l’ancien secrétaire général du MPCI. Mais il est évident que les enjeux de cette communication sont ailleurs. L’ancien premier ministre de Ouattara n’ayant plus vraiment les moyens institutionnels d’arrêter les défections. Guillaume Soro a même des problèmes de budget comme tous ceux que Ouattara veut tenir en laisse. Le chef de l’Etat rationne en effet, depuis de nombreuses années, le budget de l’hémicycle pour mieux contrôler son dauphin. Ce qui n’est pas de nature à plaire à celui-ci que tous les observateurs décrivent comme un personnage attaché au pouvoir et madré. Le double limogeage du colonel Issiaka Ouattara dit Wattao montre là aussi clairement qu’Alassane Ouattara est décidé à couper tout soutien pouvant être décisif à son ancien premier ministre. Au cas ou…

Par Séverin Blé
Aujourd’hui repris sur connectionivoirienne

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Sionisme : les Africains doivent-ils être les plus royalistes?

Négrologie

Sionisme : les Africains doivent-ils être les plus royalistes?

 

En général, on se fait toujours beaucoup d’ennemis lorsqu’on interpelle les Africains si indifférents lorsqu’il s’agit des massacres (français en général!) contre les Africains, versus leur engouement extraordinaire au Proche-Orient et ailleurs. Il faut néanmoins se rappeler quelques repères.

 

Jean-Marc Soboth

Le déferlement des Africains sur les réseaux sociaux sur la cause palestinienne est à chaque fois aussi impressionnant, et surtout inversement proportionnel aux petites poignées ethniques par pays s’intéressant à ce qui, plus grave, se passe en Afrique noire...

Nous soutenons tous, avec le même radicalisme, le combat de tous les peuples dominés contre l’Impérialisme d’où qu’il provienne. Nous soutenons tous la Syrie, l’Irak, l’Iran, la Palestine… Cela va sans dire.

Mais cela doit se faire, à notre humble avis, selon une échelle de priorités rationnelle. D’abord l’Afrique, d’abord les nôtres! D’abord nous! C’est «la charité bien ordonnée». C’est l’honnêteté la plus simple avec soi-même. C’est encore loin, très loin d’être le cas.

On ne peut pas haïr l’ennemi de quelqu’un d’autre plus que son propre ennemi.

De toutes les manières, on n’a jamais vu d’Arabe manifester pour un massacre en Afrique noire. On ne sait que trop bien ce qu’un Arabe normal pense d’un Noir. Je ne me souviens pas d’un vote favorable pour les Africains à l’ONU…

Les médias européens couvrent abondamment les tués de Tsahal à Gaza. Au point où des manifestations à Paris impliquant les hommes politiques français les plus célèbres bénéficient d’un ramdam sans précédent. Chaque mort à Gaza est comptée, lamentée et relatée. Ce n’est jamais le cas chez nous.

Jusqu’aujourd’hui, nul n’est jamais allé pleurer sur les dizaines de milliers de morts Toubous libyens, Ivoiriens... Lorsqu’on les évoque avec cynisme, c’est pour les tourner en dérision, tenter une grossière falsification... On s’en moque presque.

Les mêmes médias, si prolixes et aussi compassés à Gaza et ailleurs dans l’hémisphère Nord, s’arrangent à ne jamais couvrir des manifestations pro-Gbagbo à Paris par exemple; on esquive les cris sur les millions de tués Congolais...

En Afrique noire, les génocides «n’ont aucune importance» (sic) tranchait Mitterrand.

On ne le dit jamais assez, il existe une perception universelle de l’Africain noir: ce n’est pas un homme à part entière. Autant l’avouer : c’est un sous-homme incommodant pour ces médias. Lorsqu’on évoque l’Afrique noire, le Noir en général, la nomenclature «zoologique» qu’évoque Frantz Fanon est toujours de mise.

Problème : l’Africain lui-même se perçoit ainsi. Il «s’analyse» avec le même instrument psychologique et suprémaciste.

Dans son for intérieur, il n’a peut-être jamais cessé d’être l’indigène sous-citoyen de la colo et de la Traite négrière…

Inutile d’attirer son attention sur le fait qu’au Proche-Orient, un Africain, un descendant d’Afrique est un sous-homme, un déchet de la société... Inutile. Il abhorre la misère du descendant d’Afrique au Brésil ou en Argentine. Ça n’a aucune importance. «C’est normal»…

 

Suprémacistes!

Il s’en fout…

A contrario, il se découvre une capacité historique : la conceptualisation de la haine du Sionisme…

Imaginez un instant une quelconque armée africaine osant résister à l’armée française comme le fait le Hamas face à Tshahal. A fortiori fusse-t-elle celle qui soi-disant a «provoqué» la confrontation. Elle ne serait jamais considérée comme résistante. Elle serait simplement abreuvée d’insultes et d’invectives par les médias occidentaux et ses innombrables «analystes» africains. Il n’y aurait plus de Sionisme. On nous parlerait alors de «démocratie» à longueur de journées; c’est le mot magique qui permet de tuer autant d’Africains noirs qu’on veut, quand on veut, avec des Résolutions de l’ONU bidons écrites par la France!

On nous cacherait soigneusement jusqu’au nombre de tués et mutilés. Un Africain = zéro être vivant à l’ONU… Barack Obama, l’autre «Africain» ami intime de Nicolas Sarkozy, peut en témoigner

Les Africains acquiescent cet état de fait. Inconsciemment? Pour eux, d’abord les autres. L’Africain est un ectoplasme. C’est la répétition de l’histoire du dadais nègre, du «House Negro» de Malcolm X...

Pour se donner quelque tonus dans ce combat imbécile, ils bricolent toutes sortes de parallèles imaginaires entre l’ennemi du bourreau et leur propre misère. Souvenez-vous de la job-description du «House Negro».

Comme hier avec le Nazisme, on nous sert le Sionisme à toutes les sauces dans des échafaudages abracadabrantesques les uns les autres…

On applaudit à tout casser lorsqu’on apprend que l’Union Africaine a réussi, pour la première fois de son histoire «anti-coloniale», à éconduire un seul État colonialiste: l’État d’Israël. Tandis que son pire ennemi la France s’y pavane les doigts dans le nez…

Comme par un passé récent, les Africains sont en guerre pour libérer d’abord leur propre bourreau la France de son ennemi sioniste de l’intérieur.

L’Afrique noire, l’Unité africaine, les Noirs du Monde entier descendants d’Afrique, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Mali, la RCA, etc., Basta!

La Négraille royaliste est occupée. Très occupée.

Bis repetita!

 

J.-M.S.

Jean-Marc Soboth Journalist

Former ExCom Member (June2007-June2010) International Federation of Journalists, IFJ
Founding Member (Nov2008-April2010) Federation of African Journalists, FAJ
Founding President (June2002-April2010) Syndicat National des Journalistes du Cameroun, SNJC

00:28 Écrit par Shlomit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | Pin it! | | |

des tonnes de déchets de téléphones mobiles convoyées en France (recyclage)

Pourquoi les déchets vont-ils être envoyés en France, alors que les centres de traitements sont en Afrique, dans des pays limitrophes de la Côte d'Ivoire?
Shlomit

http://www.connectionivoirienne.net/wp-content/uploads/2014/07/images2.jpgUn conteneur chargé de 10 tonnes de déchets de téléphones mobiles va quitter la Côte d’ Ivoire pour la France où vont être recyclés les déchets, à l’ initiative d’un géant mondial des télécommunications.

La collecte des mobiles a été lancée par l’inauguration mercredi à Abidjan d’un atelier de collecte et de démantèlement de mobiles par l’opérateur français Orange, selon un communiqué parvenu à Xinhua.

« A cette occasion, un premier conteneur chargé de 10 tonnes de déchets de mobiles va quitter la Côte d’Ivoire pour rejoindre la France et y être recyclé », indique le texte.Le premier atelier de collecte et démantèlement de mobiles en Afrique a vu le jour en mars 2010 au Burkina Faso suivi par trois autres ateliers qui ont été ouverts au Bénin, à Madagascar et au Niger.
« L’utilisation du mobile connaît une très forte croissance en Afrique et constitue, par conséquent, un enjeu écologique majeur », explique le communiqué.

Selon le texte, le continent compte déjà 500 millions de terminaux, mais aussi des millions de déchets de mobiles qui peuvent finir jetés ou brûlés, faute de filières de recyclage dans la majorité des pays africains.

En France, les déchets sont transformés par l’affinement des métaux rares qui sont à nouveau réutilisables pour la fabrication de nouveaux produits et équipements ou simplement « remis en état et reconditionnés puis revendus dans les pays émergents ».

« Au total, depuis 2010, plus de 140 tonnes de déchets de mobiles ont déjà été acheminées en France pour y être revalorisées et plus de 30 emplois pérennes ont été ainsi créés dans les ateliers africains », assure le communiqué.

La Côte d’Ivoire compte près de 20 millions d’abonnés de téléphonie mobile, selon des chiffres officiels.

Xinhua
connectionivoirienne

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26/07/2014

Nantes assume admirablement son passé de port négrier

25 juillet 2014

      Nantes assume admirablement son passé de port négrier  

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           La ville de Nantes est ma plus belle découverte de cet été 2014. C’est la ville aux nombreux espaces publics, pas forcément très arborés. Cela est sans doute dû au fait que « l’Edre, déviée de son cours, est en partie enterrée et deux bras de Loire sont comblés… ». En tout cas, cela donne des espaces agréables qui invitent à la promenade.

Nantes port négrier 0002

           Ici, on a pensé à faciliter la vie à la population et aux visiteurs en aménageant de nombreuses aires de stationnement en plein centre-ville et dans ses environs. Le soir, Nantes offre un grand air d’Amsterdam avec une foule de restaurants aux spécialités variées rappelant les pays lointains, surtout exotiques ; et alors on se souvient de son passé de port international… négrier. On imagine aisément les milliers de marins venus de tous les horizons européens s’encanailler dans ces lieux qui devaient être des tavernes de mariniers. En tout cas, l’ambiance paisible de ces petites rues du centre encombrées de terrasses peuplées de têtes joyeuses fait de Nantes une ville cosmopolite et très conviviale.

                Les curiosités ou atouts touristiques de la ville

Le Château des ducs de Bretagne abrite le musée d’histoire de Nantes. Or, l’histoire de Nantes – mis  à part l’épisode de la noyade des vendéens par Jean-Baptiste Carrier envoyé par la Convention en 1793 pour stopper leur soulèvement – c’est essentiellement le négoce et « l’or noir ». C’est pourquoi, les éléments les plus nombreux et les plus attractifs de ce musée sont ceux qui évoquent le passé colonial de ce port négrier qui compta jusqu'à 700 Africains au sein de sa population en 1777, selon un recensement réalisé en Bretagne cette année-là.

            N’oublions pas que plus de 27 233 expéditions négrières ont été recensées au départ des ports européens entre le XVe et le la fin du XIXe siècle. Si en Angleterre, Liverpool, Londres et Bristol, s’illustrèrent dans ce juteux commerce, Nantes fut en effet le premier port négrier de France devant La Rochelle, Bordeaux, le Havre et Saint-Malo. De toute évidence, la ville semble avoir fait le choix d’assumer ce passé esclavagiste plutôt que d’en faire un objet de honte qu’il faut cacher sous le voile du mensonge. Et elle a raison ! Elle a raison d’ouvrir les pages de son histoire aux Français, toutes les pages de son histoire. C’est notre passé à tous et nous devons être capables de le regarder en face pour qu’il nous serve de leçon dans la construction de notre cohésion sociale, nationale. Personne n'a le droit de nous imposer les pages de notre passé à exclure de notre mémoire, de notre Histoire.

            Ne manquez pas l'occasion de faire une halte à la librairie du musée : elle propose un très riche choix de livres (y compris des livres de jeunesse) qu'il est difficile de trouver ailleurs.

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Le mémorial de l’abolition de l’esclavage : Pour montrer à la France entière qu’elle assume son passé de port négrier, Nantes ne s’est pas contentée d’enfermer les témoignages de ce pan de son histoire qui a fait sa fortune et sa réputation dans un musée, loin du regard des passants. Elle a pris la décision de rendre hommage à toutes les victimes africaines de la traite atlantique en leur érigeant un magnifique mémorial sur sa plus grande et plus belle avenue. Un geste sans doute unique en France qu’il convient de saluer ! Ce monument se présente comme une longue et sobre esplanade sur laquelle le publique peut déambuler et s’instruire à la fois pour découvrir les noms des différents bateaux nantais ayant participé aux expéditions négrières. On peut y lire aussi les noms des nombreux sites de traite des côtes africaines. Les historiens en ont dénombré plus de quatre cents. Une exposition sur Haïti s'y tient cet été.

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Sous l’esplanade, on peut continuer son instruction en découvrant d'immenses textes relatifs à l’esclavage outre atlantique mais également à l’esclavage en général. On peut y lire l’ordre de l’abolition de l’esclavage dans les différents pays du monde. On constate que les pays à confession musulmane – les premiers à avoir pratiqué la traite négrière – ont été les bons derniers à s’exécuter : le Koweït (1949), le Qatar (1952), l’Arabie Saoudite et le Yemen (1962) Oman (1970), Mauritanie (1981), Pakistan (1992). Les premières abolitions ont eu lieu aux Etats-Unis : Le Vermont (1777), la Pennsylvanie (1780), New Hampshire (1783)… Rappelons que l’esclavage a été aboli en France une première fois en 1794 ; rétabli par Napoléon en 1802, elle sera aboli une deuxième fois en 1848.

Le parc d'attraction : L'éléphant articulé est la grande attraction de cet espace immense avec des coins et recoins pour se reposer, lire, ou admirer les bateaux loin du bruit des manèges. Ce lieu de divertissement et de détente est situé à environ 200 mètres du mémorial de l'abolition de l'esclavage.    

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Conclusion : Pendant de nombreuses années, les différents ports négriers français ne voulaient pas entendre parler de commémoration ou de monument commémoratif évoquant l’esclavage. Aujourd’hui encore des hommes politiques français refusent de regarder en face ce passé de notre pays et se perdent dans des discours incohérents qui témoignent de leur imbécilité devant les crimes contre l’humanité. Maintenant que Nantes a donné une belle leçon d’humilité à toutes les cités de France et par la même occasion à tous les hommes politiques, nous espérons que la commémoration de l'esclavage ne sera plus regardée comme une arme aux mains des Noirs français mais un devoir national. En tout cas, la commémoration de l'abolition de l'esclavage est devenue une attraction touristique.                      

Raphaël ADJOBI

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Doumbia Major décrypte les dessous de la tournée de François Hollande en Afrique

Chers camarades militants et militantes du combat pour l'émancipation et le développement de l'Afrique, je mets à votre disposition cette interview vérité qui décrypte les rapports entre la France et l'Afrique et montre comment la France utilise son avancée militaire pour maintenir les pays africains dans le sous-développement. Cette interview est une véritable prise de risque politique pour quiconque connait l'importance de l'influence de la France dans les pays d'Afrique Francophone, mais j'ai accepté de prendre ce risque pour les générations futures qui ont l'obligation de gagner la bataille pour la libération et le bonheur des populations de nos pays africains. J'espère de tout cœur que ce message ne tombera pas dans les oreilles de sourds et qu'il contribuera à aider chaque africain à avoir une idée claire des acteurs et intérêts qui s'opposent dans nos pays et qu'il aidera chacun à comprendre le rôle que joue la France dans ces jeux d'intérêts qui s'expriment parfois de manière trouble ou sanglante. Bonne écoute à tous et que la lutte continue où que vous vous trouvez sur notre continent qui, à tout point de vue, reste le continent du futur de l'humanité.
Docteur Doumbia Major

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